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04.02.2012 01:43 |
PHI1117 |
Marguerite LAMBINON Fille de Jean de Lambinon, échevin et greffier de Theux, receveur de Franchimont, seigneur de Drolenval + avant 1510
et de Marie N., veuve en première noce de Henry de Harre.
Armoiries: « écartelé au 1 et 4 à une macle, aux 2 et 3 à une croix pattée alésée »
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04.02.2012 01:03 |
SAU0729 |
Rosa VERCELLANA D'abord maîtresse du roi, elle reçut par décret du 11/04/1859, avec le château de Sommariva Perno, le titre héréditaire de "contessa di Mirafiori e Fontanafredda", tandis que les enfants nés de sa liaison avec le roi recevaient le patronyme Guerrieri. |
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03.02.2012 23:55 |
PHI1117 |
Johan III de MAGNÉE Fils aîné de Franck II de Magnée, mambour de l'église de Fléron. Il quitta la grande cour de Magnée pour occuper la seconde cour, où ses descendants firent souche.
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03.02.2012 23:33 |
PHI1117 |
Marguerite MOTTET de MAGNÉE Fille de Colin MOTTET de MAGNÉE, échevin de la Cour de Fléron en 1475 |
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03.02.2012 23:18 |
PHI1117 |
Baudouin d', alias Baudouin I de MAGNÉE ELHEUR Echevin de la Cour de Fléron de 1436 à 1439, il acquit la grande cour de Magnée de Warnier BRIFFOZ, petit fils de Franck de MAGNEE. |
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03.02.2012 22:03 |
PHI1117 |
Franck II de MAGNÉE Echevin de la Cour de Fléron en 1475. Propriétaire de la Grande Cour de Fléron.
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03.02.2012 22:00 |
PHI1117 |
Jehenne JOURDAN Jehenne Jourdan, 2e épouse de Johan II de Magnée, était la fille de Piron Jordan, clerc des échevins de Fléron et de Julienne, fille de Gillet le Corbesier de Fléron. Ils eurnt 9 enfants, dont Henri V, qui suit. |
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03.02.2012 21:51 |
PHI1117 |
Jehenne GILMAR Issue d'une famille de notaires de Fléron (BELGIQUE) |
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03.02.2012 21:48 |
PHI1117 |
Johan le clerc FASCHOTTE delle (dit de MAGNEE) ROCHE Le surnom "Faschotte", puis "Fassotte" est composé du suffixe "otte" ajouté à la dernière syllabe accentuée du prénom "Boniface", qui veut dire "bienfaiteur". Il fut ajouté comme surnom dès le XVe siècle à une branche des Seigneurs de la Rochette.
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03.02.2012 21:48 |
PHI1117 |
Capitaine au service de Guillaume de la marck dit "à la barbe", homme de main turbulent, signalé par le légat Onufrius en 1468 comme excitant le peuple contre lui.
En 1477, il est banni avec les principaux conjurés liégeois et se réfugie en France.
Lorsque Guillaume de La Marck reprend le pouvoir à Liège en 1482, il est rapidement nommé créarier (bailli) du Pont d'Amercoeur. Il se met en 1486 à la tête d'une conjuration contre Jean de Hornes pour le livrer aux La Marck, qui devaient en retour le nommer mayeur de Liège et sénéchal de Looz. la paix de 1492 mettra fin à ces prétentions.
En 1487, profitant de la querelle née entre les enfants de Franck II de Magnée, il met la main sur la grande cour de Magnée, qu'il partage avec son neveu Johan III de Magnée. Après un long procès, il conserve la propriété de cette cour, mais doit indemniser les ayant-droits et la reconstruire.
La Cour de Magnée restera dans la famille FASSOTTE pendant plusieurs générations. |
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03.02.2012 21:35 |
PHI1117 |
Baudouin FASSOTTE de MAGNÉE Baudouin Faschotte de Magnée était prétendant au château de la Rochette, près de Liège. Il faisait partie de l'avant-garde de Guillaume de la Marck, surnommé le Sanglier des Ardennes, lorsque ce dernier tua le Prince-Evêque de Liège, Louis de Bourbon, tombé dans une embuscade à Wez le 30 août 1482.
Pour son appartenance à la famille delle ROCHE, décrite par J. de HEMRICOURT, voir L.-M. CRISMER & M.JANSEN, Les familles de Magnée et d'Elheur du XIIIe au XVe siècle, IG n°210, 1980, p.412. |
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03.02.2012 21:35 |
PHI1117 |
Il semble que ce soit de la main de Baudouin Faschotte de Magnée que périt Louis de Bourbon, prince-évêque de Liège, occis à Wez le 30 août 1482.
Il releva le chateau de La Rochette en 1495. |
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03.02.2012 21:26 |
SAU0729 |
Aymon, 4e duc de SAVOIE-AOSTE Fils cadet du duc d'Aoste, il reçut à titre personnel le titre de duc de Spolète par décret royal du 22.9.1904 et entreprit une carrière dans la marine militaire. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, il fut proclamé roi de Croatie le 18/05/1941 sous le nom de Tomislav II par le parti des "oustachis" (séparatistes soutenus par les troupes germano-italiennes qui occupaient alors le pays), mais refusa de se faire couronner et régna nominalement jusqu'à son abdication le 03/07/1943, après le retrait de Croatie des troupes italiennes. |
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03.02.2012 20:07 |
SAU0729 |
Amédée, duc de SAVOIE-AOSTE Il reçut à sa naissance le titre de duc d'Aoste (duca d'Aosta) et fut proclamé roi d'Espagne et des Indes le 16/11/1870, mais dut abdiquer le 11/02/1873. |
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03.02.2012 18:25 |
SAU0729 |
Thomas, 1er prince de SAVOIE-CARIGNAN Il fut apanagé du comté de Carignan, que son père érigea en principauté en 1620, et hérita en 1641 à la mort de son beau-frère du comté de Soissons, qu'il légua à son 3ème fils ; grand maître de France en 1654. |
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03.02.2012 13:55 |
SAU0729 |
Amédée de LA CHAMBRE Héritier de la maison de La Chambre, il fut autorisé par Lettres patentes de 1454 à en prendre le nom et les armes. |
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03.02.2012 12:54 |
SAU0729 |
Louis François, 1er marquis SAVARY de LANCOSME La seigneurie de Lancosme fut érigée en marquisat en sa faveur par Lettres patentes de 1738. |
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02.02.2012 11:45 |
SAU0729 |
Pierre, 1er baron, dit marquis de SAUVAN d'ARAMON Créé baron de l'Empire le 2.1.1814, il fut élevé au rang de baron-pair héréditaire en 1822, mais conserva dans le monde le titre de marquis utilisé par le chef de famille depuis la fin du XVIIe siècle. |
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01.02.2012 19:20 |
SAU0729 |
Charles de (1er comte de Montélier) SASSENAGE La seigneurie de Montélier fut érigée en comté en sa faveur par Lettres de 1673. |
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01.02.2012 16:09 |
SAU0729 |
François, 1er comte de SARTIGES Il fut créé comte de Sartiges par Lettres patentes de 1786. |
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01.02.2012 10:29 |
SAU0729 |
Félix JALENQUES Par jugement du tribunal civil d'Aurillac en date du 07/01/1925, les actes de naissance de leurs enfants furent modifiés afin qu'ils portent le patronyme "Jalenques-Colinet de Labeau". |
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31.01.2012 16:25 |
FOU0601 |
Umberto II, roi d' ITALIE Humbert II d'Italie (en italien, Umberto II) est le dernier roi d'Italie. Il régna durant 35 jours, du 9 mai au 13 juin 1946, ce qui lui vaut le surnom de Re di Maggio (« Roi de Mai »). Il a quitté l'Italie quelques jours avant la proclamation de la République italienne votée par référendum le 2 juin 1946 (né à Racconigi, Cuneo, le 15 septembre 1904 - mort le 18 mars 1983 à Genève).
Humbert de Savoie (en italien : Umberto di Savoia) naît le 15 septembre 1904 à Racconigi dans la région Piémont en Italie. Fils du roi Victor-Emmanuel III et de la reine Hélène, (fille du roi Nicolas Ier de Monténégro). Il fut prince de Piémont à sa naissance, titre qu'il garda jusqu'à son accession au trône.
Il épouse en 1930 la princesse Marie-José de Belgique, née le 4 août 1906 à Ostende, morte le 27 janvier 2001 à Genève, fille du roi Albert Ier de Belgique et d'Elisabeth de Bavière.
Le couple aura quatre enfants :
(1) Maria Pia de Savoie (1934), mariée en 1955 (divorce en 1967) au prince Alexandre de Yougoslavie (1924), remariée en 2003 au prince Michel de Bourbon-Parme (1926).
(2) Vittorio Emanuele di Savoia (1937), prince de Naples, duc de Savoie... Prince héritier du trône.
(3) Maria Gabriella di Savoia (1940), mariée en 1969 (séparés en 1976, divorce en 1990) à Robert Zellinger de Balkany (1931),
(4) Maria Beatrice di Savoia (1943), mariée en 1970 (séparés en 1995) à Luis Reyna Corvalán y Dillon (1939 ? 1999).
Durant la bataille de France, en juin 1940, il dirige le groupe ouest de l'armée italienne, et mène, aux côtés du 16e Panzerkorps de l'armée allemande, la bataille des Alpes face aux troupes françaises.
En avril 1944, les partis antifascistes demandent l'abdication du roi Victor-Emmanuel III, qui le 8 septembre 1943 s'était replié dans le Sud d'Italie avec le gouvernement du maréchal Pietro Badoglio nommé après la chute du fascisme le 25 juillet 1943. Le roi refuse. En revanche, le 4 juin 1944, il nomme son fils Humbert lieutenant général du Royaume. Ainsi exercera-t-il toutes les prérogatives royales, mais sans avoir la dignité souveraine. Le 9 mai 1946, son père, âgé de 77 ans, abdique en sa faveur. Le 9 mai, âgé de 41 ans, Humbert de Savoie devient roi d'Italie sous le nom de Humbert II.
Vingt-trois jours après son accession au trône, le 2 juin 1946, les Italiens se prononcent dans un référendum aux résultats très contestés à 54% des voix en faveur de la république. Le 13 juin, le roi Humbert II quitte le trône sans abdiquer et se retire au Portugal, où depuis le 6 juin l'attendaient son épouse et ses quatre enfants.
Humbert II d'Italie décède le 18 mars 1983, à l'âge de 78 ans, à Genève en Suisse. Il repose à l'abbaye royale d'Hautecombe, en Savoie, célèbre nécropole de la dynastie du duché de Savoie et de la maison de Savoie, aux côtés de son épouse. Il avait legué au Vatican le Saint-Suaire de Turin.
Ses descendants, Victor-Emmanuel de Savoie et Emmanuel-Philibert de Savoie ne seront autorisés à revenir en Italie qu'en 2002 après 56 ans d'exil. En effet, suite à l'émotion qu'avait causée la mort de la reine Marie-José, fut votée par le parlement italien une loi de révision de la Constitution de la République Italienne (loi constitutionnelle no 1 du 23 octobre 2002, entrée en application le 10 novembre suivant).
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Humbert_II_d%27Italie |
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31.01.2012 11:34 |
SAU0729 |
Charles, 1er baron de SALVIAC de VIEL CASTEL chambellan de l'impératrice Joséphine, il fut créé baron de l'Empire par ordonnance du 15/08/1810 |
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30.01.2012 23:01 |
PHI1117 |
Jacques delle ROCHE Jacques, épousa la fille aînée de Baudouin de Flémalle, chevalier, et d'Isabelle de Saint-Servais , dont il eut cinq garçons et trois filles, entre autres: Baudouin qui devint bourgmestre de Liège en 1397 et 1403, et fut exilé et banni du pays le 7 octobre 1403. Ce Baudouin avait épousé une fille de Gérard Pauster, de Tongres, et fut le père de Jean de la Roche, seigneur à Beausen et à Flémalle, échevin de Liège et de Jupille, et de Guillaume de la Boche, chanoine de Saint-Lambert, qui soutint le parti de Thierry de Hornes contre le prince Jean de Bavière. |
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30.01.2012 22:58 |
PHI1117 |
Franck delle (seigneur de La Rochette) ROCHE François II de la Roche, chevalier, avoué de Fléron, releva la Rochette vers l'an 1312, du jeune duc de Brabant, Jean III, qui venait de succéder à son père. Il épousa Marie, fille de Jacques de Walcourt, dit de Clermont , chevalier, seigneur de Clermont et d'Esneux, et de Marie de Dammartin, dite de Geneffe, dame de Geneffe. Francois figure, sous le nom de Franckon de Fléron, comme homme de la Cour allodiale de Liège, dans la charte de ce tribunal, en date de 1288. Il comparait également comme témoin à l'acte de relief mentionné ci-dessus, au nom de son frère Thierry. Il scella cet acte de ses armes (d'azur à la bande ondée d'argent accomagné d'un lambel à trois pendants de gueules).
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30.01.2012 21:54 |
PHI1117 |
Wilhelm I, Graf von DAUN Wilhelm von Dune genante "Dunegin", chatelain de Gerolstein, fils de Dietrich von Dune, genante Dunegin et de Maria von Daun, genante von Biezel, fille de Wilhelm von Daun genante Zievel et de Euphemia von Ellenz.
Les von Dune ou von Adenau, appelés aussi Duynchen ou Dunegin sont dits également "von Daun", mais il n'est pas établi qu'ils descendent directement des anciens comtes von Daun, Seigneurs de Falkenstein.
Ce sont plutôt d'anciens vassaux de cette famille, quoiqu'ils en portent les armes (d'or fretté de gueules) brisées (d'un franc quartier d'azur à deux fleurs de lys d'argent posées en fasce) Certains membres de cette famille sont appelés "Daun aux fleurs de lys" en raison de cette brisure.
Le premier Adenau connu est Heinrich von Adenau, cité en 1396 aux côtés de Gerard de Blankenheim.
Wilhelm von Daun cité ici fut comte de Daun par sa mère, Maria von Daun dit Sievel. Cette branche dite Sievel quant à elle descend bien des anciens Comtes von Daun et portait "de gueules fretté d'argent, accompagné d'un lambel à cinq pendants d'azur".
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30.01.2012 21:03 |
FOU0601 |
Marie de HOHENZOLLERN-SIGMARINGEN La princesse Marie, Louise, Alexandrine, Caroline de Hohenzollern-Sigmaringen, issue de la branche aînée catholique de la Maison de Hohenzollern, est née le 17 novembre 1845 à Inzigkofen.
Membre de la famille des Hohenzollern-Sigmaringen, elle était la fille du prince Charles Antoine de Hohenzollern-Sigmaringen qui fut premier ministre de Prusse, et de la princesse Joséphine de Bade (1813-1900), elle-même fille du grand duc Charles II de Bade et de la grande duchesse née Stéphanie de Beauharnais, fille adoptive de Napoléon Ier.
Sa soeur Stéphanie fut une éphémère reine de Portugal, son frère Charles fut le premier roi de la Roumanie moderne et l'époux de la poêtesse Carmen Sylva. Son frère Léopold renonça volontairement à être candidat au trône d'Espagne mais cette sage décision ne put empêcher la guerre franco-prussienne de 1870/1871.
Elle épouse à Berlin en 1867 le prince Philippe de Belgique, comte de Flandre et frère du roi Léopold II des Belges. Le couple s'installe au palais de la Régence en plein centre de Bruxelles et aura cinq enfants :
(1) Baudouin (1869-1891)
(2) Henriette (1870-1948) qui épousera en 1896 Emmanuel d'Orléans, duc de Vendôme
(3) Joséphine (1870-1871), sa jumelle
(4) Joséphine (1872-1958) qui épousera en 1894 Charles-Antoine, Prince de Hohenzollern (1868-)
(5) Albert (1875-1934), roi en 1909, qui épousera Élisabeth de Bavière (1876-1965)
Le roi Léopold II et la reine Marie-Henriette ayant perdu leur seul fils en 1869 et ne gardant que trois filles, ce sont le prince Philippe et la princesse Marie qui ont assuré l'avenir de la dynastie belge car la Constitution de l'époque prévoyait que « Les pouvoirs constitutionnels du Roi sont héréditaires dans la descendance directe, naturelle et légitime de S.M. Léopold, Georges, Chrétien, Frédéric de Saxe-Cobourg, de mâle en mâle, par ordre de primogéniture et à l'exclusion perpétuelle des femmes et de leur descendance. »
Le roi Baudouin Ier et l'actuel roi Albert II sont leurs arrière-petits-fils.
La comtesse Marie de Flandre soutenait financièrement différentes oeuvres de charité. Très douée pour le dessin et la peinture, elle a laissé de remarquables eaux-fortes. Après avoir connu la grande douleur de perdre son fils aîné Baudouin en 1891 et son époux en 1905, elle occupe à la fin de sa vie un rang plus important car elle est à partir de 1909 la mère du nouveau roi Albert Ier. Opposée par principe à sa belle-fille, elle décède le 26 novembre 1912 à Bruxelles et est inhumée dans la crypte royale de l'Église Notre-Dame de Laeken.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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30.01.2012 20:16 |
SAU0729 |
Antonius von {comte} MIRBACH-HARFF Fils adoptif de la comtesse von Mirbach-Harff, née comtesse Maria von Bissingen und Nippenburg, il reçut le nom (jugement du tribunal de Bergheim an der Erfft en date du 28/07/1953) de "comte von Bissingen und Nippenburg-baron von Oer", puis, par décret du ministère de l'Intérieur du Land de Rhénanie Septentrionale-Westphalie en date du 04/02/1956, il fut autorisé à substituer à ce nom celui de "comte von Mirbach-Harff". |
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30.01.2012 17:04 |
SAU0729 |
Jean (président du Conseil Général des Deux-Sèvres) SALLIARD-BOUTHET du RIVAULT Il reçut le nom Salliard-Bouthet du Rivault à la suite de son adoption (jugement du 29/11/1900) par sa tante maternelle. |
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30.01.2012 15:59 |
SAU0729 |
François des (1er marquis de Bulgnéville) SALLES La seigneurie de Bulgnéville fut érigée en marquisat en sa faveur en 1708. |
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30.01.2012 14:45 |
SAU0729 |
Edmond SALLÉ-PHELIPPES de LA MARNIERRE Il reçut le nom Sallé-Phelippes de La Marnierre à la suite de son adoption (jugement du tribunal civil de Pontoise en date du 21/10/1925) par Guy Phelippes de La Marnierre. |
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30.01.2012 14:18 |
SAU0729 |
Jean-Raymond de (seigneur du Ménadaud) SALIGNAC-FÉNELON Á la suite de son mariage avec Anne de Salignac, héritière d'une des branches de la maison de Salignac-Fénelon, il joignit à son nom celui de Fénelon, puis abandonna les armoiries de sa propre famille pour adopter celles des Salignac-Fénelon. |
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29.01.2012 23:26 |
SAU0729 |
Georg von SALBURG-FOLLIOT de CRENNEVILLE-POUTET Il joint à son patronyme celui de "Folliot de Crenneville-Poutet" à la suite de son adoption le 28/11/1966 par son oncle Carl, comte Folliot de Crenneville-Poutet |
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29.01.2012 22:45 |
PHI1117 |
Jan II van HEUSDEN Jan II mourut lors d'un combat dirigé contre la ville de Cologne. L'archevêque du lieu, Englebert II de Valkenburg (Fauquemont), avait rassemblé un contingent armé afin de lui permettre de récupérer la ville, occupée par les bourgeois. Cette armée fut conduite par Thierry de Clèves et Arnold de Limbourg. Le 15 octobre 1268, 5000 hommes investissrent la place par le tunnel de Ulrepforte.
Ce fut la première et dernière fois que des soldats ennemis réussirent à forcer la défense de la ville.
En 1360, un monument commémoratif fut édifié à ce souvenir. Ce monument, qui existe toujours, est le plus vieux monument commémoratif d'Allemagne. |
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29.01.2012 21:13 |
PHI1117 |
Jean VII de, Comte de SALM REIFFERSCHEID Jean VII de Reifferscheid, Dyck et Bedbure, Comte de Salm et Maréchal Héréditaire de Cologne.
Jean succéda à son père en 1420 ou 1421 dans les seigneuries de Reifferscheid, de Dyck et de Bedbure, mais une contestation s'étant élevée à cet égard avec sa soeur consanguine Mathilde, fille de Jean VI et de Richarde de Bolland, l'arbitre ne lui adjugea que Reiffesrcheid et Dyck.
Henri VI, dernier Comte de Salm en Ardennes, ayant perdu son fils unique dans la bataille d'Othée le 23 septembre 1408, institua comme héritier son parent Jean VI, Seigneur de Reifferscheid par un testament qu'on appelle militaire (testamentum militare, terme emprunté au droit romain) pour une raison inexpliquée. Henri étant mort avant l'an 1415, il s'éleva des contestations sur la succession de la basse Salm, lesquelles éclatèrent en guerre ouverte car le Raugrauve Otto, Seigneur d'Alten et de Neuen Baimburg avait pris possession du Comté. Ce dernier fondait sans doute ses prétetntions sur son alliance avec Marie, fille du dernier Comte, bien que celle-ci ne lui ait laissé aucune postérité.
L'an 1450, le Seigneur de Reifferscheid, accompagné du Seigneur de Blankenheim, son parent, porta le feu et le ravage dans presque tout le comté de Salm, à l'exception du chateau et de la petite ville de ce nom (Vielsalm).
Malgré les prétentions du Raugrave Englebert, fils du Raugrave Otto, le conseil du Duc de Bourgogne siégeant à Luxembourg maintint le testament de Henri VI, dernier Comte de Salm, et adjugea à Jean VII, non seulement la propriété de ce comté, mais aussi les fruits et émoluments perçus pendant la possession illégitime. Cette sentence date du 6 férvrier 1455 "à l'usage de Trèves" ou vieux style, "qui est 1456 dans notre manière de compter".
Ceci n'empêcha pas le "nouveau" Comte de Salm-Reifferscheid-Dyck de prendre plus tard les armes contre Charles le Téméraire. Une lettre du Duc de Bourgogne du 27 mai 1475 mentionne en effet que le "Duc" de Salm a commandé un corps d'Allemands contre lui.
Il avait épousé Irmengarde de Wevelinchoven, fille de Guillaume et de Richarde elle-même fille de Jean, dernier Seigneur d'Alster, à laquelle était attachée le titre de Maréchal héréditaire de l'Archevêché Cologne. |
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29.01.2012 20:47 |
PHI1117 |
Jean VI de REIFFERSCHEID Premier seigneur de Reifferscheid, de Bedbure et de Dyck, il ajouta le titre de la dernière à celui des deux autres. Il épousa en première noces Jutta de Bosenchem, fille de Gérard, Sire de Culenborg et de Berthe d'Egmond.
La fille qu'il eut de Richarde de Bolland (fille d'Arnould, Sire de Bolland), Metza (ou Mathilde) épousa Guillaume de Limbourg et seigneur de Bruch (Broich).
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29.01.2012 18:38 |
FOU0601 |
Guy, comte de NEVERS Guy de Nevers, né en 1131, mort en 1176, comte de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre (1168-1176), fils de Guillaume III, comte de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre, et d'Ide de Sponheim.(Carinthie)
Il épouse Mahaut de Bourgogne, fille de Raymond de Bourgogne, comte de Grignon et d'Agnès de Montpensier, et eut :
(1) Guillaume V (1168 - 1181)
(2) Agnès Ire (1170 - 1192)
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29.01.2012 18:24 |
FOU0601 |
Guillaume III, comte de NEVERS Guillaume III de Nevers, né en 1110, mort le 21 novembre 1161, comte de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre (1148-1161), fils de Guillaume II, comte de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre, et d'Adélaïde
Il épouse Ide de Sponheim, fille d'Engelbert de Sponheim, duc de Carinthie, et d'Uta de Passau, et eut :
(1) Guillaume IV (1130 - 1168)
(2) Guy (1131 - 1176)
(3) Adèle (1145 - 1195), mariée à Renaud III seigneur de Joigny
(4) Renaud, vicomte de Decize
Il serait à l'origine de la fondation de l'abbaye de Prémontrés: Abbaye Notre-Dame et Saint-Paul de Bellevaux, à Limanton dans Nièvre en 11571
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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29.01.2012 16:57 |
FOU0601 |
Renaud Ier, comte de NEVERS Renaud Ier de Nevers, né en 1000, mort en 1040, comte de Nevers et d'Auxerre (1028-1040), fils de Landry, comte de Nevers, et de Mathilde de Bourgogne, comtesse d'Auxerre.
Il épouse en 1028 Alix de France (1003-ap.1063), fille de Robert II, roi de France, et de Constance d'Arles, qui lui apporte en dot le comté d'Auxerre. Ils eurent :
(1) Guillaume Ier (1029 - 1083)
(2) Robert le Bourguignon (1035 - 1098), seigneur de Craon
(3) Guy (- 1084), seigneur de Nouatre
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29.01.2012 16:42 |
FOU0601 |
Guillaume Ier, comte de NEVERS Guillaume Ier de Nevers, né vers 1029, mort le 20 juin 10981 ou en 10972 ou en 11003, selon les sources, comte de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre (1040-1100), fils de Renaud Ier, comte de Nevers, et d' Alix de France, comtesse d'Auxerre.
Il épousa Ermengarde de Tonnerre, fille de Renaud, comte de Tonnerre, et eut :
(1) Renaud II (1055 - 5 août 1089), associé à son père à la tête du comté de Nevers en 1079.
(2) Guillaume (- après 1099) associé à son père vers 1090 à la tête du comté de Tonnerre.
(3) Robert (- 12 février 1095), comte et évêque d'Auxerre en 1076.
(4) Ermengarde, mariée à Hubert de Beaumont-au-Maine, vicomte du Maine seigneur de Beaumont et Sainte-Suzanne.
(5) Helvise, mariée à Guillaume, comte d'Évreux.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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29.01.2012 16:36 |
FOU0601 |
Renaud II, comte de NEVERS Renaud II de Nevers, né en 1055, mort le 5 août 1089, comte de Nevers (1079-1089), fils aîné de Guillaume Ier, comte de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre, et d'Ermengarde de Tonnerre.
Il épouse en premières noces Ide-Raymonde de Forez, et eut :
(1) Ermengearde, mariée à Miles de Courtenay
Il épouse en secondes noces Agnès de Beaugency, et eut :
(2) Guillaume II (1083 - 20 août 1148)
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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29.01.2012 15:51 |
FOU0601 |
Guillaume II, comte de NEVERS Guillaume II de Nevers, né en 1083, mort le 20 août 1148, comte de Nevers et d'Auxerre (1097-1148), fils de Renaud II, comte de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre, et d'Agnès de Beaugency.
À la mort de son père en 1089, il demeura sous la tutelle de son grand-père, Guillaume Ier jusqu'à la mort de celui-ci, en 1097 ou en 1100.
Après la prise de Jérusalem, il décida de se rendre en Terre Sainte en renfort. Il arriva à Constantinople en 1101 avec 15 000 hommes. Il entreprit de traverser l'Anatolie, mais son armée fut écrasée par les Turcs, et il fut l'un des rares rescapés à parvenir à Antioche.
Il épousa Adélaïde, avec laquelle il eut :
(1) Guillaume III (1110 - 1161)
(2) Anne, mariée à Guillaume VII d'Auvergne
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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28.01.2012 23:01 |
SAU0729 |
Charles, dit comte de SAISY de KERAMPUIL Par arrêt de 1778, il fut autorisé, avec tous les autres membre de la famille, à reprendre l'ancien patronyme familial de Saisy et à écarteler les armes de Saisy de celles de Kérampuil. |
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28.01.2012 22:48 |
SAU0729 |
Jean-Baptiste de SAISY de KERAMPUIL Il fut, comme son cousin, autorisé à reprendre le nom de Saisy. |
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28.01.2012 18:51 |
SAU0729 |
Gabriel, 1er marquis de VILLARDI de MONTLAUR Il hérita, à la mort de sa mère, de la terre de Montlaur, que Louis XIV avait érigée en marquisat par Lettres patentes en date du 25/12/1679 en faveur d'Étienne de Montlaur. La transmission des titres ne pouvant être effectuée en ligne féminine (généralisation de la loi salique à la noblesse), Montlaur fit l'objet d'une nouvelle érection en marquisat par Lettres patentes de 1787. |
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28.01.2012 18:17 |
PHI1117 |
Herman II van CUYCK Le païs de Cuijck est un territoire situé le long de la meuse dans le Brabant septentrional. Il est séparé au nord par la meuse, qui la sépare duquartier de Nimègue, à l'est par la Gueldre et au Sud par les païs de Kessel et de ravenstein.
Ce païs était érigé en Comté et en territoire souverain avant un différend qui opposa les maisons de Hollande et de Brabant, et où le Comte de Cuijck avait pris le parti des Ducs de Brabant. A la suite de ce différend, l'empereur Lothaire, cousin de Floris "le noir" de Hollande dégrada Herman et sa postérité de la dignité de comte et ne leur laissa que celle de baron.
Après la desctruction du chateau, Herman II quitta son pays dévasté pour s'installer en un nouvel endroit où ils fonda une ville appelée Grave, qui signifie Comte. |
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28.01.2012 14:12 |
SAU0729 |
Charles Isaac de (marquis de Jucoville) CUSSY Il releva de proprio motu le titre (non officiel) de marquis de Jucoville à la mort de son cousin Germain de Cussy. |
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28.01.2012 12:50 |
POI1142 |
Eon SAUVAGE Eon Sauvage, Seigneur du Plessis-
Gueriff , dont l'arrière-arrière-arrière petit-fils, Tanguy Sauvage, Chevalier, Seigneur
du Plessis-Gueriff est dit Baron de Retz et de Machecoul, après la mort en 1502
d'André de Chauvigny,( titre qu'il partage avec Françoise Tounemine). |
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28.01.2012 12:19 |
SAU0729 |
Maximilien, 1er comte de SAINTE-ALDEGONDE maître d'hôtel des archiducs Albert et Isabelle, conseiller d'État, gouverneur de l'Artois et de la province de Namur, il fut élevé au rang de comte aux Pays-Bas espagnols par Lettres patentes de 1605 |
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27.01.2012 17:18 |
PHI1117 |
Arnoul d' AMSTEL Seigneur de IJsselstein , Oudshoorn et Aarlanderveen |
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27.01.2012 16:40 |
PHI1117 |
Henri II de REIFFERSCHEID Henri II, fils de JeanIV, son père, est cité dans une affaire de spoliation de biens des religieux de l'Abbaye de Camp, de l'ordre de Citeaux, en 1373 et 1375 |
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27.01.2012 12:25 |
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Henri, dit marquis de SAINT-PERN Devenu chef de famille en 1909 à l'extinction de la branche aînée, il releva le titre de marquis. |
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26.01.2012 18:26 |
PHI1117 |
Guillaume BREDAR de SPA Bourgmestre de Spa - Mayeur d'Ozo et d'Izier, dit aussi Guillaume de Fermine. L'installation de Guillaume BREDAR de SPA dans la région fait suite à son mariage avec Anne de FERMINE.
1589. Le dit (Robert) de Lynden acquiert de Willem Bredar, mannant à Ferminne, fils de feu Henri Bredar, de Henri Zutman, bourgeois de Liege, Jean le Zacque de Polleur, et d'Helaine, enfants et gendre respectivement de feu Léonard Bredar de Spa, et de Dlle Sabeau de Froidcourt, item de Joachim Berintzen, fils du second lit de la dite Sabeau, tous tels droits, clains et actions qu'ils ont aux biens qui furent feu vaillant et honoré Guillaume de Froidcourt et à Isabeau de Vervoz son épouse ; gisant ès mayeuries de Lorcé, d'Ocquier, Stoumont, Roanne et Francorchamps, parmi leur rendant annuellement 130 fl. Bb. excepté la parte que la dite Helaine a au bois de Froidcourt. "
15-6-1602 "Guille BREDAR mayeur d'Izier demeurant à Fermine fait échange au profit de Guille du MARTEAU son beau-frère demeurant à Filot toute parte qui peut lui succéder par le trépas de henry de FERMINE son beau-frère contre des bois" (HC Durbuy, vol 29/129 f° 135 - recherches de M.Evrard - site Geneanet)
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26.01.2012 18:24 |
PHI1117 |
Evrard Guillaume BREDAR de SPA Evrard Guillaume, installé à Villers Ste Gertrude (village voisin d'Ozo, et d'Izier dont son père Guillaume était mayeur) eut, d'un premier mariage contracté avec Barbe TRALAINE le 18 juin 1630, Jean BREDAR dit de FERMINE, Sergent de la Ville de Durbuy. Anne et Pétronelle BREDAR de SPA sont sans doute issues d'une deuxième union, mais le nom de leur mère n'est pas connu. (Recherches M.Evrard - correspondances)
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25.01.2012 22:09 |
PHI1117 |
Hendrik II van CUYCK Par cette alliance, la famille de Cuyck devint également titulaire de le seigneurie de Herpen, qui devint à cette occasion un fief mouvant du Duché de Brabant.
Henri de Cuyck signa l'élection de l'empereur Otton IV avec Henri, Duc de Brabant et Baudouin Comte de Flandre. Il la signa en qualité de Comte de Cuyck et Prinde de l'Empire.
Henri II était également Avoué de Saint Servais de Maastricht et Homme-Lige de l'Archevêque d'Utrecht.
Le frère d'henri II, Albert II, fut Prince-évêque de Liège de 1195 à 1200. |
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25.01.2012 21:05 |
PHI1117 |
Jean I van CUYCK Jean de Cuijck posséda la baronnie ainsi que les péages qui en dépendaient comme un fief immédiat de l'empire et la ville de Grave comme son bien libre et allodial.
En 1285, il fortifia considérablement la ville de Grave, et put ainsi résister à l'assaut des Gueldrois, ayant pris parti en faveur des Ducs de Brabant dans un différend qui les opposait.
L'an 1288, Jean de Cuijck fut l'un des plus ardents défenseurs du Duc de Brabant à la bataille de Worringen, contre les Ducs de Gueldre, de Luxembourg et autres alliés (l'archevêque de Colgne). Henir, fils aîné de jean, défendait l'aile gauche et le Duc de Brabant le fit chevalier juste avant la bataille. En considération de cette victoire, le Duc de Brabant en fit l'un de ses bannerets.
La descendance masculine des Cuijck s'éteignit vers 1400 avec Jean V, fils de Wemmer de Cuick, qui mourut sans descendance. C'est sa soeur Jeanne qui céda la Seigneurie de Cuijck et ses droits sur Gavre à Guillaume de Juliers et de Gueldre, son cousin. La Seigneurie passa ensuite à Reinbold, frère de Guillaume, puis aux Comtes d'Egmont. |
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25.01.2012 20:46 |
PHI1117 |
Albrecht van CUYCK Seigneur de Cuijck et de Grave, Herpen, Merum et Asten en partie, homme-lige de l'évêque d'Utrecht, Stadsgraaf de la ville d'Utrecht jusque 1220. |
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25.01.2012 20:40 |
PHI1117 |
Sophie van RHENEN Sophie van Rhenen sans doute descendante des Comtes d'Arcshoot, était l'héritière de la Seigneurie de Herpen, transmise par mariage à la famille de Cuijck
Son père, Dirk van Rhenen, était Burggraf de la Ville d'Utrecht |
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25.01.2012 17:55 |
BRA1149 |
Françoise de PARTHENAY geneanet Privilège plusieurs répponses identiques |
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25.01.2012 17:21 |
BRA1149 |
Louis de VOLVIRE diverses recherche perso geneanet privilège et confondus |
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25.01.2012 17:04 |
SAU0729 |
Jacques, dit marquis de SAINT-EXUPÉRY de CASTILLON Il fut autorisé le 19/11/1911 à joindre à son nom celui de sa mère. |
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25.01.2012 15:07 |
PHI1117 |
Jean CREPPE Le village de Creppe fut fondé en 1439 par Johan Hannon, sans doute fils de Johan BREDAR, échevin de Spa jusqu'en 1439, et qui est l'auteur de la famille dite de CREPPE.
Pendant plus d'un siècle, l'aîné de chaque génération de la branche de Creppe détiendra la fonction d'échevin de Spa. En 1400, les biens des BREDAR de SPA sont divisés en quatre parts, et, dans la première moitié du XVe siècle, Johan HANNON possédait (toujours) la quatrième part du marteau de la famille BREDAR
"Ses descendants, et nul autre, habitèrent le nouveau village et portèrent le nom de Creppe. Ils étendront encore leur domaine en 1513 et 1514 sous le règned'Evrard de La Marck." |
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25.01.2012 14:33 |
PHI1117 |
Léonard (dit MOREAU) BREDAR de SPA "L'an 1326, le 22 du mois de juin, le Sieur Colin le Loup de Breda acquit du sieur Mondesselin, receveur de son altesse au pays de Liège, douze bonniers de bois, situés et gisants proches des eaux minérales, dans des forêts de sadite altesse, et ce pour être lesdits bois consommés et convertis en charbon pour servir aux forges que ledit Colin veut faire construire proche de la montagne qui tend vers Theux", etc.
Les Brédar et les familles qui en sont issues en ligne masculine (les familles le Loup et variantes (dont Remacle le Loup, dessinateur), Moreau, (de) Creppe, (de) Lezaack ...) exerceront les fonctions de maître de forges sur les"marteaux" de la région de Spa (Bredar, Barisart, Creppe, ...), de bourgmestres, de greffiers de la Haute Cour, de prélocuteurs auprès du Prince-Evêque de Liège, etc. Ils conserveront les fonctions de bourgmestres jusqu'à la fin de l'ancien régime.
La ville de Spa fut une des villes d'eau les plus prisées de l'ancien régime, si bien que Joseph II, après son passage en 1781, la surnomma "le café de l'Europe". |
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25.01.2012 13:19 |
PHI1117 |
Henry le GODET de FERMINE Armes de Henry le Godet de Fermine: d'azur au chevron d'or, acompagné de trois pommes de pin du même - blason visible sur une pierre tombale à My. |
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25.01.2012 10:54 |
SAU0729 |
Rodolphe, 1er baron SAILLARD Il fut créé baron héréditaire par Lettres patenttes du 30/04/1822 |
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25.01.2012 10:18 |
PHI1117 |
Petronelle BREDAR de SPA Petronelle est dite de Roche à Fresnes (Villers Ste Gertrude) - Recherches M.Evrard - site Geneanet. |
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25.01.2012 02:56 |
SAU0729 |
Félix TESTE de SAGEY Il fut autorisé par décret impérial en date du 30/06/1869 à joindre à son nom celui de sa mère, éteint dans les mâles. |
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25.01.2012 02:45 |
SAU0729 |
Claude-Michel, 1er vicomte de SAGEY Il reçut le titre de vicomte par Lettres Patentes de 1784 |
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24.01.2012 22:56 |
PHI1117 |
Irmengarde de WEVENLINCHOVEN Irmengarde est fille de Guillaume, Sire de Wevelinchoven, et de Richarde, héritière de Jean, dernier Seigneur d'Alster. Irmengarde eut pour dot la Seigneurie d'Alster, à laquelle état attachée la dignité de Maréchal héréditaire de l'archevêché de Cologne. Jean VII est déjà signataire d'une charte en 1445 en la double qualité de Seigneur d'Alster et de Maréchal Héréditaire de l'archevêché de Cologne. Comme tel il avait, entre autres, le droit d'introniser les archevêques de Cologne. |
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24.01.2012 19:57 |
PHI1117 |
Walburge de la DYCK de FROIDCOURT 1527 Jean Lambert de Stoumont, Seigneur d'Ozo, époux de Abeuse, fille légitime de feu Jean de Froidcourt, relève la succession d'icelle par tout sans rien excepter, tant des pleins fiefs qu'autre, allencontre de Guillaume son soroige et de ses soeurs.
1530 Jean Lambert de Stoumont susdit renonce en faveur dudit Guillaume, son soroige, sur tout ce que lui peut être succédé, se tenant content et bien assigné ailleurs, au savoir au plein fief d'Ozo, ses appartenances et appendices. Guillaume, brièvement haut officier du chateau de Salm, est également mayeur héréditaire de Lorcé, Ferrières, Ozo, châtelain de Logne (1549), epoux d'Isabelle de VERVOZ, morte s.h. en 1589.
1531 Jean, fils feu Jean del Dick de Froidcourt relève tout ce lui escheu de père et mère, puis le cède en faveur de Guillaume son frère, déclarant être suffisamment assigné ailleurs en la terre de Durbuy, à savoir à la Seigneurie de Houmar et à la maison de Boumale (héritage de Jeanne de Gesves, dame de Houmar et de Boumale). Jeno de Hodister, gendre de Jean de Froidcourt, cède également ses fiefs, à l'exception de la mayeurie de Ferrières, et déclare être content de sa parte attombée à certains biens gisants à Boumalle et à Izier.
Walburge épouse en deuxième noce Guillaume de la Vaux, écuyer, sire de la Vaulx-Renard, mayeur héréditaire de Roanne. |
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24.01.2012 19:10 |
PHI1117 |
Jean-Lambert de STOUMONT Jean-Lambert de STOUMONT, Seigneur d'Ozo. La seigneurie d'Ozo est échue aux Froidcourt par le mariage de Wathieu d Froidcourt et de Jeanne de Gesves, dame de Boumale et de Houmar.
1527 Jean Lambert de Stoumont ayant a espouze Abeuse fille légitime de feu Jean de Froidcourt relève la succession d'icelle par tout, sans rien excepter tant des pleins fiefs qu'autres, allencontre de Guillaume son soroige et de ses soeures
1530 Jean Lambert de Stoumont relève le plein fief d'Ozo du chef de sa mainplévie Abeuse, fille de Jean de Froidcourt
1531 Jean Lambert susdit renonce en fveur dudit Guillaume son soroige, sur tout ce qui lui peut être succédé de part sa ditte épouse, se tenant content et bien assigné ailleurs, à savoir en plein fief d'Ozo, ses appartenances et appendices
1539 Ozo est en partie relevé par Damoiselle Isabeau de Hamalle, descendante de Robert de Bolland
1548 Guillaume de Froidcourt fait un nouveau relief du fief d'Ozo. Ce sera le dernier Seigneur d'Ozo de sa race.
Selon Georges de Froidcourt, historien, c'est comme descendant de Wathieu de Froidcourt et de Jeanne de Gesves que Jean de Froidcourt, dit aussi Petit Jean, fils d'Abeuse, elève Ozo en 1566 et le cède par échange en 1569 au Chapitre de Stavelot (notes manuscrites de G. de Froidcourt dans l'ouvrage de L.Thiry)
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24.01.2012 18:50 |
PHI1117 |
Isabeau de FROIDCOURT 1566. Testament de Léonard Bredar de Spa, dit Moreau, enfants : Willem, Jehenne, Abeuse et Hélène.
1580. Émancipation de Willem fils d'Isabeau espouse de Jouxhomme Berenzen et auparavant espouse de Léonard Moreau .
1583. Willem fils de Léonard Moreau engendré en Isabeau de Froidecour, Henry Sutmarne bourgeois de Liège mari à Jehenne et Johan Lezaack de Polleur mari à Abeuse soeurs de Willem.
1595. Gérard Jouxhomme et Wilheame Bredar son demi frère fils de feu Léonard Moreau.
1591. Willem fils de Léonard Moreau.
1594. Remacle Bredar et Willem Moreau fils de Léonard Moreau.
1595. La maison du père de Guillaume Bredar, Léonard Moreau, à l'enseigne de la Corne du Cerf, habitée et possédée par Gérard Jouxhomme demi frère de Guillaume extante sur le Marché à Spau emprès des pouhons jondant devant au chemin, derier à la rivière, dessous vers le pouhon à la terre du seigneur, enfants dudit Jouxhomme : Jean et Noël, item un cortil jondant au mur de la cimetière de costé de desseur, du dessous au passeau qui vat au moulin, vers la Rue au Thier, de l'autre vers les canaux dudit moulin.
15-6-1602 "Guille Breda mayeur d'Izier dmt (demeurant à) Fermine fait eschange au profit de Guille du Marteau son beau-frère demt Filot toute parte qui peut lui succéder par le trespas de henry de Fermine son beau-frère contre des bois" (Haute Cour Durbuy reg. 29/129 f° 135 - recherche M.Evrard)
1589. " Le dit Robert de Lynden acquiert de Willem Bredar, mannant à Feminne, fils de feu Henri Bredar, de Henri Zutman, bourgeois de Liege, Jean Ie Zacque de Polleur, et d'Helaine, enfants et gendre respectivement de feu Léonard Bredar de Speau, et de Delle Sabeau de Froidcourt, item de Joachim Berintzen, fils du second lit de la dite Sabeau, tous tels droits, clans et actions qu'ils ont aux biens qui furent feu vaillant et honoré Guillaume de Froidcourt et à Isabeau de Vervoz son épouse ; gissant ès innyeuries de Lorcé, d'Ocquier, Stoumont, Roanne et Francorchamps, parmi leur rendant annuellement 130 fl. Bb. excepté la parte que la dite Helaine a au bois de Froidcourt. " |
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24.01.2012 18:12 |
PHI1117 |
Jean del (seigneur de Froidcourt) DYCK REIFFERSCHEID Jean del DYCK, dit de Froidcourt et résidant à Froidcourt relève les fiefs de Froidcourt en 1503. En 1508, la part de sa soeur Jeanne, épouse du jeune Thomson de JUSLENVILLE, qui y renonce en faveur de son frère. Thomson de Juslenville avait relevé la part e son épouse en 1505, estimées à "deux pleins fiefs". |
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24.01.2012 18:09 |
PHI1117 |
Jean del DYCK REIFFERSCHEID Bastard de REFFERSCHEID
Chatelain de Salm, Seigneur de Froidcourt - Mayeur de Lorcé v.1478, 1480, auteur des Froidcourt de seconde race, qui continueront de porter les armes de la Maison de SALM REIFFERSCHEID, à savoir écartelé, au 1 et 4 d'argent à deux bars (ou saumons) adossés de gueules (SALM); aux 2 et 3 d'argent à un écu plain de gueules surmonté d'un lambel à cinq pendants d'azur (REIFFERSCHEID); en coeur, écu brochant, d'argent à trois losanges de gueules posés deux et un (DYCK)"
1463 Jean delle Dicke, "bastard de Reverscheidt", relève la médiété des fiefs de Froidcourt, assavoir maison, forteresse, cours, jardins, prés, terres, cours, semonce et jugeurs d'échevin et d'hommage, cens, rentes, droits et émoluments et à ce titre de son épouse Jeanne, fille feu Wathieu de Froidcourt.
1464 Jean delle Dicke susdit relève de chef de sa dite femme la médiété de la mayeurie héréditaire de Lorcé avec toutes ses appartenances et appendices.
1465 Henri Grégoire du Sart le Jeune, fils de Henri Grégoire de Sart écuyer, Seigneur de Froidcourt, mayeur de Lorcé, échevin de Liège, chatelain de Franchimont, mort en 1466 et époux de Marguerite de Froidcourt, relève sa part de Froidcourt et la mayeurie de Lorcé en toutes ses appartenances, que son père avait retiré de Collienne des Pouhons (de Neufforge)
1478 Mariage de Henri Grégoire du Sart avec Elisabeth de la Marck (veuve s.h. en 1506)
1478 Jean del Dicke et Henri Grégoire relèvent à égale portion par vertu de certain traité fait entre eux tous les fiefs qui furent feu Wathieu de Froidcourt et Jeanne de Gesve, sa femme.
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24.01.2012 17:33 |
PHI1117 |
Goffin de FROIDCOURT Ecuyer, seigneur de Froidcourt en Ardenne (sous Stoumont), Mayeur Héréditaire de Targnon et de Ferrières.
La première race Froidcourt portait "d'or à la bande de gueules à la bordure de même".
Les Seigneurs de Froidcourt exercèrent des fonctions de majorat dans l'ancienne principauté de Stavelot Malmédy (Targnon, Ferrières, Lorcé, Stoumont) et conservèrent la Seigneurie de Froidcourt jusqu'à ce qu'elle échoie à Robert de Lynden, chevalier de l'ordre de Saint Jacques, gouverneur de Charlemont pour Son Altesse le Prince Electeur de Cologne et prinvce de Liège, Conseiller d'Etat du Prince, Mrechal de sa Cour.
Froidcourt fut érigée en baronnie et majorat héréditaire en janvier 1623 par l'empereur Ferdinand II au profit de Charles-Ernest de Lynden, fils du précédent, qui était devenu gouverneur de Franchimont à la mort de son père. Un acte de Ferdinand de Bavière, prince-évêque de Liège donné le 12 mars 1629 reconnut le titre de seigneur de Stoumont et baron de Froidcourt au même Charles-Ernest à la mort de son père. Une suite de procès vit le jour avec les autres héritiers de la famille Froidcourt (de la Vaulx-Renard, Rahier, Hodister). Les affaires finirent par un transaction entre 1664, non sans que les choses aient été si loin que Guillaume de la Vaulx-Renard dût s'enfuir à Aywaille, étant sous le coup d'une condamnation capitale. La transaction fut conclue entre Ferdinand d'Aspremont-Lynden et Catherine de la Vaulx-Renard.
Les Lynden restèrent barons de Froidcourt jusqu'à la révolution. A la mort du Feld Maréchal Ferdinand d'Aspremont Lynden, mort en 1772 en Autriche sans laisser d'héritier direct, le titre fut transmis à son cousin, François-maximilien, Seigneur de Barvaux en Condroz. |
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24.01.2012 16:11 |
FOU0601 |
Ambroisine de (dame d'Ivry) LORÉ Ambroisine était la fille d'Ambroise de Loré (ca 1394-1446) prévôt de Paris et Catherine de Marcilly, elle est décédée en 1468.
Voici l'acte qui à constaté son décés : le lundi cinquième jour de mai 1468, dame Amboisine de Loré, en son vivant femme de Robert d'Estouteville, chevalier prévôt de Paris, ala de vie à trespas ce jour environ une heure après minuit, laquelle fut fort plainte, pour qu'elle était noble dame, bonne et honneste, et en l'hostel de laquelle toutes nobles et honnestes personnes estoient honorablement receues.
Lors de son mariage, François Villon avait écrit un poème pour que le jeune marié l'offre à son épouse.
(Wikipedia) |
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24.01.2012 15:54 |
SAU0729 |
Madeleine de GRASSE-BRIANÇON Toutes les généalogies en font la fille de Jean de Grasse et de Catherine de Villemur, ce qui est rigoureusement impossible, Jean de Grasse étant décédé en 1507. Il est à peu près certain qu'elle appartenait à la branche des seigneurs de Briançon, à laquelle on peut la rattacher en la supposant fille d'Antoine et d'une première épouse ou maîtresse non connue. |
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24.01.2012 12:18 |
FOU0601 |
Robert d' ESTOUTEVILLE Robert d'Estouteville, septième du nom, vicomte et prévôt de Paris de 1446 à 1461 puis de 1465 à 1479.
Blason de Robert d'Estouteville : Burelé d'argent et de gueules de dix pièces au lion de sable armé, lampassé et couronné d'or, brochant sur le tout.
Biographie :
C'était un fort heureux personnage en l'an de grâce 1482, que noble homme Robert d'Estouteville, chevalier, sieur de Beyne, baron d'Ivry et de Saint-Andry en la Marche, conseiller et chambellan des rois Charles VII et Louis XI, et garde de la prévôté de Paris. Il y avait près de dix-sept ans qu'il avait reçu du Roi, le 7 novembre 1465, l'année de la comète, cette belle charge de prévôt de Paris, qui était réputée plutôt seigneurie qu'office. Ainsi Victor Hugo commence-t-il le livre sixième de Notre Dame de Paris.
Si l'auteur, qui est romancier et non historien, fait erreur sur la personne, puisqu'en 1482 Robert d'Estouteville était déjà mort et que c'est son fils Jacques qui est prévôt de Paris, les titres, eux, sont exacts, et semblent sortis tout droit du jugement rendu par le prévôt le 15 octobre 1470 et qui débute ainsi : A tous ceulx qui ces présentes lettres verront, Robert d'Estouteville chevalier seigneur de Beine, baron d'Ivry et de Sainct-Audry en la Marche, conseiller, chambellan du roy nostre sire, et garde de la prevosté de Paris, salut .
Fils d'un Grand maître et général réformateur des Eaux et Forêts de France qui avait été fait prisonnier des Anglais au siège d'Harfleur en 1419, Robert d'Estouteville était encore jeune lorsque le Roi, en 1422, lui rendit, et à ses frères, les biens qui avaient été confisqués sur son père pour avoir tenu le parti du Roi de France.
Robert VII d'Estouteville, contribua avec la noblesse de Normandie à la libération de Nancy assiégée par Charles Le Téméraire. Capitaine de Fécamp, il épouse Ambroisine de Loré, dame de Muessy, (fille d'Ambroise de Loré, compagnon de Jeanne d'Arc, prévôt de Paris, et Catherine de Marcilly, baronne d'Ivry). Il fait édifier un château fort à Beynes (Yvelines) participant à la défense de Paris contre les Anglais.
Conseiller et chambellan du roi Charles VII, il fut nommé prévôt de Paris sur démission de son frère aîné, Jean, grand maître des arbalétriers de France, par lettres du 7 mars 1446.
En réponse aux états de Languedoc assemblés à Montpellier au mois d?avril 1446, qui, dans leurs doléances, se plaignaient de la continuation du brigandage, Charles VII, qui avait déjà fait beaucoup pour le réprimer, rendit à Bourges, le 6 octobre 1447, une ordonnance pour attribuer à Robert d'Estouteville, prévôt de Paris, la juridiction dans tout le royaume sur tous les larrons, mendians, espieux de chemins, ravisseurs de femmes, violeurs d'église, tireurs à l'oie, joueurs de faux dés, trompeurs, faux monnoyeurs, malfaiteurs, et leurs associés, récepteurs et complices, pour enquérir, par lui et ses commis, de leur vie et gouvernement ; et si par leurs confessions ou autrement, il ou ses commis, les tiennent coupables ou crimineux, de les punir et faire exécuter, selon leurs démérites, en tels lieux et justice que bon leur semblera.
De 1446 à 1450, Robert fit de très importants travaux au château de la Beyne qu'il transforma pour l'adapter à l'artillerie. Le donjon obsolète fut rasé pour faire place à des logis confortables répartis autour d'une allée centrale. La braie fut entièrement reprise, et l'espace entre l'enceinte et celle-ci fut couvert. Il forma un couloir casematé surmonté d'un boulevard d'artillerie courant tout autour du château. Le fossé fut élargi à une trentaine de mètres, afin de pouvoir être battu par la défense.
Au mois de juillet 1456, Robert dressa à la communauté des maîtres potiers de terre de nouveaux statuts, et, en 1461, il inaugura la série des bannières du Châtelet de Paris, qui était consacrée à l'enregistrement et à la publication des lettres patentes, ordonnances et actes d'intérêt privé dont le contenu méritait publicité, d'où le nom de « bannières » donné à ces registres. On y trouvera donc, avec les statuts des corporations, les privilèges de confréries, les ordonnances de portée générale déjà présents dans les livres de couleur, des actes royaux concernant les privilèges des villes, des lettres de sauvegarde et de garde-gardienne en faveur des abbayes de la région parisienne, des lettres de concession de droits ou de privilèges à certains corps de métiers (libraires, imprimeurs) ou à certains offices (notaires, sergents à verge?).
Peu après son couronnement à Reims, Louis XI, sur le chemin de Tours, s'arrêta à Paris et installa Jacques de Villiers de L'Isle-Adam à la prévôté de Paris, le 1er septembre 1461. Robert, que le maréchal de Loheac avait destitué de son office, fut emprisonné à la bastille Saint-Antoine puis au Louvre. Un conseiller au Parlement visita avec rigueur tous ses papiers, mais il ne fut trouvé coupable d'aucune trahison.
Révoqué à son tour par Louis XI en 1465, Jacques de Villiers cède sa place à Robert d'Estouteville, qui se retrouve ainsi dans son office de prévôt de Paris : et le lundi suivant, septième jour de novembre au dit an 1465, le dit messire Robert d'Estouteville fut amené au Châtelet de Paris par Charles de Melun et maître Jean Dauvet, premier président au Parlement de Toulouse, auquel président le Roi mandait qu'il avait reçu le serment du dit d'Estouteville à prévôt de Paris, au lieu de Jacques de Villiers, seigneur de l'Isle Adam, auquel il avait donné la dite prévôté à son joyeux avènement, et qu'il le mit et institua en possession et saisie du dit office de prévôt de Paris. Et après que les lettres de don du dit office furent lues au grand parc du Châtelet de Paris, icelui d'Estouteville fut mis et institué en possession du dit office, sans préjudice du cas d'appel du dit de Villiers.
Robert d'Estouteville était également conseiller et chambellan du roi Louis XI pour le service duquel il se trouva à la bataille de Montlhéry en 1465 et prit la ville de Saint-Valery sur les Bourguignons en 1472 : Le duc de Bourgogne, au sortir du siège de Beauvais en juillet 1472, prit le chemin de Rouen. La ville d'Eu et de Saint-Valéry se rendirent au Duc qui mit le feu dans tout le pays des environs, prit Neufchâtel et le brula. Enfin il fut contraint de retourner en ses états après avoir perdu quantité de ses fourrageurs et vu ses troupes en très pitoyable état par la faim cruelle qu'elles furent obligées de souffrir. Cela facilita et donna lieu aux troupes du Roi de reprendre toutes ces places par la diligence que firent Joachim Rohault et Robert d'Estouteville prévôt de Paris, qui sortants de Beauvais jetèrent une si grande épouvante dans le coeur de ceux qui s'étaient emparés de tout ce pays qu'ils les forcèrent de se rendre par une composition honteuse.
Robert eut la conduite des nobles de la prévôté de Paris et du bailliage de Senlis depuis l'an 1475 jusqu'à sa mort survenue le 3 juin 1479.
Et pour finir comme nous avons commencé, c'est-à-dire avec Victor Hugo, signalons qu'il avait échappé à cette furie de changement qui possédait Louis XI, roi défiant, taquin et travailleur qui tenait à entretenir, par des institutions et des révocations fréquentes, l'élasticité de son pouvoir. Il y a plus, le brave chevalier avait obtenu pour son fils la survivance de sa charge, et il y avait déjà deux ans que le nom de noble homme Jacques d'Estouteville, écuyer, figurait à côté du sien en tête du registre de l'ordinaire de la prévôté de Paris. Rare, certes, et insigne faveur ! Il est vrai que Robert d'Estouteville était un bon soldat, qu'il avait loyalement levé le pennon contre "la ligue du bien public ".
Descendance :
Il avait épousé Amboise de Loré, fille du prévôt de Paris, morte en 1468 : le lundi cinquième jour de mai 1468, dame Amboise de Loré, en son vivant femme de Robert Destouteville, chevalier prévôt de Paris, ala de vie à trespas ce jour environ une heure après minuit, laquelle fut fort plainte, pour qu'elle était noble dame, bonne et honneste, et en l'hostel de laquelle toutes nobles et honnestes personnes estoient honorablement receues. François Villon lui avait écrit un poème pour que le jeune marié l'offre à son épouse.
De ce mariage naquirent :
(1) Jacques, chambellan de Roi et prévôt de Paris après son père
(2) Hélène, dame du Tronchay, femme de René de Chateaubriant, baron de Loigny
(3) Marie, mariée à Jean de Châteauvillain
(4) Jeanne, épouse de Robert l'Anglois
(5) Ambroise, religieuse à Saint-Sauveur d'Évreux
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24.01.2012 08:43 |
PHI1117 |
Jean IV de REIFFERSCHEID Johan IV de Reifferscheid est issu d'une branche cadette de la maison des Ducs de Limbourg. Il était Seigneur de Reifferscheid et de Bedbur, et Maréchal de la Westphalie pour l'archevêque de Cologne.
L'estoc de la famille est le suivant:
Waleran, Comte d'Arlon x Adèle, fille de Thierry Ier de la Haute Lorraine
Waleran Ier, premier Comte héréditaire de Limbourg, "egregius Comes de Lemborch"
Henri Ier, Duc de La Basse Lorraine, fils du précédent
Waleran II dit Païen, Duc de La Basse Lorraine, fils du précédent
Gérard Ier, Seigneur de Reifferscheid, fils du précédent, d'abord seigneur de Wassenberg, puis Seigneur de Reifferscheid.
Gérard II, Seigneur de Reifferscheid, fils du précédent
Frédéric Ier, Seigneur de Reifferscheid (fief du Duché de Luxembourg) et de Bedbur (fief du Duché de Brabant), fils du précédent,
Jean Ier, Seigneur de Reifferscheid, époux de Jutte de Blankenheim, et qui avait pour frère Frédéric, Seigneur de Bedbur, et Henri.
Frédéric II, Seigneur de Bedbur, fils du précédent
Jean II, dit le Vieux, frère du précédent, héritier de son frère Frédéric de Bedbure en 1281 et de son oncle Henri de Reifferscheid en 1282. Il se rendit vassal de renaud, Comte de Gueldre en 1284. Il fut marié avec une dame Cunégonde et dont l'auteur ignore l'extraction. Ils eurent pour enfant Jean III, qui suit, ainsi que Henri, chanoine de l'église de Cologne, seigneur de Bedbure, Rodolphe, chevalier au servce du Duc de Brabant et Penezetta.
Jean III, dit Le Jeune, fils aîné de Jean II, époux de Ricarde, ayant eu pour fils Jean IV, qui suit, et Reinold.
Jean IV, qui succéda à son père en 1317 dans la seigneurie de Reifferscheid. Après la mort de son grand oncle Henri, il récupéra également la Seigneurie de Bedbur. Selon l'auteur, l'épouse de Johan IV de REIFFERSCHEID est Mathilde de RANRODE, fille d'Arnold.
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23.01.2012 23:32 |
PHI1117 |
Jean VII de, Comte de SALM REIFFERSCHEID Quand le comté de Salm passa à la famille Reifferscheid, les armes de Salm furent associées à celles des "nouveaux comtes". On y voit ainsi les deux saumons (d'argent à deux saumons accolés de gueules) accompagnés les armes de Reifferscheid (d'argent à l'écu de gueules surmonté d'un lambel à cinq pendants d'azur), et celles de Dyck (d'argent à trois losanges de gueules posés deux et un). Les deux premiers blasons sont écartelés, le troisième est posé au centre de l'écu). Ce sont également les armes des Froidcourt de seconde race. On trouve chez Lefort une variante de ce blason appartenant à la branche "del Dyck Reifferscheid", avec une brisure de "trois étoiles à cinq rais mal ordonnées de sables" posée sur les armes de Dyck.
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23.01.2012 23:20 |
PHI1117 |
Walburge de la DYCK de FROIDCOURT « Guillaume del dick, seigneur de froidcourt », était le frère de Walburge, dite Abeuse de Froidcourt. Arrière-petit-fils de Jean VII de REIFFERSCHEID et d'une fille de Salm, il est signalé en 1560 comme ayant été haut-officier un peu auparavant. Il est enterré à La Gleize.
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23.01.2012 21:07 |
POI1142 |
Marie de PUYGUYON p 1519 1518 27 janvier Extrait du contrat de mariage de Jean le Bascle écuyer frère de Louis et Hardouin le Bascle écuyers seigneurs de Vaolx avec damoiselle Marie de Puiguyon fille de feu Jacques de Puiguyon et damoiselle Marguerite Amenai t seigneur et dame de Puiguyon et nièce de René de Puiguyon chevaher sénéchal d Agénois Château de la Flocetiire T 8 p 265 |
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23.01.2012 21:07 |
POI1142 |
Madeleine de PUYGUYON 1545 12 juin Extrait d un contrat de partage des biens meubles et immeubles de feu Jacques de Puiguyon et Marguerite Amenai t sa femme entre Madeleine de Puiguyon dame de Jarnac femme de Charles Chabot leur fille et René de Puiguyon leur petit fils et fil de feu François chevalier lequel François était frère de Madeleine de Puiguyon Château de la Ftocelière T 8 p 28ô |
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23.01.2012 21:01 |
POI1142 |
Marguerite AMENARD Le tome IV est une chronique classée par année :
02.01.1494 évocation de Marguerite Amenard épouse de Jacques de Puyguyons (cité comme frère de rené de Puyguyon sénéchal d'agenois)
27.01.1518 évocation du mariage de marie de puyguyon avec Jean le Bascle (précisé frère de Louis et Hardouin)
18.05.1521 Partage sucession de Jacques de puyguyon et marguerite Amenard ou sont cités
François et Robinette de Conhingham
René et Marthe de Conhingham (Robinette et Marthe sont soeurs et filles de James de Conhingam et de Catherine de Vivonnne)
Madeleine de puyguyon
1552 : évocation du mariage de Jean de Puyguyon fils de françois et de marthe avec marie de Montalembert (dont présence de Guillaume de la court seigneur du fonteniou cité comme son cousin, Guillaume de la Court ayant épousé Philippe le Bascle, fille de Jean le Bascle et de Marie de Puyguyon)
Détail des extraits
1493 1494 2 janvier Contrat de mariage de Jacques de Pui g uyon écuyer seigneur de Puiguyon avec Marguerite Amenart veuve de Jean Pierre écuyer seigneur de la Sorimère Château de laFlocelièrc T 8 p 251
1505 6 mai Procuration donnée par Jacques de Puiguyon écuyer et Marguerite Amenai t sa femme Château de la Flocelière T 8 p 257
p 1519 1518 27 janvier Extrait du contrat de mariage de Jean le Bascle écuyer frère de Louis et Hardouin le Bascle écuyers seigneurs de Vaolx avec damoiselle Marie de Puiguyon fille de feu Jacques de Puiguyon et damoiselle Marguerite Amenai t seigneur et dame de Puiguyon et nièce de René de Puiguyon chevaher sénéchal d Agénois Château de la Flocetiire T 8 p 265
1521 18 mai Traité entre François de Puiguyon écuyer et Ro binette de Coningan sa femme d une part et René de Puiguyon et Mathe de Coningan sa femme d autre part au sujet de la succession de feu James de Coningan seigneur de Cherveux et de Catherine de Vivône sa femme père et mère de Mathe et de Robinette et au sujet des successions de feu Joachim de Coningan chevalier frère aîné de James de feu François de Coningan écuyer et de feue dame Louise Chenin femme de feu Robert de Coningan père et mère desdits Joachim François et James Château de la Flocclièrc T 8 p 269
1551 1552 3 mars Extrait du contrat de mariage de Jean de Puiguyon écuyer sieur des Regnardières avec Marie de Monta lembert fille de feu René de Montalembei t écuyer sieur de Frai gneau et de Gillette Pastoureau eu présence de Charles de St Gelais écuyer seigneur du lieu oncle de Jean de Puiguyon Guillaume de la Court écuyer sieur de Fonteniou son cousin Sahnon de Montalembert écuyer sieur de Craozai oncle paternel de Marie et Françoise Caniot son aïeule maternelle et du consentement de haute et puissante dame Robinette de Conigan dame de Puiguyon la Place Germont Ribemont veuve de François de Puiguyon chevalier seigneur de Puiguyon et de Boisrené Château de la Flocelière T 8 p 287 |
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23.01.2012 19:30 |
SAU0729 |
Édouard, 2e duc de SABRAN-PONTEVÈS Héritier de sa cousine Victorine, épouse d'Elzéar, duc de Sabran, il fut par ordonnance royale du 18/07/1828 et Lettres Patentes du 18/07/1829, substitué aux nom, armes et pairie ducale de la maison de Sabran, avec transmissibilité à son frère jumeau Léonide. En outre, le duc et la duchesse de Sabran, n'ayant pas de postérité, adoptèrent le 16/08/1832 les deux frères, qui prirent le nom Sabran-Pontevès. Le 22/01/1847, Édouard devenait le 2e duc de Sabran. |
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23.01.2012 13:28 |
SAU0729 |
Pierre, dit baron SABATIER de LACHADENÈDE Son père releva de proprio motu le titre de baron accordé en 1810 à son grand-oncle. |
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23.01.2012 11:40 |
SAU0729 |
Léon, 1er baron RUZETTE Le titre de baron, transmissible en primogéniture masculine, lui fut concédé le 10/06/1888. |
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23.01.2012 04:47 |
SAU0729 |
Ted (né Sanche de GRAMONT) MORGAN En 1977, il adopta, pour lui et ses enfants, la citoyenneté des États-Unis d'Amérique et le patronyme MORGAN, et substitua au prénom de Sanche celui de Ted. |
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22.01.2012 23:08 |
SAU0729 |
Manuel de (principe de La Paz) GODOY y ÁLVAREZ de FARIA Connu sous le titre de prince de La Paix (principe de La Paz) qui lui avait été conféré le 27/09/1795 (mais dont il fut déchu le 17/03/1808), Manuel de Godoy s'engagea dans la garde royale et s'y fit vite remarquer par le prince des Asturies, qui, devenu le roi Charles IV, le gava de promotions avant de le nommer premier ministre (1792), toujours avec le soutien de la reine Marie-Louise, dont Godoy était devenu l'amant ! Le 04/07/1792, ce dernier recevait le titre de duque de La Alcudia. Le trio arrangea le mariage du ministre-favori avec Maria Teresa, la fille de l'infant-cardinal, laquelle récupéra par la même occasion son patronyme de Bourbon ...
Après la défaite navale du cap Saint-Vincent (1798), Godoy dut démissionner, mais retrouva bientôt (1801) son poste de premier ministre, ainsi que le commandement des armées, dont il fut nommé généralissime (14/10/1801). Le 07/03/1804, il recevait le titre de duc de Sueca, puis était élevé au rang de grand amiral d'Espagne et des Indes (13/01/1807).
Mais une révolte populaire renversait Charles IV en 3.1808 et Godoy ne sauva sa vie qu'avec l'aide des armées françaises. Dès lors, séparé de Maria Teresa qui le détestait férocement, il erra dans plusieurs pays d'Europe, suivi de sa maîtresse, Pepita Tudó, qu'il épousera après la mort de Maria Teresa. |
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22.01.2012 23:06 |
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Maria Teresa de (condesa de Chinchón) BORBÓN y VALLABRIGA Connu sous le titre de prince de La Paix (principe de La Paz) qui lui avait été conféré le 27/09/1795 (mais dont il fut déchu le 17/03/1808), Manuel de Godoy s'engagea dans la garde royale et s'y fit vite remarquer par le prince des Asturies, qui, devenu le roi Charles IV, le gava de promotions avant de le nommer premier ministre (1792), toujours avec le soutien de la reine Marie-Louise, dont Godoy était devenu l'amant ! Le 04/07/1792, ce dernier recevait le titre de duque de La Alcudia. Le trio arrangea le mariage du ministre-favori avec Maria Teresa, la fille de l'infant-cardinal, laquelle récupéra par la même occasion son patronyme de Bourbon ...
Après la défaite navale du cap Saint-Vincent (1798), Godoy dut démissionner, mais retrouva bientôt (1801) son poste de premier ministre, ainsi que le commandement des armées, dont il fut nommé généralissime (14/10/1801). Le 07/03/1804, il recevait le titre de duc de Sueca, puis était élevé au rang de grand amiral d'Espagne et des Indes (13/01/1807).
Mais une révolte populaire renversait Charles IV en 3.1808 et Godoy ne sauva sa vie qu'avec l'aide des armées françaises. Dès lors, séparé de Maria Teresa qui le détestait férocement, il erra dans plusieurs pays d'Europe, suivi de sa maîtresse, Pepita Tudó, qu'il épousera après la mort de Maria Teresa. |
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22.01.2012 21:52 |
SAU0729 |
Luis Antonio de (l'infant-cardinal) BORBÓN y FARNESIO Nommé dès l'âge de huit ans archevêque de Tolède et primat d'Espagne le 09/09/1735, il est élevé à la dignité cardinalice le 19/12/1735, puis nommé au siège archi-épiscopal de Séville le 15/07/1741. Il se démit de ses charges ecclésiastiques le 18/12/1754 et acheta le 21/05/1761 à son frère Philippe, duc de Parme, le comté de Chinchón, devenant ainsi le 13ème comte. Il obtint de son frère aîné, le roi Charles III, le 24/04/1776 l'autorisation de se marier à condition que son épouse et ses éventuels enfants se tiennent éloignés de la cour tant qu'il serait en vie. |
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22.01.2012 18:15 |
SAU0729 |
Carlos-Luis (3e duque de La Alcudia) RUSPOLI y ÁLVAREZ de T. Il devint 3e duque de Sueca, 16e conde de Chinchón et grand d'Espagne à la mort de sa grand-mère le 13/05/1886 sur renonciation de son père, auquel il succéda le 4.2.1914 dans le titre de duque de La Alcudia. |
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22.01.2012 18:09 |
SAU0729 |
Adolfo (2e duque de La Alcudia) RUSPOLI y GODOY Ayant succédé à son grand-père maternel dans le titre de duque de La Alcudia, il renonça à la succession maternelle en faveur de son fils aîné. |
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22.01.2012 16:23 |
FOU0601 |
Frédéric-Ferdinand, duc de SCHLESWIG-HOLSTEIN Frédéric-Ferdinand de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg, (en allemand Friedrich von Schleswig-Holstein-Sonderburg-Glücksburg), né le 12 octobre 1855, décédé le 19 mars 1934.
Il fut duc de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg de 1885 à 1934, général de cavalerie dans l'armée prussienne.
Fils de Frédéric de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg et de Adélaïde de Lippe-Schaumbourg.
Mariage et descendance :
Le 19 mars 1885, Frédéric de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg épousa Frédérique Caroline de Schleswig-Holtein-Sonderbourg-Augustenbourg (1860-1932), (fille du duc Frédéric Auguste de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Augustenbourg).
Six enfants sont nés de cette union :
(1) Victoria de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg (1885-1970), en 1905, elle épousa Charles Edouard, duc de Saxe-Cobourg-Gotha (1884-1954)
(2) Alexandra de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg (1887-1957), en 1908, elle épousa Auguste-Guillaume de Prusse (1887-1949), (divorcés en 1920), (Fils de Guillaume II d'Allemagne). En 1922, elle épousa Arnold Rumann (1884-?), (divorcés en 1933)
(3) Hélène de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg (1888-1962), en 1909, elle épousa Harald de Danemark (1876-1949), (fils de Frédéric VIII de Danemark)
(4) Adélaïde de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg (1889-1964), en 1914, elle épousa le prince Frédéric de Solms-Baruth (1886-1951)
(5) Frédéric de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg (1891-1965), duc de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg, duc de Schleswig-Holstein
(6) Caroline de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg (1894-1972), en 1920, elle épousa le comte Hans de Solms-Baruth (1893-1972).
Généalogie :
Frédéric de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg appartient à la quatrième branche (lignée de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Beck) issue de la première branche de la Maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg, elle-même issue de la première branche de la Maison d'Oldenbourg.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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22.01.2012 11:46 |
FOU0601 |
Frédéric VIII, roi de DANEMARK Frédéric VIII, né à Copenhague le 3 juin 1843, fut roi du Danemark de 1906 à sa mort à Hambourg le 14 mai 1912. En 1863, le prince héritier Frédéric participe à la guerre contre l'Autriche et la Prusse. À la fin des hostilités, il partage avec son père les affaires du gouvernement danois.
Famille :
Frédéric est le fils aîné de Christian IX et de la reine Louise. Il est le frère de la reine Alexandra, épouse du roi britannique Edouard VII, et de Guillaume, devenu roi de Grèce sous le nom de Georges Ier et de la tsarine née Dagmar de Danemark. Il fait ses études à Oxford. En 1869, il épouse Louise de Suède (1851-1926), fille de Charles XV de Suède, dont il a huit enfants :
(1) Christian, né en 1870 ;
(2) Charles, 1872-1957, épouse en 1896 Maud de Grande-Bretagne (1869-1896), devient roi de Norvège sous le nom de Haakon VII en 1905 ;
(3) Louise (1875-1906), en 1896, elle épousa le prince Frédéric de Schaumbourg-Lippe (1868-1945) ;
(4) Harald, (1876-1949) ; en 1909, il épousa Hélène de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg (1888-1962), (fille de Frédéric de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg (1855-1934))
(5) Ingeborg (1878-1958), en 1897, elle épousa Charles de Suède, duc de Westrogothie (1861-1951) ;
(6) Thyra (1880-1945) ;
(7) Gustave (1887-1944) ;
(8) Dagmar (1890-1961), en 1922, elle épousa Jörgen Castenkiold (1893-1978).
Roi de Danemark :
Il monte sur le trône à la mort de son père, le 29 janvier 1906, sous le nom de Frédéric VIII, mais son règne ne dure que six ans.
À bien des égard, Frédéric VIII fut un souverain libéral. Il fut plus favorable à la monarchie parlementaire que son père. En raison de sa tardive accession au trône du Danemark, affaibli par une mauvaise santé, il ne put témoigner de ses capacités que quelques années.
Décès :
Après un voyage en France, Frédéric VIII fit un bref passage à Hambourg, où il séjourna à l'hôtel Hamburger Hof. Le 14 mai 1912, le soir de son arrivée, incognito, Frédéric VIII sortit pour une promenade. Tout en cheminant, il pâlit et s'effondra sur un banc. Il fut découvert par un agent de police et conduit à l'hôpital Hafen, où il fut déclaré mort. Il était âgé de 68 ans. Son identité étant inconnue, son corps fut déposé dans une morgue, où ses serviteurs vinrent le reconnaître. La cause officielle de son décès fut une crise cardiaque. Il fut inhumé en la cathédrale de Roskilde près de Copenhague.
Son fils aîné lui succède sous le nom de Christian X.
Généalogie :
Frédéric VIII appartient à la cinquième branche (lignée de Oldenbourg-Glücksbourg) issue de la quatrième branche (lignée de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Beck), elle-même issue de la première branche de la Maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg. Toutes ces branches sont issues de la première branche de la Maison d'Oldenbourg.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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21.01.2012 22:57 |
DAV1203 |
Ambroise Joseph LEFRANCQ boiselier marchand en 1837 et marchand de beurre en 1812 |
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21.01.2012 22:54 |
PHI1117 |
Richarde de DYCK Richarde de Dyck est la fille héritière de Conrad, dernier Seigneur de Dyck.
Ce mariage est établi par une déclaration de Jean de Clèves le 25 mars 1458, touchant les ancêtres de Jean VII pour qu'il fût admis au chapitre de la Métropole de Cologne, suivant laquelle Richarde de Dyck en fut la bisaïeule.
Outre Jean VI, le successeur de son père, Jean V laissa une fille, Adélaïde, mariée avec Jean, Comte de Rietberg. |
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21.01.2012 22:47 |
PHI1117 |
Jean V de REIFFERSCHEID Jean V succéda à son père en 1377, sans doiut avec la tutelle de Reinerd son oncle.
Il fut institué Homme Lige de la Ville de Cologne en 1388.
Jean V semble avoir enfreint la paix publique ou Landfrieden "par les dommages infinis qu'il avoit causés à ses voisins" |
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21.01.2012 22:35 |
PHI1117 |
Irmengarde de BLANKENHEIM Sans doute fille de Guillaume et de Lucie de Nuenar |
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21.01.2012 22:25 |
DAV1203 |
Jehan dit Jean de (bâtard d'Angre) SARS echevin de fellerie de 1466 à 1478 |
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21.01.2012 20:55 |
BRA1149 |
Hélie de GONTAUT Généanet privilège plusieurs réponses confonbdues |
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21.01.2012 20:46 |
POI1142 |
Jacquette PUY du FOU source geneanet sur note dite famille de carne (a vérifier sur note de carne originales) |
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21.01.2012 19:35 |
FOU0601 |
Ulrich III, duc de MECKLEMBOURG-GÜSTROW Ulrich de Mecklembourg-Güstrow, (en allemand Ulrich von Mecklenburg-Güstrow), né le 5 mars 1527, décédé le 14 mars 1603 à Güstrow.
Il fut duc de Mecklembourg-Güstrow de 1555 à 1603, duc de Mecklembourg de 1592 à 1603.
Fils d'Albert VII de Mecklembourg-Güstrow et d'Anne de Brandebourg.
Mariages et descendance :
Le 16 février 1556, Ulrich de Mecklembourg-Güstrow épousa Élisabeth du Danemark (1524-1586), (fille de (Frédéric Ier de Danemark).
Un enfant est né de cette union :
(1) Sophie de Mecklembourg-Güstrow (1557-1631), en 1572 elle épousa Frédéric II de Danemark.
Veuf, Ulrich de Mecklembourg-Güstrow épousa le 9 décembre 1588 Anne de Poméranie-Wolgast (?1626), (fille du duc Philippe de Poméranie-Wolgast).
Biographie :
Après la participation de son père à la guerre civile opposant le Danemark au comte de Hoya, le duché de Güstrow fut gravement endetté. Tout d'abord, Ulrich céda le gouvernement de cette principauté endettée à son frère aîné Jean-Albert Ier de Mecklembourg-Schwerin.
Ulrich de Mecklembourg-Güstrow fut éduqué à la Cour de Bavière. Plus tard, il étudia la théologie et le droit à Ingolstadt. Après le décès de son père, Ulrich renonça à une participation au gouvernement de la principauté de Mecklembourg. Il s'installa à Bützow, en 1550, il succéda à son cousin Magnus III de Mecklembourg (-1550) en qualité d'administrateur de l'évêché de Schwerin, en 1556 il épousa la veuve de Magnus III de Mecklembourg, la princesse Élisabeth du Danemark.
Après le décès de son oncle, Henri V de Mecklembourg (1503-1552), il participa au gouvernement de la principauté de Mecklembourg. Son frère Jean-Albert Ier contribua à résorber une partie des dettes. Le 17 février 1755, Ulrich régna avec son frère sur la principauté de Güstrow, en 1556, il devint duc de Mecklembourg-Güstrow tandis que son frère choisit la principauté de Schwerin. Après le décès de son frère aîné, Ulrich assura plusieurs fois la régence au nom de ses neveux. Ulrich établit sa résidence principale au château de Güstrow. Ses autres résidences furent les châteaux de Stargard, de Dargun, Doberan et Bützow.
Ulrich de Mecklembourg-Güstrow se comporta en prince cultivé et moderne, il fut un mécène pour les arts et les sciences. Il correspondit avec des humanistes tel que Heinrich Rantzau. Prince calme et réfléchi il ne participa à aucune guerre et réussit à éviter l'endettement à sa principauté, à son décès il laissa une fortune de 200 000 florins. Il devint un des princes les plus importants de la Maison de Mecklembourg.
Généalogie :
Ulrich de Mecklembourg-Güstrow appartient à la première branche de la Maison de Mecklembourg, lignée de Mecklembourg-Güstrow. Cette lignée s'éteignit à la mort du duc Gustave-Adolphe de Mecklembourg-Güstrow en 1695.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Ulrich_de_Mecklembourg-Gustrow |
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21.01.2012 15:20 |
POI1142 |
Charles Henri de LA ROCHE SAINT-ANDRÉ Charles Henri de la Roche Saint André :
Officier au régiment de Viennois infanterie, il émigra et fit la campagne à l armée de monseigneur le duc de Bourbon. Admis en la compagnie des élèves de la marine régiment d Hector dans l expédition de Quiberon il obtint avant les grands désastres la permission de rejoindre l armée de M de Charette et quitta Quiberon avec M le baron de Vasselot Il fut blessé dans l armée de Charette et laissé pour mort Rétabli de sa blessure il passa en Angleterre chargé d une mission rentra en France et servit constamment la cause du Roi dans la Vendée sous M le comte de Susannet son ami depuis l enfance lin 1815 il se rangea sous les drapeaux du même général et lorsque celui i reçut le coup mortel son cheval ayant été tué sous lui de plusieurs balles M de la Roche Saint André lui donna celui qu'il montait et lui rendit les derniers devoirs.
Il a été nommé lieutenant colonel à la disposition du ministre de la guerre et décoré de la croix de Saint Louis.
Il a épousé mademoiselle Caroline de Terves dont sont issus :
a) Emilie de la Roche Saint André
b) Elisabeth de la Roche Saint André
c) Léontine de la Roche Saint André |
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21.01.2012 14:58 |
POI1142 |
Charles de LA ROCHE SAINT-ANDRÉ Charles de la Roche Saint André servit d abord dans la marine royale que le mauvais état de sa santé l obligea de quitter.
Sa retraite ne rendit pas sa vie moins active Il fut en grande considération dans sa province par la connaissance profonde qu il acquit des lois et coutumes du pays.
Il épousa :
1° - Henrietle Marguerite de Goulard
2° - mademoiselle d Escorches de Sainte Croix
Ses enfants furent Du premier lit :
1° Charles Henri dont l article suit
2° Victor Alexandre de la Roche Saint André officier de la marine royale puis sous lieutenant au régiment d Hector dans l expédition de Quiberon Il eut un cuisse cassée à l affaire du 16 juin 1795 et fut massacré par les républicains.
Du second lit
3° - Charles Henri de la Roche Saint André |
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21.01.2012 14:37 |
POI1142 |
Gilles de LA ROCHE SAINT-ANDRÉ Louis Gilles de la Roche Saint André capitaine des vaisseaux du Roi chevalier de St Iouis qui servit avec distinction pendant quarante ans.
Il épousa en 1690 Charlotte de Saint Légier dont il eut
1) Joachim abbé de l abbaye royale de Villedieu grand vicaire de l évêque de Dax
2) Charles de la Roche qui suit
3) Pélagie de la Roche Saint André mariée à Louis Charles du Chaffault lieutenant général des armées navales et commandeur de Saint Louis |
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20.01.2012 23:05 |
SAU0729 |
Henry (1er conte di Fornello) RUINART de BRIMONT Il reçut le titre romain de conte di Fornello par bref pontifical de 1856. |
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20.01.2012 16:27 |
ROC0017 |
Olivier de CHÂTILLON-BLOIS
Sources:
Archives de la Corrèze (BMS, état civil ).
Généalogies Limousines et Marchoises, tomes 1 et 2 .Nobiliaires (Nadaud et Champeval). Cahiers de Saint-Louis de l'abbé Dupont. Revue Lemouzi n°100:
Marguerite de Bretagne était bien la fille légitimée d'Olivier ,comte de Penthièvre et vicomte de Limoges et d'Anne de Chavigny . |
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20.01.2012 16:25 |
CAPEDIA |
Olivier de Châtillon-Blois a épousé Isabelle de Bourgogne (décédée à l'âge de 15 ans), sans postérité (Cahiers de Saint-Louis n°25). Pouvons-nous confirmer ou infirmer qu'Olivier eut d'Anne de Chavigny, hors-mariage, Marguerite de Châtillon-Blois ? |
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20.01.2012 15:45 |
SAU0729 |
Clément (dit vicomte d'Artois) CASAMAYOR d'ARTOIS Fils d'Eugène Casamajor et de Victorine Mary, il fut adopté (acte en date du 24/11/1882) par Hubert, dit vicomte d'Artois (lequel était le père naturel de Victorine Mary), reçut le nom Casamayor d'Artois et adopta le titre de vicomte d'Artois sous lequel était connu son père adoptif. |
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20.01.2012 11:20 |
SAU0729 |
Jean HUBBARD de FINGERLIN (BISCHINGEN) Il fut autorisé par décret impérial du 08/02/1858 à ajouter à son nom celui de "de Fingerlin" (souvent transcrit Finguerlin). |
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20.01.2012 03:57 |
SAU0729 |
Irénée, 1er vicomte RUINART de BRIMONT Il reçut le titre personnel de vicomte par Lettres patentes en date du 19/07/1825, titre rendu héréditaire par Lettres du 17/03/1827. |
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19.01.2012 22:54 |
SAU0729 |
Gabriel, 7e marquis de RUFFO-BONNEVAL de LA FARE Il fut admis en 1902 dans la noblesse de Belgique, avec le prédicat "des comtes de Sinopoli de Calabre" et reconnaissance du titre héréditaire de marquis transmissible en primogéniture. |
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19.01.2012 22:42 |
SAU0729 |
Edmond Pierre Vincent de Paul, 6e marquis de RUFFO-BONNEVAL de LA FARE Á la suite de son mariage, il s'établit en Belgique. |
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19.01.2012 22:22 |
SAU0729 |
Pierre-Joseph de (4e marquis de La Fare) RUFFO de BONNEVAL Il fut autorisé par ordonnance de 1815 à substituer le nom "de Ruffo" à celui de "de Roux". |
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19.01.2012 22:22 |
SAU0729 |
Il fut autorisé par ordonnance de 1815 à substituer le nom "de Ruffo" à celui de "de Roux" et hérita en 1830 du titre de marquis de La Fare. |
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19.01.2012 22:07 |
SAU0729 |
Louis de (3e marquis de La Fare) RUFFO de BONNEVAL Il fut autorisé par ordonnance de 1814 à substituer le nom "de Ruffo" à celui de "de Roux". |
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19.01.2012 13:26 |
SAU0729 |
Maurice ROUX-JOFFRENOT de MONTLEBERT Par décret impérial en date du 10/10/1859, il fut autorisé, ainsi que ses frères et s?urs, à joindre à leur patronyme celui de leur mère. |
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18.01.2012 22:58 |
SAU0729 |
Paul, 1er baron de VINCENS de CAUSANS Il fut créé pair de France en 1827 et reçut le titre de baron en 1829. |
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18.01.2012 19:46 |
BRA1149 |
Amaubin de MONTFERRAND Source Généanet privilèges sources multiples confondues |
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18.01.2012 19:12 |
FOU0601 |
Adolphe, duc de HOLSTEIN-GOTTORP Adolphe de Holstein-Gottorp (en allemand, Adolf von Holstein-Gottorp), né le 25 janvier 1526 à Duburg et mort le 1er octobre 1586 à Gottorf fut duc de Schleswig-Holstein-Gottorp de 1533 à 1586.
Adolphe de Holstein-Gottorp est le plus jeune fils de Frédéric Ier de Danemark et de Sophie de Poméranie. Il passa quatre années de sa vie à Cassel auprès de Philippe Ier de Hesse.
En 1544, le duché de Schleswig et Holstein fut divisé entre son frère Jean de Schleswig-Holstein-Hadersleben et son demi-frère Christian III de Danemark. Adolphe de Holstein-Gottorp reçut la partie de Holstein avec le château de Gottorf. Cette lignée fondée par Adolphe de Holstein-Gottorp se nomma Schleswig-Holstein-Gottorp, parmi ses descendants elle compte des tsars de Russie (Holstein-Gottorp-Romanov).
Lors de ses voyages, Adolphe de Holstein-Gottorp confia le gouvernement de son pays à Johann Rantzau. Il participa à la Diète d'Augsbourg où il assista Charles Quint (1548). Bien que protestant il soutint Charles Quint dans sa lutte contre les princes protestants. En 1553, il revint dans son pays natal.
Il modernisa son État, fit construire pour les indigents et les personnes âgées l'Auberge du Chevalier Saint-Jurgen. Comme le prévoyait le testament de Frédéric de Danemark, baron Hildesheim, Adolphe de Holstein-Gottorp prit possession de l'épiscopat au décès de son frère Frédéric décédé le 27 octobre 1556.
Adolphe de Holstein-Gottorp fit construire les châteaux de Husum et Tönninger.
Famille :
Le 17 décembre 1564, Adolphe de Holstein-Gottorp épouse Christine (1543-1604, fille du landgrave Philippe Ier de Hesse.
Dix enfants sont nés de cette union :
(1) Frédéric II (de) (1568-1587), duc de Holstein-Gottorp, qui succède à son père en 1586 ;
(2) Sophie (1569-1634), épouse en 1588 le duc Jean VII de Mecklembourg-Schwerin ;
(3) Philippe (de) (1570-1590), duc de Holstein-Gottorp ;
(4) Christine (1573-1625), épouse en 1592 le futur roi Charles IX de Suède ;
(5) Élisabeth (1574-1587) ;
(6) Jean-Adolphe (1575-1616), prince-évêque de Brême et Lübeck puis duc de Holstein-Gottorp ;
(7) Anne (1575-1625), épouse en 1598 le comte Ennon III de Frise orientale ;
(8) Christian (1576-1577) ;
(9) Agnès (1578-1627) ;
(10) Jean-Frédéric de Holstein-Gottorp (1579-1634), prince-évêque de Brême, Lübeck et Verden.
Adolphe de Holstein-Gottorp appartient à la première branche de la Maison dOldenbourg-Gottorp issue de la première branche de la Maison d'Oldenbourg. Il est l'ascendant de l'actuel chef de la Maison impériale de Russie le grand-duc Nicolas Romanovitch de Russie et du prince Antoine Gunther d'Oldenbourg.
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18.01.2012 18:52 |
FOU0601 |
Jean-Adolphe, duc de HOLSTEIN-GOTTORP Jean Adolphe de Holstein-Gottorp, (en allemand Johann Adolf von Hosltein-Gottorp), né le 27 février 1575, décédé le 31 mars 1616.
Il fut co-duc de Schleswig-Holstein-Gottorp de 1587 à 1590, duc de Schleswig-Holstein-Gottorp de 1590 à 1616, prince évêque de Lübeck de 1585 à 1607, évêque de Brême et Hambourg de 1585 à 1596.
Fils de Adolphe de Holstein-Gottorp et de Christine de Hesse.
Mariage et descendance :
Le 30 août 1596, Jean Adolphe de Holstein-Gottorp épousa à Copenhague Augusta de Danemark (1580-1639), (fille de Frédéric II de Danemark).
Huit enfants sont nés de cette union dont :
(1) Frédéric III de Holstein-Gottorp (1597-1659), duc de Schleswig-Holstein-Gottorp
(2) Élisabeth Sophie de Holstein-Gottorp (1599-1627), en 1621, elle épousa le duc Auguste de Saxe-Lauenbourg (-1656)
(3) Adolphe de Holstein-Gottorp (1600-1631)
(4) Dorothée de Holstein-Gottorp (1602-1682), en 1633, elle épousa le duc Joachim Ernest Ier de Schleswig-Holstein-Plön (1595-1671)
(5) Hedwige de Holstein-Gottorp (1603-1657), en 1620, elle épousa le comte palatin Adolphe de Soulzbach (1582-1632)
(6) Jean de Holstein-Gottorp (1606-1655), il fut évêque de Lübeck, en 1640, il épousa Julie de Wurtemberg-Juliusbourg (-1661), (fille du duc Jules de Wurtemberg-Juliusbourg et petite-fille de Frédéric Ier de Wurtemberg (duc))
(7) Christian de Holstein-Gottorp (1609-1609).
Biographie :
À la mort de son frère Frédéric de Holstein-Gottorp le 15 juin 1587, Jean Adolphe de Holstein-Gottorp régna conjointement avec son frère Philippe de Holstein-Gottorp. Au décès de ce dernier le 18 octobre 1590 il régna seul sur le Holstein-Gottorp.
Au printemps de 1598, Jean Adolphe de Holstein-Gottorp voyagea incognito en Angleterre afin de rendre visite à son épouse, soeur d'Anne de Danemark, épouse de Jacques Ier d'Angleterre. Lors de ce séjour il se rendit dans la ville côtière de Fife et à Dundee. Il visita la forteresse en compagnie du fondateur de la franc-maçonnerie William Schaw.
Il fut le premier prince évêque protestant de Lübeck.
Généalogie :
Jean Adolphe de Holstein-Gottorp appartient à la première branche de la Maison d'Oldenboug-Gottorp, issue de la première branche de la Maison d'Oldenbourg. Cette lignée de Holstein-Gottorp donna des tsars à la Russie. Il est l'ascendant de l'actuel chef de la Maison impériale de Russie le grand-duc Nicolas Romanovitch de Russie et du prince Antoine Gunther d'Oldenbourg.
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18.01.2012 17:18 |
SAU0729 |
Alexandre du (1er comte de Bueil) ROUX de CHEVRIER de BUEIL Héritier du comté de Bueil, le titre héréditaire de comte de Bueil lui fut confirmé par Lettres patentes de 1827. |
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18.01.2012 14:27 |
SAU0729 |
Louise (baronne von Rennenberg) LE GRAND Elle reçut les titres de Freiin (baronne) von Eichhof par diplôme du duc de Saxe-Cobourg-Gotha en date du 11/06/1885, puis de Freiin (baronne) von Rennenberg par diplôme de l'empereur et roi de Prusse en date du 01/03/1929, transmissibles à sa descendance, qui adopta le patronyme Rennenberg. |
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18.01.2012 13:15 |
TAR1202 |
Andréa TARDIEU Andréa Tardieu (bébé) avec ses parents et grands-parents |
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18.01.2012 12:24 |
BRA1149 |
Jean JANVRE pas marqué la source : Geneanet multiple recherches |
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18.01.2012 11:53 |
SAU0729 |
Charles, duc de DAMAS d'ANTIGNY Il fut créé duc à titre personnel par ordonnance du 27/07/1825. |
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18.01.2012 11:47 |
SAU0729 |
Claude, 1er marquis DAMAS d'ANTIGNY La terre d'Antigny fut érigée en marquisat en sa faveur par lettres patentes de 09/1654. |
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18.01.2012 09:37 |
PHI1117 |
Ne... de la NEUVE RUE Ne de la NEUVE RUE est fille d'un chevalier du Brabant |
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18.01.2012 00:38 |
SAU0729 |
Félix, 1er marquis de ROUSSY de SALES Créé marquis de Roussy par lettres du roi de Sardaigne en date du 06/08/1821, puis autorisé par lettres du roi de Sardaigne en date du 13/04/1857 à joindre à son nom celui de son épouse. |
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18.01.2012 00:20 |
SAU0729 |
Hercule, 1er comte de CHASTELLUX La seigneurie de Chastellux fut érigée en comté en sa faveur par Lettres patentes de 1621. |
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17.01.2012 20:04 |
PHI1117 |
Jeanne de (dite de BOMAL) GESVES Dame de Houmar
1439. Everard de Ville, mambour à La Delle de Geve, relève la mayeurie de Ferrières
1446. Libert de Froidcourt dit Xhockier, du chef de Jehenne, fille feu Henri de Geve, relève la mayeurie de Ferier avec ses appartenances estimée à un plein fief.
1460. Libert de Xhockier, époux de Françoise, relicte de Wathieu de Froidcourt et fille de feu Henri de Geve, relève la mayeurie héréditaire de Ferier avec ses appendices, estimée à un plein fief. Jean de Zumay relève la médicté de la mayeurie héréditaire avec ses appartenances etc.
(Louis Thiry - Histoire de l'ancienne seigneurie d'Aywaille, t.2)
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17.01.2012 20:02 |
PHI1117 |
Godefroid dit Taillefer de FROIDCOURT Seigneur de Froidcourt en 1402 |
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17.01.2012 19:49 |
PHI1117 |
Antoine (dit Thonar) le BLAVIER de JEMEPPE Chevalier (1337), échevin, puis bourgmestre de Liége en 1331 et 1335
Il fut un des trois chefs de l'armée Liégeoise au siége du château d'Argenteau en 1347 ; il eut, peu de temps après, le malheur de se noyer en passant la Meuse auprès de Visé
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17.01.2012 19:49 |
PHI1117 |
Juwette de LAMINNE Chevalier (1337), échevin, puis bourgmestre de Liége en 1331 et 1335
Il fut un des trois chefs de l'armée Liégeoise au siége du château d'Argenteau en 1347 ; il eut, peu de temps après, le malheur de se noyer en passant la Meuse auprès de Visé
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17.01.2012 15:46 |
FOU0601 |
Christian, comte d' OLDENBOURG Christian V d'Oldenbourg, (en allemand Christian V von Oldenburg), décédé en 1423.
Il fut comte d'Oldenbourg de 1398 à 1423
Il est le fils de Conrad Ier d'Oldenbourg et de Ingeburge de Holstein-Plön.
Mariage et descendance :
Conrad Ier d'Oldenbourg épousa Agnès de Hohstein (1360-1404), (fille du comte Thierry V de Honstein).
Deux enfants sont nés de cette union :
(1) Thierry d'Oldenbourg (dit le Bienheureux ou le Fortuné), comte d'Oldenbourg
(2) Christian d'Oldenbourg (?1421)
Son cousin Maurice d'Oldenbourg abidiqua en sa faveur en 1398.
Généalogie :
Christian V d'Oldenbourg appartient à la première branche de la Maison d'Oldenbourg. Cette lignée donna des rois à la Norvège, au Danemark, cette lignée s'éteignit en 1863 au décès de Frédéric VII de Danemark.
Christian V d'Oldenbourg est le grand-père de Christian Ier de Danemark.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr/wikipedia.org/wiki/Christian_V_d%27Oldenbourg |
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17.01.2012 13:33 |
SAU0729 |
Marthe, dite Martine HENRY- BORDEAUX Fille de l'écrivain Henry Bordeaux. |
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16.01.2012 16:42 |
SAU0729 |
François de (seigneur du marquisat du Faÿ) ROUGÉ Il reçut le 27/01/1775 de sa parente, Innocente Catherine de Rougé, veuve d'Emmanuel de Lorraine, duc d'Elbeuf, la terre du Faÿ (qui avait été érigée en marquisat par lettres de 09/1652). |
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16.01.2012 12:28 |
SAU0729 |
Benoît, comte de DIESBACH-BELLEROCHE porte le titre de comte de Diesbach-Belleroche à la suite de son adoption (arrêt du Conseil d?État du canton de Fribourg en date du 08/02/1989) par son cousin Frédéric, comte de Diesbach |
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15.01.2012 19:24 |
FOU0601 |
Jean, comte de DREUX Jean Ier de Dreux, né en 1215, mort en 1249 à Nicosie, comte de Dreux et de Braine, fils de Robert III, comte de Dreux et de Braine, et d?Aénor de Saint-Valéry.
Armé chevalier par Saint-Louis, il suivit ce dernier au cours de plusieurs guerres, d'abord contre les Anglais en Poitou (bataille de Taillebourg en 1242), puis durant la septième croisade en 1249.
Il mourut lors d'une escale à Chypre.
Il avait épousé en 1240 Marie (1220 - 1274), fille d'Archambaud VIII seigneur de Bourbon et de Béatrice de Montluçon, et eut :
Robert IV (1241 - 1282), comte de Dreux, de Braine et de Montfort
Yolande (1243 - ap.1304), mariée en premières noces à Amaury II (- 1269), seigneur de Craon, puis à Jean de Trie (- 1304), comte de Dammartin
Jean (1245 - ap.1275), templier
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Ier_de_Dreux |
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15.01.2012 18:54 |
FOU0601 |
Guillaume Ier de DAMPIERRE Guillaume Ier, mort vers 1161, fut seigneur de Dampierre de 1151 à 1161. Il était fils de Guy Ier, seigneur de Dampierre et vicomte de Troyes et d'Helvide de Baudémont.
Il épousa Ermengarde, fille de Dreux de Mouchy, et eut :
Guy II (- 1216), connétable of Champagne, seigneur de Dampierre, de Bourbon et de Montluçon
Milon, vivant en 1228
Helvide, mariée à Jean de Montmirail
Elisabeth, mariée à Godefroid d'Aspremont, et mère de Saint Gobert
Odette (- 1212), mariée à Jean II de Thourotte (- 1236), châtelain de Noyon
Dans Héraldique et Généalogie n° 158 (Janvier-Mars 2001)page 48, Edouard de Saint Phalle fait état des travaux de Jean-Noël Mathieu « Recherches sur l'origine des seigneurs de Moëlain-Dampierre » et précise que l'épouse de Guillaume est Ermengarde de Toucy dame de Champlay (89)viv. 1209 (elle x2/ dès 1187 Jobert II, sgr de Maligny) fille d'Ithier IV, sgr de Toucy (89)x dès 1139 Elisabeth de Joigny.
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15.01.2012 18:28 |
FOU0601 |
Artus, duc de BRETAGNE-RICHEMONT Arthur II de Bretagne (né le 25 juillet 1261 - décédé le 27 août 1312, château de L'Isle), fils de Jean II, duc de Bretagne, et de Béatrice d'Angleterre, fut duc de Bretagne de 1305 à 1312.
Biographie :
Il succède à son père comme duc de Bretagne le 18 novembre 1305. Son règne en Bretagne fut tranquille et de courte durée. Il baisse les impôts cléricaux.
Il meurt le 27 août 1312 au château de L'Isle et est inhumé aux Cordeliers de Vannes, dans le beau tombeau de marbre qu'il s'était fait construire, dont le gisant est vandalisé à la Révolution. Ses restes utilisés pour empierrer une route, seront de nouveau récupérés, et maintenant sont parfois exposés au public.
Unions et descendance :
En 1275, à Tours, il épouse Marie de Limoges, (1260-1290), vicomtesse de Limoges, fille et héritière de Guy VI, vicomte de Limoges, et de Marguerite de Bourgogne.
Ils auront trois enfants :
(1) Jean III le Bon (1286 - 1341), duc de Bretagne;
(2) Guy VII de Limoges (1287 - 1331), comte de Penthièvre et vicomte de Limoges
(3) Pierre (1289 - 1312), seigneur d'Avesnes.
En mai 1294, devenu veuf, il se remarie avec la reine douairière d'Écosse Yolande de Dreux, (1263 - 1330), comtesse de Montfort, fille de Robert IV, comte de Dreux et de Braine, et de Béatrice, comtesse de Montfort. Ils auront six enfants :
(1) Jean (1294 - 1345), comte de Montfort;
(2) Béatrix (7 décembre 1295 - 9 décembre 1384), dame de Hédé, mariée en 1315 à Guy X de Laval (- 1347)
(3) Jeanne (1296 - 24 mai 1364), mariée en 1323 à Robert de Flandre (- 1331), comte de Marle
(4) Alix (1297 - 1377), mariée à Bouchard VI, comte de Vendôme (- 1354) et de Castres
(5) Blanche (née le 18 juillet 1300), morte jeune;
(6)Marie (1302 - 24 mai 1371), religieuse à Poissy.
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15.01.2012 18:13 |
SAU0729 |
Arthur, comte de (5e duque de Caylus) ROUGÉ Il fut confirmé dans la possession du titre de comte de Rougé par décret présidentiel du 20/07/1875 et confirmé héritier du titre de duque de Caylus par cédule espagnole du 13/09/1893, titre dont il hérita le 11/02/1905. |
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15.01.2012 17:57 |
FOU0601 |
Guy X de MONTMORENCY-LAVAL Guy X de Laval, né vers 1300, mort le 18 juin 1347 à la Bataille de la Roche-Derrien, seigneur de Laval et d'Acquigny, baron de Vitré, comte de Caserte dans la Terre de Labour et vicomte de Rennes.
Il est le fils de Guy IX de Laval et de Béatrix de Gavre.
Le 2 mars 1315, il épouse Béatrix de Bretagne, dame de Hédé et fille du duc Arthur II de Bretagne, et eut :
Guy XI (- 1348), sire de Laval,
Jean de Laval, devenu Guy XII (- 1412), sire de Laval, de Vitré, et de Gavre.
Catherine de Laval, dame de Villemomble, mariée en 1361 au connétable Olivier V de Clisson (- 1407), comte de Porhoët
Histoire :
Pour l'Art de vérifier les dates, il accompagna en 1328, le roi Philippe de Valois dans ses guerres de Flandre où il soutint la gloire de ses ancêtres, à la tête d'une compagnie d'hommes d'armes. La guerre ayant recommencé en Flandre, l'an 1340, par le Siège de Tournai, que firent les Anglais appelés par les Flamands, Jean, duc de Normandie, fut envoyé au secours de la place, accompagné de Jean III de Bretagne, duc de Bretagne et du sire de Laval, son beau-frère
Au retour de la guerre de Flandre, Guy entra dans celle qui s'éleva, en 1341, entre Charles de Blois et Jean de Montfort, pour la succession au duché de Bretagne. Quoique beau-frère du second, il embrassa le parti du premier, parce que ce parti lui parut le plus juste.
Guerre de Succession de Bretagne :
Il contribua par sa valeur et son habileté à plusieurs victoires que Charles remporta sur son rival. Mais la bataille de la Roche-Derrien, qui fut donnée le 18 juin 1347 , et dans laquelle il eut le principal commandement, termina le cours de ses exploits avec celui de sa vie : il y fut tué après avoir vu deux fois la victoire échapper de ses mains.
Son corps ayant été apporté à Vitré, y fut inhumé dans l'église collégiale de la Madeleine, où l'on voyait son tombeau élevé dans le choeur avec celte inscription: Cy gist noble et puissant seigneur Guy, sire de Laval et de Vitré, qui trépassa à la bataille de la Roche-Derrien le 18 juin 1347. Priez Dieu pour luy. Plusieurs chroniques indiquent un trait du ressentiment de la duchesse Anne de Bretagne, reine de France, contre la mémoire de ce seigneur, trait rapporté par Bertrand d'Argentré et certifié au XVIIIe siècle par les chanoines de Vitré.
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15.01.2012 17:28 |
SAU0729 |
Adrien, 1er baron, dit comte de ROUGÉ Il fut élevé à la pairie héréditaire le 05/11/1827 avec le titre de baron, auquel il substitua celui de comte. |
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15.01.2012 17:12 |
FOU0601 |
Jean de CHÂTILLON-BLOIS Jean Ier de Châtillon (5 février 1345, Jugon - 16 janvier 1404, Lamballe), comte de Penthièvre, vicomte de Limoges.
Sa mère tenta de le marier avec Marguerite d'Angleterre, fille du roi Édouard III d'Angleterre, mais Henry de Grosmont, comte de Derby et de Lancastre, allié des Montfort, fit rompre les négociations. Le roi d'Angleterre lui proposa une autre alliance prestigieuse avec Philippa de Lancastre, mais il préféra rester fidèle à la France.
À la mort de Charles V (qui soutenait les Penthièvre) avec sa mère Jeanne de Penthièvre, il négocia le second traité de Guérande par lequel il renonçait au duché de Bretagne moyennant une grosse indemnité (14 avril 1381).
Prisonnier au château de Gloucester il donna à Olivier V de Clisson le 6 janvier 1384 la gestion de tous ses biens en Bretagne et en Limousin.
Il avait été mis sous la garde de Robert de Vère, comte d'Oxford et duc d'Irlande. Il fut délivré grâce à l'aide d'Olivier de Clisson qui lui avança 60 000 francs pour sa rançon et lui proposa, par l'intermédiaire de Jehan Rolland, gentilhomme de Bretagne, d'épouser sa fille. Il fut donc remis à Jehan Rolland le 23 mars 1387.
Froissart raconte comment en 1391 son cousin contesta ses droits au duché de Bretagne :
« Ce comte de Penitreuve (Penthièvre) notre cousin s'écrit et nomme Jean de Bretagne et porte les armes de Bretagne, aussi bien comme s'il en fût héritier. Nous voulons bien qu'il se nomme Jean, car c'est son nom, et comte de Penthièvre, mais nous voulons qu'il mette jus les hermines et s'écrive Jean de Blois ou de Châtillon et nulles autres. Et s'il ne le fait nous lui ferons faire et lui touldrons (enleverons) sa terre car il la tient en foi et hommage de nous ; et aussi à l'héritage de Bretagne il n'a que faire jamais de penser que il lui retourne, car nous avons fils et fille qui seront nos héritiers ; si se voyse (aille) pourchasser ailleurs, car à notre héritage a-t-il failli. »
(Jean Froissart, Chroniques de Froissart, Volume 12, 1825, p. 359).
En 1392, conférence de Tours, il renonça pour les Montfort à porter les armes pleines de Bretagne. Ce qui fut confirmé à Guingamp le 25 octobre 1395.
En 1397, à la mort de Guy II de Châtillon, son cousin, il hérita des terres d'Avesne, de Landrecies, Nouvion-en-Thiérache et de quelques terres en Flandre.
Il hérita en décembre 1400 des biens de son frère Henri mort en Angleterre sans enfant. Inhumé aux Cordeliers de Guingamp, son fils Olivier lui succéda, qui partagea avec son frère Jean de L'Aigle.
Généalogie :
Il est le fils de Charles de Blois et de Jeanne de Penthièvre, dite la Boîteuse qui auront :
(1) Jean de Châtillon.
(2) Gui, envoyé en otage en Angleterre, où il mourra.
(3) Henri, décédé en 1400.
(4) Marie (1345 - 1404), comtesse de Guise, mariée en 1360 avec Louis duc d'Anjou (1339 - 1384), comte du Maine, comte de Provence et de Forcalquier.
(5) Marguerite, mariée en 1351 avec Charles de La Cerda (- 1354), comte d'Angoulême et connétable de France.
Il se marie à Moncontour le 20 janvier 1387 avec Marguerite de Clisson, fille du connétable Olivier de Clisson dont il aura plusieurs enfants :
(1) Olivier de Blois, comte de Penthievre.
(2) Jean de Châtillon dit Jean de L'Aigle, vicomte de Limoges (- 1454).
(3) Charles de Châtillon de Blois, baron d'Avaugour.
(4) Guillaume de Châtillon-Blois, vicomte de Limoges (- 1455).
(5)Jeanne de Blois, dite de Bretagne, épouse en deuxièmes noces (1458) Jean de Harpedane
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15.01.2012 16:49 |
FOU0601 |
Marguerite de CLISSON Marguerite de Clisson, dite Margot (v.1372 - 1441), fille du connétable Olivier V de Clisson et de Catherine Béatrix de Laval, fut comtesse de Penthièvre.
Biographie :
Elle épouse le 20 janvier 1388 Jean Ier de Châtillon, comte de Penthièvre qui décède en 1404 ; elle est connue pour avoir passé sa vie à intriguer pour mettre un de ses fils à la tête du duché de Bretagne.
En mai 14201, l'ambitieuse comtesse de Penthièvre tendit un piège au duc Jean V et à son frère le comte d'Étampes et les fit prisonnier au château de Clisson. Marguerite de Clisson fut obligée par un soulèvement général du duché de rendre la liberté à son suzerain. À la suite de cet attentat les biens des Penthièvre furent confisqués et Clisson devint l'apanage de Richard d'Etampes.
Elle fit édifier le porche de la fontaine Saint-Brieuc en 1420.
En Bretagne, au moins quatre rues portent son nom, d'après Les Noms qui ont fait l'histoire de Bretagne, 1997.
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15.01.2012 16:39 |
SAU0729 |
Bonabes, 1er marquis de ROUGÉ Il fut créé comte-pair de France héréditaire par ordonnance du 17/08/1815, modifiée par ordonnance du 20/12/1815 lui attribuant le titre de marquis. |
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14.01.2012 22:45 |
SAU0729 |
Amalie {baronne} SCHENK von GEYERN elle reçut le titre de comtesse von Rothenburg, transmissible à sa descendance, par décret prussien en date du 08/11/1850 |
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14.01.2012 19:42 |
SAU0729 |
Sébastien, 1er marquis de ROSMADEC La terre de Rosmadec fut érigée en marquisat en sa faveur par Lettres patentes de 1608 |
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14.01.2012 18:48 |
SAU0729 |
Erik, comte af {prince} ROSENBORG renonce à ses noms, droits et titre et reçoit le 21.12.1923 le titre, le nom et le prédicat de "S.A. prince Erik, comte af Rosenborg" |
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14.01.2012 18:45 |
POI1142 |
Perrot de LA VILLE Branche des seigneurs de Férolles.
VI. Perrot ou Pierre de la Ville, I" du nom, écuyer, troisième fils de Geoffroy, seigneur de la Ville, et de Jeanne de Beaumont-Glenay, servit dans la compagnie d'hommes d'armes de Gérard Chabot, sire de Raiz, qui se joignit au connétable du Guesclin, et fit la guerre aux Anglais, en Normandie, en iByo; servait encore dans la même compagnie, quand la montre en fut faite à Paris, le i*"" janvier 1371, par le connétable du Guesclin, qu'il suivit en Poitou, se trouva au mois de février de la même année, aux sièges de Bressuire, de Montmorillon, Thouars, Niort, etc.; s'établit en Poitou, où résidait la famille de sa mère, et y fit la guerre aux Anglais, en l'iji et 1372; servit à la garde du château de Saintes, sous les ordres de
Jean de Linières, en", i38o; fut un des écuyers de la compagnie de Renaud de Vivonne, et servit aux guerres de
Gascogne, en i386 et 1387, puis sous les ordres du maréchal de Sancerre, en Saintonge,
Il épousa, vers l'an 1388, Matheline Audebaud, d'une ancienne maison du Poitou, fille de Perrot Audebaud, écuyer, seigneur de la Perronière, de laquelle il laissa :
I .° Perroton ou Pierre, dont l'article suit :
2." Jean, écuyer, homme d'armes de la compagnie de messire Hue de Montiviliers, chevalier, et de Robert d'Esne, gouverneur du pays de Valois, en 1411;
3." Gérard, religieux en l'abbaye de l'Absie, en Poitou;
4." Matheline, mariée, en 1422, à Louis Pison, écuyer, seigneur de la RouUière ;
5." Perronelle, qui épousa, en 1425, Jean Maslon, écuyer, seigneur de la Lyonière ;
6,° Jeanne de la Ville, religieuse à Bressuire.
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14.01.2012 18:42 |
POI1142 |
Charles, dit marquis de LA VILLE de FÉROLLES des DORIDES XVIII. Charles-Marc de la Ville-de-Ferolles, comte des Dorides, chevalier, seigneur du Boix-Roux, Saint-Martin-des-Fontaines, du Grand-Châtenet, la Jaudonnière, Saint -Hilaire-dlÉ- Bois, la Boullinière , l'Humeau, etc.,
Lieutenant-colonel d'infanterie, officier au régiment des Gardes-Françaises, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, né à Luçon en Bas-Poitou, le 29 octobre 1765. Il entra enseigne à drapeau au régiment des Gardes-Françaises, dans la compagnie de Vigny, le 27 août 1780, fut successivement enseigne à pique dans la compagnie du marquis des Dorides, son père, en 1782,
lieutenant en second de la compagnie de Roussy, en 1785 ; garçon-major en 1786, et sous-lieutenant en premier de la
compagnie de Menilglaise en 1788; servait encore dans le régiment des Gardes-Françaises, quand ce régiment fut réformé en 1789; se retira alors en Poitou,
et épousa le 27 avril 1790, sa cousine germaine, Prudence-Louise-Michelle-Marie Jousseaume de la Bretesche, fille de Louis-
Constantin Jousseaume, comte de la Bretesche, maréchal des camps et armées du roi, frère de la marquise des Dorides, sa mère, et de Prudence-Antoinette-Louise le Botteuc de Caëssal, d'une ancienne maison de Bretagne,
le i®"" septembre 1791, le comte des Dorides s'embarqua à Nantes, sur le brick anglais le Bet:{y^ et arriva à Ostende
le 20 du même mois ; il se rendit de là à Bruxelles d'ou il partit pour Coblentz, le 10 octobre, y arriva le 15, et joignit les princes frères du roi, qui s'y étaient retirés, et rassemblaient la noblesse française qui vint les y joindre de toutes les provinces du royaume. Il fut d'abord lieutenant dans le corps des hommes d'armes à pied qu'on venait de former, et il eut ensuite la commission de lieutenant colonel d'infanterie. Il fit avec le marquis des Dorides, son père, toute la campagne de 1792, et se trouva au siège de Thionville. Lors du licenciement de l'armée, il se retira à Maëstricht, et se trouva à la défense de cette
ville, dans la compagnie des gentilshommes du Poitou; servit à l'armée de milord Moyra, destinée à secourir la Vendée en juillet 1795 ; s'embarqua pour les Etats-Unis le 18 juin 1796 ; revint en Angleterre au mois de juin 1797, et rejoignit à Londres, son père, dont il était séparé depuis dix-huit mois; revint en France, au mois de mai 1800, où il ne trouva rien de sa belle fortune, que les biens de sa femme, qui mourut au mois d'avril 1803. Il est mort à Paris le 24 novembre 1809, laissant :
1.° Charles-Alphonse, né à Nantes, le 17 avril
1801 ;
2." Armand-Ambroise, né le 12 janvier 1802, décédé ;
3.° Caroline- Prudence de la Ville-de-Férolles-des-Dorides, née à Nantes le 1er mai 1792.
Armes : « D'argent, à la bande de gueules; supports, deux lions d'or, armés et lampassés de gueules : cimier, un lion passant d'or. Devise : Tiens ta foy. »
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14.01.2012 18:35 |
POI1142 |
François, dit marquis de LA VILLE de FÉROLLES des DORIDES XVII. Marie-François-Charles- Antoine de la Ville-de-Ferolles, chevalier, marquis des Dorides, la Perronnière, Alogny, Saint-Clémentin, la Rivière-Juillot, du Fresne, du Combeau, la Barbotinière, ddllPetit-Beaumont, etc. ,
Lieutenant-général des armées du roi, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, capitaine des grenadiers au régiment des Gardes-Françaises, né au château des Dorides, le 25 mars 1736. Il entra page en la grande écurie du roi en 1752, et y resta jusqu'en 1755, qu'il entra dans le régiment des Gardes-Françaises, en qualité d'enseigne à drapeau dans la compagnie de Hallot.
Il fut fait sous-lieutenant de la. compagnie de la Vieuville en 1757, puis de celle de Chevalier en 1759; lieutenant de la compagnie de Rochegude en 1 771, il eut le brevet de lieutenant-colonel et fut reçu chevalier de Saint-Louis la même année; lieutenant en 1780, de la compagnie de grenadiers de Pierrevert ; * fut enfin capitaine d'une compagnie au mois de décembre 1782; il avait eu le brevet de colonel d'infanterie au mois de mai 1776; il obtint en 1788, une compagnie de grenadiers qu'il commandait encore au mois de juillet 1789, que le régiment des Gardes-Françaises fut détruit.
Au mois de janvier de la même année, le marquis des Dorides avait obtenu de M. Chérin, généalogiste des ordres du Roi, un certificat pour monter dans les carrosses de S. M. après avoir fait devant lui ses preuves de noblesse d'ancienne chevalerie
depuis l'an i3gg, époque exigée alors pour être présenté au roi.
Il avait fait toute la guerre de Sept ans avec le régi- ment des Gardes-Françaises, et assisté à plusieurs affaires,
entre autres au combat de Gorbach, gagné par le maréchal de Broglie, sur le prince héréditaire de Brunswick, le 10 juillet 1760, et à celui de Groningen, gagné sur le même, par le prince de Condé, le 25 août 1762.
Le marquis des Dorides a épousé le 19 mars 1763, Marie-Sophie-Joséphine Jousseaume de la Bretesche, fille aînée
de très-haut et très-puissant seigneur messire Armand-Louis Jousseaume, chevalier, marquis de la Bretesche,
vicomte de Tiffauges, et de dame Marie-Henriette-^Elisabeth du Bois-de-l'Aubraie, dame de la Jaudonnière, la
Caillère, la Bironnière, de Thiré, Fouillé, etc. Il a eu de ce mariage :
I ." Armand-François, mort en bas âge ;
2.° Charles-Marc |
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14.01.2012 18:30 |
POI1142 |
Charles René de (1er marquis des Dorides) LA VILLE de FÉROLLES des DORIDES XVI. Charles-René de la Ville-de-Ferolles , chevalier, marquis des Dorides, Saint-Clémentin, la Perron-
nière, Cerveau, du Fresne, du Combeau, la Rivière-Juillot, la Barbotinière, des Landes, des Coûts, du Pétit-
Beaumont, la Planche- Arnaud , la Roche, Audeband , Boisdànne, Alogny, etc;
capitaine au régiment de Mestre-de-Camp Général de la cavalerie, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis. Il entra page de la grande écurie du roi- Louis XIV, après avoir fait ses preuves d'ancienne noblesse, par-devant M. d'Hozier, généalogiste
de la Maison du roi, en 1712; fut successivement cornette, sous-lieutenant et lieutenant, puis capitaine en 1722
au régiment de Mestre-de-Camp Général de la cavalerie, ou l'avait fait entrer le duc de Châtillon, gouverneur du
Dauphin, fils de Louis XV, qui l'aimait beaucoup, et qui était colonel de Mestre-de-Camp Général de la cavalerie.
Il servit dans ce corps jusqu'en 1732, qu'il se retira dans ses terres, et épousa le 18 novembre de la même année, Madeleine-Françoise Fumée, fille -de haut et puissant messire Claude Fumée, chevalier, baron de la Boutelaie, lieutenant-général et président du siège royal de Châtellerault, et de Françoise Rogier-de-Marigny.
Le marquis des Dorides fut confirmé dans sa noblesse, et déclaré issu d'ancienne extraction, par jugement de M. Quentin de Eichebourg, intendant de Poitiers, du 3 février 1730. Il mourut en son château des Dorides, au mois de juillet 1734, laissant de son mariage :
1.° Marie-François-Charles-Antoine, dont l'article viendra ;
2." Marie-Pélagie-Nicolle, mariée en 1763, à haut et puissant seigneur, messire Gabriel de Ëellere, chevalier, seigneur de Tronchay, Bonnevaux, Piedflons, etc., colonel d'artillerie, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis d'une ancienne maison d'Anjou ;
3." Marc-Madeleine-Thérèse de la Ville-de-Férolles, demoiselle des Dorides, née en 1743, mariée le 8 octobre 1778, à haut et puissant messire Jean-François de Castres comte de Tersac, capitaine au corps des carabiniers, chevalier de l'ordre royal
et militaire de Saint-Louis, d'une ancienne maison du Quercy ;
4,° Plusieurs enfants morts en bas âge.
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14.01.2012 18:23 |
POI1142 |
Guy de (seigneur des Dorides) LA VILLE de FEROLLES XV. Guy- René de la Ville-de-Férolles, chevalier, sei-
gneur des Dorides, Saint-Clémentin, 1^ Perronnière,,, Cer-
veau, du Petit-Beaumont, du Fresne, la Rivière-Juillot,
etc., fut d'abord destiné à l'état ecclésiastique, et étudiait au
séminaire de Luçon, lorsque son frère aîné, Charles-Marie
fut tué. Il était déjà pourvu du prieuré du Busseau, par la
démission de Guy-Picault, son oncle, et il le fit passer à
Armand-Jules, son frère, lorsque, se trouvant l'aîné de
la maison, il renonça à l'état ecclésiastique. Il assista
en 1689, à la convocation 1!u ban et arrière-ban de la
noblesse du Poitou, et rendit hommage, le 24 octobre, de
la même année, de sa terre des Dorides, à Claude
Elzéar de Châtillon, seigneur et baron 4'Argenton.
Il fut encore convoqué pour le ban et arrière-ban de la
noblesse du Poitou en 1695, et fut choisi pour contrôleur
de son escadron, par les gentilshommes qui le composaient.
Il fut, ainsi que Charles-Armand-Jules, abbé des Dorides,
et Claude-Ferdinand, ses frères, maintenu dans sa noblesse
par jugement du 10 avril 1699, rendu par M. de Mau-
peou-d'Ableiges, intendant de Poitiers, et confirmé
le 24 mars 171 5, par M. Ferrand, commissaire nommé
pour la recherche des usurpateurs de noblesse , juge-
ment qui le déclare issu d'ancienne et noble
extraction. Il avait épousé le r5 octobre 1695, Marie
Mauras de Chasnon, fille de haut et puissant messire
Charles Mauras, chevalier, seigneur de Chasnon et
d'Hervy et de Louise le Marchand de la Clemencière. Il
testa le 26 août 1722, et mourut au mois de novembre
1726, laissant :
1.° Charles- René, dont l'article viendra;
2." Claude-Elzéar, dit le chevalier des Dorides^ mort
cadet gentilhomme à - l'école d'artillerie de Stras-
bourg, en 1726;
3." Jules-Antoine, dit Vabbé des Dorides., prieur-
commendataire du prieuré de Montejan, en Anjou,
chanoine et grand vicaire de Luçon, prévôt des
Essarts, mort au mois d'octobre 1765;
4.'' N.... mort en bas âge en 1707 ;
5." Marie-Charlotte, mariée, i.°le 19 septembre 1725,
à haut et puissant messire Pierre de la Boucheri'e, '
chevalier, seigneur du Margat, d'une ancienne mai-
son du Poitou; 2." Alexandre de Mesnard, comte
de Mesnard, maréchal de camp, capitaine des gar-
des de la porte de Monsieur, frère du roi ;
6.° Antoinette, mariée le i" juillet 1723, à haut et
puissant messire René-Joseph Sochet, chevalier,
seigneur des Touches, fils de René-Esprit Sochet,
chevalier, seigneur de Coupinson, et de Françoise
de la Rapidie ;
7.° Pélagie- Renée, dite mademoiselle de Cerveau,
morte fort âgée, sans alliance;
8." Charlotte-Thérèse, dite mademoiselle de Saint-
Clémentin, mariée à haut et puissant messire Guy-
François-Jacques Petit de la Pichonnière, cheva-
lier, seigneur d'Ardenay, d'une ancienne maison
d'Anjou ;
9.° Marguerite, dite d'abord mademoiselle de la Per-
ronnière, puis mademoiselle des Dorides, morte
sans alliance, en 1779;
10.° Marie, religieuse à l'Union-Chrétienne de Fon-
tenay-le-Comte, où elle mourut le 12 décembre
1778;
11.° Louise-Eléonore delà Ville-de-Féroiles-des-Do-
rides, religieuse en la communauté de Saint-Fran-
çois, à Fontenay-le-Comte.
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14.01.2012 18:22 |
POI1142 |
Charles de (seigneur des Dorides) LA VILLE de FEROLLES XIV. Charles de la Ville-de-Ferolles, chevalier, seigneur des Dorides, la Pcrronnière, du Fresne, de la Rivière Juillot, la Belle-Marion, l'Humeau, etc., servit en 1664, sous les ordres du duc de la Vieuville, gouverneur de Poitou, à la défense des côtes de cette province contre les Hollandais, fut maintenu dans sa noblesse, en 1667, par jugement de
l'intendant de Poitiers, M. de Barentin, devant qui il avait produit ses titres, lors de la recherche des nouveaux nobles,
et fut déclaré issu d'ancienne noblesse. Il mourut à Paris le 2 juillet 1677, laissant de son mariage contracté le 10 février 1659, Renée Picault, fille de Guy Picault, écuyer, seigneur des Bordej, d'une ancienne famille de robe de la ville de Parthenay, en Poitou, et de Marguerite de Richeteau :
1. Charles-Marie, né en 1660, entré au service fort jeune, et qui se trouva à la bataille de Gassel en 1677, 1679 l'armée du maréchal de Créqui, en Allemagne, âgé de 19 ans;
2.° Guy-René, dont l'article viendra;
3." Augustin-Anne, dit le chevalier des Dorides , entré dans le régiment de la Ferté, infanterie, en 1684, d'où il passa dans celui de Châtillon, cavalerie, en 1689; successivement sous-lieutenant, lieutenant et capitaine, tué à la bataille de Nerwinde, le 20 juillet 1693 ;
4." Gharles-Armand-Jules , dit l'abbé des Dorides, né le 27 septembre 1670, prieur-commendataire, et seigneur-baron du Russeau, par la résignation de Guy- René, son frère, qui en était pourvu, et qui s'en démit en sa faveur, en 1680, mort en
1715;
5." Claude-Ferdinand, né le 10 février, dit le chevavalier de la Perronnière, puis M. de la Bellinière, qui se trouva au siège de Namur, par Louis XIV, en 1692, où il acquit le surnom du Brave de la Perronnière, mort sans alliance ;
6.° René, mort en bas âge;
7.° Henry-Louis, né le 7 décembre 1668, mort en 1670;
8.° Renée, mariée le 3i août 1686, à haut et puissant Gabriel de la Haye-Montbault, chevalier, seigneur de la Dubrie, le Verger, Beaulieu, Saint-Aubin, etc., fils de messire Gabriel de la Haye-
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14.01.2012 18:17 |
POI1142 |
Nicolas de (seigneur des Dorides) LA VILLE DE FEROLLES Branche des seigneurs des Dorides.
XIII. Nicolas de la Ville-de-Ferolles, II du nom, chevalier, seigneur de Chambertault, la Gatière, la Petitière,
les Dorides, la Belle-Marion, du Fresne, etc.,
second fils de Nicolas, I*' du nom, chevalier, seigneur de Férolles, et de Louise Sochet , dame de la Charoullière , fut
l'abord destiné à l'état ecclésiastique, comme on le voit par les lettres de tonsure qui lui furent accordées le 21 septembre en 1612, par Claude Chateigner-de-la Rochepozay, évêque de Poitiers.
Il fut convoqué, le 8 mars 1635, au rassemblement du ban et arrière-ban de la noblesse du Poitou, et rendit hommage, le 4 juillet 1646, pour son château et maison noble des Dorides paroisse des Aubiers, où il mourut le 8 novembre 1661. Il était
brt, lié avec Henri, duc de la Trémoille, quoique ce seigneur eût été obligé de quitter la France, à cause de son
attachement au prince de Condé.
Il avait épousé, le 13 octobre 1623, Charlotte des Herbiers, d'une ancienne maison du Poitou, fille unique et héritière de haut et
puissant des Herbiers-de-létenduere, chevalier, seigneur des Dorides, d'Antoinette Rouhault. Ses enfants furent :
1. Charles, dont l'article viendra;
2.° René, morts jeunes, avant leur père;
4.° Marie, qui épousa i." Louis Richeieau, écuyer, seigneur de la Coindric, la Coudre et autres lieux, maire de la ville de Poitiers, dont sont descendus MM. Richeteau de la Coindrie, existants de nos jours; 2." Fouquet, écuyer, de la même famille que
Fouquet de la Varenne, valet de chambre et fa- vori d'Henri IV;
5." Marguerite de la Ville-de-FéroUes-des-Dorides, mariée, i.'Me i5 septembre 1654, avec haut et puissant René de la Bouchardière, chevalier, seigneur de Valançay, de la Barbotinière et de Balesme;
2." avec N.... de Berlan, chevalier, seigneur de la Loire en Touraine. Elle eut plusieurs enfants de chacun de ces deux mariages.
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14.01.2012 18:12 |
POI1142 |
Nicolas de LA VILLE DE FEROLLES XII. Nicolas de la Ville-de-Ferolles, I" du nom, chevalier, seigneur de Férolles, Saint-Cyr-la-Lande,. Tourtenay, Mâcon, les Grand et Petit-Mans, la Brosse-Guilguaud, Mayè, Grenouillon, Liniers, Chambretault, la Charroulière, la Bellc-Marion, le Champ-Rémond, etc., dit le capitaine Férolles., se distingua dans toutes les guerres de son temps, et s'acquit une grande réputation militaire.
Il commença à servir sous Pierre Pidoux, seigneur de Nesde, son parent, et se trouva avec lui à la prise de Caliors', étant
sous les ordres du roi Henri IV. Il fut homme d'armes de la compagnie des ordonnances du roi, en 1585, et suivit le
duc de Montpensier, lors qu'il alla attaquer les nouvelles levées que le duc de Mercoeur faisait dans le Poitou pour le parti de la Ligue.
Il servit au siège de Talmont et de Fontenay-le-Comtè en 1 586; se rendit à l'armée d'Henri IV, avec un corps de 5oo carabins qu'il commandait, sur l'invitation que lui avait faite ce prince, par une lettre très-flatteuse- et très-honorable, datée de Champigny,
du 2 avril 158g ; se trouva au premier siège de Paris et au combat d'Arqués, la même année; à la bataille d'Ivry où il fut blessé en iSgo; lieutenant des quatre compagnies de carabins ou chevau-lègers, commandées par Pierre Pidoux,
seigneur de Nesde, en iSgi, avec lesquelles il reprit la ville de Chemillé en Anjou, dont les Huguenots s'étaient
rendus maîtres ; se trouva en 1592 dans l'armée du prince de Conti, lorsqu'il s'empara de Mirebeau, et emporta d'as-
saut Montmorillon; fut du nombre des deux mille gentilshommes que le duc de la Trémoille mena à l'armée du roi,
en 1595, et se trouva avec ce seigneur au combat de Fontaine Française, où il se distingua d'une manière par-
ticulière, et où il reçut encore d'honorables blessures, et au siège d'Amiens, en 1597. Le roi Henri IV lui avait
accordé des lettres-patentes, au mois d'août 1593, où il est dit qu'il est issu d'une noble et ancienne maison, et que lui
et ses ancêtres avaient toujours rendu de grands services aux rois ses prédécesseurs.
Ces lettres très-flatteuses pour lui, prouvaient l'ancienneté de sa race, quoique, y est-il dit, la plupart des titres de sa maison eussent été perdus ou détruits dans les premier, second et troisième troubles.
Elles furent enregistrées à la chambre des comptes, et à la cour des aides de Paris, et confirmées par Louis XIII, au mois d'octobre 1610. Il reçut depuis 158o jusqu'en 1600, plusieurs lettres aussi flatteuses qu'honorables, des rois Henri III et Henri IV, de François et de Henri de Bourbon, ducs de Montpensier, de Claude, duc de la Trémoille, de François, comte de la Rochefoucault,
qui en 1595, ayant levé une compagnie d'ordonnance, le priait d'en accepter le guidon; de Jean de Chourses, seigneur de Malicorne, et de Jean de Baudéan, seigneur de Parabère.
Toutes ces lettres sont remplies des marques de la plus haute estime et de la plus grande considé-
ration.
Il avait épousé, le 13 novembre 1585, Louise Sochet, dame de la Charoullière, près de Thouars, fille
de Jean Sochet, écuyer, seigneur de la Charoullière et de Renée Gauvain. Il mourut en 1626, laissant de son mariage :
1." Pierre, dont l'article viendra;
2." Nicolas, chevalier, seigneur de Chambertault, auteur de la branche des seigneurs des Dorides, rapportée ci-après;
3," René, écuyer, prieur de Tourtenay, seigneur de la Charoullière et de la Belle-Marion, mort en i632;
4.° François, mort sans postérité, avant 1629;
5." Michelle, morte sans alliance, avant 1629;
6." Louise, mariée à haut et puissant Léon Aubineau, chevalier, seigneur de Rigné et de Mont-brun ;
7.° Renée, morte sans alliance, avant 1629;
8." Noëlle de la Ville-de-Férolles, mariée à haut et puissant Louis de la Haye-Montbault, seigneur de la Godelinière et des Herbiers.
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14.01.2012 18:11 |
POI1142 |
Pierre V de (seigneur de Férolles) LA VILLE XI. Pierre de la Ville-de-Férolles, V* du nom, chevalier, seigneur de Férolles, Saint-Cyr-la-Lande, Toutenay. Maçon, Liniers , Mayé , la Brosse-Guilguaud, Grenouillon, des Grand et Petit-Mans, etc., servit dans plusieurs expéditions de son temps contre les Huguenots et les Allemands. Au mois de septembre i35j, il se rendit à Laon, où le roi Henri II avait enjoint à tous les gentilshommes de se trouver, après la perte de la bataille de Saint-Quentin. Il se trouva, en i558, au siège de Calais,
par le duc de Guise; au rassemblement de la noblesse du Poitou, convoquée en i562; à la défense de Poitiers
contre les Huguenots, commandés par Piles et Pardaillan, en 1567, et contre Tamiral de Coligny, en iSôg; à la
bataille de Moncontour, sous les ordres du duc d'Anjou,
le 3 octobre 1569; accompagna ce prince, la même an-
née, aux sièges de TifFauges et de Montaigu. Ce fut vers
ce temps que son château de Férolles fut pillé à diverses
fois par Parmée de Tamiral de Coligny, et que la plus
grande partie des titres de sa maison fut perdue ou dé-
truite, ainsi qu'il était dit dans les lettres-patentes accor-
dées à son fils Nicolas par le roi Henri IV, au mois d'août
iSgS. U suivit, en 1574, Louis de Bourbon, duc de
Montpensier, au siège de la Forest-sur-Sèvre , et à ceux
de Marans, de Fontenay-ie-Comte et de Lusignan; se
trouva à la défense de Niort, en 1576; accompagna
Louis III, seigneur de la Trémoille et de Thouars, au
siège de Mesle, en 1577, en qualité de lieutenant de sa
compagnie d'ordonnance. Il lui avait rendu hommage
pour sa terre de Férolles, en i5j5, et prenait dans cet acte
le titre de noble et puissant Pierre de la Ville, cheva-
lier, seigneur de Férolles. Il fonda les capucins de la
ville de Thouars, vers l'an i58o, et mourut dans son
château de Férolles, en 1584. Il avait épousé à Paris, ver^
l'an i55o, Gabrielle le Maître, de laquelle il laissa :
1.° Pierre, écuyer, seigneur de Férolles, page des rois Henri II et François II, en iSôg, qui servit
ensuite dans plusieurs expéditions de son temps, et fit partie des gentilhommes portant cuirasse, qui
composaient la compagnie de M. de la Trémoille en 1580, mort sans postérité;
2.° Guillaume, qui servait dans une compagnie d'arquebusiers français commandée par M. de Saint-
Gisles, mort, ainsi que son frère, sans alliance et sans postérité;
3.° Nicolas, dont l'article suit;
4." Louise de la Ville-de-FéroUes, mariée à N.... Boxon, écuyer, seigneur des Rallières en Poitou.
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14.01.2012 18:06 |
POI1142 |
Pierre IV de (seigneur de Férolles) LA VILLE X. Pierre de la Ville-de-Férolles, IV" du nom, écuyer, seigneur de Férolles, Saint-Cyr-la-Lande, Maçon, Tourtenay, la Brosse-Guilguaud, des Grand et Petit-Mans, Grenouillon, etc., né en 1490, fut élevé page de Louis II, seigneur de la Trémoille et de Thouars, le plus grand capitaine de son temps , et se trouva à la bataille d'Aignadel, en 1Sog; à la défense de Dijon contre les
Suisses, en 1513, et aux batailles de Novarre et de Mari-
gnan. Il assista à la convocation de la noblesse du Poitou,
en i533, et mourut en 1557. 11 avait épousé, en 1524,
Louise de Grenouillon, de laquelle il laissa :
i.° Pierre, dont l'article suit;
2." Claude, écuyer, homme d'armes de la compagnie
du maréchal de Montluc, en 15Sg;
3." Jacques de la Ville-de-Férolles, homme d'armes
de la compagnie du comte de Suze, en 15j6.
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14.01.2012 17:51 |
POI1142 |
Ambroise Fidelis de (seigneur de Férolles) LA VILLE XI. Ambroise-Fidelis de la Ville-db-Ferolles, écuyer,
seigneur de Férolles, Saint-Cyr, Tourtenay, Mâcon, des
Grand et Petit-Mans, la Brosse-Guilguaud, etc., servit
dans toutes les expéditions de son temps, où il accom-
pagna Louis II, seigneur de la Trémoille et de Thouars;
se trouva au siège de Parthenay en 1487, dans Farmée
du- roi Charles VIII, contre le comte de Dunois ;
servit la même année au siège de Nantes, avec les sei-
gneurs de la Trémoille et de Bressuire; au siège d'An-
cenis et à celui de Châteaubriant, à la bataille de Saint-
Aubin-du-Cormier en 1488; à celle de FornoUe, en Italie,
en. 1495. Il mourut en son château de Férolles, en i525,
laissant de son mariage, contracté en 1485, avec Jeanne
Aubineau, fille de Jacques Aubineau, seigneur de la Ris-
cotellière :
I .° Pierre, dont Tarticle viendra ;
2.° Guichard, écuyer, qui se trouva à la défense de
Bayonne dans la compagnie d'hommes d'armes
des ordonnances du roi, sous le commandement
de N. de Saint-Bonnet, et dont la montre fut faite
le 28 mars 1524;
3." Renée-Fidelis, mariée le i3 juillet i5o5, à Giles
de Beauvaulier, écuyer, seigneur des Mallardières,
fils de Jean de Beauvaulier, écuyer, et de Jeanne
de l'Espinay;
4.° Jeanne de la Ville-de-Férolles, mariée à Valentin
Charbonneau, écuyer, seigneur de l'Echasserie,
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14.01.2012 17:49 |
POI1142 |
Pierre de (seigneur de Férolles) LA VILLE VIII. Pierre de la Ville-de- Férolles, III* du nom;
écuyer, seigneur de Férolles, Saint-Cyr-la-Lande, Tour-
tenay, Mâcon, la Brosse-Guilguaud, des Grand et Petit
DE LA VILLE DE FEROLLES iç
Mans, etc., se trouve compris dans la montre des gentils*
hommes du Poitou, faite par le roi Louis XI, en 1467,
et dans la liste des mêmes gentilshommes convoqués pour
le ban et arrière-ban des années 1462 et 1475, sous les
ordres des seigneurs de Parthenay et de Bressuire. Il était
homme d'armes de la compagnie de Gilbert de Chabannes,
chevalier, ainsi qu'il conste par la montre qui en fut faite
en 1473. Il avait épousé, en 1450, Guyonne de Souscelles,
d'une ancienne maison de la province d'Anjou, fille de
Jacques, seigneur de Souscelles, et de Marie de Fresnay.
Ses enfants furent :
i." Ambroise-Fidelis, dont l'article viendra;
2." Guichard, chevalier de Saint-Jean de Jérusalem,
qui se trouva à la défense de Rhodes, sous les
ordres du grand-maître d'Aubusson, contre les
Turcs, en 1480 ;
3.^ Perrot ou Perroton, homme d'armes de la com-
pagnie de messire Jean du Mayne, chevalier, dOftt
la montre se fit à Dinan, en 1490 ;
4.'* Guillaume, homme d'armes de la compagnie de
messire Jacques de Bea'umont , chevalier , en
1448;
5.'* Marie, qui épousa, le 21 mai 1482, Giles Ba-
hourt, écuyer, seigneur de la Rogerie, fils de Jean
de Bahourt, et de Catherine de Lire ;
6," Jeanne de la Ville-de-Férolles, mariée, en 1488,
à Jeanne de Vouhet, écuyer, seigneur de Vouhet,
près Montmorillon.
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14.01.2012 17:45 |
POI1142 |
Pierre de (seigneur de Férolles) LA VILLE VII. Perroton ou Pierre de la Ville, Il^du nom, che-
valier, seigneur de Férolles, Saint-Cyr-la-Lande, Tour-
tenay, Mâcon, la Brosse-Guilguaud, des Grand et Petit
Mans, etc., suivit le parti de Charles VII, contre les An-
î4 DE LA VILLE t)E PÉROLLES.
glais, en Poitou, et devint célèbre dans les guerres de son
temps, où il se distingua par sa valeur. Sa réputation sub-
siste encore dans les environs de Thouars, où il combattit
longtemps, et où il est connu sous le nom de Miles de la
Ville de Férolles, qualification qu'on lui donnait dans les
titres de ce ternps. Il fit ses premières armes, sous le sire
de Parthenay, en Poitou, contre le duc de Berry, en 141 1,
assista à la reddition des villes de Poitiers, Niort et Chis-
zay, en 141 9; au siège de Parthenay, à la bataille de Baugé,
en -Anjou, en 1421; à celle de Gravelle, en 1423; com-v
manda un corps de troupes royalistes, en Poitou, avec
lequel on rapporte'qu'il battit sept fois en batailles rangées,
Irland de Beaumont, qui tenait le parti des Anglais. Sui-
vant la même tradition, qui est fort répandue dans le pays
qu'il habitait, son plus beau fait d'armes fut la victoire
signalée qu'il remporta près du château de Férolles, vic-
toire qui lui donna lieu de prendre ce surnom, que sa pos-
térité a toujours conservé depuis. Il servit aux sièges des
villes de Saint-Célérin, et de Sillè-le-Guillaume, en 1432,
ainsi qu'il conste par une quittance de lui, donnée cette
même année à Guillaume Thevenet, receveur des finances,
de quatre-vingt-sept livres, pour ses gages de chevalier
bachelier, et pour ceux de neuf écuyers qu'il. avait avec
lui. Il acheta, vers l'an 1440, la maison de Gouffier et le
château de Férolles, auprès duquel il avait si heureusement
combattu, et où il mourut, en 1455, avec la réputation
d'un grand capitaine. Il avait épousé, en 1420, Marie
Touchard, fille de Geoffroy Touchard, écuyer, seigneur de
la Touchardière, en Anjou, et de Marie Barathon. De ce
mariage vinrent :
i.° Pierre, dont l'article viendra;
2.° Geoffroy, homme d'armes de la compagnie de
Louis I", seigneur de la Trémoille et de Thouars,
comme il paraît par la montre qui en fut faite à
Talmont, en 1454;
3." Thibaud, religieux de l'ordre de Saint-Benoît, en
l'abbaye de Saint-Join-lès-Marne, en Poitou ;
4.° Hardouine, mariée à Perceval d'Appelvoisin ,
écuyer, seigneur de Bourneseaux ;
' 5." Anne de la Ville, religieuse à Fontevrault.
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14.01.2012 17:43 |
SAU0729 |
Flemming, comte af {prince} ROSENBORG renonce à ses noms, droits et titre et reçoit le 24.5.1949 le titre et le prédicat de "S.A. prince Flemming, comte af Rosenborg" |
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14.01.2012 17:37 |
SAU0729 |
Olaf af {comte} ROSENBORG renonce pour lui et sa descendance éventuelle à ses droits au trône, à son titre et à son nom de prince de Danemark, et reçoit le 4.2.1948 pour lui et son épouse le titre et le nom de comte af Rosenborg |
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14.01.2012 17:01 |
SAU0729 |
Christian af {comte} ROSENBORG Renonce pour lui et sa descendance éventuelle à ses droits au trône, à son titre et à son nom de prince de Danemark, et reçoit le 27.2.1971 pour lui et son épouse le titre et le nom de comte af Rosenborg. |
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14.01.2012 16:54 |
SAU0729 |
Reinhold-Carl de (1er marquis de Bollwiller) ROSEN-KLEINROOP La baronnie de Bollwiller fut érigée en marquisat en sa faveur par Lettres patentes de 1739. |
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14.01.2012 16:45 |
POI1142 |
Geoffroy de LA VILLE VILLE-DE-FEROLLES (de la), en Poitou, famille
noble et ancienne, originaire de Bretagne, et qui tire son
nom du château de la Ville, situé dans la paroisse de Boaye,
évêché de Nantes, appelé de nos jours la Vilïe-en-Boaye^
qu'elle possédait dès le douzième siècle.
I. Guillaume de la Ville, damoiseau, seigneur dudit
lieu, vivant en i23o, épousa une dame nommée Amicie. II
eut pour fils :
II. Jehan de la Ville, P' du nom, chevalier, seigneur
de la Ville, vivant en 1269, qui accompagna le roi saint
Louis, dans la seconde croisade en la Terre-Sainte, On le
trouve compris dans le rôle des chevaliers de Fhôtel du roi,
où il est dit que messire Jehan de la Ville, lui quatrième
de chevaliers, reçoit oni^e cent livres, et mangeront en
l'hôtel du roi. Il avait épousé, vers Tan 1260, Mathilde
Ratault, de la maison des seigneurs de Carzay, une des
plus distinguées du Poitou. Il laissa de ce mariage :
III. Gui DE LA Ville, écuyer, seigneur de la Ville, qui .
accompagna Gérard Chabot, baron de Raiz, et le sire de
Machecoul, au voyage d'Aragon, qu'ils firent en i283,
avec les autres barons de Bretagne, à la suite du roi Phi-
lippe-le-Hardi, pour venger les vêpres siciliennes. Il servit
Jehan de Machecoul, dans la guerre qu'il fit à Olivier de
Machecoul, son frère, en i3o3; accompagna le duc de
Bretagne, lors qu'il fut rejoindre l'armée du roi, contre les
Flamands, et se trouva à la bataille de Mons-en-Puelle,
gagnée par Philippe-le-Bel, en i3o4. Il avait épousé, vers
l'an 1290, Sybille de Vivonne, d'une ancienne maison du
Poitou. Ses enfants furent :
i.° Gérard, dont l'article suit;
2.° Hervé, mentionné avec son frère dans un titre de
l'abbaye de Villeneuve, de l'an i33o;
3." Errard,varlet, tué à la bataille deCassel, en i328;
4.° Iseult, mariée, vers l'an i32o, à Jean Omard,
écuyer ;
5.° Mathilde de la Ville, mariée vers l'an i325, à
Guillaume Bechet, écuyer, d'une ancienne maison du
Poitou.
IV. Gérard de la Ville, écuyer, seigneur de la Ville,
se trouva, avec Errard, son frère^ à la bataille de Cassel,
contre les Flamands; suivit Jean III, duc de Bretagne, à
l'armée du roi Philippe de Valois, contre Edouard III, roi
d'Angleterre; servit ensuite dans les guerres de Bretagne,
DE LA VILLE DE FEROLLES n
sous les ordres de Gérard Chabot, sire de Raiz, qui suivait
le parti de Charles de Blois, contre Jean de Montfort, en
1341, et fut tué, avec les sires de Raiz et de Machecoul,
à la bataille de Roche-de-Rien, où Charles de Blois fut fait
prisonnier le 18 juin 1347. Il laissa de Philippe du Puy-
du-Fou, fille d^Eusèbe, chevalier, seigneur du Puy-du-
Fou et d'Anne d'Appelvoisin, qu'il avait épousée, vers
Fan i320 :
1° Geoffroy, dont l'article viendra;
?1° Hardouin, écuyer, qui servait en l'ost de Bou-
vines, en 1340, et fit les guerres de Gascogne, sous
les ordres du sire de Craon, en i35o et i35r ;
3.° Albert, religieux bernardin en l'abbaye dé Ville-
neuve, en Bretagne;
4." Jeanne, vivant en 1 35o, mariée à Joachim Gérard,
écuyer;
5.° Philippe de la Ville, religieuse à Nantes.
V. Geoffroy de la Ville,' écuyer, seigneur de la Ville,
servit, en 1364, sous les ordres de Gérard Chabot, sire de
Raiz, et assista à la bataille d'Auray, où périt Charles de
Blois, duc de Bretagne. Il suivit le sire de Raiz en Nor-
mandie, en 1370, lorsqu'il y alla joindre le connétable du
Guesclin, avec sa- compagnie d'hommes d'armes, dont
Geoffroy de la Ville faisait partie, et revint en Bretagne
joindre le sire de Clisson, à la fin de la même année. Il
avait épousé, vers l'an 1346, Jeanne de Beaumont, d'une
ancienne maison du Poitou, dite de Beaumont-Bressuire,
fille de Jean de Beaumont, seigneur de Glenay, et de Marie
de Montfaucon. De ce mariage vinrent :
i.° Jehan, dont l'article viendra;
2.° Léonet, écuyer, compris dans un rôle de la com-
pagnie d'hommes d'armes de Jean, sire de Breuil,
chambellan du roi et du duc d'Anjou, du 3 avril
* i38o, comme ayant servi aux guerres de Bretagne
dans cette compagnie, avec laquelle il se trouva à
* la montre qui fut faite à Angers, pour le même sire
du Breuil, par messire Tristan de la Jaille, cheva-
lier, le i" novembre i38o;
3." Perrot, auteur de la branche des seigneurs de
Ferolles, en Poitou, rapportée ci-après;
4.° Ermond ou Hernion, écuyer, qui suivit le conné-
table du Guesclin, dans plusieurs expéditions ; il est
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14.01.2012 15:33 |
SAU0729 |
Charles-Joseph, 7e prince de LIGNE Chambellan impérial et royal, capitaine (1756), colonel (1758), général major (1764), gouverneur de Mons, lieutenant-général (1771), envoyé extraordinaire à Saint-Pétersbourg (1780), feld-maréchal russe (1782), général d'artillerie impérial et royal (1788), grand maître de l'artillerie impériale (1789), grand bailli de Hainaut (1792) ; a laissé des Mémoires, avec la réputation d'avoir été un homme d'esprit et un parfait courtisan. |
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14.01.2012 13:12 |
CAPEDIA |
Pierre III de BANES Il n'est pas prouvé que Pierre de Banes (lequel ne fut jamais seigneur de Gardonne, terre acquise en 1783 par Jean Banes) soit le fils de Catherine de PÉRUSSE d'ESCARS. Selon Borel d'Hauterive, ce même Pierre de Banes, père de Jean, l'acquéreur de Gardonne, aurait dérogé ; mais d'autres sources le disent fils d'un Étienne Banes, juge à Pressignac, et de Peyronne Gonthier... |
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14.01.2012 12:31 |
CAPEDIA |
Rosine (dite Sarah Bernhardt) BERNARD Ce n'est pas le prince Henri de LIGNE (1824-1871) qui eut une liaison avec Sarah Bernhardt, mais son cousin, Henri (1837-1914), auquel il faut donc rattacher la célèbre comédienne et leur fils, Maurice BERNHARDT. Toutes les généalogies accessibles par Internet commettent la confusion, alors que les biographies de Sarah Bernhardt précisent bien que le père de Maurice Bernhardt était le prince Charles Joseph Eugène Henri de Ligne (ne pas oublier qu'au XIXe siècle, le prénom usuel était très fréquemment dans l'aristocratie le dernier de l'état-civil), et non le prince Henri Maximilien Joseph Charles Louis Lamoral. On sait aussi que le prince proposa à Maurice de le reconnaître au moment de son mariage avec la princesse Jablonowska en 1887, proposition que le prince décédé en 1871 eût été bien incapable de formuler... |
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14.01.2012 12:18 |
CAPEDIA |
Jean GREEN de SAINT-MARSAULT Une "coquille" reproduite dans plusieurs ouvrages lui attribue pour première épouse Yolande de BARBARIN, dont il aurait eu un fils François, lequel, né de Renée Joubert, épousa Yolande de BARBARIN, donc belle-fille de Jean, et non sa première épouse. |
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14.01.2012 11:42 |
CAPEDIA |
Denis de (seigneur de Douy) MEAUX L'alliance de Denis de MEAUX avec Marie de CHÂTILLON est très hypothétique : cette Marie de Châtillon est donnée pour religieuse par le père Anselme... |
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14.01.2012 11:07 |
SAU0729 |
Emmanuel, 7e baron du Trembloy, dit marquis de TRICORNOT de ROSE Il fut autorisé par décret du 08/02/1875 à joindre à son nom celui de "de Rose" et releva alors "de proprio motu" le titre de marquis accordé (marquis de Dammartin et Provenchères) par lettres de 1719 à son ancêtre maternel Louis de Rose. Il continua à porter ce titre après même avoir hérité en 1905 à la mort de son frère aîné de celui de baron du Trembloy. |
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13.01.2012 22:03 |
MAI1111 |
Jacques GRIFFON Maieur d'Abbeville , Receveur des terres et seigneurie de la Famille Mannay à Camps |
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13.01.2012 22:00 |
MAI1111 |
Charles de PONTHIEU Procureur , Greffier au baillage d'Abbeville , Elu en Ponthieu en 1581, Seigneur de Seconville et Frettemeule |
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13.01.2012 21:54 |
MAI1111 |
Charles de PONTHIEU Greffier en Chef de la Sénéchaussée de Ponthieu par provision du Roi François 1er en 1546 |
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13.01.2012 21:46 |
MAI1111 |
Marie de FRANQUEVILLE Dame de Franqueville , du Festel et de la Trenquerie |
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13.01.2012 21:35 |
MAI1111 |
Jeanne LE ROY Echevin d'Abbeville 1448/1470 , Sieur de Pommereux |
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13.01.2012 18:52 |
SAU0729 |
Lucie MARCQFOY Elle est souvent nommée à tort MARCQFOY d'UNGERN-STERNBERG, sa mère étant née baronne von Ungern-Sternberg. |
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13.01.2012 17:03 |
SAU0729 |
Paul-François de (baron de Taurignan) ROQUEMAUREL-LORDAT Neveu et héritier de Nicolas de Lordat, il joignit ce patronyme au sien propre. |
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13.01.2012 16:45 |
FOU0601 |
Guillaume, landgrave de HESSE-CASSEL Guillaume VI de Hesse-Cassel (en allemand Wilhelm VI von Hessen-Kassel), né le 23 mai 1629 à Cassel, décédé le 16 juillet 1663 à Haina.
Il fut landgrave de Hesse-Cassel de 1637 à 1663.
Fils de Guillaume V de Hesse-Cassel et de Amélie Élisabeth de Hanau-Münzenberg.
Guillaume VI de Hesse-Cassel épousa en 1649, la petite fille de Louise-Juliana d'Orange-Nassau, Hedwige Sophie de Hohenzollern (1623-1683), (fille de Georges Guillaume Ier de Brandebourg (Maison de Hohenzollern)
Cinq enfants sont nés de cette union :
(1) Guillaume VII de Hesse-Cassel, landgrave de Hesse-Cassel
(2) Charlotte Amélie de Hesse-Cassel (1650-1714), en 1667 elle épousa Christian V de Danemark (1646-1699)
(3) Charles Ier de Hesse-Cassel (1654-1730)
(4) Philippe de Hesse-Cassel-Philipsthal (1655-1721), il fut landgrave de Hesse-Philippstal, il fut le fondateur de la cinquième branche de la Maison de Hesse
(5) Élisabeth Henriette de Hesse-Cassel (1661-1683), en 1679 elle épousa Frédéric Ier de Prusse (1657-1713)
Biographie :
La mère de Guillaume VI de Hesse-Cassel, Amélie Élisabeth de Hanau-Münzenberg assura la régence jusqu'à sa majorité. Malgré la défaite de la Hesse-Cassel lors de la Guerre de Trente Ans, Amélie Élisabeth de Hanau-Münzenberg ne voulut pas reconnaître les accords de 1627. L'article principal de cet accord stipulait que la Hesse-Marburg revenait de droit aux héritiers de la Hesse-Darmstadt. Amélie Élisabeth de Hanau-Münzenberg, régente du landgravat de Hesse-Cassel ouvrit les hostilités. Cette guerre débuta en 1645 et dura trois ans. Durant ce temps, les troupes de la Hesse-Cassel assiégèrent Marburg. En 1648, la guerre prit fin avec une victoire de la Hesse-Cassel. Les territoires de Hesse-Marbourg revinrent au landgravat de Hesse-Cassel, après la dissolution du contrat de 1627, un nouvel accord fut conclu, Guillaume VI de Hesse-Cassel réussit où son père avait échoué quelques années auparavant.
La guerre terminée, Guillaume VI de Hesse-Cassel se consacra au développement des universités dans son pays et fonda de nouveaux instituts.
Peu avant sa mort, Guillaume VI de Hesse-Cassel adhéra à l'Alliance Rhénane (1658)
À sa mort, ce fut son épouse qui assura la régence du landgravat de Hesse-Cassel de 1663 à 1670.
Guillaume VI de Hesse-Cassel appartint à la première branche de la Maison de Hesse, elle-même issue de la branche de la Maison de Brabant. Cette lignée est la plus ancienne de la Maison de Hesse, ces ascendants sont les Électeurs de Hesse et de Hesse-Philippstal.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_VI_de_Hesse-Cassel |
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13.01.2012 11:51 |
SAU0729 |
Hubert de SEISSAN de MARIGNAN de SCORRAILLE Il porte le nom "Seissan de Marignan de Scoraille" à la suite de son adoption (jugement du tribunal de Villeneuve-sur-Lot en date du 11/06/1947) par son grand-oncle Joseph, dit comte de Scorraille. |
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13.01.2012 11:27 |
FOU0601 |
Charlotte-Amélie de HESSE-CASSEL Charlotte Amélie de Hesse-Cassel (27 avril 1650 ? 27 mars 1714) est reine consort de Danemark et de Norvège en tant qu'épouse du roi Christian V de Danemark.
Fille du landgrave Guillaume VI de Hesse-Cassel et de son épouse Hedwige-Sophie de Brandebourg, elle épouse en 1667 le prince Christian, qui devient roi en 1670.
Ils ont sept enfants :
(1) Frédéric (2 octobre 1671 ? 2 octobre 1730)
(2 Christian-Guillaume (1er décembre 1672 ? 25 janvier 1673)
(3) Christian (25 mars 1675 ? 27 juin 1695)
(4) Sophie-Hedwige (28 août 1677 ? 13 mars 1735)
(5) Charles (26 octobre 1680 ? 8 juin 1729)
(6) Christiane-Charlotte (17 juillet 1683 ? 17 juillet 1683)
(7) Guillaume (21 février 1687 ? 23 novembre 1705)
Charlotte Amalie, capitale des îles Vierges américaines, est nommé en son honneur.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte-Am%E9lie_de_Hesse-Cassel |
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12.01.2012 20:50 |
FOU0601 |
Frédéric IV, roi de DANEMARK Frédéric IV de Danemark, né à Copenhague le 11 octobre 1671 et mort à Odense le 12 octobre 1730, fils de Christian V et de Charlotte-Amélie de Hesse-Cassel, est roi de Danemark et de Norvège du 25 août 1699 au 12 octobre 1730.
Sommaire :
La revanche partielle sur la Suède :
Le règne de Frédéric IV est en grande partie consacré à la recherche d'une revanche sur la Suède, pour le contrôle des détroits de la mer Baltique. Il nourrit le dessein d'annihiler les traités de Roskilde (1658) et de Copenhague (1660) par lesquels le Danemark avait été contraint d'abandonner ses possessions dans le sud de la Suède, la Scanie et le Halland. Il participe à la grande guerre du Nord (1709-1720), aux côtés de la Russie, contre Charles XII de Suède. Il est vite contraint à signer la paix de Travendhal (1700), désastreuse pour le Danemark. Profitant de la défaite de Charles XII à Poltava en 1709, il reprend la guerre. La paix de Frederiksborg (1720) lui procure quelques gains territoriaux sur la Suède (place-forte de Stralsund). Il rattache en outre au Danemark le Schleswig méridional, annexé au détriment du duché de Holstein, allié de la Suède. Il forme cependant une entité séparé de la couronne de Danemark, en union personnelle avec cette dernière.
L'oeuvre intérieure :
Frédéric IV est un luthérien convaincu. Il s'attache au développement de l'enseignement, revêtu d'une forte connotation religieuse. Le 19 septembre 1716, il publie une Ordonnance sur les écoles danoises et les instituteurs de Copenhague (Forording anlangende danske skoler og skoleholdere i staden Kjöbenhavn). Elle complétée le 28 mars 1721 par l'"Instruction for skolemestrene i rytterdistrikterne" : vingt écoles doivent être créées dans chacun des douze districts relevant de la couronne. L'instituteur doit se consacrer à l'enseignement de la lecture et de la religion.
Sa plus grande réforme fut l'abolition du servage en 1702, le vomedskab, une sorte de servitude imposée aux paysans de Seeland depuis le Moyen Âge.
Après la guerre, le commerce et la culture furent florissants. Le théâtre danois fut créé et le grand dramaturge Ludwig Holberg débuta sa carrière. L'évangélisation du Groenland se fit grâce au missionnaire Hans Egede.
Au cours du règne de Frédéric IV de Danemark, le royaume fut frappé par deux catastrophes : la peste en 1711 et la grand incendie de la capitale médiévale. Bien que Frédéric IV de Danemark fut convaincu par Ole Rømer d'introduire le calendrier grégorien au Danemark et en Norvège en 1700, les calculs et les observations de l'astronome figurèrent parmi les trésors détruits lors de l'incendie.
Après deux voyages en Italie, Frédéric IV de Danemark fit construire dans un style baroque italien le château de Fredericksborg (1700 à 1735) et le château de Fredensborg (1720 à 1726), tous deux furent considérés comme le symbole de la conclusion de la Grande Guerre du Nord.
Sources :
Les ordonnances de Frédéric IV sont publiées en recueil : Kong Frederich den Fierdes allernaadigste forordninger og aabne breve, fra den 26 Augusti aar 1699 (til 1730), [Kiøbenhavn] : Kongl. Boogtrykkerie, [s. d.], 35 part. en 8 vol.. Ce recueil est consultable à la Bibliothèque nationale de France.
Famille :
Il épouse : Le 16 décembre 1695 Louise de Mecklembourg Gustrow (1667 1721), fille duc Gustave-Adolphe de Mecklembourg-Güstrow et de Madeleine Sybille de Holstein-Gottorp. Dont il eut :
Christian (1697 1698)
(1) Christian VI de Danemark (1699 1746) épouse 1721 Sophie Madeleine de Brandebourg Kulmbach ( 1770)
(2) Frédéric Charles (1701 1702)
(3) Georges (1703 1704)
(4) Charlotte Amélie (1706 1782)
1721 Anne Sophie de Reventlow Duchesse de Schleswig (1693 1763), fille du comte Conrad de Reventlow et de Sophie-Amélie Haha Til Seekamp. Dont il eut :
(5) Christiane-Amélie (1723 1724)
(6) Frédéric-Christian (1726 1727)
(7)Charles (1728 1729)
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Frederic_IV_de_Danemark |
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12.01.2012 20:41 |
TAR1202 |
Vital TARDIEU avant 1806 : les Tardieu s'implantent, au hameau de Montagnac |
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12.01.2012 20:41 |
TAR1202 |
- naissance: 1 MI EC 108 02 / 186 |
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12.01.2012 20:41 |
TAR1202 |
Propriétaire cultivateur à Montagnac |
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12.01.2012 20:35 |
TAR1202 |
Adrien TARDIEU CHEVALIER DE LA LEGION D HONNEUR, MEDAILLE MILITAIRE, CROIX DE GUERRE AVEC
PALME 1914-1918, CITATION.
Horloger |
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12.01.2012 17:00 |
TAR1202 |
Francois TARDIEU * 1759 : implantation des Tardieu, au hameau de Martignac
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12.01.2012 17:00 |
TAR1202 |
Fils de Antoine Tardieu * Né vers 1690 - La Brugerette,Saint-Paul-le-Froid,Lozère,Languedoc-Roussillon,France
* Décédé avant 1759
et de Louise Trissol |
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12.01.2012 17:00 |
TAR1202 |
Une tradition conservée encore en 1827, dans les Tardieu du canon de Saint-Chély, disait que tous les Tardieu, résidant alors dans une distance de 10 à 12 lieues, dans la Lozère, à Grandrieux, Malzieu, Saint-Alban, Fournels Termes, La Fage-Saint-Julien, Beauregard, Aumont Saint-Léger-de-Père, Marvejols et Nasbinals étaient sans exception sortis du bourg de Grandrieux. |
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12.01.2012 17:00 |
TAR1202 |
Or Ambroise Tardieu précise:
LES TARDIEU DE ST-ALBAN ET DE SAUGUES
Cette branche, qu'une tradition dit originaire du Dauphiné, possède une attestation, signée des habitants de Saint-Alban, certifiée du maire Eyrald, donnée . à M. Anselme Tardieu, docteur médecin à Saugues (mort en 1874), déclarant que ses ancêtres sont originaires de Marvéjols 'et qu'ils passèrent à Saint-Alban. Il en résulte que c'est donc un rameau séparé, probablement au milieu du xvi siècle, des Tardieu, seigneurs de Séjas, qui précèdent ' et, par suite, elle doit porter les mêmes armoiries.
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12.01.2012 17:00 |
TAR1202 |
Les seigneurs de séjas:
* Cette branche noble et notable des Tardieu paraît s'être établie près de Marvéjols, au château de Séjas, vers 1520. Une tradition dit qu'elle vient des nobles Tardieu , du Rouergue. Il y a presque certitude que Jean Tardieu, l'ami et compagnon d'armes de Bayard en est l'un des ancêtres.
* Certainement de la famille de Guionne de Tardieu, veuve de Guillaume de Melet, le 19 mars 1530, qui avait la coseigneurie de Rochenave, près de Marvejols, pour laquelle il y eut une transaction entre la collégiale de Marvéjols et Jean de Fontbat, seigneur de Rochenave.
* Armes : d'azur au chevron d'or, accompagné de deux épis de même en chef et d'une pique en pointe.
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12.01.2012 17:00 |
TAR1202 |
Jean de Tardieu l'ami de Bayard /1493-1524 Marié avec Françoise de Saint-Martin.
* Né avant 1493
* Décédé en 1524
* Homme d'armes dans la compagnie du comte de Ligny
* Probablement du rouergue (la vie de Bayard, publiée de son temps, dit positivement qu'il appartenait à cette province).
* cité en 1493, à un tournoi donné en la ville d'Aire, pour l'arrivée de Bayard.
* L'auteur de la vie de Bayard, dit qu'il lui donna 7500 ducats, que Jean en fut riche toute sa vie.
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12.01.2012 17:00 |
TAR1202 |
Guillaume Tardieu * Décédé après 1451
* Capitaine du château-fort de Cassaignes, près de Rodez 1451
Apparaît comme témoin dans une charte sur parchemin qui faisait partie des archives du collège héradique, à Paris
* Ascendants possibles :
o Guillaume de Tardieu, sergent d'armes, qui prit part à la septième croisade en 1250
o Guillaume de Tardieu, gouverneur de Brançion en 1343
o Guillaume de Tardieu, fils du précédent, gouverneur de Lauzerte, proche du château de Noals où sont nés plusieurs membre (cf Charlotte ...)
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12.01.2012 15:46 |
TAR1202 |
Béatrix, dame de SEREYS * L'héritière de Sereys, du chef de son père, apportait à son mari de grands biens, tout ou partie du Thiolent, des Ternes et de Jalavoux, situés aujourd'hui sur les communes de Vergezac et de Chaspuzac et où Maurice de La Tour percevait déja une rente pour laquelle il avait donné reconnaissance à l'Evêque du Puy Jean de Chandorat
* Bertrand de Sereys en 1284 et Garin de Sereys en 1309 Chanoines du Puy qui possédaient par moitié cette propriété de Jalavoux en avaient fait hommage à l'Evêque du Puy.
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12.01.2012 15:42 |
TAR1202 |
Hugues IV de LA TOUR SAINT-VIDAL * 1398 : Témoin au mariage de Armand I de Beauvoir , Chevalier ?1400/ et de Catherine Antoinette de Villate ca 1370-ca 1440
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12.01.2012 15:34 |
TAR1202 |
Louise d'AGULHAC * 1602 : Témoin au mariage de Pierre Brunel 1582/-1631/ et de Antoinette Cortalhac /1588-1635/
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12.01.2012 15:05 |
TAR1202 |
Catherine de MERCIER Sources:
- décès: testament 3E 5769 chez M° Jean Villar |
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12.01.2012 14:39 |
TAR1202 |
Magdelaine MEYRAND * décès : huit jours après "les accouches de la cy-dessus nommée Catherine (sa fille), sétant conféssée pendant la maladie et sépulturée dans le cimetière du lieu"
* Marraine : Rose Bayle, née le 8 novembre1674 à Grandrieu
Sources:
- personne: Robert Tardieu
- naissance: 1 MI EC 108 02 / 92
- décès: 1 MI EC 108 02 / 160 |
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12.01.2012 14:39 |
TAR1202 |
* décès : huit jours après "les accouches de la cy-dessus nommée Catherine (sa fille), sétant conféssée pendant la maladie et sépulturée dans le cimetière du lieu"
* Marraine : Rose Bayle, née le 8 novembre1674 à Grandrieu
Sources:
- personne: Robert Tardieu
- naissance: 1 MI EC 108 02 / 92
- décès: 1 MI EC 108 02 / 160 |
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12.01.2012 14:37 |
TAR1202 |
Jean MEYRAND * Lors de son mariage avec Rose, il est dit veuf du lieu de Martinac
Sources:
- décès: 1 MI EC 108 02 / 152 |
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12.01.2012 14:36 |
TAR1202 |
Rose RACHAS * Lors de son mariage avec Jean, elle est dite veuve d'Espinouse de Fenestre
Sources:
- naissance: EDT 070 GG3 / 169
- décès: 1 MI EC 108 02 / 90 |
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12.01.2012 14:31 |
TAR1202 |
Robert RACHAS * 1677 : Témoin au mariage de Jean Fabre ca 1650 et de Jeanne Rachas 1659-1686
* 1683 : Témoin au mariage de Jacques Despeysses ca 1655-1698/ et de Louise Rachas 1658-1686
* 1688 : Témoin au mariage de Jean Jeune Chauchat ?ca 1714 et de Marguerite Rachas ?1704/
Sources:
- décès: EDT 070 GG1 /79
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12.01.2012 14:29 |
TAR1202 |
Louise PAGÈS Sources:
- baptême: Registre paroissial Auroux EDT 010 GG1, Photo de l'acte
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12.01.2012 14:20 |
TAR1202 |
Jean de LA TOUR de BAINS * Cité en 1489-1499.
* Fait une rémission le 20 février 1499 de certains droits de patronage à Pierre de Rieu, prêtre.
Sources:
- personne: Y. du Faÿ de Choisinet: "généalogie La Tour de Bains etc"1972 |
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12.01.2012 14:09 |
TAR1202 |
Antoinette de LA TOUR de BAINS Sources:
- personne: Y. du Faÿ de Choisinet: "généalogie La Tour de Bains etc"1972
- mariage: Gustave_de_Burdin dénombrement du 3 février 1539 |
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11.01.2012 18:56 |
SAU0729 |
Gaston, 1er duc de ROQUELAURE La terre de Roquelaure fut érigée en duché-pairie en sa faveur par Lettres patentes de 06/1652. |
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11.01.2012 18:56 |
FOU0601 |
Magnus Ier, duc de MECKLEMBOURG Magnus Ier de Mecklembourg, (en allemand Magnus Ier von Mecklenburg), né en 1345, décédé le 1er septembre 1384, est co-duc de Mecklembourg de 1379 à 1384 et duc de Mecklembourg de 1383 à 1384.
Famille :
Fils d'Albert II de Mecklembourg et de Euphémie de Suède.
Mariage et descendance :
Le 5 février 1362, Magnus Ier de Mecklembourg épousa Élisabeth de Poméranie, (fille de Barnim IV de Poméranie)
Deux enfants sont nés de cette union :
(1) Euphémie de Mecklembourg (-1416), en 1397 elle épousa le prince Balthazar de Werle-Güstrow (-1421), fils de Laurent de Mecklembourg-Werle-Güstrow
(2) Jean IV de Mecklembourg, co-duc de Mecklembourg.
Magnus Ier de Mecklembourg succéda à son frère Albert IV de Mecklembourg décédé en 1383.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Magnus_Ier_de_Mecklembourg |
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11.01.2012 18:19 |
FOU0601 |
Jean IV, duc de MECKLEMBOURG Jean IV de Mecklembourg, (en allemand : Johann IV von Mecklenburg), né en 1370, décédé le 16 octobre 1422.
Il fut co-duc de Mecklembourg-Schwerin de 1384 à 1422.
Famille :
Fils de Magnus Ier de Mecklembourg et d'Élisabeth de Poméranie.
Mariages et descendance :
En 1400, Jean IV de Mecklembourg épousa Jutta de Hoya (1415), (fille du comte Othon III de Hoya).
Un enfant est né de cette union :
(1) Magnus de Mecklembourg
Veuf, Jean IV de Mecklembourg épousa en 1416 Catherine de Saxe-Lauenbourg (-1448), (fille du duc Jean IV de Saxe-Lauenbourg).
Deux enfants sont nés de cette union :
(2) Henri IV de Mecklembourg
(2) Jean V de Mecklembourg (1418-1442), co-duc de Mecklembourg-Schwerin de 1423 à 1447, en 1436 il épousa Anne de Poméranie (-1447), (fille du duc Casimir IV de Poméranie).
Biographie :
Après le décès de son père en 1384, Jean IV de Mecklembourg régna conjointement avec son cousin Albert IV de Mecklembourg (fils de Henri III de Mecklembourg) et son oncle Albert de Mecklembourg. Le 13 février 1419 il fonda avec le Conseil de la ville hanséatique de Rostock et son cousin Albert V de Mecklembourg l'université de Rostock. Ce fut la première université créée dans toute l'Allemagne du Nord et dans toute la région de la mer Baltique.
Généalogie :
Jean IV de Mecklembourg appartient à la lignée de Mecklembourg-Schwerin, cette lignée appartient à la première branche de la Maison de Mecklembourg.
Source : article Jean IV de Mecklembourg de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_IV_de_Mecklembourg |
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11.01.2012 17:08 |
FOU0601 |
Henri IV, duc de MECKLEMBOURG Henri IV de Mecklembourg, dit Le Gras (en allemand : Heinrich IV der Dicke von Mecklenburg), né en 1417, décédé le 9 mars 1477.
Il fut co-duc de Mecklembourg-Schwerin de 1423 à 1442, duc de Mecklembourg-Schwerin de 1422 à 1477.
Famille :
Fils de Jean IV de Mecklembourg et de Catherine de Saxe-Lauenbourg.
Mariage et descendance :
En 1432, Henri IV de Mecklembourg-Schwerin épousa Dorothée de Brandebourg (-1491)
Sept enfants sont nés de cette union :
(1) Albert VI de Mecklembourg-Güstrow (-1483), co-duc de Mecklembourg-Schwerin de 1438 à 1483, co-duc de Mecklembourg- Güstrow de 1471 à 1474, duc de Mecklembourg-Güstrow de 1474 à 1483, en 1468, il épousa Catherine de Lindau (?1485), (fille du comte ALbert de Lindau.
(2) Jean VI de Mecklembourg (1439-1474), co-duc de Mecklembourg-Güstrow de 1471 à 1474.
(3) Magnus II de Mecklembourg, duc de Mecklembourg-Schwerin, duc de Mecklembourg
(4) Catherine de Mecklembourg (1442-1452)
(5) Anne de Mecklembourg (1447-1464)
(6) Élisabeth de Mecklembourg (1449-1506), elle fut abbesse au monastère de Ribnitz.
(7) Balthazar de Mecklembourg (1451-1507), en 1487, il épousa Marguerite de Poméranie (?1526), (fille du duc Éric II de Poméranie).
Biographie :
En 1422, date du décès de son père, Henri IV de Mecklembourg-Schwerin régna conjointement avec son oncle Jean V de Mecklembourg, puis son fils Jean VI de Mecklembourg.
En 1436, Guillaume de Mecklembourg-Werle-Güstrow décéda sans héritier masculin, sa principauté de Werle-Wenden revint au duché de Mecklembourg. Après le décès de Ulrich II de Mecklembourg-Stargard en 1471, cette principauté revint également au duché de Mecklembourg.
Vers la fin de sa vie, Henri IV de Mecklembourg-Schwerin transmit les affaires du gouvernement du duché de Mecklembourg à ses fils Albert VI de Mecklembourg-Schwerin, Jean VI de Mecklembourg-Schwerin et Magnus II de Mecklembourg-Schwerin. Après le décès d'Albert VI en 1483, puis de Jean VI en 1474, Magnus II et Balthazar de Mecklembourg héritèrent du duché, mais Balthazar de Mecklembourg-Schwerin n'avait aucun goût pour la gestion des affaires ducales, son frère Magnus II devint l'unique duc de Mecklembourg.
Henri IV de Mecklembourg fut inhumé à Doberan.
Généalogie :
Henri IV de Mecklembourg-Schwerin appartient à la lignée de Mecklembourg-Schwerin, cette lignée appartient à la première branche de la Maison de Mecklembourg.
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11.01.2012 13:52 |
FOU0601 |
Magnus II, duc de MECKLEMBOURG Magnus Ier de Mecklembourg, (en allemand: Magnus II von Mecklenburg), né en 1441, décédé le 20 novembre 1503 à Wismar.
Il fut duc de Mecklembourg-Schwerin de 1477 à 1483, duc de Mecklembourg de 1483 à 1503.
Famille :
Fils de Henri IV de Mecklembourg et de Dorothée de Brandebourg.
Mariage et descendance :
Le 29 mai 1478, Magnus II de Mecklembourg épousa Sophie de Poméranie-Wolgast (-1504), (fille duc Éric II de Poméranie).
Sept enfants sont nés de cette union :
(1) Henri V de Mecklembourg (1479-1552), duc de Mecklembourg-Schwerin de 1503 à 1552.
(2) Dorothée de Mecklembourg (1480-1537), elle fut abbesse au monastère de Ribnitz.
(3) Sophie de Mecklembourg (1481-1503), en 1500, elle épousa l'électeur Jean Ier de Saxe (1468-1532).
(4) Éric II de Mecklembourg (1483-1508).
(5) Anne de Mecklembourg (1485-1525), en 1500 elle épousa le landgrave Guillaume II de Hesse (1469-1509), veuve, elle épousa en 1519, le comte Othon von Solms (1495-1522).
(6) Catherine de Mecklembourg (1487-1561), en 1512 elle épousa le duc Henri V de Saxe (1473-1541).
(7) Albert VII de Mecklembourg-Güstrow, duc de Mecklembourg-Güstrow.
Biographie :
Magnus II de Mecklembourg fut un souverain énergique et rigoureux. Il succéda à son père en 1477. Henri IV de Mecklembourg fit pour sa Cour de grandes et inutiles dépenses. Magnus II de Mecklembourg limita le gaspillage. Pour le bien être de son peuple, il fit construire le canal qui relie l'Elbe à la mer Baltique et à la mer du Nord en passant par le lac de Schwerin.
En 1483, le duché de Mecklembourg fut réunifié.
Après la mort de Magnus II de Mecklembourg, un acte de division dit Brandebourgeois de la principauté fut rédigé le 7 mai 1520. Mais le duché fut jugé malgré tout comme non divisé.
Il fut inhumé en la cathédrale de Doberan.
Généalogie :
Magnus II de Mecklembourg appartient à la lignée de Mecklembourg-Schwerin, cette lignée appartient à la première branche de la Maison de Mecklembourg.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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11.01.2012 12:26 |
SAU0729 |
Jean-Baptiste de ROQUEFEUIL-LABISTOUR Fils naturel de Jacques de Roquefeuil, dit marquis de Cahuzac, il fut officiellement reconnu par décret de 09/1780. |
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10.01.2012 18:04 |
SAU0729 |
Claude, 1er vicomte de NARBONNE-PELET Il obtint en 1699 l'érection de la terre de Combas en vicomté sous le nom de Narbonne. |
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10.01.2012 00:00 |
SAU0729 |
Henri de (1er marquis de La Roquette) ROQUEFEUIL La terre de La Roquette fut érigée en marquisat en sa faveur par Lettres Patentes de 1658 |
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08.01.2012 19:37 |
BRA1149 |
Joachim de VOLVIRE geneanet Privilège divers relevés confondus |
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08.01.2012 19:37 |
BRA1149 |
http://gw5.geneanet.org/vrillac?lang=fr;pz=jacques;nz=de vrillac;ocz=0;p=joachim;n=de volvire |
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08.01.2012 18:28 |
FOU0601 |
Frédéric-Guillaume Ier, roi de PRUSSE Frédéric-Guillaume Ier de Prusse (en Allemand: Friedrich Wilhelm I), de la Maison de Hohenzollern, (14 août 1688 - 31 mai 1740), surnommé « le Roi-Sergent » (der Soldatenkönig en Allemand, littéralement « le Roi-Soldat » surnom donné par George II de Grande-Bretagne, son cousin et beau-frère) est roi en Prusse du 25 février 1713 à sa mort.
Réputé pour son avarice, son mépris des choses de l'esprit, sa brutalité et sa volonté de tout diriger dans le moindre détail, il confirme néanmoins l'influence grandissante de la Prusse au sein des puissances européennes et accroit l'importance de l'armée au sein de la société prussienne. Pieux, ayant le sens du devoir, il est un mari fidèle mais jaloux.
Frédéric-Guillaume est né à Berlin le 14 août 1688. Il est le fils de Frédéric Ier de Prusse et de Sophie-Charlotte de Hanovre. C'est son père qui avait obtenu le titre héréditaire de roi en Prusse pour les margraves de Brandebourg.
Il manifeste très tôt son caractère violent et despotique n'hésitant pas à distribuer coups de pied et coups de bâton en ne tenant compte ni de l'âge ni du rang. Ses enfants sont les premières victimes de ces crises de fureur. Il est très grossier malgré l'influence de sa mère la reine philosophe. Il refuse d'apprendre le français et parle mal l'allemand. Il méprise les écrivains qu'il surnomme les pisseurs d'encre. Néanmoins il posséde une mémoire prodigieuse. Seule l'activité physique l'intéresse et surtout la chasse. Les inspections et les revues militaires sont sa passion. Son train de vie est modeste. Il mange beaucoup, mais simplement, buvant du vin du Rhin ou de la bière (Il pèse 125 kilos pour 1,75 mètre à la fin de sa vie). Il prend l'habitude de porter en permanence l'uniforme, réduisant ainsi ses dépenses vestimentaires. Abandonnant son château, il vit dans deux résidences campagnardes très simplement meublées, l'une au château de Wusterhausen et l'autre à Potsdam qui va devenir sa vraie capitale. Sa vie de roi et sa vie privée sont parfaitement réglées.
Son fils, le futur Frédéric II, fait les frais de son tempérament violent et autoritaire, ainsi que de son mépris pour l'art et les lettres. Il lui interdit l'apprentissage du latin, traite avec mépris son intérêt pour la poésie, la littérature et la musique, le frappe et l'humilie en public. À 18 ans, Frédéric tente de s'enfuir en Angleterre. Le plan échoue et son père le fait arrêter pour trahison. Emprisonné à la forteresse de Custrin, il est forcé d'assister à l'exécution de son ami et complice, Hans Hermann von Katte.
Réorganisation de l'État :
Devenu roi à l'âge de 25 ans, Frédéric-Guillaume s'attache à redresser les finances de l'État, s'opposant à toute dépense superflue et imposant à lui-même et à sa cour une rigueur budgétaire qu'il jugeait nécessaire. Il fait passer le nombre des charges de la cour de 142 à 47 et diminue de moitié les restantes. Il licencie les artistes de la Cour et les dépenses baissent de 80% en une année. Il fait vendre tous les objets de luxe et les carrosses de son père, ainsi que les vins fins. Sur le plan économique, il adopte une politique mercantiliste, et créé en 1727 les premières chaires d'enseignement de Polizeiwissenschaft (« Science de la police »), relatives à l'administration de l'État au sens large (et non à la simple prévention et répression des crimes et délits).
Militarisation de l'État :
Il possède une expérience militaire non négligeable, ayant suivi son père pendant de nombreuses années. Il combat aux Pays-Bas sous les ordres du prince Eugène et participe directement à la bataille de Malplaquet.
Il renforce considérablement l'armée prussienne, qui passe de 40 000 à 80 000 hommes, et en lui donnant une place prépondérante dans la société, modelant ainsi une Prusse militariste dont la réputation de discipline, d'organisation et de rigueur persiste toujours aujourd'hui.
Chérissant son armée par-dessus tout, il recrute dans toute l'Europe des hommes de grande taille pour les incorporer dans sa garde personnelle, les fameux « Lange Kerle » (les « grands types »).
Ayant fait de l'armée prussienne une des plus puissantes d'Europe, il ne la fait pourtant combattre qu'une seule fois, lors de la Guerre du Nord.
Politique extérieure :
Qualifié de plus grand roi intérieur de la Prusse, le bilan de sa politique extérieure n'est pourtant pas négligeable surtout en termes de gains territoriaux qui se font dès le début de son règne. Ensuite, il est très prudent, refusant de servir d'allié de circonstance aux quadrilleurs (les quatre grandes puissances européennes). Il reste un bon sujet de l'empereur Charles VI, mais est mal récompensé de sa fidélité. Il refuse d'engager sa belle armée. « Le roi de Prusse n'est un loup que dans sa bergerie » disait-on.
Dès le début de son règne, il rompt l'alliance avec l'Autriche et signe un traité à Utrecht lui permettant d'être tranquille à l'ouest et de se consacrer à la Baltique. La Suède est dans un moment critique de son histoire: après la défaite de Poltava, le roi Charles XII s'est réfugié en Turquie, laissant la défense du royaume à ses généraux. Plusieurs places tombent. Le retour du roi Charles ravive la coalition contre la Suède et aboutit à la défaite de la Suède. La paix russo-suédoise de Nystad confirme les pertes suédoises : par le traité de Stockholm de février 1720, la Suède abandonne effectivement à la Prusse la Poméranie occidentale avec le port maritime de Stettin. La libre navigation sur l'Oder est enfin promulguée ; la Prusse verse néanmoins deux millions de thalers à la Suède.
Ayant étendu ses possessions au nord, Frédéric-Guillaume veut acquérir les duchés de Berg et Juliers. Il s'allie en 1725 avec la France et l'Angleterre par le traité de Herrenhausen, mais se retourne aussitôt vers l'Autriche qui lui promet les duchés, en échange du soutien de la Prusse à la Pragmatique Sanction. Il reste le féal de l'empereur Charles VI et malgré une aide militaire de la Prusse à celui-ci, les duchés de Berg et Juliers ne lui appartiennent toujours pas. Humilié, Frédéric-Guillaume en veut surtout à l'Autriche et refuse d'aider celle-ci dans sa guerre contre les Turcs. Il se rapproche finalement de la France par le traité de la Haye de 1739: « Voici celui qui me vengera » aurait-il dit en désignant son fils quelques mois avant sa mort.
Famille :
Généalogie :
Frédéric-Guillaume Ier de Prusse appartient à la première branche de la Maison de Hohenzollern. Cette lignée donna des électeurs au Brandebourg, des rois à la Prusse, des empereurs à l'Allemagne. Frédéric-Guillaume Ier de Prusse est l'ascendant de l'actuel chef de la Maison impériale d'Allemagne, le prince Georges Frédéric de Prusse.
Mariage et descendance :
Frédéric-Guillaume et sa femme Sophie-Dorothée de Hanovre (1687-1757), (fille de Georges Ier de Grande-Bretagne et de Sophie-Dorothée de Brunswick-Lunebourg) ont quatorze enfants, dont huit survivent :
(1) Wilhelmine et Frédéric, enfants Frédéric (1707-1708)
(2) Wilhelmine (1709 - 1758), en 1731, elle épousa le margrave Frédéric de Brandebourg-Bayreuth (1711-1765)
(3) Frédéric Guillaume (1710-1711)
(4) Frédéric (1712-1786), roi de Prusse (Frédéric le Grand)
(5) Charlotte Albertine (1713-1714)
(6) Frédérique Louise (1714-1784), en 1729, elle épouse Charles Guillaume de Brandebourg-Ansbach (1712-1757)
(7) Philippine Charlotte (1716-1801), en 1733, elle épouse le duc Charles Ier de Brunswick-Lunebourg (1713-1780)
(8) Louis Charles Guillaume (1717-1719)
(9) Sophie Dorothée Marie (1719-1765), en 1734, elle épouse le margrave Frédéric Guillaume de Brandebourg-Schwedt (1700-1771)
(10) Louise Ulrique (1720-1782), en 1744, elle épouse Adolphe Frédéric de Suède (1710-1771)
(11) Auguste Guillaume, (1722-1758), en 1742, il épouse Louise Amélie de Brunswick-Wolfenbüttel(1722-1780), (fille de Ferdinand Albert II de Brunswick-Lunebourg), (parents de Frédéric-Guillaume II de Prusse)
(12) Anne Amélie, (1723-1787), en 1743, elle épouse secrétement le baron Frédéric de Trenck (1726-guillotiné le 8 thermidor an II (26 juillet 1794)
(13) Frédéric Henri Louis (1726-1802), en 1752, il épouse Wilhelmine de Hesse-Cassel
(14) Auguste Ferdinand (1730-1813), en 1755, il épouse sa nièce Louise de Brandebourg-Schwedt (1738-1820).
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08.01.2012 12:08 |
FOU0601 |
Amédée IX, duc de SAVOIE Amédée IX de Savoie, dit le Bienheureux, né à Thonon-les-Bains le 14 février 1435, mort à Vercelli le 30 mars 1472, fut duc de Savoie, prince de Piémont, comte d'Aoste et de Maurienne de 1465 à 1472
Biographie :
Il était fils de Louis Ier, duc de Savoie, prince de Piémont, comte d'Aoste et de Maurienne, et d'Anne de Lusignan.
Épileptique, il était peu disposé à régner, et l'autorité fut exercée par sa femme Yolande de France et par son frère Philippe, comte de Bresse.
Il fut un modèle de piété et de bienfaisance. En 1612, le futur saint François de Sales écrivit une supplique au pape Paul V, en vue de sa béatification, ce qui fut fait en 1677.
Union et postérité :
Il avait épousé en 1452 Yolande de France (1434 - 1478), fille de Charles VII, roi de France, et de Marie d'Anjou, qui lui avait été destiné dès 1436. Yolande était son aînée de 12 mois et fut selon le contrat élevée avec son futur époux à la Cour de Savoie. Ensemble, ils eurent dix enfants dont sept survécurent :
(1) Louis (1453 - 1453)
(2) Anne (1455 - 1480); mariée en 1478 à Frédéric II (1452 - 1504) roi de Naples
(3) Charles (1456 - 1471), prince de Piémont
(4) Philibert Ier (1465 - 1482), duc de Savoie, comte d'Aoste et prince du Piémont
(5) Marie (- 1511), mariée en 1476 Philippe, margrave de Bade-Hachberg (1454 - 1503); puis avec Jacques d'Assay, seigneur du Plessis
(6) Louise (1462 - 1503), mariée en 1479 avec Hugues de Chalon, seigneur d'Orbe ? 1490)
(7) Bernard (1467 - 1467)
(8) Charles Ier (1468 - 1490), duc de Savoie, comte d'Aoste et prince du Piémont
(9) Jacques Louis (1470 - 1485), marquis de Gex
(10 Jean-Claude Galléas (1472 - 1472)
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07.01.2012 15:10 |
PAI1201 |
Georges TURGOT Georges Turgot, seigneur des tourailles. Destiné à l'état eclésiastique, il fut curé de la parroisse dont il était seigneur et devint plus tard grand vicaire de Saint-Florent près de Saumur. Ayant succombé aux tentations de ce monde, il eut d'une fille nommée Bodé, qui était une de ses paroissiennes, deux enfants naturels Jean et Jacques Bodé.
Au mois septembre 1576, désirant leur faire un sort, il obtint pour eux des lettres de légitimation, mais son frère Louis Turgot, auquel devait revenir après lui le fief des Tourailles s'opposa à l'exécution de ces lettres. Privé du nom et de l'héritage des Turgot, les deux bâtards durent se contenter du nom de La Fontenelle qui leur fut donné.
Pour aider à la conclusion du mariage de son frère Jean, sieur de la Ruaudière, avec Louise d'Auvray, George Turgot avait assuré à celle-ci son droit de douaire sur la terre des Tourailles"au cas qu'elle suvéquist ledit maître Georges et non aultrement", mais la seignerie devant revenir en droit à Louis Turgot, son cadet et non à Jean, troisième fils de Guillaume, un long procès eut lieu entre les deux frères et finalement par retrait lignager, Louis Turgot s'adjugea le fief des Tourailles le 4 novembre 1547.(Surville: Les Seigneur des Tourailles)
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07.01.2012 15:10 |
LET1031 |
http://genealogie.delafontenelle.net/GTurgot.htm
de Jacky Delafontenelle
Georges Turgot était curé et seigneur des Tourailles |
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07.01.2012 15:01 |
PAI1201 |
Jeanne LE VERRIER Jeanne Le Verrier, était la soeur Guillaume Le Verrier, baron de Vassy.
Armoirie: D'argent à la hure de sanglier défendue d'argent.
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07.01.2012 14:53 |
PAI1201 |
Généalogie de famille Turgot. Etant la dernière héritière de sa race, il fut convenu dans le contrat de son mariage avec Jean II Turgot qu'il devait relever et porter les armes du fief des Tourailles dont il devenait le seigneur. Une plaque de cheminée du château rappel ce fait : elle porte les armes des deux familles et en pointe de cet écusson ainsi
forme deux mains jointes en signe d'alliance indissoluble.)
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07.01.2012 14:44 |
PAI1201 |
Dans le livre sur la Noblesse du Mortainais ou "Mémoire des familles qui ont possédé des des Fiefs dans le Comté de Mortain" par Julien Pitard 1708-1714, Manuscrit de la Bibliothèque communale de Mortain annoté et édité par MM.V.Gstebois et Hippolyte Sauvage
.
L'auteur indique une transaction avec Raoul Devin et Robert Rousée.
Le Devin: Cette maison est ancienne et possède depuis longtemps des fiefs dans le comté de Mortain. Le sieur le Devin est au Mémoire de ceux qui passèrent la mer avec le duc Guillaume pour la conquête de l'Angleterre, en 1066.
Raoul devin escuyer de la parroisse de Tincheray vend à l'abbaye de Savigny l'acquisition qu'il avait faite de Robert Rousée chevalier à cause de Jeanne de Vassie sa Femme ; la charte n'est pas datée dans l'inventaire.
L'an 1401, le 14 février Raoul le Devin rendit aveu du fief de Montbarhier dans la parroisse de Notre Dame d'Ivrande et s'étend en celle de Notre Dame de Tincheray, de du mesnil-ciboult, Saint-Jean Fourmabeust, etc.....
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07.01.2012 14:25 |
PAI1201 |
Simone ROUSÉE D'après le livre de Marie dEspagne, rédigé en 1346, Thomas sire de Neuville, avait succédé dans le fief de banvou à Guillaume d'Auvilliers. Son fils, Raoul de Neuville, aussi seigneur de Banvou, épousa, en 1373, Simone Rousée, de Saint-Bômer, qui lui donna:
Jean de Neuville, marié à Laurence de Larchamp, lequel obtint restitution de ses de ses biens, confisqué par le roi d'Angleterre, le 17 avril 1423.
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07.01.2012 12:02 |
FOU0601 |
Charlotte d' ORLÉANS Élisabeth Charlotte d'Orléans, surnommée Mademoiselle, née le 13 septembre 1676 au Château de Saint-Cloud et morte le 23 décembre 1744 à Commercy, est la fille de « Monsieur », duc d'Orléans, frère de Louis XIV de France et de Charlotte-Élisabeth de Bavière, princesse Palatine ; elle épousa le duc de Lorraine et de Bar Léopold Ier. Si elle ne put marier sa fille Elisabeth-Thérèse à Louis XV, par son fils François, époux de Marie-Thérèse d'Autriche, elle est la grand-mère de Marie-Antoinette et l?ancêtre de tous les Habsbourg-Lorraine actuels.
Éducation :
Élisabeth Charlotte portait le prénom de sa mère, de même que son frère portait le prénom de leur père.
Son enfance se passa sans incident notoire. Sa soeur aînée, reine d'Espagne, la seconde, duchesse de Savoie, et le roi n'ayant pas de fille survivante, celle que l'étiquette nommait « Mademoiselle » depuis le mariage de ses soeurs pouvait s'attendre à une union prestigieuse. À la dauphine qui lui proposait d'épouser son jeune frère, Élisabeth Charlotte répondit : « je ne suis pas faite, madame, pour un cadet ». Cette répartie fut louée par la cour.
Nonobstant, comme l'écrit, non sans humour, Arlette Lebigre dans sa biographie de la princesse palatine « Mademoiselle est une victime de guerre » : âgée de douze ans quand éclate la guerre de la ligue d'Augsbourg, elle en a vingt et un quand les canons se taisent, ce qui, pour une princesse du XVIIe siècle est un âge de « vieille fille ».
Le roi essaya bien de marier Mademoiselle avec Louis Auguste de Bourbon, duc du Maine, fils légitimé qu?il avait eu de la marquise de Montespan tout comme il avait réussi à marier le duc de Chartres, frère de la princesse, avec une de ses bâtardes. Cependant, il dut compter avec sa belle-soeur : si « Madame » avait dû donner son consentement - non sans cris et sans larmes - au mariage de son fils, elle se consolait en se disant que son fils donnait son rang à sa bru. En revanche, elle se battit bec et ongles pour que sa fille, issue du sang légitime de France, ne soit pas « rétrogradée » au rang de princesse légitimée. Il lui était déjà suffisamment insupportable que la nouvelle duchesse de Chartres voulût traiter sa jeune belle s?ur comme une servante. Craignant le scandale, le roi renonça à ce projet.
Madame pensa donner sa fille au roi d'Angleterre, Guillaume III, son cousin, veuf depuis 1694 de la reine Marie II d'Angleterre, bien que celui-ci ait vingt-cinq ans de plus qu'Élisabeth Charlotte et soit notoirement homosexuel. Il est vrai que le mari de Madame avait les mêmes penchants. En dehors des arguments concernant les caractères des personnes concernées, Madame oubliait quelques éléments d?ordre politique : le roi d'Angleterre était protestant et ni sa cour, ni ses sujets n'accepteraient une reine catholique venant en plus du pays des dragonnades. Ensuite l'Angleterre de Guillaume III était la plus acharnée des ennemis de la France de Louis XIV. Enfin, les deux pays étaient en guerre ouverte depuis 1688.
En 1700, elle participe au mariage de Pierre de Montesquiou d'Artagnan au Plessis-Picquet, avec beaucoup d'autres persionnalités de la cour.
Un autre parti, plus prestigieux encore, fut proposé par le pape : le roi des romains, Joseph, fils aîné et héritier désigné de l'empereur. Le futur empereur Joseph Ier n'avait que deux ans de moins que Mademoiselle et sa famille était solidement catholique. Par ce mariage, le pape désirait réconcilier les deux grandes dynasties catholiques, ennemies héréditaires depuis deux cents ans, encore une fois en guerre et sceller la paix entre les Habsbourg et les Bourbons. Sa Sainteté se heurta au refus respectueux mais ferme des deux maisons. (Le pape était pourtant visionnaire, cette réconciliation interviendra en 1756 et se concrétisera par le mariage du futur Louis XVI, descendant de Louis XIV, avec Marie-Antoinette, petite fille de Mademoiselle).
Pendant ce temps, Mademoiselle montait en graine et supportait parfois difficilement la tutelle de ses parents. Si les Orléans formaient une famille unie, Mademoiselle avait hérité du franc parler de sa Mère à qui elle reprochait vertement sa germanophilie militante.
Monsieur était un père tendre mais ouvertement homosexuel. Il s'affichait avec son favori, le chevalier de Lorraine. D'ailleurs, à cette époque, considérant que son existence allait vers sa fin, Monsieur déclara tout de go à sa femme et à Mademoiselle qu'il entendait jouir encore plus de la vie et ne plus mettre aucun frein à ses débauches.
Pendant ce temps, Charles Perrault dédiait les Contes de ma mère l'Oie à Mademoiselle (1696).
La paix de Ryswick donna un époux à Mademoiselle. Voyant que la guerre s'enlisait, Louis XIV dut faire des concessions et rendre les territoires qu'il occupait - en toute illégalité - depuis plusieurs années. Il rendit donc la Lorraine et le Barrois à leur duc légitime, Léopold Ier qui, âgé de 18 ans, était né en exil et ne connaissait pas sa patrie. Cependant, se méfiant de ce neveu et filleul de l'empereur, le roi voulut se l'attacher en lui faisant épouser sa nièce.
L'alliance était brillante mais le duc n'avait pas un sou et la Lorraine, comme le Barrois, était ruinée par près de 80 ans de guerres et d'occupations diverses.
Le roi ouvrit largement sa cassette pour sa nièce. Tant d'honneurs excitèrent la jalousie des autres membres de la famille royale : prenant pour prétexte la mort en bas âge d'un enfant du duc du Maine, certaines princesses prétendirent assister aux cérémonies du mariage par procuration en habit de deuil. De même, les duchesses s'émurent en apprenant que, pour honorer le futur époux, les princesses de la maison de Lorraine demeurant à la cour (les descendants des Guise) danseraient avant elles.
Le roi se fâcha et tout se déroula selon ses ordres (1698).
Famille :
Sa fille Élisabeth Thérèse et le duc d'Aoste :
Inhabituellement et à la surprise de tous, ce mariage politique se mua en mariage d'amour. Dès l'année suivante, le couple ducal vient à Versailles où Léopold doit rendre hommage à Louis XIV pour la rive gauche de la Meuse. Les Lorraine retrouvent les Orléans et le bonheur du jeune couple éclate aux yeux des courtisans ébahis.
Élisabeth est bientôt enceinte et sa mère la voudrait visiter mais d'insurmontables problèmes d'étiquette rendent le voyage impossible.
En 1701, Monsieur meurt et Madame souhaite s'installer auprès de sa fille mais le roi de France ne peut permettre que sa belle-soeur termine ses jours en territoire étranger. Mère et fille resteront unies par leur correspondance qui, malheureusement, sera détruite dans l'incendie du château de Lunéville le 4 janvier 1719.
Après dix ans de mariage (et de nombreuses grossesses de la duchesse), Léopold, toujours ardent, s'éprit de la princesse Anne Marguerite Gabrielle de Beauveau-Craon qui avait dix ans de moins que son épouse. Cette liaison fit souffrir la duchesse, qui, sur les conseils de sa mère se réfugia dans une dignité silencieuse. Le duc n'en continuait pas moins à fréquenter sa couche et à faire des enfants dont un grand nombre moururent en bas âge :
Elisabeth-Charlotte eut 16 grossesses en 19 ans mais n'accoucha que de 14 enfants :
(1) Léopold (1699-1700)
(2) Élisabeth Charlotte (1700-1711)
(3) Louise Christine (1701-1701)
(4) Marie Gabrielle Charlotte (1702-1711)
(5)Louis (1704-1711)
(6) Josèphe Gabrielle (1705-1708)
(7) Gabrielle Louise (1706-1709)
(8) Léopold Clément Charles (1707-1723)
(9) François III Étienne (1708-1765), duc de Lorraine et de Bar, puis grand-duc de Toscane et empereur romain germanique épouse en février 1736 Marie-Thérèse d'Autriche, « roi » de Hongrie et de Bohême (1717-1780) (16 enfants dont l'empereur Joseph II du Saint-Empire et la reine de France Marie-Antoinette d'Autriche)
(10) Éléonore (1710-1710)
(11) Elisabeth-Thérèse de Lorraine (1711-1741), mariée en 1737 à Charles-Emmanuel III, roi de Sardaigne (1701-1773) (3 enfants)
(12) Charles Alexandre Emmanuel (1712-1780), gouverneur des Pays-Bas autrichiens (1741-1780), grand maître de l'Ordre Teutonique (1761-1780) épouse en 1744 Marie-Anne d'Autriche (1718-1744) (sans postérité survivante)
(13) Anne Charlotte de Lorraine (1714-1773), abbesse des chapitres nobles de Remiremont, de Mons et d'Essen
(14) Une fille morte peu après sa naissance (1718)
Original pour l'époque et dans le monde curiale, la duchesse voulut élever elle-même ses enfants, ce que critiqua sa mère pourtant non dépourvue d'instinct maternel.
En 1711, la variole s'étend sur l'Europe emportant le jeune empereur Joseph Ier du Saint-Empire et le Grand Dauphin mais aussi en quelques jours de mai trois enfants de la duchesse dont le prince héritier Louis. La duchesse enceinte pour la onzième fois est anéantie : sur les dix enfants qu'elle a mis au monde, il ne lui en reste que deux. Elle donnera encore le jour à quatre enfants dont trois parviendront à l'age adulte.
Elisabeth-Charlotte et la vie artistique à la Cour :
Le XVIIIe siècle fut une période de faste pour les Beaux-arts dans les duchés de Lorraine et de Bar. La cour de Lorraine vit chaque année des journées ou semaines de gala, comme l'interminable carnaval qui commençait le jour des Rois pour s'achever dans la nuit du Mardi-Gras, où opéras et divertissements en musique se succédaient. Les manifestations les plus importantes se déroulaient pour la fête des souverains en novembre : le 4, saint Charles, pour de la duchesse, et le 15, saint Léopold, pour le duc Les précepteurs du duc Léopold ont fait de lui un homme très ouvert au cosmopolitisme. Les visites des princes étrangers donnaient également lieu à des réceptions : le 24 février 1723, le prince Emmanuel de Bragance du Portugal, frère de Jean-François Étienne de Bragance, roi du Portugal de 1703 à 1750, arriva à Nancy, « comédie, carnaval et grand repas, concert » sont organisés pour l'accueillir. Toutes les comédies données à Nancy et Lunéville sous les règnes des ducs Léopold et François III étaient gratuites et permirent une intense activité artistique.
François III confia la régence à sa mère qui imposa sa politique et ses goûts artistiques, même s'il ne reste que peu de traces de son action dans le domaine artistique, étant donné que François III emporta lors de son départ des duchés des décors, des oeuvres comme le décor de l'opéra de Lunéville, la bibliothèque de Lunéville, la collection de médailles. Stanislas modifia et détruisit bon nombre de bâtiments comme la ménagerie construite dans le parc du château d'Einville-au-Jard ; en outre l'occupation française à la mort de Stanislas entraîna des destructions dans le but d'effacer toutes traces de l'indépendance passée des duchés.
Des peintres, musiciens, architectes italiens et parisiens appelés par Léopold introduisirent donc à la cour de Lorraine les reflets de l'art baroque et versaillais, renforcé par les goûts de la duchesse Elisabeth-Charlotte, qui avait vécu à la cour de France. La position « d'entre-deux » des duchés contribua à développer l'art et les influences de la France et de l'Empire, permettant ainsi à faire de ce territoire un carrefour d'influence. Les décors des appartements ducaux témoignèrent de ce style qui alliait à la fois le goût français dû à la duchesse et l'inspiration Lorraine. Léopold et son épouse désiraient un cadre et un rythme de vie dignes de leur rang.
Théâtre et opéra :
Parmi les plaisirs appréciés à la cour, le théâtre tient une place de choix : les pastorales, les comédies-ballets, des farces italiennes, mais aussi les ?uvres de Corneille, Racine et Molière, et les opéras de Quinault et Lully. Si le XVIIIe siècle fut une époque particulièrement faste pour l'histoire du théâtre en France, au début du règne de Léopold, il n?y avait ni salle de spectacle, ni artistes de métier, attachés à la cour : une scène provisoire était installée à chaque représentation. Le duc, qui aimait profondément le faste de Versailles, décida peu après l?arrivée de Henry Desmarest de construire à côté du palais de Nancy une salle d?Opéra, inaugurée le 9 novembre 1709, avec comme spectacle Le Temple d?Astrée. Jean-François Nicolas mentionna dans son Journal que la salle de la Comédie étant entièrement achevée, S.A.R. Madame vint à Nancy le 9 novembre pour en voir jouer toutes les machines. La construction fut confiée à l?architecte Francesco Bibiena, issu d?une famille bolonaise spécialisée dans la construction et la décoration des théâtres. Lorsque Boffrand dessina les plans du château de Lunéville, aucune salle de spectacle n?avait été prévue, et il faudra attendre 1733, pour que la régente fasse édifier une « salle de comédie », dans le prolongement des appartements ducaux, au sud-est du château. Elle y fit transporter dès 1735 une partie des décors de l?Opéra de Nancy réalisés par l?italien Bibiena. Étant réservée à l?usage exclusif de la cour, elle fut édifiée dans la continuité du château et reliée par une galerie aux appartements réservés à la famille ducale. Avant la construction de ce premier théâtre, les représentations théâtrales avaient lieu sur une scène démontable installée dans les jardins. Des troupes de passage venaient jouer de temps à autres, surtout pendant la période de Carnaval, et bien souvent c?était les élèves du collège des Jésuites de Nancy, et ceux de l?Université de Pont-à-Mousson, qui montaient eux-mêmes des pièces. Cependant, étant donné que la cour de Lorraine n?avait pas d?artiste attitré, Desmarest dut faire face à des problèmes d?effectifs, et lors de son opéra Vénus et Andonis, le maître de ballet le chorégraphia et y participa. Il n?était pas rare que les danseurs et le corps du ballet fussent recrutés dans l?entourage de la famille ducale : les pages, les filles d?honneurs, les enfants du couple, le duc Léopold et la duchesse tant que son âge et sa santé lui permirent, dirigés par Claude-Marc Magny, homme de chambre du duc et maître de danse à la cour. Il n?était en effet par rare que la duchesse participât aux manifestations. L?opéra Marthésie, première reines des amazones, créé à Fontainebleau le 11 octobre 1699, fut représenté à la cour du duc de Lorraine, à Nancy, durant le carnaval de 1700, par les seigneurs et dames de la cour, dont la duchesse Elisabeth-Charlotte. Il s?agissait d?une tragédie en cinq actes et d?un prologue sur un livret d?Antoine Houdar de La Motte, composée par André Cardinal Destouches. Désormais, les rôles chantés furent confiés à des professionnels, alors que les pages et courtisans ne paraissaient que dans les entrées de ballets.
La vie musicale à la cour Le couple ducal, souhaitant une « vie musicale plus conforme à leurs ambitions et à leur vanité », confia la partie musicale des représentations théâtrales au surintendant de la musique, Henri Desmarets, secondé de Jean Gréneteau (premier valet de chambre du duc et maître d?instruments de Lorraine), de Regnault (maître de musique), et de François Mathias (organiste de la chapelle ducale). Henry Desmarest, qui entra comme page à la Chapelle Royale, y resta jusqu?en 1678, et fut entouré par des musiciens comme Du Mont et l?abbé Robert, Nivers. En 1683, il se présenta au fameux concours de recrutement des quatre sous-maîtres de chapelle qui devaient remplacer Du Mont et Robert nommés vingt ans auparavant. Le roi reconnaissant son talent lui accorda une pension à vie, malgré son jeune âge. Il fut l?un des quatre maîtres de la musique royale de Louis XIV, puis surintendant de la musique du roi d?Espagne pendant quatorze ans, et enfin se mit au service de Léopold en tant que surintendant de la musique. En 1697, après la mort de sa première femme Elisabeth Desprez en 1697, il échangea une promesse de mariage avec Marie-Marguerite de Saint-Gobert, une jeune et belle aristocrate. Une action pour rapt et séduction contre Desmarest fut menée en 1698, suite à l?investigation du père de cette fille. Il fut condamné et pendu sur la place du Châtelet - par contumace, car, prévenu à temps, il avait pris soin de fuir. Il voyagea, d'abord en Belgique où il rencontra nombre de musiciens italiens, puis en Espagne, attaché au service de Philippe V et enfin en Lorraine. Lorsqu?il arriva en Lorraine en avril 1707, il s?agissait d?un « pays d?expression française, ouvert à tous les courants artistiques ». Sa réputation l?ayant précédé, le couple ducal l?accueillit à la cour, où la duchesse, qui avait écouté ses ?uvres à la chapelle de Versailles ou à l?opéra, lui confia la mission de rassembler et de diriger un corps de musique. Il fut aussi engagé afin d?enseigner la musique aux enfants du couple ducal : la princesse Gabrielle joua du clavecin devant la cour de Lunéville lors de sa fête le 24 mars 1711. La Lorraine était, sous le règne de Léopold (1698-1729), indépendante et liée au Saint-Empire les lois françaises ne pouvaient plus le frapper suite au procès d?enlèvement et il n'était donc plus menacé. Desmarest composa, en Lorraine, pour la chapelle ducale un grand motet* avec ch?urs, le psaume CX, Con fitebor tibi, les grands motets* sur les psaumes Lauda Jérusalem. Le 25 août 1707, il réalisa pour la fête du prince Louis une « comédie nouvelle » et « une introduction en musique de voix et d?instruments à un ballet où Madame a dansé et Madame la princesse », puis le 15 novembre suivant, Desmarest monta à Lunéville l?opéra Vénus et Andonis. Aussitôt après, l?opéra Thésée de Lully fut mis en place, les décors furent réalisés par Bibiena et Barilli tandis que les musiciens, chanteurs, la duchesse et ses enfants travaillaient les scènes et les danses, pour la représentation du 5 février 1708 à Lunéville. De 1708 à 1710, il composa de nombreuses pièces, connues grâce au livret édité pour l?occasion à Lunéville par le libraire Bouchard. Que ce soit des opéras de Lully (Le bourgeois gentilhomme, Amadis de Gaule, la pastorale Les festes de l?Amour et de Bacchus, Armide) ou des compositions de Desmarest (Le temple d?Astrée, Diane et Endymion) ces représentations remportèrent un vif succès. De 1707 à 1711, Desmarest et le danseur Magny montèrent une quantité de grandes pièces de Lully, sûrement sous l?impulsion de la duchesse Elisabeth-Charlotte qui appréciait ces deux arts : danse et théâtre, et « voulut peut être faire revivre en Lorraine des ?uvres qu?elle avait appréciés et aimées en France », à moins que ce ne soit Desmarest qui fit ce choix, de par l?admiration qu?il vouait à Lully. Malgré ce poste qui fit de lui un personnage de premier plan, il n?eut de cesse de réclamer, depuis la Lorraine, le pardon de Louis XIV, qui le lui refusa. Ce ne fut qu'en 1720 que le Régent lui accorda le pardon et que les autorités ecclésiastiques confirmèrent la validité du mariage de Desmarest et de Marie-Marguerite. Le musicien tenta alors un retour en grâce à la cour du roi de France, en lui dédiant notamment un de ses opéras Renaud ou la suite d?Armide. En 1726, après le décès de Michel-Richard, un poste de quartier de sous-maître de la chapelle-musique du roi vacant ne fut pas attribué à Desmarest, et ce dernier regagna ainsi la Lorraine. En 1727, il reprit son service auprès du couple ducal vieillissant, et le nombre de musiciens avait diminué, passant de 38 en 1707 à 19 en 1727. Desmarest conserva son titre de surintendant de la musique, lorsque François III arriva au pouvoir, mais la direction de l?orchestre fut confiée à Bonaventure Gille, le 20 juillet 1730. En 1737, alors âgé de 76 ans, il n'entra pas au service de Stanislas, roi de Pologne déchu, lorsque celui-ci devint le nouveau Duc de Lorraine. À la chapelle ducale ou dans les fêtes profanes, la musique française régnait par le biais de Desmarest, grâce aux opéras de Lully et le grand motet* concertant. « La cour de Versailles, donnait ainsi le ton à celle de Nancy et de Lunéville. » Avec son installation à la cour de Lorraine, Desmarest connut un vif succès, que ce soit par ses compositions de musique religieuse ou profane, par son poste de surintendant.
La peinture Ignorant l?importance du fonds de tableaux antérieurs au XVIIIe siècle, il n?existait que peu de données sur les portraits des ducs et de la famille de Lorraine. Bien souvent, les portraits ne comportaient que la mention « duc ou duchesse de Lorraine », et ne permettaient donc l?identification certaine des anciens souverains. Les portraits princiers occupèrent une grande place dans les commandes, et les deux tiers des portraits ducaux identifiés représentaient Léopold et Elisabeth-Charlotte. Léopold entreprit une importante politique de commandes auprès des peintres pour compléter la décoration des châteaux qu?il s?était fait construire. François III et sa mère poursuivirent cette politique d?achat et de commandes de peintures pour la décoration des châteaux ducaux, notamment celui de Lunéville. Les quelques peintres travaillant pour la cour de Lorraine appartenaient presque tous à des familles ayant de près ou de loin servi les ducs. Soucieux de promouvoir les arts et de former les peintres et les sculpteurs, Léopold fonda, le 8 février 1702, une académie des Beaux-arts à l?exemple de celles de Rome, à Paris. L?éclat artistique dès 1698 dépendit en grande partie d?apports extérieurs, de l?influence de Versailles durant le premier tiers du siècle. Les quelques peintres lorrains ne surent répondre à toutes les commandes de la famille ducale, et Léopold fit donc appel à Pierre Gobert et Jacques Van Schuppen. Pierre Gobert (1662-1744) jouissait d?une grande réputation parmi les dames de la Cour de France. Il séjourna en Lorraine de septembre 1707 à octobre 1708, puis en 1720-1721, et fit de nombreux portraits de la famille ducale dans la suite des portraits d?influence de la cour française, comme Elisabeth-Charlotte accompagnée de son fils Louis, ou d?une servante et d?un putto. Jacques Van Schuppen (1670-1751), quant à lui, apparut pour la première fois dans les comptes de l?hôtel ducal en juillet 1707, et fut employé en 1709 pour réaliser un décor de plafond. Il était avant tout portraitiste, et représenta le duc Léopold entouré de sa famille entre la vie privée et l?apparat avec la couronne fermée. Il quitta Lunéville pour Vienne le 21 décembre 1712, mais continua toutefois à percevoir sa pension jusqu?en 1716. Il fit partie de la Maison ducale jusqu?en 1720 et se vit accorder des « lettres de naturalité » en 1727.
Si Elisabeth-Charlotte aimait les distractions de la cour, elle se réfugia dans ses petits appartements pour s?adonner à la broderie, « à discuter des caprices de la mode avec sa dame d?honneur la princesse de Craon », mais passa également du temps dans les jardins à se promener ou à s?occuper de sa ménagerie située au sud-ouest du château, et à faire des parties de pêche sur le canal.
De la prise de pouvoir à sa mort2[modifier]
La grande majorité des reines l?ont été en qualité d?épouses de roi, de mère ou de régente. Elisabeth-Charlotte fut l?épouse de Léopold, duc de Lorraine et de Bar, mais également la mère de celui qui fut le père de Marie-Antoinette. Mis à part cette descendance extraordinaire, la duchesse de Lorraine fut une femme de pouvoir à la mort de son époux, et régna sur les duchés pendant 8 ans.
Prise de pouvoir à la mort de son époux : régente de 1729-1736
L?état de santé du duc se dégradant dès 1720 (fréquentes bronchites, abcès, troubles de la vue), les fêtes à la cour devenaient de plus en plus rares. Le testament de Léopold du 8 septembre 1719 affirmait le caractère inaliénable du domaine ducal, l?exclusion des filles de la succession et fixait les pensions des princes et princesses de Lorraine. Un codicille, en date du 16 décembre 1726, prévoyait de remettre la régence à un Conseil, composé de quelques grands officiers de la couronne, du maréchal de Lorraine, du garde des sceaux, des premiers présidents de la Cour souveraine et de la Chambre des comptes, du secrétaire d?État et du maître des requêtes qui seraient de quartier. Pourquoi la duchesse en fut-elle écartée ? Léopold pensait-il qu?elle était incapable de remplir cette fonction ? Est-ce son origine française qui l?empêcha d?être désignée dans le testament ? Léopold glissa dans un ruisseau au retour de sa visite de la maison du prince de Craon à Ménil ; cinq jours plus tard, le 27 mars 1729, il rendit son dernier souffle. La mort de Léopold survint alors que son fils François-Étienne séjournait à la Cour des Habsbourg à Vienne, depuis l?âge de quinze ans. Alors qu?Elisabeth-Charlotte était écartée du conseil de régence, elle réunit au lendemain de sa mort un conseil, et fut déclarée pour seule et unique régente des duchés « avec pouvoir de les régir, gouverner et administrer ; d?établir tel Conseil qu?elle jugera à propos et d?exercer en toutes choses les droits de la souveraineté. » Pendant huit mois elle géra les duchés, s?occupant tout d?abord de rééquilibrer les finances, car Léopold avait beaucoup emprunté et beaucoup donné. La duchesse prit des décisions pour asseoir son autorité, et supprima les lettres d?expectative ou de survivance qui permettaient aux titulaires des charges les plus importantes de les conserver pour leurs descendants. François-Étienne, qui préférait rester à Vienne, n?arriva à Lunéville que le 29 novembre 1729, et fut immédiatement considéré comme un « étranger, austère et guindé ». Après avoir rendu hommage pour le Barrois mouvant à Louis XV, il se consacra à la réorganisation administrative et monétaire, poursuivant la politique que la régente avait menée en son nom. Il réorganisa en 1730 la maréchaussée, la milice bourgeoisie de Nancy, la « maison de force » où l?on enfermait les mendiants, les quarteniers de Nancy, les postes et messageries. Il quitta Lunéville le 25 avril 1731 pour ne plus jamais y revenir, après avoir déclaré la régence de sa mère. La régente eut à gérer tout d?abord l?occupation des duchés dès 1733, mais surtout la cession des duchés de Lorraine et le mariage de son fils François III. Concernant l?occupation française des duchés, engendrée par la guerre de Succession de Pologne en septembre 1733, elle fit tout son possible pour épargner ses sujets. Mais la suite des évènements affecta davantage toute la Lorraine. La détermination d?Elisabeth-Charlotte révéla sa conscience politique et son attachement pour la Lorraine, lors de la cession des duchés à la France.
La cession des duchés de Lorraine
Mariage de François III et Préliminaires de Vienne. Le duc de Lorraine, François Ier du Saint-Empire, était sur le point d?épouser l?archiduchesse Marie-Thérèse, fille de l?empereur. Tout le monde était conscient, et surtout la France, que par cette alliance, François III serait appelé, un jour, à être le successeur de l?empereur, et réunirait ainsi au sein de la même famille, la couronne ducale et impériale. Au même moment éclata la guerre pour la succession de Pologne, commencée en 1733 et touchant à sa fin aux approches de l?an 1736, par le traité de Vienne négocié en secret en 1735, et ratifié en 1738. La France avait échoué dans sa tentative de replacer sur le trône de Pologne Stanislas Leszczynski, le beau-père de Louis XV, qui suite à une élection nationale avait été déchu. Après de longues négociations diplomatiques, où la question du mariage de François III fut greffée à celle de la succession de Pologne, la décision fut prise lors des « Préliminaires de Vienne » signé le 3 octobre 1735. Il fut convenu que le roi Stanislas renoncerait au trône de Pologne au profit d?Auguste III, tout en conservant le titre de « roi de Pologne et grand duc de Lituanie », et recevrait à titre viager les duchés de Bar et Lorraine ; alors que François III deviendrait grand duc de Toscane à la mort de Jean Gaston de Médicis, duc régnant, permettant ainsi à la France de s?emparer des Duchés. L?idée d?une cession des duchés n?était pas neuve puisque le duc Charles IV en 1645-1646, avait déjà essayé de les céder contre le Luxembourg ; puis au printemps 1700 lorsque le roi Louis XIV proposa à Léopold de troquer la Lorraine contre le Milanais. Dès 1734, la duchesse Elisabeth-Charlotte d?Orléans, bien que princesse française d?origine, alerta à maintes reprises son fils des menaces reposant sur les duchés, tentant de l?influencer et le suppliant à travers ses très nombreuses lettres adressées notamment à son fils, de ne jamais renoncer à la Lorraine. Lettre à François III, 14 novembre 1735 : « ? pour moi, je vous avoue, mon cher fils, que je suis dans un état des plus violents [?] car à mon âge, avec mes infirmités, que deviendrais-je, s?il me fallait sortir d?ici. Et j?aimerais mieux mourir que d?y rester avec ce Stanislas à qui l?ont dit que la France veut le donner, pour le faire roi d?Austrasie [?] Et il n?y aurait pas de quoi vivre si vous faisiez cet échange, et les sujets de ce pays-là sont des gens traîtres et abominables ». Or, François III promit de signer la renonciation, pour pouvoir épouser Marie-Thérèse, il put ainsi faire sa demande officielle le 31 janvier 1736 et le mariage fut célébré le 12 février suivant en l?église des Augustins à Vienne, alors que Jean-Gaston de Médicis, était encore en vie. François III fut dès lors, considéré comme destiné à succéder à Charles VI comme empereur d?Allemagne, sous le nom de François Ier. Les deux familles, Lorraine et Habsbourg, étaient à nouveau réunies sept siècles après Hugues Ier, comte d?Alsace et de Ferette. Le 11 avril 1736, François III signa sa renonciation à la Lorraine, entrainant la perte de « la vivante personnification de leur indépendance regrettée » en la personne d?Elisabeth-Charlotte. Dès le mois de février 1737, le chancelier La Galaizière pris possession du Barrois au nom du roi de Pologne.
Une nouvelle terre pour la duchesse
Bien que le château de Lunéville eût été donné en douaire à la duchesse par son époux, en 1719 pour le cas où elle lui survivrait, elle en fut évincée, après que Fleury lui eut assuré qu?elle ne souffrirait pas de cette décision. Lettre de Fleury à Elisabeth-Charlotte, du 15 août 1736 : Selon Fleury : « la France est disposée à faire tout ce qui pourra contribuer au repos de SAR et à l?honneur de son rang. Si elle fixe son domicile en Lorraine, elle y jouira d?une absolue indépendance. Tout ce qui lui sera dû, pour sa dot, son douaire et pour l?entretien des princesses sera payé, dès que ce qui doit leur revenir aura été réglé entre SAR et le duc de Lorraine. »
La veuve de Léopold, qui avait trouvé chez son fils peu de soutien, n?avait aucune raison de le suivre en Italie ou en Allemagne, se considérant comme trop vieille pour apprendre l?allemand. Elle ne retourna d?ailleurs dans les terres de l?Empire que pour la grossesse de sa belle-fille en juin 1739 où elle revit ses deux fils François et Charles-Alexandre. Alors que son départ était imminent, elle garda tout de même espoir de rester à Lunéville.
Lettre d?Elisabeth-Charlotte à la marquise d?Aulède, le 11 juin 1736 à Lunéville : « [?] le roy veut bien me permettre de rester isy, dans mon abitations, qui m?a été donné par contra de mariage. D?abord que le roy le permet, je n?en sortiray sûrement pas, et je ne suis pas comme mon fils, qui préfère d?estre simple suget de l?empereur à estre souvereint.[?]Pour l?éné, vouderoit aussy me rendre suget de cette empereur, qui coupe la gorge à sa fille énée et à tout mes enfans,en me voulant faire aler à Bruselle ; mes c?est à quoy je ne consantiray jamais, et resteray isy, puisque le roy le trouve bon, pour y finir mes jours. J?ayme fort et la Lorraine et les Lorrains ; je n?en suis point hais, et, par concéqand, je resteray avec eux jusqu?à la fain de mes jours ; mes, pour l?empereur, j?aymerois mieux mourir tout à leurs que d?estre sous sa dominations. Je vivray de ma vie, car de ceray isy, ou bien à Paris, sy le roy le veut. Pour à luy, il est le chef de ma maison, et je luy obéirray toujours, mes à nulle autre puissance ; et comme il me permet de rester isy, j?y finira mes jours, à ce que j?espère. [?] »
Désormais, Stanislas élirait résidence à Lunéville et la duchesse serait envoyée dans l?ancien fief seigneurial de Commercy, construit par Jean-François Paul de Gondi, cardinal de Retz ; puis réaménagé à partir de 1708 par le cousin par alliance de la princesse, le prince Charles-Henri de Vaudémont, fils naturel de Charles IV. La nouvelle demeure de la duchesse dût être remeublée, puisque le château fut inoccupé pendant une quinzaine d?année. Le mobilier provenait des appartements de la princesse à Lunéville, et peut-être dans les salons de réception ou les anciens appartements du duc Léopold. Désespérée de la perte de la nationalité lorraine, amère et furieuse contre son fils, Elisabeth-Charlotte se résigna à céder la place à Stanislas et consentit à l?échange le 4 juillet 1737. Elle n?obtint cependant, ni le titre de gouvernante de Lorraine qu?elle avait réclamé, ni l?érection du bailliage de Lunéville en souveraineté, ni même la libre disposition du château et du parc pour pouvoir recevoir l?ambassadeur du roi de Sardaigne chargé de lui demander, au nom de son maître Charles-Emmanuel III, la main de l?aînée de ses filles, Elisabeth-Thérèse. Toutes ces faveurs lui furent refusées, alors qu?elle vécut à Lunéville depuis près de quarante ans, dans le seul but d?écarter la princesse qui « incarnait l?antique indépendance des duchés. »
Départ de Lunéville pour Commercy : l?adieu des Lorrains
Le mariage par procuration de la princesse Elisabeth-Thérèse avec le représentant du roi de Sardaigne Charles-Emmanuel, le prince de Carignan, célébré le 5 mars 1737, retarda de quelques jours la prise de possession de la Lorraine. Mais dès le lendemain, la duchesse abandonna Lunéville, pour se rendre d?abord à Haroué accompagnée de la princesse Anne-Charlotte, d?Elisabeth-Thérèse, de la princesse d?Armagnac, de la duchesse de Richelieu ; puis, le 14 mars, ce fut seule qu?elle vint résider au château de Commercy. Sa fille Anne-Charlotte se dirigeait vers Remiremont, où son élection comme abbesse devait avoir lieu ; tandis que son aînée Elisabeth-Thérèse était en route pour Turin.
« [?] Je vis S.A.R. Madame la Duchesse Régente, et les deux augustes Princesses ses filles [Elisabeth-Thérèse et Anne-Charlotte], s?arracher de leur palais, le visage baigné de larmes, levant les mains vers le ciel, et poussant des cris, tels que la plus violente douleur pourroit les exprimer. Ce seroit tenter l?impossible que de vouloir dépeindre la consternation, les regrets, les sanglots, et tous les symptômes de désespoir auxquels le peuple se livra, à l?aspect d?une scène qu?il regardoit comme le dernier soupir de la patrie. Il est presque inconcevable que des centaines de personnes n?aient pas été écrasées sous rouës des carosses, ou foulées sous les pieds des chevaux, en se jettant aveuglément, comme elles firent, à travers les équipages, pour en retarder le départ. Pendant que les clameurs, les lamentations, l?horreur et la confusion régnoient à Lunéville, les habitants de la campagne accouroient en foule sur la route par où la Famille royale devoit passer, et prosternés à genoux, ils lui tendoient les bras et la conjuroient de ne pas les abandonner. Peu de jours après ce tragique spectacle, le roi Stanislas vint prendre possession du palais de Lunéville. »
Alors que la régente se dirigea vers sa nouvelle résidence, la population se lamenta et se jeta au-devant de sa voiture pour l'empêcher de partir, comme en témoigne les écrits de l?époque : les lettres de Madame Graffigny ou les gravures exécutées sous la demande de Valentin Jumarai-Duval en 1750. Alors que François III, qui avait reçu une éducation à la cour de Vienne, était froid et distant avec ses sujets, Elisabeth-Charlotte, quant à elle, restait très populaire ; sa tristesse lors de son départ de Lunéville, témoigna de son attachement pour la terre et les habitants des duchés. À son arrivée à Commercy, la duchesse put jouir en usufruit seulement, du château et principauté de Commercy et d'Euville, avec les lieux et villages, leurs territoires et dépendances, ainsi qu?un revenu de six cent mille livres. Même si elle conserva son honneur de souveraine, son pouvoir n?était qu?illusoire, puisqu?elle était soumise au « bon vouloir de la Cour française », qui notifia sous forme de treize articles la vie, la justice, et le commerce de la principauté de Commercy, rendant la duchesse impuissante. Par exemple, les articles 2 et 4 de la Convention stipulaient que la quantité de sels et tabacs était fixée selon le nombre des habitants, et ce genre de produits ne pouvait être vendu que dans un magasin établi à Commercy. Connue sous le nom de Madame Royale désormais, elle devait soustraire sa principauté à la juridiction de la Lorraine, passant ainsi les dernières années de sa vie dans la précarité et la maladie. Fleury refusa même de lui venir en aide financièrement, ne lui accordant que l?autorisation d?établir une loterie : « Votre Altesse mariée dans une maison étrangère ne peut donc rien demander de plus au Roy. » Dès le début de sa souveraineté à Commercy, la duchesse s?entoura d?une Maison importante où figurent des membres de famille restées fidèles à l?ancienne dynastie : Spada, Gallo, Bouzey, Gourcy, Mercy et nomma le comte de Girecourt chancelier, garde des sceaux et chef de ses conseils, et cinq conseillers d?État. Elle fut à l?initiative de la création d?un conseil d?État, chargé de décider des grandes affaires d?administration publique, et d?une Cour des grands ? une cour de justice jugeant en appel les procès entre particuliers ? cette dernière remplit aussi des fonctions de Cour des aides et finances. Stanislas ne vint jamais la voir à Commercy, et elle ne voulait pas le rencontrer, animée sûrement par la ranc?ur qu?elle entretenait envers ce roi déchu, suite à l?échec de la proposition de mariage de l?une de ses filles avec Louis XV.
Mort de la dernière duchesse de Lorraine3[modifier]
Une santé fragilisée En 1699 à Paris, la duchesse contracta la petite vérole, elle guérit grâce aux soins de sa mère et d?Helvétius ; lorsque ce n?était pas son état de santé qui était fragilisé, c?était celui de ses enfants, ou l?infidélité de son époux qui lui provoquèrent ainsi des tracas. Son état de tristesse était perceptible à travers ses lettres et ne fit qu?aggraver son état de santé. Les nombreuses plaintes de la duchesse, visibles dans ses lettres, montrent que sa vie était rythmée par de nombreux ennuis de santé : ennuis mineurs comme ulcère de jambe, « pituite », dents gâtées, abcès, rhume de cerveau, dysenterie, coliques hépatiques, petite vérole et sans doute une hypertension artérielle qui se manifesta par des crises d?apoplexies dont une qui lui fut fatale.
Lettre d?Elisabeth-Charlotte à la marquise d?Aulède, Lunéville, ce 24 août 1724 « Il est vret, Madame, que le mesme mal que j?ay eu à la jambe, il y a 3 ans, m?est revenu avec de grande douleurs ; mes ce n?est pas un rumatisme, ce sont des varise qui s?ouvre et qui me sont resté de ma dernière couche, où l?on m?accoucha de force, et c?est ce qui m?a causé ce mal [?]
Lettre d?Elisabeth-Charlotte à la marquise d?Aulède, Luneville, ce 13 janvier 1724 « [?] je vous écris, estant acablé de mal de teste et de pituite [?] »
Lettre d?Elisabeth-Charlotte à la marquise d?Aulède, A Lunéville, ce 20 février 1725 « [?] pour mon rume, dure encore, mes c?est plustost une pituite qu?un vret rume [?] »
Pour soulager la duchesse, « l?eau de boule » était fréquemment utilisée. Il s?agissait d?une préparation à base de tartrate de fer et de plantes vulnéraires, utilisée dans le traitement des anémies, en cataplasmes, anti-inflammatoire et antalgique. L?embonpoint de la Palatine, sa mère, toucha aussi sa fille qui était connue pour sa gourmandise : elle adorait les carpes frites, le maquereau, les truffes du Périgord et le vin de champagne. D?ailleurs, selon les travaux actuels de Thierry Franz, la duchesse, aimant cuisiner tant des plats salés que sucrés, elle possédait sa propre cuisine au château de Lunéville. Une table surgissait toute dressée du parquet, satisfaisant l?émerveillement de tous les convives pour plus de discrétion. Ce goût pour la cuisine n?était pas une exception, puisque Louis XV avait, lui aussi, un cabinet à pâtisserie. Son père et Mme de Tavagny, abbesse de l?Estange, étant morts d?un accident vasculaire cérébral, la duchesse craignait donc de mourir de cette même manière, et ses craintes furent justifiées.
A la veille de sa mort Etant donné l?état de santé fragile de la duchesse tout au long de sa vie, elle fut entourée constamment de médecins, de chirurgiens qui ne purent éviter l?attaque d?apoplexie après les divertissements organisés pour la fête de Sainte-Anne, le 8 juillet 1743. Le rétablissement de la duchesse suscita un tel enthousiasme qu?il témoignait de sa popularité et de l?affection que lui portèrent ses sujets. La duchesse avait le « moral affaibli au point d?être en enfance », « et elle n?en retrouva plus qu?une lueur au lit de mort, lorsqu?elle reçut les saints sacrements ». Elle assista cependant aux réjouissances données en novembre 1744, en l?honneur du mariage de son fils François III, où elle distribua la médaille frappée à Vienne à l'occasion de la cession de la principauté de Commercy. En mi-décembre, elle fut frappée par une nouvelle attaque d?apoplexie ; tandis que du « 18 ou 22 décembre, on lui administra tous les jours le Saint-Viatique et une médecine pour lui libérer le ventre, ce qui soulagea la tête », elle refit une attaque le 22, et sombra dans un coma. Elle rendit son dernier souffle le 23 décembre 1744 à huit heure du matin, entourée des anciens serviteurs de son mari et « emportant les regrets des Lorrains, qui voyaient en elle la veuve d?un prince qu?ils avaient chéri, et à bien dire, leur dernière souveraine, symbole de leur nationalité perdue. » Dès le lendemain, ses entrailles furent portées en grande cérémonie à l'hôpital Saint-Charles, inhumées devant le maître-autel. Le 27 décembre, le c?ur fut déposé dans le socle même de la statue, tandis que le corps fut déposé dans la chapelle du château où il resta jusqu'au 17 février 1745, jour il fut conduit à l'église des Chanoines. Le 19 février, le corps fut conduit à Nancy et descendu dans le caveau des Cordeliers.
Acte de décès d?Elisabeth ? Charlotte de Bourbon ? Orléans, Duchesse de Lorraine. Extrait des registres des baptêmes, mariages et mortuaires faits dans l?Eglise collégiale et paroissiale de Saint Nicolas de Commercy, année 1744.
« Le vingt trois decembre mil sept cent quarante quatre environ les huit heures du matin, est decedée en son chasteau, tres haute, tres puissante et tres excellente princesse Elisabeth ? Charlotte de Bourbon d?Orleans, duchesse douairiere de Lorraine et de Bar, souveraine de Commercy et Euville, après avoir reçu l?extreme onction le vingt et un à trois heures après midy, et le saint Viatique le vingt deux à neuf heures du matin [?] Les entrailles ont eté enterrées par le mesme dans le sanctuaire de l?eglise de l?hospital. [?] Le c?ur a aussy esté reçu par le mesme à la tête de son chapitre et deposé dans la sacristie [?] Le corps de S.A.R. est demeuré en dépôt dans la chapelle du château jusqu?au dix sept février 1745 [?] et demeura jusqu?au dix huit, auquel jour le service et les obsèques ayant été faits par Monseigneur l?Evêque [?] le conduisit dans le carrosse [?] et le mit en depôt à sept heures du soir (à Toul), entre les mains du R.P. prieur de St Epvre et toute la communauté pour passer la nuit dans son église. Le dix neuf, après les services faits [?] le corps de ladite A.R. fut remis par led. R.P. prieur au sus dit P. Doyen qui le conduisit [?] à la porte de l?église des Cordeliers de Nancy, [?] fut deposé dans le caveau, sepulcre ordinaire de la maison royale de Lorraiue. [?] Fait au retour de Nancy, à Commercy, ce vingt quatre février mil sept cent quarante cinq. Signé : J.F. Simonin, doyen et curé. »
Notes:La chapelle où le corps a été déposé le 18 février est la chapelle des bénédictins de Saint Evpre de Toul. Elle est désormais transformée en maisons d'habitations sis allée de la Louvière dont figurent encore les vestiges apparents de cette chapelle (piliers, croisées d'ogives)4.
La mort de la dernière duchesse de Lorraine La Galaizière interdit la publication de l?oraison funèbre du jésuite Père Aubert qui était d?usage, craignant d?augmenter l?animosité envers les troupes française présentes depuis 1733. La cour de Lunéville n?observa qu?un deuil d?un mois, Commercy fut attribuée naturellement à Stanislas qui en fit une de ses plus belles résidences. Les gens de la Maison de la duchesse se mirent alors au service de ses fils François Ier duc de Toscane et empereur du Saint-Empire ou de Charles-Alexandre, gouverneur des Pays-Bas et époux de Marie-Anne, s?ur de Marie-Thérèse. La duchesse ne vit donc pas son fils monter sur le trône de l?Empire, puisqu?il fut seulement élu le 13 septembre de l?année suivante, à Francfort. De son union avec Marie-Thérèse, seize enfants virent le jour, dont la future reine Marie-Antoinette. Quant à sa fille Anne-Charlotte, abbesse de Remiremont en 1738, elle quitta la Lorraine à la mort de sa mère, vécut longtemps à Innssbrück et mourut, abbesse du chapitre de Mons, en 1773. Elisabeth-Charlotte laissa son empreinte au sein de Commercy, tant dans les c?urs des habitants, qu?à travers les travaux d?embellissement de la ville, par le décret ordonnant l?alignement des façades de maisons par rapport à la rue. Bien qu?issue d?une famille prestigieuse, dès son arrivée en Lorraine elle sut se faire aimer de son peuple. Pendant le carnaval de 1699, suivant une vieille coutume de Nancy, les personnes mariées pendant le cours de l?année munies d?un petit fagot et se tenant par le bras, devaient aller présenter leurs hommages au souverain, qui les recevait dans l?antique Salle des Cerfs, et après une procession dans la ville, faire un grand feu de leurs fagots au milieu de la cour du palais ducal. Le couple ducal pris activement part à cette fête, en prenant la tête de la procession. La principale occupation de la duchesse, à Commercy, semblait être la pratique de la dévotion. Elle assistait, en effet, « à deux messes par jour et communiait souvent, chaque fois qu'elle approchait de la table sainte, en remettant au curé dix louis pour les besoins de la paroisse et des pauvres. » Au-delà de sa dévotion, c?est sa bonté, sa générosité de c?ur et son dévouement que la population garda en mémoire. Sa bienfaisance se manifesta en diverses occasions, tant à l?égard des pauvres de sa seigneurie que vis-à-vis de ses serviteurs, intensifiant ainsi l?amour de son peuple. Si un marchand avait des difficultés financières, elle lui prêtait à faible intérêt ou elle envoyait les gens de sa maison acheter chez lui. Si l?un de ses domestiques était dans l?incapacité d?élever un de ses enfants, elle s?en chargeait et souvent les dotait. Lorsque l?incendie du château de Lunéville eut lieu, elle demanda, avant tout, si personne n?était mort.
Épouse trompée, duchesse déchue, mécène et commanditaire, Elisabeth-Charlotte fut regrettée par ses sujets, tant pour sa générosité que pour son attachement à la Lorraine. Elle « était aussi aimée des Lorrains que leurs princes les plus vénérés, ses vertus d'épouse et de mère, la sagesse de son administration en qualité de régente, lui avaient acquis l'affection et assuré l'estime de ses sujets. »
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06.01.2012 18:11 |
SAU0729 |
Barthélémy-Gabriel, 1er comte ROLLAND de CHAMBAUDOIN seigneur d'Erceville, la terre de Chambaudoin fut érigée en comté en sa faveur par Lettres Patentes du 06/08/1770 |
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06.01.2012 18:05 |
SAU0729 |
Charles (1er vicomte de Chapuis) ROLLAND de CHAMBAUDOIN d'ERCEVILLE créé vicomte de Chapuis à titre héréditaire par Lettres Patentes du 25.9.1829 |
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05.01.2012 18:01 |
PIC0317 |
Charles, marquis de CHANALEILLES Capitaine des vaisseaux du roi, Pair de France en 1837. |
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05.01.2012 17:47 |
PIC0317 |
Henri, comte de LAIRE d'ESPAGNY Secrétaire particulier du duc de Persigny 1860-1864, chevalier de la légion d'honneur 1862, secrétaire général du département du Rhône 1870. Il fut adopté par son oncle Camille Bouquet d'Espagny par jugement du tribunal civil de Lyon du 9 mai 1870, et autorisé à recueillir le titre héréditaire de comte d'Espagny. |
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05.01.2012 17:45 |
PIC0317 |
Bernard DONIN de ROSIÈRE Colonel de cavalerie, chevalier de la légion d'honneur. |
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05.01.2012 17:42 |
PIC0317 |
Abel de LAIRE Préfet de l'Indre en 1862, officier de la légion d'honneur en 1868. |
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05.01.2012 17:40 |
PIC0317 |
Ernest de LAIRE Inspecteur général des haras en 1869, officier de la légion d'honneur en 1880. |
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05.01.2012 17:40 |
PIC0317 |
Jacques de LAIRE Docteur en médecine, maire de Saint-Gérand-le-Puy (03) 1828-1835. Par décret impérial du 7 janvier 1863, il fut autorisé, en conformité des actes établissant la généalogie de sa famille, ainsi que ses quatre fils, à séparer la particule "de" de son nom. |
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05.01.2012 17:37 |
PIC0317 |
Camille BOUQUET d'ESPAGNY Malgré l'obtention d'un certificat de civisme délivré par la municipalité d'Ambierle en 1794, il est emprisonné sous la Terreur. Officier des armées impériales comme hussard de Berchény. Sous-préfet de Marvejols (48). Officier de la légion d'honneur 1852. Président du Conseil général de la Loire en 1852, il abandonne son mandat en 1858 pour permettre au duc de Persigny de se présenter. Chevalier de Saint-Louis. |
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05.01.2012 17:34 |
PIC0317 |
Jacques BOUQUET de LA GRYE Ecuyer, seigneur d'Espagny et de la Grye, gendarme de la garde du roi jusqu'à la réforme de ce corps en 1775, puis capitaine de chevau-légers. Chevalier de Saint-Louis en 1789. Emprisonné sous la Terreur. Maire d'Ambierle (1806-1812). |
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05.01.2012 17:20 |
CAPEDIA |
Marie de LANNOY A ne pas confondre avec Marie de LANNOY, épouse de Colart de HAYNON, sans descendance.
Source : Goethals, Miroir des notabilités nobiliaires de Belgique, des Pays-Bas et du Nord de la France, tome 1, p.12 (1857). |
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05.01.2012 09:12 |
BRA1149 |
Isabeau de MONTFERRAND Source généanet Privilège indique : personne, famille: Gildas de Massé |
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05.01.2012 09:09 |
BRA1149 |
Bérard de MONTFERRAND Marie de Lalande, cousine germaine de l'épx |
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05.01.2012 08:46 |
BRA1149 |
Jean de (seigneur de Mortaigne) VOLVIRE sources :
jm.ouvrard.pagesperso-orange.fr/armor/fami/v/volvir.htm |
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04.01.2012 18:01 |
BRA1149 |
Marie de COUDERC de TREIGNAC source genenanet Privilège :
Arie Pieter UIJTTERLINDE Pays bas |
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04.01.2012 17:47 |
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Bertrand Ier de LUR Marie-Sache de Pommiers
source : geneanet Privilèges plusierus chercheurs |
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03.01.2012 09:11 |
DUB1135 |
Huguette de THUREY parente de l'archevêque de Lyon Mgr Guillaume II de THUREY (1358-1365) |
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01.01.2012 18:43 |
FOU0601 |
Frédéric, margrave de BRANDEBOURG Frédéric Ier de Brandebourg, (en allemand Friedrich Ier von Brandenburg), né le 21 septembre 1371 à Nuremberg, mort le 20 septembre 1440 à Cadolzburg (près de Nuremberg).
Il est burgrave de Nuremberg de 1398 à 1440, burgrave de Bayreuth et d'Ansbach sous le nom de Frédéric VI de Nuremberg de 1420 à 1440 et électeur de Brandebourg de 1415 à 1440.
Frédéric Ier de Brandebourg entre très tôt au service de l'Autriche, il combat aux côtés de Sigismond Ier. Au décès de Frédéric V de Nuremberg, les possessions sont divisées entre les deux frères, Jean III de Nuremberg reçoit Bayreuth tandis que Frédéric Ier de Brandebourg conserve Ansbach. En 1400, il tente une négociation avec Sigismond Ier et Robert III du Palatinat, néanmoins, en septembre 1399, Frédéric Ier de Brandebourg prend le parti de Robert III du Palatinat. Le 20 septembre 1410, comme représentant du Brandebourg, Frédéric Ier participe à l'élection de Sigismond Ier du Saint-Empire. Avec une grande rigueur, Frédéric Ier de Brandebourg lutte contre la révolte des nobles de Brandebourg (tout particulièrement la famille de Quitzow), il parvient à rétablir la paix.
Frédéric Ier de Brandebourg est membre de la Société des Perruches et de la Ligue de Constance.
Au concile de Constance, le 30 avril 1415, Sigismond Ier élève Frédéric Ier aux titres de margrave et de prince-électeur de Brandebourg. Le 18 avril 1417, Sigismond Ier accorde officiellement le titre de margrave à Frédéric Ier de Brandebourg.
Frédéric Ier de Brandebourg ne partageant pas avec Sigismond Ier l'idée d'une répression contre les Hussites, les relations entre les deux hommes deviennent plus froides.
Frédéric Ier de Brandebourg se retire dans son château à Cadolzburg en 1425, il transfère la régence du margravat à son fils Jean en 1426 (il reste cependant électeur). Après 1427, il organise la lutte contre les Hussites.
Généalogie :
Frédéric Ier de Brandebourg appartient à la première branche de la Maison de Hohenzollern, cette lignée donna des électeurs, des rois, des empereurs à la Prusse, l'Allemagne. Frédéric Ier de Brandebourg est l'ascendant de l'actuel chef de la Maison impériale d'Allemagne, le prince Georges Frédéric de Prusse.
Fils de Frédéric V de Nuremberg et d'Élisabeth de Meissen.
Mariage et descendance :
En 1401, Frédéric Ier de Brandebourg épouse Élisabeth de Bavière-Landshut (1383-1442), fille du duc Frédéric de Bavière-Landshut.
Dix enfants sont nés de cette union :
(1) Élisabeth de Brandebourg (1403-1449), en 1418, elle épousa Louis III de Bieg (1436). Veuve, elle épousa en 1439 le co-duc Venceslas de Teschen (-1474)
(2) Cécile de Brandebourg (1405-1449), en 1423, elle épousa le duc Guillaume Ier de Brunswick-Wolfenbüttel (-1482)
(3) Jean IV de Brandebourg-Külmbach (1406-1464), en 1411, il épousa Barbara de Saxe (-1465), (fille de l'électeur Rodolphe III de Saxe (six enfants)
(4) Marguerite de Brandebourg (1410-1465), en 1423, elle épousa le duc Albert IV de Mecklembourg-Schwerin (-1423). Veuve, elle épousa en 1441, le duc Louis VIII de Bavière-Ingolstadt (-1445)
(5) Madeleine de Brandebourg (1412-1454), en 1430, elle épousa le duc Frédéric II de Brunswick-Lunebourg (-1478)
(6) Frédéric II de Brandebourg, électeur de Brandebourg, burgrave de Nuremberg (Frédéric VII de Nuremberg)
(7) Albert III Achille de Brandebourg, électeur de Brandebourg
(8) Sophie de Brandebourg (1416-1416)
(9) Dorothée de Brandebourg (1420-1491), en 1432, elle épousa le duc Henri II de Mecklembourg-Schwerin (-1477)
(10) Frédéric III de Brandebourg, margrave de Brandebourg-Tangermünde, en 1443, il épousa Agnès de Poméranie (-1512), (fille du duc Barnim VIII de Poméranie) (un enfant).
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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01.01.2012 18:05 |
FOU0601 |
Jean-Cicéron, électeur de BRANDEBOURG Jean Ier Cicéron de Brandebourg, (en allemand Johann Ier Cicero von Brandenburg), né le 2 août 1455 à Ansbach, mort le 9 janvier 1499 au château d'Arneburg. Il est électeur de Brandebourg de 1486 à 1499, le quatrième souverain du margraviat issu de la famille des Hohenzollern.
Fils d'Albert III Achille de Brandebourg et de Marguerite de Bade, Jean Ier devient officiellement Prince-Électeur de Brandebourg en 1486. Son père l'a toutefois nommé régent dès 1473, lui-même préférant demeurer dans les possessions de la famille situées plus au Sud. Jean Ier est ainsi le premier Hohenzollern à résider vraiment dans le Brandebourg.
Lors de son accession au trône en 1486, Jean Ier Cicéron confirme les privilèges des villes-soeurs de Berlin et Cölln. Il en fait son lieu de résidence. C'est de là que Berlin tire son statut de capitale.
En 1488, il introduit l'impôt sur la bière dans son État, créant ainsi un précédent pour l'introduction d'impôts indirects.
Grâce à une habile diplomatie, Jean Ier Cicéron acquiert la région de Zossen, une ville située au sud de Berlin, ainsi qu'et le droit de succession sur la Poméranie.
Lorsque Jean Ier Cicéron de Brandebourg meurt au château d'Arneburg le 9 janvier 1499, son fils Joachim Ier Nestor lui succède. Jean Ier est inhumé en la cathédrale de Berlin.
Après sa mort, Jean Ier reçoit le surnom de Cicéron en référence à l'orateur romain Cicéron. Ce serait dû à sa maîtrise de la langue latine.
Généalogie :
Jean Ier Cicéron de Brandebourg appartient à la première branche de la Maison de Hohenzollern. Le titre d'électeur fut rattaché au titre du roi de Prusse en 1701. Il est l'ascendant de l'actuel chef de la Maison impériale d'Allemagne le prince Georges Frédéric de Prusse.
Mariage et descendance :
Le 21 août 1476, Jean Ier Cicéron de Brandebourg épouse Marguerite de Saxe (fille du landgrave de Thuringe Frédéric III).
Sept enfants sont nés de cette union :
(1) Jacques de Brandebourg (1482-1482)
(2) Joachim Ier Nestor de Brandebourg, électeur de Brandebourg
(3) Élisabeth de Brandebourg (1486-1486)
(4) Anne de Brandebourg (1487-1514), en 1502, elle épouse Frédéric Ier de Danemark (1471-1533)
(5) Ursule de Brandebourg (1488-1510), en 1507, elle épouse le duc Henri III de Mecklembourg-Schwerin (?1552)
(6) Albert de Brandebourg (1490-1545), il est cardinal et archevêque-électeur de Mayence, archevêque de Magdebourg.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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01.01.2012 15:16 |
FOU0601 |
Anne-Catherine de BRANDEBOURG Anne-Catherine de Brandebourg (26 juin 1575 - 8 avril 1612) est reine consort de Danemark et de Norvège en tant qu'épouse du roi Christian IV de Danemark.
Fille de Joachim III Frédéric de Brandebourg et de Catherine de Brandebourg-Küstrin, elle épouse le roi Christian en 1597. Ils eurent six enfant
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01.01.2012 15:13 |
FOU0601 |
Anne Catherine de Brandebourg, reine de Danemark, épouse du roi Christian IV de Danemark.
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31.12.2011 23:36 |
HAR1152 |
Jean Gabriel de (seigneur de Lislet, Saint-Clément) LA FONTAINE Gouverneur de la ville de Laon |
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31.12.2011 14:36 |
LOU1152 |
Nicolas VAUTHIER, dit de NAYMONT Fils de :
Dominique VAUTHIER, décédé le 05.06.1694 à Uzemain (Naymont) avec pour témoin Claude HUEL
Et de :
Anne HUEL, décédée après le 16.11.1765.
Nicolas VAUTHIER, né le 11.09.1687 à Uzemain, décédé le 12.05.1763 à Uzemain (est dit sieur), allié en 1705 (fiançailles le 16.11.1705 à Darnieulles avec pour témoin Michel VAUTHIER oncle) à Elisabeth Cécile de GELLENONCOURT (née le 18.08.1675 à Darnieulles , décédée le 30.11.1753 à Uzemain, fille de Charles François DE GELLENONCOURT et de Marguerite DE MAGNAN). Il est le sieur Nicolas VAUTHIER, ancien chevaux léger de SAR le duc Léopold (signe Vauthier de Naymont) et est témoin en 1738 du mariage de Jean Chrisostome JEAN DEMANGE à Uzemain. Il est le frère de Jean LHOTE (un Jean LHOTE se marie le 11.05.1688 à Uzemain, fils de feu Nicolas) et neveu de Michel VAUTHIER. (sources : pages généalogiques Jean Emile TOLLE ; généalogie VAUTHIER de Roland SAUNIER ; GL 80 page 59 réponse 639/78)
Nicolas VAUTHIER, cavalier dans les troupes du duc Léopold de Lorraine, se fit appeler Nicolas DE THUILLIERES à cause des ancêtres de sa femme, ce qui lui fut interdit par les parents de celle-ci : "ce leur est déjà un assez grand chagrin de voir la mésalliance de ladite leur parente, sans avoir encore celui de voir prendre son mary né d'un très bas lieu et d'un père roturier le nom de la famille de leur dite ailleule paternelle". Il opta enfin pour le nom de VAUTHIER DE NAYMONT, son lieu d'origine dépendant de la commune d'Uzemain.
D’où :
1. Joseph Nicolas VAUTHIER, né le 20.08.1706 à Uzemain.
2. Catherine Françoise VAUTHIER, née le 12.02.1708 à Uzemain, décédée le 04.05.1783 à Uzemain, alliée le 15.06.1728 à Uzemain à Claude BONTEMS (de Dompierre, fils de Jean Philippe BONTEMPS et Barbe MENGIN).
3. Louise Cécile VAUTHIER, née le 13.01.1713 à Uzemain, décédée le 18.09.1784 à Uzemain, alliée le 14.02.1747 à Uzemain à Jean Dominique CHARTON (né vers 1721, décédé le 29.03.1761 à Uzemain, fils de Dominique CHARTON et Madeleine SACHOT).
D’où :
3.1. Jean Joseph CHARTON, décédé le 08.03.1769 à Uzemain à 12 ans.
3.2. Jean Dominique CHARTON, témoin au décès de son frère, manœuvre aux Forges en 1784, témoin au décès de sa mère.
3.3. Jean Nicolas CHARTON, manœuvre à Naymont en 1784, témoin au décès de sa mère.
3.4. N. CHARTON, alliée à Quirin PIERRON, manœuvre à Buzegney en 1784.
4. Anne Marguerite VAUTHIER, née le 02.07.1716 à Uzemain, décédée le 26.11.1720 à Uzemain.
5. Marguerite Françoise VAUTHIER, eut une fille avec Joseph SACHOT, alliée le 23.11.1762 à Uzemain à Nicolas NOEL (de Ville-sur-Illon, veuf en secondes noces de Anne DE FREMY ou Catherine FREMY, d’où un fils Nicolas NOEL, né le 27.03.1750 à Ville-sur-Illon et allié le 18.01.1774 à Uzemain). |
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31.12.2011 14:19 |
LOU1152 |
Philippe de MARCHES après 1478.
Fille de :
DE MARCHES Didier, dit DE SAINT-DIE, issue de la famille du même nom portant à l?origine le nom de SAINT-DIE. Il se déclare en 1422 avoué de Marches. Sa filiation est connue d?après un acte du 22.11.1430 : « Dedier et Durant le sainct diey escuiers frères et anffant conin vesselin ». Suite à son mariage il devint seigneur de Damelevières et de Blainville et pend généralement sur la fin de sa vie le nom de DE DAMELEVIERES.
Et de :
DE SAMPIGNY Isabelle. Le 22.06.1434 Didier DUMONT, écuyer, permet à Didier DE SAINT-DIE et à Isabelle DE SAMPIGNY sa femme de racheter toutes les gagères qu?il avait faites à Ferry de Dombasle, des maisons, grange et dépendances sises à Blainville. Le 06.09.1445 elle vend avec son fils Jacques Marc leurs parts et portions et ville, forteresse et gagnage de Blainville moyennant la somme de 200 francs à Jean DE DARNIEULLES et Philippe DE MARCHES sa femme. |
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31.12.2011 14:16 |
LOU1152 |
Marguerite de MANDRE Elle figure en 1579 parmi les dames de la suite de Mme de Bourbonne, Gabrielle de Bassompierre. Veuve, elle donne son dénombrement pour ce qu?elle possède à Outremécourt, Chaumont-la-ville, Graffigny et Chemin en 1594 aux côtés d?autres.
Fille de :
DE MANDRE Rémy, avant 17.05.1562, écuyer, seigneur d?Outremécourt. Il est témoin le 16.11.1541 dans une sentence du bailliage de Saint-Mihiel.
Et de :
DE JOINVILLE Marguerite. |
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31.12.2011 14:15 |
LOU1152 |
Louise BERNIER Fille de :
BERNIER Jean-Baptiste, seigneur de Derbamont, Racécourt, Velotte, etc.. maître d?hôtel ordinaire de Monseigneur Vaudémont, X vers 1600. Le 22.03.1617 furent érigés en fiefs nobles ses gagnages de Lupcourt (54) et Ville-en-Vermois (54). Le 23.05.1617, le duc Henri II de Lorraine céda au sieur et Dame de Bernier, la seigneurie de Racécourt et la mairie de Velotte, où il était seul haut justicier, en échange, les sieur et dame de Bernier abandonnaient au duc les seigneuries de Lupcourt (54) et de Ville-en-Vernois. Le 16.01.1625 il fit reprise en fiefs d?une part des seigneuries de Tatignécourt, Derbamont, Circourt, Rozerotte, La Rue, et des coppels d?Epinal et autres localités. Le 15.05.1628 il donna ses réversales au duc Henri de Lorraine « à cause de la dénomination et cris de fait en la mairie de Velotte, et autres droits et dits lieux ».
Et de :
BOUVET Françoise, 1662, CX 02.07.1589 Louis HENRY (chevalier du St Empire, fils de Melchior HENRY, anobli par Charles-Quint le 05.08.1551, seigneur de Seichamps, conseiller et secrétaire d?état, lequel fut envoyé le 19.04.1567 vers l?empereur Maximilien II pour traiter du mariage de Guillaume de Bavière avec Renée de Lorraine, fille du duc Charles de Lorraine, et de Jenon FRICHE). |
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31.12.2011 14:13 |
LOU1152 |
Marguerite de MAGNAN Fille de :
MAGN(I)AN(T) Didier, entre 03.03.1641 et 16.10.1660, lieutenant en la compagnie du Marais au régiment de SA en 1639 à Epinal, capitaine lieutenant à Epinal en 1641, premier capitaine au régiment de S.A.. Il est probablement de la famille de Jacques de Magnan, capitaine des gardes du cardinal de Lorraine, seigneur de Charmois (54), chatelain de Fribourg. Son nom est à rapprocher de la famille DE MAGNIEN.
Et de DE LA GOUTTE Catherine, après 16.10.1660, semble être de la famille de ce nom de la bourgeoisie de Remiremont. Une Catherine DE LA GOUTTE est née le 17.09.1618 à Remiremont de Jean DE LA GOUTTE et Claude. Une Catherine DE LA GOUTTE est née le 13.11.1619 à Remiremont de De menge DE LA GOUTTE et de Marguerite. |
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31.12.2011 14:01 |
LOU1152 |
Raoul, duc de LORRAINE Raoul, duc de Lorraine, fit construire son palais ducal dès 1339 ainsi que la chapelle de la collégiale St Georges dès 1341 à Nancy, « laquelle est sise au milieu de son duché, où il y a grand peuple et qui est plantureuse et convenable pour une pareille fondation ». Les travaux ne furent achevés que par son fils Jean. Ces bâtiments étaient si proches qu'il était possible d'aller de l'un à l'autre à couvert. La chapelle fut depuis Raoul le lieu de sépulture de la famille ducale et de l'ensemble de la haute noblesse Lorraine.
Source :
L'insigne église collégiale St Georges, Henri LEPAGE, Mémoires de la société d'archéologie lorraine et du musée historique lorrain. |
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31.12.2011 13:29 |
LOU1152 |
Elisabeth Cécile GELLENONCOURT Elisabeth Cécile de GELLENONCOURT (née le 18.08.1675 à Darnieulles , décédée le 30.11.1753 à Uzemain, alliée en 1705 (fiançailles le 16.11.1705 à Darnieulles à Nicolas VAUTHIER (né le 11.09.1687 à Uzemain, décédé le 12.05.1763 à Uzemain (est dit sieur) ; il est le sieur Nicolas VAUTHIER, ancien chevaux léger de SAR le duc Léopold (signe Vauthier de Naymont) et est témoin en 1738 du mariage de Jean Chrisostome JEAN DEMANGE à Uzemain. |
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31.12.2011 13:28 |
LOU1152 |
Charles François de (baron, seigneur de Darnieulles) GELLENONCOURT Charles François DE GELLENONCOURT, baron seigneur de Darnieulles, né vers 1620, décédé le 18.07.1710 à Darnieulles et inhumé le 20 en la chapelle castrale de Darnieulles dans le première ?folle? proche la fenêtre du côté du charnier, allié le 20.10.1660 à Remiremont (contrat du 16.10.1660 chez Nicolas MALJEAN à Remiremont) à Marguerite DE MAGNAN (fille de Didier MAGNAN, décédée après le 04.11.1702). Il était en 1660 capitaine dans le régiment de Monsieur Marain? Colonel d?infanterie. Il fit ses reprises le 19.06.1664 avec ses frères pour la seigneurie de Darnieulles et le moulin d?Offroicourt. Voir également l?acte Vairel à Cheniménil chez Mtre Begel du 23.06.1696.
Témoins à son décès : Joseph DE LERRé capitaine de cavalerie pour le service du roi et messire Paul de Tullier de Darnieulles frère audit sieur baron.
Le 17.04.1703 Joseph François de Lerré, capitaine de cavalerie pour le service de sa majesté très chrétienne est témoin.
Henry de Lenoncourt de Lerre fils de très haut et puissant le sieur Charles de Lerre seigneur dudit lieu et de haute et puissante dame Charlotte de Madrache sa femme de Paris et Henry demeurant de Lorraine. Parrain seigneur de Haraucourt et marraine Chétienne de Salm femme à Monseigneur de Vaudémont. Citée madame de Lenoncourt grande grande mère de l?enfant. Nancy St Evre le 04.09.1622. |
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31.12.2011 13:27 |
LOU1152 |
Charles François de (seigneur de Darnieulles) GELLENONCOURT Charles François DE GELLENONCOURT, décédé le 27.06.1659 à Darnieulles, allié le 28.10.1620 à Nancy (St Evre) (contrat du 14.08.1620 et fiançailles du 30.09.1620 à Nancy St Evre) à Louise BERNIER (fille de Jean-Baptiste BERNIER, seigneur d?Herbamont, et de Françoise BOUVET). Il fit ses reprises le 31.01.1625 pour les fiefs de Darnieulles, Bocquegney, Gigney, Fomery, Saint-Vallier et les seigneuries foncières d?Uxegney et Hennecourt.
07.03.1617 (AD 54 3E 2692) Dette (3 000 F) de Gabrielle de THUILLIERES veuve de François de GELLENONCOURT, chambellan, envers honorable VITOU, marchand à Nancy, pour pareille somme payée à Charles-François de GELLENONCOURT son fils.
10.05.1641 (Ad 54 3E 1131) Honoré sgr Charles-François de GELLENONCOURT, sgr de Darnieulles, à cause et ayant la garde de François de GELLENONCOURT son fils... que la chapelle sous l'invocation N.D. en la paroisse de Remiremont du diocèse de Toul soit vacquée par la mort de feu Melchior-Henry de SECHAMP, prieur de Neuviller de laquelle ledit François se serait fait pourvoir par les collateurs d'icelle.... |
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31.12.2011 13:26 |
LOU1152 |
François de BEAUFORT dit de GELLENONCOURT François de Baufort, écuyer, seigneur de Pulligny et gellenoncourt, baron de Darnieulles et Acraignes, de Puzieux et Juvaincourt, allié à Gabrielle de Thuillières (fille de Claude DE THUILLIERES, seigneur de Darnieulles, et de Marguerite DE MANDRE, petite-fille de Roland DE THUILLIERES dont elle hérite de ½ de la seigneurie de Darnieulles). Le 20.12.1592 le duc Charles III de Lorraine lui accorde le reste du fief de Darnieulles, ce qui réunifit cette seigneurie. Il prend le titre de baron, est chambellan et grand veneur du duc. Le Château devenant difficilement habitable, il commence la construction du logis au Nord. LONG TEXTE
D'autres reliques de saint Nicolas de Myre furent données à notre église. En 1553, François de Celnoncourt, seigneur de Darnieulles, donna aux Bénédictins de Saint-Nicolas un ossement de l'évêque de Myre, ossemont qui se trouve aujourd'hui dans le reliquaire en forme de bras. Une reconnaissance authentique de cette seconde relique fut faite le 22 septembre 1736, par Dom Rémi Collier et Dom Jérôme Coquelin, abbé de l'ordre de saint Benoît. Le procès-verbal de cette visite existe encore. (MÉMOIRES DE LA SOCIÉTÉ D'ARCHÉOLOGIE LORRAINE ET DU MUSÉE HISTORIQUE LORRAIN. MÉMOIRES DE LA SOCIÉTÉ D'ARCHÉOLOGIE LORRAINE ET DU MUSÉE HISTORIQUE LORRAIN. TROISIEME SERIE. ? XVII" VOLUME.)
07.03.1617 (AD 54 3E 2692) Dette (3 000 F) de Gabrielle de THUILLIERES veuve de François de GELLENONCOURT, chambellan, envers honorable VITOU, marchand à Nancy, pour pareille somme payée à Charles-François de GELLENONCOURT son fils.
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31.12.2011 13:24 |
LOU1152 |
Gabrielle de THUILLIÈRES Gabrielle DE THUILLIERES, laquelle hérita vers 1582 du château et de la seigneurie de Darnieulles suite au décès de sa cousine germaine Catherine DE THUILLIERES, épouse de Humbert DES PILLIERS, seigneur de Hardigny. Elle épousa François DE BEAUFORT dit DE GELLENONCOURT, écuyer, seigneur de Pulligny et Gellenoncourt, baron de Darnieulles et Acraignes, de Puzieux et Juvaincourt. En 1592 le duc Charles III de Lorraine lui accorde le reste du fief de Darnieulles, ce qui réunifit cette seigneurie. Il prend le nom de Gellenoncourt (lettres du 9 octobre 1588), reçoit la baronnie de Darnieulles en 1592, l'étang de Buissoncourt en 1597. Il est chambellan et grand veneur du duc. Le Château de Darnieulles devenant difficilement habitable, il commence la construction du logis au Nord. En 1553, François de Gellenoncourt, seigneur de Darnieulles, donna aux Bénédictins de Saint-Nicolas un ossement de l'évêque de Myre, ossement qui se trouve aujourd'hui dans le reliquaire en forme de bras. Une reconnaissance authentique de cette seconde relique fut faite le 22 septembre 1736, par Dom Rémi Collier et Dom Jérôme Coquelin, abbé de l'ordre de saint Benoît. Le procès-verbal de cette visite existe encore. Le 07.03.1617 est citée une Dette (3 000 F) de Gabrielle de THUILLIERES veuve de François de GELLENONCOURT, chambellan, envers honorable VITOU, marchand à Nancy, pour pareille somme payée à Charles-François de GELLENONCOURT son fils. Les trois générations précédentes sont connues d'après les travaux de Georges Poull, spécialiste de la famille de Lorraine, par l'article d'Arnaud VAUTHIER sur la famille de Barisey dans Généalogie Lorraine N° 159, et sont confortées par le "Nobiliaire universel de France de 1814" qui indique que Gabrielle DE THUILLIERES est "issue d'un fils naturel d'un duc de Lorraine". |
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31.12.2011 13:23 |
LOU1152 |
Claude de THUILLIÈRES Claude DE THUILLIERES, avant 1579, seigneur de Darnieulles et Blainville, allié à Marguerite DE MANDRE. Marguerite DE MANDRE figure en 1579 parmi les dames de la suite de Mme de Bourbonne, Gabrielle de Bassompierre. Le 12.09.1585 elle est marraine au nom de Marguerite DE LIURON, religieuse de Bonne, de Gabrielle, troisième fille d'Errard DE LIURON, chevalier, seigneur de Bourbonne, et de Gabrielle DE BASSOMPIERRE. Veuve, Marguerite DE MANDRE donne son dénombrement pour ce qu?elle possède à Outremécourt, Chaumont-la-ville, Graffigny et Chemin en 1594 aux côtés d?autres. |
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31.12.2011 13:23 |
LOU1152 |
Marguerite de BARISEY Marguerite DE BARISEY, épouse le 31.07.1562 Jean DE THUILLIERES, écuyer, seigneur de Hardémont et de Darnieulles, fils de Thiébaut DE THUILLIERES, aussi seigneur de Hardémont, et de Catherine DE NIVENHAM (ou d'Isabeau DE CHOISEUL selon les sources). Le 15.11.1535 sont cités Marguerite DE BARISEY et Jean DE THUILLIERES son mari, dans lequel Rémi DE THUILLIERES fait reprise de la seigneurie de Bains vendue par son frère à noble Pierre THIERY de Fontenoy. Le 03.11.1543 Didier CROIXETTE de Darnieulles vend à Jean fils de Demange CHAMBREDIEU sa part de l'ascensement fait à Jean DE THUILLIERES, seigneur de Darnieulles sur un pré pour la somme de 3 francs et 4 gros et demi. Le 20.05.1546 Colas BAULDEMESNIL de Darnieulles et sa femme Jeannon, renoncent en faveur de Jean HAUTCOLAS de Bocquegney à leur part de bois et de haies à Darnieulles, acquis de Jean DE THUILLIERES, écuyer, seigneur de Darnieulles. Le 14.09.1554, Jean DU BOIS, prêtre du diocèse de Toul, assigne devant le tribunal des Assises Jean DE THUILLIERES, seigneur de Darnieulles, quant à la possession de la cure de St Vallier. |
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31.12.2011 13:22 |
LOU1152 |
Claudine de DARNIEULLES Claudine DE DARNIEULLES, chanoinesse d?Epinal en 1512, épouse Claude DE BARISEY (fils de Simon DE BARISEY et de Simone D'ABOCOURT), écuyer, seigneur de Bainville, lequel épousa en secondes noces avant avril 1522 Marguerite DE BREXEY (fille de Jean DE BREXEY, seigneur de Blainville en partie, et de Jacquotte DE SAVIGNY).
Sources :
Les vosgiens célèbres, sous la direction d'Albert RONSIN, éditions Gérard Louis.
Les Dames Chanoinesses d'Epinal, Georges POULL, éditions Gérard Louis, 2006.
Famille de Barisey, Arnaud VAUTHIER, Généalogie Lorraine N° 159.
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31.12.2011 12:00 |
LOU1152 |
Didier de DARNIEULLES Didier DE DARNIEULLES, né avant 1464, décédé en 1506, il hérita du château et des terres de Darnieulles, fut cité pour la première fois le 14.12.1472 alors qu'il siégeait aux assises de Mirecourt, au cours d'un procès intéressant le prieuré de Relanges. Il fut maître d'hôtel du duc René II lorsqu'il fit ses reprises pour les fiefs qu'il tenait de lui, le 14.09.1474 et à partir de cette époque, il participa activement aux guerres de reconquête du duché de Lorraine qui opposaient le Duc de Lorraine au Duc de Bourgogne CHARLES le TEMERAIRE. Il fut bientôt armé chevalier, et mentionné en cette qualité à partir du 22.01.1478. Le 20.06.1482, le Duc de Lorraine l'autorisa à construire un gibet à Darnieulles qui remplaça l'arbre des pendus pour exécuter les condamnés. Il épousa le 14.05.1484 Isabelle FRESNEAU, d'origine provençale, laquelle assista le 20.04.1506 à l'entrée dans le chapitre d'Epinal de l'une de ses filles (16). Il était également seigneur d'Uzemain, Raon-aux-Bois, Padoux, Ceintrey. Le 01.03.1483, le duc le nomma Conseiller en son hôtel, puis capitaine au Château d'Arches le 31.03.1483. Il fut enfin nommé bailli d'Epinal le 10.03.1493, fonction qu'il exerça jusqu'à sa mort en 1506. Il fut également seigneur d'Uxegney, possédait le patronage de la cure de Mattaincourt (qu'il céda à la Collégiale d'Haussonville en échange de domaines situés à Padoux et Ceintrey), l'avouerie de Plombières, des fiefs à Uzemain et Raon aux Bois.
Didier DE DARNIEULLES laissa plusieurs enfants d'Isabelle FRESNEAU :
1.A- Jean DE DARNIEULLES, hérita de l'avouerie de Plombières, seigneur de Ceintrey en partie, ayant un grand besoin d'argent il vendit plusieurs fiefs dont la moitié de la seigneurie d'Uzemain en 1522, puis de l'autre en 1532, de la moitié de l'avouerie de Plombières et de Raon aux Bois et d'une partie de la seigneurie de Darnieulles (vendue à Roland DE THUILLIERES, seigneur de Hardémont), il se mit également au brigandage au point que les gouverneurs d'Epinal le signalèrent au bailli de Dombasles. Il décéda sans hoirs en 1535 et le reste de la seigneurie de Darnieulles revint au duc de Lorraine.
1.B- Claude DE DARNIEULLES, seigneur de Ceintrey en partie, décédé sans hoirs en 1529 après avoir vendu sa partie du fief de Ceintrey à Nicolas VARLET, allié à Catherine WYSSE.
1.C- Philippe DE DARNIEULLES, chanoinesse d'Epinal en 1511 et 1545, décédée après le 15.03.1546. Le 02.01.1542 Anne DE THUILLIERES, fille du seigneur de Darnieulles, fut reçue chanoinesse d'Epinal sur sa recommandation.
1.D- Anne DE DARNIEULLES, chanoinesse d'Epinal en 1511 et 1545.
1.E- Claudine DE DARNIEULLES, chanoinesse à Epinal en 1511 mais plus en 1545, alliée à Claude DE BARISEY, écuyer, seigneur de Blainville, mes ancêtres. Claude DE BARISEY épousa en secondes noces Marguerite DE BREXEY, fille de Jean DE BREXEY, seigneur de Blainville en partie, et de Jacquotte DE SAVIGNY. (18)
Sources :
(14) Les vosgiens célèbres, sous la direction d'Albert RONSIN, éditions Gérard Louis.
(15) La maison ducale de Lorraine, Georges POULL, 1ere édition, cahier VII, pages 21 à 23.
(16) La Maison ducale de Lorraine devenue la Maison impériale et royale d'Autriche, de Hongrie et de Bohême, Georges POULL, presses universitaires de Nancy, 1991.
(17) Les Dames Chanoinesses d'Epinal, Georges POULL, éditions Gérard Louis, 2006.
(18) Documents rares ou inédits de l'histoire des Vosges, Tome 8, 1884 |
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31.12.2011 11:40 |
LOU1152 |
Alison DUMAY Alison May, ou Lise Dumay, ou Alizon d'Ermay selon les textes, est née vers 1383. Sa mère était vendeuse de fruits et légumes dans une échoppe près du palais ducal de Lorraine. Son père n'était autre que Demenge COLLIN, dit LE PARFAIT, prêtre et chantre de Saint-Georges de Nancy, homme connu de tous dans la société nancéenne de l'époque. Ce dernier avait acquis dans deux actes du 09.03.1414 (pour les 3/4) et 24.07.1414 (pour le 1/4 restant) sa maison de la rue Boudière de Nancy dont nous reparlerons plus tard. Cette maison était auparavant la propriété d'Euguenet LE TANNEUR, grand-père d'Alison. (1)
"La Dumay" était donc fille bâtarde et fille de prêtre. Tout la destinait à une misère certaine, les lois de l'époque interdisant même la propriété pour les enfants illégitimes.
Cependant cette « femme d'une beauté ravissante et d'un esprit extraordinaire » eut un destin tout autre. Charles II, duc de Lorraine, ne fut pas insensible à ses charmes au point que « depuis qu'il connut Alison, Charles ne donna dans aucun des excès qui déparent sa vie ». Nous étions alors en 1419. « Dévot et galant, il fondait des hôpitaux et donnait des fêtes à la belle Du May ». Dom Calmet dit avoir vu des mémoires qui portent que le duc de Lorraine avait donné des promesses de mariage à Alison MAY, que certains faisaient descendre de la maison DE HARAUCOURT, d'autres de la maison DE LA ROCHE en Allemagne, et que la duchesse Sophie, mère du duc, la nourrissait dans son palais. (4)
De sa liaison avec Alison, Charles II de Lorraine eut plusieurs enfants :
1- Ferry, bâtard de Lorraine, l'aîné. Il hérita par le testament de son père du château et de la terre de Bildstein et fut à l'origine de l’illustre maison de ce nom.
2- Jean, bâtard de Lorraine, dit Pillelipille, mon ancêtre. Il fut à l'origine des seigneurs et barons de Darnieulles.
3- Ferry, bâtard de Lorraine, dit de Lunéville, chevalier de St Jean de Jérusalem, commandeur de Xugney en 1459.
4- Catherine, bâtarde de Lorraine. Son père lui légua en 1425 une dote de 1000 florins. Elle épousa en 1426 Frédéric DE DALHEIM (ou Friedrich von Dalheim ou Dallem ou Dalle ou Dasle) (5) & (6). En 1426 Charles II lui permit de faire le rachat d'une constitution de 100 livres de rente, parce que son mari et elle avaient des difficultés pour bien placer les 1000 florins (7). En 1435 René d'Anjou lui donna durant la vie de son mari le château de Siesberg (Siersberg ou Siersburg, aujourd'hui en Sarre, situé au confluent de la Sarre et de la Nied) (5). Nous le trouvons encore nommé le 17.02.1437 « Nicolaus Vogt und Herr zu Honolstein une seine Gemahlin Demode verpfänden dem Friedrich von Dallem, Burggraffen zu Sirsberg, ihr Dorf Ryssendal um 150 Gulden » (8), le 21.12.1450 « Friedrich VON DALHEIM, burggraf zu Siersberg » (9) ou le 17.08.1458, à moins que ce ne soit son fils : « des Junkers Friedrich von Dalheim, Burggrafen zu Siersberg » (10), un Burggraf étant un titre un peu supérieure à celui de Comte.
5- Isabelle, bâtarde de Lorraine, dite Isabelle de Nancy, alliée à Henri DE LIOCOURT (chevalier, fils de Guillaume DE LIOCOURT et de Jeanne DE FELAIN). En 1425 elle demeurait à Rosières quand Charles II son père lui lègua 600 florins. Le 18.03.1450, Henri DE LIOCOURT déclara tenir du duc de Lorraine des droits sur Saint-Dizier, petit village près de Nancy. Le 09.08.1457, Isabelle DE NANCY, alors veuve, vendit au duc Jean de Calabre et de Lorraine ces mêmes droits pour le prix de 2000 vieux florins du Rhin d'or. De leur mariage fut issu Perrin DE VRONCOURT, qui épousa Claude DE BURNOM, et qui fut père d'Alix DE VRONCOURT, épouse de Jean DE CHOISEUL, et de Nicole DE VRONCOURT, morte sans postérité. (11)
N'ayant pas d'héritier mâle, ses deux fils légitimes étant décédés jeunes, la succession de Charles II, était alors incertaine. Selon certains, Charles II de Lorraine projetait de faire succéder son fils illégitime Ferry, bâtard de Lorraine, dit de Bildstein, à la tête du duché de Lorraine : « ledict seigneur Charles avoit en prétention de faire estat à un sien bastard qu'avoit de la Dumai. Et de faict, ledict bastard avoit esté ès fonts baptismaux dénommé de mesme nom que l’avoient esté les princes fils du duc qu’estoient morts ». (12) Le successeur légitime selon la loi salique était le neveu du duc, Antoine DE VAUDEMONT, fils de Ferry DE VAUDEMONT le frère de Charles II, lequel revendiquait le duché comme plus proche héritier mâle du duc. Enfin les tractations diplomatiques et la noblesse lorraine en décidèrent autrement. Il fut décidé de marier la princesse Isabelle DE LORRAINE au capétien René D’ANJOU, beau-frère du roi Charles VII DE FRANCE, lequel était également héritier du duché de Bar. Cette union permit d'une part de contenter la France, d'autre part d'assurer la continuité de la dynastie d'Alsace via la fille de Charles II, enfin de réunir les duchés de Lorraine et de Bar si proches géographiquement, historiquement et en perpétuel conflit. Je ne vais pas détailler ici le premier testament du duc Charles II qui excluait du mariage avec ses filles tout homme du royaume de France, le second testament qui alla à l'encontre du premier et qui plaça Antoine DE VAUDEMONT après les filles du duc dans la succession du duché, ou des guerres qui opposèrent Antoine DE VAUDEMONT au duc Charles II, puis à la duchesse Marguerite DE BAVIERE et au roi René D’ANJOU après la mort du duc. (4)
Ces tractations politiques n'empêchèrent pas Charles II d'assurer le futur de sa famille illégitime qu'il aimait beaucoup. Il dota largement et officiellement, principalement dans son second testament, les enfants qu’il eut de sa maîtresse à laquelle il donna de même la maison qu'elle habitait, avec ses meubles, et qui venait en fait de son père comme déjà mentionné.
Comme nous l'avons déjà précisé, Alison ne pouvait selon les lois de l'époque devenir propriétaire. Cette interdiction fut contournée par le duc que nul n'osa contredire, même après sa mort. La maison du père d'Alison (rue Bourdière, aujourd'hui Grande-rue) qu'elle habitait fut donnée par celui-ci au duc de Lorraine le 29.11.1415. Ce dernier donna cette maison le lendemain 30.11.1415 à sa maîtresse « Alison de Nancey, fille dudit sire Demenge », ce qu'il confirma dans son second testament du 11.01.1424 ainsi que par acte spécial du 16.01.1424. (1)
L?acte existe toujours et il donne le nom du grand-père d'Alison, il confirme qu'elle était « bâtarde » comme ses soeurs et fille illégitime de prêtre, et surtout il montre que le duc de Lorraine par cet acte scellé de son grand sceau lui accordait des faveurs extraordinaires, passant outre les lois, coutumes et tendances de l'époque, et qu'il demandait fermement et solennellement à tous (dont ses successeurs à la tête du duché) de respecter (2). Il faut rappeler qu'à la même époque le concile provincial de Trèves de 1423 condamna les prêtres et clercs « ayant dans leur maison quelque concubine ou femme suspecte » et défense leur fut faite « d'enrichir leurs enfants illégitimes des biens du crucifix, de les marier, de les tenir dans leur maison, de leur laisser leurs biens après leur mort ». Même Charles II fit valoir ses droits sur les « fils de prêtres » qui habitaient la ville de Toul en 1420. (14)
Le 02.08.1425 Alison transmit à la collégiale Saint-Georges de Nancy cette même maison en vue de doter la chapelle que le duc avait fondée en l'église Saint-Georges, laquelle maison le chapitre laissa, moyennant deux francs de cens, à Agnès et Jeannette, soeurs de la donatrice. (15)
Afin de préparer sa retraite à la mort du duc, Alison se fit recevoir en 1427 pensionnaire ou privaudière à l?hôpital Saint-Nicolas pour une somme de 110 francs. Elle devait recevoir quarante sous par an pour se vêtir et, par jour, un pain blanc de Saint-Ladre du poids de trois livres, une portion de viande, un pot de vin, le feu, la lumière dans sa chambre, ainsi que le linge de lit, de corps et de table. Elle prévoyait de se retirer à Metz, au couvent de Sainte-Glossinde, où elle possédait un canonicat, cependant cette précaution fut inutile.
Dès la mort du duc de Lorraine, Alison fut maltraitée et assassinée comme le rappelle Dom Calmet « Mort il fut, incontinent elle fut prinse, fut mise en son premier estat, et mise sur une charrette, par tous les quarts-forts de la ville fut menée, on lui jestoit merde au visage, secretement on la feit morir ; se ce n'eust esté pour l?honneur du Duc on l?eust fait mourir honteusement, mais pour l'honneur du Duc mourut secretement ». Les auteurs s'accordent cependant à dire qu'elle n?avait pas abusé de l?ascendance que ses charmes et son esprit lui avaient donné sur le duc bien que l'un d'eux écrit « cette maîtresse gouverna longtemps la cour et le duché de Lorraine ». Dom Calmet nous dit que « Le Duc se laissoit gouverner par une amoureuse qu'il tenoit, de nom s'appeloit Aizon, mais elle estoit estimée d'estat et de Damoiselle ; elle gouvernoit le Duc tout à sa volunté ; moult de bien elle feit à sa parenté » ou alors que « La Pauvre malheureuse Alizon elle faisoit du Duc tout ce qu'elle vouloit ». (4)
La collégiale Saint-Georges de Nancy
Il convient de revenir un peu en arrière afin de préciser les liens étroits entre la Collégiale Saint-Georges et le pouvoir ducal. Il faut rappeler que tout nouveau duc prêtait serment en l'église Saint-Georges et que tous les titres importants du duché, le trésor des chartes, ainsi que les joyaux étaient sous la garde des religieux qui les entreposaient dans une tour dédiée. Même René d'Anjou, duc de Lorraine en raison de son mariage, ne pouvait accéder au trésor des chartes qui fut protégé par cette clause du second testament de Charles II : « Ne doit point entrer en notre trésor, luy ne autre pour luy, pour quelconques affaires que ce soit, ne pour quelconque besoing que on en ehut. Et s'il advenoit que on ehut affaire d'aucune lettre de notre dit trésor pour le fait de notre dit païs de Lorraine, oudit cas le prevost de Sainct-George, ou dous chanoines des plus souffisans de ladite église, tous iceulx natifz de notre païs que devront garder et garderont les clefz dudit trésor debveront aller audit trésor et quérir les lettres qu'il sera besoing d'avoir, icelles monstrer, et eulx ou aucune d'eulx s'il est besoing les doit porter ou qu'il sera nécessité et rapportei, les mectre arier ou dit trézor, et ensi toutes et quantesfois le cas y escherra » (17). Les chanoines et officiers étaient nommés par le duc et ne dépendaient que de la justice propre du duc. Les confréries de métiers étaient également rattachées à la collégiale Saint-Georges. Le fait que la maîtresse du duc était la fille d'un religieux de la Collégiale Saint-Georges ne faisait donc que renforcer des liens déjà très forts et cette situation reçut une bienveillance particulière des religieux. (18)
Raoul, duc de Lorraine, grand-père de Charles II, fit construire son palais ducal dès 1339 ainsi que la chapelle de la collégiale St Georges dès 1341 à Nancy, « laquelle est sise au milieu de son duché, où il y a grand peuple et qui est plantureuse et convenable pour une pareille fondation ». Les travaux ne furent achevés que par son fils Jean. Ces bâtiments étaient si proches qu'il était possible d'aller de l'un à l'autre à couvert. La chapelle fut depuis Raoul le lieu de sépulture de la famille ducale et de l'ensemble de la haute noblesse Lorraine. (19)
Charles II de Lorraine tira l'église St Georges de la juridiction de l'évêque de Toul, pour la rendre immédiatement soumise au St Siège par des Bulles qu'il obtint du pape Martin V au concile de Constance, où il se trouva en personne. Parmi les motifs que ce prince exposa pour obtenir ces bulles, il expliqua que cette église de St Georges était la sépulture de ses père et mère, et de la principale noblesse de ses états. Il y fonda l'autel de la Messe de Prime à l'honneur de St Maurice, auquel Jean son père avait une grande dévotion. Il y fonda également par acte du 10.03.1424 la chapelle de la Première Messe à l'autel Notre-Dame, et après l'avoir magnifiquement ornée pour le temps, il y choisit sa sépulture. (19)
Cette chapelle était située à l'entrée du choeur, « à la senestre partie devers nostre hostel, c'est assavoir en neufve chapelle que de nouvel y avons fait edifier, pour à icelui aultel et chappelle que de nouvel y avons fait edifier, pour à icelui aultel et chappelle celebrer et chanter à notes et à deschant... une haulte messa de Nostre Dame... ». Elle était magnifique et ornée de colonnes de marbre. Sur les bas reliefs, le duc Charles était représenté à genoux, ayant derrière lui le duc Saint-Charles de Bretagne qui le présentait à la Vierge (Charles de Blois était son grand-oncle, frère de sa grand-mère Marie de Châtillon, épouse de Raoul de Lorraine). La chapelle prit également le nom de Chapelle des chantres, parce que l'on y chantait tous les jours la messe en musique. Cette sépulture consistait en une statue « moult richement faicte », située près de l'autel de la première messe, sur un tombeau orné d'écus aux armes de Lorraine, sans inscription, ou s'il y en avait autrefois, elle fut enlevée lors de l'utilisation des colonnes de marbre utilisées pour enrichir le grand autel de Saint-Georges. Le tableau de l'autel de la chapelle représentait en relief l'adoration des mages, les figures en petit du duc au côté de l'épitre, et de Marguerite de Bavière son épouse au côté de l'évangile. La tradition ajoutait que l'effigie de la personne placée entre le duc et la duchesse coiffée différemment des autres figures, était celle d'Alison du May. (19)
Marguerite de Bavière, épouse de Charles II de Lorraine, l'une des plus vertueuses princesses de son temps, mourut en odeur de sainteté, et fut inhumée devant l'autel de Prime, et ne voulut qu'une simple tombe avec cette inscription : "cy-gist très-haulte et très-puissante Princesse MARGUERITE DE BAVIERE, Duchesse de Lorraine et Marchise, qui trépassa le 26e jour du mois d'Aoust, l'an de grace de Notre-Seigneur 1434. Priez Dieu pour son ame". Sur sa tombe était gravé un ange tenant l'écusson écartelé aux armes de Lorraine et de Bavière. (19)
Portraits disparus :
Un historien nous confirme que « Charles II tenait tellement à sa maîtresse qu'il voulut la représenter dans une chapelle qu'il avait fondée en la collégiale Saint-Georges de Nancy où se trouvera son mausolée jusqu'à la destruction de l'église : il ordonna au sculpteur de donner ses traits à une des bergères qui devaient figurer dans un bas-relief représentant l?Adoration des Mages ». Ou un autre : « A la contretable de l'autel de cette chapelle était ainsi en relief l'adoration des trois rois, au pied était l'effigie en petit du prince et de Marguerite de Bavière, son épouse, et parmi les effigies des bergères on y voyait celle d'Alison May ». (19)
Nous ne savons pas si cette représentation d'Alison Dumay en la chapelle de la collégiale St Georges de Nancy fut conservée, celle-ci ayant probablement été détruite en 1717 avec le choeur de la Collégiale Saint-Georges sur ordre de Léopold duc de Lorraine en vue de faire construire un nouveau palais, ou avec le reste de l'église St Georges rasée complètement par Stanislas. Comme nous le rappelle un historien : Le tombeau « de Charles Ier, duc de Lorraine, fils de Jean de Lorraine, fut aussi renversé ; il en est resté une partie qui est dans un coin de l'église. Le mausolée de ce prince était à côté de l'autel de la première messe, dont le contour contenait une chapelle magnifique pour le temps de sa fondation. A la contretable de l'autel était en relief l'adoration des trois rois, au pied était l'effigie en petit du prince et de Marguerite de Bavières, son épouse, et parmi les effigies des bergères ont voyait celle d'Alison de May, maîtresse de ce prince, laquelle, suivant les pieuses intentions de ce souverain, qui avait fondé cette chapelle, y avait fait elle-même une donation d'une maison sise à la Grande-Rue ». A ce jour nous ignorons si une gravure en a été faite. (19)
Par ailleurs, dès 1853 l'inventaire du musée de Nancy citait, au numéro 127, d'une petite peinture à l'huile du XVII° siècle, qui présente la tête d'une gracieuse jeune femme, peinte dans le goût et avec le costume de cette époque. D'après la tradition, cette figure offrait le portrait de la célèbre Alison du May, donné au musée par Mme Elise VOIART. La moitié de la collection de tableaux fut détruite durant un incendie le 17 juillet 1871. Le musée de Nancy indique aujourd'hui que ce portrait ne figure plus dans l'inventaire et qu'il a probablement été détruit durant l'incendie. Nous savons cependant qu'il était lors de l'incendie à côté du portrait de Barbe d'Ernecourt, dame de Saint-Balmont, qui lui existe toujours... (3)
Alison DUMAY, précurseur d’Agnès SOREL :
Certains auteurs rapprochent l'histoire d'Alison MAY de celle d'Agnès SOREL (1422 - 1450) qui, avant de devenir vers 1444 favorite du roi de France Charles VII, fut étrangement demoiselle de compagnie d'Isabelle DE LORRAINE, fille du duc Charles II DE LORRAINE. Michelet pense même que Yolande D'ANJOU joua un rôle d'entremetteuse et qu'elle « donna » Alison au duc, ce qui « endormit » le vieux duc et expliqua par la suite le mariage de René D?ANJOU à Isabelle DE LORRAINE, tout comme elle « donna » Agnès SOREL à Charles VII. (20)
Et second parallèle, les historiens pensent que le portrait de la vierge à l'enfant, qui orna quelques années après la mort d'Agnès Sorel la Collégiale Notre-Dame de Melun, représentait ses traits, tout comme Alison May fut représentée dans le bas-relief représentant l?Adoration des Mages en la Collégiale St Georges de Nancy.
Sources : Le lecteur souhaitant plus de détails ainsi que la transcription de documents d’archives, cet article ayant été adapté pour publication, peut consulter mon site internet http://stephane.louis.free.fr
(1) Histoire de Nancy, PFISTER, tomes 1 à 3, 1908.
(2) AD54 1J65 - l'original de cet acte a disparu et l'exemplaire conservé est la copie donnée à Alison, qu'elle transmit à la collégiale Saint-Georges lorsqu'elle lui fit dont de sa maison. PFISTER dans son Histoire de Nancy cite un autre exemplaire aux archives nationales, KK 1124 cité par Siméon Luce ainsi qu'une copie moderne sous la cote AD54 B821. PFISTER indique également qu'aux AD54, sous la cote B829, se trouve une série de documents concernant cette maison.
(3) Gazette des beaux-arts, 1859.
(4) Histoire de Lorraine, Tome VII, preuves de l'histoire Tomes XVIII et XIX, DOM CALMET.
(5) Le Cabinet historique, volume 3, Louis PARIS et Ulysse ROBERT.
(6) Sur Dalheim voir Dalem, ancien comté de Lorraine par Gérard et Alain MAAS, 1983.
(7) La maison souveraine et ducale de Bar, Georges POULL, 1994.
(8) Urkundenbuch für die Geschichte des gräflichen und freiherrlichen Hauses der Voegte von Hunolstein, volume 2, Friedrich TOEPFER, 1867.
(9) Documents sur l'histoire de Lorraine, FUCHS, 1899.
(10) Regesten der Prämonstratenserabtei Wadgassen bis zum Jahre 1571, Josef BURG, 1980.
(11) Nobiliaire de Lorraine et du Barrois, DOM PELLETIER, famille Liocourt.
(12) Histoire de Lorraine, tome 2, Auguste DIGOT.
(13) Histoire de la Lorraine, Michel PARISSE, 1978.
(14) La mission de Jeanne d'Arc, tome 1, colonel de Liocourt.
(15) Journal de la société d'archéologie et du Comité du Musée Lorrain, 1852-53, Nancy, 1853.
(16) AD54 G359, le parchemin replié portait autrefois 3 sceaux. La transcription est intégralement reprise dans (1).
(17) Lotharingia I, Sceaux de l'histoire de Lorraine, Société Thierry Alix, 1988.
(18) Villes et bourgs de Lorraine, Jean-Luc FRAY, 2007.
(19) L'insigne église collégiale St Georges, Henri LEPAGE, Mémoires de la société d'archéologie lorraine et du musée historique lorrain.
(20) Agnès SOREL et Charles VII, F.F. STEENACKERS, 1868 & Histoire de France, tome V, J. MICHELET, 1852.
Ainsi que :
- Histoire généalogique des maisons souveraines de l'Europe, vol 2, par Nicolas VITON DE SAINT-ALLAIS.
- La Lorraine, antiquités, chroniques, légendes.... Leupol et Eugène de Mirecourt, Nancy 1840.
- Histoire des villes vieille et neuve de Nancy, LIONNOIS, 1805.
- L'investigateur, journal de l'Institut Historique, tome V, III° série, 22° année, Paris, 1855.
- Mémoires de la société d'archéologie et du Comité du Musée Lorrain, troisième série, 9° volume.
- Histoire physique, civile, morale et politique de Nancy, ancienne capitale de Lorraine, Jean CAYON, 1846.
- Les ducs de Lorraine, 1048-1757, Jean CAYON, 1854.
- Histoire des ducs de Bourgogne de la maison de Valois, 1364-1477, volume V, baron DE BRUGIERE BARANTE. |
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30.12.2011 20:42 |
FOU0601 |
(roi de France) PHILIPPE IV le Bel Philippe IV de France, dit Philippe le Bel (1268 - 29 novembre 1314), est roi de France de 1285 à 1314, onzième roi de la dynastie des Capétiens directs.
Biographie :
Né en 1268 à Fontainebleau, il est le fils du roi Philippe III de France (Philippe le Hardi) (1245-1285) et de sa première épouse Isabelle d'Aragon.
Éducation :
Son pèe confie une partie de l'éducation du jeune Philippe à Guillaume d'Ercuis, son aumônier. À la différence de son père, Philippe le Bel reçoit par le soin de son précepteur une bonne éducation. Il comprend le latin et aime étudier.
Personnalité :
Surnommé par ses ennemis tout comme par ses admirateurs le « roi de marbre » ou « roi de fer », il se démarque par sa personnalité rigide et sévère. L'un de ses plus farouches opposants, l'évêque de Pamiers Bernard Saisset, dit d'ailleurs de lui : « Ce n'est ni un homme ni une bête. C'est une statue. » Philippe le Bel fut un roi qui souleva au cours de son règne beaucoup de polémiques, le pape Boniface VIII le traitant par exemple de « faux-monnayeur ».
Mariage et descendance :
Le 14 août 1284, Philippe épouse à l'âge de 16 ans Jeanne Ire de Navarre (reine de Navarre de 1274 à 1305), ce qui lui confère le titre de roi de Navarre (Philippe Ier) de 1284 à 1305.
De cette union naissent sept enfants :
(1) Louis X de France (1289-1316), roi de Navarre et roi de France de 1314 à 1316.
(2) Marguerite de France (1290-1294) (promise en 1294 à Ferdinand IV de Castille).
(3) Philippe V de France (v. 1291-1322), roi de France de 1316 à 1322.
(4) Isabelle (1292-1358), reine d'Angleterre en épousant Édouard II d'Angleterre (1284-1327).
(5) Blanche de France (v. 1293-peu après 1294).
(6) Charles IV de France (1294-1328), roi de France de 1322 à 1328.
(7) Robert de France (v. 1296-1308).
Politique financière :
Désordre et instabilité monétaire :
Sous le règne de Philippe IV, les traditions féodales sont abandonnées pour mettre en place une administration moderne. Mais la centralisation monarchique mécontente les grands seigneurs et les nouveaux impôts dressent les bourgeois contre le pouvoir royal.
Grâce à l'aide de juristes, notamment son fidèle collaborateur Guillaume de Nogaret , Philippe IV transforme véritablement un État encore féodal en une monarchie moderne où la volonté du roi s'impose à tous, et un impôt national est prélevé sur tout le royaume de France.
Son règne est particulièrement agité sur le plan monétaire. Le roi et ses conseillers multiplient les émissions de nouvelles monnaies. Aux dévaluations succèdent les réévaluations, qui donnent un sentiment d'incohérence de la politique royale. Ces mutations monétaires aboutissent finalement à un mécontentement général dans le royaume. Entre 1306 et sa mort, le roi fait face à des émeutes populaires mais aussi à des ligues nobiliaires qui exigent, entre autres, le retour à la bonne monnaie.
Dans la pratique, le roi ne contrôle pas tous les paramètres de la politique monétaire. Les assemblées de prélats et de barons, convoquées périodiquement au début du XIVe siècle pour donner leur avis sur la question monétaire, réclament toutes le retour à la bonne monnaie de Saint Louis, quelque peu idéalisée. Il est vrai que la politique monétaire de Philippe le Bel est tout sauf stable. Le système monétaire a été bouleversé de fond en comble. Cette situation, qui n'avait pas de précédent historique, contraste fortement avec les pratiques monétaires de ses prédécesseurs, Saint Louis et Philippe le Hardi, dont les monnayages sont alors considérés comme des modèles de stabilité. Pour l'opinion publique, le résultat des mutations est facile à comprendre: bien que le roi agisse selon son bon droit, toute transformation de la monnaie est assimilée à un abus déloyal, voire à une falsification pure et simple.
Par ailleurs, le règne de Philippe le Bel se traduit par une période de changements majeurs. L'innovation la plus remarquable de cette période est sans doute l'apparition durable d'émissions de monnaies d'or. Le retour à un vrai bimétallisme s'est accompagné de sévères crises monétaires, attisées par la spéculation internationale, la concurrence des monnaies seigneuriales et les incohérences du système monétaire. La carence en métaux précieux provoque une forte dévaluation de la monnaie de compte, qui se traduit dans la pratique par de nombreuses émissions de nouvelles monnaies. L'inflation, provoquée par ces mutations, mécontente la noblesse, les bourgeois des bonnes villes et l'Église qui voient leurs revenus diminués considérablement. Des réévaluations des pièces d'argent et de billon sont tentées mais leur résultat est plus que mitigé : des émeutes populaires éclatent, et surtout, l'argent finit par ne plus être monnayé, car son prix d'achat est fixé trop bas. Le roi, après avoir tout tenté pour stabiliser sa monnaie, finit par se trouver dans une position politique difficile. À la fin de son règne, il doit affronter la fronde d'une partie de ses sujets.
Assainissement des finances du royaume :
Pour assainir les finances du royaume et acheter le Quercy aux Anglais contre une rente de 3 000 livres, il s'attaque à ceux qui ont de l'argent, y compris les religieux dont l'Église catholique, les Lombards, les Juifs et les Templiers.
Il tenta de pallier ses difficultés financières en essayant d'établir des impôts réguliers, en taxant lourdement les Juifs et les Lombards, parfois en confisquant leurs biens et en pratiquant les dévaluations monétaires. Il conserva les richesses monétaires de l'ordre des Templiers après l'avoir dissout. Il centralisa le pouvoir royal, atteignant un niveau sans limites. La dure crise économique que subit le royaume de France sous son règne provoqua de vastes mouvements de révoltes de la part du peuple mais aussi des nobles et de l'aristocratie. Pour contrer ces graves difficultés économiques, il recourut à des altérations de la valeur du cours de la monnaie, mais ces mesures frappèrent lourdement le petit peuple.
Pour obtenir le passage de l'armée française afin d'évacuer la Guyenne, Philippe donne sa soeur, Marguerite de France, en mariage au roi Édouard Ier d'Angleterre, et promet sa propre fille, Isabelle de France, au fils issu de la précédente union (le futur roi Édouard II d'Angleterre).
Vers un État centralisateur et administrateur :
Philippe IV s'entoure de légistes, des conseillers compétents qui jouent un rôle décisif dans sa politique. Les légistes appartiennent pour la plupart, au début, à la petite noblesse puis ensuite, à la bourgeoisie ou à la noblesse de robe. Les légistes sont apparus sous Philippe Auguste et sont formés au droit romain pour faire évoluer une monarchie féodale, où les pouvoirs du roi sont limités par ses vassaux, vers une monarchie absolue. Il termine cette centralisation commencée par son grand-père, Louis IX, mais ce système sera remis en cause par les Valois directs. Outre les légistes, le roi est entouré de ses héritiers et de sa famille.
L'administration du royaume, limitée à la cour du roi chez ses prédécesseurs, va se diviser en trois sections sous le règne de Philippe le Bel :
Le Grand Conseil qui examine les dossiers politiques.
Le Parlement qui se charge de la justice.
La Chambre des comptes, spécialisée dans les affaires financières, elle établit des taxes pour les exportations, soumet les terres de l'Église à une redevance (les décimes), introduit une taxe pour toute vente, et réalise des manipulations monétaires en changeant le poids ou le taux des métaux précieux des pièces sans en changer la valeur, ce qui fait donner à Philippe IV le surnom de faux-monnayeur par ses détracteurs.
Ces transformations rendirent Philippe Le Bel très impopulaire dans tous les niveaux de la société.
Philippe IV a aussi créé l'embryon des états généraux, en ordonnant la tenue d?assemblées formées de représentants des trois ordres : le clergé, la noblesse et la bourgeoisie (à cette époque on ne parle pas de tiers état). Ces assemblées étaient très peu réunies, seulement lors de crises et n'avaient pas beaucoup de pouvoir, leur rôle n'étant que d'approuver les propositions du roi et de ses conseillers.
Sous le règne de Philippe IV, la France abandonna ses traditions féodales pour devenir un État avec une administration moderne. Mais la centralisation monarchique mécontenta les grands seigneurs, les nouveaux impôts dressèrent les bourgeois contre le pouvoir, et les paysans, accablés de taxes diverses, se révoltèrent.
La tentative de conquérir la Flandre :
Lorsque le comte de Flandre, Gui de Dampierre, allié au roi Édouard Ier d'Angleterre, rompit son hommage de vassal au roi de France en 1297, Philippe IV mobilisa 60 000 hommes pour envahir son comté, mais subit néanmoins deux échecs :
Les Matines de Bruges : à l'aube du 18 mai 1302 à Bruges, des insurgés flamands armés attaquèrent une des garnisons française de la ville. Selon la tradition, pour distinguer les Français, ils auraient abordé les occupants des chambres en leur demandant de répéter après eux : « schild en vriend », phrase difficile à prononcer pour un francophone car le « ch » transcrit un son guttural inconnu en français, le " r " est roulé et « ie » se prononce « i » et qui signifie « bouclier et ami ». Une autre version dit qu'il s'agirait plutôt de la phrase « des gildens vriend », « ami des guildes ». Plus de mille soldats français de la garnison sont démasqués et assassinés au pied du lit. On appelle cette journée « Matines de Bruges », par analogie aux « Vêpres siciliennes » qui chassèrent les Français de Sicile vingt ans plus tôt.
La Bataille des éperons d'or : le 11 juillet 1302, les chevaliers français menés par Robert II d'Artois furent écrasés ce jour là près de Courtrai par des milices communales flamandes de la même façon que la bataille de Mansourah et comme celles futures de Crécy et d'Azincourt.
Bataille de Mons-en-Pévèle : le 18 août 1304, le roi parvient à remporter une belle victoire. Une escouade de Français avait réussi à crever les tonneaux de bière placés sur un petit tertre par les Flamands pour se désaltérer: ceux-ci n'ont plus à boire. Cette après-midi là, le roi échappa à la mort: 600 Flamands, en désespoir de cause, firent un ultime raid vers le camp royal. Par chance, Philippe s'était dévêtu de son armure royale. Les Flamands ne le reconnurent pas et il réussit à sauter sur un cheval et se dégager à grands coups de hache d'armes. « Le roi se combat ! le roi se combat ! » criait-on dans le camp des Français. De nombreux seigneurs perdirent la vie, dont le vicomte de Turenne et Mathieu IV de Montmorency
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Conflit de pouvoir avec le pape :
Le règne de Philippe le Bel est marqué par ses différends avec le pape Boniface VIII, dont la décrétale Clericis laicos du 24 février 1296 est le point de départ. Boniface VIII, qui a alors d'autres préoccupations (conflits avec les Aragonais de Sicile et les Colonna), se trouve dans l'embarras et, en dépit de son caractère hautain, cède bientôt. Les bulles Romana mater (février 1297) et Etsi de statu (juillet 1297) donnent au roi gain de cause. Ce dernier document contient une renonciation formelle aux prétentions émises pour la défense des biens ecclésiastiques contre l'arbitraire des rois dans la décrétale Clericis laicos.
Cependant, en 1302, par la bulle Unam Sanctam, Boniface VIII déclare la supériorité du pouvoir spirituel sur le pouvoir temporel, et par ce biais la supériorité du pape sur les rois, ces derniers étant responsables devant le chef de l'Église. En fait, il tente d'instaurer une théocratie occidentale.
Philippe le Bel réunit un concile des évêques de France pour condamner le pape, ainsi que des assemblées de nobles et de bourgeois à Paris (précurseurs des états généraux, qui apparaissent pour la première fois sous son règne). Le roi cherche l'appui de tous ses sujets afin de légitimer la lutte qu'il mène contre le pape. Ce dernier menace de l'excommunier et de jeter l'interdit sur le royaume de France.
Fort du soutien de la population et des ecclésiastiques, le roi envoie alors son conseiller (et futur garde des Sceaux), le chevalier Guillaume de Nogaret, avec une petite escorte armée vers l'Italie, dans le but d'arrêter le pape et de le faire juger par un concile. Nogaret est bientôt rejoint par un ennemi personnel de Boniface VIII, Sciarra Colonna, membre de la noblesse romaine, qui lui indique que le pape s'est réfugié à Anagni en Italie.
Le 7 septembre 1303, Nogaret et Colonna arrivent à Anagni et trouvent le pape seul dans la grande salle du palais épiscopal de Caetani abandonné par ses partisans. Le vieil homme de 68 ans est assis sur un haut siège, en habit de cérémonie, et ne réagit pas à l'irruption de la troupe armée. En voyant Guillaume de Nogaret et Sciarra Colonna approcher, il incline légèrement la tête et déclare : « Voilà ma tête, voilà mon cou, au moins je mourrai en pape ! »
Guillaume de Nogaret recule, impressionné, tandis que Sciarra Colonna, dans sa haine de Boniface VIII, se serait avancé insolemment et lui aurait, dit-on, donné une gifle avec son gantelet de fer.
Peu de temps après le 9 septembre, la population de la ville d'Anagni se révolte et dégage le pape des mains des français mais ce dernier tombe malade et meurt un mois plus tard à Rome le 11 octobre 1303.
Cet énorme scandale éclabousse Philippe le Bel, bien qu'il n'en soit pas directement responsable, mais ceux qui ne le savaient pas encore comprennent qu'il vaut mieux ne pas s'opposer au roi de France. Celui-ci trouve d'ailleurs en la personne du nouveau pape Clément V, successeur de Boniface, une personnalité beaucoup plus malléable qu'il tient sous son pouvoir. Clément V, d'origine française, installé par Philippe le Bel à Avignon dans le Sud de la France, sera d'une aide précieuse pour anéantir l'ordre du Temple.
Anéantissement de l'ordre du Temple :
Le vendredi 13 octobre 1307, les Templiers sont mis en prison puis torturés pour leur faire admettre l'hérésie dans leur ordre. Le maître de l'ordre, Jacques de Molay, périt sur le bûcher à Paris en 1314 après avoir été déclaré relaps. C'est lors de son exécution, alors que Jacques de Molay brûlait, qu'il aurait proféré sa célèbre malédiction, exploitée par l'écrivain français Maurice Druon dans son roman historique en sept tomes, les Rois maudits :
« Pape Clément, chevalier Guillaume de Nogaret, roi Philippe, avant un an, je vous cite à comparaître au tribunal de Dieu. Maudits, vous serez tous maudits, jusqu'à la treizième génération de vos races. »
En réalité, selon Geoffroi de Paris, témoin oculaire de l'événement et chroniqueur de l'époque, les termes de la malédiction auraient été :
« Je vois ici mon jugement où mourir me convient librement ; Dieu sait qui a tort, qui a péché. Il va bientôt arriver malheur à ceux qui nous ont condamnés à tort : Dieu vengera notre mort. »
Une succession de malheurs touchait alors la famille royale capétienne, dont la plus célèbre reste l'affaire des deux brus adultères du roi (affaire de la tour de Nesle). Marguerite de Bourgogne, capétienne, fille du duc Robert II de Bourgogne (1248-1306) et d'Agnès de France (1260-1325), Jeanne de Bourgogne et Blanche de Bourgogne, toutes deux filles du comte Othon IV de Bourgogne et de la comtesse Mahaut d'Artois, épousent respectivement les rois Louis X de France, Philippe V de France et Charles IV de France, les trois fils de Philippe le Bel.
Accroissement du domaine royal :
Pendant le règne de Philippe le Bel le domaine royal s'est agrandi grâce à la politique d'assujettissement des grands féodaux et aussi :
Suite à son mariage en 1284 avec Jeanne Ire de Navarre, fille unique et héritière d'Henri Ier, roi de Navarre et comte de Champagne. Par cette union, il acquiert en dot le comté de Champagne et la Navarre et devient le premier roi de France et de Navarre.
En 1286, il achète le comté de Chartres à Jeanne de Blois-Châtillon.
Après sa victoire à Mons-en-Pévèle en 1304, le Traité d'Athis-sur-Orge lui permet d'annexer les châtellenies de Lille, Douai et Béthune.
En 1312, deux ans avant sa mort, les bourgeois de Lyon se placent sous sa tutelle, à cause du prestige de la royauté.
Scandale de succession :
En avril 1314, année même de la mort de Philippe le Bel, un grand scandale éclate : Marguerite de Bourgogne, épouse de Louis X de France, déjà roi de Navarre (par sa mère, Jeanne Ire de Navarre), et Blanche de Bourgogne, femme de Charles (futur Charles IV le Bel), sont dénoncées par Isabelle de France (fille de Philippe le Bel et reine d'Angleterre) dans l'affaire de la tour de Nesle. Elles auraient trompé leurs maris avec les frères Philippe et Gauthier d'Aunay, tous deux chevaliers de l'hôtel royal.
Les deux amants sont jugés et condamnés pour crime de lèse-majesté ; ils sont exécutés sur-le-champ en place publique à Pontoise : dépecés vivants, leur sexe tranché et jeté aux chiens, ils sont finalement décapités, leurs corps traînés puis pendus par les aisselles au gibet. Une telle cruauté s'explique par l'affront fait à la famille royale, mais aussi par l'atteinte aux institutions du royaume : cet acte met en péril la dynastie capétienne et le royaume de France. « Quelles auraient été la légitimité et l'autorité d'un futur souverain dont on aurait pu mettre en doute la royale paternité ? »
Les implications politiques sont si graves que le châtiment se doit d'être exemplaire. Marguerite de Bourgogne est condamnée à être tondue et conduite dans un chariot couvert de draps noirs à Château-Gaillard. Occupant une cellule ouverte à tous vents au sommet du donjon, elle y meurt en 1315 (certains disent qu'elle fut étranglée, mais ses conditions d'incarcération ne mettent pas en doute une mort d'épuisement).
Blanche de Bourgogne est aussi tondue mais bénéficie d'un « traitement de faveur » : elle est emprisonnée sous terre pendant sept ans, puis obtient l'autorisation de prendre l'habit de religieuse. Femme du cadet et non du futur roi de France (du moins, c'est ce que l'on croit, puisque son époux deviendra le roi Charles IV le Bel en 1322), Blanche a donc un traitement moins cruel que sa belle-soeur. Elle devient reine de France en prison le 21 février, jusqu'à ce que son mariage soit annulé le 19 mai par le pape Jean XXII.
Quant à la troisième, la comtesse Jeanne de Bourgogne et d'Artois, femme du futur Philippe V de France, elle est enfermée à Dourdan pour avoir gardé ce secret. Soutenue par sa mère Mahaut d'Artois, elle se réconcilie avec son mari le roi Philippe le Long et devient reine de France en 1317.
En novembre 1314, Philippe le Bel rend visite à son grand oncle le comte Robert de Clermont et c'est lors d'une partie de chasse au sanglier en forêt de Pont-Sainte-Maxence (forêt d'Halatte) qu'il est atteint d'un sérieux malaise cérébral, après avoir fait une chute de cheval. Transporté à Poissy puis à Fontainebleau, il meurt quelques semaines plus tard, le 29 novembre 1314.
Il est inhumé dans la basilique de Saint-Denis. Sa sépulture, comme celles des autres princes et dignitaires reposant en ce lieu, sera profanée par les révolutionnaires en 1793.
Postérité :
La nature même du pouvoir de ce grand souverain reste une énigme : fut-il le jouet de ses ministres ou le premier « roi absolu » La plupart des analyses tendent vers la seconde proposition, au vu de sa politique au long terme qui témoigne d'une volonté unique et cohérente (alors qu'il changea souvent de conseillers), et de son caractère intransigeant.
Grâce à l'aide de juristes, il transforme véritablement un État encore féodal en une monarchie moderne où la volonté du roi s'impose à tous, et un impôt national est prélevé sur tout le royaume de France.
Il agrandit également le territoire du royaume, notamment avec l'annexion de Lille après la signature du traité d'Athis-sur-Orge.
Source : article Philippe IV de France de Wikipedia (auteurs)
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30.12.2011 20:07 |
PHI1117 |
Mabille URBAIN Fille de la Haute-Roche (peut-être la fille de Guillaume de la Marck)
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29.12.2011 18:52 |
FOU0601 |
Frédéric de HABSBOURG Frédéric de Habsbourg, né à Innsbruck le 21 septembre 1415, décédé à Linz le 19 août 1493 fut roi des Romains (1440-1486) puis empereur romain germanique sous le nom de Frédéric III de 1452 à 1493. Son règne est marqué par l'effondrement de l'héritage Habsbourg et l?implosion imminente du Saint-Empire sous les coups conjugués des Ottomans, des Hongrois, des Bourguignons, des hussites et des cantons confédérés de Suisse.
La défaite du duc de Bourgogne, le Téméraire et des hussites, la mort sans héritier du conquérant hongrois Matthias Corvin, et la formation de la ligue de Souabe alliée, ne laissent à son fils Maximilien que la question suisse à régler.
C'est Frédéric III qui définit la devise de la Maison de Habsbourg résumée par le célèbre monogramme A.E.I.O.U. qui correspond en latin à « Austriae est imperare orbi universo » et en allemand à « Alles Erdreich ist Oesterreich untertan (ce qui signifie : « Il appartient à l'Autriche de gouverner le monde »).
Avènement :
Fils du duc de Styrie Ernest Ier et de Cymburge de Masovie, il est couronné empereur romain germanique à Rome par le pape le 19 mars 1452. Il a épousé quelques jours auparavant l'infante Éléonore de Portugal (1434-1467), fille d'Édouard Ier roi du Portugal, et nièce d'Henri le Navigateur (16 mars). Frédéric III est le dernier empereur à aller se faire couronner à Rome. Il confirme le Privilegium majus pour l'Autriche.
En 1451, en tant que tuteur du prince Ladislas de Bohême et de Hongrie, il confie au chef hussite Georges Podebrady l'administration du royaume de Bohême, décision entérinée par la diète réunie cette même année et qui lui confie l'intendance du royaume. En 1453, sur proposition de Frédéric III, la diète de Bohême élit Ladislas roi de Bohême, mais comme le nouveau souverain n'a que treize ans, Georges de Podebrady, malgré ses sympathies hussites, peut poursuivre son administration, cette fois en tant que régent.
L'opposition entre les Tchèques hussites et les catholiques proches du Saint-Empire demeure, mais Georges de Podebrady se révèle homme de compromis. La mort prématurée du jeune roi Ladislas donne lieu à des rumeurs d'empoisonnement dont les hussites seraient à l'origine. Contesté en Hongrie, Georges de Podebrady doit libérer le jeune Matthias Huniady, mais le 27 février 1458, la diète des États de Bohême l?élit à l'unanimité roi de Bohême. C'est ainsi que les Habsbourg commencent à perdre pied dans les provinces orientales du Saint-Empire.
Guerre de succession de Hongrie (1457-1477) :
La mort de Ladislas Ier de Bohême, le 23 novembre 1457, déclenche une guerre de succession entre les barons de Hongrie. Le même jour, Frédéric III hérite du roi défunt de son titre d'archiduc d'Autriche. À la faveur du doute, Georges de Bohême libère Matthias, fils de l'ancien voïvode de Transylvanie, Jean Hunyadi, et avec l'aide de Mihály Szilágyi, propose sa candidature aux barons de la Diète de Hongrie. C'est ainsi que le 20 janvier 1458, Matthias Corvin est élu. Le 14 février, le jeune roi (il n'a alors que 15 ans) fait son entrée à Buda.
Une faction influente de nobles hongrois, menée par le comte palatin László Garai et par le voïvode de Transylvanie, Miklós Újlaki, dénonce l'élection et va trouver Frédéric de Habsbourg pour lui proposer la couronne de Hongrie. Les cérémonies de ce contre-couronnement ont lieu le 4 mars 1459 à Wiener Neustadt, et Frédéric marche sur la Hongrie. Matthias repousse toutefois les armées du Habsbourg, et s'assure l'appui du pape Pie II en lui promettant de monter une croisade contre les Ottomans qui ne verra jamais le jour. Réconcilié avec son beau-père Georges Pod?brady, Matthias Corvin peut se consacrer entièrement à l'affrontement avec le prince autrichien. Menacé par les Ottomans, Frédéric consent en avril 1462 à traiter avec Matthias Corvin, qui de son côté doit faire face à une nouvelle révolte des barons menés cette fois par Victorinus (fils de George Podebrady). Moyennant des subsides de 60 000 ducats, Frédéric de Habsbourg est reconnu comme roi des Romains et obtient la souveraineté sur quelques comtés de Hongrie ; Matthias, lui, est reconnu par Frédéric en tant que roi de Hongrie.
En 1465, le pape Paul II excommunie le roi hussite George Podebrady, faisant aux princes voisins un devoir sacré de le déposer. C'est donc de plein droit que le 31 mai 1468, Matthias Corvin envahit la Bohême mais, anticipant une alliance contre lui entre le roi Georges et Frédéric III, il conclut prudemment la paix le 27 février 1469. Le 3 mai, les catholiques du pays élisent même Matthias roi de Bohême, et cette situation contrecarre les vues du pape et de l'empereur Frédéric III, qui préféreraient une partition du royaume. George Pod?brady devance les projets de tous ses ennemis en déshéritant de lui-même son propre fils en faveur de Ladislas, le fils aîné du roi Casimir IV de Pologne, s'assurant astucieusement l'appui de la Pologne.
Conflit entre les Habsbourg et les Confédérés :
Au XVe siècle, la maison princière des Habsbourg, à la suite d'une série de défaites contre des villes confédérées, perd presque toutes ses possessions du plateau suisse jusqu'à la vallée de la Fricktal avec la Thurgovie. En 1460, en effet, le pape Pie II excommunie Sigismond de Habsbourg, duc d'Autriche ; plusieurs villes confédérées se liguent avec des villes d'empire d'outre-Rhin comme Rottweil, Mulhouse, Buchhorn et Wangen, à l'exception de Berne, et en profitent pour s'emparer de la Thurgovie, à l'est de Zurich2. Dès le 1er juin 1461, date de la signature de la paix avec l'Autriche qui confirme la possession des pays conquis, ceux-ci sont transformés en bailliages communs. Si la victoire de Waldshut en 1468 permet aux Confédérés d'étendre leur zone d'influence au Sundgau, leur hégémonie régionale ne s'impose vraiment qu?avec la guerre de Bourgogne et la chute de Charles le Téméraire. Même le régent du Tyrol et d'Autriche antérieure, le duc Sigismond d'Autriche, doit reconnaître les possessions des Confédérés par l?Édit perpétuel de 1474. Seul le chef de la maison de Habsbourg, l'empereur Frédéric III , leur reste inexorablement opposé, mais à ce moment il ne règne plus que sur les duchés d'Autriche, de Styrie et de Carinthie. Malgré cela, la Confédération demeurait sous la menace de tentatives de reconquête autrichienne en Argovie et Thurgovie.
Effondrement militaire à l'est :
La mort soudaine de Pod?brady en mars 1471 entraîne de sérieuses complications. Si une révolte des barons de Hongrie en 1470-71 empêche Matthias Corvin de faire immédiatement main basse sur la Bohême, en 1474 il se remet en marche contre les armées du Saint-Empire.
L'échec du Téméraire devant Neuss, en Rhénanie, redore un temps le blason de l'empereur Frédéric.
De son côté, Frédéric III doit faire face à une offensive de Charles le Téméraire en Rhénanie à la fin de 1474. Ce dernier, parti de Gueldre, doit recevoir l'appui d'un corps expéditionnaire anglais fort de 14 000 fantassins et de 1 500 chevaliers, mais qui ne débarquera aux Pays-Bas qu'à la fin de 14754. D'ailleurs, des pourparlers avec Louis XI ralentissent l'assaut et, au bout de sept mois, l'empereur parvient à regrouper une armée de secours. Louis XI, au lieu d'honorer sa promesse d'envoyer une armée de 20 000 hommes en Rhénanie, contre-attaque plutôt en Picardie et en Artois, s'emparant des villes de Montdidier, Roye et Corbie (1475). Simultanément, il exhorte le duc Sigismond, la ville de Strasbourg et les cantons suisses à faire la paix entre eux ; le duc Sigismond, avec l'aide des Suisses, reprend par la force le comté de Ferrette, en Alsace, qu'il avait mis en gage à Charles le Téméraire5. Au bout d'un an de siège infructueux (1475), le duc de Bourgogne doit lever le siège de Neuss pour faire face aux Français en Picardie. En récompense, Frédéric III accorde aux bourgeois de Neuss le droit de monnayage.
En 1477, Frédéric III, lâché par les ducs de Bavière, finit par perdre tous ses fiefs de Hongrie, et est contraint de courir le pays en demandant l'hospitalité aux monastères qu'il trouve sur sa route. Il n'a plus d'autre choix que de concéder à Matthias Corvin un armistice sans conditions. Au terme des derniers pourparlers, l'empereur doit verser une indemnité de guerre énorme, reconnaître définitivement son adversaire comme roi légitime de Hongrie à condition que la couronne revienne aux Habsbourg s'il n'a pas de descendant mâle (ce qui paraît fort peu probable à l'époque, Matthias ayant épousé sa troisième femme Béatrice le 15 décembre 1476).
L'oubli de ces promesses par l'empereur pousse Matthias Corvin à lui déclarer pour la troisième fois la guerre en 1481. Le roi de Hongrie s'empare bientôt de toutes les forteresses du domaine héréditaire d'Autriche. Finalement, le 1er juin 1485, à la tête de 8 000 soldats expérimentés, il entre en triomphe dans Vienne, qui devient désormais sa capitale. Puis la Styrie, la Carinthie et la Carniole tombent l'une après l'autre ; Trieste n'est sauvée que par l'intervention d'un corps expéditionnaire vénitien.
Divisions croissantes dans le Saint-Empire :
Frédéric III en fuite, Matthias consolide ses positions par des alliances conclues avec les ennemis du prince Habsbourg, les ducs de Saxe et les Wittelsbach de Bavière, les cantons confédérés de Suisse et l'archevêque de Salzbourg, formant ainsi le principal bloc politique en Europe centrale. Or, dès 1485, le duc Albert IV de Bavière s?était adjoint les fiefs des seigneurs d'Abensberg dont la lignée était éteinte ; en 1486 il avait annexé à son duché la ville d'Empire de Ratisbonne ; en 1487 il épouse Cunégonde d'Autriche, la fille de Frédéric III et finalement hérite de son cousin Simon le Riche toute la Souabe Habsbourgeoise (Haute-Autriche), de sorte que sa puissance devient énorme. Le neveu de Frédéric III, Sigismond d'Autriche, met en gage le comté de Tyrol auprès du duc de Bavière et lui vend en 1487 l'Autriche antérieure à l'exception du Vorarlberg.
Dans ces circonstances dramatiques, Frédéric III fait placer Sigismond sous tutelle et expulse tous les nobles apparentés aux Wittelsbach de leurs terres. La montée en puissance inexorable des ducs de Bavière préoccupe désormais non seulement l'empereur, mais également les seigneurs de Souabe et des États de Straubing, ainsi que la bourgeoisie des villes d'Empire : pour contrer les Wittelsbach, les villes d'empire d'Allemagne méridionale, la confrérie des chevaliers de Saint-George, le comte de Würtemberg, les États de Sigismond, l'Autriche antérieure et le Tyrol s'unissent à leur tour à l'instigation des Habsbourg en 1488 en une ligue de Souabe. En outre, l'empereur Frédéric III frappe de mise au ban Albert IV et la ville de Ratisbonne. Pour assurer sa succession et capter l'héritage de Bourgogne, il se résout à faire élire en 1486 son fils Maximilien Ier Roi des Romains.
Les cantons confédérés déclinent l'invitation qui leur est faite de se joindre à cette union sacrée : il y a ainsi désormais trois grandes puissances militaires en Allemagne, à savoir la ligue de Souabe, les confédérés et le duché de Bavière. Pourtant, Albert IV, pressé de tous côtés, se décidera finalement à restituer tous ses héritages et la paix sera signée à Augsbourg (1492).
Descendance :
Il est le père de
(1) Maximilien Ier (1459-1519), empereur germanique (1508) et de Cunégonde (1465-1520), qui épouse (1487), Albert IV de Bavière (1447-1508). La puissance croissante de son gendre bavarois finit par le préoccuper, de sorte qu'il le frappa finalement d'interdit pour l'amener à négocier. Il laissa à son fils Maximilien une situation difficile à régler en Bavière.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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29.12.2011 18:03 |
FOU0601 |
Eléonore de PORTUGAL Aliénor de Portugal (1434 - 1467), fille du roi Édouard Ier de Portugal et d\'Aliénor d\'Aragon, épouse de l\'empereur Frédéric III de Habsbourg.
Mère de Maximilien Ier du Saint Empire.
Elle est morte à Wiener Neustadt le 3 septembre 1467 et est enterrée dans le monastère cistercien de cette ville.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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29.12.2011 13:16 |
FOU0601 |
Philippe Ier, roi d' ESPAGNE Philippe de Habsbourg, surnommé Philippe le Beau (né le 22 juillet 1478 à Bruges et mort le 25 septembre 1506 à Burgos) fut par sa mère l'héritier de l'État bourguignon et par mariage roi de Castille et de León. Philippe était également l'héritier des possessions des Habsbourg mais il n'en hérita jamais, ayant précédé son père dans la tombe.
Il est le fils de l'empereur du Saint-Empire romain germanique Maximilien Ier de Habsbourg et de la duchesse Marie de Bourgogne (morte à l'âge de 25 ans). Il est le fondateur de la longue dynastie des Habsbourg qui règnera notamment en Autriche et en Espagne.
Philippe est né le 22 juillet 1478 à Bruges en Belgique. Il est le fils de l'empereur Maximilien Ier de Habsbourg et de la duchesse Marie de Bourgogne.
Le 27 mars 1482, il a 4 ans quand sa mère meurt précocement à l'âge de 25 ans d'une chute de cheval pendant une partie de chasse. Il hérite nominalement des deux Bourgogne (le comté et le duché), provinces venant de sa mère, Marie de Bourgogne, et qui étaient possédées par son grand-père, le dernier des grands ducs d'Occident, Charles le Terrible appelé le Téméraire après sa mort tragique en 1477. Cependant il ne peut profiter de cet héritage car le traité d'Arras en 1482 attribue ces deux provinces au roi de France Louis XI. Il faut attendre le traité de Senlis, en 1493, pour que le roi de France Charles VIII rende à la maison d'Autriche la seule comté de Haute-Bourgogne dite Franche-Comté, pour pouvoir commencer la conquête du Milanais en ayant les mains libres du côté de l'Empire. Son père Maximilien Ier de Habsbourg est régent en son nom.
François de Busleyden (1455-1502) est son précepteur de 1485 à 1495 puis son principal conseiller.
Mariage :
En 1496, à 18 ans, il épouse Jeanne d'Aragon dite Jeanne la Folle, la fille du roi Ferdinand II d'Aragon et de la reine Isabelle Ire de Castille. Ce mariage faisait partie d'un réseau d'alliances avec l'Autriche et le Portugal dans le but de renforcer l'Espagne contre la France1.
Le couple aura plusieurs enfants :
(1) Eléonore (1498-1558), reine de Portugal puis de France.
(2) Charles (1500-1558), roi d'Espagne et empereur du Saint-Empire.
(3) Isabelle (1501-1526), reine de Suède, de Norvège et de Danemark.
(4) Ferdinand (1503-1564), empereur du Saint-Empire.
(5) Marie (1505-1558), gouvernante des Pays-Bas et reine de Hongrie et de Bohême.
(6) Catherine (1507-1578), reine de Portugal.
Ce mariage de convenance se transforma en mariage d'amour pour Jeanne qui refusa pendant longtemps d'autoriser l'enterrement du corps de son époux, ou même de se séparer de sa dépouille.
Régence pour Jeanne Ire de Castille :
Dès 1502, il reçoit avec son épouse l'hommage des cortes (parlement) du Royaume de Castille et du Royaume d'Aragon comme héritiers. Philippe retourne en Flandre avant la fin de l'année. Les premières années de mariage de Philippe de Habsbourg et Jeanne furent heureuses. Il nait au couple un héritier, le futur Charles Quint. À partir de cette date, Philippe de Habsbourg commence à se désintéresser de son épouse. Sa vie avec Jeanne est malheureuse à cause de son infidélité qui la rend folle de jalousie. La princesse eut des paroxysmes de rage, pendant lesquels elle fut coupable d'actes de violence grave.
Bien que vivant séparément, comme la majorité des couples royaux ou princiers de l'époque, le couple n'en reste pas moins suffisamment proche au point qu'il leur nait 8 enfants en 10 ans d'union. À la mort d'Isabelle de Castille, son mari Ferdinand II d'Aragon essaya de mettre la main sur la régence de la Castille mais les nobles qui ne l'aimaient pas et le craignaient, l'obligèrent à y renoncer. Philippe fut forcé d'aller en Espagne où il fut nommé roi. Il débarqua à La Corogne le 28 avril 1506 accompagné par un corps de mercenaires allemands. Le père et le gendre eurent des rencontres à Remesal, près de Pueblo de Senabria, et à Renedo, le seul résultat étant une querelle de famille indécente, dans laquelle le père déclara défendre les intérêts de sa fille qui, disait-il, était emprisonnée par son époux. Une guerre civile aurait probablement éclaté entre eux, mais Philippe, qui était en Espagne juste assez pour prouver son incapacité, mourut brutalement à Burgos, apparemment d'une fièvre typhoïde.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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27.12.2011 11:41 |
FOU0601 |
Marie-Amélie d' AUTRICHE Marie-Amélie de Habsbourg-Lorraine (Vienne, 26 février 1746 - Prague, 18 juin 1804).
Archiduchesse d'Autriche et princesse de Bohême et de Hongrie, en 1769, elle épouse Ferdinand Ier, duc de Parme, Plaisance et Guastalla...
Son Altesse Impériale l'archiduchesse Marie-Amélie est le huitième enfant de l'empereur du Saint-Empire François Ier , duc de Lorraine et de Bar (1729/1737), puis grand-duc de Toscane (1737 1765), duc de Parme (1738/1748) enfin empereur élu en 1745 et de Marie-Thérèse de Habsbourg, "Roi " de Hongrie et de Bohême, archiduchesse d'Autriche.
Elle grandit à la cour viennoise des Habsbourg-Lorraine entre la Hofburg et le palais de Schönbrunn. Durant sa jeunesse, elle est très appréciée par le peuple et considérée comme séduisante.
Elle perd son père en 1765. Celui-ci s'éteind brusquement à Innsbruck au cours des fêtes célébrant le mariage de son fils cadet Pierre-Léopold avec Marie-Louise d'Espagne. En effet, le renversement des alliances de 1756 a amorcé la réconciliation entre les Maisons d'Autriche et de France, entre Habsbourg et Bourbon. Déjà en 1760, l'archiduc héritier Joseph avait épousé Marie-Isabelle de Bourbon-Parme, petite-fille de Louis XV de France et de Philippe V d'Espagne. En 1768, archiduchesse Marie-Caroline est devenue l'épouse de Ferdinand IV, roi de Naples (et de Sicile). La benjamine Marie-Antoinette est promise à l'héritier du trône de France.
Quant à Marie-Amélie, à 22 ans, elle est considérée comme une jolie femme pleine de vivacité et très appréciée des viennois. Elle veut épouser le jeune et attrayant prince Charles de Deux-Ponts (1746-1795) ; cependant Marie-Thérèse et son ministre Kaunitz considèrent tous deux cette union indigne d'une archiduchesse, le prince n'est pas catholique . Il ne fait même partie du Collège Electoral. Il règne sur une minuscule principauté rhénane aux frontières de l'Empire et de la France.
Contre sa volonté, mais toujours dans le cadre de la politique de réconciliation entre Maison de Habsbourg-Lorraine et Maison de Bourbon, Marie-Amélie est fiancée puis mariée au duc Ferdinand Ier de Parme (1751 - 1802), petit fils de Louis XV par sa mère et de Philippe V d'Espagne par son père. Ferdinand est plus jeune que Marie-Amélie de six ans et, d'une grande piété confinant parfois à la bigoterie - il aurait aimé être moine - il apparait aux yeux de l'Europe des Lumières comme présentant quelques signes de déséquilibre mental. Le mariage est souhaité par le frère de Marie-Amélie, l'empereur Joseph II qui veille aux intérêts de l'Empire, car si le duché reste sans héritier, celui-ci reviendra à l'Autriche. Guillaume du Tillot, premier ministre de Ferdinand, mis en place par la France et l'Espagne et protégé par le duc de Choiseul, exprime sa préférence pour Marie-Béatrice d'Este, fille du duc de Modène Hercule III d'Este: à la mort de celui-ci, les deux duchés auraient fusionnés entre les mains de Ferdinand. Le duc de Choiseul, lui, propose une cousine de Louis XV, Mademoiselle d'Orléans, particulièrement riche mais l'Espagne repousse cette proposition. Le consensus se fait donc autour de Marie-Amélie et Joseph II avait par ailleurs pris comme épouse la séduisante soeur du duc Ferdinand, Marie-Isabelle de Bourbon-Parme dont il reste le veuf inconsolable.
Duchesse de Parme :
Le mariage est célébré à Vienne par procuration le 27 juin 1769. Marie-Amélie quitte l'Autriche le 1er juillet 1769 et arrive à Mantoue le 16 juillet accompagnée de son frère l'empereur Joseph. Ferdinand se rend à leur encontre accompagné du duc Sforza Cesarini et du duc Grillo. Au cours d'une cérémonie, l'évêque confirme le mariage le 19 juillet dans le Palazzo Ducale de Colorno, qui est suivi de fêtes et spectacles. Le couple ducal rejoint Parme le 24 au matin. Devenue duchesse de Parme, Marie-Amélie ne suit pas les recommandations de sa mère de se désintéresser de la politique et de suivre les conseils de du Tillot. En fait, étant autrichienne, elle veut substituer l'influence autrichienne à celle française et espagnole, ce qui inquiète toutes les cours européennes. Rapidement et en raison de son style de vie qui néglige le protocole ducal, le comportement de Marie-Amélie suscite des scandales dans l'aristocratie européenne : elle emprunte de l'argent à n'importe quel usurier, les gardes du corps participent aux bals, aux jeux. Marie Thérèse invite Marie-Amélie à réguler ses dépenses et elle insiste pour donner plus de fonds à la cour de Parme, mais son fils Joseph s'y opposant, elle convainc les cours royales française et espagnole. Marie-Amélie s'oppose au premier ministre Guillaume du Tillot qui est, peu après, destitué ; le duc de Choiseul, son soutien en France, est exilé le 27 janvier 1771. Le nouveau ministre nommé par Charles III d'Espagne est l'espagnol José Augustin de Llano. Celui-ci ne parvirnt pas à résoudre les désordres de la cour, ce qui finit par mettre fin aux relations entre Parme, Charles III et Marie Thérèse. Cette dernière essaie de se réconcilier avec sa fille en 1773 mais sans résultat.
Quand Napoléon Bonaparte envahit l'Italie, Marie-Amélie et sa famille partent pour l'Autriche. Elle meurt en 1804 à Prague.
De son union, le couple ducal a sept enfants :
(1) Caroline de Bourbon-Parme (Carolina) (22 novembre 1770 - 1 mars 1804) épousa en 1792 Maximilien de Saxe (1759-1838).
(2) Louis Ier d'Étrurie (Ludovico) (5 août 1773 - 27 mai 1803). Duc de Parme et Roi d'Étrurie épousa en 1795 Marie-Louise d'Espagne (1782-1824).
(3) Marie Antoinette de Bourbon-Parme (Maria Antonietta) (28 novembre 1774 - 20 février 1841), religieuse aux Ursulines.
(4) Charlotte de Bourbon-Parme (Carlotta) (7 septembre 1777 - 5 avril 1813), entrée dans les ordres.
(5) Philippe Marie de Bourbon (Filippo) (22 mai 1783 - 2 juillet 1786).
(6) Antoinette Louise de Bourbon (Antonietta Luisa) (21 octobre 1784).
(7) Louise Marie de Bourbon (Luisa Maria) (17 avril 1787 - 22 novembre 1789).
Source : article Marie-Amélie de Habsbourg-Lorraine de Wikipedia (auteurs)
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26.12.2011 19:27 |
ROC0017 |
François-Alexandre, vicomte de Brienne (guillotiné, filiation probable) LOMÉNIE de BRIENNE Il fut adopté ainsi que ses 2 frères Charles et Pierre -François-Martial par le frère cadet du Cardinal qui n'avait pas d'enfants :Louis Marie Athanase de Loménie de Brienne , marquis de MOÿ, sgr de Vendeuil .
Ils furent tous les trois martyrs de la Révolution et guillotinés à Paris le même jour :le 10 Mai 1794.
Ils étaient réputés appartenir à une branche moins brillante des Loménie de Brienne , dont la trace n'apparait nulle part.
Il est fort probable qu'ils étaient les enfants du cardinal, par ailleurs assez libéral .
Louis XVI avait dit de lui "Encore faudrait-il qu'il croie en Dieu" |
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26.12.2011 08:49 |
DOU1032 |
Marguerite de VÉELU de PASSY A040 Véelu de Passy De sinople à trois alérions d'or |
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25.12.2011 11:47 |
CAR0928 |
Charles de (duc de la Meilleraye) LA MEILLERAYE de LA PORTE Originaire du Poitou, il se retrouve très tôt orphelin. Tout comme le cardinal de Richelieu, son cousin, il est recueilli par leur oncle, Amador de la Porte, Grand prieur de France, qui assure leur éducation.
Il épousa en 1630 Marie Coiffié de Reuzé (ou Ruzé) d’Effiat, fille de Antoine Coëffier de Ruzé d'Effiat dont il aura Armand-Charles de la Porte, qui mourut très jeune, le 22 avril 1633.
Lieutenant général de Bretagne en 1632, il est nommé gouverneur de Nantes dont il laisse s'échapper le cardinal de Retz, il est régulièrement présent sur les champs de bataille.
Il est nommé, la même année, Grand maître de l'artillerie de France et avait la réputation d’être le meilleur général pour les sièges; on le surnommait « le preneur de villes ».
En 1635, il est lieutenant général des armées du roi. En 1636, le cardinal de Richelieu le dépêche à Port-Louis pour rendre la citadelle de la ville inexpugnable. Ce dernier dira du marquis de La Meilleraye qu'il est « un des hommes du plus grand mérite, de la plus constante faveur et le plus comblé de son temps ».
Il s'empare d'Hesdin en 1639 puis, ayant fait sa jonction avec Maillé-Brezé après la chute de Lens (1641), il ravagea les faubourgs de Lille et mit le siège devant Bapaume, qui se rendit le 18 septembre 16411.
Veuf, il épouse Marie de Cossé, fille de François de Cossé-Brissac, en 1637, qui lui apporta en dot 400 000 livres et le gouvernement de Port-Louis.
Le 29 juin 1639, Louis XIII le fait maréchal de France "sur la brèche" de la ville de Hesdin
En 1641, il achète la baronnie de Parthenay.
Nommé surintendant des Finances en 1648, il reste un des fidèles de la royauté durant les troubles de la Fronde.
En 1653, il légitima le fils qu'il avait eu de Catherine Fleury, Charles de Montgogué.
En 1663, un an avant sa mort, Louis XIV érige en duché-pairie ses terres de Parthenay et de Gâtine, sous le nom de duché de La Meilleraye seigneurie sur l'actuelle commune de Beaulieu-sous-Parthenay (Deux-Sèvres); cet immense domaine fut morcelé et le château abandonné tomba en ruines à la fin du xviiie siècle.
Le nouveau duc de La Meilleraye ne manquait ni d'habileté, ni de finesse politique; avant même l'instauration de la Compagnie des Indes, il conçut l'audacieux projet de coloniser Madagascar, alors appelée l'Île Dauphine, et fonda sa propre compagnie de commerce maritime. |
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25.12.2011 11:44 |
CAR0928 |
Bernardin, marquis (maréchal de France) GIGAULT de BELLEFONDS
Origines
Né dans l'illustre famille Gigault de Bellefonds, il est le fils d'Henri-Robert Gigault, seigneur de Bellefonds, de Gruchy et du Chef-du-Pont, gouverneur de Valognes et intendant de la généralité de Caen, et de Marie d'Avoynes, fille de Robert du Quesnoy et de Gruchy et de Jeanne d'Achey-de-Serquigny. Son grand-père est Bernardin Gigault de Bellefonds, gouverneur de Valognes et de la ville et château de Caen, et sa grand-mère est Jeanne aux Épaules, fille d'Henri-Robert-aux-Épaules, baron de Sainte-Marie-du-Mont, lieutenant général du roi en Normandie. Il est également le cousin de l'académicien Charles-Irénée Castel de Saint-Pierre (1658-1743), fils de Madeleine de Gigault de Bellefonds, et du maréchal de Villars (1653-1734), fils de l'épistolière Marie Gigault de Bellefonds.
Carrière militaire
La Fronde (1648-1653)
Gouverneur de la ville et du château de Valognes à la mort de son père, en 1643, il empêche en 1649 que des troupes normandes enrichissent les hommes de la Fronde assiégés à Paris par les soldats de Mazarin. Il défend le château de Valognes assiégé durant dix-huit jours avant de capituler le mardi de Pâques, 6 avril 1649, et d'être conduit à Saint-Pierre-Église.
Favori du jeune roi Louis XIV, il est mestre de camp du régiment de Champagne (1650-1651) puis de Guyenne, en Catalogne, sous les ordres du comte d'Harcourt. Maréchal de camp, il défend Cognac le 15 novembre 1651, et prend plusieurs places aux hommes de Condé.
Expéditions en Méditerranée et en Flandres
En 1653, il suit le marquis du Plessis-Bélière en Catalogne et participe à l'expédition de Castellammare en 1654, sous les ordres du duc de Guise. Fait lieutenant général des Armées du Roi en 1655, il défait dix compagnies ennemies près de Tournai en Flandres le 11 janvier 1659, puis commande en Italie au service du duc de Parme. En 1665, il est l'envoyé extraordinaire de France à Madrid pour félicité Charles II d'Espagne de son accession au trône.
En 1666, il va dans les Provinces-Unies pour concerter la jonction de leur flotte avec celle du Roi commandée par le duc de Beaufort. Après la déclaration de guerre à l'Espagne en 1667, il commande plusieurs détachements et est nommé gouverneur du pays d'entre-Sambre-et-Meuse, blessé alors à huit reprises lors de sièges ou de combats.
Maréchal de France pendant la guerre de Hollande
Il est fait maréchal de France par lettres données à Saint-Germain-en-Laye le 8 juillet 1668, et prête serment le lendemain. Ambassadeur extraordinaire en Angleterre en juillet 1670, il est ensuite placé sous les ordres du maréchal de Créquy. En 1672, au début de la Guerre de Hollande, il attaque l'ennemi avec le corps qu'il commande sans l'accord de son commandant en chef, menant l'armée du Roi à la victoire, mais faisant se plaindre le maréchal de Créquy à la Cour. Bellefonds s'exile alors sur ses terres normandes. Il reçoit ensuite le commandement de l'armée de Hollande en novembre 1673, mais refusant d'appliquer l'ordre de se retirer de places fortes qu'il juge importantes pour le royaume, il s'attire une nouvelle disgrâce, qui sera plus longue. « Deux désobéissances heureuses », dit Chateaubriand.
Il se démet de sa charge, occupée pendant treize ans, de premier maître d'hôtel du roi, en 1676, et devient premier écuyer de la Dauphine au mariage de celle-ci en 1679. Fait Chevalier des Ordres du Roi le 31 décembre 1688 et commandeur de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis en avril 1693. À la tête de l'armée de Catalogne en 1684, il prend le Pont-Major et assiège victorieusement Gérone.
Guerre de la ligue d'Augsbourg
En juin 1692, il est le commandant du corps expéditionnaire, qui devait soutenir le roi Jacques II lors de la bataille de la Hougue. Il décède le 4 décembre 1694 au château de Vincennes, il est inhumé dans la Sainte-Chapelle de Vincennes.
Portrait par ses contemporains
Militaire de qualité, aux nombreux succès, il est décrit comme « opiniâtre à l'excès, et incapable de se soumettre », susceptibilité et insubordination qui lui valent deux disgrâces temporaires. On lui attribue « droiture et probité à toute épreuve, grandeur d'âme naturelle, moralité inflexible, religion haute et rigide, bravoure de soldat et zèle d'apôtre ». Seul le marquis de La Fare dans ses Mémoires, semble le juger « faux sur le courage, sur l'honneur, et sur la dévotion » reconnaissant cependant « qu'il avait de l'esprit et même assez profond, et qu'il était capable de bien penser », sa liberté de parole et sa proximité d'avec le Roi pouvant lui valoir quelques inimitiés. Profondément pieux, il est l'ami de Bossuet, et joue un rôle important dans le retrait de Madame de La Vallière chez les Carmélites.
Famille et descendance
Il a épousé le 27 décembre 1655 Madeleine Fouquet, fille de Jean, Seigneur de Chaslain et du Boulay, et de Renée, dame de la Remort. Elle est morte le 20 mai 1716. De ce mariage naissent :
Jean, mort à 8 ans, le 20 septembre 1668 ;
Louis-Christophe, marquis de Bellefonds et de la Boulaye, gouverneur et capitaine des chasses du château de Vincennes, colonel du Régiment Royal-Comtois, mort au combat de Steinkerque le 3 août 1692 ;
Marie-Madeleine, religieuse à Montivilliers ;
Thérèse-Marie, fille d'honneur de la Dauphine, mariée le 8 janvier 1688, à Antoine-Charles, marquis du Châtelet, mestre de camp d'un régiment de cavalerie, gouverneur de Vincennes, lieutenant-général des armées du Roi, mort en septembre 1710. Elle est décédée à Paris, le 11 octobre 1733 à 66 ans
Jeanne-Susanne ou Louise, mariée le 10 janvier 1691 à Charles-François Davy, marquis d'Amfreville, lieutenant-général des Armées navales du Roi, mort à Vincennes le 2 novembre 1692 à 52 ans, elle le 17 mars 1698, à 33 ans, enterrés tous deux au chœur de la Sainte-Chapelle de Vincennes. Elle est nommée Louise dans son épitaphe ;
Louise, femme de Jean-François du Fays, marquis de Vergetot, maréchal des Camps et des Armées du Roi ;
Bernardine-Thérèse, nommé par le roi à l'abbaye de Montmartre le 24 décembre 1699, où elle meurt le 28 août 1717 ;
Françoise Bonne, morte sans alliance le 23 novembre 1693 à Vincennes, à 17 ans ;
Marie-Armande-Agnès, prieure perpétuelle des bénédictines de Conflans. |
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25.12.2011 11:34 |
CAR0928 |
Hortense MANCINI Origine
Elle fut amenée à Paris à l'âge de six ans et élevée par les soins de son oncle le cardinal Mazarin, qui avait pour elle une tendresse de père.
Le roi d'Angleterre Charles II et le duc de Savoie la demandèrent en mariage, mais le cardinal ne crut pas pouvoir accepter l'honneur que lui faisaient deux souverains de rechercher son alliance.
Famille
Fille de Geronima Mazzarini et du baron Michele Mancini, son oncle le cardinal la maria, le 1er mars 1661 au duc de La Meilleraye sous la condition que celui-ci prendrait le nom et les armes de Mazarin.
À cette occasion, il reçut du cardinal les titres de duc de Mazarin, duc de Mayenne, prince de Château-Porcien, comte de Ferrette, de Belfort, de Thann et de Rosemont, baron d'Altkirch, seigneur d'Issenheim, et marquis de Guiscard.
Quatre enfants naquirent cette union, dont :
Marie-Charlotte de La Porte de La Meilleraye (1662-1729), épouse du marquis de Richelieu.
Marie-Anne de La Porte de La Meilleraye (1663-1720), abbesse du Lys.
Marie-Olympe de La Porte de La Meilleraye (1665-1754), épouse du marquis de Bellefonds.
Paul-Jules de La Porte-Mazarin (1666-1731), duc de Meilleraye et de Mazarin, héritier des titres de ses parents. Il eut deux enfants : Guy-Paul-Jules, duc de Mazarin, et Armande-Félicité mariée au marquis de Nesle; trois de leurs filles furent successivement favorites de Louis XV entre 1733 et 1744.
Jamais union ne fut plus mal assortie : Hortense, jeune, vive et légère, aimait le monde, où elle se voyait sans cesse entourée d'une foule d'adorateurs ; le duc de Meilleraye au contraire, avare et jaloux, exagéré dans sa dévotion, fuyait la société et obligeait une femme pourvue d'une dot de trente millions de renoncer au séjour de Paris et de le suivre de ville en ville dans ses différents gouvernements.
Elle résidera ainsi avec lui au Grand-Logis de Mayenne.
La fuite en Italie
Hortense prit enfin la résolution de s'affranchir de ce qu'elle appelait "un esclavage odieux" et elle l'exécuta par le secours de son frère Philippe, duc de Nevers, qui lui procura des chevaux et une escorte pour se rendre à Rome, où elle comptait se réfugier auprès de sa sœur Marie, la connétable Colonna.
Son évasion eut lieu dans la nuit du 13 juin 1668.
Le duc, qui plaidait alors contre sa femme, rendit plainte au Parlement contre le duc de Nevers pour avoir favorisé le départ d'Hortense, et obtint un arrêt par lequel il était autorisé à la faire arrêter partout où on la trouverait. Cependant Hortense, ennuyée des tracasseries qu'elle avait à essuyer de la part de ses parents, écrivit à son époux pour le prier de lui pardonner son étourderie et de la recevoir, promettant de ne se conduire à l'avenir que d'après ses conseils, mais il lui fit répondre que, "quand elle aurait demeuré deux ans dans un couvent, il verrait ce qu'il aurait à faire".
L'argent qu'elle possédait épuisé et il ne lui resta que ses pierreries, qu'elle engagea pour une somme très inférieure à leur valeur ; et elle repassa en France afin de solliciter une pension sur les grands biens qu'elle avait apportés à son mari.
La protection de Louis XIV et du duc de Savoie
Le roi Louis XIV, qui s'était déclaré son protecteur, et agacé du comportement du duc - qui, pris d'un accès de bigoterie, avait mutilé des œuvres d'art de la précieuse collection de Mazarin - fut touché de sa situation et lui fit obtenir une pension annuelle de vingt-quatre mille livres et douze mille livres argent comptant pour s'en retourner à Rome, ce que son mari était loin d'approuver.
Elle s'enfuit de cette ville peu de temps après avec sa sœur, la Connétable Colonna. En quittant celle-ci, elle se retira à Chambéry, où elle séjourna trois années dans la société des personnes les plus distinguées par leur esprit et par leur naissance.
Après la mort de Charles-Emmanuel II, duc de Savoie, qui s'était aussi déclaré son protecteur, qui mourut jeune, craignant de n'avoir pas également à se louer de la régente Marie-Jeanne, elle passa en Angleterre (1675) suivie de l'abbé de Saint-Réal, qui lui était très attaché.
Charles II d'Angleterre
Charles II l'accueillit avec bienveillance et lui assigna sur sa cassette une pension de quatre mille livres sterling. Elle aurait probablement remplacé la duchesse de Portsmouth dans le cœur du monarque, si elle ne se fût pas montrée sensible aux soins que lui rendait le prince de Monaco.
Le roi, irrité de la préférence qu'elle semblait accorder à son rival, supprima la pension qu'il lui faisait, mais la rétablit quelques jours après, honteux de s'être abandonné à un mouvement de jalousie qui n'avait aucun motif réel.
La maison d'Hortense devint bientôt le rendez-vous des hommes les plus aimables et les plus spirituels de Londres. Parmi les beaux esprits qui s'y réunissaient on cite Justel, Vossius, Leti et Saint-Evremond. Elle parut s'occuper elle-même de littératyre avec beaucoup d'ardeur, mais au goût innocent des lettres succéda celui du jeu de la bassette : elle y passait les nuits, perdant des sommes considérables sur sa parole et faisant payer quelquefois ses sottises à ses amis.
Cependant, obsédée comme elle l'était d'une foule d'adorateurs, elle se décida enfin à faire un choix. Elle jeta les yeux sur le baron de Banier, gentilhomme suédois d'un mérite rare; la préférence qu'elle lui marquait excita la jalousie du prince Philippe de Savoie, son neveu1 ; il provoqua Banier en duel et le tua d'un coup d'épée (1683).
Hortense, affectée vivement par cette mort, fit tapisser sa chambre de noir et y resta enfermée plusieurs jours sans vouloir prendre aucune nourriture. Saint-Evremond, le meilleur de ses amis, lui remontra combien elle se nuisait elle-même en affichant une douleur si excessive. Elle répondit qu'elle était décidée à passer en Espagne et à finir ses jours dans le couvent où languissait sa sœur la Connétable, mais il n'eut pas de peine à lui prouver qu'elle ne pourrait jamais s'accoutumer à la vie régulière et tranquille d'une religieuse.
La société de Londres
Cependant, avec la santé, Hortense reprit le goût des plaisirs et rouvrit sa porte à la plus brillante société de Londres.
La révolution d'Angleterre, qui appela au trône Guillaume de Nassau, la priva de la pension qu'elle recevait, son unique ressource.
Le duc de Mazarin profita de cette circonstance pour lui intenter un nouveau procès et il obtint, en 1689, un arrêt du Grand Conseil qui la déclarait déchue de tous ses droits dans le cas où elle refuserait de revenir avec lui.
Hortense représenta qu'elle avait contracté des dettes et qu'elle ne pouvait pas sortir d'Angleterre sans avoir payé ses créanciers. Tout ce qu'elle dit, tout ce qu'elle tenta fut inutile : elle vit ses meubles saisis et elle se trouvait exposée au plus grand dénuement lorsque le roi Guillaume, informé de sa situation, lui assura une pension de deux mille livres sterling.
Elle revint alors à ses habitudes, passant l'hiver à Londres et la belle saison à Chelsea, village sur les bords de la Tamise, où elle goûtait les plaisirs de la campagne.
Elle y tomba malade au mois de juin et y mourut le 2 juillet 1699.
À sa mort, les habitants de Mayenne firent célébrer un service pour l'âme de leur duchesse et envoyèrent au duc et à son fils une lettre de condoléances.
Épilogue
Hortense n'avait encore rien perdu de sa première beauté ni de ses agréments. Elle avait toujours eu beaucoup d'indifférence pour la vie et elle ne démentit point les sentiments qu'elle avait témoignés à cet égard. Elle était douée d'un esprit vif et parlait d'une manière très agréable, mais jamais elle n'eut la prétention de passer pour auteur : une preuve que l'on en peut donner, c'est qu'elle permettait à Saint-Evremond de la railler sur ses fautes d'orthographe.
Elle fut l'arrière-grand-mère des quatre sœurs de Nesle, maîtresses successives de Louis XV, et, par son arrière-arrière-petite fille Louise d'Aumont, l'ancêtre des actuels princes de Monaco de la dynastie Grimaldi à qui elle a transmis ses nombreux titres. |
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25.12.2011 11:26 |
CAR0928 |
Arnaud-Charles de (duc de Mazarin) LA PORTE-MAZARIN Fils du maréchal de La Meilleraye et neveu de Richelieu, il épouse le 1er mars 1661 Hortense Mancini, nièce du Cardinal Mazarin, qui, dernier, met dans la corbeille de la jeune mariée toute sa fortune et ses titres sous condition que son époux abandonne son nom et ses armes en prenant les noms et titres du Cardinal.
Il réside avec elle au Grand-Logis de Mayenne, où il fait une entrée solennelle au mois d'août 1664. Lui rendant la vie impossible par sa bigoterie, sa bizarrerie, son jansénisme extravagant, sa jalousie maladive et ses manies, sa femme le quitte avec esclandre en 1667, s'enfuit en Italie puis revient en France.
Il la fait alors enfermer dans une abbaye près de Melun, mais Louis XIV la fait libérer.
Il procure à Mayenne un bureau de charité, un collège, donne la première idée d'un hôpital général, bâtit la belle maison de Buttes, fait un règlement pour l'administration de la justice et pour la police, contribue pour une large part à la construction de l'église d'Ernée.
François Guyault, à Notre-Dame de Mayenne où il est vicaire, le Père Besson, cordelier du couvent du Mans à Saint-Martin-de-Mayenne, et un régent du collège dans l'église du Calvaire prononcent son oraison funèbre.
Il est le grand-père des "sœurs de Nesle", dont trois, la Comtesse de Mailly, la Comtesse de Vintimille et la Marquise de la Tournelle, furent successivement les favorites de Louis XV.
Le Duc de Mazarin est tristement connu pour avoir mutilé des tableaux qu'il jugeait obscènes et "émasculé" à coups de marteau plusieurs antiques de la précieuse collection de Mazarin dont il avait hérité. Jean-Baptiste Colbert, après en avoir informé Louis XIV, met un terme à ce vandalisme.
Il est aussi l'arrière-grand-père de Louise d'Aumont, ancêtre de l'actuel Prince de Monaco.
Titulature
De par son père, il est marquis de La Porte, puis duc de La Meilleraye et pair de France.
De son grand-père maternel, le marquis d'Effiat, il reçoit les titres de comte de Longjumeau, marquis de Chilly, baron de Massy.
Lors de son mariage, il reçoit du cardinal de Mazarin les titres suivants :
Duc de Mazarin, duc de Mayenne, prince de Château-Porcien, comte de Ferrette, de Belfort, de Thann et de Rosemont; baron d'Altkirch, seigneur d'Issenheim, et marquis de Guiscard.
Par héritage, les nombreux titres qu'il tient de son grand-père et ceux donnés par Mazarin échoient à Louise d'Aumont, princesse de Monaco, ancêtre de l'actuel prince de Monaco, Albert II de Monaco. |
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25.12.2011 11:19 |
CAR0928 |
Pierre de LAVAL Il fut un des trente-neuf députés aux états du royaume, assembles à Nantes le 15 janvier 1498, pour ratifier la paix conclue au Traité d\'Étaples avec le roi d\'Angleterre, au mois de novembre 1492. Il mourut âgé de quatre-vingts ans, le 18 octobre 1528. Il prit les armes pleines de Montmorency-Laval, étant devenu l\'aîné de cette branche en 1464.
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25.12.2011 11:18 |
CAR0928 |
Guy de LAVAL Il servit le roi François Ier dans ses guerres d\'Italie ; demeura prisonnier à la bataille de Pavie, en 1525, et, ayant traité de sa rançon , il revint en France. Il mourut après 1530.
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25.12.2011 11:16 |
CAR0928 |
Pierre de LAVAL Il fut élevé à la cour du roi Henri II, fut fait prisonnier par les Huguenots auprès de sa maison de la Chétardière, en Touraine, et conduit à la Rochelle, d\'où il ne sortit qu\'après avoir payé sa rançon. Il mourut au mois de mai 1582.
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25.12.2011 11:14 |
CAR0928 |
Pierre de LAVAL seigneur de Lezay, baron de Trêves, comte de la Bigeotière, conseiller d\'état, chevalier des ordres du roi.
Il fit ses premières armes en Italie. De retour en France en 1585, il accompagna Anne de Batarnay de Joyeuse, duc de Joyeuse au secours du château d\'Angers, se trouva à la bataille de Coutras en 1587, alla ensuite trouver le roi Henri IV au siège de Beaune, et suivit ce monarque dans toutes ses opérations militaires jusqu\'à la paix de Vervins. Il mourut à Paris, le 23 mai 1623. Il quitta la brisure de sa franche, qui était un fer de lance au bas de la croix, et reprit les armes pleines de Montmorency-Laval.
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25.12.2011 11:06 |
CAR0928 |
Guy de (maréchal de France) MONTMORENCY-LAVAL, duc de LAVAL 1er duc de Laval -Montmorency, premier baron de la Marche, marquis de Lezay, est un militaire français, maréchal de France.
Connu d\'abord sous le nom de marquis de Laval, il entre aux mousquetaires le 1er janvier 1741, fait la campagne de Flandre en 1742 et obtient, le 4 avril 1743, une compagnie au régiment de Royal-Pologne, cavalerie.
Il combat à la Bataille de Dettingen le 27 juin suivant, et est fait, par commission du 22 août, colonel du régiment d\'infanterie de son nom. En 1744, il se trouve à la prise de Wissembourg et des lignes de la Loutre, à l\'attaque des retranchements de Suffelsheim et au siège de Fribourg. Il participe à la prise de Cronenbourg an mois de mars 1745. Passé à l\'armée de Flandre, il se distingue, avec le régiment de Grillon, à l\'affaire de Mesle, le 9 juillet, concourt à la prise de Gand, et est déclaré brigadier le 25 du même mois.
Employé à l\'armée de Flandre, en 1746, il combat à la Bataille de Rocourt. En 1747, il sert aux sièges de l\'Ecluse, du Sas de Gand, d\'Hulst, d\'Axel et de Berg-op-Zooru, au siège de Maastricht en 1748, et est fait maréchal de camp par brevet du 10 mai.
Sur les côtes de la Méditerranée, en 1756, il passe dans l\'île de Minorque, qui est conquise, et sert à l\'assaut du fort Saint-Philippe. En Allemagne il combat à la Bataille de Hastenbeck en 1757, concourt à la conquête de l\'électorat d\'Hanovre, et revient après la capitulation de Closterseven. Employé à la même armée en 1768, il combat à la Bataille de Krefeld.
Il se trouve à la bataille de Minden le 1er août 1759, et est déclaré lieutenant-général des armées du roi le 17 décembre de la même année. Il sert à l\'affaire de Corbach en 1760, et à la Bataille de Villinghausen en 1761. Il est pourvu cette année du gouvernement de Mont-Dauphin, puis de celui de Compiègne, et enfin honoré du bâton de maréchal de France le 15 juin 1783.
Ses services, ceux de ses ancêtres et la grandeur de sa maison, lui ont mérité l\'honneur d\'être élevé à la dignité de duc héréditaire, par lettres du mois d\'octobre 1758, enregistrées le 29 novembre suivant, portant union de la baronnie d\'Arnac et autres terres voisines au marquisat de Magnac, et érection du tout en duché, sous le nom de Laval, pour lui et ses descendans mâles, avec extension aux enfants et descendants mâles de feu Joseph-Pierre, comte de Montmorency-Laval, son parent (Maison de Laval-Tartigny)4.
Il meurt en 1798.
Son frère Louis-Joseph de Montmorency-Laval, cardinal-évêque de Metz, est nommé Grand aumônier de France en 1786 à la suite du scandale de l\'Affaire du collier de la reine, mais doit émigrer en 1791 et meurt en exil.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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25.12.2011 10:44 |
CAR0928 |
Marie-Rose CHANNAC de LA SELVE Channac de La Selve :
Origine : VIVARAIS.
Armes : d'azur à un éperon d'or.
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25.12.2011 10:43 |
CAR0928 |
François PRIVAT de GARILHE Député de la Convention, inscrit le 23 septembre 1792, contre la mort de Louis XVI, il vota pour la détention et le bannissement. Il est exclu après le 31 mai 1793 ; est rappelé le 18 frimaire an III (8 décembre 1794).
Le mardi 15 janvier 1793, à la Convention nationale, a lieu l'appel nomminal sur les deux premières questions ainsi conçues :
? 1° « Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État, oui ou non ? »
? 2° « Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple oui ou non ? » Du mercredi 16 janvier 1793 à six heures du soir au jeudi 17 janvier à sept heures du soir, sans interruption, en commençant par le département de Haute-Garonne, a lieu l'appel nomminal sur la troisième question :
? 3°« Quelle peine sera infligée à Louis ? »
C'est alors que Mailhe, le premier à s'exprimer, déclare :
« Par une conséquence naturelle de l'opinion que j'ai déjà émise sur la première question, je vote pour la mort de Louis. Je ferai une seule observation. Si la mort a la majorité, je pense qu'il serait digne de la Convention nationale d'examiner s'il ne serait pas politique et utile de presser ou de retarder le moment de l'exécution. Cette proposition est indépendante de mon vote. Je reviens à la première question et je vote pour la mort. »
La question du sursis est posée, d'autant plus que, le 17 janvier, sur demande de Garrau, Mailhe réitère ses observations.
A la séance du samedi 19 janvier 1793, malgré une opposition farouche de Marat rejetée, sur la motion de Choudieu, la Convention décrète qu'elle discutera immédiatement la question du sursis du jugement de Louis Capet, et décrète que la question sera ainsi posée :
? 4° « Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ? » et qu'il sera répondu par oui ou par non.
Pour l'Ardèche :
7 députés et 3 suppléants
1. Boissy d'Anglas (François-Antoine), 1° oui, 2° oui, 3° emprisonnement dans un lieu sûr, jusqu'à ce que la paix et la reconnaissance de la République française permettent à la représentation nationale d'ordonner son bannissement, 4° oui.
2. Saint-Prix (Hector Soubeyran de), 1° oui, 2° oui, 3° la mort avec sursis jusqu'à la paix et après l'expulsion de tous les Bourbons, 4° oui.
3. Gamon (François-Joseph), 1° oui, 2° oui motivé, 3° la mort avec sursis, jusqu'à ce que les ennemis reparaissent sur le territoire de la République, 4° oui.
4. Saint-Martin (François-Jérôme-Riffard), 1° oui, 2° oui motivé, 3° réclusion jusqu'à la fin de la guerre, et après la paix, bannissement perpétuel, 4° oui.
5. Privat de Garilhe (François-Clément), 1° oui, 2° oui, 3° détention jusqu'à la paix et la reconnaissance de notre nouveau gouvernement, puis exil hors du territoire français, 4° oui.
6. Gleizal (Claude), 1° oui, 2° non, 3° la mort avec sursis jusqu'à ce que la Convention statue sur le sort de la famille du condamné, 4° oui.
7. Corenfustier (Simon-Joseph), 1° oui motivé, 2° oui, 3° réclusion jusqu'à ce que le gouvernement républicain de la France soit reconnu, puis bannissement à perpétuité, sous peine de mort, 4° oui.
«La liberté ne sera point terrible envers ceux qu'elle a désarmés, s'était écrié Saint-Just, dans la séance du 8 juillet 1793, en terminant son rapport sur les Girondins décrétés d'accusation à la suite du 31 mai. Proscrivez ceux qui ont fui pour prendre les armes ... non pour ce qu'ils ont dit, mais pour ce qu'ils ont fait; jugez les autres et pardonnez au plus grand nombre, l'erreur ne doit pas être confondue avec le crime, et vous n'aimez point à être sévères.»
Mais le décret, rendu à la suite de ce rapport, ne proscrivait que neuf représentants, qui s'étaient mis en état de rébellion dans les départements de l'Eure, du Calvados et de Rhône-et-Loire, et ne frappait d'accusation que les députés Gensonné, Guadet, Vergniaud, Gardien et Mollevault. Cela parut infiniment trop modéré aux ardents de la Montagne, aux futurs Thermidoriens.
Le 3 octobre, Amar parut à la tribune pour donner lecture d'un nouveau rapport contre les Girondins, au nom du comité de Sûreté générale. Quarante-six députés, cette fois, étaient impliqués dans l'affaire et renvoyés devant le tribunal révolutionnaire. Mais ce n'était pas tout. Amar termina son rapport par la lecture d'une protestation, restée secrète jusque-là, contre les événements des 31 mai et 2 juin, et portant les signatures de soixante-treize membres de l'Assemblée, dont il réclama l'arrestation immédiate.
Cette mesure parut insuffisante à quelques membres qui, appuyés par le rapporteur, proposèrent, aux applaudissements d'une partie de l'Assemblée, de décréter également d'accusation les soixante-treize signataires de la protestation. C'était le glaive suspendu sur les têtes de ces malheureux. Où donc étaient alors ceux qui, depuis, se sont donnés comme ayant voulu les sauver ? L'Assemblée allait les livrer au bourreau quand Robespierre, devenu, depuis le mois de juillet, membre du comité de Salut public, s'élança à la tribune. En quelques paroles énergiques, il montra combien il serait injuste et impolitique de livrer au bourreau les signataires dont on venait de voter l'arrestation, et dont la plupart étaient des hommes de bonne foi, qui n'avaient été qu'égarés.
L'Assemblée, ramenée à de tout autres sentiments, ne resta pas sourde à ce langage généreux, et, au milieu des applaudissements décernés au courageux orateur, elle se rangea à son avis. Les soixante-treize étaient sauvés. Les témoignages de reconnaissance n'ont pas manqué à Robespierre, témoignages que les Thermidoriens avaient eu grand soin de dissimuler.
Voici ce que répondu François de Garilhe à Robespierre : «La loyauté, la justice et l'énergie que vous avez développées le 3 octobre, en faveur des signataires de la déclaration du 6 juin, m'ont prouvé que, de même que vous savez, sans autre passion que celle du bien public, employer vos talents à démasquer les traîtres, de même vous savez élever votre voix avec courage en faveur de l'innocent trompé. Cette conduite généreuse m'inspire la confiance de m'adresser à vous....» (Extrait : Thermidor, Ernest Hamel)
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25.12.2011 10:39 |
CAR0928 |
Anatole de COLOMBET de LANDOS Assemblée nationale ou Chambres des Députés : Elu député de la Lozère du 8 février 1871 au 7 mars 1876, du 4 octobre 1885 au 31 décembre 1885, du 6 octobre 1889 au 14 octobre 1893.
Sénat ou Chambre des Pairs : Elu sénateur de la Lozère du 30 janvier 1876 au 4 janvier 1879 .
Réélu conseiller général du canton de Langogne le 31 juillet 1892. Avait signé la proposition de Mr. le duc de Bisaccia pour le rétablissement de la monarchie.
Représentant en 1871, sénateur de 1876 à 1879, député en 1885, était grand propriétaire et maire de Langogne, lorsqu'il fut élu, le 8 février 1871, représentant de la Lozère à l'Assemblée nationale, le 1er sur 3, par 14.218 voix sur 25.502 votants et 42.096 inscrits. Il prit place à l'extrême droite, fit partie de la réunion des Réservoirs, et vota pour la paix, pour les prières publiques, pour l'abrogation des lois d'exil, pour le pouvoir constituant de l'Assemblée, pour la démission de Thiers, pour la circulaire Pascal, pour l'arrêté contreles enterrements civils, pour le septennat, pour le maintien de l'état de siège, contre le retour du parlement à Paris, pour le ministère de Broglie, contre la dissolution, contre les lois constitutionnelles.
Il prit une part active aux tentatives de restauration monarchique, signa l'adresse au pape au sujet du "Syllabus", et, lors de la discussion des lois constitutionnelles, il déposa un amendement dirigé contre les orléanistes, et interdisant les fonctions de président de la République aux membres des familles ayant régné sur la France ; l'amendement fut rejeté.
Le 31 janvier 1876, Mr. de Colombet, qui était conseiller général du canton de Langogne, depuis le 8 octobre 1871, et qui devient président de ce conseil, fut élu sénateur de la Lozère, le 1er sur 2, de la liste de "l'union conservatrice", par 149 voix sur 247 votants ; le 1er de la liste républicaine, Mr. Roussel. Il siéga à l'extrême droite ; mais il échoua au renouvellement triennal du 5 janvier 1879, avec 104 voix contre 162 à son concurrent, Mr. Roussel, ancien représentant, élu.
Aux élections législatives du 4 octobre 1885, porté sur le liste conservatrice, Mr. de Colombet fut élu, le 2e sur 3, par 16.835 voix sur 31.382 votants, et 38.179 inscrits ; mais cette élection fut invalidée et les électeurs, convoqués à nouveau le 14 février 1886, ne donnèrent à Mr. de Colombet que 14.967 voix, tandis que le dernier élu de la liste républicaine, Mr.Bourrillon, obtenait 16.333 suffrages. Mr. de Colombet ne fut pas plus heureux aux élections sénatoriales du 5 janvier 1888, pour le renouvellement triennal ; il échoua avec 183 voix contre 207 accordées au dernier élu de la liste républicain, Mr. de Rozière.
Résidence :
- Château de La Vigerie près de Langogne (48, Lozère). |
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25.12.2011 10:21 |
CAR0928 |
Jean-Baptiste de COLOMBET de LANDOS Conseiller général 1848-70, maire. |
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23.12.2011 16:11 |
FOU0601 |
Léopold, duc de LORRAINE Léopold Ier, dit le Bon (11 septembre 1679 à Innsbruck - 27 mars 1729 à Lunéville) est duc titulaire de Lorraine et de Bar de 1690 à 1697 et duc effectif de Lorraine et de Bar de 1697 à 1729.
Sommaire :
Une enfance autrichienne :
Fils de Charles V, duc titulaire de Lorraine et de Bar, et d'Éléonore d'Autriche (1653-1697), reine douairière de Pologne et soeur de l'empereur Léopold Ier, le jeune Léopold est le filleul de ce dernier, dont il reçoit le prénom.
Les duchés de Lorraine et de Bar sont alors occupés militairement par les troupes françaises, et Charles V ne peut y résider; réfugié à la cour d'Autriche, il a été nommé gouverneur du Tyrol par l'Empereur son beau-frère. Le petit Léopold passe son enfance auprès de sa mère à Innsbruck, la capitale, tandis que son père s'illustre dans les combats des armées impériales contre les Turcs.
Le petit duc à la cour de Vienne :
En 1690, Charles V meurt ; Léopold, qui a 10 ans, reçoit le titre de duc de Lorraine et de Bar, alors que les duchés restent occupés par la France. Sa mère Éléonore, femme d'un esprit supérieur et rigoureux, devient la régente en titre des duchés lorrains.
Léopold est envoyé à Vienne pour recevoir une éducation militaire auprès de son oncle l'Empereur. Il y est élevé avec ses deux cousins, Joseph, héritier du trône d'un an son aîné, et Charles qui, bien qu'étant son cadet de six ans, sera plus proche de lui. Les deux jeunes archiducs ceindront successivement la couronne impériale en devenant les Empereurs romains Joseph Ier et Charles VI. Léopold se sentira toujours proche de ses cousins, tant sur le plan personnel que politique et religieux. Il est fait chevalier de la Toison d'or en 16901.
Militaire au service de l'Empire :
Comme son père avant lui, Léopold s'engage dans l'armée impériale et prend une part active au siège de Temesvár en 1694. Il reçoit un commandement dans l'armée du Rhin en 1697. La guerre de la ligue d'Augsbourg touche à sa fin et les négociations commencent à Ryswick : le pape souhaite une paix définitive entre les deux maisons catholiques de France et d'Autriche et propose vainement d'unir Élisabeth Charlotte d'Orléans, nièce de Louis XIV, et Joseph, fils de Léopold Ier du Saint-Empire. Les ranc?urs et la rivalité entre les deux familles étant encore trop fortes, il n'est pas écouté.
De son côté, Louis XIV veut assurer la couronne d'Espagne pour son petit-fils Philippe, duc d'Anjou. Pour y parvenir, il accepte - entre autres - de restaurer la suzeraineté impériale sur les duchés de Lorraine et de Bar que ses armées occupent. Le traité de Ryswick, signé le 30 octobre 1697 et ratifié le 13 décembre, rend ses duchés à Léopold alors que sa mère, qui avait tant lutté pour la restauration de son fils, décède.
Un duc sous surveillance :
Le jeune duc arrive à Nancy, pour la première fois de sa vie, le 17 août 1698. Il a presque 19 ans.
Il épouse celle-là même que devait auparavant épouser l'archiduc Joseph de Habsbourg, la nièce du roi de France, Élisabeth Charlotte d'Orléans, fille de Philippe, duc d'Orléans et de Charlotte-Élisabeth de Bavière, princesse Palatine. Le mariage par procuration, a lieu à Fontainebleau le 13 octobre 1698, puis de vivo à Bar-le-Duc le 25 octobre. Le mariage est consommé le soir même.
Le couple a quatorze enfants :
(1)Léopold (1699 - 1700)
(2) Elisabeth Charlotte (1700 - 1711), Abbesse de Remiremont
(3) Louise Christine (1701 - 1701)
(4) Marie Gabrièle Charlotte (1702 - 1711)
(5) Louis (1704 - 1711)
(6) Josèphe Gabrièle (1705 - 1708)
(7) Gabrièle Louise (1706 - 1709)
(8) Léopold Clément Charles (1707 - 1723)
(9) François-Étienne (1708 1765), duc de Lorraine et de Bar (François III), puis grand-duc de Toscane et empereur germanique
(10) Eléonore (1710 - 1710)
(11) Elisabeth Thérèse (1711 - 1741), mariée en 1737 à Charles-Emmanuel III, roi de Sardaigne (1701 - 1773)
(12) Charles Alexandre Emmanuel (1712 - 1780), gouverneur des Pays-Bas autrichiens
(13) Anne-Charlotte (1714 - 1773), abbesse à Remiremont puis à Mons et à Essen.
(14) Une petite fille morte peu après sa naissance.
Ce que Louis XIV lâche d'une main à Ryswick, il tente de le reprendre en faisant du duc de Lorraine un neveu soumis voire un vassal. Il lui impose, en tant que descendant des ducs de Bar l'humiliante séance de prestation d'hommage pour la rive gauche de la Meuse, ainsi que l'avaient fait ses ancêtres quatre cents ans plus tôt en 1301. Les relations de Léopold avec la cour de France sont toujours polies voire guindées. Sa belle-mère la princesse Palatine, en tant qu'Allemande, se sent proche de son gendre ; mais elle lui reproche assez souvent dans ses lettres le peu d'affection dont il témoigne !
Favorable par politique et par goût à l'Empire mais limité dans ses choix par la proximité d'une France qui encercle ses possessions, il songe, au début de son règne, à échanger avec Louis XIV la Lorraine et le Barrois contre le Milanais, mais le projet échoue. Ses sujets lui reprocheront cette tentative de « trahison ». Il reprend la politique de neutralité des anciens ducs, et ne participe pas aux guerres européennes.
La reconstruction des duchés :
Léopold entreprend la reconstruction de ses États, afin d'effacer les traces des années de guerres et d'occupations qui avaient ravagé les duchés pendant trois quarts de siècle.
Il commence par réformer le gouvernement, s'inspirant de ce qui se faisait en France, alors première puissance absolutiste. Il renforce la centralisation, nomme quatre secrétaires d'État, et découpe les duchés en dix-sept bailliages et cinquante-huit prévôtés. En 1719, il achète le comté de Ligny-en-Barrois et les terres de son cousin le prince de Vaudémont afin de pallier le morcellement de ses états. Il réforme la fiscalité afin d'en améliorer le rendement. Pour repeupler les duchés, il encourage l'immigration et fait remettre en état le réseau routier avant de créer de nouvelles routes (les Ponts et Chaussées sont l'un des quatre secrétariats d'État créés). À la fin de son règne, on peut circuler dans les duchés sans encombre et en toute sécurité. Publié en 1703, le Code Léopold définit unilatéralement les relations du gouvernement avec le clergé. Ce texte fait très mauvaise impression à Rome et les relations entre le pape et le duc se tendent. Quand Léopold veut donner à sa fille aînée l'illustrissime abbaye de Remiremont, le pape s'y oppose.
En 1702, au début de la guerre de succession d'Espagne, Louis XIV fait de nouveau occuper les duchés et la ville de Nancy tout à fait illégalement, mais cette fois-ci sans violences. Pour ne pas risquer de résider dans une capitale occupée par une armée étrangère, Léopold fait reconstruire le vieux château de Lunéville, bientôt qualifié de « Versailles lorrain ».
Affaires de famille et revirement diplomatique :
Bien que d'origine politique, son union avec la duchesse commence par une véritable lune de miel. Néanmoins, vers 1706, le duc s'éprend de la marquise de Beauvau-Craon, née Anne-Marguerite de Ligniville. Il en fait « sa Montespan ». Issue de la très haute noblesse Lorraine, la jeune femme était l'épouse du prince Marc de Beauvau-Craon (1679-1754), ministre du duc à qui il dut sa fortune.
À partir de 1715, l'avènement sur le trône de France du jeune Louis XV détend les relations franco-lorraines : le régent Philippe d'Orléans (1674-1723) est le propre frère de la duchesse.
Nonobstant les liens de famille, l'opposition de la France à la création d'un évêché lorrain à Nancy ramène Léopold dans les bras de son cousin autrichien l'Empereur Charles VI. En 1721, il décide d'envoyer son fils aîné Léopold-Clément terminer son éducation à Vienne dans l'espoir qu'il y épouse la fille et héritière de l'Empereur, l'archiduchesse Marie-Thérèse. Mais l'adolescent meurt peu après et c'est son cadet, François, qui réalise les ambitions de leur père (1723).
En 1725, les relations entre les cours de Versailles et de Lunéville sont de nouveau glaciales. Cherchant une épouse pour Louis XV, le duc de Bourbon, premier ministre depuis la mort du Régent, à l'issue d'intrigues courtisanes et contre tout sens politique et dynastique, préfère marier le roi de France à une obscure princesse polonaise quasiment vieille fille (Marie Leszczynska) plutôt qu'à la fille de Léopold, Elisabeth-Thérèse. En chargeant Louis XV du sort de son beau-père Stanislas, roi détrôné de Pologne, ce mariage favorisera pourtant l'acceptation par la France de la Pragmatique Sanction qui devait voir aboutir les efforts de Léopold au profit de son fils François III.
En mars 1729, le duc Léopold contracte une fièvre en se promenant au château que Craon était en train de construire à Ménil, près de Lunéville. Il meurt quelques jours plus tard, le 27 mars, âgé de 49 ans seulement et pleuré par ses sujets; l'indépendance des duchés était devenue symbolique, mais il avait su préparer à Vienne l'avenir de sa Maison.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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23.12.2011 15:53 |
FOU0601 |
François III, duc de (puis François Ier, empereur) LORRAINE L'empereur François Ier du Saint-Empire (Nancy, 8 décembre 1708-Innsbruck, 18 août 1765), fut successivement duc de Lorraine, de Bar (1729-1737) et de Teschen (1729-1765) sous le nom de François III de Lorraine, puis vice-roi de Hongrie (1732-1765) et grand-duc de Toscane (1737-1765) sous le nom de François II de Toscane. Après son mariage, en 1736, avec Marie-Thérèse, fille aînée de l'empereur Charles VI et héritière de la Maison d'Autriche, il fut élu Empereur romain germanique (174-1765). Il est, avec son épouse, le fondateur de la Maison de Habsbourg-Lorraine.
Biographie :
François est le fils de Léopold Ier, duc de Lorraine et de Bar, et d'Élisabeth Charlotte d'Orléans, fille de Monsieur, frère du roi Louis XIV et de Madame, dite la Princesse Palatine, la fameuse épistolière ; il est donc arrière-petit-fils de Louis XIII.
À sa naissance, François n'est que troisième dans l'ordre de succession, mais, en mai 1711, la variole, dont meurent l'empereur Joseph Ier et le dauphin de France, emporte également trois enfants du couple ducal, notamment la princesse Charlotte, abbesse de Remiremont, onze ans, et le prince héritier Louis, sept ans. La succession revient au prince Léopold-Clément, âgé de quatre ans.
Une éducation viennoise :
En 1722, François assiste à Reims avec sa famille au couronnement du jeune Louis XV de France, son cousin, et y salue sa grand-mère la fameuse Palatine, qui, dans son abondante correspondance, ne tarira pas d'éloges sur la beauté, le bon caractère et les bonnes manières de ses petits enfants lorrains (ce qui la consolait de ses petits-enfants français, le fils et les filles du Régent).
L'année suivante, le duc Léopold songe à faire partir son fils aîné pour Vienne afin de lui faire terminer son éducation auprès de l'empereur, son cousin et ami d'enfance, dont il se sent très proche. Mais à son tour, le prince Léopold-Clément contracte la variole et en meurt à l'âge de 16 ans.
C'est donc François, âgé de quinze ans et nouvel héritier des trônes ducaux de Lorraine et de Bar, qui est envoyé à Vienne, à la cour de Charles VI. L'empereur élève François comme son propre fils et prévoit de le marier à l' archiduchesse Marie-Thérèse, sa fille aînée et héritière.
La petite archiduchesse est très vite passionnément amoureuse de son promis et sa forte personnalité résistera à toutes les pressions l'incitant à épouser d'autres prétendants. Cet amour durera au-delà de la mort de l'empereur.
Duc de Lorraine et de Bar :
En 1729, à 20 ans, il succède à son père et doit rejoindre sa patrie qu'il a quittée à quinze ans. Il rentre à Lunéville mais assez impopulaire du fait de sa froideur germanique, dès l'année suivante, confiant la régence à sa mère, la duchesse douairière Élisabeth Charlotte, il entreprend un tour d'Europe. À Versailles, il prête hommage au roi de France, Louis XV pour une partie de son duché de Bar suivant le mode féodal datant de 1301. À Bruxelles, il salue sa tante, la gouvernante Marie-Élisabeth d'Autriche. À Berlin, il assiste au mariage du futur Frédéric II de Prusse. Au cours de son voyage, il est initié à la franc-maçonnerie.
Vice-roi de Hongrie et grand-duc de Toscane : Finis Lotharingae :
Nommé, en 1731, vice-roi de Hongrie par l'Empereur, il quitte ses États, qu'il ne reverra jamais. En effet, pour mettre fin à la Guerre de Succession de Pologne, l'empereur Charles VI, conformément aux propositions du cardinal de Fleury, accepte d'accorder au vaincu, Stanislas Leszyski, beau-père de Louis XV, en compensation de la perte de la couronne polonaise, les duchés de Lorraine et de Bar, lesquels, à la mort de l'ex-roi de Pologne, devront devenir français. En échange de la perte de ces duchés, sur lesquels sa famille régnait depuis sept cents ans, François se voit offrir le grand-duché de Toscane, proposition que François accepte à contre-coeur et finit par accepter malgré les objurgations de sa mère et de son frère, Charles-Alexandre de Lorraine, et au grand dam de ses sujets lorrains. Cet échange territorial, négocié en secret dès 1735 et effectif en 1737, est formalisé par le traité de Vienne (1738).
Lors de son départ du duché de Lorraine, François fait transférer les archives ducales à Vienne.
Le « Mariage du siècle » :
e 12 février 1736, François, 27 ans et 2 mois, épouse l'archiduchesse Marie-Thérèse, 18 ans et 9 mois. Les jeunes mariés vont ensuite prendre possession de la Toscane, où ils restent trois mois.
Marie-Thérèse lui donne seize enfants :
1.Marie-Élisabeth (5 février 1737-7 janvier 1740)
2.Marie-Anne (6 octobre1738-19 novembre 1789)
3.Marie-Caroline (12 janvier 1740-25 janvier 1741)
4.Joseph II (13 mars 1741-20 février 1790) épouse en 1760 Marie-Isabelle de Bourbon-Parme ( 1763) puis en 1765 Josépha de Bavière
5.Marie-Christine (13 mai 1742-24 juin 1798) épouse en 1766 Albert de Saxe, créé duc de Teschen (1738-1822)
6.Marie-Élisabeth (13 août 1743-25 septembre 1808)
7.Charles-Joseph (1er février 1745-18 janvier 1761)
8.Marie-Amélie (1746-1804) épouse en 1769 Ferdinand Ier de Parme (1751-1802)
9.Léopold II (5 mai 1747-1er mars 1792) épouse en 1765 Marie-Louise d'Espagne
10.Marie-Caroline (- 17 septembre 1748)
11.Jeanne-Gabrielle (4 novembre 1750- 23 décembre 1762)
12.Marie-Josèphe (19 mars 1751-15 octobre 1767)
13.Marie-Caroline (1752-1814) épouse en 1768 Ferdinand Ier des Deux-Siciles (1751-1825)
14.Ferdinand (1er juin 1754-24 décembre 1806), duc de Modène, épouse en 1771 Marie-Béatrice d'Este (1750-1829)
15.Marie-Antoinette (2 novembre 1755-16 octobre 1793), épouse en 1770 Louis XVI de France
16.Maximilien (8 décembre 1756-26 juillet 1801), archevêque-électeur de Cologne
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21.12.2011 19:03 |
FOU0601 |
Guillaume IV de TOULOUSE Guillaume IV de Toulouse (- 1094) est un comte de Toulouse de 1060 à 1094.
Il est fils de Pons, comte de Toulouse, et d'Almodis de la Marche.
Il succède à son père en 1060 et hérite de la plus grande partie de ses biens, son frère Raymond n'ayant que les comtés de Saint-Gilles, de Nîmes, de Narbonne. Il semble pourtant que Raymond partage avec lui le titre de comte de Toulouse, comme l'indique une charte de 1088 qui lui attribue entre autres ce titre. En 1065, à la mort de leur cousine Berthe, comtesse de Rouergue, Raymond s'empare de son comté ainsi que du marquisat de Gothie et du duché de Narbonne sans que Guillaume ne fasse quelque chose pour l'en empêcher. Contrairement à son père et à son frère, c'est un homme peu ambitieux et peu porté sur les armes.
Guillaume épouse en premières noces une Mathilde, puis en secondes noces (en 1080) Emma de Mortain, fille de Robert de Conteville, comte de Mortain et de Mathilde de Montgomery.
Cette dernière donne naissance à :
(1) Pons, mort jeune
(2) Philippe (- 1117), mariée en 1094 à Guillaume IX le Troubadour (1071 - 1127), duc d'Aquitaine, de Gascogne et comte de Poitiers.
Guillaume meurt en 1094 probablement au cours d'un pèlerinage en Terre Sainte. Le testament de son père spécifiait que si Guillaume décédait sans fils, ses terres reviendraient à son fils cadet Raymond, qui lui succéda sous le nom de Raymond IV. Mais deux décennies plus tard, Guillaume d'Aquitaine revendique le comté de Toulouse et cherche à le conquérir.
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21.12.2011 11:17 |
SAU0729 |
Louis-Marie, 1er comte, dit marquis de MESGRIGNY chambellan de Napoléon Ier (1810), il fut créé comte de l'Empire en 1813 |
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21.12.2011 10:37 |
SAU0729 |
Léonard, bâtard de (seigneur de Grimodie) ROFFIGNAC Il fut légitimé et anobli par Lettres Patentes du 16/02/1606 |
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20.12.2011 23:56 |
POI1142 |
Charlotte des HERBIERS d'après les écrits de Jean Lagniau (consultables sur le site du conseil général de la vendée) on trouve :
Charlotte des HERBIERS fille de Jean des HERBIERS escuyer des dorides (terre qu'il avait échangée le 1er juillet 1610 avec Suzanne de Beaumont épouse de Louis de la Rochefoucault contre la moitiée de la seigneurerie de Beaufou)
ascendance simplifiée :
XI - Jean des HERBIERS est le fils de Jean des HERBIERS (seigneur de l'étenduère, Beaufou, la férrière, vouvant) et de Louise de la POEZE (fille de René de la POEZE) et de jeanne de LA TOUCHE qu'il épousa le 17 novembre 1562 à Aizenay
X - Jean des HERBIERS et jeanne FOUCHER
IX - François des HERBIERS et Marguerite BODIN
VIII - François des HERBIERS et Catherine MILLON (citée veuve 14 juin 1453)
VII - Jean des HERBIERS et Jeanne de BEAUMONT (aveu en 1375 et 1411 pour l'étenduere)
VI - Jean des HERBIERS, chevalier tué en 1356 à la bataille de Poitiers marié à Marguerite de Gondes
V - Germain des HERBIERS et Alix (ou Marie) de Vivonne (en 1312)
IV - Jean des HERBIERS et Marthe de LA PORTE (fille de M. de LA PORTE et de Louise de VERNO (ou Vernou ?))
III - Guy des HERBIERS (cité 1205 et 1226) et Héliette de LA VERRIE
II - Renaud des HERBIERS (cité 1178) et Marie de ROCHECHOUART
I - Guy des HERBIERS (cité chevalier en 1150) et Laurence RAOUL
Ils sont descendant de Geoffroy Guillaume des HERBIERS, qui signe le testament de Guillaume IX d'Aquitaine et d'Adélis de CRAON
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20.12.2011 13:46 |
GAU1150 |
Jean-Paul, Chev. GAUTHIER Lord of the Manor of Hull Place and Sholden (Kent, Royaume Uni), Avocat, chevalier du St-Sepulcre, Auxiliaire de Malte, Armiger du Canada, Croix du Pelerin de la Custodie de la Terre-Sainte, Ordre de la Ste-Croix de Jerusalem. |
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19.12.2011 09:25 |
FOU0601 |
Amicie de COURTENAY Amicie de Courtenay, née en 1250, morte en 1275, était la fille de Pierre de Courtenay (1218 - 1250), seigneur de Conches et de Mehun, et de Perrenelle de Joigny, fille de Gaucher de Joigny.
Son père a trouvé la mort lors de la bataille de Mansourah au cours de la septième croisade.
Par son arrière-grand-père Pierre Ier de Courtenay, elle est membre d'une maison capétienne de Courtenay, une branche cadette des Capétiens.
Elle épouse Robert II (1250 - 1302), comte d'Artois, et eut pour enfants :
Mahaut (1268 - 1329)
Philippe (1269 - 1298)
Robert (1271 - 1272)
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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19.12.2011 00:08 |
SAU0729 |
Stanislas ROCHE de BANYULS de MONTFERRÉ Depuis 2007, il joint à son nom celui de la famille de Banyuls de Montferré. |
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19.12.2011 00:08 |
ROC0017 |
Décret du Premier Ministre et du ministère de la Justice du 4 Mai 2009 publié au JO du 6 Mai 2009 ,validation du Conseil d'Etat du 17 Juillet 2009 .
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18.12.2011 00:01 |
GAU1150 |
Felix Gauthier est le descendant des Gaultier de la Martiniere et de Pierre-Levee au Poitou, qui quitterent la France pour le Nouveau-Monde en 1657. |
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17.12.2011 23:42 |
GAU1150 |
Paul Montpetit GAUTHIER Professeur titulaire a l'Universite de Montreal, Philosopia Doctor (PhD). |
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17.12.2011 23:38 |
GAU1150 |
Jeanne Sarah CALDWELL Jeanne Caldwell est la petite-fille d'Andre Napoleon "Ahistari" Montpetit, ecrivain, historien et linguiste de la nation hurone, ainsi que chef honoraire de la Nation hurone de La Lorette. Elle est la niece d'Edouard Montpetit, avocat et economiste, chevalier de Malte et de l'Ordre de Leopolde de Belgique, ainsi que fondateur de l'Universite de Montreal et Membre de l'Academie des Lettres. |
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17.12.2011 23:30 |
GAU1150 |
Donat Auguste Joseph, Chev. GAUTHIER Chevalier de la Legion d'honneur, Ordre du Merite, Consul de France a Detroit, Ingenieur. |
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17.12.2011 22:54 |
GAU1150 |
Jehan (sieur de la Perrière Roumoulin et Buzardière) ROBIOU de LA PERRIÈRE Parents : Robert LOYSEL, Sieur de la Buzardière, et Anne de BEAUMONT. |
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17.12.2011 22:41 |
GAU1150 |
Yves (écuyer, sieur de Kerguezenec) ROBIOU de KERGUEZENEC Yves Robiou est ecuyer. Ses armoiries sont des armoiries attachees, pour la premiere fois, a sa personne, avant d'evntuellement devenir celles de sa branche de la famille Robiu. |
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17.12.2011 22:41 |
GAU1150 |
Yves Robiou est le fils de Jean ROBIOU, écuyer, Sieur de Kerespert, né entre 1380 et 1400, marié le 10 novembre 1430 avec Marie de ROSTRENEN
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17.12.2011 22:09 |
GAU1150 |
Jean AUBERT de LA TOUCHE LIMOUZINIÈRE Jean Aubert, Sieur de la Touche, lui-meme de Tinteniac, serait un cadet de la famille de La Touche-Limouziniere, dans le Naoned, d'apres ses armoiries. |
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17.12.2011 21:16 |
SAU0729 |
Victor, comte, dit marquis de ROCHECHOUART de MORTEMART créé comte de l'Empire en 1809 |
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17.12.2011 20:35 |
SAU0729 |
Jean-Baptiste, 5e duc de ROCHECHOUART de MORTEMART Á la mort en 1750 de sa cousine et belle-mère Gabrielle de Rochechouart, il hérita de la terre de Tonnay-Charente qu'il céda aussitôt à son fils aîné, qui prit le titre de prince de Tonnay-Charente, toujours porté depuis par le fils aîné des ducs de Mortemart. |
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17.12.2011 19:31 |
SAU0729 |
Louis-Victor, 2e duc de ROCHECHOUART de MORTEMART premier gentilhomme de la chambre du roi en survivance en 1641, capitaine de chevau-légers dans le régiment du roi, mestre de camp, maréchal de camp en 1665, général des galères en 1669, gouverneur de Champagne et de Brie en 1674, conduit une expédition en Sicile de 1675 à 1677 avec le titre de vice-roi, maréchal de France le 30.7.1675 ; 2e duc de Mortemart le 26/12/1675, il se démet de ce titre en 1679 en faveur de son fils et porte ensuite celui de duc de Vivonne |
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17.12.2011 19:19 |
SAU0729 |
Gabriel, duc de ROCHECHOUART de MORTEMART premier gentilhomme de la chambre du roi en 1630, gouverneur de Paris et de l'Île-de-France en 1669 ; la terre de Mortemart fut érigée en sa faveur en duché-pairie par Lettres Patentes de 12.1650, confirmées le 11.12.1663 |
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17.12.2011 18:34 |
SAU0729 |
François de (seigneur de Montigny) LA GRANGE d'ARQUIEN mestre de camp de la cavalerie légère, qu'il commanda en 1597 au siège d'Amiens, gouverneur des Trois Évêchés, gouverneur de Paris (1603), il fut fait maréchal de France le 14/09/1615. |
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17.12.2011 12:29 |
SAU0729 |
Marguerite TESSONDE alliance ignorée de la plupart des généalogies |
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17.12.2011 12:26 |
SAU0729 |
Jean de (seigneur de Jars) ROCHECHOUART On ignore le nom exact de son épouse. Certaines généalogies la nomment Jeanne de CRAON, mais celle-ci n'apparaît dans aucun document consacré à cette maison ; d'autres la disent issue de la maison de PIERREBUFFIÈRE ; d'autres encore la nomment Marguerite TESSONDE, maison dont on ne sait rien. |
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16.12.2011 12:48 |
SAU0729 |
Roland, dit marquis de ROBIN de BARBENTANE Devenu chef de famille le 28/11/1947 à la mort de son cousin, il releva "de proprio motu" le titre de marquis. |
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16.12.2011 11:54 |
SAU0729 |
Henri, 2e marquis de ROBIN de BARBENTANE Il fut confirmé par arrêté du 17.1.1879 dans le titre de marquis héréditaire accordé à son oncle. |
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16.12.2011 08:39 |
FAU1043 |
Antoinette de GUÉHENEUC de BOISHÜE http://www.geneall.net/W/per_page.php?id=1173533 |
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15.12.2011 21:00 |
SAU0729 |
Hector de (vicomte de Plaintel) ROBIEN Né Gauteron, il fut substitué en 1605 aux nom et armes de sa mère, Claudine, dame de Robien. |
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15.12.2011 13:43 |
SAU0729 |
Achille de (1er marquis d'Assy) MORELL d'AUBIGNY La terre d'Assy fut érigée en marquisat en sa faveur par Lettres patentes de 1766. |
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13.12.2011 15:12 |
SAU0729 |
Olivier (1er comte de La Raffinière) RIVAUD Capitaine d'un bataillon de volontaires de la Charente en 1792, il gravit les échelons de l'armée républicaine et promu général de brigade le 15/12/1798. Il participa à la campagne d'Italie, puis commanda en Espagne. Il fut créé baron de l'Empire le 29/06/1808, mais se rallia aux Bourbons et fut créé comte de La Raffinière par Lettres du 31/01/1818. |
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13.12.2011 14:28 |
FAU1043 |
Raoul de (seigneur de Canappeville) RUPIERRE http://www.geneall.net/F/per_page.php?id=601390 |
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13.12.2011 12:17 |
PAU1146 |
Antoine d' (chambellan de Charles VII) AUBUSSON Antoine d'Aubusson était le frère du célèbre Pierre d'Aubusson.
En 1480, venu en renfort depuis la France, accompagné de nombreux hommes d'armes, il joua un rôle important dans la victoire finale des Chrétiens lors du siège de Rhodes.
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12.12.2011 19:09 |
FOU0601 |
Jacques du LIGONDÈS IX) du LIGONDÈS Jacques, chevalier, seigneur de Ligondès, de Châteaubodeau, du Chezeaud, de la Garde, de Fortunier et de la Chapelaude.
Il épousa le 11 juin 1593 Anne de Rochefort d'Ailly, veuve du seigneur de Saint-Julien de Saint-Mars, fille de Pierre, seigneur d'Ailly et d'Orcet, chevalier des Ordres du roi, et de Gilberte de La Queuille.
En 1590, il se distingua, en qualité d'officier supérieur de cavalerie, à la bataille d'Ivry en Normandie, et au siège de Paris.
En 1595, à Fontaine-Française, où Henri IV gagna la bataille sur le duc de Mayenne, il paya de sa personne.
Ce gentilhomme avait l'estime particulière du roi Henri IV.
Louis XIII lui donna une pension de 3000 livres, le 4 juin 1614. Il l'honora en 1627, de la charge de gentilhomme ordinaire de sa chambre.
Ses enfants partagèrent le 4 octobre 1631.
Ils étaient : 1) Antoine, qui suit.
2) Jean, qui fera la branche de Rochefort.
3) Jacques, qui fera la branche de Fortunier, du Chezaux, et de Nouzerines.
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12.12.2011 18:45 |
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Teresa CABARRUS Fille d'un financier espagnol d'origine française (qui fut anobli par le roi Charles IV dont il fut ministre des Finances), elle fut mariée avant d'avoir atteint sa quinzième année avec Jean-Jacques Devin de Fontenay, dont la famille était alors influente. Elle fréquente bientôt le milieu des aristocrates libéraux, tels La Fayette et les frères Lameth, mais doit se réfugier à Bordeaux (où elle divorce) quand le parti dit de la Montagne prend le pouvoir.
Arrêtée en 12/1793, elle s'adresse à Tallien, qui la fait libérer et s'installe avec elle à Paris. De nouveau arrêtée, elle pousse Tallien à prendre part à la conjuration contre Robespierre, ce qui lui vaudra le surnom de Notre-Dame de Thermidor. Elle épouse Tallien le 26/12/1794, mais s'en sépare bientôt, éc?urée qu'il ait ordonné le massacre à Auray de 750 Chouans et aristocrates faits prisonniers lors de la tentative de débarquement de Quiberon (ils ne divorceront qu'en avril 1802).
Elle devient alors la maîtresse de Barras, l'homme fort du Directoire, puis celle du richissime financier Ouvrard, dont elle aura plusieurs enfants, qui prendront par la suite le nom "Tallien de Cabarrus". Elle fréquente alors beaucoup la future impératrice Joséphine, fréquentation qui lui vaudra d'être éloignée de Paris quand Bonaparte sera devenu Napoléon.
Écartée de la société officielle parisienne, elle se lie avec madame de Staël (une autre "ennemie intime" de Napoléon), chez qui elle rencontre le prince de Chimay. Après leur mariage, ils résident le plus souvent au château de Chimay, où ils reçoivent de nombreux musiciens et artistes (entre autres le compositeur Cherubini et la fameuse Maria Malibran). |
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12.12.2011 17:36 |
SAU0729 |
Joseph de (16e prince de Chimay) RIQUET de CARAMAN Il hérita le 24/07/1804, à la mort de son oncle maternel, de la principauté de Chimay et en fut reconnu titulaire le 21/09/1824 par le roi des Pays-Bas. |
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12.12.2011 14:57 |
SAU0729 |
Jean-Baptiste, 1er baron de ROUBIN Il fut élevé au rang de baron héréditaire en 1819. |
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12.12.2011 14:10 |
SAU0729 |
Maurice, baron de RIQUET de CARAMAN Il fut créé baron de l'Empire français le 13.7.1813. |
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12.12.2011 13:52 |
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Louis de (duque de Almazan) GUIGNARD de SAINT-PRIEST Ambassadeur à Berlin en 1825, puis à Madrid de 1827 à 1830, il fut créé duque de Almazan avec grandesse de 1re classe par diplôme espagnol du 30.9.1830. |
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12.12.2011 10:39 |
SAU0729 |
Louis-Charles de (1er duc de Caraman) RIQUET de CARAMAN capitaine en 1780, colonel au service de la Prusse en 1797, maréchal de camp en 1815, ministre plénipotentiaire à Berlin de 1814 à 1816, ambassadeur à Vienne de 1816 à 1828, lieutenant-général en 1820 ; créé baron de l'Empire le 3.7.1813, pair de France héréditaire le 17.8.1815, marquis- pair par Lettres Patentes du 20.12.1817, duc de Caraman ad personam le 31.5.1828, puis duc héréditaire par Lettres du 10.5.1830 |
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11.12.2011 19:30 |
SAU0729 |
Auguste, 1er marquis et 1er comte RIOULT de NEUVILLE Député (royaliste) du Calvados du 4.5.1811 au 20.3.1815, maire de Livarot en 1815, il fut créé baron-pair héréditaire en 1818, puis, par ordonnance du 16.4.1825, vit sa terre de Courtonne érigée en majorat transmissible à son fils aîné avec le titre de marquis et celle de Neuville également érigée en majorat transmissible à son fils cadet avec le titre de comte. |
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11.12.2011 16:38 |
SAU0729 |
Charles-Louis, 1er marquis de LUDRES de FROLOIS Il acheta en 1752 le comté de Guise, en Lorraine (comté créé au début du XVIIIe siècle par le duc de Lorraine Léopold en faveur du prince Joseph de Lorraine, comte d'Harcourt, par la réunion des terres de Chavigny, de Chaligny, de Neuves-Maisons et de Lorrey), que le roi Stanislas érigea en marquisat sous le nom de Frolois le 20.3.1767. |
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10.12.2011 21:06 |
FOU0601 |
Charles II, roi de NAVARRE Charles II de Navarre, dit Charles le Mauvais ( Évreux, 10 octobre 1332 - Pampelune 1er janvier 1387) est roi de Navarre de 1349 à 1387 et comte d\'Évreux de 1343 à 1378. Il est le fils de Philippe III de Navarre et de Jeanne II, fille du roi de France et de Navarre, Louis X le Hutin.
Sa mère, seule descendante directe du roi Louis X, est écartée et se voit évincée de la succession de Brie et de Champagne, au profit de ses oncles Philippe V et Charles IV grâce à l\'introduction d\'une clause de masculinité dans la succession à la couronne de France. Charles de Navarre ne naît qu\'en 1332 et Jeanne de Navarre ne peut donc toujours pas revendiquer la couronne qui est attribuée en 1328 à Philippe VI de Valois, descendant le plus direct par les mâles, mais qui n\'est que cousin de Louis X. Mais les premiers Valois sont confrontés à la crise économique, sociale et politique qui conduit à la guerre de Cent Ans, pendant laquelle la supériorité tactique anglaise est telle qu\'ils enchaînent des désastres dans l\'armée du roi de France. Le discrédit des Valois permet à Charles de Navarre, fils de Jeanne II, de contester leur légitimité et de réclamer le trône de France. Il n\'a de cesse d\'essayer de satisfaire son ambition et de profiter de la déstabilisation du royaume pour jouer sa carte. Pour parvenir à ses fins, il change plusieurs fois d\'alliance, s\'accordant avec le dauphin Charles (le futur Charles V) puis avec les Anglais et Étienne Marcel, pour ensuite se retourner contre les Jacques quand la révolte parisienne tourne court.
En 1361, il échoue à obtenir la succession du duché de Bourgogne, confié à Philippe le Hardi, le jeune fils de Jean le Bon. En représailles, il saisit l\'occasion de la mort de Jean le Bon pour lever, en 1364, une puissante armée et tenter d\'empêcher le sacre de Charles V, mais il est vaincu à Cocherel et doit retourner aux affaires espagnoles. Il tente un retour sur la scène française en complotant avec les Anglais en 1378, mais il est découvert. Déconsidéré, il s\'isole diplomatiquement et finit vaincu et neutralisé par Charles V.
Prétendant à la couronne de France :Charles de Navarre est le petit-fils de Louis X le Hutin, qui meurt en 1316, deux ans seulement après son père Philippe le Bel, ce qui marque la fin du « miracle capétien » : de 987 à 1316, les rois capétiens ont toujours eu un fils à qui transmettre la couronne à leur mort.
De sa première épouse, Marguerite de Bourgogne, condamnée pour infidélité, Louis X le Hutin n\'a qu\'une fille, Jeanne de Navarre. À sa mort, sa seconde femme attend un enfant. Un fils naît : Jean Ier dit le Posthume, mais il ne vit que cinq jours. Cas inédit jusqu\'alors, l\'héritier direct du royaume de France se trouve donc être Jeanne de Navarre : une fille mineure. La décision qui est prise à ce moment est très importante car elle devient coutume et sera à nouveau appliquée lorsque la question dynastique se posera en 1328. L\'infidélité de la reine Marguerite fait planer le risque qu\'un prince, pour légitimer sa révolte, prenne pour prétexte que la reine fut bâtarde. À la mort de de son frère Louis X le Hutin, le puissant Philippe de Poitiers, chevalier aguerri et formé par son père au métier de roi, s\'impose comme régent. À la mort de Jean le Posthume, il est considéré par les grands comme le plus apte et devient Philippe V, roi de France, consacrant l\'éviction de Jeanne : si le choix du monarque français se fonde sur l\'hérédité et le sacre, l\'élection peut reprendre ses droits en cas de problème.
La loi salique n\'est pas invoquée lors du choix du nouveau roi de France. En révisant, la veille de sa mort, le statut de l\'apanage de Poitou qui, « faute d\'héritier mâle, reviendrait à la couronne de France », Philippe le Bel avait bien introduit la « clause de la masculinité » pour renforcer les possessions des Capétiens en rattachant à la couronne les fiefs de leurs vassaux sans héritiers mâles. Pourtant, ce n\'est qu\'en 1356, quarante ans après la controverse dynastique de 1316, qu\'un bénédictin de l\'abbaye de Saint-Denis, tenant la chronique officielle du royaume, invoque cette loi pour renforcer la position du roi de France dans le duel de propagande qu\'il livre à Édouard III d\'Angleterre. Cette loi salique date des Francs et stipule que les femmes doivent être exclues de la « terre salique ».
Mais Jeanne n\'est pas complètement isolée. Son oncle, le puissant duc de Bourgogne, coalise les mécontents et n\'hésite pas à comploter avec les rebelles flamands. Pour calmer cette initiative, on donne à Jeanne une rente de 15 000 livres, à condition qu\'elle ratifie à sa douzième année sa renonciation à la Navarre et à la Champagne.
Après le court règne de Philippe V, mort sans héritier mâle, c\'est son plus jeune frère, Charles IV, qui, bénéficiant du précédent de son aîné, ceint à son tour la couronne. Mais son règne dure également peu de temps et, quand ce troisième et dernier fils de Philippe le Bel meurt sans descendant mâle en 1328, la question dynastique est la suivante : Jeanne de Navarre n\'a pas encore de fils (Charles de Navarre ne naît que quatre ans plus tard) mais Isabelle de France, dernière fille de Philippe le Bel, a un fils, Édouard III, roi d\'Angleterre. Peuvent-elles donc transmettre un droit qu\'elles ne peuvent elles-mêmes exercer selon la coutume fixée dix ans plus tôt ? Isabelle de France veut faire valoir les droits de son fils, mais c\'est Philippe VI de Valois qui est choisi. Il est le fils de Charles de Valois, frère cadet de Philippe le Bel, et descend donc par les mâles de la lignée capétienne. Il s\'agit d\'un choix géopolitique et une claire expression d\'une conscience nationale naissante : le refus de voir un éventuel étranger épouser la reine et diriger le pays. Les pairs de France refusent de donner la couronne à un roi étranger, suivant la même logique de politique nationale que dix ans auparavant.
En 1328, le choix de Philippe VI est le plus logique si l\'on veut éviter qu\'Édouard III ne mette la main sur la couronne de France. Cependant, a posteriori, le prétendant le plus direct par les femmes reste Charles de Navarre, même s\'il ne naît qu\'en 1332. Charles de Navarre, « qui était des fleurs de Lys de tous côtés », le fera valoir, espérant qu\'on lui confie au moins des possessions et des responsabilités en rapport avec sa lignée.
À sa majorité, Jeanne aurait dû confirmer sa renonciation à la Navarre, à la Champagne et à la Brie. Philippe le Bel détenait ces terres de sa femme Jeanne Ie de Navarre et Jeanne se trouve être leur descendante et héritière directe (dans ce cas, le roi tenant ces terres par les femmes ne peut contester que leur transmission se fasse par les femmes). Jeanne est mariée à Philippe d\'Évreux et peut compter sur le soutien inconditionnel des barons navarrais qui refusent que le royaume ne soit qu\'une annexe gouvernée à distance par le roi de France. Philippe VI doit donc transiger : en avril 1328, le grand conseil laisse la Navarre à Jeanne, mais refuse de céder la Champagne et la Brie, car cela ferait des Navarrais des prétendants trop puissants. Une compensation est donc prévue, acceptée par les Évreux malgré son caractère réduit : ils obtiennent le comté de Mortain, une partie du Cotentin et, dans le Vexin, Pontoise, Beaumont-sur-Oise et Asnières-sur-Oise. La promesse de leur céder le comté d\'Angoulème ne sera jamais tenue et Charles II peut donc légitimement revendiquer la Champagne et la Brie.
En outre, le jeune Duc de Bourgogne n\'ayant pas d\'héritier, en cas de décès, le duché de Bourgogne devrait échoir à Charles de Navarre, suivant les lois de la primogéniture. Ce dernier est en effet le petit-fils de Marguerite de Bourgogne (1290-1315), fille aînée du duc Robert II.
Au total, Charles de Navarre est héritier de la couronne de Navarre et des possessions normandes des Évreux, mais il peut également prétendre à la couronne de France, au duché de Bourgogne si le jeune Philippe de Rouvre venait à décéder sans héritier, et à la Champagne et à la Brie si le comté d\'Angoulême ne lui est pas remis.
Descendance : Charles le Mauvais a huit enfants de Jeanne de France (fille aînée de Jean II le Bon et de Bonne de Luxembourg) qu\'il épouse en 1352 :
(1) Marie de Navarre (1355-après 1420), mariée en 1393 à Alphonse d\'Aragon ;
(2) Charles III le Noble ;
(3) Philippe de Navarre (1364-mort en bas âge par accident) ;
(4) Pierre de Navarre (1366-1412), comte de Mortain, marié en 1411 à Catherine d\'Alençon ; sans postérité légitime ;
(5) Jeanne de Navarre (1370-1437), mariée en premières noces à son cousin Jean IV de Bretagne, puis en secondes noces, en 1403, à Henri IV d\'Angleterre ;
(6) Blanche de Navarre (1372 - 1385)
(7) Bonne de Navarre, morte avant son père ;
(8) Isabelle de Navarre, élevée au monastère de Santa Clara à Estella ;
Il faut ajouter quelques enfants illégitimes : De Catalina de Lizaso :
Leonel, bâtard de Navarre (1378-1413), chevalier, vicomte de Muruzabal de Andion ; sans alliance, il laissa cinq enfants avec Epifania de Luna ;
De Catalina de Esparza :
Johanna, bâtarde de Navarre (-1413), mariée en 1378 à Johan de Béarn, écuyer, capitaine du château de Lourdes en Bigorre ; il était, en 1381, le vassal de son beau-père pour son fief de Murillo el Fruto.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_II_de_Navarre |
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10.12.2011 20:53 |
SAU0729 |
Émile de RIGAUD (de VAUDREUIL) Comme son cousin et beau-frère Edmond, il ajouta à son patronyme le surnom "de Vaudreuil". |
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10.12.2011 20:20 |
FOU0601 |
Garcia V Ramirez "Le Restaurateur" de NAVARRE García V de Navarre dit le Restaurateur, né en 1110, mort le 21 novembre 1150 à Lorca. Il régna sur la Navarre de 1134 à 1150.
Fils de Ramiro II de Monzon et de Christine de Bivar (fille du Cid Campeador). Ramiro II était le fils de Sanche de Uncastillo, fils illégitime de García IV de Navarre.
García V de Navarre épousa en 1130 Marguerite de l'Aigle.
De cette union naquirent :
(1) Sanche VI de Navarre
(2) Blanche de Navarre (1133-1158), en 1151 elle épousa Sanche III de Castille, leur fils fut Alphonse VIII de Castille (postérité).
(3) Marguerite de Sicile (1128-?1183), en 1150 elle épousa Guillaume Ier de Sicile dit le Mauvais, ils furent les parents de Guillaume II de Sicile dit le Bon.
Veuf, García V de Navarre épousa en 1144 Urraca de Castille (-1189).
De cette union naquirent :
(4) Sancha de Navarre (- 1176), elle épousa Gaston V de Béarn (sans postérité). Veuve elle épousa en 1165 Pierre Manrique de Lara, vicomte de Narbonne (postérité)
(5) Urrique de Navarre qui épousa Garcia de Najera.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/García_V_de_Navarre |
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10.12.2011 18:18 |
SAU0729 |
Guillaume, bâtard de (seigneur de Versols) ROQUEFEUIL Il fut légitimé par son père, qui lui légua la seigneurie de Versols, et fut gouverneur de Montpellier et grand amiral de Murcie. |
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10.12.2011 17:58 |
SAU0729 |
Raymond Ier, seigneur de ROQUEFEUIL Cadet de la maison d'Anduze, il hérita des biens de sa mère, Adélaïs de Roquefeuil, dont il releva le patronyme. |
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10.12.2011 17:00 |
PAU1146 |
Gabriel III du (maître tapissier, Aubusson) PLANTADIS
VOIR NOTICE 449505 sur les Plantadis (fiche Marie Jeanne du Plantadis) |
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10.12.2011 16:59 |
PAU1146 |
Michel (consul, Aubusson) VALLENET
VOIR NOTICE 449527 sur les Vallenet (fiche Marie Augustine Moluçon) |
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10.12.2011 12:58 |
SAU0729 |
Henri, 3e baron de (1er prince romain) LA TOUR d'AUVERGNE LAURAGUAIS Diplomate, il fut successivement secrétaire d'ambassade à Rome (1849), ministre plénipotentiaire à Florence (1855), puis à Turin (1857), à Berlin (1859), ambassadeur de France auprès du Saint-Siège (1862), puis à Londres (1863), avant d'occuper le poste de ministre des Affaires Étrangères du 17.7.1869 au 2.1.1870. Il fut créé prince romain par bref pontifical de 7.1869. |
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10.12.2011 12:27 |
SAU0729 |
Bernard, 1er baron, dit marquis de LA TOUR d'AUVERGNE LAURAGUAIS Il fut créé baron de l'Empire en 1814. |
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10.12.2011 11:53 |
SAU0729 |
Edmond de RIGAUD (de VAUDREUIL) Né de Rigaud, il joignit à son patronyme le surnom "de Vaudreuil". |
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09.12.2011 22:44 |
SAU0729 |
Adrien, 1er marquis de RIENCOURT Il fut confirmé en 1860 par décret impérial dans la possession du titre de marquis. |
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09.12.2011 20:55 |
FOU0601 |
Jeanne, reine de NAVARRE Jeanne II de France, reine de Navarre, née en 1311 et morte le 6 octobre 1349, est la fille du roi de France et de Navarre Louis X le Hutin et de Marguerite de Bourgogne. Elle fut reine de Navarre de 1328 à 1349.
Biographie :
Suspicion de bâtardise et prémisses de la Loi salique :
Jeanne II de Navarre a 4 ans à la mort de sa mère Marguerite de Bourgogne reine de France (1315), emprisonnée à Château-Gaillard. Son père Louis X de France remarié à Clémence de Hongrie décède en 1316 laissant un enfant posthume Jean Ier dit le Posthume qui ne vit que quelques jours. Elle est privée, sous prétexte d'une hypothétique illégitimité, de ses droits à la couronne de France, à la couronne de Navarre, au comté de Champagne et au comté de Brie.
Les états généraux de 1317 convoqués par Philippe de Poitiers statuent sur les droits de Jeanne à la couronne de France. Cumulant les inconvénients d'être mineure et de ne pouvoir défendre sa cause, d'être une fille et de pouvoir par mariage faire échoir le royaume de France en des mains étrangères, et de légitimité douteuse, ils concluent au "principe de masculinité" qui devient l'élément essentiel pour la succession au trône de France. Il profite à Philippe contre Jeanne dont les droits sont défendus par son oncle maternel Eudes IV de Bourgogne. L'argument de légitimité douteuse on le verra plus tard n'est pas retenu en droit puisque Jeanne sera indemnisée de la perte de son héritage paternel. L'argument de la transmission par mariage du royaume de France ne tiendra pas plus puisque Jeanne se mariera avec son cousin d'Evreux. Il est évident que les grands du royaume refusent d'abandonner le pouvoir à une femme, redoutant par dessus tout l'influence de la branche bourguignonne des Capétiens.
Objet des ambitions des grands feudataires, alors que Clémence de Hongrie est incapable d'assurer la régence, Jeanne est dans un premier temps confiée à la garde de la reine Marie de Brabant, veuve du roi Philippe III de France qui vit retirée dans son douaire à Mantes, puis au décès de celle-ci en 1321, Eudes IV de Bourgogne la soustrait du pouvoir royal afin de veiller à ses droits.
La loi salique en tant que telle ne sera pas redécouverte avant 1358, par un moine de Saint-Denis, l'historiographe chroniqueur Richard Lescot, sous Jean le Bon.
Eudes IV de Bourgogne conclut un arrangement avec le régent Philippe de Poitiers qui stipulait que si l'enfant posthume de Louis X de France est une fille, Jeanne devrait partager ses États de Champagne et de Brie avec sa demi-soeur. L'enfant est un garçon, le traité devint caduc.
Se faisant reconnaître roi, Philippe V de France fit main basse sur la Champagne et la Brie, lésant les droits de sa nièce Jeanne. Il prit la couronne de Navarre au motif que les Corte de Navarre refusaient la gouvernance d'une femme. Ils avaient chassé la régente Blanche d'Artois et sa fille Jeanne de Champagne après le décès accidentel de Thibault, fils d'Henri Ier de Navarre et n'avaient accepté les droits de la reine Jeanne de Champagne qu'à la condition expresse que la lieutenance serait assurée par Philippe IV de France. L'arrangement entre les Corte et Philippe III de France établissait que la couronne de Navarre irait au premier-né du couple. C'est sous cet argument de masculinité que Philippe V se coiffa de la couronne de Navarre.
Un nouveau traité en 1318 la priva de son héritage de Champagne contre indemnités d'un montant équivalent au revenu annuel du comté, au profit cette fois des enfants mâles à naître de Philippe V. Celui-ci n'eut que des filles. Le traité qui la fiançait dans le même temps à Philippe III d'Évreux, son cousin, devait être signé à la douzième année de Jeanne. La mort de Philippe V remettait une fois encore l'arrangement en question et lui permettait d'entrer en possession de ses biens puisqu'elle n'avait pas atteint sa douzième année.
Toutefois, Charles IV de France retint comme son frère Philippe V l'apanage de sa nièce, avec le même argument de la masculinité concernant la Navarre il fut couronné roi de France et roi de Navarre en 1322. En 1323 Charles IV exigea un renouvellement du traité concernant la dévolution de la Champagne, augmenta la compensation financière, privant Jeanne définitivement cette fois d'une réclamation ultérieure sur la Champagne.
Elle épousa à Conflans en 1325 Philippe III d'Évreux. Les deux époux profitèrent du trépas de Charles IV pour porter en 1328 leur réclamation à Philippe VI de Valois. Ne pouvant se prévaloir de sa légitimité sur la Navarre au détriment de la lignée directe d?Henri Ier de Navarre, Philippe VI de Valois négocia avec Philippe III d'Evreux un nouveau traité qui rendit la Navarre à Jeanne, déclarant le fief tombé en quenouille[2]. Le principe de masculinité restant celui qui avait prévalu à l'acceptation de la suzeraineté française, les Navarrais acceptèrent la gouvernance de Philippe III d'Evreux et couronnèrent Jeanne II de Navarre.
Une lettre dans le Trésor des Chartes mentionne l'accord passé avec Philippe VI de Valois. Le traité stipule que la reine Jeanne II de Navarre et Philippe II de Navarre, comte d'Evreux, renonçaient pour toujours à la Champagne et conservaient l'indemnité de dédommagement fixée par Charles IV. Des lettres du roi et de la reine de Navarre confirmaient cet engagement en 1336.
Jeanne II de Navarre et son époux étant le plus souvent à Paris, ils nommèrent Henri de Sully, grand bouteiller de France, pour gouverneur de la Navarre, en 1329. À sa mort en 1336, Saladin d'Anglure le remplaça.
Le couple eut un fils Charles II de Navarre dit le mauvais qui n'accepta jamais d'avoir été dépouillé de la couronne de France , de la Champagne et de la Brie, en dépit des compensations que sa mère avait obtenu, sur le principe de la masculinité qui pourtant lui permettait de coiffer la couronne de Navarre.
Jeanne II de Navarre maria une de ses filles à Philippe VI de Valois qui était veuf de Jeanne de Bourgogne, soeur de Marguerite de Bourgogne.
Mariage et descendance :
Elle épouse le cousin de son père Philippe III d'Évreux à Conflans Ensemble, ils auront huit enfants :
(1) Marie (1330 - 1347), mariée à Pierre IV d'Aragon
(2) Charles II le Mauvais (1332 - 1387), comte d'Évreux et roi de Navarre
(3) Blanche (1333 ? 1398), mariée en 1349 à Philippe VI de Valois, roi de France
(4) Agnès (1334 - 1396), mariée à Gaston III Fébus, comte de Foix et vicomte de Béarn
(5) Philippe de Navarre (1336 - 1363), comte de Longueville
(6) Jeanne (1338 - 1387), religieuse
(7) Jeanne (1339 - 1403), mariée à Jean Ier, vicomte de Rohan
(8) Louis (1341 - 1372), comte de Beaumont le Roger
Reine de Navarre :
Ses droits à la couronne de Navarre lui sont reconnus, en 1328, par le nouveau roi Philippe VI de Valois après la mort de ses deux oncles Philippe V le Long (1322) et Charles IV le Bel (1328), en échange de la renonciation de ses droits sur la couronne de France et de la reconnaissance définitive de l'abandon au domaine royal du comté de Champagne et de Brie. Elle reçut en compensation les comtés d'Angoulême et de Mortain. Enfin elle ne tarde pas à échanger le comté d'Angoulême contre des places dans le Vexin : Pontoise, Beaumont-sur-Oise et Asnières-sur-Oise.
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09.12.2011 20:41 |
FOU0601 |
Philippe III, comte d' (roi de Navarre) ÉVREUX Philippe III d'Évreux ou Philippe III de Navarre (né le 27 mars 1306 - mort le 23 septembre 1343 à Jerez de la Frontera, Andalousie, Espagne).
Prince de sang royal français, il est le fils de Louis de France, comte d'Évreux, et de Marguerite d'Artois. Son père était frère de Charles de Valois, et de Philippe IV le Bel, roi de France .
Biographie :
En 1319, il succède à son père en tant que comte d'Évreux.
Par son mariage avec Jeanne de France, fille de Louis X le Hutin, roi de France et de Navarre, il devient comte d'Angoulême et de Mortain. En février 1328, à la mort de son cousin le roi de France Charles IV le Bel, qui était également l'oncle de son épouse, il devient roi de Navarre. Le 5 mars 1329, il est sacré et couronné avec sa femme par Arnaldo de Barbazán, évêque de Pampelune en la cathédrale de Santa Maria la Real de Pampelune.
Il prend part à la campagne de Flandre au côté du roi de France Philippe VI, son cousin. Le 23 août 1328, il participe activement à la bataille du Mont-Cassel à l'issue de laquelle le roi lui confessa qu'il lui devait la victoire et la vie.
En juin 1329, il accompagne le roi de France à Amiens, où le roi d'Angleterre vint lui faire foi et hommage des seigneuries qu'il tenait en France.
En 1331, il devient membre du Conseil du roi de France. En 1335, il entre en guerre avec l'Aragon et entame des pourparlers qui aboutissent au mariage de l'une de ses filles avec le roi d'Aragon.
Afin de rencontrer le pape Benoît XII au début du mois de mars 1336, il accompagne Philippe VI à Avignon où ils décident de se croiser pour aller outre-mer avec les rois de Bohême et d'Aragon afin de reconquérir le royaume de Jérusalem. Cette croisade ne se fera pas à cause du début de la guerre de Cent Ans. C'est au cours de ce séjour que le 14 mars 1336, le traité de Villeneuve-lès-Avignon lui confirme la donation des comtés d'Angoulème et de Mortain, pairies de France, des châteaux de Benon en Aunis et de Frontenay-l'Abattu en Poitou.
En 1339, il se trouve aux côtés des rois de France, de Bohême et d'Écosse pour porter secours aux villes de Cambrai et de Tournai assiégées par les Anglais.
Il se joint et prend part à la Reconquista lancée par le roi de Castille Alphonse XI. Alors qu'il porte secours à ce dernier lors du siège d'Algésiras dans le royaume de Grenade, il meurt suite à la blessure d'une flèche à la gorge.
Union et descendance :
Le 18 juin 1318, il épouse Jeanne II de France, reine de Navarre, fille du roi de France et de Navarre, Louis X le Hutin, et de Marguerite de Bourgogne. Mariée au château du Séjour du Roy à Charenton, son épouse y habite jusqu'à sa mort.
Ils ont eu huit enfants :
(1) Marie (1330 ' 1347), mariée à Pierre IV d'Aragon
(2) Charles II le Mauvais (1332 - 1387), comte d'Évreux et roi de Navarre
(3) Blanche (1333 - 1398), mariée en 1349 à Philippe VI de Valois, roi de France
(4) Agnès (1334 - 1396), mariée à Gaston III Fébus, comte de Foix et vicomte de Béarn
(5) Philippe de Navarre (1336 - 1363), comte de Longueville
(6) Jeanne (1338 - 1387), religieuse
(7) Jeanne (1339 - 1403), mariée en 1377 à Jean Ier, vicomte de Rohan
(8) Louis (1341 - 1376 en Albanie), comte de Beaumont-le-Roger
Source : article Philippe III de Navarre de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_III_de_Navarre |
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09.12.2011 20:32 |
FOU0601 |
Jeanne de FRANCE Jeanne de France, née à Châteauneuf-sur-Loire le 24 juin 1343, morte à Évreux le 3 novembre 1373, reine de Navarre, fille de Jean II le Bon, roi de France, et de Bonne de Luxembourg.
En février 1352 elle épousa au château du Vivier, près de Fontenay-Trésigny en Brie, Charles II le Mauvais (1332-1387), roi de Navarre, et eut :
(1) Marie, née en 1360, mariée en 1393 à Alphonse d'Aragon (-1412), duc de Gandie
(2) Charles III le Noble (1361 - 1425), roi de Navarre
(3) Philippe, né en 1364, mort jeune
(4) Pierre (1366 - 1412), comte de Mortain
(5) Jeanne (1370 - 1437), mariée en 1386 à Jean IV de Bretagne (1340 - 1399), puis en 1403 à Henri IV d'Angleterre (1367 - 1413)
(6) Blanche décédée à l'âge de 13 ans et avant son père
(7) Bonne, décédée avant son père
(7) Isabelle, élevée au monastère de Santa-Clara à Estella (Navarre)
Source : article Jeanne de France (1343-1373) de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_de_France_(1343-1373) |
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09.12.2011 20:14 |
FOU0601 |
Bonne de LUXEMBOURG Bonne de Luxembourg, née le 20 mai 1315, morte le 11 septembre 1349 à l'abbaye de Maubuisson, fut l'épouse de Jean II dit le Bon.
Fille de Jean Ier l'Aveugle, comte de Luxembourg et roi de Bohême, et d'Élisabeth de Bohême, elle épouse le dauphin Jean le 28 juillet 1332 à Melun. De cette union naquirent onze enfants :
(1) Blanche (1336-1336)
(2) Charles V (1337-1380), futur roi de France de 1364 à 1380.
(3) Catherine (1338-1338)
(4) Louis (1339-1384) duc d'Anjou épouse Marie de Blois-Châtillon (1345-1404)
(5) Jean (1340-1416) duc de Berry épouse en 1360 Jeanne d'Armagnac (-1387)
(6) Philippe II le Hardi (1342-1404) duc de Bourgogne épouse en 1369 Marguerite III de Flandre (1350-1405)
(7) Jeanne (1343-1373) épouse en 1352 Charles II le Mauvais, roi de Navarre (1332-1387)
(8) Marie (1344-1404) épouse Robert Ier, duc de Bar.
(9) Agnes de Valois (1345-1349)
(10) Marguerite (1347-1352)
(11) Isabelle (1348-1372) épouse Jean-Galéas Visconti (1351-1402) duc de Milan
La réapparition de la peste en Occident entraîna son décès. Elle ne put ainsi jamais devenir reine de France.
Source : article Bonne de Luxembourg de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Bonne_de_Luxembourg |
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09.12.2011 17:15 |
SAU0729 |
Paul, baron de BOURGOING Diplomate, il fut ministre plénipotentiaire en Saxe (1832), en Bavière (1835), ambassadeur à Madrid (1849), avant d'être nommé sénateur inamovible le 31/12/1852. Il reçut le titre de baron à titre personnel le 30/10/1830 et fut fait pair de France le 25/12/1841. |
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09.12.2011 16:57 |
SAU0729 |
Jacques (1er duc de Tarente) MACDONALD général de brigade le 26/08/1793, général de division le 28/11/1794, maréchal de l'Empire le 12/07/1809, il reçoit le titre de duc de Tarente le 09/12/1809. |
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09.12.2011 14:40 |
SAU0729 |
Jean-François, 1er baron de BOURGOING Diplomate, il fut notamment ministre plénipotentiaire auprès du Cercle de Basse-Saxe en 1787, puis ambassadeur à Madrid de 1791 à 1793, à Copenhague de 12.1799 à 4.1801, à Stockholm de 4.1801 à 1804, enfin à Dresde en 1807. Il fut créé baron de l'Empire par Lettres Patentes du 15.8.1809. |
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09.12.2011 14:36 |
SAU0729 |
Armand, 1er comte de BOURGOING Il fut élevé au rang de comte héréditaire par Lettres patentes en date du 14.10.1830, Lettres par lesquelles sa mère, alors directrice de la maison d'éducation de Saint-Denis, était créée comtesse à titre personnel. |
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09.12.2011 11:09 |
BRA1149 |
Louis de BROSSE collatéral de sosa : Epx le 27 septembre 1356 à Maupertuis
Bataille de Poitiers
VIa geneanet Martine Branchelot confirmé Bauchet-Filleau |
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09.12.2011 11:09 |
BRA1149 |
autre date de Mariage : 8 février 1322
Martine Branchelot |
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09.12.2011 11:00 |
FOU0601 |
Galeran de (comte de Meulan, earl of Worcester) BEAUMONT-LE-ROGER Galéran de Meulan1 (1104 - 9 ou 10 avril 1166, Préaux), seigneur de Beaumont-le-Roger et de Gournay-sur-Marne, comte de Meulan (à partir de 1118), vicomte d'Évreux et 1er comte de Worcester (1138), fut un noble franco-normand proche des rois d'Angleterre Henri Ier et Étienne et du roi de France Louis VII.
Biographie :
Sous le règne d'Henri Ier d'Angleterre :
Il est le fils de Robert de Beaumont (- 1118), comte de Meulan et 1er comte de Leicester, et d'Élisabeth de Vermandois (- 1147), fille d'Hugues le Grand. Il est le frère jumeau de Robert II de Beaumont surnommé « le Bossu », et le demi-frère utérin de Guillaume (III) de Warenne, le 3e comte de Surrey. On ne sait s'ils étaient de vrais jumeaux, mais Galéran semble être l'aîné, car il hérite des possessions de sa mère à Elbeuf, et il a le contrôle des mariages de ses soeurs.
Adolescents, les deux frères sont adoptés par la cour royale peu après la mort de leur père (1118). Le roi confie leurs terres à un groupe de gardiens, notamment leur beau-père Guillaume (II) de Warenne et Néel d'Aubigny. Ils accompagnent le roi Henri Ier Beauclerc en Normandie, à l'occasion d'une rencontre avec le pape Calixte II, en 1119. Les deux frères engagèrent un débat philosophique avec les cardinaux, preuve de leur haute éducation sous la tutelle d'Henri.
En 1120, les frères sont adoubés, est Galéran reçoit son héritage. Galéran reçoit le stratégique comté de Meulan en Vexin français ainsi que les honneurs normands de Beaumont, Brionne, Pont-Audemer et Vatteville et leur châteaux. En Angleterre, il acquiert des domaines dans le Dorset et à Winchester générant annuellement un revenu d'à peu près 140 £3. Il est donc à la fois vassal du roi de France et du roi d'Angleterre. Quant à son frère jumeau et cadet Robert, il reçoit les possessions anglaises et le titre de comte de Leicester. Ils deviennent rapidement les principaux conseillers du roi, et leur soeur Isabelle devient sa maîtresse.
Fin 1122 ou début 1123, Galéran prend part à la rébellion menée par Amaury III de Montfort, comte d'Évreux, pour le compte de Guillaume Cliton. Ce dernier, en tant que fils de l'ancien duc Robert Courteheuse, revendique le duché de Normandie. La participation du comte de Meulan étonne car comme son père, il a témoigné jusque-là d'une fidélité sans faille pour le roi d'Angleterre. Notamment, il n'a pas participé à la précédente révolte des barons contre Henri Ier en 1118-1119. Pour David Crouch, Galéran se laisse peut-être dominé par son désir de gloire militaire. Le duc-roi débarque donc en Normandie, et s'empare du château de Pont-Audemer après un court siège. Galéran, ses trois beaux-frères et Amaury de Montfort s'enferment dans le château de Vatteville, près de la Seine. Ils le quittent en mars 1124 pour se rendre à Beaumont-le-Roger mais un fidèle du roi, Ranulph le Meschin, 3e comte de Chester, leur tend une embuscade sur la route, près de Bourgtheroulde, le 25 mars 11243. Tous sont capturés sauf Amaury et Guillaume Louvel qui parviennent à s'enfuir. Henri Ier condamne Galéran et ses deux beaux-frères, Hugues IV de Montfort et Hugues de Neufchâtel, à l'emprisonnement. Dépouillé de ses possessions normandes, le comte de Meulan est détenu pendant cinq ans, d'abord à Rouen puis en Angleterre à Bridgenorth et Wallingford, parfois attaché à des chaînes.
Il est soudainement libéré et restauré dans la faveur royale en 11293. Une des raisons possibles à ce revirement d'attitude d'Henri Ier est peut-être le besoin d'hommes sûrs pouvant convaincre les barons sceptiques d'accepter sa fille Mathilde comme successeuoe. Une autre explication pourrait-être qu'il a été convaincu par Isabelle, la soeur de Galéran, sa maîtresse qui a porté l'un de ses nombreux bâtards. Tout le restant de règne du roi, Galéran est régulièrement présent à sa cour et jouit pleinement de sa confiance4.
Les deux frères étaient présents au chevet de son lit de mort. La succession est promise à Mathilde l'Emperesse, la fille du roi, mais Étienne de Blois usurpe le trône en prétendant que le roi a changé d'avis en ses derniers instants.
Guerre civile :
Il s'ensuit une guerre civile pour la couronne d'Angleterre qui prend forme en 1138 et s'accentue avec le débarquement en Angleterre de Mathilde l'Emperesse. Les deux frères prennent alors parti pour Étienne d'Angleterre en échange d'un don important de terres et du mariage de Galéran avec Mathilde, l'une des filles du roi (âgée seulement de deux ans et qui mourra avant d'être mariée)3. Les concessions du roi sont les villes de Worcester et Droitwich, ainsi que tous les domaines royaux du Worcestershire.
Avec ses terres importantes et ses contacts politiques en Normandie et en Île-de-France, Galéran joue un rôle central en essayant d'obtenir l'allégeance des Normands à Étienne de 1136 à 1139. Apparemment, c'est à lui que le roi confie la défense du duché face aux prétentions de Geoffroy V d'Anjou, l'époux de Mathilde l'Emperesse, et donc le gendre d'Henri Ier5,3. Il repousse deux offensives de ce dernier et fait prisonnier Roger III de Tosny, partisan des Angevins dans une bataille près d'Acquigny le 3 octobre 11366. Au printemps 1137, Étienne est en visite dans un duché pacifié, et il le récompense en lui donnant la garde du comté d'Évreux et la vicomté de la ville3.
Il est de retour en Angleterre en 1137, alors que la Normandie est dorénavant sous contrôle. En novembre, il est envoyé pour repousser une invasion écossaise et vient soulager la garnison du château de Wark qui été assiégée3. Il est de nouveau dans le duché au printemps 1138 pour combattre des soulèvements, principalement celui de Robert, le comte de Gloucester, fils illégitime d'Henri Ier, et donc demi-frère de Mathilde l'Emperesse. Il accompli sa mission avec succès, ravageant les domaines du comte Robert et mettant fin aux exactions de la famille de Tosny. Il retraverse la Manche à la fin de l'année, pour être fait comte de Worcester en décembre 11383.
La position de Galéran et de son frère Robert à la cour d'Angleterre s'apparente à un statut de favoris du roi. Leur position est renforcée cette même année 1138 par la défection de Robert de Gloucester, fils illégitime d'Henri Ier, au profit de Mathilde l'Emperesse et de son mari. Le clan des Beaumont-Meulan se heurte rapidement à une autre faction puissante : celle formée autour du justicier Roger, évêque de Salisbury. Roger fait partie des conseillers d'Henri Ier qu'Étienne a dû maintenir pour porter à son tour la couronne d'Angleterre. Son fils occupe la charge de chancelier. Ses neveux sont les évêques de Lincoln et d'Ely. Selon les Gesta Stephani, les frères jumeaux convainquent le roi d'abattre le parti de l'évêque de Salisbury3. En juin 1139, la cour royale réunie à Oxford ordonne l'arrestation des évêques et la saisie de leurs châteaux et de leurs charges8. Roger et son fils meurent peu après tandis que son neveu Alexandre de Lincoln peut recouvrer sa chaire épiscopale mais pas ses forteresses. Étienne d'Angleterre choisit comme nouveau chancelier Philippe d'Harcourt, un proche de Galéran de Meulan9. Le parti des jumeaux triomphe donc auprès du roi.
Mathilde l'Emperesse débarque dans le Sussex fin septembre 1139, et la guerre civile éclate véritablement en Angleterre. Le 7 novembre, Robert, le comte de Gloucester, attaque Worcester, la détruisant en partie3 et emportant un large butin. Le 13 novembre, Galéran reprend la ville faisant de nombreux prisonniers.[réf. nécessaire] En représailles, au printemps suivant il ravage des possessions de son ennemi : la ville de Tewkesbury et la vallée d'Evesham3. Il combat avec énergie dans le Worcestershire et le Gloucestershire, là où les combats sont les plus féroces.
En 1141, il commande pour Étienne à la bataille de Lincoln, où le roi est fait prisonnier3. Il réussit à s'enfuir3. Après plusieurs mois de résistance, en septembre 1141 à la suite de nombreux officiers de la cour et de barons anglais, Galéran abandonne la cause du roi pour embrasser la cause de l'Emperesse10. Ce revirement est d'autant plus urgent qu'en Normandie l'avance des Angevins menace ses terres3. Le comte de Meulan part pour le duché, et ne remet plus les pieds en Angleterre4. Pourtant ses possessions lui sont confirmées. Il est accueilli par son nouveau suzerain, le comte d'Anjou Geoffroy Plantagenêt. Pour prix de sa soumission, ce dernier lui remet le château de Montfort-sur-Risle, soit une nouvelle forteresse dans la vallée de la Risle.[réf. nécessaire] fin 1141 début 1142, il épouse Agnès la fille du défunt comte d'Évreux Amaury III de Montfort. Elle apporte comme dot l'honneur de Gournay-sur-Marne.
Fin de carrière :
Il est bien accueilli par les Angevins, étant un guerrier et un leader reconnu, d'une lignée prestigieuse et riche. Il aide notamment Geoffroy Plantagenêt à soumettre Rouen, la capitale ducale (1144). Le comte d'Anjou devient ainsi duc de Normandie. Pourtant, d'après Robert de Torigni, Geoffroy Plantagenêt ne lui fit jamais confiance3.
Le comte de Meulan est absent de France de 1144 à 1145, car il est en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle. À peine revenu, il s'engage dans la désastreuse deuxième croisade aux côtés de Louis VII de France, de l'empereur Conrad III et de Guillaume III de Warenne3. Il est peu probable qu'il fasse partie de l'expédition collatérale qui aide le roi du Portugal, Alphonse Ier à prendre Lisbonne aux Maures.
De retour en 1149, l'ancien favori d'Étienne d'Angleterre est peu à peu exclu du pouvoir en Normandie4. Son influence décline avec la venue à maturité d'Henri Plantagenêt, le fils de Mathilde l'Emperesse et de Geoffroy Plantagenêt. En 1153, il est capturé par son neveu Robert de Montfort sur volonté d'Henri Plantagenêt, qui l'emprisonne à Orbec. Il semble qu'Henri reproche à Galéran d'être trop proche du roi de France Louis VII3. La même année, son titre de comte de Worcester et ses possessions anglaises lui sont confisqués, et contrairement à son frère, il n'y a pas de place pour lui après l'accession d'Henri Plantagenêt au trône d'Angleterre en 1154.
Il est toujours proche de Louis VII, mais est particulièrement vulnérable dans le conflit entre les deux souverains. En 1160, il accompagne Louis VII dans une campagne dans le Vexin, et en représailles toutes ses terres normandes et ses châteaux sont confisqués (dont ceux de Pont-Audemer et Beaumont-le-Roger) mais ils lui sont restitués en 11623.
Il est inactif le reste de sa vie. Il tombe malade au printemps 1166 et se fait moine à Préaux. Il meurt quelques jours plus tard, le 9 ou le 10 avril. Il est inhumé dans le salle capitulaire de l'abbaye familiale.
Son fils Robert lui succède sauf pour l'honneur de Gournay qui reste en la possession de sa veuve puis passe à son fils cadet Amaury.
Portrait d'un aristocrate :
Dans sa Chronique, Robert de Torigni, qui vécut à la même époque, dit de Galéran qu'il était « le seigneur le plus grand, le plus riche, le mieux allié de Normandie ». Pour ses contemporains c'était un homme qui inspirait le respect et dont on faisait l'éloge. Par ailleurs, plusieurs preuves attestent de sa haute culture. Geoffroy de Monmouth dédicace entre autres son Histoire des rois de Bretagne à Galéran. Guillaume de Malmesbury raconte que le comte de Meulan était aussi poète. Enfin, en 1119, le pape Calixte II fut étonné par la maîtrise de la dialectique chez son frère et lui.
Il se montre un grand fondateur de monastères. Il installe les abbayes cisterciennes de Bordesley (en) (Worcestershire) en 1138, peut-être pour marquer sa nomination de comte de Worcester ; et le Valasse (Normandie) vers 11503. Il est d'ailleurs un ami du pape cistercien Eugène III3. Il fonde aussi le prieuré bénédictin à Gournay-sur-Marne, non loin de Paris. L'abbaye familiale de Préaux, près de Pont-Audemer, l'accueillit dans ses derniers jours.
Le personnage est parfois décrit comme un intrigant et un politicien irréfléchi. Orderic Vital, contemporain de l'homme, abonde dans ce sens. Décrivant la rébellion de 1123-1124, il présente Galéran avec les défauts de sa jeunesse (il a à peine 20 ans) : irréfléchi, intrépide, bouillant. Le moine rappelle aussi sa cruauté : en mars 1124, Galéran capture plusieurs paysans qui coupaient du bois frauduleusement dans sa forêt de Brotonne. En punition, il les estropie. Mais son relatif échec politique et sa mise à l'écart finale doivent aussi être recherchés dans la situation délicate de Galéran, à la fois vassal du roi de France, du duc de Normandie et du roi d'Angleterre.
Avec Gilbert de Clare, Galéran est le plus ancien baron anglo-normand dont on possède les armes héraldiques.
Familles et descendance :
En 1136, il épousa Mathilde de Blois (- v. 1140), fille d'Étienne, roi d'Angleterre, et de Mathilde de Boulogne, comtesse de Boulogne. Ce mariage ne donnera pas de descendants, Mathilde étant morte à l'âge de six ans.
Il se remarie en 1141 à Agnès de Montfort (v. 1123 - 15 décembre 1181), fille de Amaury III de Montfort, comte de Monfort-l'Amaury et comte d'Évreux, et d'Agnès de Garlande. Pour son mariage, son frère Amauri IV lui donne l'honneur de Gournay-sur-Marne.
Ils ont pour descendance connue :
(1) Robert II de Meulan (- 1204), comte de Meulan. Marié à Mathilde de Cornouailles;
(2) Isabelle de Meulan (- 10 mai 1220), mariée vers 1161 à Geoffroy III de Mayenne, seigneur de Mayenne, puis vers 1170 à Maurice II de Craon. Elle est la mère de Juhel III de Mayenne;
(3) Amaury Ier de Meulan (- vers 118017), seigneur de Gournay-sur-Marne et La Queue-en-Brie. Il épousa dame Adèle (Alix ou Aélis) de Luzarches, veuve de Mathieu II, comte de Beaumont-sur-Oise;
(4) Roger de Meulan, vicomte d'Évreux jusqu'en 1204, épousa dame Élisabeth d'Aubergenville;
(5) Galéran de Meulan, chanoine à Rouen;
(6) Etienne de Meulan;
(7) Hugues de Meulan, seigneur de Blinchefeld;
(8) Marie de Meulan, mariée à Hugues Talbot, baron de Cleuville, seigneur de Hotot-sur-Mer;
(9) Amice de Meulan, mariée à Henri, sire de Ferrières;
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Agn%E8s_de_Montfort |
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09.12.2011 10:57 |
BRA1149 |
Guy d' APCHON Epx : ° vers 1290
Epse de la Tour d'Auvergne et Mge 1315
Relevé geneanet privilège
Martine Branchelot |
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09.12.2011 10:49 |
BRA1149 |
Guy de (comte de Bigorre) MONTFORT relevé Généanet mes sosas 23 528 210 G 25
Martine Branchelot |
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09.12.2011 10:42 |
BRA1149 |
Amicie de MONTFORT Amicie : 25 février 1221 Mge 1226
VIa genenanet
Martine Branchelot |
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09.12.2011 10:40 |
BRA1149 |
Geoffroi IV de TONNAY dit Charente dans genénanet par beaucoup
Martine Branchelot |
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09.12.2011 10:33 |
BRA1149 |
Henri de SULLY Mge 1252 via Pages Geneanet de Gérard Bousquet (kgb)
Martine Branchelot |
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09.12.2011 10:29 |
BRA1149 |
Henri de SULLY Nce j'ai 1320
sosoa 735 G 20 épse de Jean 1eer de Rochechouart
VIa geneanet
Martine Branchelot |
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09.12.2011 10:24 |
BRA1149 |
Thibault VI de MATHEFÉLON sosas 735 259/ 735 260 G2
Martine Branchelot |
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09.12.2011 10:21 |
BRA1149 |
Laure de (dame de Chabannais) ROCHECHOUART VIa geneanet Martine Branchelot |
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09.12.2011 10:21 |
BRA1149 |
sosas 367 628G 19 épse Éléonore de MATHEFELON
Via geneanet Martine Branchelot
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09.12.2011 10:09 |
BRA1149 |
Eléonore de MONTFORT de MOntfort Eleonor source Geneanetdate :
13 mai 1338 souci de lecture ?
Martine Branchelot |
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09.12.2011 09:44 |
BRA1149 |
Guichard, vicomte de COMBORN autre date de via geneanet 8 septembre 1412
sans doute un souci de lecture
Martine Branchelot |
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09.12.2011 09:44 |
BRA1149 |
sur geneanet lu par Martine Branchelot |
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08.12.2011 17:01 |
PEA0942 |
Galeran de (comte de Meulan, earl of Worcester) BEAUMONT-LE-ROGER Dans sa Chronique, Robert de Torigni, qui vécut à la même époque, dit de Galéran qu'il était « le seigneur le plus grand, le plus riche, le mieux allié de Normandie ». Pour ses contemporains c'était un homme qui inspirait le respect et dont on faisait l'éloge. Par ailleurs, plusieurs preuves attestent de sa haute culture. Geoffroy de Monmouth dédice entre autres son Histoire des rois de Bretagne à Galéran. Guillaume de Malmesbury raconte que le comte de Meulan était aussi poète. Enfin, en 1119, le pape Calixte II fut étonné par la maîtrise de la dialectique chez son frère et lui.
Il se montre un grand fondateur de monastères. Il installe les abbayes cisterciennes de Bordesley (Worcestershire) en 1138, peut-être pour marquer sa nomination de comte de Worcester ; et le Valasse (Normandie) vers 1150. Il est d'ailleurs un ami du pape cisterien Eugène III. Il fonde aussi le prieuré bénédictin à Gournay-sur-Marne, non loin de Paris. L'abbaye familiale de Préaux, près de Pont-Audemer, l'accueillit dans ses derniers jours.
Le personnage est parfois décrit comme un intriguant et un politicien irréfléchi. Orderic Vital, contemporain de l'homme, abonde dans ce sens. Décrivant la rébellion de 1123-1124, il présente Galéran avec les défauts de sa jeunesse (il a à peine 20 ans) : irréfléchi, intrépide, bouillant. Le moine rappelle aussi sa cruauté : en mars 1124, Galéran capture plusieurs paysans qui coupaient du bois frauduleusement dans sa forêt de Brotonne. En punition, il les estropie. Mais son relatif échec politique et sa mise à l'écart finale doivent aussi être recherchés dans la situation délicate de Galéran, à la fois vassal du roi de France, du duc de Normandie et du roi d'Angleterre.
Avec Gilbert de Clare, Galéran est le plus ancien baron anglo-normand dont on possède les armes héraldiques.
Source : article Galéran IV de Meulan de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Galéran_IV_de_Meulan
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08.12.2011 15:58 |
BRA1149 |
Issac-François CORGNOL x autre date 20/05/1698
Martine Branchelot |
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08.12.2011 15:58 |
BRA1149 |
Martine branchelot |
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08.12.2011 14:08 |
BRA1149 |
Emerie de CORGNOL sosas 718/718 G 10
Contrat de mariage à Juille le 07/03/1666 2E 3215 MOUROUX
Martine Branchelot |
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08.12.2011 05:06 |
SAU0729 |
Auguste, 1er comte de MONTAIGU chambellan de Napoléon Ier, colonel, créé comte de l'Empire le 27.11.1810 |
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08.12.2011 04:18 |
SAU0729 |
Charles, 3e comte de MEEÛS d'ARGENTEUIL obtient par arrêté royal du 17.10.1938 l'autorisation d'ajouter à son nom celui de "d'Argenteuil" |
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07.12.2011 18:46 |
FOU0601 |
Amaury III de MONTFORT Amaury III, décédé en 1137, fut seigneur de Montfort l'Amaury de 1101 à 1137 et comte d'Évreux de 1118 à 1137. Il était fils de Simon Ier, seigneur de Montfort, et d'Agnès d'Évreux.
Il succéda à son frère Simon II. Il était également frère de Bertrade de Montfort, mariée successivement à Foulque IV le Réchin, comte d'Anjou et de Philippe Ier, roi de France.
C'est un vassal direct du roi de France, qui tient des forteresses situées à la frontière du domaine royal, mais en 1098, lors d'une campagne de Guillaume II le Roux, roi d'Angleterre et gardien de la Normandie, dans le Vexin et contre le roi de France, il n'hésite pas à lui ouvrir les portes du château de Houdan. En 1108, à la mort du roi Philippe Ier, il soutient les fils de sa soeur, la reine Bertrade, contre le nouveau roi Louis VI, leur demi-frère. Mais il se réconcilie avec le roi et réussit en 1112 à convaincre le comte d'Anjou à s'allier avec le roi de France contre Henri Beauclerc, roi d'Angleterre.
Depuis la mort de Roger de Tosny en 10952, son frère était devenu l'héritier du comté d'Évreux. Amaury hérita également de ces droits du comté et le revendiqua en 1118, à la mort de Guillaume d'Évreux.
Mais Henri Beauclerc, roi d'Angleterre et duc de Normandie, refusa de lui remettre le comté d'Évreux et le rattacha au duché. Amaury forma alors une coalition avec le roi de France, le comte d'Anjou et plusieurs barons normands pour obtenir son héritage par les armes. Amaury prit Évreux en octobre 1118. En 1119, Henri prit la ville et l'incendia, mais ne put se rendre maître de la citadelle, tenue par les partisans d'Amaury. En octobre 1119, le concile de Reims leur permit de conclure un accord : Amaury rendait le donjon à Henri qui lui donnait le comté.
Mais les relations entre le comte d'Évreux et le roi d'Angleterre ne restèrent pas longtemps cordiales. Les agents royaux levant trop de taxes sur les terres du comté et contraires à la coutume, Amaury persuada son neveu Foulque le jeune, comte d'Anjou, à marier sa fille avec Guillaume Cliton, fils de Robert Courteheuse et prétendant au duché de Normandie. Il s'allia également à plusieurs seigneurs normands mécontents de leur suzerains. La révolte éclata en 1123. Le 25 mars 1124, Guillaume de Grandcourt, l'un des fils cadets du comte Henri d'Eu, le capture lors de l'embuscade de Bourgthéroulde. Finalement, ce chevalier choisit de déserter avec lui plutôt que de le remettre à Henri Ier. Beaucoup de conjurés sont capturés ce jour-là, dont comte Galéran IV de Meulan. Amaury se réfugia en France. Il fit peu après sa soumission et put reprendre possession de son comté d'Évreux.
Il conspira encore en 1126, en soutenant le roi Louis VI qui cherchait à aider Guillaume Cliton, mais se brouille ensuite avec le roi. Il meurt le 18 ou le 19 avril 1137.
Mariage et enfants
Il épousa en premières noces vers 1115 Richilde de Hainaut, fille de Baudouin II, comte de Hainaut et d'Ide de Louvain, mais les époux durent se séparer en 1118 pour cause de consanguinité.
Il se remaria en 1118 avec Agnès de Garlande, fille d'Anseau de Garlande, seigneur de Rochefort-en-Yvelines, et de Béatrice de Montlhéry, et eut :
(1) Agnès (- 1181), mariée en 1141 à Galéran IV de Meulan (1104 - 1166), comte de Meulan
(2) Simon III (- 1181), comte d'Évreux, puis seigneur de Montfort
(3) Amaury IV (- 1140), seigneur de Montfort
(4) Robert de Montfort
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Amaury_III_de_Monfort |
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07.12.2011 18:05 |
SAU0729 |
Emmanuel, 1er marquis RESSÉGUIER de MIREMONT Naturalisé autrichien, il fut reconnu comte (Graf) Rességuier et marquis de Miremont (titre transmissible en primogéniture) en Autriche le 01/12/1842. |
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07.12.2011 12:13 |
SAU0729 |
Georges Frédéric, 3e comte de RENESSE Il hérita du titre de comte du Saint-Empire en 1578. |
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07.12.2011 12:07 |
SAU0729 |
René, 1er comte de (comte de Warfusée) RENESSE Il fut élevé au rang de comte du Saint-Empire le 20/01/1609 avec transmissibilité à ses neveux Maximilien-Henri et François-Hyacinthe ou à leur descendance en cas d'extinction de sa ligne. |
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06.12.2011 16:57 |
SAU0729 |
Oscar de (1er comte romain) REINACH-CESSAC D'une famille de banquiers israélites qui avait été élevée au rang de baron en Italie par lettres du 29/04/1866, puis en Prusse par diplôme du 12/08/1867, il se convertit au catholicisme, fut créé comte romain par bref pontifical de 1885, obtint la nationalité française en 1901 et fut autorisé, ainsi que sa descendance, par décret du Conseil d'État, à joindre à son nom celui de son épouse, éteint dans les mâles. |
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05.12.2011 12:49 |
LEF1145 |
Etiennette GAUTHERON Acte de baptème Dyo 1630 - 1650
Registres paroissiaux AD 71 page 41 |
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05.12.2011 12:28 |
LEF1145 |
Benoit de LA PRAYE Acte de décès Dyo 1674 - 1689
Registres paroissiaux AD 71 page 34 |
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05.12.2011 11:38 |
FOU0601 |
Isabelle de FOIX-CASTELBON Isabelle de Foix-Castelbon (1360-1428) est comtesse de Foix, coprincesse d'Andorre, vicomtesse de Béarn et de Marsan de 1398 à 1412 et vicomtesse de Castelbon de 1400 à 1412. Elle est fille de Roger Bernard IV, vicomte de Castelbon, et de Géraude, dame de Navailles.
Elle épouse en 1381 Archambault de Grailly, captal de Buch, oncle et successeur de Jean III de Grailly, l'un des capitaines d'Édouard d'Angleterre, prince de Galles et duc d'Aquitaine et surnommé le Prince Noir. De ce mariage est issu la seconde maison de Foix, ou maison de Foix-Grailly.
Son frère Mathieu meurt au mois d'août 1398, et Isabelle est son héritière, mais d'une part, il y a toujours le traité du 5 janvier 1390 par lequel Gaston III Fébus léguait tous ses états au roi de France et d'autre part le sénéchal ne souhaite pas que le comté de Foix et le Béarn passent sous le contrôle d'un seigneur partisan des Anglais. Isabelle et Archambault en appellent à la justice du roi Charles VI et sont acceptés comme comte par les habitants de Foix, de Morlaas et de Pamiers. Le roi envoie son connétable, Louis de Sancerre, et le couple se réfugie dans le Béarn. Finalement, le traité de Tarbes du 10 mai 1399 confirme Archambault comme comte de Foix, mais ce dernier doit renoncer à son allégeance anglaise. En 1400, le roi Martin d'Aragon restitue à Isabelle la vicomté de Castelbon qu'il avait confisqué à Mathieu de Foix.
Archambault de Grailly meurt en 1412, et Isabelle conclut un arrangement avec son fils, lui cédant toutes ses possessions. Elle meurt en 1428 et est inhumée dans l'abbaye de Boulbonne, à Mazères.
Mariage et enfants :
Elle épouse en 1381 Archambault de Grailly (-1412), captal de Buch, et donne naissance à :
(1) Jean Ier (1382-1436), comte de Foix, vicomte de Béarn,
(2) Gaston (-1455), captal de Buch, vicomte de Benauges, auteur de la branche des comtes de Candale.
(3) Archambault (-1419), sire de Navailles.
(4) Mathieu (-1453), comte de Comminges.
Pierre (1386-1464), cardinal et archevêques d'Arles.
Source : article Isabelle de Foix-Castelbon de Wikipedia (auteurs)
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05.12.2011 05:36 |
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Antoinette Pauline PAPILLON d'AUTEROCHE Papillon (d'Auteroche, de Sannois, de la Ferté) D'azur au chevron d'argent acc en chef de deux papillons d'or et en pointe d'un coq hardi du même Ou De sinople à trois papillons d'or |
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04.12.2011 21:53 |
MIC0252 |
Nicolas Jacques PAPILLON d'AUTEROCHE Mort sur l'échafaud. |
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04.12.2011 21:53 |
DOU1032 |
Humour noir :
« ce qui me chagrine c'est d'avoir de si déplaisants héritiers. »
Propos de Papillon d'Auteroche, lors de son trajet pour l'échafaud, en voyant la foule manifester sa joie au passage des charettes des condamnés (tous les biens des condamnés devaient être saisis). |
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03.12.2011 18:37 |
FOU0601 |
Gaston de BÉARN Gaston VII vicomte de Béarn, est le fils de Guillaume II de Béarn et de son épouse Garsende, fille d'Alphonse II, comte de Provence et de Garsende de Sabran, comtesse de Forcalquier
Il est mort en 1290,
Il fut vicomte de Béarn (1229-1290).
Gaston VII, dit Froissard fut un vaillant guerrier. Il passe pour avoir été bon et fidèle aux Béarnais et redoutable pour ses ennemis.
Très souvent allié des Français, il guerroie contre les Anglais, détenteurs du duché de Guyenne.
De l'héritage de son père il fut vicomte de Béarn (1224-1229)
Mariage et descendance
Il épouse entre 1245 et 1250 Mathe de Matha (ca 1270/1273) vicomtesse de Marsan, fille de Boson de Matha, seigneur de Cognac, et de Pétronille de Comminges, comtesse de Bigorre et vicomtesse de Marsan.
Sa première épouse donne naissance à :
(1) Constance (- 1310), vicomtesse de Marsan et comtesse titulaire de Bigorre, mariée le 23 mars 1260 à Alphonse d'Aragon (-26 mars 1260), le 15 mai 1269 à Henry de Cornouailles (1235 - 1271) et en 1279 avec Aymon II, comte de Genève (- 1280).
(2) Marguerite, vicomtesse de Béarn, mariée en 1252 à Roger Bernard III, comte de Foix.
(3) Mathe, mariée en 1260 à Géraud VI, comte d'Armagnac
(4) Guillelme (-1309), fiancée en 1270 (annulation en 1281) à Sanche IV (1258 - 1295), roi de Castille, puis mariée en 1291 à Pierre d'Aragon (1275 - 1296)
Veuf, il se remarie le 2 avril 1273 avec Béatrice de Savoie (v. 1237 - 1310), veuve de Guigues VII du Viennois, dauphin du Viennois et fille de Pierre II, comte de Savoie, et d'Agnès de Faucigny.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_VII_de_B%E9am |
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03.12.2011 18:11 |
FOU0601 |
Guillaume de BÉARN Guillaume-Raymond de Moncade fut à partir de 1224 jusqu'à sa mort en 1229 seigneur de Moncade et de Castelviel en Catalogne et en tant que Guillaume II, vicomte de Béarn, de Marsan, de Gabardan et de Brulhois, devenant alors Guillaume Ier de Béarn.
Son activité politique fut accaparée par la résolution des problèmes liés à la noblesse catalo-aragonaise, dont les familles se disputaient l'influence du jeune roi Jacques Ier d'Aragon. Il se consacra en particulier à la préparation de l'invasion des Baléares.
Lors de sa dernière visite en Béarn, en février 1228, il promit au représentant du roi d'Angleterre de lui prêter hommage pour les terres situées en Aquitaine (Béarn, Gabardan, Brulhois et Captieux). Cet instant marque la sortie du Béarn de l'orbite aragonaise et le début de la soumission progressive à l'Angleterre.
De retour en Catalogne, il soutint une position agressive au conseil qui se tenait à Salou, pour planifier l'invasion. En septembre 1229, la flotte partit vers Majorque, Guillaume commandant le premier vaisseau. Une fois les troupes débarquées, elles entamèrent la bataille de Portopi. Guillaume y trouva la mort, tout comme huit chevaliers de son lignage, dont son neveu Raymond.
La tombe de Guillaume II se trouve dans l'église du monastère de Santa-Cruz.
Descendance
De son épouse Garsende, fille d'Alphonse II, comte de Provence et de Garsende de Sabran, comtesse de Forcalquier, il eut deux enfants :
(1) Gaston, qui lui succéda en 1229 ;
(2) Constance, qui épousa Diego López de Haro III, seigneur de Biscaye.
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03.12.2011 11:54 |
BOI1124 |
Philippe François de BONNIÈRES Bailli et Receveur admonitaire des Princes de Ghistelles pour les fiefs d'Eclimeux, de Siracourt et de Croix |
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02.12.2011 16:54 |
FOU0601 |
Gertrude de FLANDRE Gertrude de Flandre née en 1070, est la fille du comte Robert Ier de Flandre dit le Frison et de Gertrude de Saxe.
Elle se marie une première fois avec Henri III de Louvain.
Elle épousa en deuxième noces vers 1095 Thierry II de Lorraine, fils de Gérard d'Alsace, duc de Lorraine, et d'Hedwige de Namur, dont elle eut six enfants.
(1) Thierry d'Alsace (1100-1168), seigneur de Bitche, puis comte de Flandre;
(2) Henri Ier (-1165), évêque de Toul;
(3) Ida, mariée à Sigefroy (-1104), comte de Burghausen;
(4) Ermengarde, mariée à Bernard de Brancion;
(5) une fille, mariée à Frédéric, comte de Sarrebruck;
(6) Euphronie ou Fronia abbesse de Remiremont en 1150.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http:frwikipedia.org/wiki/Gertrude_de_Flandre |
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01.12.2011 17:33 |
FOU0601 |
Adèle ou Adélaïde de (comtesse de Corbie) FRANCE Adèle de France (née en 1009 - morte à Messines le 8 janvier 1079) était la fille de Robert II, roi de France, et de Constance d'Arles. Elle était comtesse de Corbie.
Elle épousa en premières noces en 1027 Richard III (997 - 1027), duc de Normandie, mais n'eut pas d'enfants.
Veuve, elle se remaria en 1028 à Paris avec Baudouin V (1012 - 1067), comte de Flandre, dont elle eut :
Baudouin VI, (1030 - 1070)
Mathilde (1032 - 1083), mariée en 1053 à Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, neveu de Richard III.
Robert Ier de Flandre, dit aussi Robert le Frison (1033-1093)
Source : article Adélaïde de France de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Ad%E8le_de_France |
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01.12.2011 12:30 |
SAU0729 |
Franz Casimir de {baron} REINACH-HIRTZBACH Le titre de baron est reconnu en France à tous les représentants de la maison de Reinach par Lettres du roi Louis XV en date du 06/08/1773. |
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01.12.2011 12:18 |
SAU0729 |
Hans Heinrich, 1er baron de REINACH Il fut, avec ses frères cadets Melchior et Hans Beatus, élevé au rang de baron du Saint-Empire par diplôme de l'empereur Ferdinand II en date du 13/04/1635. |
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30.11.2011 20:02 |
SAU0729 |
François (dit duc de Dalmatie) REILLE-SOULT-DALMATIE Il fut autorisé par décret du 24/01/1910 à ajouter à son nom celui de "Soult-Dalmatie" et releva alors de proprio motu le titre de duc de Dalmatie. |
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30.11.2011 18:34 |
SAU0729 |
Valentine VARELA de SEIJAS Actrice sous le seul nom de Valentine Varela, elle est la fille de la réalisatrice et scénariste Nina Companeez. |
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29.11.2011 21:40 |
SAU0729 |
Marie Jeanne de RECOURT de LICQUES Les généalogies consultées la disent née de la seconde union de son père, donc après 1630 ; mais cette affirmation est impossible compte tenu de la date de son mariage et de celle de la naissance de sa fille. |
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29.11.2011 17:57 |
SAU0729 |
René RÉCOPÉ (de) TILLY-BLARU Il fut autorisé par décret du 05/05/1913 à joindre à son nom celui de "Tilly-Blaru", famille éteinte en ligne masculine à laquelle appartenait la bisaïeule de son épouse. |
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29.11.2011 17:44 |
FOU0601 |
Gabriel de BOURRAN Messire Gabriel II de Bourran du Coureau, Chevalier, troisième fils de Jean-Germain de Bourran, seigneur baron de Bourran et des Guigniers, etc, et de Marie-Gabrielle Dupin de Blanzac, est veuf de dame Elisabeth-Marguerite Mitchell, décédée le 5 octobre 1861, dont il eut 7 enfants:
(1) Adolphe-Pierre (°1806-1880) marié en 1806 à Juana-Antoinette-Rosalie Y Piris (°1816) dont Amédée.
(2) Guillaume-Edmond qui suit.
(3) Jean-Baptiste dit Emile (°1812-1882) marié en 1847 à Marie-Françoise-Alexandrine Dutau (°1828-1910) dont Amaury et Daniel.
(4) Amédée (°1814-1815) 5 Jules (°1814-1815)
(5) Jules (°1816-1817)
(6) Elyse (°1820)
(7) Guilaume dit William (°1822-1902) qui suit.
- Il fut maire de Haux (33) en 1808.
- La résidence du chevalier Gabriel de Bourran du Coureau se situait au château du Coureau à Haux, près Bordeaux.
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29.11.2011 17:17 |
FOU0601 |
Jean III de (chevalier, seigneur des Bories) SAINT-ASTIER - Jean de Saint-Astier, 3ème du nom, chevalier, seigneur des Bories, Antonne, Sarliac, Savignac-les-Eglises, etc., chevalier de l' ordre du roi, qualifié "haut et puissant seigneur", servit dans les armées du roi Charles IX, à la tête d' une compagnie de trois cents arquebusiers ; fut institué héritier universel par le testament de son père, du 19 janvier 1573, Catherine Martel son aïeule, lui fit donation, le 11 mars 1573, des droits qu'elle avait sur les biens de feu Jean II de Saint-Astier, son mari. Il fit le même jour, un testament mutuel avec François son frère ; donna, le 14 novembre 1574, une procuration à Jeanne de Mellet, sa femme, pour transiger en son nom, avec sa mère, et Marguerite, Jeanne et autre Jeanne, ses soeurs, sur les droits qu' elles pouvaient prétendre sur les biens de feu son père.
- Il acquit le 22 février 1577, la quatrième partie, par indivis, du moulin de la Peytelhie, appelé autrement : le moulin des Chaussons, sur l' Isle, paroisse de Saint-Privat.
- Il obtint un arrêt du parlement de Bordeaux, rendu le 4 décembre 1578, sur un procès qu' il avait avec Jean Chappel, sieur de la Richardie ; transigea, le 24 janvier 1579, avec Jean de Foucauld, seigneur de Lardimalie, et Marguerite de Saint-Astier, ses beaux-frère et soeur.
- Il testa le 15 juillet 1580, donna procuration, le 18 mars 1585, au même Jean de Foucauld, pour transiger en son nom, avec Michel de Lur, seigneur de Longa ;
- Il obtint en la chancellerie du parlement de Bordeaux, le 8 février 1586, des lettres de relief de l' appel par lui interjeté d' une sentence atbitrale rendue entre lui et Jean Chancel et ses consorts, sur un procès pendant entr'eux devant le sénéchal de Périgord.
La même année, il se jeta dans le parti protestant, qu' il servit avec zèle ;
(Voici comment s' exprime à ce sujet le registre de l' hôtel de ville de Périgueux : " Le 12 novembre 1586, les états s' assemblèrent chés M. de Périgueux ; le premier consul y assista, comme étant le premiers du tiers-état. L' assemblée résolut entr'autres, que le syndic s'opposerait à l' érection du siège des élus, poursuivi par ceux de Sarlat ; et ce fait, comme on avoit été averti que le sieur des Bories s'étoit rendu avec les Huguenots, il fut avisé par le sénéchal, et autres, que sa maison seroit donnée en garde au sieur de Tayac, qui s' étoit présenté pour s' en charger, de peur que les Huguenots ne s' en emparassent pour faire la guerre à cette ville." ) ; et suivant un mémoire de famille, il eut le commandement d' une compagnie de gens à pied, commanda dans la ville de Caussade en Querci ; eut depuis un beau régiment, avec lequel il se trouva à la bataille de Coutras, en 1587, où il se distingua ; se rendit ensuite dans la Marche ; de là prit et força les villes de la Trimouille, de Buzançois, la Gastenie et l' Isle-Jourdain ; enfin, étant à Angers, où il commandait son régiment, composé de deux mille hommes de pied, il fut, suivant les expressions du même mémoire domestique, " tué traitreusement par les siens, en 1588, pour avoir ses moyens".
- Il avait contracté deux alliances ; la première, par traité passé au château des Bories, le 26 juin 1572, avec demoiselle Jeanne de Mellet, fille de feu Jean de Mellet, dit de Fayole, écuyer, seigneur de Neuvic, et de dame Hélène de Patouil vivante encore le 22 février 1577 ; et la 2° par contrat du 4 décembre 1584, avec dame Catherine de Brie, veuve de François de Meilhars, chevalier de l' ordre du roi, seigneur de Meilhars, Cursac, Floumont, Brie, en Poitou, Saint-Rabier, en Périgord, et du Mas, en la Marche, et fille de Jean, seigneur de Brie, du Châtenier, de Bosfranc, etc., et de dame Jeanne de Lambertie.
(Nobiliaire universel de France, St Alais, tome XVII, p. 1-163.)
- Jean III de Saint-Astier, seigneur des Bories, Antonne (et non "Antonine", sic d'Hozier), Sarlhiac (Sarliac), Savignac (Savignac-les deux Eglises), gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, embrassa en 1586 le parti protestant, gouverna à Caussade en Quercy et se distingua à la bataille de Coutras en 1587 à la tête de son régiment avec lequel il prit ensuite plusieurs villes dans la Marche avant de finir assassiné traîtreusement par les siens en 1588.
Il s'était marié deux fois, la seconde, par contrat du 4 décembre 1584, avec Catherine de Brie, veuve de François de Meilhars, qui voulait "assembler et joindre par mariage, en même maison et famille", ses enfants du premier lit avec ceux se son mari, et, en premières noces, par contrat du 26 juin 1572, avec demoiselle Jeanne de Fayolle de Mellet (ou "de Mellet de Fayolle de Neuvic"), fille de feu Jean de Mellet, dit de Fayolle, écuyer, seigneur de Neuvic, Saint-Pardoux, etc., héritier universel d'Annet de Fayolle (resté sans enfants de Charlotte d'Abzac de la Douze, soeur de Jeanne, épouse d'Etienne de Cauna), et de dame Hélène de Patouil, et soeur de Bertrand de Fayolle de Mellet, "seigneur de Neufvy (Neuvic) et Saint-Martial, maître de camp d'un régiment du roi", époux de Françoise de La Rochefoucauld, elle-même "fille d'Antoine, seigneur de Chaumont-sur-Loire, chevalier de l'Ordre, chambellan du roi, et de Cécile de Montmirail, mariés le 7 octobre 1552".
Ils eurent quatre enfants.
(Cadets de Gascogne, Jacques de Cauna, 2004, ed. Princi Negue Editour, t.II, p.106). |
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29.11.2011 13:09 |
SAU0729 |
Fernand, dit comte RÉCOPÉ (de) TILLY-BLARU Il fut autorisé par décret du 05/05/1913 à joindre à son nom celui de "Tilly-Blaru", famille éteinte en ligne masculine à laquelle appartenait la bisaïeule de son épouse. Il adopta ensuite le titre de comte et les armes de cette famille. |
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28.11.2011 22:38 |
SAU0729 |
Charles des RÉAULX de MARIN Il fut autorisé en 1842 à joindre à son nom le surnom "de Marin" |
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28.11.2011 19:29 |
SAU0729 |
Léonce, 1er comte PANDIN de NARCILLAC Il reçut le titre de comte de Narcillac par Lettres patentes de 1830. |
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27.11.2011 19:39 |
SAU0729 |
Charles, 1er comte RICHARD de VESVROTTE Il fut créé comte Richard de Vesvrotte à titre héréditaire par Lettres patentes de 1828. |
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27.11.2011 18:15 |
SAU0729 |
Zacharie, 1er comte (romain) du RÉAU de LA GAIGNONNIÈRE Il fut créé comte romain par bref pontifical du pape Pie IX en 1874. |
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27.11.2011 14:52 |
SAU0729 |
Célestin, vicomte de RAYMOND Il fut créé vicomte à titre personnel par Lettres patentes de 1822. |
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27.11.2011 13:37 |
SAU0729 |
Hubert, 1er baron de RAVINEL Il fut élevé au rang de baron du Saint-Empire par diplôme impérial en date du 26/10/1755. |
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27.11.2011 11:48 |
BRO0650 |
Patrick, baron BROUN of COLSTOUN Patrick signa son acte d'allégeance à la Reine Marie en mai
1568 , et il fut présent à la bataille de Langside cette meme année.Le 30 juin 1574 Patrick remit les terres de Colstoun entre les mains de la Couronne,qui lui accorda une Chartre pour ces memes terre le 20 juillet 1574. |
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27.11.2011 10:19 |
CAR0928 |
Honoré-Armand de (duc de Villars) VILLARS
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27.11.2011 10:11 |
CAR0928 |
Claude Louis Hector de (duc de Villars) VILLARS
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27.11.2011 10:02 |
CAR0928 |
Pierre de (marquis de Villars) VILLARS
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27.11.2011 09:56 |
CAR0928 |
Marie GIGAULT de BELLEFONDS
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26.11.2011 22:39 |
SAU0729 |
Pierre de (duc en Bavière) RARÉCOURT de LA VALLÉE de PIMODAN Il fut inscrit au nobiliaire des princes et ducs bavarois le 14/01/1896 avec le titre de "Herzog" (duc). |
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26.11.2011 22:34 |
SAU0729 |
Claude de (1er duc romain) RARÉCOURT de LA VALLÉE de PIMODAN Afin de témoigner sa reconnaissance envers leur père, le pape lui conféra, ainsi qu'à son frère, le titre pontifical de duca de La Vallée de Pimodan par bref du 31.10.1860. |
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26.11.2011 22:28 |
SAU0729 |
Georges, dit marquis de RARÉCOURT de LA VALLÉE de PIMODAN Officier au service de l'Autriche, il fit campagne contre les Hongrois révoltés, qui le firent prisonnier et l'enfermèrent à Peterwardein (Petrovaradin), dont il tenta de s'emparer par complot (cette tentative lui valut d'être élevé au rang de comte en Autriche le 13.8.1852) ; sauvé par sa qualité de Français, il rentra en France en 1855, puis se mit au service (1860) du pape Pie IX comme général des armées pontificales, remporta la victoire des Grottes le 19.5.1860, mais fut tué peu après. |
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26.11.2011 19:36 |
SAU0729 |
Charles-Louis, 1er comte de RANCHER Il fut créé comte de Rancher à titre héréditaire par lettres patentes de 1825. |
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26.11.2011 19:11 |
PHI1117 |
Gilles de NEUFFORGE 1572, 15 juin. - Extrait du contrat de mariage entre Gilles, fils de Corbel de la Neuveforge, demeurant à Pouhons, et Catherine, fille d'Engelbert Ferrier, clerc-juré de Laroche en Ardenne. Gilles donnera à son fils 900 fl. à 20 sols bbt pièce ; les nouveaux mariés demeureront dans sa maison et Catherine Ferrier y sera tenue comme les soeurs de son mari. Quand Gilles ne voudra plus y rester, il aura de son beau-père la maison dite dee trois rois, où demeure maintenant Engelbert Ferrière, ou la neuve-maison, à son choix. La mariée aura également 600 écus à 30 sols pièce.
source: Marcel Evrard
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26.11.2011 19:10 |
SAU0729 |
Nicolas, 1er comte RAMOLINO de COLL'ALTO Il fut autorisé par Lettres patentes de 1870 à porter le titre de comte de Coll'alto. |
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26.11.2011 10:20 |
SAU0729 |
Aldonce, 1er baron, dit marquis de RAFÉLIS de SAINT-SAUVEUR Il reçut le titre de baron de l'Empire en 1810 |
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25.11.2011 18:53 |
SAU0729 |
Jacques ONFROY de BRÉVILLE Dessinateur et illustrateur sous le nom de JOB. |
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24.11.2011 21:55 |
SAU0729 |
René, dit marquis de QUENGO de TONQUÉDEC de CRÉNOLLE Par jugement du tribunal civil de Morlaix en date du 28/09/1863, il fut autorisé à joindre à son nom celui de "de Crénolle", la branche étant éteinte en ligne masculine, et il adopta le titre de marquis. |
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24.11.2011 21:40 |
SAU0729 |
Anne-Louis, 1er marquis de QUENGO de CRÉNOLLE La terre de Crénolle fut érigée en marquisat en sa faveur pa Lettres Patentes de 1779. |
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24.11.2011 19:13 |
FOU0601 |
Forton de SAINT-ASTIER Repères historiques:
1404 - Mort de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne. Jean sans peur lui succède.
1407 - Assassinat du duc d'Orléans par Jean sans Peur. Début de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.
1417 - Charles quatrième fils du roi, devient dauphin. Les Armagnacs soutiennent sa cause.
1422 - Mort de Charles VI le Fou. Avènement de son fils Charles VII, surnommé "le roi de Bourges", alors qu'Henri VI d'Angleterre se proclame roi de France et se fait sacrer à Paris.
1429 - Jeanne d'Arc rencontre Charles VII à Chinon; elle lève le siège d'Orléans; elle remporte à Pathay une victoire sur les Anglais. Charles VII est sacré à Reims.
1431 - Jeanne d'Arc est brulée à Rouen.
1451 - Mariage du dauphin Louis et de Charlotte de Savoie.
1453 - Victoire française à Castillon la Bataille, puis reprise de Bordeaux le 19 octobre. Fin de la guerre de cent ans. Les Anglais ne possèdent plus en France que Calais.
1461 - Mort du roi Charles VII. Avènement de son fils Louis XI, sacré le 15 août.
1464, le 26 août, décès de Forton Ier de Saint-Astier.
(Histoire de France, Lucien Bély).
Contexte familial:
- Fortanier, ou Forton de Saint-Astier, 1er du nom, damoiseau de la ville de Périgueux, seigneur des Bories, de Bernabé, de Lieudieu, de Verzinas, de Valmensengas, de la maison noble de l' Isle, située dans la ville de ce nom, et de la seigneurie du Chausse-Nicoulon, près la ville de Saint-Astier. (Forton de Saint-Astier est le premier de sa famille qui se soit qualifié seigneur des Bories (de las Borias) ; il prend cette qualité, pour la première fois, dans un acte d' échange du 12 août 1444. Il la prend aussi dans son contrat de mariage avec Catherine Chabrol, de l' an 1446).
- Il est né vers l' an 1400, et avait déjà succédé à Archambaud, son père, en 1430, suivant un acte du 20 octobre de cette année (on apprend, par cet acte, que la maison que Forton possédait à l' Isle, était située près des fossés de la ville.) par lequel Arnaud de Laporte, damoiseau, fils aîné de Raimond de Laporte de l' Isle, déclare avoir vendu divers cens et acaptes à Hélie Moschard.
( Extrait d'un registre de Folheronis, notaire, aux archives du château de Lieudieu).
- Les habitants de Périgueux lui donnèrent une marque éclatante de l' estime qu'ils faisaient de sa personne, et de la confiance qu'ils avaient dans ses talents militaires, alors qu'à peine âgé de trente ans, ils le choisirent, le 3 mai 1431, pour leur capitaine, et lui confièrent la garde et la défense de leur cité, qui était alors menacée par les Anglais.
- Quatre ans après, il lui en donnèrent une nouvelle preuve en le nommant maire de leur ville, charge très importante dans ce temps-là, et qu'il a occupé quatre fois dans le cours de sa vie ; savoir, en 1437, 1440, 1454 et 1461.
- Il est mentionné dans un acte de l' an 1433, avec Sibille de Saint-Astier, dame de la Cour et de l'Isle (Registre de Folheronis, cité plus haut) ; et deux ans après (en 1435), il fut député par l' évêque et la ville de Périgueux, à l' assemblée convoquée, pour le 1er mars, à L'Isle-Jourdain, par le comte d' Amagnac ( Livre de compte de Pierre Magnan, conservé autrefois dans les archives de l'évêché de Périgueux, folio 139, verso).
- L'année suivante, 1436, il se chargea, malgré les difficultés et le danger qu'il y avait à voyager dans un pays couvert de troupes ennemies, de porter une somme de cent écus à Berenger d' Arpajon, évêque de Périgueux, que les troubles et les guerres, dont son diocèse était le théatre, avaient forcé de se réfugier dans sa prévôté de Beaumont, en Rouergue. (......Item 8 mai 1436, tradidit Fortoni de Sancto Asterio, C scuta, quae portavit dicto domino episcopo, apud Bellum montem (Livre de comptes de P.Magnan, folio 203). L' Evêque Bérenger d'Arpajon, sur lequel le Gall. Christ donne fort peu de détails, était issu de l' ancienne maison d'Arpajon, en Rouergue ; il fut nommé à l'évéché de Périgueux, par le pape Jean 23, le 14 mars 1414 (v. st.), et mourut le 2 septembre 1437).
- IL assista, comme témoin, le 13 février 1438 (v. st.), à une donation faite par Almaric, seigneur d'Estissac, à Bertrand d'Abzac, seigneur de Montastruc ; et un échange que Jean de Bretagne, comte de Penthièvre fit, le 12 août 1444, avec noble Bernard de Lestrade, seigneur de la Cousse : il prend, dans ce dernier acte, la qualité de "seigneur des Bories".
- Il reçut avec Malrigon de Bideran, le 23 mars 1444 (v. st.), une procuration d' Almaric d'Estissac, chevalier ; donna quittance, le 30 mars 1445, à Charles de Talleyrand, seigneur de Grignols, lieutenant au comté de Périgord, pour Jean de Bretagne, comte de Penthièvre, d' une rente de dix livres, que lui (Forton) et les siens avaient perçue de toute ancienneté sur le péage de Montpont (On ne connait pas l' origine de cette rente : on trouve seulement que le 3 des nones de mai 1281, il fut passé, entre Archambaud 3, comte de Périgord, et Itier Vigier, fils d'Audoin et Marie sa femme, une transaction par laquelle ces derniers cédèrent au comte tout le droit qu'ils avaient sur le péage, le four et autres objets dépendants de la châtellenie de Montpont, moyennant la somme de 10 livres qu'ils se réservèrent sur ce péage) : cette quittance fut passée devant notaire, dans la Barbecane de la ville de Grignols, en présence d'Hélie de Taillefer, damoiseau de Grignols, d'Arnaud de Laporte, damoiseau de l'Isle.
- Il acquit, le 10 décembre 1446, de Pierre Costans, et de Pétronille Boucher, sa femme, une rente sur une maison située à Périgueux, dans la rue appelée "de Port de Graule" ; reçut, le 19 du même mois, une donation pour services rendus, d'Olivier de Béron, damoiseau ; assista, le 23 août 1447, à l' entrée solennelle d'Hélie de Bourdeille, évêque de Périgueux. (Hélie de Bourdeille fut nommé à l'évêché de Périgueux, le 17 novembre 1437, et ne fit son entrée solennelle que dix ans après). Il passa un acte, le 29 octobre 1447, avec nobles Pierre et Bertrand de la Bertrandie, et messire Bernard de Fanlac, en présence de nobles Jean de la Cropte et Jean de Laurière, (Extrait des manuscrits de M.le marquis de Lambertie).
- Il assista, le 21 mars 1448 (v. st.), au contrat de mariage d' Hélie Dupuy, damoiseau de Périgueux, avec Hélis de Gasque : et au traité fait à Grignols, le 18 janvier 1449 (v. st.), entre Jean de Brétagne, comte de Ponthièvre, Jeanne de Beynac, dame de Montastruc, et Jean d'Abzac, son fils, au sujet de la rédition du château de la Force ; en présence de nobles hommes Gautier de Perusse, seigneur d'Escars, et de Bertrand de Lur, seigneur de Freyssinet (archives du château de la Force, manuscrit de M. Prunis, à la Bibliothèque du Roi).
- Il ascensa, le 3 février 1450 (v. st.) , deux ténements, situés dans la paroisse de Bassillac, à Jean Peyrouny, ou la Guyonnie, originaire de la paroisse de Donzenac et de Sainte-Féréole, en Limousin ; (La population était tellement diminuée en Périgord, dans le quinzième siècle, que les seigneurs furent obligés de faire venir des familles du Limousin et de l'Auvergne pour cultiver leurs terres).
- Il fut présent, le 25 décembre 1451, à la donation de la terre de Razac, faite par Jean de Brétagne à Hugues de Beyly, chevalier ; fit faire le 14 avril 1452, devant ce dernier, par Jean Dupuy, bachelier ès-droits, une enquête au sujet de l' aquisition qu'il avait faite d'un moulin appelé "Moli nuo", situé sur le ruisseau de la Gardonete, près de Montcuq, en Périgord, qui lui avait été vendu par Pierre de Tanac, ou Tenac. Forton jouit environ un an de ce moulin, et en perçut les revenus jusqu'à ce que le comte de Huntington, anglais, étant venu en Périgord, à la tête d' une nombreuse armée, Gaillard de Noailhes, capitaine du château de Montcuq, pour les anglais, prit de force ce moulin, en haine de ce que Forton était du parti français, et le retint jusqu'à ce que le seigneur d'Orval, (de la maison d'Albret), eut remis le château de Montcuq sous l' obéissance du roi.
- Il obtint le 9 novembre de la même année, des lettres d'Hélie de Bourdeille, évêque de Périgueux, qui confirmèrent la fondation qu'Arnaud de Bernabé et Catherine "Beyneych", sa femme avaient faite dans l' église de Saint-Front, d'une vicairie, sous l'invocation de saint Barnabé : ces lettres furent données en présence de Fortanier de Roux, grand archidiacre de l' église de Périgueux, et
d' Aymeric de Merle, homme deloi.
- Il fit, le 12 novembre 1455, un ascensement, dans lequel il prend la qualité de "damoiseau, seigneur des Bories et de Valmensengas", habitant de la ville de Périgueux ; obtint, le 28 avril 1457, un jugement des requêtes du palais, sur un différend qu'il avait avec Denis du Croiset, écuyer, receveur des aides pour le roi, au pays d'Auvergne, comme mari de Marguerite de Chabrol.
- Il présenta, le 4 novembre 1458, Jean Dupuy, prêtre, au chapitre de Saint-Front de Périgueux, qui lui conféra la vicairie de Saint-Barnabé ; acensa, le 2 novembre 1461, à Pierre "Myto", habitant de Périgueux, la borie, vulgairement appelée de "Margot", située dans la paroisse de Trélissac, sous le devoir de douze boisseaux de froment de rente, etc. ; il prend dans cet acte, la qualité "de damoiseau, seigneur des Bories et de Bernabé, et fils de feu Archambaud de Saint-Astier"
(Original en parchemin, ci-devant aux archives du château de Lieudieu). Il fit, vers le même temps, plusieurs autres acensements, entr'autres celui du ténement de Mirabel, situé dans la paroisse de Sanillac, le 9 juin 1462.
- Enfin, il fit son testament (Dans le préambule de ce testament, rédigé en latin, il prend le nom de "Fortanerius", et dans les clauses, écrites en patois, il est appelé "Forto de S-Astier, senhor de las Borias". Les conseils sages et paternels qu'il donne à ses enfants méritent d'être rappelés ici. (Item volé et ordonné que mosd. héritiers universalz Johan et Anthoni se ayen à guovernar et conduyré au fait de lours partaiges et divisions de mosd. beys, et de toutas autras chousas et debatz, qu'ilz poirren aver ensemblé, amprés mon trespas, à l'ordonnansa de mosd. exequtours desoubz nonnatz, et amgablament couma bos frayrés, sans aver débat, n'y descencion entré eulx ; mas los prégé tous et toutas que se volhen amar ensemblé couma bos frayrés, et bonas sors deven far ; en prégan lo beneyst filh de Dieu, que lor vuelha donnar la soa gracia et la soa benediction, en aquest mondé, et en sa gloria de Paradis, etc.) le 26 mars 1462 (v. st.), par lequel il choisit sa sépulture dans la chapelle de Bernabé, à Périgueux, auprès de Catherine Chabrol, sa femme ; ordonna l' exécution du testament de cette dame ; demanda mille messes, dont il ordonna que moitié fût acquittée dans l' église de Saint-Front ; et nomma pour ses exécuteurs testamentaires, messires Bertrand de Lur, chevalier seigneur de Freyssinet, Guinot d' Abzac, seigneur de la Douze, Jean de la Brande, Jean Dupuy, seigneur de Trigonan, Guillaume de Lur, et Jacquette Cotet, (femme du testateur).
- Deux ans après, il ratifia ce testament, par acte passé le 12 février 1464 (v. st.), en présence d' Arnaud de Fayard, de Martial Chasteau et autres, et mourut la même année.
- Il avait été marié frois fois :
- 1°, par traité passé au lieu de Freyssinet, diocèse de Limoges le 11 novembre 1432, à demoiselle Hélis (Ahéliz) de Lur, soeur de Bertrand de Lur damoiseau et fille de Jean de Lur, aussi damoiseau, seigneur en partie de Freyssinet, et de défunte dame Marguerite de Breuil . Sont issus de cette union deux enfants, Jean 1er du nom et Jeanne.
- Il épousa en decondes noces, par contrat passé en la ville de Périgueux, le 4 juillet 1446, Catherine Chabrol, dame de Bernabé, issue d' une ancienne et honorable famillebourgeoise de Périgueux, qui jouissait de grands biens, dont elle hérita, et les apporta dans la maison de son mari. Il n'eut pas d' enfant de cette union.
- Forton de Saint-Astier, épousa en troisièmes noces, demoiselle Jacquette Cotet, issue d' une ancienne noblesse du Périgord, à laquelle on donne une origine commune avec la maison de Chapt-de Rastignac. Quatre enfants sont issus de cette troisième union.
(St.Allais, t.17, p.69 à 76).
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24.11.2011 17:03 |
FOU0601 |
Eblon de SAINT-ASTIER Contexte familial :
- Eblon de Saint-Astier, 3ème du nom, chevalier, seigneur de Montancès, etc., né vers 1235, fils de Eblon II et de son épouse (dont l'histoire n'a pas retenu le nom) ne prenait encore que la qualité de donzel, lorsqu'il scella de son sceau, le 7 juin 1262, une donation faite par Gaumars de Frâteaux, chevalier, en faveur de Guy de Lagut et d'AlaÏs de Frâteaux, sa femme.
- Il consentit, le 4 des nones de décembre de la même année, conjointement avec Hélie Maurel, recteur de l'église de Montancès, à ce que le droit de procuration, appelé vulgairement "Message", qu'il avait coutume de lever sur Pierre Massole et Pierre de Ferrières, et Bertrande, sa femme, à raison d'une forêt et ses dépendances, appelée" Prunchieiras ", fût converti en une prestation annuelle de vingt sols.
- Il approuva, au mois de décembre 1268, la vente de plusieurs cens en blé et argent, que Raimond de la Menade, donzel, avait faite au profit de Jean Girbert, bourgeois du Puy-Saint-Front de Périgueux, et céda à ce dernier tout le droit qui pouvait lui appartenir sur les objets vendus.
- Marguerite, sa femme et lui, firent un accord, au mois d'avril 1269, avec Archambaud III, comte de Périgord, et renoncèrent, en sa faveur, à un droit de péage qu'ils levaient sur le bourg de Saint-Aquilin, lequel avait été donné, par préciput et avantage, à ladite Marguerite, par Archambaud II, comte de Périgord, son père.
- Il scella se son sceau, le 6 des calendes de Septembre (27 août) 1270, un acte de l'abbaye de Chancelade, et fut témoin avec Archambaud III, comte de Périgord, Auger de Montaut, seigneur de Mussidan, Arnaud de Saint-Astier, seigneur de Crognac, etc., du testament de Guy de Lagut, chevalier de Mussidan et seigneur de Mauriac, daté du 6 janvier 1270, (v. st. ).
- Il eut, vers l'an 1280, avec l'abbé et le chapitre de Saint-Astier, un procès qui fut terminé par une sentence arbitrale, rendue par Bernard de Felars, archidiacre de Périgueux, Hélie Gautier, official de la même église, et Pierre Salomon, chevalier.
- Le dernier acte qu'on trouve de lui, est l'émancipation d'Hélie, son fils, datée du 3 des calendes de mars (17 février) 1286 (v. st. ), où il prend, pour la première fois la qualité de Chevalier.
- Il avait contracté une alliance illustre en épousant demoiselle Marguerite de Talleyrand-Périgord, fille d'Archambaud II, comte de Périgord, dont il eut entr'autres, cinq enfants.
(Saint-Allais, 1819, tome 10, pages 126 et 127.)
Repères historiques :
- 25 avril 1234, Louis IX est déclaré majeur. Fin de la régence de Blanche de Castille.
- 27 mai 1234, mariage du roi Louis IX et Marguerite de Provence.
- 1241 - 1242, révolte d'Hugues de Lusignan, comte de la Marche, puis de Raymond VII, comte de Toulouse, soutenus par Henry III d'Angleterre.
- 1244 - Capitulation de la forteresse cathare de Montségur en Ariège.
- 1248 - 1254, septième croisade à laquelle participe le roi Louis IX en égypte et en Syrie; régence de Blanche de Castille, puis après la mort de celle-ci en novembre 1252, des princes Alphonse et Charles.
- 1270 le 14 mars, départ de Louis IX pour la huitième croisade; le 25 août mort de ce dernier à Tunis. Avènement de son fils Philippe III le Hardi, sacré à Reims le 2 août 1271.
- en mai 1274, cession par Philippe III le Hardi du Comtat Venaisin au pape Grégoire IX. Le 21 août de ma même année, remariage du roi Philippe III avec Marie de Brabant, après la mort de la reine Isabelle d'Aragon en 1271.
- les 30 et 31 mars : Vêpres siciliennes, massacre des Français chassés de Sicile par Pierre III, roi d'Aragon. Charles d'Anjou conserve le royaume de Naples.
(Histoire de France, Lucien Bély). |
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24.11.2011 12:42 |
SAU0729 |
Auguste, 1er baron de QUÉLEN Écuyer de Madame Mère (Laetizia Ramolino), il fut créé baron de l'Empire le 14/04/1810. |
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24.11.2011 01:12 |
SAU0729 |
Hyacinthe de (marquis de La Rongère) QUATREBARBES La terre de La Rongère fut érigée en marquisat en sa faveur par Lettres Patentes en date du 31/12/1688. C'est en raison de cette érection que le chef de famille adopte depuis le titre de marquis. |
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23.11.2011 12:25 |
FOU0601 |
Antoine, baron de SALIGNAC Antoine de Salignac, fils de Raymond, ancien sénéchal, et d'Hélie de Pérusse des Cars.
Chevalier, baron de Salignac (dès 1454), seigneur de Rouffignac, de Tursac, de Millac, des châteaux et châtellenies de Larche, de Terrasson et autres places.
En février 1464, il cède à son frère Jean une partie de l'héritage paternel.
Conseiller et chambellen du roi Charles VIII, capitaine des châteaux de Montcuq et d'Exideuil, il avait été gouverneur (sénéchal?) du Limousin et du Périgord pour Jean d'Albret, roi de Navarre et comte de Périgord
A ce titre, il eut commission du comte de Baugé (Philippe de Savoie), le 6 juin 1476, pour convoquer le ban et l'arrière ban de de la sénéchaussée du Périgord.
Le 21 août, il ordonna la saisie, pour défaut d'hommage, sur Richard et Jean Gontaud, père et fils, de la terre de Saint-Geniès.
Le 15 avril 1480, il reçut l'hommage de Jean de Carbonnière, seigneur de Jayac.
Le 10 juin 1486, il recut commission pour lever une compagnie d'hommes de guerre à pieds, destinée à servir dans le Périgord.
Il a épousé, par contrat du 18 janvier 1461, Jeanne de Caumont, fille de Brandelis et de Marguerite de Bretagne, qui lui apporta une dot de 3.000 livres d'or.
Il testa au château de Salignac le 16 décembre 1496.
Il mourrut en 1497 où 1498, son frère Jean, fut l'un de ses exécuteurs testamentaires.
(Source : Dictionnaire Biographique du Périgord, 1999, Guy Penaud, éditions Fanlac, page 834). |
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22.11.2011 20:18 |
FOU0601 |
Hilduin IV de (comte de Ramerupt et d'Arcies) MONTDIDIER Hildouin IV de Montdidier (- 1063), fils du comte Hildouin III de Montdidier, seigneur de Ramerupt. Par mariage il devient comte de Roucy de 1033 à 1063,
Il épousa Alix de Roucy (v.1015-1020 - 1062), fille d'Ebles Ier de Roucy, comte de Roucy et archevêque de Reims, et de Béatrice de Hainaut. Ils eurent neuf enfants :
(1) Ebles II, (- 1103), comte de Roucy
(2) André, seigneur de Ramerupt
(3) Marguerite de Montdidier-Roucy (-. 1045 - 1103), mariée à Hugues Ier (vers 1030 - 1102), comte de Clermont-en-Beauvaisis.
(4) Béatrix de Montdidier-Roucy (- 1129), mariée à Geoffroy II, comte du Perche (- 1100).
(5) Ermentrude de Montdidier-Roucy, mariée à Thibaud, comte de Reynel.
(6) Ada de Montdidier-Roucy, mariée en premères noces à Geoffroy, seigneur de Guise (1070 - 1141), en secondes noces à Gaultier d'Ath, puis à Thierry, seigneur d'Avesnes
(7) Adélaïde de Montdidier-Roucy (v.1035 - v.1068), mariée à Arnoul Ier, (- 1106), comte de Chiny.
(8) Aélis de Montdidier-Roucy, mariée à Conon Falcon de La Sarraz, sire de Grandson.
(9) Félicie de Montdidier-Roucy (- 1123), mariée en 1076 à Sancho Ier Ramírez, roi d'Aragon et de Navarre.
Source : article Hildouin IV de Montdidier de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Hildouin_IV_de_Montdidier |
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22.11.2011 19:08 |
FOU0601 |
Raymond, prince d' ANTIOCHE Raymond-Roupen d'Antioche, né en 1199, mort en 1221, prince d'Antioche (1216-1219) fils de Raymond IV comte de Tripoli et d'Alix d'Arménie.
Son père était déjà mort lorsque son grand-père Bohémond III d'Antioche mourut (1201), et bien qu'il soit fils du fils aîné, son oncle Bohémond IV profita de son jeune âge pour s'emparer de la principauté. Une première tentative pour l'installer sur le trône d'Antioche, organisée par le patriarche latin d'Antioche Pierre d'Angoulême échoua en 1208. Une seconde tentative, organisée en 1216 par son successeur Pierre de Locedio, réussit et Raymond-Roupen devint prince d'Antioche, mais en 1219, Bohémond IV parvint à reprendre le contrôle de la principauté à son neveu qui fut mis en prison. Après la mort de son grand-oncle maternel Léon II roi d'Arménie, il tenta de se faire reconnaître roi, s'empara de Tarse, mais fut pris et tué.
Raymond-Roupen avait épousé peu avant 1210 Helvis de Lusignan, fille d'Amaury II de Chypre et avait eu :
(1) Marie d'Antioche, dame de Toron (1215 - après 1240), mariée à Philippe de Montfort, seigneur de Castres, de Tyr et de Toron (- 1270).
(2) Eschive d'Antioche, (1216 - 1262), mariée à Héthoum, seigneur de Lampron (1220 - 1250), de la famille des Héthoumides.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond-Roupen_d%27Antioche |
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22.11.2011 18:52 |
FOU0601 |
Marie d' ANTIOCHE Marie d'Antioche, née en 1215, fut dame de Toron de 1229 à sa mort. Elle était fille de Raymond-Roupen, prince d'Antioche et d'Helvis de Lusignan.
Le dernier seigneur de Toron avait été Onfroy IV, le frère d'une de ses bisaïeules, aussi devint-elle dame de Toron quand l'empereur Frédéric II, à la fin de la sixième croisade, négocia la restitution de terres conquises par Saladin.
Elle épousa en 1240 Philippe de Montfort, anciennement seigneur de Castres, et eut :
(1) Jean de Montfort (- 1283), seigneur de Toron et de Tyr
(2) Onfroy de Montfort (- 1284), seigneur de Beyrouth et de Tyr
(3) Alix, vivante en 1282 et en 1295
(4) Helvis, vivante en 1282 et en 1295
Arrière-petite-fille de Roupen III, prince d'Arménie, à qui avait succédé son frère Léon II le Grand, Marie d'Antioche avait en outre des droits sur le royaume d'Arménie, et tenta de les faire valoir en 1248, mais en vain.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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22.11.2011 17:55 |
FOU0601 |
Bohémont IV le Borgne de Poitiers, prince d' ANTIOCHE Bohémond IV de Poitiers, dit « le Borgne », né en 1172, mort en 1233, comte de Tripoli (1189-1233) et prince d'Antioche (1201-1216 et 1219-1233), fils de Bohémond III d'Antioche et d'Orgueilleuse de Harenc.
Son frère aîné Raymond IV, adopté par Raymond III de Tripoli, lui a succédé dans ce comté en 1187, mais leur père préfère rappeler Raymond à Antioche, et place Bohémond à la tête du comté. Raymond meurt en 1199, laissant un fils à peine né, Raymond-Roupen. Aussi, à la mort de Bohémond III, Bohémond IV écarte son neveu de la succession et ajoute la principauté d'Antioche à son comté de Tripoli.
Bohémond déjoue en 1207 une première tentative du patriarche latin d'Antioche Pierre d'Angoulême pour établir Raymond Roupen sur le trône d'Antioche, mais en 1216, une seconde tentative du patriarche Pierre de Locedio réussit, et Bohémond doit se contenter de Tripoli.
En 1219 seulement, soutenu par l'importante population grecque de la ville, il peut reprendre Antioche et mettre son neveu en prison, où il meurt peu après.
Bohémond est excommunié plusieurs fois, en raison de la vengeance qu'il exerce sur les patriarches. Il meurt en 1233.
Durant la croisade de Frédéric II Hohenstaufen (sixième croisade, 1228-1229) il réussit à éviter que sa principauté ne tombe sous la suzeraineté germanique en affirmant qu'il ne tient ce fief que de l'empereur d'Orient (ce qui est juridiquement vrai depuis la soumission en droit puis en fait des princes d'Antioche aux Grands Comnènes. Cette déclaration est aussi appuyée par la forte communauté hellénique d'Antioche qui joue un rôle important dans le maintien de la ville hors de la domination du royaume arménien de Cilicie.
Mariages et enfants:
Il épouse en premières noces Plaisance (- 1217), fille d'Hugues III Embriaco, seigneur du Giblet et d'Étiennette de Milly. De cette union naissent :
(1) Raymond, bailli d'Antioche, né en 1195, tué à Tortose en 1213,
(2) Bohémond V (- 1252), prince d'Antioche,
(3) Philippe (- 1226), roi d'Arménie,
(4) Henri, (- 1272), ancêtre des rois de Chypre.
Il épouse en secondes noces en 1218 Mélisende de Lusignan, fille d'Amaury II de Lusignan, roi de Chypre et de Jérusalem, d'où naissent :
(5) Orgueilleuse, morte jeune,
(6) Helvis,
(7) Marie qui prétendit au trône de Jérusalem.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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22.11.2011 17:32 |
FOU0601 |
Bohémond III "le Bégue" de Poitiers, prince d' ANTIOCHE Bohémond III dit le bègue, né entre 1142 et 1149, mort en 1201, prince d'Antioche (1163-1201), fils de Raymond de Poitiers, prince d'Antioche, et de Constance d'Antioche.
Il succède à sa mère en 1163, son beau-père Renaud de Châtillon étant prisonnier à Alep depuis trois ans et devant le rester encore seize ans. Au cours d'un engagement contre Nur ad-Din, il fut lui-même fait prisonnier, mais fut libéré l'année suivante, sur une intervention diplomatique de l'empereur Manuel Ier Comnène. Bohémond fit une visite de reconnaissance à Byzance (1165) et, au cours des entrevues avec Manuel Ier, accepta de recevoir à Antioche un patriarche grec, qui fut Athanase II. Mécontent, le patriarche latin Aymeri de Limoges quitta la ville en jetant l'interdit sur la ville. Ce n'est qu'à la mort d'Athanase (1170) qu'il reviendra dans la ville.
Après la Bataille de Hattin (1187), Saladin envahit les états croisés, néanmoins Bohémond résista victorieusement aux assauts de celui-ci grâce à l'aide d'une flotte sicilienne. Raymond III de Tripoli mourut peu après, ayant nommé comme héritier Raymond IV, le fils aîné de Bohémond, mais, au bout de deux ans, Bohémond préféra rappeler son héritier auprès de lui et nommer son second fils Bohémond IV à la tête du comté de Tripoli. Malheureusement, Raymond mourut en 1199.
En 1194, Bohémond fut capturé par Léon II, roi d'Arménie, qui voulut le libérer seulement en échange de la ville, mais le patriarche Aymeri de Limoges, soutenu par les populations latine et grecque, refusa de livrer la ville et repoussa une attaque arménienne. Le conflit se termina par le mariage de Raymond IV avec Alix d'Arménie, nièce de Léon II, et par la libération de Bohémond.
Bohémond III mourut en 1201, et la lutte pour la succession d'Antioche s'ouvrit entre Bohémond IV et Raymond-Roupen d'Antioche, le fils de Raymond IV.
Bohémond épousa en premières noces vers 1169 Orgueilleuse de Harenc (décédée vers 1175) et eut :
(1) Raymond IV, comte de Tripoli, mort en 1199,
(2) Bohémond IV, comte de Tripoli et prince d'Antioche, né en 1172, mort en 1233.
Veuf il se remaria vers 1176 avec Théodora Comnène, et eut :
(3) Constance qui mourut en bas âge,
(4) Manuel de Poitiers, né en 1176, mort en 1211.
En 1180, il se sépara de Théodora pour épouser Sibylle dont il eut :
(5) Alix de Poitiers, mariée en 1204 avec Guy Ier Embriaco, seigneur du Gibelet ( 1233)
(6) Guillaume de Poitiers, cité en 1194
Ayant été excommunié pour sa séparation et son troisième mariage, il dut se séparer de Sibylle.
En 1199 il épouse Isabelle et eut :
(7) Bohémond de Poitiers, mort en 1244, qui fut seigneur de Botron, ayant épousé l'héritière de la seigneurie.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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22.11.2011 17:16 |
FOU0601 |
Constance d' ANTIOCHE Constance d'Antioche (1127 - 1163), princesse d'Antioche, fille de Bohémond II d'Antioche et d'Alix de Jérusalem.
Mariée en premières noces (1136) avec Raymond de Poitiers (- 1149) ayant 25 ans de plus qu'elle, d'où elle eut :
(1) Bohémond III (- 1201), prince d'Antioche.
(2) Marie (1145 - 1182), mariée en 1161 à l'empereur Manuel Ier Comnène (- 1180).
(3) Philippa (v.1148 - 1178), mariée à Onfroy II de Toron (- 1179).
(4) Baudoin d'Antioche (- 1179), mort pendant la bataille de Myriokephalon
(5) Raymond d'Antioche (- avant 1181)
Mariée en secondes noces (1153) avec Renaud de Châtillon (1120 - 1187), elle eut deux autres enfants :
(7) Agnès de Châtillon (- 1184), mariée à Bela III, roi de Hongrie.
(8) Jeanne de Châtillon (- avant mai 1204)
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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22.11.2011 17:08 |
FOU0601 |
Alix de JÉRUSALEM Alix de Jérusalem, (v. 1110 - après 1151) est une princesse d'Antioche, fille de Baudouin II, roi de Jérusalem, et de Morfia de Malatya.
Elle épouse en 1126 Bohémond II, prince d'Antioche de 1126 à 1130 et donne naissance à une fille, Constance (1127-1163), qui deviendra l'héritière de la principauté.
En 1130, Bohémond II est tué lors d'un affrontement contre le prince arménien Léon Ier, allié à Gümüchtegin, émir danichmendide. L'héritière de la principauté est Constance, âgée de deux ans et Alix n'attend pas la décision de son père pour prendre la régence. Mais elle se rend rapidement impopulaire auprès de la population d'Antioche et des rumeurs affirment qu'elle a enfermé sa fille dans un couvent pour prolonger la régence.
Sentant que son père est sur le point d'intervenir dans les affaires de la principauté et va agir comme suzerain plutôt que comme père, elle envoie un messager à Zengi, atabeg d'Alep et de Mossoul, faisant appel à son aide et lui promettant de le considérer comme son suzerain. Mais le roi Baudouin II arrive aux environs d'Antioche, accompagné de son gendre et héritier Foulque d'Anjou et intercepte le messager, qui est aussitôt pendu.
Alix ordonne la fermeture des portes et Baudouin demande l'aide de Josselin Ier de Courtenay, comte d'Édesse et campe devant la ville. Alix gagne la faveur de la population en distribuant de fortes sommes prélevées sur le trésor, mais deux Francs, Guillaume d'Aversa, un chevalier normand, et Pierre Latinator, un moine, ouvre les portes de la ville au roi et à ses compagnons. Alix se barricade dans une tour mais, conseillée par les notables de la ville, se rend et demande pardon au roi. Baudouin lui pardonne, mais lui ôte la régence qu'il donne à Josselin et l'exile à Jabala et à Loadicée, deux villes qui constituent son douaire.
Baudouin meurt en 1131 et Foulque d'Anjou lui succède. Josselin de Courtenay meurt également en 1131. En 1132, Alix se gagne l'appui de trois puissants barons, Guillaume, châtelain de Saone, Josselin II, comte d'Édesse et Pons, comte de Tripoli, et reprend la régence d'Antioche. Les notables de la ville, inquiet de ce retour, font appel au roi Foulque, qui arrive à Antioche malgré Pons de Tripoli qui tente de lui barrer le passage. Alix est de nouveau exilée à Laodicée.
En 1135, soutenue par sa soeur Mélisende, épouse de Foulque, elle redevient régente d'Antioche, sans que le roi, l'en empêche. Mais Raoul de Domfront, le patriarche d'Antioche, organise un complot pour écarter définitivement Alix de la régence. Il négocie le mariage de Constance avec un prince aquitain, Raymond de Poitiers, le fait venir en faisant croire à Alix qu'il vient l'épouser. Sans méfiance Alix permet à Raymond d'entrer à Antioche et, pendant qu'elle attend dans son palais l'arrivée de Raymond, le patriarche marie Raymond et Constance à la cathédrale. Alix n'a plus qu'à se retirer à Laodicée.
Sa mort survient à une date inconnue.
En 1151, Alix apparaît toujours comme « princesse de Laodicée » (en latin, « Laodicie principessa ») dans un acte des Hospitaliers1.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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22.11.2011 15:57 |
FOU0601 |
Bohémond d' ANTIOCHE Bohémond II d'Antioche (né vers 1108 - - février 1130), est un prince normand d'Italie, 2e prince de Tarente et 2e prince d'Antioche (1111-1130).
Né vers 1108, Bohémond est le fils de deux parents prestigieux : Bohémond de Hauteville, 1er prince de Tarente et 1er prince d'Antioche, fils de Robert Guiscard, et de la princesse capétienne Constance de France.
Lorsque son père meurt en mars 1111, Bohémond n'est encore qu'un enfant, enfance qu'il passe dans le sud de l'Italie, pendant que la régence d'Antioche est tour à tour assurée par ses cousins Tancrède, puis Roger de Salerne, et enfin par le roi de Jérusalem Baudouin II, qui le mariera avec sa fille, la princesse Alix. En 1124, âgé de 16 ans, il devient majeur et dirige en personne la principauté de Tarente. En septembre ou octobre 1126, après son dix-huitième anniversaire, il quitte le port d'Otrante pour la Palestine avec 24 navires pour prendre les rênes de la principauté d'Antioche tout en épousant la princesse Alix de Jérusalem, fille du roi Baudouin II2.
Ses domaines en Italie furent administrés, soit par le pape Honorius II selon Alexandre de Telese, soit par le baron normand Alexandre de Conversano selon Romuald de Salerne.
Trois ans plus tard, Bohémond trouva la mort dans une embuscade près d'Anazarbe en Cilicie, sur les bords de l'Euphrate, en combattant les Turcs Seldjoukides de Gümüstekin, émir danichmendide. Décapité au combat ou après sa mort, sa tête blonde fut embaumé dans du camphre et envoyé à Al-Mustarchid calife abbasside de Bagdad.
Il laissa une jeune fille, Constance, âgée de 3 ans.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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22.11.2011 15:44 |
SAU0729 |
Adolphe, 1er comte du BOIS Il reçut le titre de comte, transmissible en primogéniture, le 27/03/1845, puis sa veuve et ses enfants furent autorisés par arrêté du 14/04/1885 à joindre au nom du Bois celui "d'Aische" |
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22.11.2011 15:38 |
SAU0729 |
Ferdinand, 1er baron du BOIS le titre de baron transmissible en primogéniture lui fut concédé le 07/12/1835 |
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22.11.2011 15:32 |
FOU0601 |
Bohémond d' ANTIOCHE Bohémond de Tarente ou de Hauteville ou encore Bohémond Ier d'Antioche le Grand (autant par sa taille que par son prestige) (vers 1054 - 6 ou 7 mars 1111), prince de Tarente et prince d'Antioche, est un des meneurs de la première croisade.
Il est le fils aîné de Robert Guiscard, et de sa première épouse Aubrée de Buonalbergo ou de Bourgogne.
Biographie:
Bohémond de Tarente participe aux expéditions de son père et le seconde entre 1081 et 1085 dans sa guerre contre Byzance en territoire byzantin. À la mort de celui-ci en juillet 1085, il est écarté de la succession sur les duchés d'Apulie, de Calabre et de Sicile au profit de son demi-frère, le jeune et faible Roger Borsa, favorisé par la mère de ce dernier, Sykelgaite de Salerne mais s'empare du sud de l'Apulie et du comté de Tarente avec ses partisans la même année.
En 1096, alors qu'il participait aux côtés de son oncle Roger Ier de Sicile, comte de Sicile, au siège de la principauté indépendante d'Amalfi, il apprit qu'une grande expédition pour l'Orient était en route, un bon moyen pour lui d'aller se tailler un fief plus vaste et plus riche que son comté et s'embarqua avec des troupes et des proches dont son neveu le jeune Tancrède de Hauteville et Roger de Salerne, pour la première Croisade, dont il fut l?un des principaux chefs. Il s?empare par ruse d'Antioche le 3 juin 1098 et conserve la ville, malgré les véhémentes protestations de Raymond IV, comte de Toulouse. Il fait de la ville le centre d'une principauté où ses descendants indirects gouvernent tant bien que mal durant plus de deux siècles. Cependant la situation de Bohémond, devenu le prince Bohémond Ier d'Antioche, est précaire entre les ambitions d'Alexis Comnène, l'empereur byzantin, qui lorgne sur ses possessions autrefois byzantines, mais aussi la volonté des Arabes et des Turcs, de reprendre le contrôle de la Syrie du Nord.
Au mois d'août de l'an 1100 Bohémond est fait prisonnier par l'émir de Sivas et n'est libéré qu'en mai 1103 : Tancrède de Hauteville gouverne Antioche à sa place durant cette période.
Après sa libération Bohémond repart en Europe en 1104 afin d'obtenir des renforts. En fait il ne revient plus jamais dans sa principauté. En effet il épouse la fille de Philippe Ier, roi de France, Constance et tente d'attaquer l'Empire byzantin avec un débarquement en Dalmatie comme son père plus de vingt ans plus tôt 1105. À la fin de l'année 1107, il prend Avlona et assiège Durazzo. Malheureusement, un an plus tard, les Byzantins le tiennent en échec et son expédition tourne court ; humilié, il doit traiter avec l'empereur qui lui fait reconnaître l'autorité de Byzance sur sa principauté d'Antioche (Traité de Déabolis, 1108). En tant que prince d'Antioche il doit se reconnaître vassal d'Alexis Ier. Ce traité est mal accepté par Tancrède qui s'empresse de le dénoncer après la mort de Bohémond en Apulie, à Canosa le 26 mars 1111, laissant un jeune fils, Bohémond.
La princesse byzantine Anne Comnène, témoin oculaire de l'époque de la Croisade nous a laissé une description détaillée de Bohémond, dans l'Alexiade
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22.11.2011 15:12 |
FOU0601 |
Constance de FRANCE Constance de France1, née vers 1078, morte le 14 septembre 1126, est fille de Philippe Ier, roi de France et de Berthe de Hollande. Par mariage, elle est successivement comtesse de Troyes, puis princesse d'Antioche, duchesse d'Apulée et de Calabre.
Son père la marie entre 1093 et 1095 à Hugues de Blois, qui vient d'hériter du comté de Troyes. Le but du roi Philippe est de faire entrer dans sa sphère d'influence la puissante maison de Blois, pour contrebalancer l'opposition du comte Foulque IV d'Anjou à qui le roi vient d'enlever l'épouse, mais cette alliance est conclue nettement trop tard : cela fait dix années qu'Étienne Henri, le frère aîné d'Hugues et titulaire de la plus grande partie des comtés de la maison de Blois est marié à Adèle d'Angleterre, fille de Guillaume le Conquérant. De ce mariage est né un fils, Manassès, mort après 1102. Au bout de dix ans, Constance demande l'annulation de son mariage, pour des raisons inconnues5, et l'obtient à Soissons le 25 décembre 1104. Il est vrai que depuis peu, le roi Philippe Ier a associé au trône son fils Louis qui a entrepris avec succès de restaurer l'autorité royale et de mater les vassaux les plus indociles. Constance qui ne pouvait attendre de l'aide de son père indolent, sait pouvoir compter sur son frère.
Après l'annulation de son mariage, Constance se retire à la cour de sa belle-soeur Adèle d'Angleterre, régente des comtés de son mari mort en Terre Sainte. Adèle étant une princesse très lettrée, la cour de Champagne est alors une cour qui commence à être brillante. Il semble même qu'Adèle usa de tout son pouvoir pour obtenir l'annulation du mariage. Hugues part combattre en Terre Sainte, revient à Troyes en 1107, puis repart de nouveau en Orient en 1111. Avec huit autres chevaliers, il fonde l'Ordre du Temple en 1118.
A la même époque, Bohémond de Tarente, qui vient d'être libéré par les Turcs, rentre en Europe pour obtenir des secours pour les croisés en Terre Sainte. La régence de la principauté d'Antioche est assurée par son neveu Tancrède de Hauteville. On ne sait de qui vient la proposition de mariage, mais le roi Philippe marie Constance en 11066 avec Bohémond de Tarente. Le mariage est célébré dans la cathédrale de Chartres, et les festivités se déroulent dans le palais de la comtesse Adèle, qui a également pris part aux négociations. Le marié en profite pour inciter la noblesse à partir combattre en Orient, et négocie également le mariage de son neveu Tancrède avec la demi-soeur de Constance, Cécile de France.
Après son mariage, Constance accompagne son mari en Apulée, où elle donne naissance à Bohémond II (1107 - 1130), futur prince d'Antioche. Bohémond part combattre l'empire byzantin, mais est battu à Durazzo, capturé et contraint de signer le traité de Déabolis, par lequel l'empereur devient suzerain de la principauté d'Antioche. Tancrède refuse de reconnaître le traité et Bohémond se retire à Bari, où il meurt en 1111. Constance exerce la régence des duchés de Calabre et d'Apulée au nom de son fils et prend le titre de reine en tant que fille du roi de France, mais elle est emprisonnée par Grimoald Alferanites, qui s'est proclamé seigneur de Bari. Libérée en 1120 sur l'intervention du roi Roger II de Sicile, elle doit cependant renoncer à la régence. Elle meurt le 14 septembre 1126 et son fils Bohémond se rend alors en Orient pour prendre la succession de la principauté d'Antioche.
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22.11.2011 13:55 |
PIC0317 |
Charles d' ELBÉE de BELMONT Marquis d'Elbée et de l'Empire en 1809. |
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22.11.2011 13:52 |
PIC0317 |
Charles de BUISSY Trésorier de France au bureau des finances d'Abbeville de 1725 à 1759. |
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22.11.2011 13:41 |
SAU0729 |
Jean-François, 1er comte d' OULTREMONT Il fut élevé au rang de comte du Saint-Empire le 25.2.1731 par Lettres Patentes de l'empereur Charles VI |
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22.11.2011 13:29 |
PIC0317 |
Marguerite BOURDIN Epitaphier du Vieux Paris, couvent des Blancs-Manteaux. |
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22.11.2011 12:49 |
SAU0729 |
Jean-Alleman, 1er marquis du PUY-MONTBRUN La seigneurie du Puy-Montbrun fut érigée en marquisat en 1620. |
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22.11.2011 11:39 |
FOU0601 |
Eléonore d' ARAGON Éléonore d'Aragon (1358-1382) Née le 20 février 1358 - morte le 13 septembre 1382 fut reine de Castille de 1379 à 1382.
Fille de Pierre IV d'Aragon , roi d'Aragon (1336-1387) et de Éléonore d'Aragon-Sicile
Mariée le 18 juin 1375 avec Jean Ier de Castille elle eut :
(1) Henri III de Castille appelé Henri le Maladif ou Henri l'Infirme
(2) Ferdinand Ier d'Aragon
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22.11.2011 10:46 |
SAU0729 |
Marguerite d' ALENÇON Plusieurs ouvrages la disent décédée le 25/09/1551, mais cette date paraît improbable compte tenu de la naissance de sa seconde fille vers 1560 (et non pas le 25/09/1551, qui serait celle de sa fille aînée). |
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22.11.2011 00:22 |
ROC0017 |
Laetitia ROCHE Elle a épousé le 10.07.1999 Thomas Zink, né le 15.01.1976, fils de Michel Zink, professeur au Collège de France, membre de l'Académie des Inscriptions et des Belles Lettres, auteur notamment d'un dictionnaire du Moyen-Age, et de Odile Vincent, agrégée de lettres classiques. Dont :
- Victoire Zink, née à Paris le 28.08.2000
- Diane Zink, née à Fontaibleau le 15.12.2002
- Alban Zink, né à Paris le 17.10.2005
Michel Zink a été élu en Octobre 2011 Secrétaire Perpétuel de l'Académie des Inscriptions et de Belles Lettres . |
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21.11.2011 18:06 |
SAU0729 |
Jacques de (1er baron de Saint-Germain) PRUNELÉ La terre de Saint-Germain-le-Désiré fut érigée en baronnie en sa faveur par Lettres Patentes en date de 10/1571 |
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21.11.2011 11:32 |
SAU0729 |
Ernest de (1er comte romain) PROYART de BAILLESCOURT Il reçut le titre (pontifical) de comte romain et de Proyart de Baillescourt par bref du pape Léon XIII en date du 10/04/1897 |
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20.11.2011 21:01 |
FOU0601 |
Anne, duchesse de BRETAGNE Anne de Bretagne, née le 25 janvier 1477 à Nantes, morte le 9 janvier 1514 à Blois, de la gravelle, duchesse de Bretagne de 1488 à 1491 et de nouveau de 1498 à sa mort et, par ses mariages, archiduchesse d'Autriche et reine des Romains (1490-1491), puis reine de France (1491-1498) et reine de Sicile et de Jérusalem en droit, puis de nouveau reine de France (1499-1514) et duchesse de Milan.
Elle était la fille de François II (1435-1488), duc souverain de Bretagne, et de sa seconde épouse Marguerite de Foix (v. 1449-1486), princesse de Navarre.
Elle est un enjeu central dans les luttes d'influence qui aboutiront après sa mort à l'union de la Bretagne à la France. Elle a également été élevée dans la mémoire bretonne en un personnage soucieux de défendre le duché face à l'appétit de ses voisins
Anne de Bretagne naît le 25 janvier 1477 ( ou le 25 janvier 1476 ancien style) au château des ducs de Bretagne à Nantes.
De l'éducation d'Anne de Bretagne, nous conservons peu de traces. Il est probable qu'elle reçoit l'éducation d'une jeune noble de son temps : elle apprend à lire et à écrire en français, peut-être un peu de latin. Contrairement à ce que lon retrouve parfois, il est peu probable qu'elle ait appris le grec ou l'hébreu. Elle est élevée par une gouvernante : Françoise de Dinan, comtesse de Laval. Son maître d'hôtel est le poète Jean Meschinot (de 1488 à la mort de celui-ci en 1491). On lui aurait peut-être enseigné la danse, le chant et la musique.
Héritière de Bretagne
En cette période, la loi successorale est imprécise, établie principalement par le premier traité de Guérande en 1365 par Jean IV. Celle-ci prévoyait la succession de mâle en mâle dans la famille des Montfort en priorité ; puis dans celle de Penthièvre. En effet, côté Montfort, il ne reste que Anne (puis Isabeau) et côté Blois-Penthièvre, Nicole de Penthièvre. Or en 1480, Louis XI achète les droits de la famille de Penthièvre pour 50 000 écus. Anne de Beaujeu confirme cette vente en 1485 à la mort de Jean de Brosse, mari de Nicole de Penthièvre.
Pour la succession du duc François II, le manque d'un héritier mâle menaçait de replonger la Bretagne dans une crise dynastique voire de voir passer le duché directement dans le domaine royal. François II étant en rébellion contre le roi de France il décide de faire reconnaître héritière sa fille par les États de Bretagne malgré le traité de Guérande. Ceci a lieu en 1486 et accroit les oppositions au duc dans le Duché, la concurrence des prétendants au mariage avec Anne de Bretagne et mécontente l'entourage du roi de France.
Fiançailles
En mariant sa fille, François II comptait renforcer sa position contre le roi de France. La perspective de joindre le duché à leur domaine a ainsi permis successivement d'obtenir l'alliance de plusieurs princes d'Europe :
elle fut d'abord fiancée officiellement en 1481 au prince de Galles Édouard, fils du roi Édouard IV d'Angleterre. À la mort de son père, il fut brièvement roi (en titre) sous le nom d'Édouard V et disparut peu après (mort probablement en 1483).
Henri VII d'Angleterre, (1457-1485-1509), alors détenu en Bretagne, mais ce mariage ne l'intéressait pas.
Maximilien Ier d'Autriche, roi des Romains, futur empereur (1449-1508-1519), veuf de Marie de Bourgogne, héritière de Charles le Téméraire.
Alain d'Albret, fils de Catherine de Rohan, époux de Françoise de Blois-Penthièvre (donc héritier possible), cousin et allié de François II.
Louis, duc d'Orléans, cousin germain du roi Charles VIII et futur roi Louis XII (1462-1498-1515), mais il était déjà marié à Jeanne de France.
Jean de Chalon, prince d'Orange (1443-1502), neveu de François II (petit-fils de Richard d'Étampes) et héritier présomptif du duché après Anne et Isabeau.
Le vicomte Jean II de Rohan, autre héritier présomptif, proposa avec le soutien du maréchal de Rieux le double mariage de ses fils François et Jean avec Anne et sa s?ur Isabeau, mais François II s'y opposa.
Mariages
En 1488, la défaite des armées de François II à Saint-Aubin-du-Cormier qui conclut la guerre folle le contraint à accepter le traité du Verger dont une clause stipule que les filles de François II ne pourront se marier sans l'assentiment du roi de France.
À la mort de François II, s'ouvre une nouvelle période de crise qui mène à une dernière guerre franco-bretonne. À Rennes le 19 décembre 1490 Anne, devenue duchesse, épouse en premières noces et par procuration le futur Maximilien Ier, (devenu par la suite empereur romain germanique) qui était alors titré roi des Romains. Ce faisant, elle devient reine, conformément à la politique de son père. Cependant, ce mariage est une grave provocation à l'égard du camp français : il viole le traité du Verger, il réintroduit un ennemi du roi de France en Bretagne, ce que leur politique a toujours tenté d?éviter aux XIVe et XVe siècles. De plus, il est conclu au mauvais moment : les alliés de la Bretagne sont occupés sur un autre front (siège de Grenade pour le roi de Castille, succession de Hongrie pour Maximilien d'Autriche).
En dépit de renforts anglais et castillans venus soutenir les troupes ducales, le printemps 1491 voit de nouveaux succès de La Trémoille (déjà vainqueur à Saint-Aubin-du-Cormier), et, se posant en héritier, Charles VIII vient mettre le siège devant Rennes où se trouve Anne, afin qu?elle renonce à ce mariage avec l?ennemi du royaume de France.
Après un siège, sans assistance et n'ayant plus aucun espoir de résister, la ville se rend. Anne ayant refusé toutes les propositions de mariage avec des princes français, les fiançailles avec Charles VIII sont célébrées à la chapelle des Jacobins de Rennes. Puis Anne de Bretagne se rend, escortée de son armée (et donc libre, ce qui était important pour la légitimité du mariage et du rattachement de la Bretagne) jusqu'à Langeais pour les noces des deux fiancés. L'Autriche combat désormais sur le terrain diplomatique (notamment devant le Saint-Siège), soutenant que la duchesse vaincue a été enlevée par le roi de France et que leur descendance est donc illégitime.
Mariage avec Charles VIII au Château de Langeais.
Le 6 décembre 1491, Anne épouse officiellement au château de Langeais le roi de France Charles VIII. Ce mariage est conclu en urgence, et validé après coup par le pape Innocent VIII (le 15 février 1492) qui se décide à adresser à la cour de France l'acte d'annulation antidaté du mariage par procuration d'Anne avec Maximilien, considéré comme n'ayant jamais existé. Les époux s'échangent par le contrat de mariage leurs droits sur la Bretagne ; le contrat comprend également une clause de donation mutuelle au dernier vivant. En cas d'absence d'héritier mâle, il est convenu qu?elle ne pourra épouser que le successeur de Charles VIII3. De cette union naissent six enfants, tous morts en bas âge.
Reine de France
Par le mariage de 1491, Anne de Bretagne est reine de France. Son contrat de mariage précise qu'il est conclu pour assurer la paix entre le duché de Bretagne et le royaume de France. Il fait de Charles VIII son procureur perpétuel. Le 8 février 1492, Anne est couronnée et sacrée reine de France à Saint-Denis. Son époux lui interdit de porter le titre de duchesse de Bretagne4.
Elle passe beaucoup de temps en grossesses (avec un enfant tous les quatorze mois en moyenne). Lors des guerres d'Italie, la régence est attribuée à Anne de Beaujeu, qui a déjà tenu ce rôle de 1483 à 1491. Anne de Bretagne est encore jeune, et sa belle-soeur la suspecte5. Elle n'a qu'un rôle réduit en France comme en Bretagne et doit parfois accepter d'être séparée de ses enfants en bas-âge. Anne vit essentiellement dans les châteaux royaux d'Amboise, de Loches et du Plessis ou dans les villes de Lyon, Grenoble ou Moulins (lorsque le roi est en Italie). À Amboise, Charles VIII fait faire des travaux, tandis qu'elle réside à côté, au Clos Lucé futur logis du créateur de la Joconde, Léonard de Vinci. Elle y a sa petite chapelle.
Elle devient reine de Sicile et de Jérusalem lors de la conquête de Naples par Charles VIII.
Dès la mort de Charles VIII, elle reprend la tête de l'administration du duché de Bretagne. Elle restaure notamment la chancellerie de Bretagne au profit du fidèle Philippe de Montauban, nomme lieutenant général de Bretagne son héritier le Jean de Chalon, convoque les États de Bretagne, émet un monnayage à son nom6.
Parmi ses poètes de cour, il faut rappeler l'humaniste italien Fauste Andrelin de Forlì.
Trois jours après la mort de son époux, le principe du mariage avec Louis XII est acquis, à la condition que Louis obtienne l'annulation de son mariage avant un an. Elle retourne pour la première fois en Bretagne en octobre 1498, après avoir échangé une promesse de mariage avec Louis XII à Étampes le 19 août, quelques jours après le début du procès en annulation de l'union entre Louis XII et Jeanne de France.
Le contrat de son troisième mariage, en 1499 est conclu dans des conditions radicalement différentes du second. À l'enfant vaincue a succédé une jeune reine douairière et duchesse souveraine désormais incontestée, en face de qui l'époux est un ancien allié, ami et prétendant. Contrairement aux dispositions du contrat de mariage avec Charles VIII, le nouveau lui reconnaît l'intégralité des droits sur la Bretagne comme seule héritière du duché et le titre de duchesse de Bretagne. En revanche, le pouvoir régalien en Bretagne est exercé par Louis XII, qui prend alors le titre de duc consort, quoique les décisions soient prises au nom de la duchesse. Anne vit à Blois où la présence de la duchesse de Bretagne est partout signée. Elle fait édifier le tombeau de ses parents en la cathédrale de Nantes (où son coeur reviendra également selon ses dernières volontés) avec les symboles des 4 vertus : prudence, force, tempérance, justice, qu' elle aura toujours essayé de porter. Tous les arts italiens seront appréciés par cette reine de plus en plus cultivée. Durant la maladie de Louis XII elle fera son Tro Breizh et les bretons peuvent lui savoir gré d'avoir aussi longtemps que possible, maintenu les impôts seulement sur les états, les octrois sur les pays et les jugements également sur les pays.
Leur fille Claude de France, héritière du duché, est fiancée à Charles de Luxembourg en 1501, pour faciliter la conduite de la 3e guerre d?Italie en renforçant ainsi l'alliance espagnole, et pour convenir au dessein d'Anne de lui faire épouser le petit-fils de son premier mari Maximilien d'Autriche. Ce contrat de mariage est signé le 10 août 1501 à Lyon par François de Busleyden, archevêque de Besançon, Guillaume de Croÿ, Nicolas de Rutter et Pierre Lesseman, les ambassadeurs du roi Philippe Ier de Castille le Beau, père de Charles de Luxembourg. Les fiançailles sont annulées quand l'absence d'un dauphin, qui aurait hérité de la Bretagne, fait craindre un encerclement plus complet du royaume. C'est désormais au futur François Ier que sa fille est fiancée. Anne refusera jusqu'au bout ce mariage, qui aura lieu quatre mois après sa mort, et tentera de revenir à l'alliance matrimoniale avec le futur Charles Quint. C'est à ce moment qu'elle commencera son « tour de Bretagne », visitant bien des lieux qu?elle n?avait jamais pu fréquenter enfant. Ses vassaux la reçoivent fastueusement et elle se fait connaître du peuple à l'occasion de festivités, de pèlerinages et d'entrées triomphales dans les villes du duché.
De son mariage avec Charles VIII elle eut :
Charles-Orland de France (1492 - 1495), mort de la rougeole à 3 ans.
Charles de France (1496)
François de France (1497 - 1498)
Anne (1498)
Des huit enfants issus de son deuxième mariage (avec Louis XII), seules survécurent :
Claude de France (1499-1524), duchesse de Bretagne et reine de France (1515-1524) par son mariage en 1514 avec François Ier, roi de France ;
Renée de France (1510-1575), dame de Montargis, duchesse de Chartres (1528-?) - Mariée en 1528 avec Hercule II d'Este (1508-1559), duc de Ferrare, de Modène et de Reggio.
La reine Anne de Bretagne est inhumée dans la basilique et nécropole royale de Saint-Denis. Ses funérailles sont d'une ampleur exceptionnelle : elles durent quarante jours, et inspirent toutes les funérailles royales jusqu'au XVIIIe siècle.
Selon sa volonté, son coeur a été placé dans un reliquaire en or rehaussé d'émail puis transporté à Nantes en grande pompe pour être déposé, le 19 mars 1514, en la chapelle des Carmes, dans le tombeau de François II de Bretagne qu'elle a fait réaliser pour ses parents et transféré plus tard à la cathédrale Saint-Pierre de Nantes.
Le reliquaire du coeur de la duchesse Anne de Bretagne est une boîte ovale, bivalve, en tôle d'or repoussée et guillochée, articulée par une charnière, bordée d'une cordelière d'or et sommée d'une couronne de lys et de trèfles. Ce précieux vaisseau est cerné d'inscriptions en lettres dor rehaussées d'émail vert, bleu, rouge, à la gloire du coeur d'Anne.
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20.11.2011 20:12 |
SAU0729 |
Louis de (comte de Roccaguglielma) BOURBON Il portait le seul patronyme de Borbone, mais fut naturalisé français le 29/11/1931 sous le nom "de BOURBON". |
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20.11.2011 20:04 |
SAU0729 |
Louis, prince de BOURBON des DEUX-SICILES Son mariage ne fut pas reconnu par le chef de la branche de Bourbon-Sicile et ses enfants ne portèrent donc que le seul nom BORBONE |
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20.11.2011 17:21 |
SAU0729 |
Armand, 1er marquis de PRADIER d'AGRAIN créé marquis d'Agrain par Lettres Patentes du 26/10/1826 |
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20.11.2011 15:58 |
SAU0729 |
Jérémie de POURTALÈS Il s'établit à Neuchâtel, où il fonda une banque et acquit la bourgeoisie de la ville en 1729, avant d'être introduit dans le corps de la noblesse prussienne (la principauté de Neuchâtel relevait alors du royaume de Prusse) le 14/02/1750. |
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20.11.2011 14:27 |
SAU0729 |
Frédéric, 1er comte de POURTALÈS Il fut créé comte de l'Empire français par décret du 31/12/1809, puis, comme ses frères, introduit dans la classe des comtes en Prusse par décret du 10/05/1814. |
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20.11.2011 13:41 |
SAU0729 |
Robert, baron de WATTEVILLE-BERCKHEIM Par décret du 02/12/1932, il fut autorisé, ainsi que ses enfants, à joindre à son patronyme celui de son épouse, éteint en ligne masculine. |
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20.11.2011 11:29 |
SAU0729 |
James de {comte} POURTALÈS Il fut élevé à la dignité comtale avec toute sa descendance par décret royal prussien en date du 10/05/1814. |
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20.11.2011 11:14 |
SAU0729 |
Louis, 1er comte de POURTALÈS Il reçut le titre de comte von Pourtalès, transmissible à tous ses descendants, par décret royal prussien en date du 10/05/1814. |
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20.11.2011 09:02 |
SAU0729 |
Odon, dit marquis POURROY de QUINSONAS-OUDINOT Il reçut le patronyme "Pourroy de Lauberivière de Quinsonas-Oudinot de Reggio" à la suite de son adoption (jugement du tribunal civil de la Seine en date du 15/12/1943) par Henri Oudinot, 5e duc de Reggio, son cousin. |
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19.11.2011 23:02 |
POI1142 |
Catherine de LA COUSSAYE Son prénom pouvait aussi être Jeanne (annotation de Régis de Varax - source : la famille POIGNAND en Gâtine poitevine) |
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19.11.2011 22:53 |
POI1142 |
Guillaume de (seigneur du Fontenioux) LA COURT René de la Court, écuyer, seigneur du Fontenioux rednis hommage en 1601 pour "son lieu, maison noble et place forte du Fontenioux" |
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19.11.2011 16:19 |
POI1142 |
La famille LA COURT Armes : de sinople à la bande d'or chargée en chef d'un porc-épic de sable (La Court du Fontenioux):
La Famille LA COURT ou LA COURT du FONTENIOUX s'éteint en la personne de sa fille Catherine de LA COURT. Son fils René-Paul relèvera le nom à sa demande d'ou les POIGNAND DU FONTENIOUX issus des POIGNAND de LA SALINIERE et les armes écartelées POIGNAND / LA COURT |
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16.11.2011 21:46 |
SAU0729 |
Alexandre, 1er baron POTIER de COURCY Il fut créé baron de Courcy par Lettres patentes du 27/07/1774 |
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16.11.2011 19:13 |
SAU0729 |
Valdemar, comte de LOWENDAHL Entré au service de l'empereur (1713), il passe tour à tour à celui du Danemark (1714), de la Saxe (1716), de l'Autriche (1717), de la Russie (1736), puis de la France (1743). Remarqué à Fontenoy, il enlève Berg-op-Zoom en 1747 et reçoit le bâton de maréchal de France. |
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15.11.2011 21:01 |
FOU0601 |
Renée de FRANCE Renée de France, duchesse de Chartres, comtesse de Gisors et dame de Montargis, née à Blois en octobre 1510, morte à Montargis en juin 1575, fille cadette de Louis XII, roi de France, et d'Anne de Bretagne. Belle-soeur de François Ier, tante et grand-tante de trois rois de France (François II, Charles IX et Henri III). Elle est en outre la belle-fille de Lucrèce Borgia.
Princesse évangélique dès les années 1530, elle s'installe en France à Montargis, après trente-deux ans passés en Italie. Elle dresse une église réformée à Montargis, accueille nombre de réfugiés protestants durant les guerres de religion, et reçoit les ministres de Genève dans sa ville.
De la France à l'Italie :
Jeunesse et mariage :
Elle perdit sa mère à quatre ans, son père à cinq, sa soeur à quatorze ans : en effet, Claude de France, qui avait épousé en 1514 François d'Angoulême, mourut en 1524. Elle fut confiée par sa mère à Michelle de Saubonne, mais la Cour écarta celle-ci car elle défendait d'un peu trop près les intérêts de sa pupille et professait déjà des idées proches de la réforme. Certains affirment que Lefèvre d'Etaples aurait présidé à sa formation intellectuelle et religieuse. On n'en sait rien en vérité. D'ailleurs la jeune princesse était un peu plus âgée que les enfants royaux dont l'humaniste supervisait l'éducation vers 1525. De même il ne reste que quelques lettres de Renée à Marguerite de Valois-Angoulême, duchesse d'Alençon puis reine de Navarre. Il est difficile d'en déduire qu'à son départ pour l'Italie, Renée était proche du cercle évangélique de Meaux et de sa protectrice, soeur de François Ier .
Elle épousa le 28 mai 1528, à Paris, Hercule II d'Este (1508-1559), duc de Ferrare, de Modène et de Reggio, et lui apporta en dot le duché de Chartres, le comté de Gisors et le domaine de Montargis. Le tout se montait à 12 500 écus de rente, soit 25 000 livres tournois, à l'époque du mariage.
(Note : la valeur de la livre varia au long du siècle, le poids des monnaies aussi, mais de manière infime. La monnaie de compte, la livre tournois, valait vers 1570 trois écus d'or soleil, mais la rente de Renée n'augmenta pas en conséquence : on considéra toujours que c'était le libellé le plus favorable au roi qui devait être pris en compte. Soit, ici, la somme en écus mentionnée sur le contrat de mariage.)
Cette somme était extrêmement modeste pour une princesse du sang qui aurait dû hériter de tout ou d'une partie du duché de Bretagne, et ce d'autant plus que la Couronne, dès 1530, avait pris du retard dans le paiement de la pension.
Ils eurent comme enfants :
Anne (1531-1607), duchesse de Guise puis de Nemours, mariée 1.à Saint-Germain-en-Laye en 1548 avec François de Lorraine (1519-1563)
2.à Saint-Maur-des-Fossés en 1566 avec Jacques de Savoie (1531-1585), duc de Nemours
Alphonse II d'Este (1533-1597), duc de Ferrare, de Modène et de Reggio
Lucrèce (1535-1598), mariée en 1570 avec François II della Rovere, duc d?Urbin (1548-1631)
Eleonore (1537-1581)
Louis d'Este (1538-1586), cardinal d?Este, évêque de Ferrare, archevêque d?Auch
Persécutions en Italie :
A Ferrare, elle réunit autour d'elle une foule d'hommes doctes, dont de nombreux protestants, venus d'Italie, d'Allemagne, de France, de Genève; elle employa comme secrétaires Lyon Jamet et Clément Marot, protégea de nombreux coreligionnaires poursuivis pour leurs idées religieuses : Camillo Renato, Lodovico Domenichi, Isabelle Bressegna, etc. Elle rassembla autour d'elle, dans les années cinquante, des réfugiés venus de l'Europe entière, sans manifester pour autant le désir de structurer ce mouvement à la manière des calvinistes de Genève.
L'année-charnière de son séjour italien, celle où se déploie son engagement politique et religieux est 1536 : elle reçut au printemps Jean Calvin qui s'arrêta à Ferrare ; elle défendit avec succès un chantre arrêté pour ses propos blasphématoires au sortir de la messe, le jeudi de la Cène ; enfin elle fit libérer son secrétaire, Jean Cornillau, emprisonné pour n'avoir pas répondu à la convocation ducale. François Ier, par le biais de ses ambassadeurs à Venise Georges de Selve, évêque de Lavaur et Georges d'Armagnac, futur cardinal, intervint en sa faveur et Marguerite de Navarre relaya le bruit, que propageait Michelle de Saubonne,dame de Parthenay, sa dame de compagnie, selon lequel Hercule II cherchait à faire mourir de désespoir et de honte sa femme. Dès 1537, semble-t-il, elle commença à correspondre avec le réformateur de Genève, Jean Calvin, qui signait \"Charles d'Espeville\" : les derniers éditeurs des ?uvres de Calvin (Droz, mars 2006) ont revu la datation de la première lettre du réformateur que l'on plaçait jusque là en 1541. Ses livres de comptes, conservés à Turin, témoignent de son engagement calviniste, et de l'achat de nombreux ouvrages réformés.
L'année 1554 représente une cassure dans cet engagement : admonestée par Matthieu Ory, grand inquisiteur de France envoyé par Henri II, emprisonnée et interrogée par le jésuite Jean Pelletier en présence de l'inquisiteur local de Ferrare, Girolamo Papino, isolée au Castello, elle accepta d'assister à la messe, de communier et de se confesser, reniant ainsi en apparence sa foi. Mais libérée, elle poursuivit son oeuvre plus discrètement, à la déception de Calvin qui aurait voulu en faire "l'héroïne" du parti. La correspondance de Calvin témoigne de sa déception à l'égard de celle qui refusait ainsi de devenir la "vitrine" du parti réformé, à l'époque où sont publiés les premiers martyrologes calvinistes.
De l'Italie à la France :
Au milieu des guerres de religion :
De retour en France en septembre 1560, après la mort de son époux (3 octobre 1559), elle s'installa à Montargis. Elle y accueillit les réformés qui voulaient s'y réfugier, malgré les menaces de son gendre le duc de Guise et de la Couronne. Agrippa d'Aubigné évoqua le refuge de Montargis où lui-même fut accueilli alors qu'il était en fuite, avec son précepteur. Durant les trois premières guerres de religion, elle sut préserver Montargis grâce à d'habiles négociations avec les armées protestantes et l'armée royale commandée à partir de novembre 1567 par le duc d'Anjou, futur Henri III. Elle imposa l'idée que cette ville, située sur un axe fluvial stratégique, pouvait rester une poche de neutralité n'accueillant ni un parti ni l'autre. L'amitié qu'elle entretenait avec ses voisins les Coligny, ainsi que la proximité de sang avec la famille royale, lui permirent, malgré quelques révoltes des habitants, de conserver cette place.
Proche de son plus jeune fils, le cardinal Louis d'Este, et de sa fille aînée Anne d'Este, Renée ne manifesta pas de désaccord apparent au remariage de ladite fille, en 1566, avec le duc de Nemours ; certaines familles influentes à la Cour manifestèrent au contraire leur mécontentement, parmi lesquelles la famille du précédent époux, le duc François de Guise assassiné en 1563, et la reine de Navarre, Jeanne d'Albret (dû au soutien de celle-ci à Françoise de Rohan). On voit donc que les relations mère-fille ne peuvent s'évaluer à l'aune des différences confessionnelles : Renée était protestante, Anne avait épousé à la suite deux fervents catholiques. Pourtant, Renée manifesta toujours la plus grande solidarité avec sa fille aînée. Au contraire, Renée critique, dans l'une de ses lettres, la reine de Navarre dont elle conteste le fanatisme, dangereux pour le pays, et immoral : elle affirme que Jeanne d'Albret se plaît à répandre des rumeurs, des mensonges, par prosélytisme religieux. Elle critique ainsi un pilier du parti protestant, manifestant son esprit d'indépendance. De la même manière, il nous reste des missives où elle critique Calvin, et en particulier toute tendance à mettre un pays à feu et à sang par conviction religieuse : on peut ranger Renée de France, semble-t-il, dans le parti des moyenneurs, c'est-à-dire de ceux qui voulaient la paix à tout prix, la concorde, au prix de quelques concessions religieuses et politiques à leurs yeux nécessaires. Les relations avec ses enfants furent contrastées durant ce séjour français : un grand amour la liait à Anne et Louis, son cadet, cardinal d'Este, qui lui aussi faisait carrière à la cour de France ; la méfiance et la déception caractérisaient ses relations épistolaires avec son fils aîné, Alphonse ; enfin elle ne semble pas avoir été très proche de ses filles cadettes, Eléonore et Lucrèce.
Une fin de vie discrète, dans la pratique réformée :
Présente aux noces de Henri de Navarre et de la princesse Marguerite, en 1572, son hôtel fut, semble-t-il, protégé par les gardes de son beau-fils le duc de Nemours, lors du Massacre de la Saint-Barthélemy. Silencieuse, la duchesse quitta Paris sous la protection d'une escorte royale et guisarde, sans doute, car elle est la grand-mère du duc de Guise Henri. Suivit une période de relative discrétion (épistolaire tout au moins) jusqu'à son décès, trois ans plus tard. Il semble que jusqu'à la fin, elle ait poursuivi son travail de protection des réformés, recueillant les ministres persécutés, les errants, dans son château de Montargis, jusqu'à entretenir, dit Brantôme, plusieurs centaines de réfugiés à la fois.
À la fin de sa vie, elle se préoccupa de la succession du duché de Ferrare, cherchant à persuader son fils cadet, Louis, cardinal d'Este, d'abandonner l'état ecclésiastique pour prendre la suite de son frère Alphonse II, qui mourut sans descendance. En vain. À sa demande, sa fille aînée, accourue à sa mort, la fit enterrer sans pompe dans l'enceinte du château, on ne sait où. C'est d'ailleurs Anne d'Este qui reçut Montargis que, depuis son procès avec la Couronne, réglé en 1571, Renée tenait en usufruit.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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15.11.2011 16:46 |
FOU0601 |
Roger d' ARMAGNAC Roger Ier d\'Armagnac, né vers 1190 et mort le 22 mars 1245, fut vicomte de Fézensaguet.
Il était le fils de Bernard-Ier d\'Armagnac et de Lomagne, vicomte de Fézensaguet, et de Géralda de Foix.
Il épousa Pucelle d\'Albret, fille d\'Amanieu IV, sire d\'Albret et d\'Asselide de Tartas.
Ils eurent quatre enfanfs :
(1) Géraud VI (1235-1285), vicomte de Fézensaguet, puis comte d\'Armagnac et de Fézensac.
(2) Roger, fondateur de la branche des seigneurs puis barons d\'Armagnac de Termes. Parmi les membres les plus connus de cette branche figurent Thibaut d\'Armagnac de Termes (1405-1457), compagnon de Jeanne d\'Arc, et Jean (-1473), bâtard d\'Armagnac, comte de Comminges, maréchal de France.
(3) Arnaud-Bernard (-1272), tué dans un combat contre Géraud de Cazaubon;
(4) Jeanne, mariée vers 1240/42 avec Raymond-Sanche de Manas.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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13.11.2011 20:54 |
FOU0601 |
Bernard d' ARMAGNAC Bernard V d'Armagnac et de Lomagne, mort en 1243, fut comte d'Armagnac et de Fézensac de 1241 à 1243. Il était fils de Géraud V, comte d'Armagnac et de Fezensac.
Il succède à son frère Pierre Gérard en 1241. Il meurt deux ans plus tard, n'ayant pas eu d'enfant de son épouse Agnès, que certains auteurs disent d'Aragon, sans que cela ait été prouvé. Sa soeur Mascarose, comtesse d'Armagnac et de Fézensac, mariée à Arnaud Odon, vicomte de Lomagne, lui succéda, mais un cousin Géraud, vicomte de Fézensaguet, revendiqua la succession, entraînant une guerre entre Géraud et Arnaud Odon.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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13.11.2011 01:27 |
SAU0729 |
Joseph de (4e marquis de Montferré) BANYULS de MONTFERRÉ Sa famille possédait le marquisat de Montferré, acheté en 1694 par son aïeul, François de Banyuls, mais le titre de marquis ne fit pas l'objet de lettres patentes. Légalement, il était donc seigneur du marquisat de Montferré, et non point marquis. |
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13.11.2011 01:27 |
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La terre de Montferré est entrée dans la famille de Banyuls par l'union de Jean III de Banyuls célébrée le 14Mai 1488 avec Catherine de Pontos de Blan , héritière de Montferré.
Dans le titre d'érection de cette terre en marquisat délivré par le roi Louis XIV daté à Versailles d'avril 1675 ,il est dit que:
Cette terre avait été confisquée par le roi ( arrêt du conseil souverain du Roussillon de Juin 1674) à Charles de Banyuls du fait de sa participation à la conspiration de Villefranche .
Celle-ci lui fut rendue dans le cadre du Titre d'Erection,signé en Avril 1675 à Versailles par le roi et enregistrée au Conseil Souverain du Roussillon. On peut lire dans ce document :
"voulons que le titulaire ,ses enfants et descendants mâles ,puissent se dirent et qualifier Marquis de Montferré "
Charles étant décédé sans enfant , la terre de Montferré revint finalement à son frère cadet François capitaine au régiment Dauphin étranger.
Par un acte intitulé" Continuation d'Erection de la terre de Montferré en marquisat en faveur du sieur de Banyuls , capitaine au régiment Dauphin Estranger" signé par le roi à Versailles en Juin 1694 et enregistré dans un arrêt de la Cour du Conseil Souverain du Roussillon en date du 1er Décembre 1694 il est indiqué :
"confirmons les dits titre,nom,dignité...accordées par nos lettres du mois d'Avril 1675 ci attachées sous le contrescel de notre chancellerie ...pour en jouir par le dit exposant ses enfants et descendants mâles en loyal mariage, selon l'ordre de primogéniture aux tels et semblables droits...et autres avantages dont jouissent les autres marquis de notre royaume.
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13.11.2011 00:13 |
ROC0017 |
Joseph, comte de (général) BANYULS de MONTFERRÉ Titré comte de Montferré dans la lettre de nomination au grade de chevalier dans l'ordre de Saint-Louis qui lui a été délivrée en 1824 par Charles X . |
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12.11.2011 18:11 |
FOU0601 |
Adhémar V de LIMOGES Adémar V de Limoges (vers 1135 -1199), est vicomte de Limoges à partir de 1148.
Adémar V de Limoges est connu par la postérité pour avoir trahi Richard Cour de Lion, son suzerain en tant que duc d'Aquitaine, lors de la troisième croisade et de la captivité de celui-ci à son retour. Lors de son retour, Richard mourut d'une blessure reçue lors du siège de Châlus Chabrol, château sous l'autorité d'Adémar. Philippe de Cognac, fils illégitime de Richard Coeur de Lion, le considérant donc comme responsable de la mort de son père, l'assassina.
Il est le fils de Adémar IV de Limoges (vers 1110 - 1148) et de Marguerite de Turenne, fille de Raymond Ier de Turenne.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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11.11.2011 20:25 |
BRO0650 |
Sonia WATNEY F.F.L (Londres le 04 déc 1940)
C.G 39/45 avec Etoile d'Argent. |
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11.11.2011 12:51 |
BRO0650 |
Emile BROWN de COLSTOUN Saint-Cyr promo du "centenaire de la Légion d'Honneur" 1901-1903.
Ecole Supérieure de Guerre.
CG.14/18,CG.39/45. C.LH
Général de Division de Cavalerie. |
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11.11.2011 12:21 |
BRO0650 |
Edouard ALQUIER-BOUFFARD Saint-Cyr promo "pavillons noirs"1882-1884.
Colonel de Chasseurs à cheval.
O L H , C G 1914-1918
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11.11.2011 12:10 |
BRO0650 |
Marguerite de BARRAU de MURATEL Elle est la dernière de la branche ainée des Barrau de Muratel. |
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11.11.2011 11:57 |
BRO0650 |
Jean-Pierre de BARRAU de MURATEL Commissaire des guerres, chevalier de la Légion d'honneur et des Deux-Siciles . |
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11.11.2011 11:46 |
ROC0017 |
Ernest de (vicomte de Montferré) BANYULS de MONTFERRÉ Titré vicomte dans le contrat de mariage signé par Charles X le 16 Avril 1826. Il est mort à la suite d'un duel provoqué par le fait qu'il avait pris la défense de la duchesse de Berry dont la réputation avait été offensée par un des officiers de son corps. |
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10.11.2011 18:06 |
FOU0601 |
Charles Daniel, dit comte de TALLEYRAND Charles-Daniel de Talleyrand-Périgord (1734-1788), commanda le régiment de cavalerie Royal- Piémont du 8 avril 1757 au 3 janvier 1770.
Il fut Maréchal de Camp le 3 janvier 1770, Lieutenant-Général le 1er janvier 1784, fait chevalier de l'ordre royal de Saint-Esprit par louis XVI le 3 janvier 1776
Il ,est mort en 1788.
Il avait épousé len 1751, Alexandrine Victoire Eléonore de Damas d'Antigny. |
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10.11.2011 18:03 |
FOU0601 |
Charles de (prince de Bénévent) TALLEYRAND-PÉRIGORD Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord (1754-1838), né à Paris de Charles-Daniel et d'Alexandrine Victoire-Eléonore de Damas d'Antigny.
Il était, comme le disait Louis XVIII, "du Périgord mais non de Périgord". Il prit le titre de "Prince de Bénévent" (en Italie) en 1806, se disant descendant de la lignée comtale. Or l'on sait que c'est le comte Archambaud III de Périgord qui créa cette bastide, sise sur la commune de Saint-Martial d'Artenset (24).
Il passa une partie de son enfance chez sa grand-mère, au château de Chalais. Il fut élève au collège d'Harcourt, puis au séminaire Saint-Sulpice.
Sous-diacre le 12 avril 1775. Abbé de Saint-Denis au diocèse de Reims en 1775, il est ordonné prêtre le 18 décembre.
Malgré une vie sentimentale agitée (de sa liaison avec la comtesse de Flahaut naquit, en 1785, un fils qui devait devenir le beau colonel de Flahau, amant de la reine Hortense), il fut nommé évêque d'Autun le 1er septembre 1788 et sacré le 4 janvier 1789. Démissionnaire en 1791.
Principal partisan de la Constitution civile du clergé, évêque jureur ayant sacré deux autres évêques jureurs, il fut excommunié par le pape Pie VI.
Député du clergé aux Etats généraux (1789) ministre des relations extérieures (1797-1799 et 1799-1807). Grand chambellan (1804-1809), prince de Bénévent (1806) vice grand électeur et archichancelier d'état (1808), membre président du gouvernement provisoire (1er avril 1814), pair de France (1814), ministre des affaires étrangères (1814) grand chambellan (1815) ambassadeur à Londres (1830-1834).
Membre de l'Institut (1832), Franc-maçon, son nom figure sur les tableaux de L'Impériale des Francs Chevaliers de Paris", loge sur laquelle était couchée la loge d'adoption dont fit partie l'impératrice Joséphine, mais il ne semble pas avoir dépassé le grade d'apprenti.
Il avait épousé le 10 septembre 1802 Madame Grand, divorcée d'un sujet britannique, qui a eu une vie sentimentale aussi agitée que son second mari.
Il est mort à Paris en 1838.
(Dictionnaire Biographique du Périgord, Guy Penaud, page 884 et 885). |
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10.11.2011 17:34 |
DUN1145 |
La famille MAZOT Généalogie familiale (Pierre Jean DUNEZ) |
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10.11.2011 17:31 |
DUN1145 |
Généalogie Familiale ROMEUF-Pierre Jean DUNEZ |
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10.11.2011 17:25 |
DUN1145 |
Généalogie familiale Romeuf |
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10.11.2011 17:22 |
DUN1145 |
Généalogie familiale de la famille Romeuf |
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09.11.2011 19:12 |
FOU0601 |
Augustin, 2e duc de TALLEYRAND-PÉRIGORD Augustin-Marie-Hélie-Charles de Talleyrand, duc de Périgord (1788-1879) né à Paris de Hélie-Charles, fut pair de France, maréchal de camp et grand d'Espagne.
Il a représenté le canton d'Excideuil au Conseil général.
Il s'est marié e 1807nà Apolline-Marie-Nicolette de Choiseul-Praslin.
Il est mort à Paris en 1879.
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09.11.2011 18:56 |
FOU0601 |
André de (dit comte de Grignols) TALLEYRAND André de Talleyrand, fils de Daniel et de Françoise de Montluc, comte de Grignols, seigneur de Saint-Léon, Beauséjour et autres lieux.
Il fut colonel d' un RI de vingt compagnies en 1640 et fut grièvement blessé lors du siège et de la prise de Grignols et Beauséjour par Baltazar.
Il testa le 30 avril 1663. |
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09.11.2011 18:24 |
FOU0601 |
Daniel de (6e comte de Grignols) TALLEYRAND Daniel Marie Anne de Talleyrand-Périgord (1706-1745) , marquis de Talleyrand, comte de Grignols, fut mousquetaire en 1732, colonel du régiment de Saintonge en 1734 puis de celui de Normandie en 1737, brigadier d'infanterie le 20 février 1743. Menin du Dauphin en 1743.
Il périt au siège de Tournai en 1745 dans des circonstances dramatiques : il fut mis en pièces avec huit soldats par l'explosion de deux barils de poudre.
Il avait épousé en premières noces Marie Guyonne de Rochefort-Théobon, puis en secondes noces, Marie-Elisabeth Chamillart. |
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09.11.2011 12:09 |
FOU0601 |
Jean-Charles de (1er prince de Chalais) TALLEYRAND Jean-Charles de Talleyrand-Périgord, épousa en 1722, Marie-Françoise de Rochechouart, veuve de Michel Chamillart, marquis de Cany.
Il a d'abord pris du service dans les armées du roi d'Espagne, où l'avait appelé sa tante la princesse des Ursins. Il fut nommé brigadier et obtint la grandesse de première classe.
A la mort de son père, en 1731, il devint chef de la branche aînée, comte de Périgord et de Grignols, prince de Chalais, marquis d'Excideuil, baron de Mareuil et pair de France.
En 1737, il fut pourvu du gouvernement du Berry.
Il est mort au château de Chalais. |
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08.11.2011 20:43 |
SAU0729 |
Emmanuel (dit marquis de Castéja) ALVAR de BIAUDOS de CASTÉJA Né d'une liaison du dernier représentant mâle de la maison de Biaudos de Castéja et enregistré à l'état-civil sous le nom (écourté) de sa mère, il fut ensuite adopté par son père naturel et l'épouse de ce dernier et reçut alors le nom "Alvar de Biaudos de Castéja". Á la mort de son père, il adopta le titre de marquis porté par celui-ci. |
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08.11.2011 18:12 |
SAU0729 |
Alphonse du (dit marquis de Saveuse-Pons-Rénepont) CROCQUET de SAVEUSE de PONS-RÉNEPONT Il fut autorisé par décret impérial de 1869 à joindre à son nom celui de Pons-Rénepont et fut dès lors connu sous le titre de marquis de Saveuse-Pons-Rénepont. |
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08.11.2011 12:08 |
FOU0601 |
Ebles II de MONTDIDIER-ROUCY Ebles II de Montdidier (- mai 1103), fut comte de Roucy de 1063 à 1104, était fils d'Hildouin IV de Montdidier, comte de Roucy et seigneur de Ramerupt et d'Alix de Roucy.
Il partit en Espagne pour combattre les Sarrasins durant ce qu'on appelle la croisade de Barbastro (1064), puis aida Sanche Ramirez, roi d'Aragon, à faire la conquête du royaume de Navarre (1076). A cette seconde expédition participait aussi son neveu Rotrou III du Perche. Après la victoire Sanche épousa Félicie de Roucy, la soeur d'Ebles.
On peut supposer qu'il participa à d'autres aventures lointaines, et notamment contre Byzance avec Robert Guiscard, prince de Salerne, puis qu'il en épousa sa fille, vers 1081. En 1082, il fit la donation de sa voiries à Mortcerf à l'abbaye de Saint-Martin de Pontoise.
Ebles et son fils ne participèrent à la première croisade, ce qui est surprenant, étant donné leur caractère aventureux et les alliances contractés avec des seigneurs de l'Orient Latin.
Il avait pris part aux croisades en Espagne et en Italie en espérant recevoir une principauté plus importante que son comté de Roucy, mais n'obtint rien. De retour en Champagne, il chercha à se tailler une principauté aux dépens de ses voisins, et de l'archevêque de Reims. Suger le qualifie, ainsi que son fils Guiscard, de baron très tyrannique et tumultueux, décrivant les ravages qu'il fit dans le Rémois. Au cours de l'été 1102, le futur roi Louis VI le Gros dut partir en guerre, pour mettre fin à ses déprédations et le soumettre.
Mariage et enfants :
De son épouse Sibylle de Hauteville, fille de Robert Guiscard, prince de Salerne, et de Sykelgaite de Salerne, il laissa :
(1) Guiscard Cholet
(2) Thomas Cholet
(3) Hugues Ier Cholet (v. 1090 - 1160), comte de Roucy
(4) Ebles, père d'un autre Ebles.
(5) Manassès, père d'un Thomas et d'une Pétronille, mariée à Raoul, comte de Vieille-Ville
(6) Ermengarde, mariée à Gervais, seigneur de Bazoches, probablement parent de Gervais de Bazoches, prince de Galilée
(7) Mabille (v. 1095 - 1122), mariée en premières noces à Hugues du Puiset (1070 - 1112), seigneur du Puiset (Hugues II) et comte de Jaffa (Hugues Ier), et en secondes noces en 1121 à Albert de Namur (1070 - 1122), comte régent de Jaffa.
(8) Agnès, mariée à Geoffroy de Ribeaumont, puis à Simon II, seigneur de Clefmont-en-Bassigny.
Source : article Ebles II de Roucy de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Ebles_II_de_Roucy |
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07.11.2011 20:24 |
SAU0729 |
Georges, dit comte PLOIX de ROTROU Il aurait été autorisé, ainsi que ses frères, à joindre à son patronyme celui de sa mère, "de Rotrou", éteint en ligne masculine, et adopta le titre de comte. |
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07.11.2011 19:10 |
SAU0729 |
Armand-Louis de (1er duc d'Aiguillon) VIGNEROT du PLESSIS de RICHELIEU érection de la terre d'Aiguillon en duché-pairie par L.P. de 1731 |
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07.11.2011 18:25 |
SAU0729 |
Armand-Jean de (2e duc de Richelieu) VIGNEROT du PLESSIS de RICHELIEU Il fut substitué aux nom et armes de son grand-oncle, le cardinal-duc de Richelieu, et hérita des duchés de Richelieu et de Fronsac le 4.12.1642. |
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07.11.2011 13:58 |
ROC0017 |
Eustachie CHENIN Compléments sur le prénom Eustachie :
Ce prénom, rarement porté, ne semble avoir été à la mode que dans les familles féodales des XIIE et XIIIe siécles et spécialement en Poitou, Aunis et Saintonge.
La généalogie Aurejac relativement fournie dénombre au total 46 Eustachie, toutes ayant vécu entre 1150 et 1300.
La généalogie Roglo dénombre au total dans toute la généalogie 43 Eustachie.Toutes vivantes dans cette même période.
En Poitou, dans la seule ascendance Chenin et leurs alliances au cours de cette période : Mauléon, Chabot, Rays (ou Retz) on dénombre 10 Eustachie, soit prés du quart des Eustachie de la période.
En Limousin, à cette même époque on ne trouve que 2 Eustachie :
- Eustachie CHENIN (alias CHAUMIA ou CHAVINA) °1290 1354 épouse Gouffier de LASTOURS, provenant des CHENIN du Poitou (nous pensons que son pére est Guillaume CHENIN ). Elle a habité en Limousin du fait de son mariage avec un LASTOURS, l'une des grandes familles féodales du Limousin.
- Eustachie de COMBORN °1300. Ce prénom ne fut jamais porté chez les Comborn mais nous remarquons qu'elle est presque contemporaine d'Eustachie Chenin avec qui il existe des liens familiaux relativement proches .
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07.11.2011 12:03 |
SAU0729 |
Joseph, 1er marquis du PLESSIS d'ARGENTRÉ Il fut créé marquis du Plessis d'Argentré par Lettres Patentes en date du 09/11/1819 |
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07.11.2011 11:23 |
SAU0729 |
Roger Vadim PLÉMIANNIKOV Essentiellement connu comme réalisateur de films sous le seul nom de Roger Vadim, il devint célèbre en 1956 après avoir réalisé "Et Dieu... créa la femme" avec sa première épouse, Brigitte Bardot. Il épousa ensuite les actrices Annette Stroyberg (1958), Catherine Deneuve (1962), puis Jane Fonda (1965), avant d'épouser Catherine Schneider, puis (1990) Marie-Christine Barrault. |
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06.11.2011 19:09 |
SAU0729 |
Michel, comte GAUDART de SOULAGES Le titre de comte, non reconnu en droit français, lui fut accordé le 06/01/1999 par Henri d'Orléans, comte de Paris. |
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06.11.2011 16:18 |
SAU0729 |
Alix de PLACE-BISSERET Á la suite de son adoption (jugement en date du 20/12/1923) par sa tante Claire de Bouchard d'Aubeterre, comtesse Gustave de Bisseret, elle reçut le nom "de Place de Bouchard d'Aubeterre de Bisseret" |
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06.11.2011 15:33 |
SAU0729 |
Bertrand, dit comte de PLACE-BISSERET Á la suite de son adoption (jugement en date du 20/12/1923) par sa tante Claire de Bouchard d'Aubeterre, comtesse Gustave de Bisseret, il reçut le nom "de Place de Bouchard d'Aubeterre de Bisseret" et adopta le titre de comte. |
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05.11.2011 10:47 |
SAU0729 |
Jean-François, dit vicomte PINON de QUINCY il fut investi du titre de vicomte de Quincy par arrêté du Garde des Sceaux en date du 22/01/1993 |
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04.11.2011 18:32 |
FOU0601 |
François-Xavier de SAINT-EXUPÉRY François-Xavier de Saint-Exupéry (1955), fils de François.
Ingénieur agronome.
Installé à Pécharmant (près Bergerac), au château de Tiregang.
Il est pprésident de l'Union des syndicats viticoles d'Aquitaines depuis janvier 1997.
Depuis le mois de juillet, il est également président du Conseil Interprofessionnel des vins de la région de Bergerac.
(Source : Dictionnaire Biographique du Périgord; Guy Penaud, ed.Fanlac)
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04.11.2011 16:26 |
FOU0601 |
Georges de (dit comte de Saint-Amans) SAINT-EXUPÉRY Georges Alexandre Césarée de Saint-Exupéry (1757-1825), est originaire d'une famille noble du Périgord; né à Moissac (Tarn et Garonne) de Jean-Gratien et de Julie de Monmejan.
Sous-Lieutenant au régiment de Sarre le 10 juin 1774, lieutenant en 1779, embarqué sur le "Triton" à la fin de l'année 1779, rentre en France le 30 mai 1782.
Capitaine en 1788, il épouse à La Rochelle, le 13041790, Victoire Green de Saint-Marsault.
Il abandonne l'armée en 1791 et sert en émigration de 1792 à 1794.
Rentré en France, il est arrêté le 02 août 1795, emprisonné et reconduit en Suisse le 11 juin 1797; il rentre en France en 1802.
Franc-maçon, il meurt à Paris.
Il a laissé un "Journal d'un officier du régiment de Sarre Infanterie pendant la guerre d'Amérique (1780-1782)" publié en 1924.
(Source : Dictionnaire Biographique du Périgord, Guy Penaud, page 830)
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04.11.2011 14:16 |
FOU0601 |
Bertrand de SALIGNAC Bertrand, baron de Salignac, seigneur de Tursac, de Terrasson, de Larche, de Rouffignac et de Bannes.
Il s'est marié en 1489 avec Isabeau de Talleyrand, fille de Charles de Talleyrand, seigneur de Grignols, prince de Chalais et de Marie Tranchelyon, veuve de Louis ----beron, seigneur de Ris et de Laurière.
De cette union, provinrent :
(1) Gabrielle de Salignac, mariée en 1518 à François Talleyrand, prince de Chalais, son cousin germain, fils de Jean Talleyrand, prince de Chalais et de Marguerite de la Tour d'Auvergne.
(2) Françoise de Salignac, mariée le 6 novembre 1525, à François d'Aydie.
(Sources : Généalogie de la maison de Salignac, Catalogue des chevaliers de l'ordre du Saint-Esprit, page 483). |
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03.11.2011 16:50 |
ROC0017 |
Louis de TRÉMEREUC de LA CHESNAYS-TANIOT Conseiller au Parlement de Bretagne , il acheta en 1686 à Madeleine de Castille , alors veuve de Nicolas Fouquet ancien Surintendant des Finances de Louis XIV , la lorteresse de Largoët , dite les tours d'Elven , dans le Morbihan .
Cette forteresse appartient toujours à ses descendants . |
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03.11.2011 16:21 |
ROC0017 |
Jean de (maréchal, seigneur de Largoêt) RIEUX De sa première femme , Françoise Raguenel dame de Malestroit , il reçut en 1462 la Forteresse de Largoët en Elven dans le Morbihan , plus communément appelée les Tours d'Elven ,qui posséde le donjon le plus haut de France : 57m . Cette forteresse appartint par la suite à Nicolas Fouquet , surintendant des finances. |
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01.11.2011 15:54 |
SAU0729 |
Albert PICOT de MORAS d'ALIGNY d'ASSIGNIES Il fut autorisé par décret du 08/03/1879 à relever le nom d'Assignies |
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01.11.2011 12:02 |
SAU0729 |
Albert, 1er baron PICOT de MORAS d'ALIGNY Né Picot de Moras, il fut créé baron d'Aligny en 1820 et fut autorisé en 1836 à joindre à son patronyme le nom d'Aligny. |
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01.11.2011 11:06 |
SIM1140 |
Maurice Jean Marie SIMON Maurice Jean Marie SIMON, Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de guerre 14-18 & 39-45, Secrétaire Général du Souvenir Français, Président de l'Escorte d'Honneur, industriel et imprimeur Rennais est le fils de François SIMON et de Marie MICHELOT.
Son père François SIMON, Chevalier de la Légion d'Honneur, Chevalier de Saint Grégoire le Grand, Président du Souvenir Français de Rennes, Imprimeur Editeur, est à l'origine de l'idée du Soldat Inconnu
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_Soldat_inconnu |
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30.10.2011 12:03 |
SAU0729 |
Amédée, 2e duc de PÉRUSSE des CARS Jean-François de Pérusse d'Escars (1747-1823), premier maître d'hôtel et ami du roi Louis XVIII, avait été créé duc (à brevet, donc sans transmissibilité) par ce dernier en 3.1816. Son cousin et héritier, Amédée, qui avait en outre épousé une fille de la duchesse de Tourzel, proche de la famille royale, fut à nouveau créé duc des Cars le 30/08/1825, mais la révolution de 1830 ne permit pas la délivrance des lettres patentes qui auraient régularisé cette re-création. |
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30.10.2011 11:25 |
SAU0729 |
François, 1er comte de PÉRUSSE d'ESCARS La seigneurie d'Escars fut érigée en comté en sa faveur par lettres patentes de 1561 |
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30.10.2011 11:18 |
FOU0601 |
Bertrand de (seigneur de Lanquais) LA CROPTE - Bertrand de la Cropte, chevalier, seigneur de Lencais, d'Abzac, etc., fut institué héritier universel par le testament de son père, le 29 novembre 1513.
- Il fut nommé par le Roi, le 25 janvier 1514 (v. st.), commissaire pour la montre de la compagnie de cents Lances des ordonnances du Roi (original signé "Lancays", et scellé de son sceau, ayant pour armes : une bande, accompagnée de deux fleurs de lys. (Vol. 242 des titr.scellés)).
- Il transigea, le 20 novembre 1518, avec François, son frère puîné, qui demandait l' augmentation de sa légitime.
- Il avait reçu, le premier mai précédent, une donation de Pierre la Farge, d'Abzac, dans laquelle il est qualifié "noble et puissant homme, chevalier, seigneur de Lencays et du noble repaire d'Abzac".
- Enfin, il fit son testament le 24 avril 1521, dans lequel il déclare que, "par le commandement du Roi, son souverain seigneur, il lui faut aller hors de sa maison et pays de Périgord, pour servir audit seigneur, en la guerre que entend faire contre le Roy d' Espagne, au recouvrement du royaume de Navarre, comme capitaine, et ayant la charge pour ledit seigneur".
- Il est probable qu' il mourut dans cette expédition, car Jeanne d'Abzac, sa femme, était déjà veuve le 22 octobre 1522, suivant des lettres royales du même jour, par lesquelles elle requérait qu'il lui fût permis de jouir de ce que feu Bertrand, son mari, avait reçu de son mariage, des avantages à elle faits, et de la maison d' Abzac, juridiction d'Auberoche.
- Il avait épousé, au mois de février 1515 (v. st.), demoiselle Jeanne d'Abzac, fille de noble et puissant homme Jean d'Abzac, chevalier, seigneur de la Douze, Reilhac, Vern et Sénillac, et de Marguerite de Salignac ; étant veuve en 1522, elle se remaria avec le seigneur de Cauna, et eut de son premier mari une fille prénommée Marguerite.
(Source : Nobiliaire Universel de France, M. de Saint-Allais, 1817, tome XI, pages 48) |
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28.10.2011 20:39 |
DOU1032 |
Noémie PARIS Avocat (1850, 1894), membre du Conseil général de la Marne (1869), maire de la Ville de Reims (de février à
décembre 1874), bâtonnier de l?ordre des avocats de Reims |
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28.10.2011 20:11 |
DOU1032 |
Catherine GIEY de VILLARS Etudiant en droit à Dijon, chirurgien dans le régiment
d?Alsace, chirurgien aide-major à Liège, chirurgien major dans le régiment de Chabrillant, conservateur des bois et forêts de
Château-Villain |
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27.10.2011 19:17 |
SAU0729 |
Amédée, 2e vicomte PAULTRE de LAMOTTE Il avait été adopté par son oncle, Pierre Léon Paultre de Lamotte (1774-1840), qui avait été créé baron de l'Empire en 1809, puis élevé au rang de vicomte par Lettres patentes de 1823. Á la mort de ce dernier, il releva le titre de proprio motu, mais fut confirmé vicomte héréditaire par lettres de 1845. |
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26.10.2011 20:15 |
SAU0729 |
Antoine-Arnaud de (1er marquis de Montespan) PARDAILLAN de GONDRIN La terre de Montespan fut érigée en marquisat en sa faveur par lettres patentes de 1612 |
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23.10.2011 19:27 |
POI1142 |
Michèle de LA COURT de la famille des LA COURT sgr du Fonteniou
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23.10.2011 17:57 |
SAU0729 |
Francisco de (saint François Borgia) BORJA Duc de Gandie à la mort de son père, il fut nommé vice-roi de Catalogne par Charles Quint, puis, après la mort de son épouse, il prit le parti d'entrer dans la Compagnie de Jésus et fit profession le 01/02/1548. Ordonné prêtre le 23/05/1551, il devint commissaire général de la Compagnie en Espagne et Portugal, avant d'en être élu général le 02/07/1565. Il fut béatifié le 21/11/1624, puis canonisé le 12/04/1671. |
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23.10.2011 17:06 |
FOU0601 |
Charles d' (comte de Dreux) ALBRET Charles II, sire d'Albret. Né en 1407, mort en 1471. Fils de Charles Ier d'Albret et de Marie de Sully. En 1417, il épousa Anne d'Armagnac.
De cette union naquirent Jean Ier d'Albret, Jeanne II d'Albret et Arnaud Armanjeu d'Albret1 qui porta le titre de seigneur d'Orval.
Il fut membre du Conseil royal de Charles VII de France.
Charles II d'Albret prêta son concours à Arthur de Richemont lors de "l'arrestation" de Pierre de Giac, celui-ci fut noyé par le connétable de Richemont en 1427. Charles II d'Albret combattit aux côtés de Jeanne d'Arc. Charles VII le nomma lieutenant dans le Berry.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http:/fr.wikipedia.org/wiki/Charles_II_d%27Albret |
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23.10.2011 13:45 |
SAU0729 |
Gian Andrea (7e principe di Melfi) DORIA-PAMPHILJ-LANDI 7e principe di Melfi, 4e duca di Avigliano, etc, grand d'Espagne à la mort de son grand-père, il devint prince (Fürst) von Torriglia et du Saint-Empire après l'érection le 13/01/1760 en principauté du Saint-Empire de la seigneurie de Torriglia et du marquisat de Borgo di San Stefano réunis. le 9.12.1760. Á l'extinction le 09/12/1760 de la maison Pamphilj, dont il hérita des titres (principe di San Martino, principe di Valmonte, duca di Montelanico, marchese di Montevalvello), il prit le nom Doria-Pamphilj-Landi. |
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23.10.2011 01:37 |
SAU0729 |
Ferdinando (1er prince d'Altora) COLONNA di ALTORA né avant le mariage de ses parents, il fut adopté par son père le 30/10/1915, adoption reconnue par arrêt du tribunal de Paris le 16/06/1920 et transformée en légitimation par décret royal italien du 26/07 suivant; il reçut le titre pontifical de princeps di Altora le 15/06/1919 |
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20.10.2011 22:59 |
SAU0729 |
Giuliano, 1er principe COLONNA di STIGLIANO 5e prince de Sonnino à la mort de son père, il fut créé prince de Galátro le 6.6.1688 par le roi d'Espagne Charles II (titre transféré sur Aliano le 7.12.1715 par l'empereur Charles VI) et reçut la principauté di Stigliano le 19.12.1716 ; il fut ambassadeur du royaume de Naples en Chine. |
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20.10.2011 14:29 |
SAU0729 |
Lorenzo, duca (dit MONTANI) SFORZA-CESARINI Il était connu sous le nom de Filippo Montani et pratiquait la peinture avant d'être déclaré fils légitime du duc Sforza-Cesarini par le tribunal de la Sainte-Rote en 1836, mais ce n'est qu'en 1854, après avoir été reconnu duc et noble romain par la Congrégation Héraldique Capitoline, qu'il adopta le nom de Lorenzo Sforza-Cesarini. |
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20.10.2011 14:02 |
SAU0729 |
Marino TORLONIA Pour s'assurer la propriété des duchés de Poli et de Guadagnolo dont sa femme était l'héritière putative, il les acheta en 1820 à son beau-frère Don Salvatore, 7e duc Sforza-Cesarini, qui n'avait pas d'enfants. Les deux fiefs firent l'objet d'une nouvelle érection en duché en sa faveur par bref papal du 26/02/1847. |
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20.10.2011 13:32 |
SAU0729 |
Caroline SHIRLEY Fille naturelle du vicomte Tamworth et d'une servante de la famille Shirley, son grand-père, le 7e comte Ferrers, dont elle était la seule descendante, lui laissa à sa mort en 1827 une part importante de sa fortune. Elle épousa Lorenzo Sforza-Cesarini, dont la propre légitimité ne reposait que sur une décision du tribunal de la Sainte-Rote : il était notoire qu'il était le fruit d'une liaison de sa mère avec un officier russe, et, Don Marino Torlonia, époux d'Anna Sforza-Cesarini, fille légitime du duc Sforza-Cesarini, ayant engagé une procédure en légitimité, le tribunal décréta que Lorenzo, né au palais Sforza-Cesarini, ne pouvait avoir été conçu que par le duc Sforza-Cesarini ...
Afin de préserver leurs fortunes respectives, les fiancés, qui s'unirent une première fois à Gretna Green le 26/08/1837, prirent le parti de se marier une deuxième fois dans la religion catholique (le 17/09 dans une chapelle de l'abbaye de Westminster) après conversion de la mariée, puis une troisième fois selon le rit anglican (le 28/10 à l'église de la Trinité de St. Marylebone à Londres), enfin une quatrième fois lors de leur retour dans les États du Pape ... |
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20.10.2011 11:54 |
SAU0729 |
Federico, 1er duca SFORZA-CESARINI Son épouse étant la fille aînée du dernier représentant de la maison Cesarini, il fut, afin de perpétuer le nom, créé duc Sforza-Cesarini en 1697. |
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19.10.2011 16:17 |
SAU0729 |
Francesca, marchesa NUNZIANTE di SAN FERDINANDO Elle fut autorisée par décret royal en date du 21/07/1926 et lettres patentes du 16/08/1926 à assumer par anticipation le titre de marquise de San Ferdinando, qui sera transmis en primogéniture, et à transmettre à sa descendance le nom Nunziante. |
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19.10.2011 15:34 |
FOU0601 |
Jean de LOSTANGES Jean Adémar (ou Aimar II de Lostanges, est le second fils de Jean et de Jeanne de Léon.
Il épousa le 27 novembre 1448, Antoinette de Veyrines, dame de Saint-Alvère.
En juin 1466, il testa et institua pour ses héritiers universels ses fils Gui, dit Guinot et Jean dit Janicot.
Vers la Saint-Jean de la même année, dans le voisinage de Saint-Alvère (dont son beau-père Jean de Veyrines fut le seigneur), il reçut plusieurs coups d'épée au cours d'une rixe. Parrmi ses assaillants se trouvaient le capitaine Thomas Gaillard dit Bontemps, et son frère Hélie. Après seize jours d'atroce agonie, il mourut en son château de Saint-Alvère.
Tutrice de ses enfants, Antoinette de Veyrines avant de décéder en 1491, avait donné à son fils aîné Guinot, la châtellenie de Limeuil, et à son second fils, Janicot, les terres de Saint-Dizier et de Puy-de-Rège.
(Source : Dictionnaire Biographique de Périgord, Guy Penaud, 1999, ed. Fanlac). |
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18.10.2011 20:50 |
FOU0601 |
Raymond de (seigneur de La Mothe-Fénelon) SALIGNAC Raymond de Salignac, chevalier banneret, sire de Salignac, chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et commandeur de Condat (24).
Il se fit relever de ses voeux apès la mort de son frère Bernard et servit dès lors dans les armées royales (1404).
Succédant à Jean de Chamberlhac, il fut pouvu sénéchal de Périgord pour le roi de France, le 5 juillet 1410 (le 17 août selon Maubourguet), par le dauphin Louis, duc de Guyenne, alors qu'Arnaud de Bourdeilles se prévalait de ce titre.
Il fut installé par le connétable d'Albret le 17 août suivant.
Il fut conseiller et chambellan des rois Charles VI et Charles VII.
Il fut fait sénéchal du Quercy et gouverneur du château de Montcuq par lettres du 25 septembre 1413. Il exerçait encore cette charge en 1430.
Il fut l'un des chefs du parti français dans le Périgord et le Quercy.
Il a épousé, par contrat du 21 septembre 1419, Hélie de Pérusse des Cars, dame de Larche.
Il eut trois fils, dont le cadet, Pons, fut évêque de Sarlat.
(Source : Dictionnaire Biographique du Périgord, Guy Penaud, 1999, page 642, éditions Fanlac). |
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18.10.2011 18:45 |
SAU0729 |
Maria MANCINI Nièce du cardinal Mazarin, elle fut le grand amour de jeunesse de Louis XIV, qui souhaitait l'épouser ; mais pour répondre aux besoins de sa politique, le cardinal s'empressa de la marier au prince de Paliano, attiré par la fortune de la belle ... |
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18.10.2011 18:15 |
SAU0729 |
Filippo (4e principe e duca di Paliano) COLONNA Avant de succéder le 8/5/1611 dans les titres et charges de son neveu, il fut créé prince de Sonnino en 1591 par le pape Innocent IX et duc de Marino le 2/7/1606 par le pape Paul V |
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18.10.2011 18:05 |
SAU0729 |
Marcantonio (1er principe e duca di Paliano) COLONNA grand connétable héréditaire du royaume de Naples, il fut créé prince et duc de Paliano, ainsi que marquis de Cave, le 20.3.1569 par le pape Pie V ; commandant en second de la flotte papale à la bataille de Lépante le 7.10.1571, il fut nommé vice-roi de Sicile en 1577 |
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18.10.2011 12:54 |
SAU0729 |
Ambrogio, 1er conte CARACCIOLO ANDREU il reçut le titre de conte Caracciolo Andreu par lettres du roi des Deux-Siciles en date du 20/07/1857 |
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18.10.2011 12:24 |
SAU0729 |
Marino (conte di Castelrosso) CARACCIOLO (di TORCHIAROLO) Il fut reconnu possesseur du titre de conte di Castelrosso, transmissible en primogéniture, sur délibération du Conseil des Affaires Juridiques (C.A.G.) des Provinces Napolitaines en date du 30/11/1985 |
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18.10.2011 10:37 |
SAU0729 |
Marcello, 8e prince CARACCIOLO e di TORCHIAROLO Il hérita en 1932 à l'extinction en ligne masculine du rameau Caracciolo-Ginetti des princes d'Avellino des titres italiens de ce rameau et devint le 16e prince d'Avellino |
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17.10.2011 23:19 |
SAU0729 |
Ambrogio, 1er prince CARACCIOLO e di TORCHIAROLO chambellan, conseiller intime et feldmaréchal impérial et royal, il fut élevé au rang de prince du Saint-Empire avec qualification d'Altesse Sérénissime en 1725, puis créé prince de Torchiarolo (titre transmissible en primogéniture) le 9.11.1726 par l'empereur Charles VI |
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17.10.2011 22:20 |
SAU0729 |
Marino, 1er prince CARACCIOLO e di AVELLINO ambassadeur de l'empereur Charles VI auprès du Saint-Siège, grand chancelier héréditaire du royaume de Naples, il fut fait grand d'Espagne de 1re classe le 12.8.1708 et élevé au rang de prince du Saint-Empire avec qualification d'Altesse Sérénissime le 26.11.1715 |
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17.10.2011 18:35 |
FOU0601 |
Marie-Thérèse d' HAUTEFORT Marie-Thérèse d'Hautefort (1675-1753) est née de Gilles et de Marthe d'Estournel.
Elle eut pour parrain le Dauphin et pour marraine la reine Marie-Thérèse.
Elle fut nommée dame du palais de la duchesse de Berry en 1717.
Elle avait épousé, en 1699, Claude-Charles de Laval, dit le marquis de Laval. |
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17.10.2011 17:11 |
FOU0601 |
Gilles, 3e marquis d' HAUTEFORT Gilles d'Hautefort, fils de Charles-François et de Renée du Bellay, est le frère de Jacques-François et de Marie.
Il fut lieutenant-général des armées du roi.
Il recueillit l'héritage et la charge de premier écuyer de la Reine de son frère Jacques-François, mort célibataire en 1680.
Il épousa, en 1650, Marthe d'Estournel, dont il eut seize enfants.
(Source : Lafon, page 98,; BSHAP, 1924, page 62). |
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17.10.2011 16:59 |
FOU0601 |
Louis d' (marquis de Surville) HAUTEFORT Louis-Charles d'Hautefort (1656-1721) est né à Paris de Gilles et de Marthe d'Estournel.
Connu sous le nom de chevalier d'Hautefort, puis sous celui de marquis de Surville, titre qui lui venait d'une terre de sa mère.
Il est le frère de François-Marie, comte d'Hautefort.
Il fit partie des Pages du roi. Après avoir appartenu au régiment de Roi, il commanda un régiment de son nom.
Brigadier d'infanterie le 30 mars 1693. Chevalier de Saint-Louis en 1695, maréchal de camp le 3 janvier 1696. Lieutenant-général le 23 décembre 1702.
Il fut blessé au combat de Steinkerque et à la défense de Lille.
Lorsqu'il défendit Tournai, pendant la terrible année 1709, il fit fondre et monayer sa vaisselle d'argent pour payer ses troupes.
A la mort de Choiseul, doyen des maréchaux de France, en 1711, le duc de Maine l'invita à se mettre sur les rangs pour obtenir le maréchalat.
Il est mort à Paris le 19 décembre 1721 et fut inhumé dans l'église des Carmes, rue de Vaugirard à Paris.
Il s'était marié n 1686, avec Anne-Louise de Crévant d'Humières (fille du maréchal du même nom).
(Source : BSHAP, 1889, page 499, 1924, page 51, 1926, page 200) |
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17.10.2011 15:40 |
FOU0601 |
Emmanuel, 5e marquis d' HAUTEFORT Emmanuel-Dieudonné d'Hautefort, (1700-1777) né le 13 février 1700 de Louis-Charles d'Hautefort, marquis de Surville, comte de Montignac, et d'Anne-Louise de Crévant d'Humières.
Chevalier, puis marquis de Surville, il devint en 1277, marquis d'Hautefort, suite au décès de François-Marie, son oncle.
Comte de Montignac, vicomte de Ségur, baron de Thenon, il fut colonel du régiment de Condé Infanterie. Brigadier d'infanterie le 1er août 1734, Maréchal de camp le 1er janvier 1740, il dut quitter l'armée à cause de sa mauvaise santé.
Il fut envoyé comme ambassadeur à Vienne le 12 juin 1749.
Il fut nommé Chevalier de l'Ordre royal du Saint-Esprit le 1er janvier 1753.
Il avait épousé en 1727, Marie-Madeleine Durfort-Durac puis en 1738 Françoise-Claire d'Harcourt.
(Lafon, page 99, BSHAP 1926, page 204, 1930, page 219).
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17.10.2011 11:55 |
FOU0601 |
Adélaïde-Julie d' HAUTEFORT Adélaîde Marie d' Hautefort (1743-1783) dite Mademoiselle de Montignac.
Née en 1743 de Emmanuel Dieudonné et de Françoise Claire d'Harcourt
Elle épousa en 1765 le comte Louis Joseph de Mailly-Rubempré, marquis de Nesle, mestre de camp, colonel des Gardes françaises et premier écuyer de Mme la Dauphine (Lafon p.100) |
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16.10.2011 20:31 |
AUG0729 |
Madeleine BREBEUF Veuve de Jacques de Mesenge (escuier, sr de Launay) |
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16.10.2011 19:39 |
AUG0729 |
Emile Louis Gustave des HAYES de MARCÈRE
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/%C9mile_de_Marc%E8re |
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16.10.2011 19:02 |
SAU0729 |
Elisabetta COSTA TUFARELLI porte le nom Costa Tufarelli à la suite de son adoption par son oncle maternel, le comte Carmelo Tufarelli |
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16.10.2011 18:21 |
SAU0729 |
Luigi (17e principe di Bisignano) COSTA SANSEVERINO Héritier des titres et biens des Sanseverino di Bisignano, il fut autorisé par décret royal italien en date du 22/10/1897 à joindre à son patronyme celui de Sanseverino et à porter les différents titres venus des familles ou branches Spinelli, Caracciolo (di Casalbore), Carafa (di Pietralcina), Firrao et de Dura, fondues dans la maison Sanseverino. |
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16.10.2011 12:54 |
SAU0729 |
Francesco {marchese} IMPERIALI d'AFFLITTO Le titre de marquis lui fut concédé par décret royal italien en date du 30/05/1946 |
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16.10.2011 11:33 |
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Huet (coseigneur du Doignon, filiation probable) GUYOT Parmi les trés nombreux enfants de Jean Guyot d'Asnières et de Marguerite Chauvin , Huet qui portait le même prénom que son cousin germain Huet Dupin était un cadet destiné à une vie ecclésiastique . Dans l'acte de partage du 8 Août 1526 Clément a reçu le fief d'Asnières et Martial ou Martian celui du Doignon en Lesterps Charentes, à charge pour eux de" recevoir leurs frères comme enfants de la maison toutes les fois qu'ils voudraient y venir".
Huet ne semble pas avoir prolongé sa carrière dans l'Eglise .
Il s'est apparemment rapproché de Martial , il est de ce fait mentionné comme seigneur en partie du Doignon en Lesterps ( Archives départementales de la Haute-Vienne , fonds Champeval , Saint-Maurice les Brousses .)
Le 12 Avril 1538 Il habite à Coulhac en Nexon chez sa soeur Isabeau Guyot épouse de Pierre des Pousses sieur de Coulhac.
Nous pensons que c'est lui qui ayant fait souche au village de Sallas en Nexon est l'auteur de la trés nombreuse postérité des Guyot sieur de Sallas .
Cette branche des Guyot a fourni à la région de Nexon pendant prés de 3 siècles : des prêtres , des mèdecins et surtout des gens de loi notaires, greffiers , juges , procureurs , et enfin des maires de la ville de Nexon à la fin du 18ème et pendant la première partie du 19ème siècle. |
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16.10.2011 11:02 |
SAU0729 |
Michele IMPERIALI d'AFFLITTO Troisième fils de Vincenzo Imperiali, 5e prince de Francavilla, il épousa en premières noces le 29/04/1813 Maria Francesca d'Afflitto, dernière représentante d'une branche de cette famille. Á sa mort sans postérité le 09/05/1829, celle-là légua ses biens à son époux, qui joignit au sien le patronyme de la défunte. |
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15.10.2011 15:04 |
FOU0601 |
Frédéric II, roi de DANEMARK Frédéric II de Danemark (1er juillet 1534 à Hadersleben - 4 avril 1588 à Antvorskov) roi de Danemark et de Norvège (1559-1588)
Fils de Christian III et de Dorothée de Saxe-Lauenbourg (1511-1571).
Mariage et descendance :
Le 20 juillet 1572, Frédéric II de Danemark épousa Sophie de Mecklembourg-Gustrow (1557 1631), fille du duc Ulrich de Mecklembourg-Güstrow et d'Elisabeth de Danemark.
De cette union naquirent :
(1) Elisabeth née en 1572 ;
(2) Elisabeth (1573 1626) épouse 1590 Henry Jules, duc de Brunswick-Lüneburg, (1564-1613) ;
(3) Anne (1574 1619) épouse en 1589 Jacques Ier, roi d'Angleterre et d'Ecosse, (1566-1625) ;
(4) Christian, (1577-1648) roi de Danemark, épouse 1°) Anne Catherine de Brandebourg (1575-1612), 2°) 1615 Kirsten Munk ;
(5) Ulrich (1578 1624), évêque de Schleswig, évêque de Schwerin, il épousa Catherine Hahn, (fille d'Othon Hahn) ;
(6) Augusta (1580 1639) épouse 1596 Jean Adolphe de Holstein-Gottorp (1575-1616) ;
(7) Hedwige (1581 1641) épouse 1602 Christian II, Electeur de Saxe (1583-1611) ;
(8) Jean (1583 tué en 1602).
Biographie :
Tout d'abord Frédéric II de Danemark se présente comme le dirigeant typique de la renaissance du Danemark. Contrairement à son père, tout jeune homme il fut fortement influencé par les idéaux militaires, il se lia d'amitié avec des princes militaires allemands. Peu de temps après son accession au trône, à l'été 1559, il remporta sa première victoire, il fit la conquête de la république indépendante de Dithmarschen (aujourd'hui région d'Allemagne), située dans la partie occidentale du duché d'Holstein.
Le conflit dominant de son règne fut la Guerre de Sept ans scandinave (1563-1570) dans lequel il tenta en vain de conquérir la Suède gouvernée par le roi fou Erik XIV de Suède (1563). Cette guerre d'usure devint extrêmement coûteuse, les territoires de Scanie furent ravagés par les Suédois et la Norvège fut presque perdue. Au cours de cette guerre, Frédéric II de Danemark conduit personnellement son armée sur le champ de bataille, mais sans grand résultat. Ce conflit armé endommagea ses relations avec ses conseillers. Toutefois des troubles internes à la Suède et la prise en charge de l'administration danoise par le ministre des Finances Peder Oxe stabilisa la situation. La guerre se termina par un statu quo qui permit au Danemark d'obtenir la paix en sauvant la face, Frédéric II de Danemark signa la paix de Stettin (1570), qui n'apporta que peu d'avantages au Danemark mais démontra les limites de la puissance militaire danoise.
Après la guerre, Frédéric II de Danemark maintint la paix sans renoncer à sa tentative de chercher à étendre son prestige en tant que puissance naval. Frédéric II de Danemark créa une marine qui met fin à l'hégémonie de la Hanse dans la Baltique et établit la domination du Danemark sur la Baltique. Sa politique étrangère fut marquée par un appui des puissances étrangères protestantes. Élisabeth Ire d'Angleterre était célibataire, Frédéric II de Danemark la courtisa, une initiative qui fit de lui un chevalier de la Jarretière (1578). Mais dans le même temps il respecta une stricte neutralité. Les conseillers d'expériences tels que Peder Oxe, Niels Kaas, Arilds Huifeldt et Christophe Valkendorff prirent soin de l'administration interne.
Frédéric II de Danemark fut décrit comme un roi chaleureux, vainement courageux et ambitieux. Il fut un passionné de chasse, de vin et de fêtes. A sa mort, d'après l'opinion publique, il but lui-même à la mort.
Entre 1574 et 1585, Frédéric II de Danemark reconstruisit la forteresse de Kronborg, à Elseneur, qui sert de cadre à la pièce de Shakespeare, Hamlet. En 1587, il fonda la ville de Fredrikstad en Norvège, Ce fut une période de prospérité et de croissance pour l'Histoire danoise. Frédéric II de Danemark fut également un soutien pour le célèbre astronome Tycho Brahe. Frédéric II de Danemark fonda l'école secondaire supérieure Frédéric II à Fredrikstad.
Mort et inhumation :
Frédéric II de Danemark décéda le 14 avril 1588 à Antvorskov, il fut inhumé en la cathédrale de Roskilde.
Généalogie :
Frédéric II de Danemark appartient à la première branche de la Maison d'Oldenbourg. Cette lignée donna des rois à la Norvège, à la Suède et au Danemark ; elle s'éteignit en 1863 au décès de Frédéric VII de Danemark.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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15.10.2011 12:15 |
FOU0601 |
Frédéric III, roi de DANEMARK Frédéric III (Haderslev, 18 mars 1609 ? Copenhague, 9 février 1670), en danois Frederik, est roi de Danemark-Norvège du 28 février 1648 à sa mort en 1670.
Il appartient à la dynastie des Oldenbourg (Oldenborgske slægt en danois), commencée par Christian Ier.
Sa devise était : « Le Seigneur est ma Providence » (Herren er mig forsyn).
Fils cadet de Christian IV (1577-1648), roi de Danemark et de Norvège, et d'Anne-Catherine, il succède à son père en 1648, son frère aîné étant mort en juin 1647.
Famille :
Le 1er octobre 1643, il épouse à Glückstadt Sophie-Amélie, princesse de Brunswick-Lunebourg, fille du duc Georges de Brunswick-Luneburg et d'Anne-Éléonore, princesse de Hesse-Darmstadt.
Ils auront huit enfants, dont cinq filles:
(1) Christian V de Danemark (15 avril 1646 - 26 août 1699)
(2) Anne Sophie de Danemark (1er septembre 1647 - 1er juillet 1717), mariée le 9 octobre 1666 à Jean-Georges III, électeur de Saxe
(3) Frédérique Amélie de Danemark (11 avril 1649 - 30 octobre 1704), mariée le 24 octobre 1667 au duc Christian Albert de Holstein-Gottorp, (1641-1695)
(4) Wilhelmine Ernestine de Danemark (21 juin 1650 - 22 avril 1706), mariée le 20 septembre 1671 à Charles II, électeur palatin
(5) Frédéric de Danemark (11 octobre 1651 - 14 mars 1652)
(6) Georges de Danemark (2 avril 1653 - 28 octobre 1708), marié le 28 juillet 1683 à la reine Anne d'Angleterre
(7) Ulrique-Éléonore de Danemark (11 septembre 1656 - 26 juillet 1693), mariée le 6 mai 1680 au roi Charles XI de Suède
(8) Dorothée de Danemark (16 novembre 1657 ? 15 mai 1658)
Il a également eu un fils illégitime avec Margarethe Pape, Ulrik Frederik Gyldenløve.
Biographie :
Frédéric III de Danemark fut un prince réservé et énigmatique qui riait rarement, parlait peu, écrivait peu.
Jeunesse du futur Frédéric III de Danemark :
Sa position comme plus jeune fils de Christian IV a profondément influencé sa vie future. Pendant son enfance et son adolescence, il n'était pas l'héritier du trône et par conséquent, il devint l'instrument de son père dans son désir d'expansion en Allemagne. Alors qu'il était encore jeune homme, il devint évêque de Brême et Verden, coadjuteur d'Halberstadt.
A l'âge de dix-huit ans, il fut promu commandant en chef de la forteresse de Stade. Ainsi, dès son plus jeune âge, il acquit une considérable expérience comme administrateur.
Il eut toujours un goût très prononcé pour les études littéraires et scientifiques.
Le 1er octobre 1643, le prince Frédéric de Danemark épouse la princesse Sophie-Amélie de Brunswick-Lunebourg, femme énergique et passionnée, au caractère ambitieux. Cette union affecta non seulement le destin de Frédéric III, mais également le destin du Danemark.
Au cours de la guerre qui opposa le Danemark à la Suède en 1643-1645), Frédéric fut nommé commandant des duchés par son père et remporta peu de victoires, la cause principale incombant à des querelles qui l'opposèrent au maréchal Bille, commandant en chef des forces danoises. Ce fut son premier affrontement avec la noblesse danoise qui considéra toujours Frédéric avec méfiance.
Frédéric III roi du Danemark :
Son règne est marqué par des conflits internes et la lutte pour la suprématie en mer Baltique.
La mort de son frère aîné Christian, en juin 1647 lui ouvrit la perspective de devenir prince héritier. La question était encore en suspens lorsque Christian IV mourut le 28 février 1648.
Jusqu'au 6 juillet 1648, les sujets du nouveau roi Frédéric III refusèrent de lui prêter hommage. Celui-ci eut lieu lorsque le roi signa une charte par laquelle il réduisait les prérogatives royales.
Frédéric III fut un prince réservé et énigmatique, riant rarement, parlant peu, écrivant encore moins, tout à l'inverse de son père Christian IV. Frédéric III n'avait pas les qualités impulsives et joviales de son père, mais possédait à un haut degré les vertus de la modération et de la maîtrise de soi.
Il fut un fervent collectionneur et fonda la Bibliothèque royale de Copenhague en 1648.
Les premières années de son règne furent marquées par une secrète résistance contre les deux hommes les plus puissants du royaume : Korfits Ulfeldt et Hannibal Sehested. Tous deux furent démis de leurs fonctions en 1651. Korfits Ulfeldt s'exila en Suède où il devint un traître et Hannibal Sehested fit un retour en faveur en 1660.
Guerre du Danemark contre la Suède :
Frédéric III considéra à juste titre comme une source de danger pour son pays l'accession au trône de Charles X Gustave le 6 juin 1654. Il estimait que le tempérament et la politique de Charles X Gustave de Suède se conjuguaient pour stimuler l'agressivité suédoise. La seule incertitude était de savoir dans quelle direction se tourneraient les bras de Charles X Gustave de Suède en premier ?
Charles X Gustave envahit la Pologne en juillet 1654. Ce fut un soulagement pour les Danois, même si la guerre était pleine de dangers latents pour le Danemark. Le Risgsdag se réunit le 23 février 1657 et accorda volontiers de considérables subventions pour la mobilisation et les dépenses militaires. Le 23 avril 1657, Frédéric III reçut l'avis de la majorité de la Rigsraad pour attaquer les possessions suédoises en Allemagne. Début mai 1557, Frédéric III attendit la rupture des négociations et le 1er juillet 1657 il signa le manifeste justifiant la guerre. Ce conflit ne fut donc jamais officiellement déclaré.
Charles X Gustave déjoua tous les plans de ses ennemis en attaquant par le Jutland, en traversant en janvier et février 1658 les détroits danois (grand Belt et petit Belt) pris par les glaces, menaçant ainsi directement Copenhague et l'existence même du Danemark comme royaume indépendant. Devant cette écrasante défaite, Frédéric III dut capituler. Cédant aux instances de ses alliés Français, le roi de Suède se contenta de mutiler, plutôt que d'anéantir, la couronne danoise. Frédéric III signa le 26 février 1658 le traité de Roskilde par lequel il abandonnait à la Suède ses provinces au sud de la péninsule scandinave (Scanie, Blekinge, Halland, Bohuslän).
La conclusion de la paix fut suivie d'un épisode surprenant. En effet, le roi du Danemark exprima le désir de faire connaissance de son vainqueur. Charles X Gustave consentit à être l'invité du roi du Danemark pendant trois jours. Il fut reçu au château de Frederiksborg du 3 mars au 5 mars 1658. De splendides banquets eurent lieu jusque tard dans la nuit et des conversations privées se déroulèrent entre les deux souverains qui sortaient tout juste d'une lutte à mort.
Siège de Copenhague repoussé :
Cependant Charles X Gustave de Suède insatiable de conquêtes et soupçonneux envers le Danemark envahit ce dernier sans motif raisonnable et sans déclaration de guerre, au mépris de toutes les lois internationales en vigueur à cette époque. Il débarqua ainsi à Korsør sur l'île de Seeland le 17 juillet 1658. Personne n'avait prévu la possibilité de cette soudaine et brutale attaque, personne n'ignorait au Danemark que la capitale danoise était très mal fortifiée et possèdait une faible garnison.
Heureusement, Frédéric III ne perdit jamais courage. « Je vais mourir dans mon nid » tels furent les mots mémorables par lesquels il réprimanda les conseillers qui lui recommandaient la sécurité. Le 8 août 1658, les représentants de tous les ordres de la capitale exhortèrent à la nécessité d'une vigoureuse résistance et les habitants de Copenhague, dirigés par le bourgmestre Hans Nansen protestèrent de leur inébranlable loyauté envers le roi et leur détermination à défendre Copenhague jusqu'à l'extrémité. Les Danois furent alertés trois jours avant l'approche du danger. Les vastes et vétustes lignes de défense comportaient seulement deux mille défenseurs. Mais le gouvernement et le peuple firent preuve d'une mémorable et exemplaire énergie sous la surveillance du roi, de la reine et du bourgmestre Nansen. Au début de septembre 1658, toutes les infrastructures furent réparées, les murs et les canons installés et sept-mille hommes en armes furent disposés. La ville fut si fortement fortifiée que Charles X Gustave de Suède renonça à lancer l'assaut sur Copenhague et commença le siège. Par la suite, il convertit le siège en blocus maritime, empêchant ainsi l'approvisionnement de la capitale par la flotte néerlandaise. La défaite navale de l'Øresund, le 29 octobre 1658, força Charles X Gustave à mettre fin au blocus de la capitale danoise et il finit par abandonner entièrement le siège. Le roi de Suède préparait pourtant une autre attaque contre le Danemark, lorsqu'il mourut en 1660. Les Néerlandais aidèrent ensuite à la libération des îles danoises en 1659. Ainsi Copenhague sauva la monarchie danoise.
Monarque absolu :
Frédéric III profita de la défense des intérêts communs du pays et de la dynastie. La traditionnelle loyauté des Danois des classes moyennes se transforma en un enthousiasme débordant pour le roi et pendant une brève période, Frédéric III fut l'homme le plus populaire en son royaume. Il fit usage de sa popularité pour réaliser le rêve de sa vie en instaurant la monarchie absolue en 1660.
Sous le règne de Frédéric III le pouvoir absolu est donc établi au Danemark. Pendant la Guerre de Trente Ans, le pouvoir monarchique de (Christian IV) était devenu économiquement dépendant des grands négociants et financiers flamands par des prêts exorbitants. Il lui avait donc fallu s?allier politiquement avec les milieux des négociants, ce qui avait eu pour résultat que le pouvoir de la noblesse s?était affaibli aussi bien politiquement qu?économiquement.
Dans une assemblée des états à Copenhague en 1660, le roi Frédéric III et les grands négociants réussissent à prendre le pouvoir.
Le pouvoir absolu a demeuré jusqu'en 1849, date à laquelle, sous le règne du roi Frédéric VII, la constitution dite démocratique a été promulguée.
Pendant les dix dernières années de son règne, la popularité de Frédéric déclina. La monarchie une fois consolidée, il tenta de panser les plaies de la guerre. Il transforma l'administration et de nouveaux hommes accédèrent au gourvernement qui fut marqué par des rivalités entre ministres et conseillers, comme celle d'Hannibal Sehested et de Christophe Gabel. Au cours de cette période dite Kongeloven (Lex Regia), la constitution danoise de la monarchie absolue fut rédigée (1665). Copenhague devint une ville de garnison et la défense du pays fut renforcée.
En 1665, Frédéric III eut l'occasion de rendre le service rendu par les Néerlandais en 1558 et 1559 en empêchant les Anglais de prendre la cargaison néerlandaise en provenance des Indes Orientales. La flotte des Pays-Bas trouva refuge en Norvège et les Anglais persuadèrent Frédéric III de partager la cargaison avec eux, mais avant que la flotte danoise n'eût atteint Bergen, le commandant de la forteresse avait déjà acheminé les navires anglais. Le 2 août 1665 eut lieu la bataille de Vågen qui vit la défaite des Anglais.
Mort et inhumation :
Frédéric III décéda le 9 février 1670 au château de Copenhague et fut inhumé en la cathédrale de Roskilde.
Généalogie :
Frédéric III de Danemark appartient à la première branche de la Maison d'Oldenbourg. Cette lignée donna des rois à la Norvège, à la Suède et au Danemark ; elle s'éteignit en 1863 à la mort de Frédéric VII de Danemark.
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14.10.2011 19:06 |
FOU0601 |
Abel, roi de DANEMARK Abel Ier de Danemark (1218 - 1252) fut duc de Schleswig de 1232 à 1252 et roi du Danemark de 1250 jusqu'à sa mort.
Il est le fils de Valdemar II le Victorieux et de Bérengère de Portugal, comme ses deux frères Erik IV et Christophe Ier.
Il succéda à son frère Éric IV Plovpenning le 1er novembre 1250. On soupçonna fortement Abel d'avoir commandité l'assassinat de son frère mais Abel n'hésita pas à se purger par un parjure de l'accusation.
Les Frisons se révoltent contre lui, et, il est vaincu et tué le 29 juin 1252 près de Husum. Écartés du trône, ses enfants, dont l'aîné faisait ses études à Paris, conserveront toutefois le Sud Jütland (en danois : Sønderjylland) qui sera connu désormais uniquement sous le nom de duché de Schleswig (en danois : Hertugdømmet Slesvig).
Union et postérité :
Abel épousa le 25 avril 1237 Mechtilde de Holstein, morte en 1288, fille du duc de Holstein Adolphe IV;
Il eut comme enfants :
(1) Valdemar III de Schleswig, né en 1238, mort en 1257, premier duc de Schleswig en 1253 ;
(2) Erik Ier de Schleswig, duc de Schleswig après son frère ;
(3) Sophia, née en 1240, morte vers 1284, mariée à Bernard Ier d'Anhalt, père du premier prince d'Anhalt-Bernburg ;
(4) Abel, né en 1252, mort le 2 avril 1279, marié à Mechtild de Schwerin, fille du comte Günzel III de Schwerin.
Ses descendants en ligne directe règnent sur le duché de Schleswig jusqu'en 1375.
Source : article Abel de Danemark de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Abel_de_Danemark |
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11.10.2011 11:55 |
FOU0601 |
Ernest, électeur de SAXE Ernest de Saxe, né à Meissen le 24 janvier 1441, décédé le 26 août 1486 à Colditz.
Co-électeur de Saxe, comte palatin de Saxe, co-margrave de Misnie de 1464 à 1485. Co-landgrave de Thuringe de 1482 à 1485. Électeur de Saxe et comte comte palatin de Saxe, landgrave de Thuringe de 1485 à 1486.
Fils de Frédéric II de Saxe et de Marguerite d'Autriche.
Ernest de Saxe épousa le 19 novembre 1460 Élisabeth de Bavière (morte en 1484) fille de Albert III de Bavière-Munich.
Sept enfants sont nés de cette union :
(1) Christine de Saxe (1461-1521), en 1478 elle épousa Jean Ier de Danemark
(2) Frédéric III de Saxe
(3) Ernest de Saxe (1464-1513), il entra dans les ordres et fut archevêque de Magdeburg, évêque d'Halberstadt
(4) Albert de Saxe (1467-1484)
(5) Jean Ier de Saxe (1468-1532), dit \"l'Assuré
(6) Marguerite de Saxe (1469-1528), en 1487 elle épousa le duc Henri Ier de Brunswick-Lunebourg (1468-1532)
(7) Guillaume de Saxe (1473-1478).
Lors du partage des terres en 1485 Ernest de Saxe prit la Thuringe, Magdeburg et la Saxe, son frère Albert III de Saxe prit possession de la Misnie et d'Osterland.
Ernest de Saxe est le fondateur de la branche Ernestine de la dynastie des Wettin. De cette branche sont issues les Maisons de :
Saxe-Altenburg, dont le premier duc fut Jean-Guillaume Ier de Saxe-Altenburg (1562-1602)
Saxe-Weimar, le premier duc de la lignée des Saxe-Weimar fut Jean Frédéric de Saxe (1503-1554), duc de Saxe-Weimar
Saxe-Eisenach, le premier duc de la lignée des Saxe-Eisenach fut Jean-Ernest de Saxe-Eisenach (1566-1638)
Saxe-Weimar-Eisenach, le premier duc de cette lignée fut le duc Ernest-Auguste Ier de Saxe-Weimar-Eisenach (1688-1605) issu lui-même de la lignée des Saxe-Weimar
Saxe-Cobourg-Gotha, le premier duc de la lignée des Saxe-Cobourg-Gotha fut Ernest Ier de Saxe-Gotha (1601-1675), il fonda la seconde branche de la maison de Wettin
Saxe-Meiningen, le premier duc de la lignée des Saxe-Meiningen fut Bernard Ier de Saxe-Meiningen (1649-1706), il fonda la troisième branche de la Maison de Wettin
Saxe-Hildburghausen, le premier duc de la lignée Saxe-Hildburghausen fut Ernest III de Saxe-Hildburghausen (1665-1715), il fonda la quatrième branche de la Maison de Wettin
Saxe-Cobourg-Saalfeld, le premier duc de la lignée des Saxe-Cobourg-Saalfeld fut Jean-Ernest de Saxe-Saalfeld (1658-1729), il fonda la cinquième branche de la Maison de Wettin.
Ces différentes Maisons donneront les familles royales suivantes :
Saxe-Cobourg-Gotha (Windsor) en 1840, famille royale de Grande-Bretagne (mariage de Victoria Ire du Royaume-Uni avec Albert de Saxe-Cobourg-Gotha.
Saxe-Cobourg-Gotha (1836) famille royale du Portugal (mariage de Ferdinand II de Saxe-Cobourg-Gotha avec Marie II de Portugal).
Saxe-Cobourg-Gotha (1887) famille royale de Bulgarie (mariage de Auguste de Saxe-Cobourg et Gotha avec Clémentine d'Orléans).
Saxe-Cobourg-Saalfeld (1830), famille royale de Belgique (Léopold Ier de Belgique)
Source : article Ernest de Saxe de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Ernest_de_Saxe |
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10.10.2011 21:09 |
FOU0601 |
Louis Ier, roi de BAVIÈRE Rupprecht de Bavière (18 mai 1869 à Munich en Bavière; - 2 août 1955 au château "Leutstetten", près de Starnberg) était le dernier prince héritier de Bavière et un chef militaire allemand durant la Première Guerre mondiale.
Son titre complet jusqu'en 1918 était : Seine Königliche Hoheit Rupprecht Maria Luitpold Ferdinand Kronprinz von Bayern, Herzog von Bayern, Franken und in Schwaben, Pfalzgraf bei Rhein (en français : Son Altesse royale Rupprecht Marie Léopold Ferdinand, Prince héritier de Bavière, Duc de Bavière, Franconie et Souabe, Comte palatin du Rhin).
Biographie :
Jeunesse : Rupprecht était le fils de Louis III de Bavière, le dernier roi de Bavière et de Marie Thérèse de Modène, archiduchesse d'Autriche-Este, nièce de François V, dernier duc de Modène.
Au commencement de la Première Guerre mondiale, Rupprecht avait sous ses ordres la 6e armée allemande en Lorraine. En août 1914 il réussit à contenir les Français durant la bataille de Lorraine et lança une contre-offensive dès le 20 août, sans toutefois réussir à percer les lignes ennemies (Bataille de la trouée de Charmes). Durant la guerre de positions qui s'ensuivit, Rupprecht resta sur le front de l'ouest jusqu'à la fin du conflit. En 1916, Rupprecht devint "Generalfeldmarschall" (maréchal) et prit le commandement du groupe d'armées "Prince héritier Rupprecht". Il fut reconnu comme étant un des meilleurs commandants royaux de l'armée allemande durant la Première Guerre mondiale.
Mariage et descendance : Rupprecht épousa en 1900 la duchesse Marie Gabrielle en Bavière (1878-1912), fille duc Charles-Théodore en Bavière, nièce de l'impératrice Élisabeth d'Autriche " Sissi " et soeur de la reine Élisabeth des Belges.
De cette union naquirent :
(1) Luitpold de Bavière (1901-1914)
Irmengard de Bavière (1902-1903)
(2) Albert de Bavière (1905-1996)
(3) Rodolphe de Bavière (1909-1912)
Il convola en 1921 avec la princesse Antonia de Luxembourg, fille de Guillaume IV, Grand-duc du Luxembourg et soeur des grandes-Duchesses Adélaïde et Charlotte.
De cette union naquirent :
(1) Henri de Bavière (1922-1958), en 1951 il épousa Anne de Lustrac (1927-1999)
(2) Irmengard de Bavière (1923), en 1950 elle épousa Louis de Bavière
(3) Edith de Bavière (1924), en 1946 elle épousa Tito Brunetti (1912-1954), veuve elle épousa en 1959 Gustave Schimert (1910-1990)
(4) Hilda de Bavière (1926-2002), en 1949 elle épousa Jean Lockett (1912-1987)
(5) Gabrielle de Bavière (1927), elle épousa en 1953 Charles de Croÿ
(6) Sophie de Bavière (1935), elle épousa, le 20 janvier 1955 à Berchtesgaden (Bavière), Jean-Engelbert (né le 14 juillet 1921 - La Haye), 12e duc d'Arenberg, 18e duc d'Aarschot, 7e duc de Meppen et 7e prince de Recklinghausen, Dr iur., Master of Arts (Georgetown University), Dr honoris causa de la Katholieke Universiteit Leuven, administrateur de sociétés, officier de l'Ordre (belge) de Léopold et de l'Ordre de la Couronne, chevalier d'honneur et de dévotion de l'Ordre Souverain de Malte, chevalier de l'ordre royal de Saint-Georges pour la défense de l'Immaculée Conception (en) (de) (Bavière), Commandeur de l'Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, citoyen d'honneur des villes d'Enghien et d'Aarschot, dont postérité.
Vie et opinions politiques : Rupprecht a perdu son droit d'accès au trône lorsque la révolution éclata en Bavière en 1918 et que la république fut proclamée.
Rupprecht était un farouche opposant du national-socialisme et dû s'exiler en Italie en 1939. Il y résida, en général à Florence, jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. En 1944 il échappa à une arrestation mais sa femme et ses enfants furent déportés dans des camps de concentration, d'abord à Dachau puis à Flossenbürg. Presque tous les membres de sa famille survécurent à leur détention mais son épouse mourut prématurément des suites de cet internement.
Rupprecht est décédé en 1955 à l'âge de 86 ans et il fut inhumé à Munich avec les honneurs royaux. Il était alors le dernier maréchal encore en vie de la Première Guerre mondiale.
Rupprecht était un descendant de la dynastie des Stuarts. Les Jacobites le reconnurent de ce fait, après la mort de sa mère Marie Thérèse en 1919, comme le prétendant légitime au trône britannique et ils le désignèrent par Robert Ier, roi d'Angleterre, d'Irlande et de France et IV d'Écosse. Mais Rupprecht n'a jamais prétendu à ces titres et sa position en tant qu'héritier des Stuarts fut transmise à son fils, Albert de Bavière.
Source : article Louis Ier de Bavière de Wikipedia (auteurs)
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10.10.2011 18:59 |
FOU0601 |
Christine de SAXE Christine de Saxe (1461-1521) reine consort de suède Norvège et Danemark.
Fille de Ernest de Saxe et d'Élisabeth de Bavière, elle naît à Torgau, le 25 décembre 1461 et décède à Odense, le 8 décembre 1521.
Elle épouse Jean Ier de Danemark, le 6 septembre 1478, à Copenhague.
Elle est reine de Danemark et Norvège, de 1483 à 1513, et de Suède, de 1497 à 1501.
En 1500, Jean essaye de conquérir Dithmarschen mais son armé est déroutée ce qui conduit la Suède à proclamer son indépendance. La reine Christine dut s'enfermer dans son château à Stockholm avec un millier de soldats. Après un siège de sept mois, les 70 survivants quittèrent le château en échange de la promesse de pouvoir rentrer au Danemark sains et saufs. La promesse ne fut pas respectée et la reine resta emprisonnée jusqu'en 1503.
Christine est une femme extrêmement pieuse et d'un grand attachement à l'Église Catholique. Elle a fondé deux monastères de religieuses, l'un à Copenhague et l'autre dans Odense.
Après la mort du roi Jean, la reine Cristina vécut dans le Château de Næsbyhovet à Odense et ce jusqu'à sa mort.
Ses restes reposent dans la Cathédrale Saint-Knud d'Odense, à côté du roi Jean.
Ils eurent sept enfants :
(1) Jean (1479)
(2) Ernest (1480)
(3) Christian II de Danemark (1481-1559)
(4) Jacob (1482)
(5) Elisabeth de Danemark (1485-1555) épouse Joachim Ier
(6) Nestor de Brandebourg
(7) Francisco (1497-1511)
Source : article Christine de Saxe (1461-1521) de Wikipedia (auteurs)
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10.10.2011 18:38 |
FOU0601 |
Frédéric-Christian, électeur de SAXE Frédéric IV Christian de Saxe (Friedrich Christian Leopold Johan George Frans Xaverius), né le 5 septembre 1722, décédé le 17 décembre 1763 fut électeur de Saxe, comte palatin de Saxe et margrave de Misnie de 1763 à 1763 mais ne put succéder à son père sur le trône de Pologne.
Avant son accession au trône, il portait le titre de prince de Pologne. Vivaldi lui a consacré une oeuvre musicale.
Fils de Auguste III de Pologne, Électeur de Saxe et de Marie-Josèphe d'Autriche, il était entre autres le frère de Marie-Amélie épouse de Charles d'Espagne, roi de Naples et de Sicile puis d'Espagne, de Marie-Josèphe, Dauphine de France. et de Clément-Wenceslas, Archevêque-Electeur de Trêves qui accueillit les émigrés français fuyant la Révolution dans sa capitale de Coblence.
À sa mort, son frère Xavier fut régent pendant la minorité de son fils de 1763 à 1768.
Il épousa en 1747 Antoinette de Bavière.
Sept enfants son nés de cette union :
(1) Frédéric-Auguste Ier de Saxe
(2) Charles de Saxe (1752-1781)
(3) Joseph de Saxe (1754-1763)
(4) Antoine Ier de Saxe
(5) Amélie de Saxe (1757-1831), en 1746 elle épousa Charles II de Deux-Ponts
(6) Maximilien de Saxe
(7) Anne de Saxe (1761-1820)
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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10.10.2011 15:24 |
FOU0601 |
Auguste, électeur de SAXE Auguste Ier de Saxe, dit le Pieux, né à Freiburg le 31 juillet 1526, décédé à Dresde en 1586.
Il fut électeur de Saxe de 1553 à 1554 puis de 1553 à 1586, comte palatin de Saxe et margrave de Misnie de 1556 à 1586.
Fils de Henri V de Saxe et de Catherine de Mecklembourg.
Auguste Ier de Saxe épousa en 1548 Anne de Danemark (1532-1585) (fille de Christian III de Danemark et de Dorothée de Saxe-Lauenburg-Magnus)
Quinze enfants sont nés de cette union :
(1) Jean de Saxe (1550-1550)
(2) Éléonore de Saxe (1551-1553)
(3) Élisabeth de Saxe (1552-1590), qui épousa en 1570 Jean Casimir du Palatinat
(4) Alexandre de Saxe (1554-1565)
(5) Magnus de Saxe (1555-1558)
(6) Joachim de Saxe (1557-1557)
(7) Hector de Saxe (1558-1560)
(8) Christian Ier de Saxe (1560-1591.)
(9) Marie de Saxe (1562-1566)
(10) Dorothée de Saxe (1563-1587), en 1585 elle épousa Henri de Brunswick-Wolfenbuttel (Henry Jules, duc de Brunswick-Lüneburg)
(11) Amélie de Saxe (1565-1565)
(12) Anne de Saxe (1567-1613), en 1586 elle épousa le duc Jean de Saxe-Cobourg-Eisenach
(13) Auguste de Saxe (1569-1570)
(14) Adolphe de Saxe (1571-1572)
(15) Frédéric de Saxe (1575-1577)
Veuf en 1585 Auguste Ier de Saxe épousa en 1586 Agnès Hedwige d'Anhalt.
Frère de Maurice de Saxe, il fit dresser en 1580 la formule de concorde pour réunir les Luthériens qui commençaient à se diviser, et s'opposa, dans la diète d'Augsbourg, à la réception du calendrier grégorien.
Auguste Ier de Saxe fut un membre de la sixième branche appartenant à la seconde branche de la Maison Albertine de Wettin. Il fut l'un des ascendants de l'actuel chef de la Maison de Saxe Emmanuel de Saxe.
Source : article Auguste Ier de Saxe de Wikipedia (auteurs)
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10.10.2011 15:03 |
FOU0601 |
Anne de SAXE Anne de Saxe née le 23 décembre 1544 et décédée le 15 décembre 1577 est la fille de Maurice de Saxe (1521-1553) et Agnès de Hesse.
Elle épouse Guillaume d'Orange (1533-1584) en 1561.
Ils eurent trois enfants :
(1) Anne d'Orange-Nassau (1563-1586). Sans alliance.
(2) Maurice d'Orange-Nassau, prince d'Orange (1567-1625). Sans alliance.
(3) Émilie d'Orange-Nassau (1569-1629). Sans alliance.
Source : article Anne de Saxe de Wikipedia (auteurs)
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10.10.2011 12:16 |
FOU0601 |
Sidonie de BOHÊME Elle appartenait à la dynastie de Podiebrady qui règna sur la Bohême de 1458 à 1471 par le règne de Georges de Podiebrady dit Georges de Bohême (1420-1471).
Elle était la fille du roi Georges de Bohême (1420-1471) et de Cunégonde de Sternberg (1422-1449).
Elle naquit en 1449 et mourut en 1510.
Le 11 novembre 1464, elle épousa le duc Albert III de Saxe (1443-1500) de la dynastie de Wettin.
De cette union, sont issus 4 enfants:
(1) Catherine de Saxe (1468-1524) qui épousa: 1° en 1484: Duc Sigismond d'Autriche (1427-1496) et 2° en 1497: Duc Eric Ier von Braunschweig-Kalenberg.
(2) Georges de Saxe dit Georges le Barbu (1471-1539) qui épousa en 1496 la princesse Barbara de Pologne (1478-1534) de la dynastie Jagellon.
(3) Henri V de Saxe (1473-1541) qui épousa en 1512 la duchesse Catherine de Mecklembourg (1487-1561).
(4)Frédéric de Saxe (1474-1510) sans alliance.
Source : article Sidonie de Bohême de Wikipedia (auteurs)
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10.10.2011 12:10 |
FOU0601 |
Albert, duc de SAXE Albert III de Saxe dit "L'Intrépide", né à Grimma en 1443, décédé à Emden en 1500.
Il fut co-électeur de Saxe, co-électeur palatin de Saxe et co-margrave de Misnie de 1464 à 1485. Co-landgrave de Thuringe de 1482 à 1485, margrave de Misnie de 1485 à 1500. Stathouder des Pays-Bas de 1488 à 1493 et duc de Saxe.
Fils de Frédéric II de Saxe et de Marguerite d'Autriche
Albert III de Saxe épousa en 1459 Sidonie de Bohême (1449-1510) de la dynastie de Podiebrad.
Six enfants sont issus de cette union :
(1) Catherine de Saxe (1468-1524), en 1484 elle épousa le duc Sigismond d'Autriche, veuve en 1496 elle épousa le duc Éric de Braunschweig-Kalenberg
(2) Georges de Saxe (1471-1539), en 1496 il épousa Barbara de Pologne (1478-1534) (postérité)
(3) Henri V de Saxe (1473-1541), dit \"Le Pieux\".
(4) Frédéric de Saxe (1474-1510), trente-sixième Grand Maître de l'Ordre teutonique
(5) Marguerite de Saxe (1444-1511), elle entra dans les ordres et fut abbesse de Quedlinburg
(6) Hedwige de Saxe (1445-1500), elle entra également dans les ordres et fut abbesse de Seusslitz.
En 1485, un partage des territoires fut effectué entre Albert III de Saxe et son frère aîné Ernest de Saxe.
Albert III de Saxe prit la Misnie et Osterland. Albert III de Saxe fut le fondateur de la sixième branche appelée branche Albertine, de cette branche seront issus les rois de Saxe, ainsi que trois branches cadettes: la Maison de Saxe-Weissenfels fondée par Auguste de Saxe-Weissenfels, la Maison de Saxe-Merseburg fondée par Christian de Saxe-Merseburg, et la Maison de Saxe-Zeitz fondée par Maurice de Saxe-Zeitz (1619-1681) tous trois fils de Jean-Georges Ier de Saxe. C'est de cette branche Albertine de la dynastie des Wettin dont est issu l'actuel chef de la Maison royale de Saxe le prince Emmanuel de Saxe.
Source : article Albert III de Saxe de Wikipedia (auteurs)
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09.10.2011 17:53 |
FOU0601 |
Jean ROBERT de LIGNERAC Jean Robert-de-Lignérac, fut marié le 21 août 1377 à Bertrande de Cosnac, il était, seigneur de Lignérac, neveu d'Aymar Robert, évêque de Lizieux, puis d'Arras et de Thérouenne, archevêque de Sens, et enfin cardinal.
(Source : Nobiliaire Universel de France, M.de Saint-Allais, 1818, tome XIV, page 320). |
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09.10.2011 17:34 |
FOU0601 |
Bertrande de COSNAC Bertrande de Cosnac, née après l'an 1354, fut mariée le 21 août 1377, à Jean-Robert, seigneur de Lignérac, neveu d'Aymar-Robert, évêque de Lizieux, puis d'Arras et de Thérouenne, Archevêque de Sens, et Cardinal.
(Source : Nobiliaire Universel de France, M.de Saint-Allais, 1818, tome XIV, page 320). |
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09.10.2011 16:02 |
FOU0601 |
Jeanne de COSNAC Jeanne-Françoise de Cosnac, fut mariée à messire Léon de La Serre, seigneur de Conques et de la Vaussodie.
(Source : Nobiliaire Universel de France, M.de Saint-Allais, 1818, tome XIV, page 334).
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09.10.2011 12:13 |
FOU0601 |
François de COSNAC François de Cosnac, Ier du nom, seigneur de Cosnac, Creisse, Linoire, etc., institué héritier universei par le testament de sa mère, du 14 janvier, fit son testament au château de Cosnac, le 17 juillet 1652, par lequel il ordonna que son corps fût enterré au tombeau de ses pères, dans l'église de Cosnac.
Il avait formé deux alliances :
La première alliance, par contrat passé au château de Saint-Aulaire, en Bas-Limousin, le 21 septembre 1618, avec haute et puissante dame Léonore de Talleyrand de Chalais, veuve de Henri de Beaupoil, marquis de Saint-Aulaire, et fille de feu haut et puissant seigneur messire Daniel de Talleyrand, prince de Chalais, marquis d'Exideuil, comte de Grignols, baron de Beauville et de Mareuil, chevalier de l'ordre du roi, capitaine de 50 hommes d'armes, et de Jeanne-Françoise de Montluc, fille de Blaise de Montluc, maréchal de France.
Sa seconde alliance fut en l'an 1636, avec Henriette d'Abzac-de-Mayac, fille de messire François d'Abzac, seigneur de Mayac et de Limérac, et de dame Bonne de Heu, fille de messire Robert de Heu, seigneur de Mas-le-Roy, au pays Messin, dont il n'eut pas d'enfants.
Il laissa de sa première alliance :
(1) Armand, dont l'article suit;
(2) Clément de Cosnac, enseigne de la compagnie des gens d'armes de montseigneur le prince de Conti, mort en 1694, sans enfants de N..... de Turpin-Crissé.
(3) Daniel de Cosnac, évêque de Valence et Die;
(4) Charlotte de Cosnac, morte en bas âge;
(5) Jeanne-Françoise de Cosnac, mariée à messire Léon de Serre;
(6) Honorée de Cosnac, morte très-jeuna;
(7) Honorée de Cosnac, mariée à Bertrand de Fargues.
(Source : Nobiliaire Universel de France, M. de Saint-Allais, 1818, tome XIV, pages 332 à 334). |
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08.10.2011 20:54 |
FOU0601 |
Louise de GIMEL Louise de Gimel, avait épousé, avant l'an 1423, Hélie de Cosnac, issue de la maison illustre des anciens vicomtes de Gimel, et fille de Jean de Gimel, chevalier, seigneur de Gimel, et de Jeanne de Murat.
Elle était la soeur aînée de Blanche de Gimel, femme de Pierre de Beaufort, vicomte de Turenne, et mère d'Anne, mariée à Agne de La Tour, seigneur d'Oliergues, tige des ducs de Bouillon; et de Jeanne de Gimel, épouse de Jean de Noailles, seigneur de Chambres et de Montclar, dont étaient issus MM. les maréchaux de Noailles et de Mouchy.
(Nobiliaire Universel de France, M. de Saint-Allais, 1818, tome XIV, page 323). |
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08.10.2011 20:40 |
FOU0601 |
Hélie de COSNAC Hélie de Cosnac, seigneur de Cosnac, né vers l'an 1402, était jeune lorsqu'il succéda à Raimond son père.
Il transigea, le 21 février 1420 (v.st.), du conseil et consentement de Pierre de Cosnac, son oncle paternel, et de Jacques de Molceo, seigneur de Bars, son cousin, avec noble homme Jean de Carbonnières, du diocèse de Tulle, tant pour lui, que comme mari, procureur et maître des biens dotaux de Jeanne de Salignac, sa femme, sur le procès qui était entr'eux, au sujet des biens et hérédité de feu Bos de Beynac, premier mari de Jeanne de Salignac : Il est dit dans cet acte, qu'Hélie de Cosnac était majeur de 18 ans et mineur de 25.
Il obtint des lettres de la chancellerie, datées de Poitiers, où siégeait alors le parlement, le 12 août 1424, par lesquelles il demandait que la cause qu'il avait avec le seigneur de Hautefort fût renvoyée pardevant le sénéchal du Limousin; se plaignant de ce que ce dernier le troublait dans la succéssion de Mathé de Born, son aïeule, mère de Raymond de Cosnac, son père, et soutenait que la quatrième partie des biens de ladite dame devait lui appartenir.
Il fut ordonné de mettre le seigneur de Cosnac en possession; et, en cas d'opposition, ajourner les parties devant le sénéchal du Limousin, à cause de la contention qui était entre deux prétendants à la sénéchaussée de Périgord.
Il rendit hommage de plusieurs terres à l'évêque de Limoges, en 1433.
Il fit une donation, le 10 octobre 1446, en faveur d'Antoine de Cosnac, religieux de Saint-Benoît, son fils.
Il vivait encore le 2 juin 1452, suivant l'acte d'émancipation de Pierre, son fils aîné.
Il avait épousé, avant 1423, demoiselle Louise de Gimel, issue de la maison illustre des anciens vicomtes de Gimel, et fille de Jean de Gimel, chevalier, seigneur de Gimel, et fille de Jean de Gimel, chevalier, et de Jeanne de Murat
De cette alliance provinrent 6 enfants :
(1) Pierre de Cosnac, dont l'article suit;
(2) Guillaume de Cosnac;
(3) Antoine de Cosnac, religieux de l'ordre de Saint-Benoît, et prieur de Saint-Cloud;
(4) Marguerite de Cosnac, mariée à noble Begon de La Tour, et en deuxième noces, avec Guy de Philip;
(5) Blanche de Cosnac, s'est mariée à Jean de Faydit;
(6) Souveraine de Cosnac, femme de N......
Source : Nobiliaire Universel de France, 1818, M. de Saint-Allais, tome XIV, pages 322 à 324. |
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05.10.2011 20:43 |
FOU0601 |
Annet de COSNAC Annet, ou Agnet de Cosnac,était écuyer, seigneur de Cosnac, de Linoire et en partie de Creise.
Il fit son testament au château de Cosnac, le 24 mars 1598, par lequel il ordonne que son corps soit enterré au tombeau de sa famille, et charge sa femme de régler ses obsèques.
Il fait des legs à Antoinette de Plas, sa mère, et à ses fils et filles.
Il fait héritiere universelle, sa femme, et si elle se remarie, ou décède sans tester, donne la moitié de son bien à François, son fils aîné.
Il lui substitue, et à ses descendants mâles, ses autres enfants mâles, aux mêmes conditions, et à leur défaut, il appelle ses filles, à condition que le fils aîné de celle qui aura son hérédité, portera le nom et les armes de la maison de Cosnac.
Il avait épousé, par contrat, passé au repaire noble et château d'Enval, le 18 octobre 1582, demoiselle Jeanne de Juyé, fille unique de feu noble Sébastien de Juyé, écuyer, seigneur de Penacors, la Marque, Damniac, ou Damhac, Thémines, etc., ambassadeur en Espagne, et de Jeanne de Selve, dame d'Enval.
Elle était petite nièce, par sa mère, de Jean de Selve, premier président du parlement de Paris, et aussi ambassadeur en Espagne, pour la délivrance du roi François Ier; et de même, cousine-germaine de Christophe de l'Etang, évêque de Carcassonne, commandeur de l'ordre du Saint-Esprit.
Elle reçut quittance de Christophe de Cosnac, son fils, le 16 août 1624.
Elle fit son testament olographe, le 14 janvier 1639, dans lequel elle se qualiphie dame de Dampniac, de la Marque et d' Enval.
Elle fit des legs à ses enfants, et aux enfants de feu noble Christophe de Cosnac aussi son fils, et institue pour son héritier universel, François, son fils aîné.
De ce mariage provinrent treize enfants :
(1) François de Cosnac, né le 18 février 1591, mort en bas âge;
(2) François, dont l'article suit;
(3) Claude de Cosnac, mort sans avoir été marié;
(4) Clément de Cosnac, archiprêtre de Brive;
(5) Christophe de Cosnac, auteur de la branche d'Espeyruc, qui sera rapportée ci-après;
(6) Claude de Cosnac, qui mourut à la guerre;
(7) Annet de Cosnac, a formé la branche de la Marque, qui sera rapportée plus loin;
(8) Antoinette de Cosnac, fut mariée à Jean de la Borie;
(9) Honorée de Cosnac, a épousée Etienne de Mirandol et de Capereis;
(10) Jeanne de Cosnac, s'allia avec Jean de Chaunac;
(11) Françoise de Cosnac, fut la femme de Jacques de la Vernhe, ou la Vergne;
(12) Clémence de Cosnac, fut mariée à Etienne de Léonard de Morioles;
(13) Marguerite de Cosnac, fut religieuse au monastère de Sainte-Ursule de Limoges.
(Source : Nobiliaire Universel de France, 1818, M. de Saint-Allais, tome XIV, pages 330 à 332) |
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05.10.2011 17:32 |
FOU0601 |
Galiot de COSNAC Galiot de Cosnac, écuyer, seigneur de Cosnac, Linoire, Cresse, et autres lieux, était fort jeune, lorsqu'il perdit son père, suivant l'acte de sa tutelle, du 11 octobre 1532, dans lequel ce dernier est dit décédé depuis trois mois.
Il vivait encore le 18 octobre 1582, suivant le contrat de mariage d'Annet, son fils aîné.
Il avait épousé par contrat passé au château de Plas, situé dans la paroisse de Curemonte (19), le pénultième jour de mars 1547, demoiselle Antoinette de Plas, fille de noble Annet, ou Agnet de Plas, écuyer, seigneur de Plas, co-seigneur de Curemonte (19), de la Chapelle-aux-Peus, de Vegène, de Fossas, de Floriac, seigneur de Puydarnac et de Savinon, et de dame Marie d'Estampes-Valencé, soeur de Léodegard-d'Estampes, évêque de Lectoure.
De ce mariage sont issus onze enfants :
(1) Annet de Cosnac, dont l'article suit;
(2) François de Cosnac, prévôt de Gutmont;
(3) Armand de Cosnac, marié avec dame Françoise de Lugans;
(4) Claude de Cosnac, mort sans alliance;
(5) Jean de Cosnac, qui fut tué à la guerre;
(6) Clément de Cosnac, marié en première noces avec Philippe de Prat, et en deuxième, avec Blanche de Molinary, ou Moulinary;
(7) Clémence de Cosnac, mariée au seigneur de Cathus;
(8) Marguerite de Cosnac, épousa le seigneur de la Caraulie;
(9) Jeanne de Cosnac, fut femme du seigneur d'Espadaillac;
(10) Philippe de Cosnac, alliée au seigneur de Cardaillac;
(11) Marguerite de Cosnac, fut abbesse du monastère de Coiroux, en 1570.
(Source : Nobiliaire Universel de France, 1818, M.de Saint-Allais, tome XIV, pages 328 à 330). |
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05.10.2011 12:17 |
FOU0601 |
Guillaume de COSNAC Guillaume de Cosnac, IIIème du nom, écuyer, seigneur de Cosnac et de Creisse, transigea, le 2 juin 1484, avec le vicomte de Turenne et Guillaume de Cosnac, chevalier, seigneur des Bordes.
Il fut institué héritier par le testament de Louise de Noailles, sa mère, le 31 octobre 1486.
Son père lui fit donation de la terre de Cosnac, par acte du 5 mai 1491.
Il vivait encore le 8 septembre 1517, suivant le contrat, de mariage de son fils, auquel il assista.
Guillaume , seigneur de Cosnac, et Charles, son frère, disputèrent la substitution des biens de la maison de Noailles, faite en 1248. Ils perdirent à deux parlements, et ensuite à celui de Paris, par un arrêt solennel du 24 mars avant Pâques 1528.
Il avait épousé, en 1482, demoiselle Marguerite de Lastours, fille de noble et puissant seigneur Jean, seigneur de Lastours, et soeur de noble et puissant Jean de Lastours, écuyer, suivant un acte du 17 novembre de cette année, par lequel Pierre de Cosnac, son père, avait donné pouvoir de traiter ce mariage.
Les enfants qui en provinrent, sont :
(1) Louis de Cosnac, dont l'article suit;
(2) Denis de Cosnac, prévôt de Ladornac;
(3) Geoffroi de Cosnac:
(4) Clément de Cosnac, prètre;
(5) Marguerite de Cosnac, mariée à Pierre Robert, seigneur de Lignerac;
(6) Jeanne de Cosnac, femme de Guy Faydit, seigneur de Tersac.
(Source : Nobiliaire Universel de France, 1818, M.de Saint-Allais, tome XIV, page 327). |
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04.10.2011 23:10 |
FOU0601 |
Louis de COSNAC Louis de Cosnac, chevalier, seigneur de Cosnac, premier écuyer-tranchant de la reine, et l'un des cent premiers gentilhommes de la maison du roi François Ier, fut du nombre des seigneurs qui accompagnèrent François de La Tour, vicomte de Turenne, lorsqu'il alla épouser, au nom du roi François Ier, la reine Eléonore d'Autriche, soeur aînée de l'empereur Charles V, et signa, avec Antoine, seigneur de Noailles, l'acte de ratification du contrat de mariage, en 1529, comme il est prouvé par l'histoire d'Auvergne de Justel, "page 254 des preuves".
Il fit son testament le 22 juillet 1532, par lequel il veut être enterré dans le tombeau de ses ancêtres, en la chapelle de l'église de Cosnac; il ordonne neuf cent messes à dire le jour de son enterrement, au trentain et au bout de l'an; il fait plusieurs legs à ses enfants; il fait héritier universel Galiot de Cosnac, son second fils; il lui substitue François, son fils aîné, destiné aux études, et, à leur défaut et de leurs descendants mâles, ses filles, à condition que le fils aîné de celle qui héritera, et ses descendants, porteront le nom et les armes des Cosnac.
Il avait épousé, par contrat du 8 septembre 1517, demoiselle Claude de Beynac, fille de noble et puissant seigneur Geoffroy de Beynac, seigneur et baron de Beynac et de Comarque, et de noble et puissante dame Marie de Montberon.
Ils eurent six enfants :
(1) François de Cosnac, qui, ayant quitté l'habit ecclésiastique, se maria contre le gré de son père, avec Catherine, héritière de la maison de Saint-Michel de Bagnières, sur la frontière du Quercy, et en eut des enfants.
(2) Galiot de Cosnac, dont l'article suit;
(3) Françoise de Cosnac, mariée au seigneur de Sireuil;
(4) Marguerite de Cosnac, femme du seigneur de Campagnac;
(5) Jeanne de Cosnac, religieuse au monastère de Coiroux;
(6) Madelaine de Cosnac, religieuse au monastère de Coiroux.
(Source : Nobiliaire Universsel de France, 1818, M. de Saint-Allais, tome XIV, pages 327 et 328). |
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04.10.2011 17:34 |
FOU0601 |
Honoré, dit marquis de COSNAC Gabriel-Honoré de Cosnac, chevalier, baron de la Guesle et de Saint-Remy, seigneur de Damniac, Lenteuil, le Chariol, Enval, Espeyruc, Perpezac, les Bertrandies, les Olmières, Bordes et autres places, appelé comte de Cosnac, capitaine au régiment de colonel-général des dragons, qualifié "haut et puissant seigneur"; né en 1693, et reçu en 1708, page du roi Louis XVI, dans sa petite écurie.
Il fit, en qualité de fondé de procuration de son père, hommage au roi, le 2 septembre 1723.
Il fut institué héritier universel de son père, par son testament du 20 juin 1732.
Il assista au contrat de mariage de Daniel-Joseph, son fils, le 11 février 1751,
Il fit son testament en la ville de Brive, le 10 novembre 1755, par lequel il demanda à être enterré au tombeau de ses prédécesseurs;
Il déclara que de son mariage avec dame Marie-Antoinette-Gabrielle de Cosnac, sa femme, alors défunte, il restait cinq enfants vivants, deux garçons et trois filles, dont il règle les droits légitimaires; et institue son héritier universel, Daniel-Joseph, son fils aîné.
Il avait épousé, par contrat passé en la ville de Brive, le 22 février 1715, demoiselle Marie-Antoinette-Gabrielle de Cosnac (dans la généalogie manuscrite qui est en tête des mémoires de monseigneur l'archevêque d'Aix, elle est nommée Marie-Anne-Judith). fille de haut et puissant seigneur messire Gabrielle-Anne de Cosnac, chevalier, seigneur de la Marque, et de défunte dame Marie de Hautefort; en présence de très-haute et très-puissante princesse Angélique de Cosnac, comtesse d'Egmont, alors veuve, et d'illustrissime et révérendissime Gabriel de Cosnac, évêque et comte de Die; elle est décédée le 13 octobre 1730.
Il épousa en seconde noces, le 8 juillet 1732, dame Marie-Anne Poncerot-de-Richebourg, veuve de messire François Duret, conseiller du roi, président au grand conseil, maître des requêtes et secrétaire du cabinet du roi, et fille de messire Henri de Poncerot-de-Richebourg, chevalier, seigneur de Montgardé, exempt des gardes du corps du roi, gouverneur du pont d'Arlo, et major de Briançon, et de dame Isabelle de Gare.
Il eut neuf enfants du premier lit :
(1) Jean de Cosnac, né le 3 janvier 1722, mort jeune;
(2) Henri-Thibault de Cosnac, né le 17 mars, mort le 30 décembre 1730;
(3) Daniel-Joseph, dont l'article suit;
(4) Gabriel-Anne de Cosnac, né le 12 mars 1729;
(5) Marie-Angélique de Cosnac née le 20 février 1717;
(6) Marguerite-Louise de Cosnac, née le 16 février 1718;
(7) Marie-Madeleine-Jeanne de Cosnac, née le premier juin 1719;
(8) Marie-Félice de Cosnac, née le 17 nnovembre 1725;
(9) Françoise-Henriette de Cosnac, née le 9 novembre 1729.
(Source : Nobiliaire Universel de France, (1818), M. de Saint-Allais, tome XIV, pages 329 à 341). |
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03.10.2011 19:05 |
FOU0601 |
Louise de NOAILLES Louise de Noailles devint héritière de la branche aînée de la maison de Noailles; mais les enfants de Jean de Noailles, frère cadet de François, père de Louise, emportèrent la succession, comme il a été dit, en vertu des substitutions.
C'est de ce jean de Noailles, que descendent MM. les ducs, maréchal et cardinal de Noailles.
(Source : Nobiliaire Universel de France, M. de Courcelles, tome XIV, page 325). |
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03.10.2011 18:56 |
FOU0601 |
Pierre de COSNAC Pierre de Cosnac, seigneur de Cosnac et de Creisse (ou Croixe), fut émancipé par son père, le 2 juin 1452, en exécution des articles de son mariage avec Louise de Noailles, et est nommé dans le testament de cette dernière, en l'an 1486.
Il avait rendu hommage pour sa terre de Cosnac, au vicomte de Turenne, en 1470.
Il vivait encore le 5 mai 1591, suivant une donation qu'il fit à Guillaume son fils.
Il avait épousé par article du 2 juin 1452, demoiselle Louise de Noailles, fille de François de Noailles, damoiseau, seigneur de Noailles et de Noaillac, et de Marguerite de Roffignac, nièce de Bertrand de Roffignac, évêque de Sarlat.
Par ces articles, le seigneur de Cosnac donne la terre de Cosnac en toute justice à son fils.
François de Noailles, père de Louise, fit son testament à Cosnac, le 16 juillet 1452, par lequel il fait donation de ses biens à sa fille, et nomme exécuteur Bernard de Roffignac, et le même Pierre, seigneur de Cosnac, son gendre.
Il en fit un second, le 13 août 1468, par lequelil institua ses héritiers Jean et Aymar de Noailles, et en cas de mort sans enfants mâles, il substitua Jean de Cosnac, second fils de sa fille Louise, pourvu qu'il ne fut point héritier de Cosnac; auquel cas il appelle à sa succession Bertrand, après lui, Charles et Guy de Cosnac, ou quelques autres de ses frères, avec cette clause : que quiconque serait héritier de Noailles, en porterait le nom et les armes, sans aucun mélange d'autres.
Ce testament causa par la suite, entre ces deux maisons, un grand procès, qui ne fut terminé que par un arrêt du parlement de Paris du 24 mars 1528.
Louise de Noailles, du consentement de Pierre, son mari, fit son testament au château de Cosnac, le dernier jour du mois d'octobre 1486; par lequel elle veut être enterrée dans l'église de Cosnac, dans la chapelle de la maison de Cosnac; nomme tous ses enfants, et fait héritier Guillaume, qui était l'aîné.
De son mariage sont issus 14 enfants dont voici la liste :
(1) Guillaume, dont l'article suit;
(2) Jean de Cosnac, capitaine de Servière;
(3) Antoine de Cosnac, religieux;
(4) Bernard de Cosnac, religieux;
(5) Charles de Cosnac, prieur de l'abbaye de Creisse;
(6) Guy de Cosnac, prieur de Vezunes;
(7) François de Cosnac, dont le sort est ignoré;
(8) Léonard de Cosnac, dont le sort est ignoré;
(9) Pierre de Cosnac, dont le sort est ignoré;
(10) Louise de Cosnac, mariée à Pierre de Jaubert;
(11) Marguerite de Cosnac, forma trois alliances;
(12) Jeanne de Cosnac, mariée à Gabriel de Milhac;
(13) Léonne de Cosnac, religieuse de l'ordre de Citeaux dans l'abbaye de Coiroux en Bas-Limousin, et en devint abbesse;
(14) Catherine de Cosnac, religieuse de l'ordre de Citeaux dans l'abbaye de Coiroux en Bas-Limousin.
(Source : Nobiliaire Universel de France, M. de Courcelles, tome XIV, pages 324 à 327). |
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02.10.2011 16:23 |
FOU0601 |
Raymond de COSNAC Raimond de Cosnac, damoiseau, seigneur de Cosnac, succéda, étant encore pupille, à son père, suivant l'acte de sa tutelle, expédié aux assises de Turenne, le jeudi 3 février 1395 (v.st.) , où furent appelés Guillaume de Favars, damoiseau, co-seigneur de Favars, et Audoin de La Tour de Jumilhac, pour lui élire un tuteur; il avait été institué héritier universel, par le testament de son père, en 1382.
Il assista le 27 mars 1394 (v. st), au contrat de mariage d'Hélis de Cosnac, sa soeur, avec Jean de Pompadour.
Il paraît qu'il fut quelques temps indéterminé sur l'état qu'il devait embrasser; d'abord, il parut opter pour l'état ecclésiastique; car on voit par les actes de cette fameuse assemblée de l'église Gallicane, tenue à Paris en l'an 1398, dans laquelle la soustraction à l'obédience de l'anti-pape Benoît XIII, fut résolue, que Raimond de Cosnac, licencié ès-lois, y assista comme procureur de Pierre de Cosnac, évêque de Tulle.
Il reçut le 31 mai 1398, une quittance de noble Hugues de Pélegry, damoiseau, seigneur du Vigan, pour la dot d'Antonie de Cosnac, sa femme, soeur de Raimond.
On ignore la date de sa mort, mais il est certain qu'il ne vivait plus le 21 février 1420, suivant une transaction passée entre Hélie, son fils, et noble Jean de Carbonnières.
Il avait épousé demoiselle Jeanne de Beynac, fille de Bos ou Bosson de Beynac, autrement dit de Comarque et de Jeanne de Salignac.
Elle mourut "ab intestat" peu de temps avant son mari ; et Jeanne de Salignac, sa mère, se remaria, le 18 mai 1417, à Jean Carbonnières, damoiseau, et lui porta la terre de Pélevezy.
(Nobiliaire Universel de France, M. de Courcelles, tome XIV, page 322). |
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01.10.2011 20:57 |
FOU0601 |
Jean de COSNAC - Jean de Cosnac, damoiseau, seigneur de Cosnac, avait été d' abord destiné à l'état ecclésiastique, et était même dejà chanoine de Bayeux et de Lombez, mais n'était pas encore dans les ordres sacrés.
- Voyant que Guibert et Guillaume de Cosnac, ses deux frères aînés, étaient morts sans enfants, et que les deux autres étaient engagés dans l' état ecclésiastique, il en quitta l'habit pour se marier, et faire revivre le nom de Cosnac.
- Hugues II de Cosnac, son père, l'institua son héritier universel, par son second testament, en 1361, et l'émancipa le 23 janvier 1369 (v. st.) ; il assigna à Bertrande de Cosnac sa soeur, mariée à Jean Robert, seigneur de Lignerac, mille deniers ou francs d' or, pour la dot qui lui avait été constituée, le 21 août 1377 ; fit son testament à Rocamadour, au diocèse de Cahors, le 9 octobre 1382, par lequel il demande à être enterré dans le tombeau de son père ; fait héritier Raimond, son fils aîné, lui substitue Pierre, son autre fils, et fait exécuteur, Pierre, évêque de Tulle, son frère : il ne mourut que quelques années après, et peu de temps avant l'an 1388, date du remariage de sa veuve.
- Il avait épousé, par contrat du 23 janvier 1369 (v. st.) (ou en 1379, suivant le mémoire de M. Bertier) demoiselle Mathe de Born, fille de noble et puissant homme Bertrand de Born, chevalier, seigneur de Hautefort et de Thénon, dont la bisaïeule était Marie de Comborn, fille de Guy, vicomte de Comborn.
- Leur traité de mariage fut réglé par nobles et puissants seigneurs Archambaud de Coborn, chevalier, et Guy de Lasteurie, en qualité de procureurs du seigneur de Hautefort, son père.
- De cette alliance sont issus 5 enfants
(1) Raymond, dont l'article suit ;
(2) Pierre, substitué à son frère aîné en 1382, vivait encore en 1420 ;
(3) Jacques de Cosnac;
(4) Hélis, ou Alix de Cosnac;
(5) Antonie ou Antoinette de Cosnac. |
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30.09.2011 21:37 |
CRO0807 |
Marie-Marguerite de RANCOURT 376 - Cm du 22 janvier 1724 - 2J11/355r
Antoinette LEGRAND veuve de Charles CROCQUEFER demeurant à Monchy le Preux et Charles CROCQUEFER journalier son fils à marier y demeurant assisté de Marie Madelaine, Antoinette et Marie Adrienne CROCQUEFER ses frères germains.
Martin de RANCOURT demeurant à Monchy le Preux et Marguerite de RANCOURT sa fille à marier qu'il a retenu de feue Marie Anne d'AMIENS sa femme assistée de Pasquer de RANCOURT son frère, de Etienne VERET à cause de Thérèse de RANCOURT sa femme soeur à la dite Marguerite
Source: Contrats BETHENCOURT en 2J11 |
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30.09.2011 14:38 |
SAU0729 |
Igor MARKEVITCH Compositeur de musique, il est mondialement connu en tant que chef d'orchestre. Il dirigea notamment l'Orchestre Philharmonique de Berlin (1953-1955, l'orchestre des Concerts Lamoureux (1957-1961) et l'orchestre de la Radio Télévision espagnole. Il avait épousé en premières noces la fille du fameux danseur Nijinsky. |
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30.09.2011 13:22 |
SAU0729 |
Michelangelo (10e duca di Sermoneta) CAETANI Il vend la principauté de Caserta le 29/08/1750 au roi des Deux-Siciles Charles III et obtient que le titre princier soit transféré sur son fief de Teano |
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30.09.2011 12:57 |
SAU0729 |
Francesco (7e duca di Sermoneta) CAETANI 7e duc de Sermoneta et 3e marquis de Cisterna à la mort de son père le 20.12.1614, il reçut la grandesse d'Espagne de 1re classe en 1616 et acheta le duché de San Marco en 1641 (confirmation du titre le 1.8.1642 par le roi Philippe IV), gouverneur du Milanais de 3.1660 à 9.1662, vice-roi de Sicile de 9.1662 à 4.1667 |
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29.09.2011 20:20 |
SAU0729 |
Aldo GUERRI dall'ORO Par décret du ministre italien de la Justice en date du 21/01/1999, ses enfants furent autorisés à joindre à leur patronyme le nom "Gallone di Tricase e di Moliterno". |
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29.09.2011 20:07 |
SAU0729 |
Maria Bianca GALLONE Ses parents ne purent se marier qu'en 1924, après la mort du premier époux de Maria Giuseppina Moncada, et Maria Bianca ne put être légitimée qu'à cette occasion. |
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29.09.2011 18:52 |
SAU0729 |
Francesco Maria (prince de Marsiconovo) COMPAGNA Par décret royal italien en date du 17/05/1925, il fut autorisé à porter le titre de prince de Marsiconovo par anticipation de la succession de sa mère |
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29.09.2011 18:45 |
SAU0729 |
Francesco, baron COMPAGNA Le titre de baron lui fut reconnu à titre posthume par décret royal italien en date du 09/05/1929 |
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29.09.2011 16:21 |
SAU0729 |
Camillo (prince de Cassano) IMPERIALI (di FRANCAVILLA) Le titre de prince de Cassano dont son épouse était héritière fut renouvelé en sa faveur par décret royal italien en date du 15/05/1941 |
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29.09.2011 13:59 |
SAU0729 |
Charles de (1er prince de Sulmona) LANNOY gouverneur de Tournai, vice-roi de Naples de 1521 à 1524, commandant en chef des armées impériales, créé comte d'Asti le 10/02/1526, puis prince de Sulmona et d'Ortonamare le 20/02/1526 |
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28.09.2011 21:52 |
SAU0729 |
Luigi, des marquis SACCHETTI Par décret royal italien du 28/06/1892, il fut autorisé à porter le titre de prince de Palestrina, ainsi que tous les autres titres apportés par son épouse, puis, par un autre décret en date du 23/07/1893, à substituer au patronyme Sacchetti celui de Barberini, qui sera également porté par sa descendance. |
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28.09.2011 20:02 |
SAU0729 |
Anna SALUZZO Elle épousa le 30/01/1908 Giovan Battista, prince et marquis Serra, dont elle n'eut pas postérité, mais de sa liaison avec Clemente, prince Aldobrandini, naquit un garçon, Francesco, que son père légitima. |
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28.09.2011 16:46 |
SAU0729 |
Ferdinando, 1er prince ORSINI 14e duc de Gravina, 4e prince de Solofra et comte de Muro à la mort de son père en 1705, il reçut la grandesse d'Espagne en 1708, puis, de son oncle le pape Benoît XIII, le titre pontifical de duc de Roccagorga, et fut, à l'extinction de la branche Bracciano de sa maison, élevé au rang de prince du Saint-Empire (Reichsfürst) par décret impérial du 24/08/1724 |
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28.09.2011 16:28 |
SAU0729 |
Pietro Francesco (pape BENOÎT XIII) ORSINI Á la mort de son père le 24.8.1658, il devint 12e duc de Gravina, 3e prince de Solofra et comte de Muro, mais, au cours de l'année 1667, il renonça à ses droits et titres en faveur de son frère cadet afin d'entrer dans les ordres. Ayant choisi la vie monastique, il entra chez les Dominicains sous le nom de "fra Vincenzo Maria" le 13.2.1668, puis fut ordonné prêtre le 24.2.1671. Élevé au rang de cardinal dès 1672 par son parent, le pape Clément X, il fut nommé évêque de Manfredonia en 1675, archevêque de Bénévent en 1686, évêque de Frascati le 3.1.1701, puis de Porto e Santa Rufina le 18.3.1715, fut finalement élu pape le 29.5.1724 sous le nom de Benoît XIII. |
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28.09.2011 15:48 |
SAU0729 |
Antonio (1er duca di Amalfi) PICCOLOMINI d'ARAGONA né Todeschini, dit Piccolomini, il lui fut accordé par son beau-père, avec le titre de duc d'Amalfi, de porter le nom et les armes d'Aragon |
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27.09.2011 15:49 |
PIC0317 |
Jean de CHAMPAGNÉ Gouverneur et lieutenant-général de Touraine, mort à la bataille de Cocherel. |
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27.09.2011 13:56 |
PIC0317 |
Louis-Joseph, dit comte de FOUGIÈRES Premier maître d'hôtel de Monsieur, député du Cher en 1824. |
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27.09.2011 13:55 |
PIC0317 |
François de FOUGIÈRES Sous-gouverneur des enfants de France, maréchal de camp. |
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27.09.2011 12:48 |
SAU0729 |
Maximilien, dit Max, 10e comte d' OLLONE compositeur de musique |
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27.09.2011 09:19 |
SAU0729 |
Louis, 1er marquis de RABODANGES C'est en sa faveur que la terre de Culey-sur-Orne fut érigée en marquisat sous le nom de Rabodanges par lettres patentes de 07/1649 |
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26.09.2011 22:54 |
BRO0650 |
Patrick 17th baron (1st baronnet) BROUN of COLSTOUN Sir Patrick Broun of Colstoun, who, in consequence of his eminent services and the fidelity of the ancient family he represented, was created a knight and baronet of Nova Scotia, 16th February 1686, with remainder of the title to all his heirs male for ever.
On May 6,1658 , Patrick Broune (sic) younger of Colstoun was served heir male of George Broune Fiar of Colstoun , his immediate elder brother , in the same lands and barony,and other lands. Extract from Retours of the Services of Heirs in Scotland.
Sir Patrick Broun was Sheriff Depute of Haddington. |
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26.09.2011 21:12 |
SAU0729 |
Jacques, 1er marquis d' OILLIAMSON C'est en sa faveur que les terres des Baux, de Caligny, de Montilly, de La Basoque, etc, furent réunies et érigées en marquisat sous le nom d'Oilliamson par L.P. données à Versailles en 5.1739 par le roi Louis XV |
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26.09.2011 13:50 |
SAU0729 |
Yvan de BEAUCORPS-CRÉQUY Il fut autorisé par décret du 12.8.1885 à joindre à son nom celui de Créquy |
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26.09.2011 13:27 |
SAU0729 |
Ferdinand, dit marquis de BEAUCORPS-CRÉQUY Il fut autorisé par ordonnance du 16.10.1815 à joindre les noms et armes de Créquy aux siens |
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25.09.2011 19:58 |
SAU0729 |
Armand, 1er vicomte de NOÜE il fut confirmé dans le titre de vicomte par décret impérial de 1866 |
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25.09.2011 18:46 |
SAU0729 |
Joseph, dit marquis de CASTELLANE (ESPARRON) Á l'occasion de son mariage, il reçut de son parent Jean-Baptiste de Castellane, seigneur (marquis) d'Esparron et de Régusse, les terres d'Esparron et du Biosc avec condition de prendre le nom de Castellane-Esparron |
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25.09.2011 16:28 |
SAU0729 |
Yves de (dit duc de Cadore) NOMPÈRE de CHAMPAGNY de CADORE Il porta le nom "de Nompère de Champagny de Cadore" à la suite de son adoption (jugement du 18/07/1919) par Emma de Nompère de Champagny de Cadore et releva de proprio motu le titre de duc de Cadore. |
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25.09.2011 12:23 |
SAU0729 |
Louis, dit marquis de NOAILLES héritier du titre de duc de Noailles, il y renonça à la mort le 26/10/1824 de son cousin Paul en faveur de son fils |
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24.09.2011 19:07 |
FOU0601 |
Jeanne de SAINT-ASTIER Jeanne de Saint-Astier, fut mariée, par contrat du 10 août 1455 à Jean d'Abzac, Ier du nom, seigneur de la Douze, fils de Gui II d'Abzac, seigneur de la Douze, et d'Agnès de Mont-Louis.
(Source : Nobiliaire Universsel de France, M. de Courcelles, tome XVII, page 78.) |
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24.09.2011 17:21 |
SAU0729 |
Théodore, 1er marquis de NICOLAY il fut élevé au rang de marquis-pair héréditaire le 31/08/1817 |
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24.09.2011 15:57 |
SAU0729 |
Raymond, 1er baron de NICOLAY il fut créé baron de l'Empire le 15/06/1812 |
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24.09.2011 15:38 |
SAU0729 |
Antoine de (1er marquis de Goussainville) NICOLAY La terre de Goussainville fut érigée en marquisat en sa faveur par lettres patentes de 5.1645 |
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24.09.2011 14:51 |
SAU0729 |
Philippe, 1er baron, dit comte de NÉVERLÉE Il fut confirmé dans la possession du titre héréditaire de baron par décret impérial en 1863 |
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24.09.2011 11:55 |
SAU0729 |
Gérard, dit marquis de NETTANCOURT (VAUBÉCOURT) Il joignit "de proprio motu" à son nom le surnom "Vaubécourt" |
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21.09.2011 16:33 |
SAU0729 |
Octave, 1er marquis de NÉDONCHEL reçut le titre de marquis en 1723 |
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20.09.2011 18:37 |
SAU0729 |
Jean Guillaume, 3e prince de (dit prince d'Orange) NASSAU-DIETZ Bien que la principauté d'Orange ait été annexée par la France, il prit le titre de prince d'Orange en tant qu'héritier de la branche d'Orange-Nassau |
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20.09.2011 17:07 |
SEG0539 |
Jacques du FAY de LA SAUVAGÈRE FAY/FAY de LA SAUVAGÈRE, en Basse-Normandie : d'argent à l'aigle éployée de sable, à 2 têtes de gueules ; au chef d'azur chargé de trois besans d'or.
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20.09.2011 14:32 |
SAU0729 |
Eugène-Maximilien, 1er prince de HORNES Par lettres patentes du 19.10.1677, le roi d'Espagne Charles II érigea en sa faveur la seigneurie d'Overijse (Over-Yssche) en principauté sous le nom de Hornes |
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19.09.2011 23:05 |
ROC0017 |
Tiburgette de VINCENS de CAUSANS Son frère René, 8ème marquis de Causans, devenu veuf sans enfant, fut ordonné prêtre chez les Assomptionistes. Pendant la guerre de 1914, il se porta volontaire sur le front pour être aumônier des poilus dans les tranchées. Il est mort sur le front. La branche cadette releva son titre de marquis. |
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18.09.2011 16:47 |
SAU0729 |
Michael PIATTI-FÜNFKIRCHEN porte le nom Piatti-Fünfkirchen en vertu de son adoption (décision du tribunal du district de Laa an der Thaya en date du 14/01/1958) par la comtesse Caroline von Fünfkirchen |
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16.09.2011 21:51 |
SAU0729 |
Anaïs MURAT Anaïs Murat est la fille adoptive de la princesse Pauline Murat, elle-même fille du prince Achille Murat et de Madeleine de Chasseloup-Laubat |
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16.09.2011 20:44 |
SAU0729 |
Gian Luca, marchese SPINOLA di GIOVE il fut autorisé par jugement du tribunal de Macerata en date du 27/04/1955 à joindre à son nom le prédicat "di Giove" |
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16.09.2011 18:40 |
SAU0729 |
Carlo-Luciano, 5e conte ZUCCHINI-SOLIMEI-CAGNOLA prend le nom Zucchini-Solimei-Cagnola à la suite de son adoption par son oncle |
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16.09.2011 16:39 |
SAU0729 |
Guido, 1er marchese RAPPINI 2e marquis (romain) di Casteldelfino, il fut élevé au titre de marquis Rappini (transmissible en primogéniture) par décret royal italien en date du 20/01/1930 |
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16.09.2011 15:59 |
GAG1137 |
Judith BOIS Julie Bois, selon A. Dragon, s.j., in L'abbé Delamarre, Société Historique du Saguenay, No. 31, p. 11, et in Répertoire des mariages de St-Roch-de-Québec (1829-1850), au mariage de Charles Delamarre. |
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16.09.2011 15:46 |
GAG1137 |
Charles DELAMARRE A. Dragon écrit dans L'abbé Delamarre, à la page 11 : «Charles qui, comme l'indiquent les régistres, ajouta la particule de au nom de son père et fonda la lignée des DeLamarre. De sa femme, Luce de Laroche, il eut dix enfants », dont l'abbé Elzéar Delamarre. Sa femme, Luce Laroche, aurait elle aussi ajouté la noble particule à son nom. |
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16.09.2011 15:39 |
GAG1137 |
Elzéar DELAMARRE Fondateur de la Congrégation des Soeurs Antoniennes de Marie (Chicoutimi).
Fondateur de l'Ermitage Saint-Antoine de Lac Bouchette, lieu de pèlerinage. |
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16.09.2011 15:35 |
SAU0729 |
Mario (marchese di Casteldelfino) RAPPINI il reçut le titre de marquis de Casteldelfino par bref pontifical en date du 18/07/1876 |
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15.09.2011 18:00 |
SAU0729 |
Charles, dit marquis du TILLET Devenu chef de famille à l'extinction de la branche de La Bussière, il releva "de proprio motu" le titre de marquis. |
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15.09.2011 15:07 |
SAU0729 |
René de (1er marquis de Sourdéac) RIEUX gouverneur de Brest, lieutenant du roi au gouvernement de Bretagne ; la terre de Sourdéac fut érigée en marquisat en sa faveur par Lettres Patentes de 1597 |
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15.09.2011 14:10 |
SAU0729 |
Charles du (1er marquis de La Bussière) TILLET La terre de La Bussière fut érigée en marquisat en sa faveur par Lettres Patentes de 1679 |
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15.09.2011 11:42 |
SAU0729 |
Antoinette {princesse} MURAT Á l'occasion de son mariage, elle reçut le titre de princesse de l'Empire par décret du 28/01/1808 |
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15.09.2011 11:23 |
SAU0729 |
François {prince} MURAT de CHASSELOUP-LAUBAT Il porte le nom Murat de Chasseloup-Laubat du fait de son adoption (jugement du 19/02/1964) par François, 6e marquis de Chasseloup-Laubat, et son épouse, Betty Strachey-Marriott |
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14.09.2011 21:23 |
SAU0729 |
Ernst, baron von MOY de SONS Le rang et le titre de comte lui furent reconnus en Bavière le 29/03/1868 |
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14.09.2011 14:35 |
SAU0729 |
Philippe, 1er marquis de MOUSTIER les terres de Nans et de Cubry (réunies) furent érigées en sa faveur en marquisat sous le nom de Moustier par Lettres Patentes de 2.1741 |
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11.09.2011 19:15 |
PHI1117 |
Willem COCKEAL de LIMBOURG Echevin de Herve de 1395 à 1407, il meurt entre la Saint Rémy de cette année et juillet 1409.
Ysade lui avait donné ciq enfants, notamment un fils qui a atteint sa majorité aux alentours de 1394et deux filles déjà mariées en 1409.
Ysade était morte depuis plusieurs années, et Guillaume, remarié, était de nouveau veuf le 15 avril 1403. Dans le contrat de son second mariage, il avait été prévu qu'il conserverait en viager les biens de sa femme, qui était soeur de Pirar de Hameval et Herma de Charneux, et que ces aux enfants de ceux-ci. A cette date, Willem leur rachète leurs droits.
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10.09.2011 16:01 |
FOU0601 |
Victor-Amédée, 3e prince de SAVOIE-CARIGNAN Victor-Amédée Ier de Savoie, né à Turin le 29 février 1690, mort au même lieu le 4 avril 1741, fut prince de Carignan de 1709 à en 1741.
Il était fils d'Emmanuel-Philibert de Savoie, prince de Carignan, et d'Angélique Catherine d'Este.
Intronisé chevalier de l'Annonciade en 1696, il épousa à Moncalieri le 7 novembre 1714 Marie-Anne-Victoire-France de Savoie (1690 - 1766), fille légitimée en 1701 de Victor-Amédée II de Savoie, roi de Sardaigne et de Jeanne Baptiste d'Albert de Luynes, comtesse de Verrue, et eut :
(1) Joseph-Victor-Amédée (1716 - 1716)
(2) Anne-Thérèse (1717 - 1745), mariée en 1741 à Charles de Rohan (1715 - 1787), prince de Soubise
(3) Louis-Victor (1721 - 1778), prince de Carignan
(4) Victor-Amédée (1722 - jeune)
(5) une fille, née en 1729
Son beau-père lui témoigna son affection mais finit par le priver en 1717 de ses 400 000 livres de rentes en raison de dépenses excessives. C'est alors qu'il s'enfuit en France vers la fin de l'année 1718 afin de prendre possession de ses héritages.
S'il céda à Jean-François Leriget de La Faye le château de Condé (confisqué à sa famille par Louis XIV) dès le 6 mars 1719, il s'établit à l'hôtel de Soissons qu'il transforma avec son épouse, venue le rejoindre, en « sompteux tripot » et y avait un temps hébergé John Law. Il mourut ruiné et son hôtel fut rasé pour construire à la place la halle aux blés.
Féru d'Opéra et nommé intendant des Menus-Plaisirs par Louis XV, il en obtint la longue disgrâce du fermier général Alexandre Le Riche de la Pouplinière après qu'il eut surpris ce dernier en compagie de l'actrice Marie Antier, sa maîtresse attitrée.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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10.09.2011 15:16 |
FOU0601 |
Louis-Victor, 4e prince de SAVOIE-CARIGNAN Louis-Victor de Savoie (Luigi-Vittorio di Savoia-Carignano, principe di Carignano 1721-1778 ) né à Paris le 25 septembre 1721, mort à Turin le 16 décembre 1778, fut prince de Carignan de 1741 à 1778.
Il était fils de Victor-Amédée Ier, prince de Carignan (Carignano), et de Marie-Victoire de Savoie.
Il épousa le 4 mai 1740 Christine Henriette de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg (Christine, Landgräfin von Hessen-Rheinfels-Rotenburg (1717 - 1778), fille d'Ernest-Léopold, landgrave de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg, et d'Éléonore de Löwenstein-Wertheim-Rochefort. Par ce mariage, il devint beau-frère du roi Charles-Emmanuel III de Savoie qui avait épousé Polyxène Christine de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg.
Louis-Victor et Christine-Henriette eurent :
(1) Charlotte (1742 - 1794)
(2) Victor-Amédée II, prince de Carignan (1743 - 1780), marié en 1768 à Marie-Josèphe de Lorraine-Lambesc (1753-1797)
(3) Léopoldine (1744 - 1807), mariée en 1767 à Giovanni Andrea III Doria-Pamfili-Landi (1747 - 1820), prince de Melfi
(4) Polyxène (1746 - 1762)
(5) Gabrièle (1748 - 1828), mariée en 1769 à Ferdinand von Lobkowicz (1724 - 1784)
(6) Marie-Louise (1749 - 1792), mariée en 1767 à Louis Alexandre de Bourbon (1747 - 1768), prince de Lamballe
(7) Thomas Maurice (1751 ? 1753)
(8) Eugène de Savoie-Carignan, comte de Villafranca (1753 - 1785), auteur d'une branche encore représentée
(9) Catherine (1762 - 1823), mariée en 1780 à Filippo III Giuseppe Colonna Gioeni (1760 - 1818), prince de Castiglione
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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10.09.2011 09:19 |
STE0409 |
Claude de (seigneur de La Goublaye) VISDELOU Président du Présidial de Quimper, 1637 : Conseiller puis Président des Enquêtes au Parlement de Bretagne, Chevalier de l'Ordre de Saint-Michel. |
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09.09.2011 17:50 |
GAB1048 |
Didier CASTEL Armes: coupé de gueules et d'hermine au lion couronné de l'un en l'autre. |
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09.09.2011 16:04 |
FOU0601 |
Amédée VII, comte de SAVOIE Amédée VII de Savoie, dit le comte Rouge, né à Avigliana le 24 février 1360, mort à Ripaille le 1er novembre 1391, fut comte de Savoie, d'Aoste et de Maurienne de 1383 à 1391.
Biographie :
Il était fils d'Amédée VI le comte Vert, comte de Savoie, d'Aoste et de Maurienne, et Bonne de Bourbon.
Amateur de joute et grand chef de guerre, on dit que le sang ennemi constellait souvent son armure d'où son surnom. En réalité, ce surnom était dû au fait qu'il était le seul à toujours porter des vêtements rouges, comme son père, Amédée VI, portait des vêtements verts.
Il fut appelé par le roi de France au secours de Louis II de Flandre, se trouva à la bataille de Roosebeke, prit part à la deuxième expédition de Flandre avec « sept cents lances de purs savoisiens ». Ce fut vers la fin de son règne que le Comté de Nice fut réuni à ses États.
En effet, après la mort de la Reine Jeanne (1382), dans le cadre des conflits de succession et de la défaite de l'Union d'Aix, il négocie la rédition de Nice à la Savoie avec le baron Jean Grimaldi de Bueil en 1388. Nice et les autres communautés de la Provence orientale (en rive gauche du Var), sous le nom de « terres neuves de Provence », forment alors une nouvelle division administrative des États de la Maison de Savoie. Nouvelle division administrative qui prendra en 1526 le nom de « Comté de Nice ».
Il mourut du tétanos le 1er septembre 1391 à la suite d'une grave blessure de chasse. Son médecin, Jean de Granville, et son apothicaire, Pierre de Lompnes, furent accusés de l'avoir empoisonné. Ce dernier fut exécuté à Chambéry au mois de juillet 1392. Granville, mis à la torture, accusa Bonne de Berry de l'avoir poussé au crime et lui donna comme complice le seigneur de Cossonay et Othon III de Grandson, seigneur d'Aubonne, qui jusqu'alors avaient été ses protecteurs. Cette accusation qui, selon toutes probabilités, était une calomnie, obligea Grandson à quitter les États de Savoie. Mais quand il revint, un de ses ennemis les plus ardents, Gérard, seigneur d'Estavayé, se porta en champion des accusateurs. Deux partis se formèrent et l'on put même craindre une guerre civile. Pour mettre un terme à l'agitation populaire, le conseil de régence qui gouvernait au nom du comte Amédée VIII, mineur, ordonna le jugement de Dieu. Ce duel judiciaire, qui fut le dernier en Savoie, eut lieu à Bourg-en-Bresse le 7 août 1397, en présence du petit comte et de toute sa noblesse. Grandson, vaincu, eut les mains coupées par son adversaire et périt. Il fut réhabilité ultérieurement.
Union et postérité :
Il épousa, à Paris, le 18 janvier 1377, Bonne de Berry, fille de Jean de France, duc de Berry et duc d'Auvergne, et de Jeanne d'Armagnac. Elle était petite-fille du roi de France Jean II le Bon.
De cette union sont connus trois enfants :
(1) Amédée VIII (1383 - 1439), comte puis 1er duc de Savoie;
(2) Bonne de Savoie (1388 - 1432), mariée en 1403 à Louis de Savoie (1364 - 1418), seigneur de Piemont
(3) Jeanne de Savoie (1392 - 1460), mariée en 1411 à Jean-Jacques Paléologue (1395 - 1445), marquis de Montferrat, d'une branche cadette de la maison Paléologue, famille d'empereurs byzantins.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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07.09.2011 19:19 |
SAU0729 |
Joseph, 1er marquis GUIGUES de MORETON de CHABRILLAN Lieutenant-général pour le roi en Dauphiné, sa terre de Chabrillan fut érigée en sa faveur en marquisat par lettres de1674 |
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07.09.2011 13:06 |
SAU0729 |
Guillaume, dit comte de PECHPEYROU-COMMINGES de GUITAUT Il avait épousé en premières noces le 21.5.1661 Louise Madeleine de La Grange, dame du marquisat d'Époisses, dont il n'eut pas postérité et qui, à sa mort en 1667, lui légua ses biens. C'est ainsi qu'il devint seigneur du marquisat d'Époisses, resté propriété familiale (et non marquis d'Époisses : le titre ne fit jamais l'objet de ré-érection, bien que les chefs de famille successifs portent le titre de courtoisie de marquis d'Époisses) |
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06.09.2011 13:57 |
SAU0729 |
Thomas de (1er marquis du Mesnil-Garnier) MORANT la terre du Mesnil-Garnier fut érigée en marquisat par lettres de 1672 |
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04.09.2011 17:17 |
SAU0729 |
Charles-Tristan, 1er comte de MONTHOLON-SÉMONVILLE général de brigade, ministre plénipotentiaire et chambellan de Napoléon Ier, qui l'éleva au rang de comte de l'Empire le 23/05/1809 et qu'il accompagna dans son exil à Sainte-Hélène |
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04.09.2011 17:09 |
SAU0729 |
Angélique de ROSTAING (de POILLY) Elle épousa en secondes noces Charles-Louis Huguet, comte de Sémonville, qui adopta les enfants nés du premier mariage de son épouse, lesquels portèrent dès lors le nom de Montholon-Sémonville. |
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04.09.2011 12:25 |
CAPEDIA |
Louis, prince de BATTENBERG La Maison de Battenberg, dont un membre anglicisa son nom en 1917 sous le nom de Mountbatten, est issue du mariage organatique du prince Alexandre de Hesse et du Rhin Julie, comtesse von Hauke, en 1851. A l'occasion de ce mariage, Julie von Hauke fut titrée comtesse von Battenberg puis en 1858 princesse von Battenberg.
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03.09.2011 09:46 |
SAU0729 |
Richard de TOUCHET-EXELMANS il fut autorisé par décret du 07/11/1977 à joindre à son nom celui de sa mère |
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02.09.2011 20:37 |
SAU0729 |
Urbain, 1er marquis de MONTECLER Par lettres patentes de 1.1616, les seigneuries de Launay, de La Roussière et de Moncrintin réunies furent érigées en marquisat en sa faveur sous le nom de Montecler |
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02.09.2011 15:51 |
SAU0729 |
Gabriel, 1er comte de ROCHER de LA BAUME du PUY-MONTBRUN Il fut autorisé par décret impérial de 1866 à joindre à son nom celui de "du Puy-Montbrun" et confirmé par lettres patentes de 1868 dans la possession du titre héréditaire de comte |
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02.09.2011 15:01 |
SAU0729 |
Amédée (2e comte romain) CALVET-ROGNIAT, puis YON de JONAGE il fut autorisé par décret du 12.7.1892 à substituer à son nom celui de la famille Yon de Jonage et prit alors le titre de comte de Jonage |
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02.09.2011 11:28 |
SAU0729 |
Louis-Joseph, dit marquis de MONTCALM capitaine (1729), colonel (1743), brigadier de cavalerie, maréchal de camp (1756), commandant en chef des troupes françaises en Amérique, s'empare des forts Oswego et George en 1757, et, malgré l'abandon du ministère, l'infériorité de ses effectifs et la faiblesse de son armée, arrête les Anglais près du fort du Carillon en 1758 ; assiègé dans Québec, il fut contraint par le gouverneur Vaudreuil d'offrir la bataille au général Wolfe dans la plaine d'Abraham (13.9.1759), où il fut mortellement blessé |
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01.09.2011 20:33 |
SAU0729 |
Maxime BASTARD (de CRISNAY, puis de PÉRÉ) Il abandonna le surnom "de Crisnay" au profit de celui "de Péré" afin d'établir une distinction avec la branche cadette de la famille, abandon qu'effectuèrent également ses deux fils. |
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01.09.2011 17:48 |
DUB1135 |
Jeanne-Marie CHAPUIS Jeanne-Marie CHAPUIS est fille de Sieur Antoine CHAPUIS(1676-1749) capitaine châtelain de Pact et de Dame Marie de La COUR (1689-1755) Elle a pour frères et soeurs:
- Jacques (1715-1749), avocat en parlement X Virginie de LUZY de PELISSAC
- Marie-Anne X 1739 Louis JACQUET, notaire royal
- Marie-Marguerite née 1721, religieuse ursuline de Vienne, pourchassée sous la Révolution en 1793
- Antoine (1722-1775) X Anne JOUBERT
- Joseph né 1724, docteur en médecine
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01.09.2011 07:41 |
SAU0729 |
Etienne de (seigneur de Ferrières) MONTALEMBERT Son mariage avec Marie d'Estouteville, donné par certaines sources en 1441, par d'autres en 1471, se situerait plus probablement vers 1460 |
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31.08.2011 22:16 |
PHI1117 |
Jean ZUTEMINE Fils de Henri de TREIT dit aussi de MAASTRICHT, cité échevin de Liège 1316 et 1339, et de Marie de THIER, veuve de Henri de BINCHE (§990) |
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31.08.2011 21:47 |
SAU0729 |
Charles, 2e baron, dit comte de MONTALEMBERT publiciste, il succéda en 1831 à son père à la Chambre des pairs, s'y prononça pour la liberté religieuse et la liberté de l'enseignement, et fit partie avec Lacordaire et Lamennais du groupe des catholiques libéraux dont les thèses furent condamnées en 1832 par l'encyclique Mirari Vos ; élu représentant à l'Assemblée Législative en 1848, puis à la Constituante en 1849, il fit voter en 1850 la loi sur la liberté de l'enseignement ; après avoir publié quelques ouvrages, dont une Vie de sainte Élisabeth de Hongrie (1836), il fut élu à l'Académie française en 1852 ; opposé à l'Empire après les décrets visant à confisquer les biens de la maison d'Orléans, il fut élu député du Doubs le 29.2.1852 ; battu aux élections de 1857, il se tint à l'écart de la politique et consacra ses dernières années à la rédaction de ses ?uvres, dont on retiendra surtout L'Église libre dans l'État libre (1863) |
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31.08.2011 21:27 |
SAU0729 |
Marc-René, 1er baron, dit comte de MONTALEMBERT émigre avec son père et sert dans l'armée anglaise jusqu'à la chute de Napoléon, colonel en 1814, ministre plénipotentiaire à Stuttgart en 1816, à Copenhague en 1819, pair de France le 5.3.1819, démissionne de son ambassade en 1820, créé baron héréditaire par Lettres Patentes du 20/01/1820, ambassadeur à Stockholm de 1826 à 1830 |
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31.08.2011 15:52 |
SAU0729 |
Raymond, dit marquis de MONTAIGNAC de CHAUVANCE contre-amiral (1865), député de l'Allier de 1871 à 1876, ministre de la Marine et des Colonies du 22.5.1874 au 9.3.1876, sénateur inamovible en 1875 |
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31.08.2011 00:15 |
ROC0017 |
Pierre LAMY de LA CHAPELLE Brillant polytechnicien , il développa largement les établissements Soulé installés à Bagnères de Bigorre spécialisés dans le matériel électrique et le matériel ferroviaire . Il mourut victime d'une balle allemande en 1944. |
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30.08.2011 20:33 |
SAU0729 |
Antoine de (1er marquis de Vallières) MONSPEY La terre de Vallières fut érigée en marquisat en sa faveur par lettres patentes du 06/05/1689 |
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30.08.2011 17:57 |
SAU0729 |
Isaure de LA GARDE de CHAMBONAS Il semble qu'elle ait été déclarée à sa naissance sous le seul nom de La Garde (acte de naissance reconstitué après l'incendie de l'hôtel de ville de Paris) et on lui attribua ensuite pour mère une certaine Julie Prousin (acte de baptême) |
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30.08.2011 13:35 |
SAU0729 |
Pierre, 1er baron de MONCUIT de BOISCUILLÉ Il fut créé baron de l'Empire par lettres patentes du 13/03/1813, confirmé baron héréditaire par lettres du 14/11/1820 et autorisé par ordonnance du 13/12/1814 à joindre au nom "de Moncuit" celui de sa terre de Boiscuillé. |
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29.08.2011 20:45 |
SAU0729 |
Louis, 4e baron de MOFFARTS Le titre de baron, transmissible à tous ses descendants, lui est reconnu en Belgique par arrêté du 25/01/1830 |
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29.08.2011 20:32 |
SAU0729 |
Guillaume Gérard, 1er baron de MOFFARTS Il fut élevé au rang de baron (titre héréditaire transmissible en primogéniture) dans les Pays-Bas autrichiens en 1745 |
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29.08.2011 18:35 |
SAU0729 |
Maurice, 3e vicomte de CRESSAC de SOLEUVRE Il releva le nom "de Soleuvre" à la mort sans postérité en 1894 de son oncle maternel, lui-même fils adoptif du dernier baron de Soleuvre |
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29.08.2011 18:19 |
SAU0729 |
Jacques, 1er baron de CRESSAC Il reçut le titre héréditaire de baron par lettres patentes du 28.5.1819 |
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29.08.2011 18:16 |
SAU0729 |
Barthélemy, 1er vicomte de CRESSAC Il fut créé baron de l'Empire par décret impérial du 2.2.1814, puis vicomte à titre héréditaire par ordonnance royale du 26.7.1826 |
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29.08.2011 11:17 |
PHI1117 |
Gilles Ier THOREEL de BERNEAU Gilles THOREEL de BERNEAU relève par achat une série de fiefs au comté de Dalhem. Il est héritier par sa tante paternelle de la Seigneurie de Castert, près de Visé.
Il demeurait à Berneau dans le bien dut la tour d'Outreleau (Ultrelaiwe), ainsi que nous l'apprend un acte datable de 1355, où il est mentionné à titre posthume. C'est apparemment de là qu'il tire son surnom de Thoreel ou "tourier". |
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26.08.2011 21:58 |
PHI1117 |
Christophe de CORSWAREM Christophe-André de CORSWAREM devint propriétaire du domaine de XHENEMONT parce que son grand-père Lambert et ses oncles XHENEMONT s'étaient considérablement endettés.
Il épousé Marie-Catherine du Sart, et leur fils Pierre-Théodore releva le château le 16 septemre 1744. |
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25.08.2011 15:17 |
PIL0634 |
Anne GÉORÉ Anne Georé veuve de Philippe Payneau s'est remariée avec Jean Merland, Sénéchal, dont elle eut une fille,Anne, DCD sans postérité, elle est décédée dans la maison de son fils à la Vallée. vers 1710.
Appelée Dame de la Vallée, elle eut trois enfants de son premier mari: Marie épouse de Thimothée Jobet, Gabriel époux de Marie Françoise Bordier et Philippe époux de Marie Prévost. |
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23.08.2011 09:31 |
PHI1117 |
Guillaume de (dit le Jeune) WAROUX "Venu à Heers pour apprendre le flamand et perfectionner son éducation" selon de Seyn.
Selon Hemricourt, : « les Heers avaient auprès d'eux le jeune Guillaume, fils aîné du seigneur de Waroux. N'étant point encore chevalier, il servait d'écuyer tranchant de la noble dame, laquelle, le trouvant fort à son gré, l'épousa .
Devenu puissant chevalier et grand-bailli du Condroz, il déclencha en 1298 la guerre opposant les Awans et les Waroux, qui ensanglanta la Hesbaye jusqu'en 1335
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20.08.2011 18:00 |
PIC0317 |
Saisissez un titre pour cette notice ! Histoire Généalogique et Chronologique de la Maison Royale de France du Père Anselme de Sainte Marie
Armorial du Bourbonnais et de Bourgogne
Louis XI en Dauphinais et ailleurs. Claude Jaillet 1973 |
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19.08.2011 10:58 |
PHI1117 |
Guillaume de (dit d'AGOFOSSE) XHÉNEMONT Bourgmestre de Herve dès 1614, échevin de la franchise dès 1629.
En 1654, une importante troupe française envahit le duché de Limbourg pour le ravager: les autorités tentèrent d'organiser une certaine résistance à cette invasion. A cette occasion, les Français se présentèrent pour s'emparer du château de Xhénemont détenu par Guillaume de XHENEMONT, fils de Jean de XHENEMONT et de Catherine de FRAIPONT. Au cours de l'attaque, le seigneur périt avec quatorze autres personnes en défendant son domaine.
A la suite de ce décès, les frères et soeurs utérins ainsi que de nombreux cousins firent valoir leurs droits à la succession. Le 21 février 1661, le Souverain Conseil du Brabant adjugea le fief et le château de Xhenemont à Guillaume d'Agofosse, ainsi que les autre biens en indemnisant d'autres candidats à la succession. Il obtint cette succession au motif qu'il était cousin du défunt au sixième degré, tandis que les autres ne l'étaient qu'au septième.
Le 26 juin 1644, avec le consentement de son fils Théodore, qui renonçait à son droit de primogéniture, Guillaume d'Agofosse reporta le château et les fiefs à Lambert, échevin de la franchise, un autre de ses fils.
Il épousa en premières noces Oudelette de WERGIFOSSE, décédée à Herve le 20 avril 1619, fille de Mathieu et de Marie de XHENDELESSE.
En secondes noces, il épousa Catherine LINAR, fille de Thiry Léonard Le Chapelier, nommément cité le 28 novembre 1620 comme beau-père de Guillaume, et de Catherine, fille de Jean Mathieumet.
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18.08.2011 15:29 |
SEG0539 |
Roger BLOSSET BLOSSET, en Normandie : palé d'or et d'azur de six pièces, au chef de gueules à la vaivre d'argent.
Source : La Chesnaye-Desbois
Les BLOSSET sont une branche cadette des sires d'ESNEVAL, vidames de Normandie (source : La Chesnaye-Desbois).
En l'absence de sources fiables et en l'état actuelle des choses, la filiation avec Robert d'ESNEVAL et Marguerite de PAVILLY est hypothétique. |
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18.08.2011 10:15 |
SEG0539 |
Jean, 1er baron, dit comte HARSCOUËT de SAINT-GEORGE D'après le dictionnaire des députés (1789-1889) :
HARSCOUËT de SAINT-GEORGES (Jean-René, comte), député de 1827 à 1830 et représentant en 1848, né à Pommereu-en-Tréveneuc (Côtes-du-Nord) le 3 octobre 1781, mort au même lieu le 20 janvier 1867, était propriétaire à Pluvigner quand il fut élu député, le 24 novembre 1827, par le collège du département du Morbihan, avec 92 voix sur 137 votants et 169 inscrits. Il refusa une place de préfet qui lui proposait Charles X en disant qu'il était venu à la chambre pour faire les affaires du pays et non pas les siennes, et il soutint énergiquement la royauté et le ministère Polignac. Réélu (3 juillet 1830) par 95 voix sur 155 votants et 172 inscrits, il refusa de prêter serment à Louis-Philippe et donna sa démission qu'il motiva par les lettres suivantes :
« Paris, 21 août 1830
Monsieur le Président,
Revêtu pour la seconde fois des honorables fonctions de député, sous l'empire de la Charte, je ne me croyais appelé à voter que sur des lois en harmonie avec cet acte fondamental de la monarchie constitutionnelle.
Maintenant, cet ordre de choses a cessé d'exister, et, dans ma manière de voir, je ne puis ni ne doit participer en rien aux actes du pouvoir exorbitant que la chambre s'est attribué ; je vous prie donc de lui faire agréer ma démission.
J'ai l'honneur, etc.
De SAINT-GEORGES. »
Seconde lettre :
« Paris, 25 août 1830
Monsieur le président,
Vous ayant envoyé ma démission le 21 de ce mois, et ne voyant pas qu'il en été donné connaissance à la Chambre, j'ai lieu de croire qu'elle ne vous est pas parvenue. Je me détermine, en conséquence, à vous l'envoyer de nouveau.
Revêtu des honorables fonctions de député sous l'empire de la Charte, mes intentions et mon devoir étaient de concourir au maintien de l'ordre de choses qu'elle avait consacré ; maintenant qu'il n'existe plus, je ne puis ni ne veux participer en rien aux actes du pouvoir exorbitant que la chambre s'est attribué ; je vous prie donc de lui faire agréer ma démission.
J'ai l'honneur, etc.
De SAINT-GEORGES, député du Morbihan »
Rentré dans la vie privée, il s'occupa d'agriculture, notamment du reboisement des bruyères, et de bonnes oeuvres. En 1847, au moment de la cherté des blés, un incendie ayant détruit un village voisin de son château, il distribua 3000 francs aux malheureux et en logea soixante chez lui. Conseiller général, il fut élu (23 avril 1848) représentant du Morbihan à l'Assemblée constituante, le 6ème sur 12, par 60905 voix sur 105877 votants et 125200 inscrits, fit partie du comité des affaires étrangères, et vota, avec la droite, pour le bannissement de la famille d'Orléans, pour le décret sur les clubs, pour les poursuites contre Louis Blanc et Caussidière, contre l'abolition de la peine de mort, contre l'impôt progressif, contre l'incompatibilité des fonctions, contre l'amendement Grévy, contre la sanction de la Constitution par le peuple, pour l'ensemble de la Constitution, pour la proposition Rateau, pour l'interdiction des clubs, pour l'expédition de Rome, contre la demande de mise en accusation du président et des ministres ; il s'était montré favorable à la politique du prince-président. Il ne se présenta pas aux élections pour l'Assemblée législative. Chevalier de la Légion d'honneur (12 juillet 1829).
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16.08.2011 13:53 |
SAU0729 |
François, dit Frantz, 1er baron de SCHAETZEN Il fut élevé au rang baronnial (titre transmissible en primogéniture) en 1939 |
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16.08.2011 12:12 |
SAU0729 |
Marcel, 1er baron de SCHAETZEN de SCHAETZENHOFF Il fut créé baron de Schaetzen de Schaetzenhoff (titre transmissible en primogéniture) en 1939 |
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15.08.2011 21:56 |
SAU0729 |
Oscar de SCHAETZEN Son père, Louis Schaetzen, reçut concession de noblesse et le titre de chevalier (transmissible à toute sa descendance masculine) le 8.2.1876, et c'est seulement à partir de cette date que les Schaetzen firent précéder leur patronyme de la particule |
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15.08.2011 16:28 |
SAU0729 |
Antoine, 1er baron MINCÉ du FONTBARÉ de FUMAL reçoit le titre de baron, transmissible en primogéniture, en 1825 |
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14.08.2011 20:02 |
SAU0729 |
Alain, dit marquis de MIEULLE d'ANGOSSE Autorisé en 1939 par le Conseil d'État à joindre à son nom celui de sa grand-mère maternelle, il releva "de proprio motu" le titre de marquis d'Angosse |
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12.08.2011 22:25 |
PHI1117 |
Oury XHERVEAU de BOMBAYE Echevin de Mortier en 1474 et décédé vers 1475.
De sa dernière femme, Agnès FRONGTEAU, veuve de Jean de HAYENEUX, il eut Jean Randaxhe, ancêtre des Randaxhe de Liège |
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12.08.2011 12:13 |
PHI1117 |
Amel de (dit A l'Oeil) LEXHY Jacques de Hemricourt relate la mésaventure de Amel de Lexhy dit à l'oeil avec une belle diablesse. |
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12.08.2011 12:08 |
PHI1117 |
Christine de WALGRA Il s'agit sanas dout d'une WALGRAVE, famille plusieurs fois alliée aux XHENEMONT, au BOUBAIS et aux THOREEL de BERNEAU |
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12.08.2011 11:48 |
PHI1117 |
Renier THOREEL de BERNEAU Renier Thoreel de Berneau, écuyer, est le personnage le plus marquant de sa lignée. Sire de Berneau, l'un des onze biens constituant le fief concédé vers 1030 par l'empereur Conrad II à la Collégiale Saint Servais de Maestricht, il accumulera les charges publiques. Il fut chateleian brabançon de Fauquemont dès 1365, drossart puis sénéchal de la même seigneurie en 1379, 1383, échevin de 1363 à 1379 de la cour de Lenculen à Maestricht, échevin en 1368, 1371 et écoutète de la cour brabancçonne dans la même ville, capitaine et receveur du Brabant et du Limbourg.
Il eut deux épouses, à savoir 1. Catherine Gaihar, fille de Lambert Gailhar de Chênée et de N. Chabot (voir Miroir des Nobles de Hesbaye) et 2. Lysbeth Gotshalk. L'enfant né de son union avec Mechtilde GRUETERSE est illégitime.
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12.08.2011 11:31 |
PHI1117 |
Gilles II THOREEL de BERNEAU Gilles (II) THOREEL de BERNEAU possédait un certain nombre de biens féodaux acquis par lui ou par son père: entre Berneau et Fouron-le-Comte trois bonniers de Gérard de Fouron, sept autres de Jean de Zanten, aire de la maison dite ferme Hove, à Fouron quinze bonniers de terre et les bâtiments de la ferme de Snauwenberg avec treize sous et six chapons de rentes à Clérembaud d'Atrive. |
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12.08.2011 11:25 |
FOU0601 |
Renaud II de (comte de Clermont-en-Beauvaisis) CLERMONT Renaud II de Clermont, né vers 1075, mort vers 1152, fut comte de Clermont-en-Beauvaisis de 1101 à 1161.
Il était fils d'Hugues Ier, comte de Clermont, et de Marguerite de Roucy.
Marié en premières noces vers 1104 avec Adélaïde de Vermandois (v.1062 - 1122), comtesse de Vermandois et de Valois, fille d'Herbert IV, comte de Vermandois, et d'Alix, comtesse de Valois. Alix était veuve d'Hugues le Grand, comte de Vermandois et frère du roi Philippe Ier.
De ce mariage naquirent :
(1) Marguerite de Clermont (vers 1105 - après 1145), mariée en premières noces avant 1119 à Charles Ier le Bon (v. 1083 - 1127), comte de Flandre, puis en secondes noces vers 1128 à Hugues II de Campdavaine, comte de Saint-Pol, et en troisièmes noces à Baudouin d'Encre.
(2) Raoul, cité en 1119
Les historiens estiment que Renaud eut une seconde épouse dont l'histoire n'a pas retenu le nom. En effet, entre la mort d'Adélaïde et le mariage avec Clémence, il s'écoule six années. Sachant que le comte n'a à cette époque qu'une seule fille, il paraît improbable qu'il ait attendu six ans avant de se remarier et d'avoir un héritier.
De ce mariage sont nés :
(3) Raoul Ier (- 1191), comte de Clermont
(4) Simon (- après 1189), seigneur de Nesle et d'Ailly-sur-Noye, auteur de la Maison de Clermont-Nesle
(5) Etienne
(6) Mathilde (- 1200), mariée au comte Alberic III de Dammartin (1155 - 1200), seigneur de Lillebonne.
Veuf, il se remarie en 1129 avec Clémence de Bar (1112 - après 1182), fille de Renaud Ier le Borgne , comte de Bar, et de Gisèle de Vaudémont.
De ce troisième mariage naquirent :
(7) Renaud
(8) Hugues (- 28-5-1200), abbé de Creil en 1176, chanoine à Toul puis archidiacre à Ligny en 1186.
(9) Guy, cité en 1186
(10) Gautier
(11) Marguerite, mariée en 1152 à Guy de Senlis (- 1188).
(12) Constance, mariée à Roger de La Tournelle.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Renaud_de_Clermont |
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12.08.2011 11:05 |
PHI1117 |
Xhervel de BERNEAU Xhervel de BERNEAU est présenté par J. de HEMRICOURT comme étant le fils de Coie de BOUBAIS.
Selon le chevalier le Pas de Sécheval, il est en fait son gendre:
"Dans un acte du 12 juin 1303 relatif aux dimes de Herstal, les premiers comparants sont les membres du lignage de Boubais, parmi les frères Ulric et Coie, celui que HEMRICOURT donne comme père de Xhervel. Viennent ensuite ceux du lignage de Jupille, puis ceux du lignage de Visé. Interviennent enfin Xhervel de Berneau et son frère, non nommé: "Scervellus de Barnau et frater suus".
"Le 4 juin 1321, dimanche après la Pentecôte, plusieurs membres du lignange de BOUBAIS ainsi que Gilles dit TOREAS, fils de Monsiegneur Skerveal de BERNAV, reconnaissent, devant le Sénéchal de Limbourg, que c'est à tort qu'ils ont enlevé plusieurs gerbes de blé de la dîme de BOMBAYE au détriment bdes collégiales liégeoises de Saint Jean et Saint Denis."
Les descendants de Xhervel de Berneau porteront non les armes Boubais, mais celles d'un autre lignage: d'argent à la bande accompagnée de six billettes en orle, le tout de gueules.
Pour ces différentes raisons, chronologiques, lignagères et héraldiques, on peut tenir pour assuré que Xhervel de Berneau n'est pas le fils de Coye de Boubais, mais sans doute son gendre, ce qui expliquerait que Hemricourt le situe parmi ses enfants."
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12.08.2011 09:48 |
SAU0729 |
Jacques (dit marquis de Pleurre) MERLE du BOURG-de PLEURRE porte le nom Merle du Bourg-de Pleurre à la suite de son adoption (jugement de la Cour d'Appel de Lyon en date du 21.6.1933) par son grand-oncle maternel, Pierre, 8e marquis de Pleurre |
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11.08.2011 11:37 |
SAU0729 |
Armand, 1er marquis de MENOU La terre de Nanvignes, qui lui venait de sa mère, fut érigée en marquisat en sa faveur sous le nom de Menou par Lettres Patentes de 6.1697 |
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11.08.2011 09:32 |
SAU0729 |
Louis de (seigneur de Boussay) MENOU Il entra dans les ordres en 1662 après la mort de son épouse |
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10.08.2011 21:44 |
SAU0729 |
Camille de LA CHEVARDIÈRE de LA GRANDVILLE Comédienne sous le nom de Camille Grandville |
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10.08.2011 21:19 |
SAU0729 |
Élisabeth de LA CHEVARDIÈRE de LA GRANDVILLE Danseuse et chorégraphe sous le nom d'Olivia Grandville, elle a travaillé notamment avec Maguy Marin et Merce Cunningham avant de fonder sa propre compagnie, La Spirale de Caroline. |
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10.08.2011 21:14 |
MON0628 |
Edouard DILLON Edouard avait fait partie tres jeune de la maison du comte d'artois.C' est a direqu'il fut admis aux jeux de Trianon dont il etait le '' garde champetre '', tandisque Marie-Antoinetteen etait la '' la fermiere ''; colonel a20 ans du regiment de Provence, il se battit en Amerique, Puis ,toujours tres en faveur fut charge de missions diplomatiques. Il fut nomme lieutenant general et maitre de la garde-robe de Monsieur.
Il suivit Louis XVIII a Gandet fut nomme ministre de fance a La Haye, a Dresde et a Forence |
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10.08.2011 21:06 |
SAU0729 |
Yves de (Yves BRAINVILLE) LA CHEVARDIÈRE de LA GRANDVILLE Comédien et metteur en scène. Il avait fréquenté le cours d'art dramatique de Raymond Rouleau, avec lequel il travailla souvent au cours de sa carrière, tant théâtrale que cinématographique (dans le film Les Sorcières de Salem, entre autres, en 1957). Au théâtre, il participera notamment à la création de la pièce d'Albert Camus, Les Justes, mais le rôle qu'il aura sans doute le plus marqué de sa personnalité est probablement, au cinéma, celui du médecin exerçant en brousse dans le film Si tous les Gars du monde, en 1956. Il participa aussi à de nombreux téléfilms. |
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10.08.2011 10:36 |
SAU0729 |
Camille, vicomte de MEAUX maire de Montbrison, il reçoit le titre de vicomte à titre personnel par ordonnance du 29.5.1830 et Lettres Patentes du 16.12 suivant |
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09.08.2011 15:08 |
FOU0601 |
Bonne de BOURBON Bonne de Bourbon, née en 1341, décédée à Mâcon en 1403, fille de Pierre Ier, duc de Bourbon et d'Isabelle de Valois, cette dernière est la soeur du roi Philippe VI de Valois. Elle épouse Amédée VI de Savoie en 1355, peu après le traité de Paris.
De ce mariage elle eut quatre enfants :
(1) une fille mort-née en 1358 ;
(2) Amédée VII de Savoie, dit le « comte Rouge », marié à Bonne de Berry ;
(3) Louis (1362-1365) ;
(4) Antoine, mort en 1374.
Au décès de son époux elle est régente de son fils Amédée VII en 1383, puis de son petit-fils Amédée VIII de 1391 à 1393, même si elle gardera encore de l'influence par la suite.
Surnommé « Madame la Grande », elle fit agrandir le château de Ripaille entre 1371 et 1388, devenu la résidence préférée des comtes de Savoie.
Source : article Bonne de Bourbon de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Bonne_de_Bourbon |
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09.08.2011 13:50 |
SAU0729 |
Georg von DÜCKER, comte von PLETTENBERG Il porte le nom "von Dücker, comte (Graf) von Plettenberg" à la suite de son adoption par Clemens, baron von Dücker |
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09.08.2011 11:33 |
FOU0601 |
Jean-Baptiste de (baron de Marsac) BOURRAN - Contexte historique:
- 1606: Henri IV est roi de France.
- Sully devient duc et pair;
- Henry IV intervient pour éviter un conflit entre la papauté et Venise;
- 1606 10 février: naissance de Christine de France.
- Le 6 avril, soumission de Henri de la Tour d'Auvergne.
- Contexte familial:
- Jean-Baptiste de Bourran est l'auteur de la branche des Barons de Marsac et de La Court, seigneurs de Roger.
- Messire Jean-Baptiste de Bourran, baron de Marsac, seigneur de La Magdeleine et de Caudeyran, second fils de messire Jacques II de Bourran, baron de Marsac, seigneur de Meaujan, Pudos et Birac, conseiller, puis président en la première chambre des Enquêtes du Parlement de Bordeaux, et de damoiselle Catherine de Minvielle, fut pourvu, le 12 avril 1650 ( réception du 20 août suivant ), de la charge de président en la cour des Aides de Bordeaux, et fut conservé dans ce poste à la nouvelle création de cette Cour, par édit du mois de décembre 1659 .
- Il résigna bientôt aprés en faveur de Jean-Léon de Mestivier, conseiller en ladite Cour, et obtint des lettres d'honneur datées de Paris le 24 décembre 1660, registrées le 9 décembre 1661.
- Il avait épousé, par contrat passé à Roger le 16 juin 1636, devant d'Arrubban, notaire royal, Anne de Montalembert, dame de Roger et de Montgaillard, fille unique de feu messire François de Montalembert, seigneur de Roger, Montgaillard et autres places, chevalier de l' Ordre du Roi, gouverneur de Penne-d'Agenais, capitaine de 100 hommes à pied, et de dame Melchiore de Lard de Rigoulières ; en présence de Mr Me Jean de Bourran, conseiller du Roi, conseiller président aux requêtes du Palais au Parlement de Bordeaux, oncle paternel du futur époux ; noble Grimond d'Abzac, écuyer, seigneur de La Parade ; François Colombier, écuyer, sieur de Las Combes, etc. ( Copie collationnée ).
- Nous avons vu qu'il produisit la grosse de l'hommage du château de Bourran ( rendu le 14 novembre 1465 par Guillaume de Scoraille, damoiseau, seigneur de Bourran, au nom de messire Almaric de Scoraille, chevalier, seigneur de Bourran, prés Rodez ), et qu'il en fit faire par Me Vacarresse, notaire royal, une copie collationnée datée du 5 juillet 1666, qu'il signa comme ledit notaire.
- Jean-Baptiste de Bourran déclare, dans son testament reçu le 16 octobre 1667 par Me Campmas, notaire royal, avoir de son union avec dame Anne de Montalembert sept garçons et six filles ; il institue pour ses héritiers généraux et universels MM. de Marsac et de Roger, ses deux fils aînés, lègue entre autres choses audit Marsac : " La Baronye de Marsac et généralement tout ce qui en dépend " ; donne à Jean-baptiste, dit " La Magdeleine ", 18.000 livres ; au chevalier, son quatrième fils, 15.000 livres ; au prieur, son cinquième fils, 8.000 livres ; à Louis et à François, ses sixième et septième fils, chacun 12.000 livres ".
- Il ajoute que Melchiore de Bourran, sa fille aînée, est mariée avec le seigneur vicomte de La Batut ; que trois autres de ses filles sont religieuses au couvent de Sainte-Livrade ; enfin que Marguerite et Catherine de Bourran, ses deux plus jeunes filles sont postulantes au même couvent ( testament cité ).
- Les treize enfants mentionnés dans ce testament sont :
- 1° Jean, dont l'article suit ;
- 2° N....... de Bourran, appelé Roger dans le testament de son père ;
- 3° Messire Jean-Baptiste de Bourran , seigneur de La Magdeleine, marié à noble dame Anne de Masparault, est l'un des cinq gentilshommes appelés comme témoins du dépôt que messire Jean-François de Burin de Laval, seigneur de Bonrepos, fit de son testament olographe dans les minutes de Me Carrière, notaire royal, le 16 mai 1699.
- 4° Joseph de Bourran, seigneur de Mons, décédé sans postérité, est probablement celui qui est appelé " le Chevalier " dans le testament de son père ;
- 5° François 1 de Bourran, seigneur de Saint-Hilaire, est sans doute le prieur ;
- 6° Louis de Bourran seigneur de Langon ;
- 7° François 2 , auteur de la branche des " Seigneurs de Sistels " , rapportée ci-aprés ;
- 8° Melchiore de Bourran, mariée avant 1667 avec messire Henri Le Blanc, seigneur vicomte de La Batut ;
- 9° N..... de Bourran, Religieuse au couvent de Sainte-Livrade en 1667.
- 10° N..... de Bourran, religieuse au couvent de Sainte-Livrade en 1667.
- 11° N ..... de Bourran, religieuse au couvent de Sainte-Livrade en 1667.
- 12° Marguerite de Bourran, postulante au même monastère en 1667.
- 13° Catherine de Bourran, postulante au même monastère en 1667.
- Copie authentique du contrat de mariage du 3 janvier 1636 .
- " Aujourdhuy troizième du mois de janvier, après midy, mil six cens trente six, dans le château de Roger, juridiction de Penne........... Mr Me Jean d'Ouzon de Bourran, conseiller du Roy en ses conseils et président en la cour des Aydes de Guyenne....... fils naturel et légitime de Mr Me Jacques d'Ouzon de Bourran, conseiller du Roi en la cour de Parlement de Bourdeaux, et président en la chambre des enquestes d'icelles, et de feue damoiselle Catherine de Minvielle, ses père et mère, d'une part ; et damoiselle Anne de Montalembert de Roger, fille légitime et naturelle de feu messire François de Montalembert de Roger, seigneur dudit lieu de Rouger, Montgaillard, et autres places, chevalier de l'ordre du Roy, et de dame Melchiore de Lard de Rigoulières, ses père et mère, d'autre ; lesquelles parties de leur gré et volonté, procédant sçavoir le sieur de Bourran, président en la cour des Aydes, de lavis de Mr Me Jean d'Ouzon de Bourran, conseiller du Roy en lad. cour de Parlement et président aux requettes du Palais, icy présent, et comme ayant charge et procuration expresse dudit sieur de Bourran, président aux enquettes, son frère............." etc.
Copie authentique du testament du 16 octobre 1667.
- " Je, Jean de Bourran, président en la cour des Aydes de Guyenne, seigneur de marsac et de Roger........... je donne à dame Anne de Montalembert, ma femme, les intérets de la somme principalle a moy dhue par la Maison de ville de Bordeaux............. Je donne a mon fils Baptiste La Magdelaine par legat.............Je donne aussi par legat au chevalier, mon quatrième fils...............Je donne aussi à mon fils le prieur mon cinquième fils..............Je donne à Louis et François de Bourran, mes sixième et septième fils................ Et pour le restant de tous mes biens meubles et immeubles, je nomme et institue mes héritiers généraux et universels, Marsac et Roger, mes fils premier et second, sçavoir ledit Marsac pour la baronye de Marsac généralement tout ce qui en dépend, plus mon bien et domaine du pont de Langon......... plus ma maison du Puy des Cazeaux de Bordeaux........... Et ledit Roger en tous mes biens et domaines, rentes, greffe et autres choses généralement qui mappartiennent situées ez juridictions de Monclar, Saint-Livrade, Fongrave, Saint-Pastour, et Verteuil........... la rente que jay sur le péage et passage d'Aiguillon............Je donne à Melchiore de Bourran, ma fille aynée, femme du seigneur vicomte de Labatut........etc.
Signé Campmas, notaire royal. "
(Sources: Nobiliaire de Guienne et de Gascogne, paM.J. de Bourrousse et de Laffore, tome 3, pages 383 à 385). |
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08.08.2011 22:44 |
BRO0650 |
Charles {Sir} BROUN of COLSTOUN Sir Charles was Sheriff of Haddington |
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08.08.2011 22:41 |
BRO0650 |
George {Sir} Lord BROUN of COLSTOUN He got a charter under the Great Seal of the lands and barony of Colstoun to himself and the heirs male begotten betwixt him and the now deceased Elizabeth Dalrymple, his wife, whom failing to the heirs male of his body of any subsequent marriage, whom failing, to the heirs female by the said deceased Elizabeth Dalrymple, reserving to the said
Jean Broun her liferent of the house and other parts of
the subject. Dated 26 July, 1746. (Reg. Mag. Sig.,
Lib. 98, No. 187.)
Lord George was a supreme court judge and was in 1756 Président of the Court of Session. |
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08.08.2011 22:27 |
BRO0650 |
Robert 19th Baron BROUN of COLSTOUN Younger brother of Baron George Broun, he purchased, for 140 000 merks in 1699, the Colstoun estate from his brother.He obtained a crown charter of the lands and the Barony of Colstoun.
He and both his sons, Patrick and George, were drowned in a flash flood when returning to Colstoun from Edinburgh in May 1703. The family was left without a male heir and the estate went to a daughter, Jean Broun, who married her cousin George Broun of Clerghornie.
Baron Robert Broun was the captain of the Haddingtonshire Régiment.
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08.08.2011 20:41 |
SAU0729 |
Michael von GOËSS-ENZENBERG porte le nom Goëss-Enzenberg depuis son adoption par son oncle Georg, comte von Enzenberg zum Freyen- und Jöchelsthurn |
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08.08.2011 20:37 |
SAU0729 |
Ulrich von GOËSS-ENZENBERG porte le nom Goëss-Enzenberg depuis son adoption par son oncle Georg, comte von Enzenberg zum Freyen- und Jöchelsthurn |
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08.08.2011 11:21 |
HIE1124 |
Marie de BERLAYMONT Arnould V, seigneur de La Hamaide, de Condé (en partie), de Renaix, Ellezelles, Rebaix, épouse Jeanne de Lille, dame de Fresne-sur-Escaut, qui ne lui donne pas de descendance.
Il décède vers 1484 et à sa mort, c'est son frère Michel 1er qui hérite de ses fiefs.
Michel 1er meurt sans postérité vers 1485 et c'est sa cousine Marie de Berlaymont, fille de Gérard et de Marie de La Hamaide, dame de Ville, Valières, qui hérite de La Hamaide et de tous les fiefs ayant appartenu à Michel 1er.
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07.08.2011 09:23 |
BRO0650 |
William (15th of Crookston, 21st of Borthwick) BORTHWICK of CROOKSTON William Henry Borthwick, 15th of Crookston succeeded to the title of 21st Lord Borthwick [S., 1452] on 4 October 1910, de jure
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05.08.2011 18:44 |
FOU0601 |
Sanche d' ARAGON Sanche Ier Ramirez ou Sancho Ramírez de Aragón (vers 1042 - après le 4 juin 1094), règne sur l'Aragon à compter de 1063 et sur la Navarre (sous le nom de Sancho V) de 1076 jusqu'à sa mort à Huesca, en 1094. Il est le fils et successeur de Ramire Ier d'Aragon et de Gilbergue de Carcassonne.
Dès son avènement, il commande un contingent espagnol (principalament des Catalans et des Aragonais) pour participer à la croisade de Barbastro. En 1067 et 1068, il est impliqué dans la guerre des trois Sanchos, avec ses cousins Sanche IV de Navarre et Sanche II de Castille. Sanche d'Aragon apporte son aide à son cousin de Navarre, mais les deux cousins sont défaits par le roi de Castille à Bureba, Alta Rioja et à Álava.
Sanche d'Aragon est élu roi de Navarre en 1076 à la suite du meurtre de Sanche IV de Navarre par des membres de sa propre famille. Le meurtre provoque une crise de succession. Sanche d'Aragon bat Sanche II de Castille et réunit la Navarre à l'Aragon. Le jeune fils de Sanche, García, est reconnu roi de León et de Castille, où il vit en exil.
Il reconstruit le monastère de Saint Jean de la Peña, nécropole des rois d'Aragon, et mène vigoureusement la Reconquista (prise de Monzón, 1089).
Sanche d'Aragon est mortellement blessé lors du siège de Huesca le 4 juin 1094 et meurt quelques jours après à Montéaragon1.
Sanche d'Aragon épousa en 1065 Isabelle d'Urgell, fille du comte Armengol III d'Urgell, dont il divorça en 1070.
De cette union naîtra :
(1) Pierre Ier d'Aragon
Sanche d'Aragon épousa en 1076 Félicie de Montdidier-Roucy, fille d'Hildouin IV de Montdidier, comte de Ramerupt et de Roucy, et d'Alix de Roucy.
De cette union naîtront :
(2) Fernando Sanchez d'Aragon (1078)
(3)Alphonse Ier dit le Batailleur d'Aragon (1073-1134). Roi d'Aragon et de Navarre de 1104 à 1134.
(4) Ramire II d'Aragon (vers 1094 - 1154), roi d'Aragon de 1135 à 1137.
Source : article de Wikipedia (
Sanche Ier d'Aragon
Un article de Wikipédia&action=history' target='_blank'>auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanche_Ier_d%27Aragon |
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05.08.2011 18:36 |
ARE0042 |
2ieme roi de ARAGON
HA ETEE AUSSI LE 4ieme roi de NAVARRE sou le nom de Sanche V |
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05.08.2011 15:42 |
DIS1130 |
Eugénie NURY Eugénie NURY est née le mardi 28 avril 1840 à Authon (04016).
Elle est la fille légitime de Jean "Antoine" NURY, instituteur, âgé de 27 ans et de Justine "Julie" NÉVIÈRE, âgée de 22 ans. A sa naissance, elle a une soeur Aurélie Marie Julie (née en 1838).
Sa mère Justine meurt le 8 juillet 1849, Eugénie est âgée de 9 ans.
En 1851, elle habite à Saint-Geniez (04179).
En 1856, elle habite à Salignac (04200).
En 1861, elle habite.
n'habite plus avec ses parents à Salignac
n'habite pas non plus à Saint Geniez.
En 1866, elle habite.
n'habite pas à Saint Geniez ni à Authon.
Elle s'unit avec Prosper "Eugène" Auguste BERNARD (1839-> 1902), cantonnier, le fils légitime de Jean Antoine Marc BERNARD et de Clotilde BREMOND.
Ce couple aura deux enfants :
- Émile Eugène né en 1870.
- Albert Antoine né en 1874.
Ils se marient le dimanche 13 février 1870 à Saint-Geniez (04179).
l'époux domicilié à Authon
l'épouse domiciliée à Saint Geniez.
BERNARD_Prosper_Eugene_NURY_Eugenie - Registre Etat Civil Saint Geniez (04) - NMD 1843-1872 p 636/649 - (Internet).
Le 11 décembre 1870 naît son fils Émile. Eugénie est âgée de 30 ans.
Le 9 juillet 1874 naît son fils Albert. Eugénie est âgée de 34 ans.
Son père Jean meurt le 28 novembre 1875, Eugénie est âgée de 35 ans.
Après 1902 son époux Prosper meurt, Eugénie est âgée de 61 ans au moins.
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05.08.2011 12:05 |
DIS1130 |
Justine Julie NÉVIÈRE Justine "Julie" NÉVIÈRE est née le vendredi 26 septembre 1817 à Saint-Geniez (04179).
Elle est la fille légitime de Antoine "François" NÉVIÈRE, cultivateur-cordonnier, âgé de 24 ans et de "Anne" Magdelaine BERNARD, âgée de 25 ans. A sa naissance, elle a une soeur Cécile (née en 1814).
NEVIERE_Justine_Julie_N - Registre Etat Civil Saint Geniez (04) - NMD 1799-1822 p 263/461 - 17 - (Internet).
Elle s'unit avec Jean "Antoine" NURY (1812-1875), instituteur, le fils légitime de Joseph NURY et de Catherine Benoite BOURRELY.
Ce couple aura six enfants :
- Aurélie Marie Julie née en 1838.
- Eugénie née en 1840.
- François Aimé né en 1842.
- Delphine Sidonie née en 1844.
- Joseph né en 1846.
- Caroline Clémence née en 1849.
Ils se marient le mercredi 13 septembre 1837 à Saint-Geniez (04179).
Est présent :
- Jean Mathieu Michel BERNARD (Témoin) oncle.
NURY_Jean_Antoine_NEVIERE_Justine_Julie - Registre Etat Civil Saint Geniez (04) - NMD 1823-1842 p 256/370 - 5 - (Internet).
Le 4 juillet 1838 naît sa fille Aurélie. Justine est âgée de 20 ans.
Le 28 avril 1840 naît sa fille Eugénie. Justine est âgée de 22 ans.
Le 20 janvier 1842 naît son fils François. Justine est âgée de 24 ans.
Le 26 avril 1844 naît sa fille Delphine. Justine est âgée de 26 ans.
Le 26 juin 1846 naît son fils Joseph. Justine est âgée de 28 ans.
Le 3 juin 1849 son fils François meurt, Justine est âgée de 31 ans.
Le 4 juillet 1849 naît sa fille Caroline. Justine est âgée de 31 ans.
Justine J. NÉVIÈRE est décédée le dimanche 8 juillet 1849, à l'âge de 31 ans, à Saint-Geniez (04179).
décédée dans la maison Fabre fin au village (Forest?).
NEVIERE_Justine_Julie_D - Registre Etat Civil Saint Geniez (04) - NMD 1843-1872 p 406/649 - 9 - (Internet).
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05.08.2011 12:05 |
DIS1130 |
Justine "Julie" NÉVIÈRE est née le vendredi 26 septembre 1817 à Saint-Geniez (04179).
Elle est la fille légitime de Antoine "François" NÉVIÈRE, cultivateur-cordonnier, âgé de 24 ans et de "Anne" Magdelaine BERNARD, âgée de 25 ans. A sa naissance, elle a une soeur Cécile (née en 1814).
NEVIERE_Justine_Julie_N - Registre Etat Civil Saint Geniez (04) - NMD 1799-1822 p 263/461 - 17 - (Internet).
Elle s'unit avec Jean "Antoine" NURY (1812-1875), instituteur, le fils légitime de Joseph NURY et de Catherine Benoite BOURRELY.
Ce couple aura six enfants :
- Aurélie Marie Julie née en 1838.
- Eugénie née en 1840.
- François Aimé né en 1842.
- Delphine Sidonie née en 1844.
- Joseph né en 1846.
- Caroline Clémence née en 1849.
Ils se marient le mercredi 13 septembre 1837 à Saint-Geniez (04179).
Est présent :
- Jean Mathieu Michel BERNARD (Témoin) oncle.
NURY_Jean_Antoine_NEVIERE_Justine_Julie - Registre Etat Civil Saint Geniez (04) - NMD 1823-1842 p 256/370 - 5 - (Internet).
Le 4 juillet 1838 naît sa fille Aurélie. Justine est âgée de 20 ans.
Le 28 avril 1840 naît sa fille Eugénie. Justine est âgée de 22 ans.
Le 20 janvier 1842 naît son fils François. Justine est âgée de 24 ans.
Le 26 avril 1844 naît sa fille Delphine. Justine est âgée de 26 ans.
Le 26 juin 1846 naît son fils Joseph. Justine est âgée de 28 ans.
Le 3 juin 1849 son fils François meurt, Justine est âgée de 31 ans.
Le 4 juillet 1849 naît sa fille Caroline. Justine est âgée de 31 ans.
Justine J. NÉVIÈRE est décédée le dimanche 8 juillet 1849, à l'âge de 31 ans, à Saint-Geniez (04179).
décédée dans la maison Fabre fin au village (Forest?).
NEVIERE_Justine_Julie_D - Registre Etat Civil Saint Geniez (04) - NMD 1843-1872 p 406/649 - 9 - (Internet).
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05.08.2011 11:14 |
DIS1130 |
Antoine "François" NÉVIÈRE Antoine "François" NÉVIÈRE voit le jour le jeudi 15 août 1793 à Vilhosc (04238).
Il est le fils légitime de Baltazard NÉVIÈRE, propriétaire, âgé de 40 ans et de Anne Catherine OLIVIER, âgée de 32 ans.
Est présente :
- Françoise REYMOND (Déclarante).
NEVIERE_Antoine_François_N - Registre Etat Civil Vilhosc (04) - NMD 1793-1852 - 23/670 - (Internet).
Antoine sera cultivateur-cordonnier.
En 1813, il habite à Sisteron (04209).
Il s'unit avec "Anne" Magdelaine BERNARD (1792-1874), la fille légitime de Mathieu BERNARD et de Catherine BOUGEREL.
Ce couple aura six enfants :
- Antoine François né en 1814.
- Marius né en 1814.
- Cécile née en 1814.
- Virginie Julie née en 1816.
- Justine "Julie" née en 1817.
- Pierre "Hypolite" né en 1820.
Ils se marient le mercredi 24 mars 1813 à Saint-Geniez (04179).
NEVIERE_Antoine_BERNARD_Anne - Registre Etat Civil Saint Geniez (04) - NMD 1799-1822 p 300/461 - 3 - (Internet).
Le 14 janvier 1814 naît son fils Antoine. Antoine est âgé de 20 ans.
Le 17 janvier 1814 son fils Antoine meurt, Antoine est âgé de 20 ans.
Le 21 novembre 1814 naît son fils Marius. Antoine est âgé de 21 ans.
Le 21 novembre 1814 naît sa fille Cécile. Antoine est âgé de 21 ans.
Le 21 novembre 1814 son fils Marius meurt, Antoine est âgé de 21 ans.
Le 7 mars 1816 naît sa fille Virginie. Antoine est âgé de 22 ans.
Le 16 mars 1816 sa fille Virginie meurt, Antoine est âgé de 22 ans.
Le 26 septembre 1817 naît sa fille Justine. Antoine est âgé de 24 ans.
Le 14 septembre 1820 naît son fils Pierre. Antoine est âgé de 27 ans.
Le 12 septembre 1822 son fils Pierre meurt, Antoine est âgé de 29 ans.
Sa mère Anne meurt le 22 octobre 1829, Antoine est âgé de 36 ans.
Le 8 juillet 1849 sa fille Justine meurt, Antoine est âgé de 55 ans.
Antoine F. NÉVIÈRE est décédé après 1871, à l'âge de 77 ans au moins.
mariage de sa petite fille Delphine Julie NURY.
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04.08.2011 22:49 |
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Honoré BERNARD http://jean.gallian.free.fr/comm2/b/bernardi-valernes.html
Honoré DE BERNARD, seigneur de Feyssal et de Reinier, épousa, par contrat du 17 novembre 1603, reçu par Salva, notaire royal, demoiselle Isabeau de l'Estoup, dont il eut :
1. Jacques de Bernard, seigneur de la Molette , vivant en 1656 et en 1667, marié avec demoiselle de Cordier, de laquelle sont issus
A. Joseph de Bernard, seigneur de la Molette, qui a eu pour enfants :
a. Jacques de Bernard, père,
1. de Pierre de Bernard;
2. de Louis de Bernard, prieur de Saint Eusèbe
b. Pierre de Bernard, ecclésiastique ;
B. Pierre de Bernard, qui fut marié au fort Saint-Pierre de la Martinique, et a eu des garçons
C. Louis de Bernard, mort sans postérité
D. François de Bernard, mort sans postérité
E. Jean de Bernard, mort sans postérité
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04.08.2011 22:49 |
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http://jean.gallian.free.fr/comm2/b/bernardi-valernes.html
Honoré DE BERNARD, seigneur de Feyssal et de Reinier, épousa, par contrat du 17 novembre 1603, reçu par Salva, notaire royal, demoiselle Isabeau de l'Estoup, dont il eut :
1. Jacques de Bernard, seigneur de la Molette , vivant en 1656 et en 1667, marié avec demoiselle de Cordier, de laquelle sont issus
A. Joseph de Bernard, seigneur de la Molette, qui a eu pour enfants :
a. Jacques de Bernard, père,
1. de Pierre de Bernard;
2. de Louis de Bernard, prieur de Saint Eusèbe
b. Pierre de Bernard, ecclésiastique ;
B. Pierre de Bernard, qui fut marié au fort Saint-Pierre de la Martinique, et a eu des garçons
C. Louis de Bernard, mort sans postérité
D. François de Bernard, mort sans postérité
E. Jean de Bernard, mort sans postérité
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04.08.2011 20:24 |
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Ardouin de BERNARD http://jean.gallian.free.fr/comm2/b/bernardi-valernes.html
Ardoin DE BERNARD, seigneur de Feyssal et de Reynier, fut d'abord chanoine d'Embrun et prieur de Tournon. Etant demeuré le seul mâle de sa, famille, qui fut en âge d'en perpétuer la descendance, il quitta 1'état ecclésiastique, et épousa, avec dispense du pape, du 3 mars 1565, Melchione Bardine, et fit son testament devant Baille, notaire, dans lequel il nomme ses enfants :
- Honoré, qui suit ;
- Annibal de Bernard, mort sans postérité ;
- Antoine de Bernard, mort sans postérité ;
- Autre Honoré, mort sans postérité ;
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04.08.2011 19:18 |
DIS1130 |
Louis de (écuyer) BERNARD http://jean.gallian.free.fr/comm2/b/bernardi-valernes.html
Louis II DE BERNARD, fut pourvu, par lettres du 23 août 1538, de la charge de capitaine châtelain de la Tour de Saint-Vincent, dans la vallée de Seyne, en Provence, sur la frontière du. Dauphiné. Il épousa, par contrat du 19 décembre 1546, Marguerite de la Villette, et fit son testament le 4 avril 1559, dans lequel il fait mention de son père et de ses enfants, savoir :
- Honoré de Bernard,
- Gaspard de Bernard,
- Bernardin de Bernard, qui, dans son testament du 21 avril 1575, est qualifié seigneur de Velleron, capitaine des gardes de M. le prince, de Genevois ;
- Antoine de Bernard ;
- Artus de Bernard, chanoine d'Embrun, curé, de Seyne, de Saint-Vincent et de Saint-Pierre de Barle ;
- Robert de Bernard, capitaine, pour le Roi, de cinq cents hommes de pied, châtelain de Terre- neuve ;
- Ardoin, qui continue la lignée ;
- Jean de Bernard, capitaine châtelain de Saint Vincent de Seyne ;
- Louis de Bernard ;
- Plusieurs filles dont on ignore les alliances.
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04.08.2011 18:48 |
DIS1130 |
Jean de BERNARD http://jean.gallian.free.fr/comm2/b/bernardi-valernes.html
Jean Ier DE BERNARD, rappelé dans le testament de Louis, son fils, eut pour enfants :
- Louis II, qui continue la lignée ;
- Barthélemi de Bernard, qui fut chanoine d'Embrun. |
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04.08.2011 18:28 |
DIS1130 |
Louis de BERNARD http://jean.gallian.free.fr/comm2/b/bernardi-valernes.html
Louis de BERNARD, Ier du nom, fit son testament le 2 mars 1512, où il rappelle ses enfants, savoir :
Antoine de Bernard, docteur ès droits, auquel Jacques, comte de Valernes, confirma, le 4 juin 1528, la donation que Raimond, comte de Valernes, avait faite, en 1469, à Jean-Facy de Bernard, son aïeul. Cet acte de confirmation fut passé devant Bertrand Arpitte, notaire à Sisteron ;
- Guillaume de Bernard
- Jean, qui continue la lignée
- Vital de Bernard,
- Arnaud de Bernard,
- Claude de Bernard, |
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04.08.2011 16:54 |
HIE1124 |
Henri van DIEST Sgr de Diest, Zeelhem, Sichem, Vicomte d'Anvers |
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04.08.2011 15:14 |
FOU0601 |
Ferdinand IV, roi de CASTILLE Ferdinand IV de Castille, dit l'Ajourné, est né à Séville le 6 décembre 1285, il meurt à Jaen, le 7 septembre 1312. Il est le fils de Sanche IV de Castille et de Maria Alfonso de Molina. Inhumé tout d'abord en la chapelle royale de la cathédrale de Cordoue, son corps sera finalement transféré en l'église collégiale de San Hipolito à Cordoue.
Biographie :
Il règne le 25 avril 1295 à la mort de son père tout d'abord sous la tutelle de sa mère jusqu'en 1301, en 1296 son oncle Jean de Castille se proclame roi de Castille sous le nom de Jean Ier mais sera rapidement relégué dans le Leon et contraint d'abdiquer en sa faveur en 1301, date à laquelle il règne personnellement sous des auspices cléments surtout grâce à l'action de sa régente mère qui aura su en cette période de troubles maintenir la légitimité de son fils en s'appuyant sur le peuple lorsque cela fut nécessaire contre une partie de la noblesse s'appuyant sur les royaumes chrétiens voisins.
En 1301, il s'allie au Portugal puis avec l'Aragon. Il repoussa les Maures qui avaient conquit ses États, et leur enlève provisoirement Gibraltar, en 1310, et Quesada.
Descendance :
Marié à Valladolid le 23 janvier 1302 avec Constance de Portugal, fille de Denis Ier de Portugal et d'Isabelle d'Aragon, (née le 3 janvier 1290, décédée à Sahagún dans la Province de León, le 18 novembre 1313, inhumée à Valladolid).
Trois enfants naîtront de cette union:
(1) Eléonore (1307-1359) reine d'Aragon et de Valence
(2) Constance (1309-1311)
(3) Alphonse XI de Castille (1311-1350)
Sa mort :
On conte qu'ayant fait jeter du haut d'un rocher deux gentilshommes, les frères Carvajal, accusés d'assassinat, ceux-ci, avant d'être précipités, l'ajournèrent à comparaître devant Dieu dans 30 jours, et qu'en effet il mourut au bout de ce terme ; d'où viendrait son surnom.
Source : article Ferdinand IV de Castille de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_IV_de_Castille |
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04.08.2011 11:00 |
BRO0650 |
Guillaume, 1er baron MALLET http://www.genea-bdf.org/BasesDonnees/bases_c.htm |
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04.08.2011 00:19 |
DIS1130 |
Jean Facy de BERNARD http://gillesdubois.blogspot.com/2005/08/famille-de-bernard-ou-bernardi.html
Jean-Facy de BERNARD, reçut en don, le 2 août 1469, de Raimond, comte de Valernes, une censive située à Bellaffaire. |
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03.08.2011 17:44 |
HIE1124 |
Baudouin de LANNOY seigneur de Molembais et de Solre le Château, chevalier de la Toison d'Or, conseiller, chambellan et premier maître d'hôtel de Maximilien d'Autriche, archiduc d'Autriche et enterré dans l'église de Solre le Château.
Baudouin de Lannoy sert le duc de Bourgogne au siège de Beauvais en 1472. Il signe les articles de paix entre les Gantois et l'Archiduc. Il est gouverneur de la ville de Zutphen;, premier maître d'hôtel de Marie, duchesse de Bourgogne, et son ambassadeur auprès de Louis XI pour lui demander la restitution des villes de Hesdin, Aire et Béthune.
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03.08.2011 17:38 |
HIE1124 |
Baudouin de LANNOY seigneur de Molembais, chevalier de la Toison d'Or, gouverneur de la ville de Lille.
Enterré dans le choeur de l'église de Solre auprès de sa seconde femme. |
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02.08.2011 12:16 |
MER0420 |
Henri Paul Octave Marie DARTIGE du FOURNET Directeur de l'enregistrement |
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02.08.2011 11:31 |
TET0843 |
Charlotte COLLET Du fait de l'extinction des branches masculines et féminines SEGOING, hérite du titre de Marquis de Lusignière, Comte de Vimory qui seront transmis à son Fils "Léon" décédé sans postérité avant de revenir aux déescendants de sa fille ainée Charlotte. |
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02.08.2011 11:28 |
MER0420 |
Louis Auguste DARTIGE DU FOURNET Par décret du 27 août 1877, "MM. Dartige (Louis-Auguste), inspecteur de l'enregistrement et des domaines à Quimper, né le 13 février 1826, à Aubusson (Creuse); ? (Louis-René-Charles-Marie), aspirant de marine, attaché au port de Brest, né le 2 mars 1856, à Putange (Orne), sont autorisés à ajouter à leur nom celui de : du Fournet, et à s'appeler, à l'avenir, Dartige du Fournet." |
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02.08.2011 11:21 |
MER0420 |
Pierre Léonard Bonnaventure DARTIGE Procureur du Roi à Aubusson |
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01.08.2011 19:22 |
SAU0729 |
Gaston, dit marquis de MAUPEOU-MONBAIL il fut autorisé à substituer au nom "d'Ableiges" celui de "Monbail" par décret du 18.12.1948 et releva de proprio motu le titre de marquis |
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01.08.2011 18:35 |
FOU0601 |
Alphonse IV, roi d' ARAGON Alphonse, dit le Bénin ou le Débonnaire (Naples 2 novembre 1299- Barcelone 1336) fut roi d'Aragon sous le nom d'Alphonse IV, de de Valence sous le nom d'Alphonse II et de Sardaigne sous le nom d'Alphonse Ier et comte de Barcelone sous le nom d'Alphonse III de 1327 à 1336.
Alphonse est le second fils de Jacques II d'Aragon et de Blanche d'Anjou. Le 10 septembre 1314 il épouse Thérèse d'Entença héritière du comté d'Urgell. Ce mariage était le fruit d'un arrangement entre le comte Ermengol X d'Urgell et le roi Jacques II. Le comte, sans descendant, convint de transmettre son comté à sa petite-nièce Thérèse d'Entença en échange d'une rente de 10 000 sous. L'accord prévoyait aussi que Thérèse épouserait l'infant Alphonse, permettant ainsi à la couronne de contrôler l'Urgell, dernier comté autonome de Catalogne. Il devint en 1319 l'héritier présomptif après la renonciation de son frère aîné Jacques. Son père l'associa au pouvoir en lui confiant la charge de procureur général de la couronne d'Aragon. En 1323-1324 il commande l'expédition catalane lancée en Sardaigne, royaume qui avait été attribué à Jacques II d'Aragon par le pape en 1297 mais restait de fait indépendant.
Après son accession au trône en 1327, Alphonse IV continua la politique de soumission de la Sardaigne entreprise par son père. Il mena une guerre contre Gênes entre 1329 et 1336 qui lui permit de prendre Sassari, position-clé pour le contrôle de la Sardaigne. Sa première femme étant morte peu avant son couronnement, il épousa en 1329 Éléonore de Castille, fille du roi Ferdinand IV. Il tenta à cette période de conquérir le royaume de Grenade et celui d'Almeria mais ces tentatives se soldèrent par un échec.
Au royaume de Valence, il publia en 1329 la Juridiction alphonsine qui renforçait les droits des seigneurs locaux, ce qui ne les empêcha pas de s'opposer au roi dans les années 1330 lorsqu'il voulut constituer un apanage important en pays valencien pour ses plus jeunes fils. En 1333, la peste noire fit sa première appariton en Catalogne et au royaume de Valence. En quelques années Barcelone perdit 10 000 habitants.
Descendance :
(1) Avec Thérèse d'Entença :
(2) Alfons (qui ne vécut qu'un an).
(3) Pierre IV
(4) Jacques, comte d'Urgell (1320-1347).
(5) Fadrique (mort jeune).
(6) Constance (1322-1346), qui se maria avec Jacques III de Majorque.
(7) Isabelle (morte jeune).
(8) Sanç (1327, ne survécut que quelques jours).
Avec Éléonore de Castille:
(1) Ferran, Marquis de Tortosa. Il se maria avec Marie, fille de Pierre Ier de Portugal, et fut assassiné par son demi-frère Pierre IV.
(2) Joan. Il se maria avec Isabel Núñez de Lara et fut assassiné sur ordre de son cousin Pierre Ier de Castille, le Cruel.
Source : article Alphonse IV d'Aragon de Wikipedia (auteurs)
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01.08.2011 11:31 |
FOU0601 |
Ferdinand II, roi d' ARAGON Ferdinand II d'Aragon (en castillan : Fernando II; en catalan : Ferran II), (10 mai 1452 à Sos del Rey Católico - 23 janvier 1516 à Madrigalejo), dit Ferdinand le Catholique, fut roi de Castille et León de 1474 à 1504 (Par mariage, sous le nom de Ferdinand V), roi d'Aragon, de Valence, de Majorque et de Sicile et comte de Barcelone de 1479 à 1516 (de son propre chef), comte de Roussillon et de Cerdagne de 1493 à 1516, et enfin roi des Deux-Siciles en 1504.
Fils du roi Jean II d'Aragon (1398-1479) et de sa seconde épouse Jeanne Enríquez (1425-1468), Ferdinand devient l'héritier des possessions de la couronne d'Aragon à la mort de son demi-frère Charles prince de Viane en 1461.
Le 14 octobre 1469, il épouse la future Isabelle Ire de Castille (1451-1504) et mène avec elle une guerre civile visant à déposséder la nièce de cette dernière, Jeanne la Beltraneja (1462-1530). Jeanne est défaite à la Bataille de Toro en 1476.
De son union avec Isabelle, Ferdinand a cinq enfants :
(1) Jean (- 1497)
(2) Isabelle d'Aragon, épouse d'Alphonse, infant du Portugal, puis roi du Portugal Manuel Ier, son cousin.
(3) Jeanne Ire d'Espagne, dite Jeanne la Folle, héritière des royaumes de Castille, puis d'Aragon, et mère de Charles Quint
(4) Marie d'Aragon, seconde épouse, après sa s?ur Isabelle, du roi du Portugal Manuel Ier.
(5) Catherine d'Aragon, épouse de Arthur Tudor, héritier de la couronne d'Angleterre, puis de son frère, le futur Henri VIII et mère de Marie Ire d'Angleterre.
Union des royaumes d'Espagne :
En 1474, Isabelle arrive au trône de Castille. À la mort de Jean II en 1479, Ferdinand accède au trône de la couronne d'Aragon et les deux monarques règnent ensemble, même si les deux couronnes restèrent séparées.
En 1479, il hérite des États de son père, et réunit ainsi sous ses lois presque toute l'Espagne.
Ferdinand et Isabelle mènent une politique religieuse coercitive en réorganisant en 1481 le tribunal de l'inquisition, l'expulsion, en 1492, des Juifs non convertis vers l'Empire ottoman et la conquête du royaume de Grenade la même année, ce qui leur vaut de se voir décerner le titre de Rois Catholiques par le pape Alexandre VI, signant ainsi la fin de la Reconquista. Le 2 janvier, les clefs de Grenade, dernier bastion des Maures, sont officiellement remises aux Rois catholiques. Deux mois plus tard Ferdinand d?Aragon et Isabelle de Castille signent le décret d?expulsion des Juifs.
Parallèlement, ils préparent l'expansion espagnole par le soutien apporté aux expéditions de Christophe Colomb.
Ferdinand, alors même qu'il a reçu, par le Traité de Barcelone les comtés de Roussillon et de Cerdagne de Charles VIII pour prix de sa non-intervention dans les guerres d'Italie, conquiert le royaume de Naples en 1504 dépossédant ainsi son cousin Fréderic.
En 1504, à la mort d'Isabelle, Ferdinand devient le régent de la couronne de Castille au nom de sa fille Jeanne Ire de Castille. Mais il se heurte à l'hostilité de la noblesse castillane qui lui substitue le mari de Jeanne, l'archiduc Philippe le Beau. À la mort de celui-ci en 1506, Ferdinand reprend les rênes de la Castille, cette fois-ci au nom de son petit-fils le futur Charles Quint. Remarié en 1505 à Germaine de Foix, il annexe en son nom le sud de la Navarre en 1512.
À sa mort en 1516, il laisse un empire immense à son petit-fils Charles Quint, premier véritable roi d'Espagne.
Le jeu des alliances :
Statue de Ferdinand II à Madrid (J. León, 1753).Ferdinand cherche par tous les moyens à isoler une France expansionniste. Voulant consolider son alliance avec Maximilien Ier, empereur du Saint Empire, il donne sa fille Jeanne à Philippe (1496), tandis que son fils Jean, l'héritier potentiel des deux couronnes, est marié à Margarette (1497). Ferdinand rétablit aussi des liens avec le Portugal en donnant sa fille Isabelle, à l'infant Alphonse, qui disparaît rapidement. Sa veuve est promptement remariée au nouveau roi Manuel Ier. Isabelle décède en couche en 1498, et son fils meurt en 1500. Ferdinand donne au roi Manuel sa dernière fille, Marie. Enfin Catherine épouse Arthur Tudor, héritier de la couronne d'Angleterre, puis, à la mort de celui-ci, son frère Henri, futur Henri VIII.
Cette politique d'unions se montre peu efficace. Jean, héritier des deux couronnes de Castille et d'Aragon, meurt sans descendance l'année même de son mariage. La nouvelle héritière, Jeanne, commence à donner des signes de défaillance mentale. Son époux est nommé roi mais disparaît en 1506 et Jeanne en perd définitivement la tête (d'où son surnom de Jeanne la Folle). Ferdinand est alors rappelé comme régent de Charles, son petit-fils, élevé dans le Comté de Flandre.
Dans son ambition d'isoler la France, la politique de Ferdinand est à l'origine de l'arrivée de la maison autrichienne des Habsbourg sur le trône d'Espagne.
Après la mort d'Isabelle, Ferdinand tente en vain d'obtenir la main de La Beltraneja, veuve d'Alphonse V de Portugal, dans l'espoir de reconquérir le trône de Castille. Ferdinand se tourne alors vers une princesse française, Germaine de Foix, afin de contre-balancer la future position dominante des Habsbourg en Europe par un rapprochement avec la France.
Ce rapprochement ne peut avoir lieu, Ferdinand entrant en conflit avec le roi Louis XII lors de l'invasion puis du partage de la Navarre (1512).
Bilan :
Ferdinand élève l'Espagne au plus haut point de puissance, agrandit la puissance royale, abaisse la haute noblesse et rend aux lois toute leur force ; en outre, il mérite le surnom de Catholique par son ardeur à combattre les Infidèles ; mais on lui reproche sa versatilité et sa fourberie, qui lui valent aussi le surnom de Rusé : il se joue de la bonne foi de Charles VIII et de Louis XII, se montrant tantôt leur allié et tantôt leur ennemi. Il est habilement secondé dans ses entreprises par son ministre, le cardinal Ximénès, et dans ses conquêtes par son général Gonzalve de Cordoue.
À sa mort, son petit-fils Charles, futur empereur du Saint Empire Germanique, hérite des royaumes rassemblés par son grand-père et son père ainsi que de l'énorme empire américain.
Le jeu compliqué et hasardeux des alliances matrimoniales a rassemblé les Espagnes mais le rapprochement avec le Portugal a cependant échoué.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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30.07.2011 23:41 |
SAU0729 |
Alain MATRAND-de LA BOURDONNAYE-BLOSSAC Il fut adopté par son oncle, Bernard, 6e comte de La Bourdonnaye-Blossac, et reçut alors le nom Matrand-de La Bourdonnaye-Blossac |
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30.07.2011 20:04 |
SAU0729 |
Bernardin, 1er marquis de MATHAN La terre de Mathan, qui lui était venue par son mariage, fut, après avoir été réunie entre autres à celles de Saint-Pierre-de-Sémilly et de Saint-André-de-L'Épine, érigée en sa faveur en marquisat par Lettres Patentes de 2.1736. |
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29.07.2011 20:12 |
SAU0729 |
Gilbert BUREAUX de PUSY-DUMOTTIER de LAFAYETTE Il fut autorisé, ainsi que ses deux fils, par décret présidentiel du 27/12/1928 à joindre à leur nom patronymique celui de "Dumottier de Lafayette" |
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29.07.2011 18:39 |
CHA0023 |
Anne de CHAMPEAUX Les parents de Anne de Champeaux ne sont pas mentionnés dans l'acte de mariage avec Charles Gouyon 1711 à St Pierre Vannes(56). Il n'est pas certain qu'il y a une parenté avec les parents mentionnés Edme de Champeaux et Diane de Machat Pompadour. Quelles sont les sources?
Il est fort probable qu'Anne de Champeaux soit la fille de Charles de Champeaux, seigneur de Trégouêt, et de Marie Thérèse Le Trévellec. Il faudrait vérifier le contrat passé devant maître Jégo, notaire à Trégouêt du 12 avril 1711 entre Anne de Champeaux et Charles Gouyon( AD56 E1078 1536).
Il n'y a pas d'alliance entre les deux familles CHAMPEAUX (Champagne) et GOUYON (Bretagne). |
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29.07.2011 17:46 |
TET0843 |
Anne ROBINET de VILMAY Soeur ou cousine d'Elisabeth Robinet de Vilmay, femme du Marquis de Flesselles, Prévôt des Marchands (Maire) de Paris, une des 3 victimes assasinées du 14 juillet 1789, avec le Marquis de Launay, Gouverneur de la Bastille et la Princesse de Lamballe. |
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29.07.2011 17:43 |
TET0843 |
Philippe (comte de Vimory, comte du Roi) SEGOING Lieutenant particulier au siège et présidial d'Orléans (= Procureur général) hérite du Titre de Comte de Lusignère, Comte du Roi au décès de son frère aîné louis (SP) en 1622. |
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29.07.2011 10:52 |
TET0843 |
Marthe BOUDIER Au décès de son Oncle Léon Collet (SP) en décembre 1944, hérite des titres de Marquis de Lusignière et Comte de Vimory, qu'elle transmet à son petit-fils Jacques Tétreau, fils de sa fille aîné prédécédée |
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29.07.2011 10:40 |
TET0843 |
Paul BOUDIER Sous-Préfet de Saint-Quentin, puis Préfet de l'Yonne, de la Corse. Trésorier Payeur Général de la Haute-Vienne puis du Doubs, Régent de la Banque de France (6e fauteuil) |
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29.07.2011 10:32 |
TET0843 |
Charles Antoine COLLET Dit "Collet Saint-Cyr", Charles Antoine est d'abord Avocat au parlement de Paris, puis sous l'Empire et avec la réforme des Tribunaux et Cours sous l'Empire, il devient Avoué d'Appel, toujours à Paris |
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29.07.2011 10:24 |
TET0843 |
Michel Constantin (marquis de Vertigny) SEGOING Marquis de Vertigny et de Lusignière, Comte de Vimory, Chevalier des ordres du Roi, Vérificateur des comptes de la Ferme du Roi à Joigny, Bourgeois de Paris |
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29.07.2011 10:17 |
TET0843 |
Constantin (baron de Vimory) SEGOING Tabellion à Pithiviers. Hérite du titre de Baron de Vimory, décerné à son Père, Officier de cavalerie, par le Duc de Guise en 1543 en reconnaissance de l'engagement décisif qu'il mena lors de la première Bataille de Vimory en 1543 |
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29.07.2011 10:14 |
SAU0729 |
Prosper, 2e baron TILLETTE de CLERMONT-TONNERRE Á la suite de son adoption (jugements du 16.8.1816 et du 24.12.1817) par son oncle maternel Louis-François de Clermont-Tonnerre, il fut autorisé à substituer le nom Clermont-Tonnerre à celui de Mautort |
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29.07.2011 10:08 |
SAU0729 |
Jean-Baptiste, 1er baron TILLETTE de MAUTORT Il fut créé baron Tillette de Mautort par Lettres Patentes de 1814, à titre héréditaire en 1821 |
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29.07.2011 10:04 |
TET0843 |
Jean-Jacques (marquis de la Forte-Maison) SEGOING Colonel de Cavalerie, Marquis de Lusignière et Comte de Vimory |
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29.07.2011 10:03 |
TET0843 |
Jean Constantin (marquis de La Borde) SEGOING Receveur du Grenier à Sel, Caissier Général des Fermes à Joigny (89), Seigneur de la Borde (une terre à côté d'Auxerre) du chef de son Epouse, Bourgeaois de Paris, Hérite à son tour des Titres de Marquis de Lusignière et Comte de Vimory) |
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29.07.2011 09:55 |
TET0843 |
Charles (comte de Vimory) SEGOING Charles Segoing était Avocat au Parlement d'Auxerre et surtout, auteur en 1648 du Mercure Armorial, 1er catalogue de la Noblesse Française, avant que la Famille d'Hozier ne récupère la charge de Hérault d'Armes |
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28.07.2011 19:05 |
SAU0729 |
Emmanuel d' ASTIER de LA VIGERIE officier de marine, il fut ministre de l?Intérieur dans le gouvernement d?Alger, puis à la Libération (jusqu?au 9.9.1944), député d?Ille-et-Vilaine de 1945 à 1958 ; personnalité politique d?extrême-gauche (il était surnommé ?le baron rouge?), il fut directeur du journal pro-communiste Libération de 1941 à 1964 |
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28.07.2011 13:38 |
SAU0729 |
Marie-Solange de BERNES de LONGVILLIERS-CHRESTIEN de TRÉVENEUC elle fut autorisée à joindre à son nom celui de Chrestien de Trévéneuc par jugement du tribunal civil de la Seine en date du 29.10.1953 |
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27.07.2011 19:37 |
SAU0729 |
Joseph, dit comte d' ANTIN-TOURNIER de VAILLAC Il fut autorisé par décret du 8.7.1875 à joindre à son nom celui de sa mère et releva de proprio motu le titre de comte porté dans sa famille maternelle. |
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27.07.2011 16:50 |
FOU0601 |
Armand de GONTAUT Armand de Gontaut-Biron, maréchal de France, né en 1524 et tué au siège d'Épernay le 26 juillet 1592.
Originaire d'une famille ancienne du Périgord, il servit d'abord en Piémont sous le maréchal de Brissac ; il prit part, dans l'armée catholique, aux batailles de Dreux et de Saint-Denis. Après celle-ci, il négocie la paix de Longjumeau.
Il combat ensuite à Moncontour, quoiqu'il fût proche des Huguenots ; est nommé en 1569 grand maître de l'artillerie, et est chargé ainsi que de Henri de Mesmes, seigneur de Malassise, de conclure avec les Huguenots la paix de Saint-Germain. Cette paix fut appelée « boiteuse et mal assise », par allusion à la claudication de Gontaut-Biron et au nom de la seigneurie (Malassise) de Mesmes. Au lendemain de la Saint-Barthélemy, La Rochelle refuse de le recevoir, le roi lui ordonne alors d'en faire le siège, qui débute en Novembre 1572; le 11 février 1573, le duc d'Anjou prend le commandement de l'armée royale qui compte bientôt 28.000 hommes. Gontaut-Biron reçut en 1577 le bâton de maréchal et commanda successivement en Guyenne, dans les Pays-Bas (bataille de Steenbergen en 1583) et Saintonge ; il fut à la mort de Henri III, l'un des premiers à reconnaitre Henri IV, rendit les plus grands services à ce prince à la bataille d'Arques et au siège de Paris, et fut tué au siège d'Épernay. C'était un des plus grands capitaines de son temps.
Descendants :
Il s'était marié le 6 août 1559 avec Jeanne, dame d'Ornezan et de Saint-Blancard, fille et héritière de Bernard, seigneur d'Ornezan, lieutenant-général des galères du roi, et de Jeanne de Comminges qui avait été une des dames qui avaient accompagné Élisabeth d'Autriche, femme de Charles IX, à son entrée dans Paris.
Ils eurent :
(1) Charles, duc de Biron, maréchal de France
(2) Alexandre,
(3) Jean, 2e du nom, baron de Biron après la mort de son frère en 1602
(4) Armand,
(5) Philiberte, mariée en 1575 à Charles de Pierre-Buffière
(6) Charlotte, mariée en 1577 à Jacques Nompar de Caumont
(7) Anne, mariée en 1591 à Guy-Odet de Lanes, baron de La Roche-Alais
(8) Claude, alliée en 1600 à Charles de La Rochefoucauld, seigneur de Roye, comte de Roucy
(9) Louise, mariée en 1605 à Brandelis de Gironde, marquis de Montclarc en Quercy, seigneur de Loupiat.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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26.07.2011 20:56 |
SAU0729 |
Charles MASSON-BACHASSON de MONTALIVET Il fut autorisé par décret du 30.5.1892 à prendre le nom Masson-Bachasson de Montalivet |
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26.07.2011 20:54 |
SAU0729 |
Georges (dit comte de Montalivet) MASSON-BACHASSON de MONTALIVET Il fut autorisé par décret du 30.5.1892 à prendre le nom Masson-Bachasson de Montalivet |
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26.07.2011 20:52 |
SAU0729 |
Antoine MASSON de MONTALIVET Il fut autorisé par décret du 5.1.1859 à joindre à son nom celui de "de Montalivet" |
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26.07.2011 18:45 |
FOU0601 |
(roi de France) LOUIS VIII le Lion Louis VIII de France dit le Lion, né le 3 ou 5 septembre 1187 à Paris, mort le 8 novembre 1226 à Montpensier (Auvergne), fut roi de France de 1223 à 1226, huitième de la dynastie dite des Capétiens directs.
Il était le fils du roi Philippe II (1165-1223), dit Philippe Auguste et d'Isabelle de Hainaut (1170-1190). Par sa mère, il est le premier roi de France qui descende à la fois d'Hugues Capet et de son compétiteur malheureux, Charles de Basse-Lorraine. Le court règne de Louis VIII fut cependant marqué par deux brillantes campagnes : l'une contre les Anglais en Guyenne, l'autre contre Raymond VII de Toulouse.
Il est le premier roi capétien à ne pas avoir été sacré roi du vivant de son père. Il avait cependant été désigné par Philippe II dans son testament rédigé en 1190 comme devant lui succéder. Le testament n'ayant pas été contesté après cette date, la cérémonie de l'adoubement des barons - héritage rituel des Capétiens - devenait inutile. L'archevêque de Reims, Guillaume de Joinville, le sacre à Reims le 6 août 1228
Conquête de la Guyenne :
Surnommé « le Lion », c'est pendant le règne de son père que le futur Louis VIII obtient sa renommée en remportant sur Jean sans Terre, roi d'Angleterre, la victoire de La Roche-aux Moines en 1214. Les barons anglais, révoltés contre Jean sans Terre, promettent alors au prince Louis de lui donner la couronne d'Angleterre, il est en effet l'époux de Blanche de Castille, petite-fille de feu le roi Henri II d'Angleterre. Acceptant cette demande, Louis débarque sur les côtes anglaises, arrive à Londres le 2 juin 1216 et prend rapidement le contrôle du sud du pays.
Mais comme Jean sans Terre meurt peu après, les barons anglais, plutôt que d'avoir à faire à un prince énergique comme Louis qui risquait de les entraver, décident de se prononcer en faveur d'Henri III, fils de Jean sans Terre. Louis continue la guerre, mais il est battu à Lincoln en mai 1217. Le 11 septembre 1217, lors de la signature du traité de Lambeth, il doit alors renoncer à ses prétentions en contrepartie d'une forte somme d'argent.
Plus tard, après avoir été sacré roi de France, sous prétexte que la cour d?Angleterre n'avait toujours pas exécuté toutes les conditions du traité de 1217, Louis VIII, profitant de la minorité d'Henri III, décide de s'emparer des dernières possessions anglaises en France. Au cours d'une campagne rapide, Louis VIII s'empare de la majorité des terres de l'Aquitaine. Les villes du Poitou, de la Saintonge, du Périgord, de l'Angoumois et d'une partie du Bordelais tombent les unes après les autres. Henri III ne possède plus en France que Bordeaux et la Gascogne, qui ne furent pas attaquées.
Conquête du Languedoc :
Naissance de Louis VIII (le Lion), Grandes Chroniques de France, Paris, XIVe-XVe siècleÀ cette époque, le sud de la France était le théâtre des combats de la croisade des Albigeois.
En 1218, Amaury VI de Montfort, fils de Simon IV de Montfort, avait hérité du comté du Languedoc. Cependant, ce dernier préféra quitter le Midi, acceptant de céder ses droits sur le Languedoc au roi de France (en échange de la dignité de connétable, première de la couronne).
Raymond VII, comte de Toulouse, était toujours soupçonné par l'Église d'abriter des cathares sur ses terres. Un concile fut donc tenu à Bourges, en 1225, où il fut déclaré que détruire l?hérésie était une nécessité et qu'une nouvelle croisade contre les cathares était indispensable. Louis VIII fut donc choisi pour diriger l'expédition.
Aux fêtes de Pâques de l'an 1226, des milliers de chevaliers (les chroniqueurs de l'époque donnent le chiffre de 50 000 qui semble exagéré) se trouvèrent à Bourges aux côtés du roi. Cette armée se dirigea vers la vallée du Rhône, et à son approche, les seigneurs et les villes se hâtèrent de faire leur soumission au roi de France. La ville d'Avignon, qui appartenait à Raymond VII, refusa cependant d'ouvrir ses portes. L?on mit alors le siège devant la place forte qui était considérée alors comme la clef du Languedoc. Au bout de trois mois, la ville fut prise, et aussitôt Nîmes, Castres, Carcassonne, Albi se rendirent à Louis VIII.
Raymond VII, quant à lui, s'était enfermé dans Toulouse. Les croisés, frappés par les maladies hivernales et la défection de certains d'entre-eux, décidèrent d'ajourner le siège de la ville. Louis VIII, quant à lui, succomba à la dysenterie, en novembre 1226. Toulouse ne tomba qu'en 1228.
Union et descendance :
Le royaume de France ayant été mis en interdit par le concile de Dijon le 6 décembre 1199 à effet des 40 jours suivant Noël, aucun mariage ni enterrement religieux ne pouvait être célébré par un prêtre dans tout le royaume dès le mois de janvier 1200, ce qui conduisit Philippe II à faire célébrer le mariage de son fils Louis dans les terres du roi Jean Ier d'Angleterre dont Blanche de Castille était la nièce.
Le lundi 22 mai 1200, jour selon le chroniqueur Rigord qui suit le jeudi de l'Ascension (18 mai), date de la signature au lieu-dit Gueuleton (actuelle île du Goulet sur la Seine entre Vernon et Les Andelys) du traité de paix entre Philippe, roi de Françe et Jean, roi d'Angleterre, les noces du prince Louis et de Blanche de Castille sont célébrées, toujours selon Rigord, dans le même lieu.
Ils eurent ensemble :
(1) Une Fille ( 1205 - 1205 )
(2) Philippe (1209 - 1218), fiancé en 1217 à Agnès II de Donzy (ca 1205-1225), comtesse de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre,
(3) Alphonse et Jean, frères jumeaux nés en 1213 et morts jeunes
(4) Louis IX (25 avril 1214 - 1270), roi de France.
(5) Robert Ier (1216 - 1250) comte apanagiste d'Artois qui épouse Mahaut de Brabant,
(6) Jean (1219-1232) comte d'Anjou et du Maine,
(7) Alphonse (1220 - 1271) comte apanagiste de Poitiers et de Toulouse qui épouse Jeanne, comtesse de Toulouse (1220 - 1271),
(8) Philippe Dagobert (1222 - 1232),
(9) Isabelle de France (1225 - 1270) fiancée à Hugues de Lusignan, puis abbesse de Longchamp,
(10) Philippe (1222 - 1234)
(11) Étienne 1225 - 1227)
(12) Charles Ier de Sicile (1227 - 7 janvier 1285). Fils posthume, Louis IX lui transfère l'apanage d'Anjou de son frère Jean (mort en 1232).comte apanagiste d'Anjou, roi de Sicile, puis de Naples, de Jerusalem, comte de Provence. En 1246, Charles épouse Béatrice de Provence (1234 - 1267) et en 1268, il se remarie avec Marguerite de Bourgogne (1248 - 1308).
Source : article Louis VIII de France de Wikipedia (auteurs)
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26.07.2011 18:06 |
FOU0601 |
Agnès de FRANCE Agnès de France, née en 1260, morte le 19 décembre 1325 était une princesse française de la dynastie capétienne.
Elle était la fille de Louis IX dit saint Louis (1214-1270), roi de France (1226-1270) et de Marguerite de Provence (1221-1295).
En 1279, elle épousa Robert II (1248-1306), duc de Bourgogne (1272-1306) et roi titulaire de Thessalonique.
De cette union sont issus dix enfants :
(1) Jean (1279 - 1283)
(2) Marguerite, née en 1285, morte jeune
(3) Blanche (1288 - 1348), x 1307 Édouard Ier le Libéral (1284 -1329), comte de Savoie
(4) Marguerite (1290 - 1315) mariée en 1305 à Louis X le Hutin (1289 -1316) roi de Navarre et de France
(5) Jeanne de Bourgogne (v. 1293 ? 1348) mariée en 1313 à Philippe de Valois (1293 - 1350), comte du Maine, de Valois et d'Anjou, puis roi de France (Philippe VI)
(6) Hugues V (1294 - 1315), duc de Bourgogne
(7) Eudes IV (1295-1349), duc de Bourgogne
(8) Marie, née vers 1298, mariée en 1310 avec Édouard Ier, comte de Bar
(9) Louis (1297 - 1316), roi titulaire de Thessalonique,
(10) Robert (1302 - 1334), mariée à Jeanne de Chalon, qui fut ensuite comtesse de Tonnerre.
Source : article Agnès de France (1260-1325) de Wikipedia (auteurs)
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26.07.2011 11:37 |
FOU0601 |
(roi de France) LOUIS IX le Saint Quatrième fils né en 1214 du roi Louis VIII, Louis IX ne peut régner qu'en raison de la mort précoce de ses trois frères aînés dont Philippe né en 1209 et mort en 1218. Il n'a pas atteint la majorité lorsque survient le décès de son père en 1226.
Dans son testament, Louis VIII confie la régence à Blanche de Castille. Le pouvoir passe « entre les mains d'un enfant, d'une femme et d'un vieillard », Barthélemy de Roye, grand chambrier à la cour depuis 20 ans (Chronique de Tours).
Le royaume entre dans une période d'agitation, la révolte est organisée par Philippe Hurepel, oncle de Louis IX, fils légitimé de Philippe Auguste, par la maison de Dreux et par le duc de Bretagne Pierre Mauclerc. Matant la rébellion et les barons agités, la régente Blanche de Castille, achève la conquête du Languedoc initiée par Louis VIII en contraignant le comte Raymond VII de Toulouse à donner sa fille Jeanne en mariage à Alphonse, frère de Louis IX.
Louis IX n'a que douze ans quand il est sacré roi le 29 novembre 1226 à Reims par l'évêque de Soissons, Jacques de Bazoches. La régence est assurée par sa mère, Blanche de Castille, avec le titre de « baillistre ». En 1234, elle organise le mariage, qui aura lieu à Sens, de Louis IX avec Marguerite, la fille du comte Raimond Bérenger IV de Provence espérant ainsi agréger le comté de Provence au royaume de France, puisque le comte de Provence a quatre filles. Blanche de Castille garda assez longtemps une grande influence sur le pouvoir, au-delà de la majorité du roi, réputé majeur le 25 avril 1235.
Louis IX prend effectivement le pouvoir à partir de 1241. Il investit son frère Alphonse du comté de Poitiers afin de contraindre la noblesse poitevine à rendre hommage. La soumission de la rébellion de Hugues X de Lusignan lui permet d'asseoir son autorité en une campagne courte (28 avril 1242 au 21 juillet 1242) et dans le même temps de pousser son avantage jusqu'à Saintes pour y déloger le roi Henri III d'Angleterre qui a décidé de rompre la trêve de 1238, et d'aider le comte de Lusignan .
Réputé pour sa piété, Louis IX se taille, grâce aux croisades, une réputation de roi diplomate et juriste dans toute l'Europe. Les royaumes font appel à sa sagesse dans les affaires complexes. Ainsi, il arbitre la succession du comté de Hainaut par le « Dit de Péronne » du 24 septembre 1256.
Par le traité de Corbeil du 11 mai 1258, Louis IX abandonne sa suzeraineté sur la Catalogne, la Cerdagne et le Roussillon. En échange, Jacques Ier d'Aragon renonce à ses droits sur la Provence et le Languedoc. Pour sceller ce traité, Louis IX marie sa fille Blanche avec l'infant de Castille, Ferdinand de la Cerda, et Jacques Ier d'Aragon maria sa fille l'infante Isabelle avec le fils de Louis IX, le futur Philippe III.
Le traité de Paris du 28 mai 1258, ratifié le 4 décembre 1259, restitue au royaume d'Angleterre la suzeraineté sur le Limousin, le Périgord, la Guyenne, le Quercy, l'Agenais et une partie de la Saintonge au sud de la Charente, tandis que pour sa part, Henri III d'Angleterre renonce à la Normandie, au Maine, à l'Anjou et au Poitou, en même temps qu'il accepte de rendre l'hommage pour la Guyenne. Plus tard, lorsque le roi Henri III d'Angleterre connaît des difficultés avec ses barons révoltés, il fait appel à l'arbitrage de Louis IX qui rend en sa faveur le Dit d'Amiens du 23 janvier 1264.
Louis IX ne ménagea pas sa peine dans les affaires intérieures, le temps qu'il ne passa pas en dehors du royaume. Il voulut laisser un royaume pacifié et soumis à un pouvoir juste. En conséquence, il dépêcha en 1247 des enquêteurs royaux pour l'instruire de l'état du pays à charge pour eux de réprimer directement dans les domaines de la justice, de l'administration, de la fiscalité et de l'armée. Il fit surveiller baillis et prévôts de manière à ce que les droits de chacun soient respectés, y compris par les officiers royaux.
Il édicta également une série de mesures de moralisation publique contre les mauvais sénéchaux et baillis. De plus, des mesures visant à réévaluer la monnaie entre 1263 et 1266 lui valurent une popularité certaine.
Il reprend également la « Quarantaine-le-roi », instituée par Philippe Auguste, une ordonnance qui préfigure les négociations diplomatiques avant les hostilités. L'ordonnance qu'il renouvelle en 1245 permet l'ouverture de négociations avant toute guerre privée, ordalie, duel judiciaire, jugement de Dieu et substitue à certaines coutumes médiévales des formes de justice plus modernes. Ainsi, les justiciables pouvaient dorénavant en appeler au roi dont les décisions judiciaires surpassaient celles de ses vassaux. Le roi Louis IX a de la sorte cassé de nombreuses sentences. Ce n'est que par la suite, dans une ordonnance en 1258, que Louis IX interdit définitivement le duel judiciaire, mais cette décision n'est pas appliquée par ses vassaux.
Le chroniqueur Jean de Joinville, son principal biographe et l'un des principaux témoins lors de son procès de canonisation, rapporte dans sa Vie de Saint Louis que Louis IX rendait la justice sous son chêne à Vincennes : « Il advint maintes fois qu?en été, il allait s'asseoir au bois de Vincennes après sa messe, s'adossait à un chêne et nous faisait asseoir autour de lui. Et tous ceux qui avaient un problème venaient lui parler sans en être empêchés par un huissier ou quelqu'un d'autre. »
L'influence de l'Église :
Élevé par sa mère qui lui apporte les principes d'une piété rigoureuse ainsi qu'une foi inébranlable, Louis IX veut faire de la France, une nation chrétienne que d'aucuns, au XIXe siècle, appelleront la « fille aînée de l'Église » et de Paris un haut lieu de la chrétienté. Le 26 avril 1248, Louis IX y inaugure la Sainte-Chapelle dans l'île de la Cité. Cette chapelle construite de 1243 à 1248 représente l'apogée de l'art gothique. Elle était destinée à abriter les Saintes reliques de Jésus rapportées en France par le roi depuis Constantinople :
Louis IX fut également crédité pour avoir commandité la Bible de Maciejowski.
Le 4 décembre 1259 à Paris, il signe un traité de paix avec l'Angleterre mettant ainsi fin à la première « guerre de Cent Ans » entre les deux pays.
Pour conduire ses sujets au salut, le roi de France interdit les jeux d'argent, le prêt à intérêt, la prostitution et punit le blasphème.
Il prend des mesures contre les juifs :
en 1242, à la demande même de juifs convertis au christianisme, selon lesquels le Talmud contient un certain nombre d'invectives contre Jésus-Christ et contre la Sainte Vierge, une controverse sur le sujet se tient à Paris, sous la présidence de Blanche de Castille. Eudes de Châteauroux, proviseur de la Sorbonne, et l'abbé Nicolas Donin (ancien rabbin) établissent que le reproche est fondé. Le roi fait alors brûler des exemplaires du Talmud à Paris.
en 1254, il bannit de France les juifs qui refusent de se convertir au catholicisme. Ce décret fut annulé quelques années plus tard en échange d'un versement d'argent au trésor royal.
en 1269, il impose aux juifs de porter des signes vestimentaires distinctifs. Pour les hommes, un rond d'étoffe jaune, la rouelle, sur la poitrine et un bonnet spécial pour les femmes. La couleur jaune est le symbole de la couleur de l'or représentant le péché d'avarice. En mettant en garde la population, ces signes permettent de les différencier et d'empêcher ainsi les mariages mixtes.
Cependant, d'après l'historien Jean Richard, Louis IX, fidèle à la mission d'évangélisation, garde l'espoir de les convertir et les protège de toute exaction.
Les croisades :
En 1244, Louis IX tombe gravement malade (dysenterie) et fait le voeu de partir en croisade au cas où il guérirait. Rétabli, il prépare son départ vers les royaumes chrétiens d'Orient en difficulté qu'il veut soutenir.
L'organisation de la croisade dure quatre années qui verront la construction du port d'Aigues-Mortes à l'initiative de Charles Ier de Sicile frère du roi et futur roi de Naples et de Sicile. La ville ne se remettra jamais du coût exorbitant des aménagements requis pour cette croisade et poursuivra Charles d'Anjou en justice.
Le 12 juin 1248, il se saisit de l'oriflamme capétienne en la basilique de Saint-Denis et part accompagné de son épouse la reine Marguerite de Provence, du comte Robert d'Artois et de Charles d'Anjou, ses frères. Robert d'Artois trouva la mort à la bataille de Mansourah.
Septième croisade :
Partie du port d'Aigues-Mortes que Louis IX avait fait construire, la septième croisade se dirige vers l'Égypte. En mai 1249, les croisés font escale à Chypre avant de se diriger vers Damiette avec 1800 navires. La ville est prise le 8 juin.
L'armée des croisés se dirige ensuite vers Le Caire mais subit les attaques incessantes de l'émir Fakhr-ad-Din Yusuf. De février à avril 1250, les croisés font le siège de la citadelle de Mansourah. Le scorbut et la dysenterie déciment les soldats et forcent le roi à battre en retraite. Un sergent félon du nom de Marcel fait alors courir le bruit que le roi s'est rendu. La plupart des soldats et Louis IX sont faits prisonniers le 6 avril 1250 à la bataille de Fariskur.
Pendant sa captivité, le roi charge la reine Marguerite de Provence de la conduite de la croisade. Un mois plus tard, en mai 1250, le roi et l'ensemble des prisonniers sont libérés contre une forte rançon payée par l'ordre du Temple.
Louis IX décide de prolonger son séjour dans ce qui reste des États latins d'Orient. Il renvoie Alphonse de Poitiers et Charles d'Anjou en France pour épauler Blanche de Castille restée seule pour gouverner le royaume. De 1250 à 1253, il consolide les forteresses d'Acre, de Césarée, de Jaffa et de Sidon.
N'apprenant qu'au début du printemps 1253 la nouvelle de la mort en novembre 1252 de sa mère, la reine Blanche de Castille, Louis IX prend la décision de rentrer en France. Après avoir réglé plusieurs affaires en cours, les croisés rembarquent à Tyr le 24 avril 1254 pour le royaume de France. Lors de ce voyage, la personnalité du roi change et Louis IX devient peu à peu celui dont la mémoire collective a conservé le souvenir en tant que Saint Louis.
Huitième croisade :
Louis IX espère convertir le sultan de Tunis au christianisme et le dresser contre le sultan d'Égypte. Les croisés s'emparent facilement de Carthage mais l'armée est victime d'une épidémie dite de peste (en réalité de dysenterie). Louis IX en meurt le 25 août 1270 sous les remparts de Tunis. Son corps est étendu sur un lit de cendres en signe d'humilité et les bras en croix à l'image du Christ. Cette défaite marque la fin des croisades, qui doit survivre à une saignée sévère dans la lignée royale. Isabelle d'Aragon, épouse de Philippe III, meurt en Sicile sur le chemin du retour. Alphonse de Poitiers et son épouse Jeanne de Toulouse, meurent à 3 jours d'intervalle en Italie.
Une partie des restes du roi fut enterrée en Tunisie, où une tombe de Louis IX peut encore être visitée aujourd'hui.
Une autre partie, mise dans une urne, fut confiée à la basilique de Monreale près de Palerme.
Comme on ne savait pas, à l'époque, embaumer correctement les cadavres pour pouvoir les conserver longtemps, on fit bouillir le reste du corps avec du vin aromatisé d'épices afin de séparer les os de la chair.
Ses os et son oeur furent ensuite rapportés à la basilique de Saint-Denis.
Pendant les guerres de religion, ces reliques disparurent, seul un doigt fut sauvé et conservé à Saint-Denis.
Lors de la consécration de la cathédrale Saint-Louis de Carthage à la fin du XIXe siècle, les reliques conservées en Sicile furent amenées en Tunisie, et finalement, lors de l'indépendance de la Tunisie, ramenées en France et déposées à la Sainte-Chapelle.
Dans l'espoir d'amadouer le roi de France Philippe le Bel, petit-fils de Louis IX, le pape Boniface VIII, à l'issue d'une longue enquête et un long procès, canonisa Louis IX le 11 août 1297 à Orvieto sous le nom de saint Louis de France.
Avec sainte Élisabeth de Hongrie, sa contemporaine, Saint Louis est vénéré par les tertiaires franciscains comme leur Patron à cause de son sens de la prière, de la justice et de son amour des pauvres.
Descendance :
Le 27 mai 1234, en la cathédrale de Sens, il épousa Marguerite de Provence (1221-1295), fille de Raimond-Bérenger IV (v. 1198-1245), comte de Provence, et de Béatrice de Savoie (1205-1266).
Ils eurent onze enfants :
(1) Blanche de France (1240-1243).
(2) Isabelle (1242-mai 1271) qui épousa en 1258 Thibaud de Champagne roi de Navarre.
(3) Louis (24 février 1244-1260).
(4) Philippe III le Hardi (1er mai 1245-5 octobre 1285), roi de France.
(5) Jean (1246-1246).
(6) Jean-Tristan (1250-2 ou 3 août 1270) comte de Valois et de Nevers. En 1265, il épousa Yolande de Bourgogne (1248/49-1280).
(7) Pierre (1251-1284) comte d'Alençon et de Perche. En 1272, il épousa Jeanne de Châtillon (1253/54-1291).
(8) Blanche de France (1253-1320) qui épouse en 1268 Ferdinand de la Cerda (1255-1275) infant de Castille.
(9) Marguerite (1255-1271) qui épousa en 1270 Jean Ier duc de Brabant (1253-1294),
(10) Robert (1256-1317) comte de Clermont. Il épousa en 1272 Béatrice de Bourgogne, dame de Bourbon. Il fut le fondateur de la Maison capétienne de Bourbon, et l'aïeul direct par les mâles de Henri IV, roi de France.
(11) Agnès (1260-1327) qui épousa en 1273 Robert II duc de Bourgogne (1245/50-1306).
Rayonnement :
Le XIIIe siècle reste dans l'histoire comme le « siècle d'or de Saint Louis ». La France, centre des arts et de la vie intellectuelle grâce, entre autres, à La Sorbonne, y atteint son apogée aussi bien économiquement que politiquement. Louis IX commande la plus grande armée et dirige le plus grand royaume d'Europe. Sa réputation de sainteté et de justice est déjà bien établie de son vivant et on le choisit régulièrement comme arbitre pour régler les querelles entre grands d'Europe. Le roi est considéré comme le primus inter pares (le premier parmi ses pairs).
L'ordonnance de 1263 assure une bonne monnaie. Il installe au Temple une commission financière chargée du contrôle des comptes royaux, renforçant la structure mise en place en 1190 par son grand-père Philippe Auguste, dessinant la future Cour des Comptes.
Le prévôt de Paris, Étienne Boileau organise et codifie en 1268 les métiers de la capitale en rédigeant le Livre des métiers.
Sous le règne de Louis IX sont construites les cathédrales d'Amiens, de Rouen, de Beauvais, d'Auxerre ainsi que la Sainte-Chapelle de Paris et la Sainte-Chapelle de Saint-Louis à Saint-Germain-en-Laye.
Source : article Louis IX de France de Wikipedia (auteurs)
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26.07.2011 11:23 |
FOU0601 |
Marguerite de PROVENCE Marguerite de Provence (née en 1221, à Forcalquier - morte le 30 décembre 1295 à Paris).
Elle est la fille de Raymond-Bérenger IV, comte de Provence et de Béatrice de Savoie.
Mariage :
Blanche de Castille, sa future belle-mère, organise les noces de Louis IX avec Marguerite afin d'annexer la Provence au domaine royal (contrant ces projets, Raymond-Bérenger lèguera ses domaines à sa plus jeune fille Béatrice). C'est ainsi que Marguerite épouse Louis IX le 27 mai 1234 dans la cathédrale de Sens.
Descendance :
Elle donne à son mari 11 enfants:
(1) Blanche (1240-1243);
(2) Isabelle (1242-1271) épouse en 1255 Thibaud II de Navarre, comte de Champagne;
(3) Louis (1244-1260);
(4) Philippe III Le Hardi (1245-1285) ép. 1 : Isabelle d'Aragon, ép. 2 : Marie de Brabant;
(5) Jean (1248-1248);
(6) Jean Tristan de France (1250-1270). Il naquit durant la croisade de son père. Épouse en 1265 Yolande de Bourgogne;
(7) Pierre (1251-1284). Il naquit durant la croisade de son père. Épouse en 1272 Jeanne de Châtillon comtesse de Blois;
(8) Blanche (1253-1320) Elle naquit durant la croisade de son père. Épouse en 1269 Ferdinand de la Cerda (infant de Castille);
(9) Marguerite (1254-1271) épouse en 1270 Jean Ier duc de Brabant;
(10) Robert (1256-1317) comte de Clermont.
(11) Agnès(1260-1325) épouse en 1270 Robert II de Bourgogne
Reine de France :
Courageuse, elle suit son époux en Égypte lors de la croisade de 1248, pays dans lequel elle accouchera de trois de ses enfants.
Elle s'impose aussi à sa bru, celle-ci ayant trop d'influence sur son fils, quoique Marguerite reproduise là le schéma selon lequel Blanche de Castille s'opposait à elle dans sa jeunesse. Elle prête aussi appui à l'Angleterre, ayant des liens familiaux avec ce pays, car sa soeur Eléonore y est reine.
Vers les dernières années de sa vie, elle tentera de récupérer la Provence, sa région natale, sans y parvenir. Elle décèdera le 30 décembre 1295, à l'âge de soixante-quinze ans.
Source : article Marguerite de Provence de Wikipedia (auteurs)
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25.07.2011 01:17 |
PHI1117 |
Thierry de BERGHES Thierry de BERGHE,
fils de Renard de BERGHE,
Renard de BERGHE, chevalier dès 1345 et Homme du Comte de HAINAUT, qualifié en 1349 de "Strenuus Miles", accompagne le Sire de FAUQUEMONT en Terre Sainte, Chatelain de Stockem (1349). Il fait le 2 mars 1387 le partage de ses biens et vivait encore en 1398. Avait épousé Catherine N. (§1005 de l'édition originale de l'oeuvre de J. de HEMRICOURT)
Thierry de BERGHES, son fils aîné, chevalier, sire de Meersenhoven, prisonnier à Baesweiler en 1371, Chatelain de Limbourg et de Dalhem. C'était, selon Hemricourt, "un plaisant chevalier et gracieux" (§361 de l'édition originale)
Adelheide, sa fille, épousa "un noble chevalier en la Duché de Gueldre, appelé Messire Roelman de ARENDAEL" (§361 de l'édition originale)
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25.07.2011 01:16 |
PHI1117 |
Renaud de BERGHES Renaud (ou Renier) de BERGHES (ou de BERGH), chevalier, drossart de Limbourg et de Dalhem. Il laissa en héritage à sa fille une rente de septante muids d'avoine sur la recette du Limbourg; de 1467-1468 à 1477-1478, c'est Guillaume de XHENEMONT qui perçoit cette rente.
Ensuite, au moins jusqu'en 1492-1493, les comptes de la recette Générale du Brabant mentionnent le paiement aux héritiers de Guillaume d'une rente à payer par le duc de Limbourg sur le domaine de Walhorn, "vu que la femme dudit Guillaume était héritière de Renier van den Bergge, chevalier" |
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25.07.2011 00:34 |
PHI1117 |
Guillaume de (dit d'AGOFOSSE) XHÉNEMONT Damoiseau, Echevin de la franchise de Herve depuis le 28 octobre 1571, il demeurait à Herve, au lieu dit Agofosse, sur des biens lui venant de sa mère.
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25.07.2011 00:05 |
PHI1117 |
Thomas de HOUSSE Thomas de VERVIER est dit de HOUSSE car il y habitait. Ils eurent au moins un fils et trois filles. |
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24.07.2011 23:42 |
PHI1117 |
Oury RANDAXHE de RICHELETTE Oury Randaxhe de Richelette, plus souvent appelé simplement de Richelette, échevin de Trembleur au moins de 1492 à 1507. |
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24.07.2011 23:37 |
PHI1117 |
Lambert (Voué de Mortier) OLIVIER de HERVE Lambert Olivier de Herve, était frère de Bertholet Olivier de Trembleur, second mari de Barbe XHERVEL de BOMBAYE, veuve d'Alexandre de XHENEMONT, riche bourgeais et marchand mercie de Maestricht, dont il eut au moins Guillaume et Jehenne. |
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24.07.2011 23:34 |
PHI1117 |
Guillaume XHERVEAU de TREMBLEUR A la cour de Trembleur, Guillaume Xherveau de Trembleur est souvent appelé Xhervey ou Guillaume dit Xhervey. Echevin de Trembleur à partir de 1507, il fut aussi mayeur de Mortier au moins à partir de 1520 jusqu'à sa mort vers 1532.
A Mortier, on le disait plus fréquemment de Richelette, nom d'un hameau de Mortier, proche du village de Trembleur; il possédait une cour à Trembleur même, où sans doute il habitait, et au moins en partie une à La Supexhe (ban de Trembleur). Il épousa une certaine Ysabeau, qui décède avant le 15 octobre 1539, date à laquelle ses enfants, au nombre de huit, relèvent les biens de leurs parents. |
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24.07.2011 22:29 |
PIC0317 |
La famille HAINAUT Châtelain de Râches |
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24.07.2011 20:46 |
PHI1117 |
Nicolas (dit d'ARDENNE) SIMAR Nicolas SIMAR, dit d'ARDENNE, brasseur à Herve, où il fut également bourgmestre.
Ils eurent huit enfants. |
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24.07.2011 20:43 |
FOU0601 |
Jeanne HENRIQUEZ Jeanne Enríquez (en espagnol Juana Enríquez y Fernández de Córdoba), née à Torrelobaton en 1425 et décédée à Tarragone en 1468, est reine de Navarre et d'Aragon.
Fille de Alonzo Enríquez, amiral de Castille, elle épouse Pierre de Coimbra, connétable de Portugal et éphémère comte de Barcelone puis, en secondes noces, le roi Jean II d'Aragon et de Navarre en 1452.
De cette union sont nés:
(1) Ferdinand II d'Aragon, dit le roi catholique, né en 1452
(2) L'infante Jeanne d'Aragon, seconde épouse de Ferdinand Ier de Naples, née en 1455
Le père de Jeanne Enríquez est Alonso Enríquez, seigneur de Medina de Rioseco (1354-1429) dont le père est Fadrique de Castille et la mère, Paloma bat Gedaliah[réf. nécessaire] (née juive), petite-fille de Shlomo Ha-Zaken ben David, traditionnellement issu d'une branche des descendants du roi David par les exilarques de Babylone. C'est ainsi que son arrière-petit-fils Charles Quint descendrait de ces Juifs de Babylone.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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23.07.2011 20:21 |
FOU0601 |
Douce de BARCELONE Douce d'Aragon, née en 1159, morte en 1198. Reine du Portugal par son mariage.
Fille de Raimond-Bérenger IV de Barcelone et de Pétronille d'Aragon.
En 1174, elle épouse Sanche, futur roi de Portugal, de qui elle a :
(1) Thérèse de Portugal (1176-1250), en 1191 elle épousa Alphonse IX de Leon.
(2) Sancha de Portugal (vers 1180-1229), elle entra dans les ordres et fut abbesse de Lorvao.
(3) Raymund de Portugal (1180-1189)
(4) Constance de Portugal (1182-1202)
(5) Alphonse II de Portugal
(6) Pierre de Portugal (1187-1258), comte des Iles Canaries, il épouse Erembruge d'Urgel (morte en 1231)
(7) Ferdinand de Portugal (1188-1233)en 1212 il épousa Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandre (1188-1244)
(8) Henri de Portugal (1190-mort -)
(9) Blanche de Portugal (env1192-1240)
(10) Bérengère de Portugal (1194-1221), en 1215 elle épousa Valdemar II de Danemark (postérité)
(11) Mafalda de Portugal (env.1200-1257), en 1215 elle épousa Henri Ier de Castille.
Source : article Douce d'Aragon de Wikipedia (auteurs)
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23.07.2011 10:17 |
FOU0601 |
Marie-Josèphe de PORTUGAL Marie-Josepha de Bragance, infante du Portugal, née le 19 mars 1857, décédée le 11 mars 1943.
Fille de l'ex-roi Michel Ier de Portugal et de Adélaïde de Löwenstein-Wertheim.
Marie-Josepha de Portugal épousa en 1874 Charles -Théodore, duc en Bavière (1839-1909) veuf de Sophie de Saxe et père d'une petite-fille Amélie Marie en Bavière née en 1866.
De cette union naîtront :
(1) Sophie Adélaïde née le 22 février 1875, décédée le 4 septembre 1957, en 1898 elle épousa Hans Veit Graf zu Toering-Jettenbach, né le 4 avril 1862, décédé le 29 octobre 1929.
(2) Elisabeth Valérie, née le 25 juillet 1876, décédée le 23 novembre 1965, en 1900 elle épousa Albert Ier, roi des Belges, né le 8 avril 1875, décédé le 17 février 1934. (postérité)
(3) Marie-Gabrielle, née le 9 octobre 1878, décédée le 24 octobre 1912, en 1900 elle épousa Robert, Prince Royal de Bavière, né le 18 mai 1869, décédé le 2 août 1955
(4) Louis-Guillaume, duc en Bavière, né le 17 janvier 1884, décédé le 5 novembre 1968
(5) François Joseph, duc en Bavière, né le 23 mars 1888, décédé le 23 septembre 1912
Profondément marqué par les guerres où il avait combattu en tant qu'officier Bavarois et la mort de sa première épouse, le duc Charles-Théodore renonça à une carrière militaire pour devenir médecin - ce qui ne manquait pas de choquer sa famille, les membres de son milieu et de provoquer les moqueries du reste de la population. Il n'en devint pas moins un ophtalmologue réputé et fonda un hopital où il soigna gracieusement les plus démunis avec l'aide et le soutien de Marie-Josèphe.
Source : article Marie-Josèphe de Portugal de Wikipedia (auteurs)
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22.07.2011 11:30 |
FOU0601 |
Rotrou, comte du PERCHE Rotrou III, tué à Rouen en 1144, fils de Geoffroy II de Mortagne, comte de Mortagne, puis du Perche, et de Béatrice de Montdidier, fut comte du Perche de 1100 à sa mort.
Il commença par accompagner son oncle Ebles II, comte de Roucy, en Espagne pour combattre les Maures aux côtés d'un autre oncle Sanche 1er, roi d'Aragon et de Navarre. Puis il s'engagea dans la première croisade, sous les ordres de Robert Courteheuse. Il s'illustra au siège d'Antioche, puis à la prise de Jérusalem.
Son père mourut alors qu'il était encore en Terre Sainte.
Peu après son retour, un conflit éclate entre le roi Henri Ier d'Angleterre et le duc Robert Courteheuse. Rotrou soutient Robert Courteheuse, tandis que son ennemi Robert II de Bellême soutient Henri. Vaincu par Robert, Rotrou se rallie à Henri et épouse une de ses filles naturelles. Mais la lutte contre le seigneur de Bellême continue, ravageant les terres, si bien que les deux belligérants furent excommuniés. Rotrou fit rapidement amende honorable.
En 1111, il combat sous la bannière d'Henri Beauclerc contre le roi de France, pour qui combattent le comte d'Anjou et le sire de Bellême. Capturé, Rotrou restera prisonnier de Bellême pendant quelque temps, et Mortagne-au-Perche sera incendié durant sa captivité.
En 1112, il repart en Espagne et combat pour le compte du roi Alphonse Ier d'Aragon, mais il doit rentrer rapidement pour défendre le Perche, envahi par Guillaume III Gouët.
De retour en Espagne de 1115 à 1118, il aide Alphonse à reconquérir le royaume de Navarre qui s'était révolté.
En 1135, le roi Henri Ier Beauclerc meurt, et sa succession est revendiquée à la fois par son neveu Étienne de Blois et sa fille Mathilde, mariée à Geoffroy Plantagenêt, comte d'Anjou. Une guerre s'ensuivit. D'abord partisan d'Étienne, Rotrou organise en 1141 une réunion des seigneurs normands qui se rallient massivement à Mathilde et à Geoffroy. Ce dernier commence la conquête de la Normandie, et met le siège devant Rouen. C'est là que Rotrou fut tué d'une flèche, en janvier 1144.
Il eut une première épouse dont l'histoire n'a rien retenu. Elle donna naissance à :
(1) Béatrice, mariée à Renaud IV de Château-Gontier, seigneur de Château-Gontier.
Il se remaria en 1103 avec Mathilde (- 1120), fille illégitime d'Henri Ier Beauclerc, roi d'Angleterre, et de sa concubine Édith. Ils eurent :
(2) Philippe, mariée à Élie II d'Anjou (1115-1151), comte du Maine
(3) Félicie
Mathilde périt le 25 novembre 1120 dans le naufrage de la Blanche-Nef.
Il se remaria avant 1126 avec Harvise d'Évreux, fille de Gautier d'Évreux, baron de Salisbury et de Sybille de Chanoit. Ils eurent :
(4) Rotrou IV (- 1191), comte du Perche
(5) Geoffroy
Il laissa en outre deux fils illégitimes :
(6) Bertrand, comte de Gravina
(7) Étienne (1140-1169), chancelier de Sicile
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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21.07.2011 17:56 |
PHI1117 |
Marguerite de CHÂTEAUBRIAND Marguerite de CHATEAUBRIAND est la soeur de Geoffroy IV de CHATEAUBRIAND, époux de Sybille de LA GUERCHE, et la fille de Geoffroy III, sénéchal de la Mée, et de Béatrice de MONTREVAULT. |
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20.07.2011 20:38 |
PIC0317 |
Peinture reproduite sur planche généalogique des LECOINTE DES ILES (Source RIPERT HOUZEL) |
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20.07.2011 19:36 |
SAU0729 |
Henri (dit marquis) MARTIN de BOULANCY d'ESCAYRAC-LAUTURE Il fut à l'occasion de son mariage en 1887 substitué par son oncle maternel, demeuré sans postérité, aux noms, titres et armes de la maison d'Escayrac-Lauture et adopta le titre de marquis à la mort de son oncle en 1913 |
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20.07.2011 15:07 |
SAU0729 |
Paul (dit baron de Malaret) MARTIN d'AYGUESVIVES de MALARET Autorisé par ordonnance royale du 6.9.1842 et jugement du tribunal civil de Toulouse du 16.8.1844 à joindre à son nom celui de Malaret.
Diplomate, il fut notamment ambassadeur à Florence. |
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20.07.2011 13:55 |
SAU0729 |
Pierre de MARTIMPREY maire d'Aisonville-et-Bernoville, il fut pris pour otage par les Allemands pour avoir caché des résistants et fusillé à Guise |
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20.07.2011 12:07 |
SAU0729 |
Gérard, dit comte de MARTIMPREY Il fut considéré porteur du titre après la naturalisation de son cousin Alex dans la citoyenneté américaine. |
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20.07.2011 11:31 |
SAU0729 |
Hugues (Hughes), 4e comte de MARTIMPREY Il s'établit aux États-Unis, fut naturalisé citoyen américain et se fixa en Californie, à Westwood, dont il fut maire et où il fonda un commerce de quincaillerie |
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20.07.2011 10:12 |
SAU0729 |
Edmond, 1er comte de MARTIMPREY général de division, gouverneur général de l'Algérie en 1864, sénateur de l'Empire en 1864, gouverneur des Invalides en 1870, il fut confirmé dans la possession du titre de comte héréditaire en 1874 |
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20.07.2011 02:06 |
PIC0317 |
La famille LE COINTE des ILES Photographie issue d'une planche familiale LECOINTE DES ILES (Source RIPERT) |
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19.07.2011 21:43 |
SAU0729 |
Ferdinand de {comte} MARNIX de SAINTE-ALDEGONDE Il fut élevé au rang comtal (titre transmissible à tous ses descendants) le 18.6.1878 et fut également autorisé le 24.4.1881 à joindre à son nom celui de "de Sainte-Aldegonde" |
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19.07.2011 21:06 |
SAU0729 |
Gérard, 1er comte de MARNIX de SAINTE-ALDEGONDE il reçut le titre comtal le 18.6.1878, puis fut autorisé le 24.4.1881 à ajouter à son nom celui de "de Sainte-Aldegonde" en mémoire de la seigneurie du Mont-Sainte-Aldegonde possédée par ses ancêtres depuis le mariage de Jacques de Marnix et de Marie de Héméricourt en 1535 |
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19.07.2011 20:52 |
SAU0729 |
Charles, 3e comte de MARNIX Le titre comtal, transmissible en primogéniture, lui fut reconnu aux Pays-Bas en 1825, avec titre de vicomte pour le fils aîné |
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19.07.2011 20:47 |
SAU0729 |
Baudry, 1er comte de MARNIX Il fut élevé au rang de comte aux Pays-Bas autrichiens en 1749 |
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19.07.2011 18:54 |
SAU0729 |
Philippe, 1er duc de MARMIER Né posthume, il hérita du titre de marquis de Marmier à la mort de son grand-père en 1795 et se rallia à Napoléon Ier qui en fit l'un de ses chambellans et lui octroya le titre de comte de l'Empire. Rallié aux Bourbons, il fut fait pair de France en 1815, puis élevé au rang de duc-pair le 15.5.1818 par substitution à la pairie du duc de Choiseul, son beau-père |
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19.07.2011 17:54 |
HIE1124 |
Jacques de (seigneur de Lainville) GUIRY écuyer, seigneur de la Motte et Boisgencelin et Lainville, épousa le 12/2/1535, contrat du 8bre/1535, Marguerite de Dreux-Beaussart, fille aînée de haut et puissant seigneur Messire François de Dreux, chevalier, seigneur de Morainville , Bonnetot, Marennes et de Pommereuil, baron de Fresnes, vidâme de Normandie, chevalier de l?ordre du Roy et de Jacqueline d'Ossancourt. Elle portait « échiqueté d'or et d'azur, à la bordure de gueules chargée de 10 roses d'or ». Etant veuve, elle se remaria à Jacques de la Rivière, seigneur du Mesnil. En 3èmes noces, elle épousa en 1564 Nicolas des Buats, seigneur de Noyers, chevalier de l'ordre du Roy, décédé en 1582. Elle n'eut de Jacques de Guiry qu'une fille |
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19.07.2011 17:51 |
HIE1124 |
Charles de GUIRY écuyer, seigneur de Guiry, second fils de Jean de Guiry et de Françoise de Poissy héritier par la mort de Gilles de Guiry son frère des terres de Guiry, du Perchay, Vallière, Gouzangrez, Clérey pour moitié et Commeny en partie, demeura sous la tutelle de Jean Chenu qui fit pour lui la foi et hommage en la chambre des comptes pour ses terres de Guiry le 21 juin 1529. Il rend hommage en 1548 de la terre de Guiry « échue à lui » à la mort de Gilles de Guiry, son frère. Il épousa en 1ères noces l'an 1547 dame Françoise de Cenesme, fille de Jean de Cenesme, chevalier, seigneur de Luzarches et de Magdeleine de Gouy. Elle décéda en 1559 et portait pour armes « d'or, au lion de gueules ». Il eut de ce 1er mariage six fils et une fille. Il épousa en 2des noces par contrat du 2 août 1562 Anne de Marguerie, fille de Jacques de Marguerie, écuyer, seigneur de Corpetun près Montmirail en Brie et de Magdeleine de Bieures dont il eut trois fils et trois filles.
Il décéda en 1575 et elle en 1597, elle portait pour armes « d'azur, à 3 marguerites d'argent ». Le 23/7/1576, Richard le Tirant, écuyer, seigneur de Villers est tuteur des enfants de Charles et rend hommage pour le fief de Beaumont
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19.07.2011 17:45 |
HIE1124 |
François de GUIRY écuyer, lieutenant d'une compagnie de gens de pied au régiment de Guise, seigneur châtelain de Brandouzy, Ribeauville et Malzy en partie, est né vers 1620 soit à Lorleau soit à Lyons-la-forêt. Il épousa le 19/12/1655, contrat passé devant Me Larget, notaire à Lyons-la-forêt Catherine de Coustre, fille héritière de Maurice de Coustre, écuyer, seigneur de Gomont et du fief noble de Ribeauville près de Wassigny et d'Antoinette de Marissal dite de Camphin. Catherine était veuve d?Henri le Lieur, écuyer, seigneur de Mareuil dont elle eut une fille, Nicole, maintenue en 1667 par Caumartin, intendant de Champagne. Elle portait « d'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules, la queue fourchée ». Le 29/9/1656, il passe un acte avec les de Tilly ; le 27/4/1657, il habite la Hideuse ; le 23/1/1668, il est mentionné usurpateur de titres et déclaré roturier, il habite à ce moment-là Brandouzy ; le 5/3/1670, il est restauré dans ses titres ; en 1673, il habite la maison de Me Christophe Bernier, avocat à Paris. Il décède le 15/10/1683 et fut inhumé dans le choeur de l?église de Malzy en présence de son épouse et de ses deux filles |
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19.07.2011 17:44 |
HIE1124 |
Jean de GUIRY aîné, seigneur de Lorleau puis de La Hideuse, décédé avant 1655. Le 4/5/1616, il est tuteur d'Henry de Chantail, fils de Laurent et de Suzanne de Hardeville. IL achète la Hideuse à Lyons-la-Forêt le 30/6/1618 et pour cela vend la seigneurie de Lorleau le 29/7/1618 à Louis de Tilly. En 1626, il part en expédition maritime en Guyane avec son frère Henry de Chantail et son cousin David Ogier. Mais Jean de Guiry est de retour à Lyons dès 1627, car il est emprisonné pour non-paiement des « drogues » données par l'apothicaire à sa mère mourante en 1618. Il est convoqué au ban et arrière ban de la noblesse au bailliage de Gisors le 23/7/1635. IL épousa avant 1614 Charlotte Ogier, fille de Robert, notaire, et de Madeleine d?Outreleau ( elle épouse en secondes noces le 25/1/1594 à Lyons Angremont Nuffey) , décédée le 9/4/1657 à Lyons-la-Forêt |
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19.07.2011 17:42 |
HIE1124 |
François de GUIRY écuyer, seigneur de Beaumont près de Magny (fief revendu à son oncle Charles avant 1575 ), Lorleau près de Lyons la forêt et de Cauvin à la Garenne de Tosny du chef de son épouse. Hommes d'armes de Nicolas de Moy, seigneur de Veraines et Riberpré avant 1588 ( date d'obtention d?un certificat de service) puis greffier des forêts à Lyons, il mourût avant novembre 1597. Il épousa vers 1580 Suzanne de Hardeville, dame de Lorleau et de Cauvin, décédée avant 1618, fille de Ferry, écuyer, seigneur de Sérans et de Jacqueline de St-Léger. Elle portait « d'hermine à 2 fasces de gueules accompagnées en chef de 3 roses du même, boutonnées d'or ». Elle se remaria en novembre 1597 avec Laurent de Chantail, décédé avant le 30/1/1615 |
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19.07.2011 17:41 |
HIE1124 |
Jean VI de GUIRY aîné, chevalier, châtelain du manoir de St-Germain, baron, seigneur de Guiry, du Perchay , du Champ de Bataille (27) et de Vallière, maréchal héréditaire des Vexin en 1490, rendit aveu au Roy pour sa terre de Guiry qui fut reçu par le bailli de Mantes le 11 mai 1503. Il acquit le cabin le 16/5/1503. Il partagea avec ses frères le 12 mars 1491 la succession de Richard de Guiry leur père. Il épousa le 1/5/1507 Françoise de Poissy, dame de Clérey, fille de Pierre de Poissy, chevalier, seigneur de Clérey et de Jeanne de Cantiers. Elle portait « d'or, au chef de sable, chargé de 3 coquilles d?argent ». Il décéda en 1529. Elle était veuve de Jacques de Monnay, écuyer, seigneur de Gauville dont elle eut un fils nommé Philippe de Monnay avec lequel Charles de Guiry qui suit transigea pour ses droits successifs dans la succession de sa mère le 26/9bre/1550. Pierre de Poissy rectifie le don qu'il avait fait à Françoise de Poissy, sa fille par son contrat de mariage le 2/7bre/1510. Le dit Jean de Guiry avait épousé en premières noces en 1491 Jeanne de Garancières, probablement dame de Pinçon à Illiers, fille de Jean et N.de Sacquenville, descendante des 1ers possesseurs du champ de Bataille à Ste Opportune du Bosc ( 27 ) qui portait « de gueules à 3 chevrons d'or » |
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19.07.2011 17:39 |
HIE1124 |
Gilles de GUIRY aîné, écuyer, seigneur de Guiry, du Cabin, châtelain de St-Germain, propriétaire des bois de Beaumont près de Magny en Normandie, abandonna (ainsi que son frère Charles ) en 1529 la demeure du Cabin bien qu'il porte toujours le titre de seigneur du Cabin en 1531 lorsqu'il épouse Anne le Boucher, fille d'Alexandre le Boucher, écuyer, seigneur de Groslay et de Jeanne l'Orfèvre. Elle était veuve de Roch Chenu, seigneur de Montchevreuil. Après la mort de Gilles de Guiry ( après 1536 ) dont elle n'eut point d'enfants, elle se remaria en troisièmes noces avec Julien de Felins, écuyer, seigneur de Banthelu en l'an 1548. Elle épousa en 4èmes noces Jean de Dampont, écuyer, seigneur d?Us. Elle n'eut point d'enfants de tous ces quatre maris. |
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19.07.2011 17:29 |
HIE1124 |
Jean V de GUIRY dit le galois, chevalier, seigneur de Guiry, du Perchay, Vallière, Rebetz, Chaumont, Tourly, Liancourt en partie le tout sis au Vexin français et du Boisgencelin, la Factière et des Jonqueretz sis en Normandie. Il fit partage des biens, des successions de ses père et mère et ayeuls avec Judée de Guiry, son frère par acte passé devant Durand Deguefre, tabellion à Pontoise le 4 avril 1426. Il partagea le 3 mai 1470 avec son frère Judet l'hôtel du Perchay. Il est mort en 1475 assez âgé. Il épousa vers 1430 Marguerite de Poucin ( Pouchin ), soeur de Jean, seigneur de Reuilly, fille et unique héritière de Pierre et de Catherine de Hardeville, dame de Boisgencelin, la Factière et des Jonquerets. Elle portait « de gueules au vol d?argent ». Jean de Guiry et sa femme furent obligés d?abandonner leurs biens en Vexin vers 1437 à cause des guerres avec les anglais et de se retirer en Berry au château de Moulins où elle mourut vers 1441après avoir fait son testament. Tous ses biens dans le Vexin lui sont rendus en 1460 par le Bailli de Senlis ainsi que ceux de sa femme. |
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19.07.2011 17:28 |
HIE1124 |
Richard II de GUIRY chevalier, seigneur de Guiry, du Perchay, Chaumont, Liancourt, Longuesse, Théméricourt et la Factière, acheta en 1462 le manoir de St-Germain à Evreux, la seigneurie de Rebetz le 9/2/1475, rendit aveu de la tour de Guiry le 1er mars 1479 dans lequel il prend la qualité de maréchal chef hérédital des nobles du Vexin le français et le normand. Il offrit au Roy le relief pour sa terre de Guiry mouvante de la châtellenie de Chaumont qu'il devait par la mort de son père. Il fit partage avec des successions de ses père et mère avec Marguerite de Guiry, sa soeur, femme de Jacques Giffart, seigneur d?Hanneucourt et avec Pierre de Lieuvray, Marie Jacqueline du Buisson qui était fille Catherine de Guiry sa soeur par acte passé au bailliage de Chaumont par-devant Jacques Des Groux, auditeur au dit lieu le 27/8bre/1489. Il épousa vers 1460 Robine Baignard qui portait pour armes « d'azur, à la fasce d?or chargée de 3 merlettes de gueules, sans bec et pieds », fille de Pierre, seigneur de Folleville et de Catherine d?Osmont. Richard est décédé avant le 28/5/1490 et le partage entre ses enfants est fait le 12/1/1491 |
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19.07.2011 17:23 |
HIE1124 |
Pierre de GUIRY dit LE GALOIS chevalier, dit le Galois, seigneur de Guiry et du Perchay, fut écuyer d?écurie du corps du Roy. Il rendit aveu le 9/7/1380 à Blanche de Navarre. Il vivait en 1393 ainsi qu?il paraît par une réception de foi et hommage du fief de Hunel appartenant au dit messire Pierre de Guiry faite par très révérend père en dieu messire Guillaume de Lestranget, archevêque de Rouen, signé par Pierre d?Espargny et scellé du scel de la chambre du dit archevêque. Il appert encore un aveu à lui rendu par Jean, seigneur de la Ferté-Fresnel et de Garencières, conseiller, chambellan du Roy et maréchal de Normandie en date du 29/5/1412 scellé du scel du dit seigneur de la Ferté-Fresnel. Il épousa dame Catherine de Belloy qui portait « de gueules à 7 losanges d?or posés 3.3.1 », fille de Jean, seigneur de Belloy Morangles-en-France et de N.Morency. Elle était veuve de Jean, seigneur du Perchay, chevalier. Il fit son testament en 1414 devant Jacques Lefèvre, tabellion à Chaumont-en-Vexin. |
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19.07.2011 17:20 |
HIE1124 |
Jean IV de GUIRY dit le petit Galois, écuyer du corps du Roy, seigneur de Vallière, Rebetz, Chaumont, Tourly, Liancourt et du Perchay lesquelles terres lui advinrent au moins du mariage qu?il contracta en 1405 avec Damoiselle Isabeau du Perchay, décédée en 1470, fille et héritière de Messire Jean du Perchay, chevalier, seigneur des lieux susdits. Il décéda avant son père et avant 1426. Il fit partage de quelques biens le 14 août 1405 devant Lotel, tabellion à Magny avec Guillaume le Vicomte qui avait épousé damoiselle N.du Perchay, sa belle s?ur. La dite Damoiselle Isabeau du Perchay portait « d?argent, à la fasce de gueules accompagnée de 7 molettes d?éperon du même, 4 en chef et 3 en pointe ». |
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19.07.2011 11:43 |
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Alexander, comte von HÜBNER Enregistré à sa naissance sous le nom de Hafenbrädl, il prit par la suite celui de von Hübner et fut élevé au rang de baron en 1854, puis de comte en 1888.
Metternich l'appela près de lui en 1833, puis le fit nommer attaché d'ambassade à Paris en 1837. Secrétaire d'ambassade à Lisbonne en 1841, consul général en Saxe en 1844, il fut adjoint en 1848 à l'archiduc Rainier, vice-roi de Lombardie, puis, en 1849, au prince Schwarzenberg avant d'être envoyé à Paris comme ambassadeur. Il occupa ce poste pendant 9 ans, jusqu'à ce qu'éclate la guerre d'Italie. Il fut brièvement ministre de la police en 1865, puis ambassadeur au Vatican, avant de se retirer en 1867 pour se consacrer à des travaux historiques. |
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18.07.2011 22:59 |
SAU0729 |
Pierre de (3e marquis de La Garde) PANISSE-PASSIS Il fut créé baron de Panisse-Passis et élevé à la pairie le 05/11/1827, mais se faisait appeler comte de Panisse-Passis, titre auquel ses descendants substituèrent celui de marquis qu'ils possédaient depuis l'érection de la terre de La Garde en marquisat. |
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18.07.2011 22:28 |
SAU0729 |
Joseph de (1er marquis de La Garde) PANISSE-PASSIS conseiller au Parlement de Provence ; sa terre de La Garde fut érigée en marquisat par Lettres Patentes de 1743 |
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18.07.2011 22:23 |
SAU0729 |
César de MARK-TRIPOLI Il hérita des biens de la famille de Panisse-Passis, sous condition d'en joindre le nom au sien |
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18.07.2011 21:13 |
SAU0729 |
Louis-Antoine, dit marquis de RAIGECOURT Il prit le titre de marquis après avoir reçu de la famille des Armoises le marquisat de Spincourt. L'une des conditions mises à son mariage avec Marie Élisabeth de Gournay, fille unique et héritière de Regnault, comte de Gournay, fut que leur fils aîné prendrait le nom et les armes des Gournay. |
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18.07.2011 17:48 |
FOU0601 |
Sainte Isabelle (ou Sainte Elisabeth) d' ARAGON (ou du PORTUGAL) Élisabeth de Portugal, née en 1271, morte le 4 juillet 1336 à Estremoz, dite aussi sainte Isabelle ou Isabelle d'Aragon, fut, par son mariage avec Denis Ier de Portugal, reine de Portugal de 1282 à 1325.
C'est une sainte catholique fêtée le 4 juillet.
Elle était la fille de Pierre III le Grand (° vers 1239 - 1285), roi d'Aragon et de Sicile et de Constance de Sicile (1249 - 1302).
Elle épousa, en 1282, Denis Ier (1261 - 1325), sixième roi de Portugal (de 1279 à 1325), fils d'Alphonse III (°1210 - 1279) et de Béatrice de Castille (1242 - 1303).
De cette union sont issus deux enfants :
(1) Constance de Portugal (3 janvier 1290 - 18 novembre 1313) qui épousa Ferdinand IV, roi de Castille
(2) Alphonse IV (1291 - 1357), lui-même roi de Portugal (de 1325 à 1357).
Après la mort de son mari, elle se retira dans un couvent de clarisses, tiers ordre franciscain, à Coimbra et y mourut en odeur de sainteté. Elle fut canonisée en 1625. Elle est listée, dans le sanctoral catholique romain, sous l'appellation Élisabeth de Portugal. Sa fête est fixée au 4 juillet.
Source : article Élisabeth de Portugal de Wikipedia (auteurs)
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18.07.2011 11:36 |
FOU0601 |
Pedro Ier, empereur du BRÉSIL Pierre Ier, empereur du Brésil (1822-1831), également roi de Portugal et des Algarves de façon éphémère sous le nom de Pierre IV (1826), est né dans la chambre dite salle Don Quichotte du palais de Queluz, près de Lisbonne, le 12 octobre 1798, et décédé au même endroit le 24 septembre 1834.
Biographie :
Jeunesse : Son nom complet est Pedro de Alcântara Francisco António João Carlos Xavier de Paula Miguel Rafael Joaquim José Gonzaga Pascoal Cipriano Serafim de Bragança e Bourbon.
Il était le quatrième enfant de Jean VI (1767-1826), roi du Royaume-Uni de Portugal, du Brésil et des Algarves, et de son épouse l'infante Charlotte Joachime d'Espagne (1775-1830).
Infant de Portugal, il fut d'abord titré prince de Beira en 1801 à la mort de son frère aîné l'infant Antoine (1795-1801). Ce titre servait à désigner l'héritier en second de la couronne portugaise.
Le 29 novembre 1807 l'invasion du Portugal par l'armée de Napoléon Bonaparte força la famille royale et la cour à s'embarquer pour le Brésil. Ils arrivèrent le 7 mars 1808 à Rio de Janeiro, qui devint le nouveau siège du gouvernement portugais.
En 1816 à la mort de sa grand-mère, la reine Marie Ire (1734-1816), Pierre fut titré duc de Bragance et prince du Brésil, par son père devenu le roi Jean VI.
Mariage et descendance : Le 6 novembre 1817 à Rio de Janeiro, Pierre épouse l'archiduchesse Marie Léopoldine d'Autriche (1797-1826) (fille de l'empereur François Ier), dont il aura sept enfants :
(1) La reine Marie II de Portugal (1819-1853)
(2) L'infant Michel de Portugal (1820-1820), prince de Beira
(3) L'infant Jean de Portugal (1821-1822), prince de Beira
(4) La princesse Janvière de Bragance (1822-1901), princesse impériale de 1831 à 1845, épouse en 1844 le prince Louis des Deux-Siciles (1824-1897), comte d'Aquila
(5) La princesse Paule du Brésil (1823-1833)
(6) La princesse Françoise de Bragance (1824-1898), épouse en 1843 François d'Orléans (1818-1900), prince de Joinville
(7) L'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891)
Vie au Brésil : Ce n'est qu'en 1821 que Jean VI retourna au Portugal, laissant l'infant Pierre comme régent du Brésil.
Le 13 mai 1822 Pierre fut proclamé défenseur et protecteur perpétuel du Brésil par la municipalité de Rio de Janeiro.
Le 7 septembre 1822 le régent Pierre proclame à São Paulo l'indépendance du Brésil, et le 12 octobre (jour de ses 24 ans) sur la place Santana à Rio de Janeiro il devient empereur du Brésil sous le nom de Pierre Ier. Il est couronné dans la même ville le 1er décembre 1822.
Devenu le roi Pierre IV de Portugal et des Algarves le 10 mars 1826 à la mort de son père, l'empereur reste au Brésil et abdique la couronne portugaise le 2 mai 1826 en faveur de sa fille aînée la princesse Marie (1819-1853), âgée de 7 ans (et non pas en faveur de son fils le prince Pierre (1825-1891), âgé de 5 mois) et confie la régence à son frère Michel (1802-1866).
Le 17 octobre 1829 à Rio de Janeiro, Pierre se remarie avec Amélie de Beauharnais (1812-1873) (fille d'Eugène de Beauharnais), dont il aura une fille :
La princesse Marie Amélie du Brésil (1831-1853).
Le 7 avril 1831 l'empereur Pierre Ier abdique la couronne brésilienne (en faveur de son fils, qui devient l'empereur Pierre II du Brésil) et retourne au Portugal (en reprenant le titre de duc de Bragance) avec sa fille la reine Marie II de Portugal (qui embarque avec lui), qui a été déclarée déchue le 28 juin 1828 par le régent Michel (1802-1866), frère de Pierre et oncle de Marie, qui s'est proclamé roi de Portugal et des Algarves sous le nom de Michel Ier.
Retour au Portugal : L'ex-empereur Pierre et sa fille la reine Marie II entreprennent la reconquête du Portugal à partir des Açores, aidés dans cette guerre civile par la France de la Monarchie de Juillet ainsi que par le Royaume-Uni (et à partir de 1833 par le nouveau pouvoir espagnol).
Victorieux le 26 mai 1834, Pierre et sa fille condamnent Michel Ier et ses futurs descendants à un exil perpétuel. Marie II prend le pouvoir, sous la régence de son père, puis est déclarée majeure le 12 septembre de la même année. Son père l'ex-empereur Pierre meurt de la tuberculose douze jours plus tard.
Il est inhumé d'abord à Lisbonne puis (depuis le 7 septembre 1972) à São Paulo, dans la crypte du monument de l'Ipiranga, à l'endroit même où il avait proclamé l'indépendance du Brésil le 7 septembre 1822.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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16.07.2011 23:25 |
SAU0729 |
Marie-Anne d' (1re comtesse von Maldeghem) ARGENTEAU Elle fut élevée au rang de comtesse (à titre héréditaire) von Maldeghem en Autriche le 21.9.1799 |
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16.07.2011 22:39 |
SAU0729 |
Eugène de (1er comte de Steenhuffel) MALDEGHEM Feld-maréchal au service de l'Espagne, sa terre de Steenhuffel fut érigée en comté par lettre du roi d'Espagne en date du 25.4.1685 |
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16.07.2011 22:34 |
SAU0729 |
Philippe de (1er baron de Leyschot) MALDEGHEM La seigneurie de Leyschot fut érigée en baronnie en sa faveur par lettres du roi d'Espagne en date du 13.7.1648 |
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16.07.2011 17:56 |
SAU0729 |
Xavier de MAISTRE harpiste ; diplômé du conservatoire de Toulon, il étudie à Paris et obtient plusieurs prix internationaux, dont le prestigieux Concours de harpe de Bloomington (USA) ; soliste de l?Orchestre Philharmonique de Vienne (1998), il est aussi professeur au conservatoire de Hambourg et à Vienne |
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16.07.2011 17:49 |
FOU0601 |
Frédéric II le Borgne de HOHENSTAUFEN Frédéric II de Souabe, dit Frédéric le Borgne, (1090 - 6 avril 1147), succède à son père Frédéric Ier de Souabe en 1105 et devient duc de Souabe.
Il est le père de Frédéric Ier Barberousse et l'arrière-grand-père de Frédéric II du Saint-Empire (souvent désigné par les historiens comme « Frédéric II de Hohenstaufen »).
En 1120, Frédéric II de Souabe se marie avec Judith (1100 - 1132), fille du duc Henri IX le Noir de la puissante famille des Welfs.
À la mort en 1125 de son oncle l'empereur Henri V du Saint-Empire, Frédéric devient candidat pour le titre de roi des romains. Bien qu'il bénéficie du soutien de son plus jeune frère Conrad de Souabe et de plusieurs familles, il perd cette élection au profit de Lothaire II, qui devient même empereur en 1133.
Selon l'historien Othon de Freising, « Frédéric fut un chevalier si fidèle à son souverain et un ami si utile à son oncle que par vaillance, il a soutenu l'honneur du royaume chancelant, luttant courageusement contre ses ennemis [...]. »
Frédéric II est également connu pour avoir construit vers 1115 un château en Alsace, sur une île de la Moder, autour duquel se fonda la ville d'Haguenau. Ce château est devenu palais impérial sous Frédéric Barberousse.
Descendance :
Avec Judith de Bavière il eut :
(1) Frédéric Ier Barberousse (1122 - 1190), duc de Souabe et empereur romain germanique
(2) Judith (Berthe) de Hohenstaufen (1123 - 1195), mariée à Mathieu Ier duc de Lorraine
Avec sa deuxième épouse Agnès de Sarrebruck (- 1147) :
(3) Conrad Ier(1134 - 1195), comte palatin du Rhin
(4) Clarisse de Hohenstaufen (1135 - 1191), mariée à Louis II, duc de Thuringe
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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16.07.2011 14:28 |
SAU0729 |
Jean de (1er marquis de Sièyes) PLAN de SIEYES trésorier général à Aix-en-Provence de 1727 à 1748, puis conseiller au Parlement de Dauphiné, sa terre de Sièyes fut érigée en marquisat par Lettres Patentes de 1760 |
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15.07.2011 20:20 |
SAU0729 |
Alexandre, 1er baron d' AVOUT créé baron de l'Empire par Lettres Patentes du 22.11.1808 |
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15.07.2011 14:37 |
SAU0729 |
Claude CHEVALLIER-APPERT Claude Chevallier fut autorisé par décret du 18/05/1967 à prendre le nom Chevallier-Appert, sa famille exploitant depuis plus d'un siècle la fabrique de conserves fondée par Nicolas Appert (bien qu'il n'y ait aucun lien de parenté entre eux) |
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15.07.2011 14:00 |
SAU0729 |
Jean PROUVOST Sa position de fils cadet l'ayant écarté de la succession à la tête des industries familiales, il fonda sa propre entreprise (La Lainière de Roubaix), vite devenue l'une des plus importantes d'Europe dans son domaine. Après la Première Guerre mondiale, sans délaisser son entreprise, il s'intéresse à la presse et fonde un groupe qui inclura le quotidien Paris-Soir, le magazine féminin Marie-Claire et le journal sportif Match.
Devenu ministre de l'Information dans le gouvernement Reynaud le 5/6/1940, il est nommé commissaire à la propagande le 19 suivant par le maréchal Pétain, quand ce dernier remplace Paul Reynaud, mais il démissionne le 12/7 lorsque l'Assemblée nationale accorde les pleins pouvoirs au maréchal.
Bien qu'il se tienne à l'écart du pouvoir en place au cours du conflit, il se fait détester par les mouvements de résistance pour ne pas prendre clairement parti en leur faveur et, à la Libération, est frappé d'indignité nationale, mais se voit accorder un non-lieu par la Haute Cour de Justice.
Dès lors, il entreprend de reconstituer son empire de presse, démantelé après la guerre. Match ressort sous le nom de Paris-Match, puis il acquiert la moitié des actions du Figaro et enfin fait reparaître Marie-Claire avant de créer Télé-7 Jours.
Mais les dissensions internes, les grèves, le manque de confiance des banques et la crise de la presse écrite, concurrencée par la télévision, auront raison des vues de Jean Prouvost qui, en 1975 et 1976, doit se défaire de nombre de ses titres pour ne garder que les publications féminines. |
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15.07.2011 12:17 |
SAU0729 |
Thierry MARTIN de BEAUCÉ Haut fonctionnaire et homme politique, il a été notamment directeur des relations internationales de la société Elf-Aquitaine (1981-1986), secrétaire d'État chargé des relations culturelles internationales auprès du ministre des Affaires Étrangères (1988-1991) et ambassadeur de France en Indonésie (1995-1997) |
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13.07.2011 18:54 |
FOU0601 |
Jean Ier, roi de CASTILLE Jean Ier de Castille (né le 24 août 1358) à Épila et mort le 9 octobre 1390 à Alcalá de Henares) fut roi de Castille de 1379 à 1390. Il était le fils de Henri II et de sa femme Jeanne-Manuel de Villena, fille de Jean-Manuel de Villena. Il appartient à la Maison de Trastamare.
Le 18 juin 1375, il épouse Aliénor d'Aragon, fille de Pierre IV d'Aragon et d'Aliénor de Sicile dont il eut plusieurs enfants il eut deux enfants :
(1) Henri III (1379-1406), roi de Castille et León.
(2) Ferdinand Ier (1380-1416), roi d'Aragon et de Sicile.
En 1382, il épouse en seconde noce Béatrice de Portugal, fille de Ferdinand Ier de Portugal et de Éléonore Teles de Menezes. Ensemble ils eurent:
(3) Michel.
Au début de son règne, il dut faire face à aux prétentions de Jean de Gand, qui réclamait le trône car il avait épousé Constance de Castille, fille aînée de Pierre le Cruel. Il eût plusieurs conflits avec le Portugal qui était allié de Jean de Gand. La première querelle eut lieu au sujet du trône du Portugal. Jean Ier avait en effet épousé Béatrice de Portugal, fille unique du roi Ferdinand Ier. À la mort de son beau-père, Jean réclama le trône. Une période d'anarchie, la crise portugaise de 1383-1385, suivit. Cependant, Jean Ier dut faire face au sentiment national du peuple portugais et fut sévèrement défait à la bataille d'Aljubarrota le 14 août 1385.
Jean Ier mit fin aux prétentions de Jean de Gand en mariant en 1387 son fils Henri à Catherine de Lancastre, fille de Constance et Jean de Gand. Jean Ier mourut d'une chute de cheval, le 9 octobre 1390 à Alcalá. Sa tombe est dans la chapelle des Rois Nouveaux de la Cathédrale de Tolède en Espagne.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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13.07.2011 16:24 |
SAU0729 |
Bertrand, 2e comte, dit marquis de LUR-SALUCES Il fut élevé en 1827 aux rang et titre de marquis et de pair de France, sous condition de constituer un majorat. Celle-ci n'ayant pas été réalisée avant la chute de la dynastie de Bourbon, le titre de marquis porté par le chef de famille ne demeure donc que de courtoisie. |
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13.07.2011 16:13 |
SAU0729 |
Antoine-Marie, 1er comte de LUR-SALUCES chambellan de Napoléon Ier, il fut créé comte de l'Empire français en 1810 |
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13.07.2011 12:15 |
FOU0601 |
Eléonore d' ARAGON Éléonore ou Aliénor d'Aragon, née en 1402, morte en 1445. Fille de Ferdinand Ier d'Aragon et d'Éléonore d'Albuquerque, elle devint reine du Portugal, en 1428, par son mariage avec Édouard Ier. Elle est désignée par son mari pour exercer la régence après sa mort mais est écartée en décembre 1439 au profit de Dom Pedro, oncle d'Alphonse V.
De cette union naîtront :
(1) Alphonse V de Portugal
(2) Jean de Portugal (1429-1433), connétable de Portugal
(3) Philippe de Portugal (1430-1439)
(4) Marie de Portugal (1432-1432)
(5) Ferdinand de Portugal (1433-1470), duc de Viseu, qui épouse Béatrice de Beja en 1452
(6) Aliénor de Portugal (1434-1467), qui épouse Frédéric III du Saint-Empire en 1452
(7) Édouard de Portugal (1435-1435)
(8) Catherine de Portugal (1436-1463) qui entre dans les ordres
(9) Jeanne de Portugal (1438-1475) qui épouse Henri IV de Castille en 1455
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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12.07.2011 15:14 |
FOU0601 |
Théodose, 7e duc de BRAGANCE Théodose II de Bragance, né le 28 avril 1568, mort le 29 novembre 1630.
Fils de Jean Ier, duc de Bragance et de Catherine de Portugal.
Théodose II de Bragance épousa en 1603 Anne de Fernandez de Velasco (morte en 1607)
De cette union naîtront :
(1) Jean IV de Portugal
(2) Édouard de Bragance (1605-1649), duc de Bragance
(3) Alexandre de Bragance (1607-1637)
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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11.07.2011 17:08 |
FOU0601 |
Jean IV, roi de PORTUGAL Jean IV de Portugal, dit Jean le Restaurateur (port.:Dom João IV), né le 18 mars 1604 à Vila Viçosa, mort le 6 novembre 1656 à Lisbonne.
Il fut d'abord connu (1630-1640) sous le nom de Jean II, 8e duc de Bragance. Il était le fils de Théodose II de Bragance (1568-1630), 7e duc de Bragance entre 1583 et 1630, et d'Anne de Velasco (morte en 1607).
Spécificité de la Maison de Bragance :
Les ducs de Bragance étaient les plus riches, les plus nobles, et les plus puissants seigneurs de toutes les Espagnes, depuis le début du XVe siècle. Ils avaient le droit de justice et le droit d'anoblir. Leurs terres étaient hors de l'administration et de la justice royales, et ils nommaient leurs gentilshommes à des charges rétribuées, royales, réservées à cet effet par la couronne.
Ils étaient ducs de Bragance, de Guimarães, de Barcelos, marquis de Vila Viçosa, comtes de Arraiolos, d'Ourém, et de Neiva, etc., et possédaient l'office héréditaire de connétable de Portugal, c'est-à-dire de chefs militaires de tout le royaume, dépendant seulement et directement du roi. Leurs terres étaient distribués largement, partout au Portugal. Jacques Ier de Bragance, prince de la Renaissance, avait abandonné ses châteaux et palais du nord du pays, et fait bâtir à Vila Viçosa, dans le sud, en Alentejo, un nouveau et splendide palais digne d'un prince de la Renaissance, après qu'il fut retourné de sa conquête solitaire d'Azamor, au Maroc portugais, pour l'offrir au roi son cousin.
Alliés a plusieurs reprises avec des princesses légitimes de la Maison d'Aviz dont ils étaient issus par les mâles en bâtardise, leur maison était depuis toujours montée sur un train royal, leur cour, à Vila Viçosa, était façonnée à l'image de celle de la maison royale de leurs souverains, leurs cousins les rois, à Lisbonne, dont ils ont toujours été considérés comme partie de la famille royale. Ils étaient aussi à cette époque les seuls à avoir droit à l'appellation d'Excellence, à défaut de celle d'Altesse, réservée a leurs beaux-frères, les princes et les infants légitimes de Portugal. Les ducs avaient ainsi des liens de parenté avec plusieurs familles régnantes européennes, dont les Habsbourg de Vienne et de Madrid, les Parme, et les Savoie, notamment.
Déjà Isabelle la Catholique, qui avait pris la couronne à sa nièce la reine Jeanne, l'héritière légitime de Henri IV de Castille, était une Bragance, de par sa mère. Ce fait lui avait permis de comploter contre Jean II de Portugal avec son cousin Ferdinand II de Bragance, raison pour laquelle il fut jugé, exécuté, et dépossédé de toute sa maison, bien que marié a une infante de Portugal, la soeur d'Manuel Ier de Portugal. Celui-ci, pourtant, en montant sur le trône, les rétablit de suite dans leur train de maison, et les fit héritiers de la couronne portugaise, comme ses neveux légitimes.
Mariage :
Ayant échoué dans son projet de mariage en 1625 avec Mademoiselle de Nevers, une princesse franco-italienne qui deviendra reine de Pologne, de par l'opposition castillane a ce projet, Jean II de Bragance épousa le 12 janvier 1633, à la frontière d'Elvas, Louise Marie Françoise de Guzmán (1613-1666), fille de Jean de Guzmán (1579-1638), huitième duc de Medina Sidonia, et de la duchesse Jeanne de Sandoval (1579-?), de la maison ducale de Lerma. La reine Louise était sa cousine au troisième degré, ayant du sang portugais car petite fille de Ana da Silva e Mendonça, fille de Rui Gomes da Silva, prince d'Eboli, duc de Pastrana, et comme arrière-arrière-arrière petite fille de Ferdinand II de Bragance. Elle était aussi cousine au troisième degré du valido du roi Philippe, le comte-duc d'Olivarès, un Guzmán lui aussi, dont elle et son frère, le duc de Medina Sidonia, aideront pourtant a ruiner le pouvoir et l'influence.
Révolution portugaise de 1640 :
Le premier-ministre castillan, Olivarès, à défaut d'argent, décida d'un plan pour unifier la monarchie des Habsbourg sur le plan de la centralisation opérée par Richelieu et Mazarin en France. Cela signifierait la fin de l'indépendance juridique, économique, et sociale des différents royaumes des Habsbourg de Madrid, unis seulement en union personnelle, à la faveur de la Castille toute seule - et ce projet fit soulever, avec l'appui français, la Catalogne.
Voyant définitivement menacés la séparation politique et administrative de l'État portugais garantie en 1580, et oubliés les compromis d'union seulement personnelle des différentes couronnes des Habsbourg avec celle du Portugal, qui gardait toujours son indépendance, ses privilèges, sa justice, sa monnaie, son empire fermé, et même parfois ses ambassadeurs particuliers, la noblesse portugaise, tout à coup appelée a combattre en Catalogne contre les autres couronnes des Habsbourg soulevées, décida de détrôner le roi Philippe III. Ce droit lui était reconnu par la constitution portugaise, au cas où les souverains devenaient tyrans, c'est-à-dire, régnaient contre la volonté de Dieu, et du Peuple qui les avait acclamés rois pour les défendre. Ce droit qui avait été exercé auparavant, pensait-on, quand Alphonse Ier déposa sa mère, la reine Thérèse de Portugal, quand Sanche II fut déposé a la faveur d'Alphonse III, et quand Jean Ier déposa la reine régnante Béatrice, parce qu'elle était mariée à Jean Ier de Castille.
En outre, les Portugais n'acceptaient pas les nouveaux impôts, qui pour la première fois ne seraient pas appliqués au Portugal ou dans son empire, mais iraient payer les interminables guerres européennes de la Castille ; la noblesse n'acceptait pas de combattre en Europe avec son épée, quand elle était tant nécessaire pour récupérer et défendre l'empire portugais menacé, dont la nouvelle richesse du sucre brésilien, le nouvel or, était menacée à cette même époque par les Hollandais et les Français.
Le 1er décembre 1640, Jean II de Bragance accepta la couronne portugaise, et permit la révolution aristocratique qui déposa au Portugal et son empire tricontinental, sans coup férir, le roi Philippe III, aussi Philippe IV de Castille, d'Aragon, de Naples, etc., dit Philippe IV d'Espagne. Il convoqua le parlement portugais le mois de janvier 1641, qui ratifia son élection à la couronne de ses ancêtres, et vota l'argent nécessaire pour la guerre contre les Pays-Bas au Brésil, en Inde et en Afrique, et contre la Castille, en Europe, en Asie, et en Amérique du Sud. En effet, son accession au trône portugais marque l'entrée du Portugal dans la Guerre de Trente Ans, qu'il dut mener tant chez lui comme outre-mer, pour récupérer ses possessions attaquées par la Hollande, l'Angleterre et la France, durant la période de la dynastie des Habsbourg dépossédés.
Droits de succession au trône portugais :
Le roi Jean IV s´était vu offrir le trône par les fidalgos portugais en sa qualité de petit-fils héritier de la princesse Catherine de Portugal, duchesse de Bragance par son mariage, qui était elle la fille du prince Édouard, duc de Guimarães, et de sa femme la princesse Isabelle de Bragance, petite-fille du roi Manuel Ier de Portugal.
Elle précédait sur la liste des héritiers du cardinal-roi Henri de Portugal, à sa mort en 1580, les droits de succession de Philippe Ier de Portugal (Philippe II d'Espagne), étant fille de prince portugais, Philippe n'étant que fils d'une princesse portugaise, l'impératrice d'Allemagne Isabelle de Portugal. Le mari de la princesse Catherine de Portugal, Jean Ier de Bragance, était lui aussi un prince descendant par les mâles du roi Jean Ier de Portugal mais par une ligne bâtarde.
Pourtant, son grand-père a lui, Jacques Ier de Bragance, avait auparavant déjà été désigné par Manuel Ier comme héritier de la couronne portugaise en 1496, en sa qualité de fils de sa soeur, la princesse Isabelle de Portugal, marié elle aussi à un autre duc de Bragance, Ferdinand II.
Règne :
Jean IV fut un grand roi : il régna de 1640 à 1656, et son règne assista aux premières victoires des armes portugaises contre les castillanes, considérées invincibles jusque-là, et réussit l'expulsion des Hollandais du nord du Brésil, de l'Angola, et de Sao Tomé-et-Principe. Il lutta aussi en Inde, signa la paix en Europe avec la Hollande, et établit l'alliance avec la France contre la Castille, tant que dura le consulat de Cromwell en Angleterre, et jusqu'à la Paix des Pyrénées, moment où Mazarin abandonna son allié portugais, qui se tourna vers l'alliance anglaise, avec le mariage de la princesse Catherine. Mais à ce moment-là, Jean IV était déjà mort, et ce fut la reine sa femme, régente, qui continua son oeuvre.
Jean IV pris aussi d'importantes mesures de modernité à l'armée, et a l'administration portugaises. Il divisa le gouvernement en secrétariats d'État différenciés, plus tard appelés ministères. Il fit créer le Conselho Ultramarino (Conseil d'Outremer) pour décider toutes les questions administrative et coloniales d'une manière centralisée.
Comme tous les Bragance, de tout temps, Jean IV fut aussi un passionné amateur de musique, dont il ne pouvait se passer, spécialement la musique religieuse. Les maîtres de chapelle, tant au palais de Vila Viçosa que plus tard au Paço da Ribeira, le palais royal de Lisbonne, demeurèrent fameux. Les compositeurs de son temps lui soumettaient leurs oeuvres pour qu'il les corrige. Jean IV de Portugal reste connu lui-même comme compositeur musical anonyme, dont la pièce la plus connue est l'Adeste Fideles, d'origine incertaine, mais qu'on croit passée du Portugal à l'Angleterre avec les musiciens de sa fille, la reine Catherine de Bragance, femme de Charles II, et adoptée par son beau-frère Jacques II d'Angleterre.
Descendance :
(1) Théodose de Portugal (1634-1652), Ier prince du Brésil, duc de Bragance, mort sans postérité.
(2) Catherine de Portugal (1638-1705), épousa en 1662 Charles II (1630-1685), roi d'Angleterre et d'Écosse de 1660 à 1685 - sans postérité survivante. Elle fut régente de Portugal (1704).
(3) Alphonse VI de Portugal (1643-1683), roi de Portugal de 1656 à 1683, épousa en 1666 Marie Françoise de Savoie-Nemours (1646-1683), dont le mariage fut annulé à Lisbonne. Sans postérité.
(4) Pierre II de Portugal (1648-1706), roi de Portugal de 1683 à 1706, épousa en 1668 la reine Marie Françoise Élisabeth de Savoie ci-dessus, sa belle-soeur, après l'annulation du mariage du roi son frère et de la reine; puis en 1687 épousa Marie-Sophie de Palatinat-Neuburg (1666-1699).
Titre complet :
Roi de Portugal et des Algarves, de chaque côté de la mer en Afrique , duc de Guinée et de la conquête, de la navigation et du commerce d'Éthiopie, d'Arabie, de Perse et d'Inde par la grâce de dieu
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11.07.2011 14:34 |
FOU0601 |
Alphonse Ier, roi de PORTUGAL Alphonse Ier de Portugal, plus connu par son nom de prince Alphonse Henriques, (né en 1109, traditionnellement le 25 juillet à Guimarães, ou à Viseu, mort le 6 décembre 1185 à Coimbra) est le premier roi de Portugal de 1139 à sa mort.
Le fils de Henri de Bourgogne et de Thérèse de León est tout d'abord comte du Portugal de 1112 à 1139. Il conquiert de haute lutte l'indépendance de son comté contre le royaume de Castille et León. Il est le père de sept enfants dont Sanche Ier qui lui succède sur le trône.
Les antécédents :
À la fin du XIe siècle, la politique ibérique était dominée par la Reconquista : l'expulsion de l'État maure, successeur du Califat de Cordoue, de toute la péninsule ibérique. L'aristocratie militaire étant préoccupée par les croisades, Alphonse VI de Castille appela à l'aide la noblesse française pour s'occuper des Maures. En échange, Alphonse VI donna la main de ses filles aux chefs de l'expédition et de grands privilèges royaux aux autres.
Ainsi l'héritière Urraque de Castille se maria avec Raymond de Bourgogne, second fils du duc de Bourgogne. La demi-soeur d'Urraque, la princesse Thérèse de León, fille illégitime d'Alphonse VI, épousa Henri de Bourgogne, l'oncle de Raymond.
Par cette alliance, Henri devint comte de Portugal, un fief difficile dans le nord de la Castille où les attaques et les incursions des Maures étaient fréquentes. De ce mariage est né Alphonse Henriques.
Sa vie :
Le père d'Alphonse Henriques, Henri de Bourgogne, mourut lorsqu'Alphonse Henriques avait trois ans. Alphonse Henriques de Bourgogne hérita du comté de Portugal par sa mère, Thérèse de León, fille de Alphonse VI de Castille, mais pas du duché de Bourgogne que son père, second dans la succession, n'avait pas obtenu.
Ayant pris le pouvoir de sa mère et de son "parti galicien" après la bataille de São Mamede (1128), Alphonse est devenu le seul gouverneur, de facto, du comté de Portugal. En 1139, après la bataille d'Ourique, il est proclamé roi de Portugal et reconnu en telle qualité par Alphonse VII de Castille avec le traité de Zamora en 1143. En 1146, Alphone Henriques épousa Mathilde de Savoie. De Mathilde de Savoie, il eut sept enfants dont Sanche Ier de Portugal, son successeur. Il mourut le 6 décembre 1185 à Coimbra.
Les faits :
Né à Coimbra, Alphonse Henriques a peut-être été élevé à Guimarães où il vécut jusqu'en 1128. Il s'opposa politiquement, en 1128, sous la direction de l'archevêque de Braga, à sa mère qui appuyait le parti des Travas, une famille de la noblesse de Galice dont un des membres était l'amant de Thérèse de León. L'archevêque, forcé d'émigrer emmena l'infant avec lui, infant qui fut armé chevalier en 1122. Après la paix, il revint au comté de Portugal.
Entre-temps, de nouveaux incidents provoquèrent l'invasion du comté par le roi Alphonse VII de Castille qui, en 1127, encercla Guimarães où se trouvait Alphonse Henriques, afin de faire valoir ses droits sur le comté de Portugal, vassal du royaume de Castille. Alphonse VII bénéficiait de l'appui de sa demi-s?ur illégitime à qui il contestait le droit de transmettre les titres du comté, qui devait rester dans les familles royales de Leòn et de Castille.
Comme Alphonse Henriques lui avait promis fidélité, Alphonse VII renonça à conquérir la cité. Mais quelques mois plus tard, en 1128, les troupes menées par la comtesse régente Thérèse de León rencontrèrent celles de son fils Alphonse, et c'est ce dernier qui l'emporta et ainsi consacra son autorité sur le territoire portugais en prenant le gouvernement du comté.
Le comte concentra alors ses efforts pour obtenir du Saint-Siège l'autonomie totale de l'Église de Portugal et la reconnaissance de l'indépendance envers le roi de Castille. En 1139, après une victoire éclatante lors de la bataille d'Ourique contre les Maures, Alphonse Henriques fut acclamé premier roi de Portugal par ses troupes. les premiers documents où Alphonse s'intitule roi datent, précisément, de 1139-1140. Avant son titre était princeps (prince).
L'année suivante il réaffirma ses prétentions sur la partie méridionale de la Galice. Ce qui fit réagir Alphonse VII de Castille. Les deux armées se rencontrèrent à Arcos de Valdevez. Le sort des armes fut décidé en un tournoi gagné par les chevaliers portugais.
Selon la tradition, l'indépendance fut confirmée plus tard, aux Cortès de Lamego quand le roi reçut des mains de l'archevêque de Braga la couronne d'or et de pierreries de Portugal comme successeur des rois wisigoths (bien que de récentes études mettent en doute la réunion de ces Cortès). La reconnaissance de l'indépendance par la famille de Castille vint en 1143. Elle serait due à l'ambition d'Alphonse VII de devenir empereur sur toute la péninsule ibérique, et pour cela il avait besoin de rois comme vassaux en Leòn et Portugal).
Dès lors, Alphonse Ier de Portugal chercha à consolider l'indépendance. Il fit d'importants dons à l'Église et fonda divers couvents. Il tenta de conquérir du terrain au Sud sur les Maures et prit Santarém et Lisbonne en 1147. Dans les régions dépeuplées reconquises sur les Arabes, il installa des colons et invita les ordres religieux militaires comme les Templiers et les Hospitaliers à s'installer le long des frontières comme défenseurs contre les Maures. En 1179, le Pape Alexandre III, par sa bulle Manifestus probatum, reconnut le Portugal comme pays indépendant et vassal de l'Église à condition de lui payer un tribut.
Chronologie :
1109 25 juillet : Naissance d'Alphonse Henriques.
1112 1er novembre : Mort de Henri de Bourgogne, comte de Portugal
1122 : Alphonse Henriques est armé chevalier.
1127 : Siège de Guimarães où Alphonse Henriques s'est enfermé.
1128 : Bataille de São Mamede. Défaite de Thérèse de Portugal et fin de sa régence.
1139 25 juillet : Victoire d'Alphonse Henriques sur les Maures à Ourique
1139 27 juillet : Les troupes d'Alphonse Henriques le proclament roi de Portugal.
1143 : Reconnaissance du royaume de Portugal par la Castille par le traité de Zamora.
1146 : Mariage d'Alphonse Ier avec Mathilde de Savoie.
1147 : Conquête de Santarém et de Lisbonne sur les Maures.
Descendance :
De son mariage avec la reine Mathilde de Savoie il a eu les enfants suivants:
(1) Henri (1147-1157) prince héritier de Portugal.
(2) Urraque (1151-1188) épouse Ferdinand II de León.
(3) Mathilde (1152?-) fiancée à Alphonse II d'Aragon est morte jeune.
(4) Sanche Ier, roi de Portugal.
(5) Jean, (-1160) mort en bas âge.
(6) Mathilde de Portugal (1156-1218), épouse Philippe d'Alsace, comte de Flandre et ensuite avec Eudes III, duc de Bourgogne. Comtesse régente de Flandre.
(7) Sanche (1157-), mort jeune.
Source : article Alphonse Ier de Portugal de Wikipedia (auteurs)
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11.07.2011 10:00 |
SAU0729 |
Prosper, 1er baron LOYS de LA GRANGE il reçut le titre de baron par lettres patentes en 1829 |
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09.07.2011 21:26 |
SAU0729 |
Johann Karl, 1er prince zu LÖWENSTEIN-WERTHEIM-VIRNEBURG succède à son père le 4.2.1790 ; dépossédé du comté de Virneburg en 1801 (traité de Lunéville), il reçoit en dédommagement en 1803 le bailliage de Freudenberg am Main, l'abbaye de Grünau, la prévôté de Triefenstein et des villages provenant de l'électorat de Mayence ; élevé au rang princier avec le titre de "prince et seigneur" par concession bavaroise du 19.11.1812, titre reconnu en Hesse le 27.12.1812 et en Wurtemberg le 27.2.1813 |
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09.07.2011 20:43 |
SAU0729 |
Ludwig, comte zu LÖWENSTEIN légitimé à la suite du mariage de ses parents, il fut néanmoins frustré des terres que voulait lui laisser son père et reçut en compensation de son cousin Philippe, électeur palatin, la seigneurie de Scharfeneck le 28.12.1476, puis le comté de Löwenstein en 1488, après avoir été élevé au rang de comte de l'Empire en 1484 |
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09.07.2011 19:46 |
SAU0729 |
Hugues, dit comte de LOUBENS de VERDALLE-LE GROING de LA ROMAGÈRE Il fut adopté par Guillaule Le Groing de La Romagère, dernier du nom, et reçut ainsi le nom "Loubens de Verdalle-Le Groing de La Romagère" par jugement du tribunal civil de la Seine en date du 03/11/1924 |
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09.07.2011 17:00 |
SAU0729 |
Charlotte des (comtesse de Romorantin) ESSARTS Elle fut l'une des favorites de Henri IV, qui lui donna le comté de Romorantin en 1610 et dont elle eut deux filles décédées sans alliance. |
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09.07.2011 16:12 |
SAU0729 |
Louis de LORRAINE sans jamais avoir été ordonné prêtre, il fut abbé de St-Denis, de Cluny, d'Ourscamp, de Chaalis, de Corbie, de Chalon et de St-Urbain, coadjuteur de l"archevêque de Reims en 1600, archevêque de Reims en 1605 et cardinal en 1615 et s'autorisa par conséquent à épouser secrètement Charlotte des Essarts |
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09.07.2011 15:54 |
SAU0729 |
Claude de (1er duc de Guise, 1er duc de Mayenne) LORRAINE Naturalisé français en 1506, il hérite le 10.12.1508 de toutes les terres que son père possédait en France : comté d'Aumale, seigneuries d'Elbeuf, de Lillebonne, de Brionne, de Mayenne, de Joinville, de Guise, etc. Il participe à la campagne d'Italie en 1515, guerroie en 1522 contre Charles Quint en Navarre, puis en Picardie ; lieutenant du roi en Champagne et en Bourgogne, il bat les Impériaux à Neufchâteau et repousse de Lorraine les Rustauds. Sa terre de Guise, accrue des baronnies de Rumigny, d'Aubanton, de Martigny et de Nouvion-en-Thiérache, est érigée en duché-pairie (1528) par François Ier ; entre 1542 et 1544, il enlève Ivoy, Luxembourg, Virton et Montmédy aux Impériaux et reçoit en récompense le titre de duc de Mayenne (par érection en duché-pairie en 9.1544 des seigneuries réunies de Mayenne, de Sablé et de La Ferté-Bernard). Il reçoit de Henri II le 28.7.1547 les charges de grand veneur de France et de chambellan (érection le même jour d'Aumale en duché-pairie en faveur du fils de Claude, François de Lorraine) |
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09.07.2011 15:25 |
SAU0729 |
Nicolas de (1er duc de Mercoeur) LORRAINE destiné à l'Église, il fut d'abord coadjuteur de l'évêque de Metz (1529), abbé de St-Vanne de Verdun (1543), évêque de Metz et de Verdun (1544) et reçut le 14.6.1544 la baronnie de Mercoeur pour prix de sa renonciation à l'héritage paternel. Régent des duchés le 12.6.1545, il se démit de ses bénéfices ecclésiastiques en 1548, reçut en 1551 du cardnal de Lorraine la terre de Nomeny (érigée en marquisat en 1567 par l'empereur). Seul régent et gouverneur de Nancy en 1552, lieutenant-général des duchés en 1559 après la majorité du duc Charles III, il acheta en 1559 au comte de Waldeck la terre de Chaligny, érigée en comté en 1563 par le duc de Lorraine. La terre de Mercoeur fut érigée en principauté en 1563, puis en duché-pairie en 1569 par le roi Charles IX. |
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09.07.2011 15:21 |
PHI1117 |
Jean de {comte} BRIALMONT Seigneur de Fraiture, d'Attrin, Avesne sur Mehaigne, Jeneffe, Esneux et Barchine, Haut Voué de Xhos, Grand Bailli du Condroz, membre de l'Etat Noble du Pays de Liège, gentilhomme de la Chambre de Philippe II.
Grand Mayeur et Bourgmestre de Huy (1577-1595)
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09.07.2011 15:15 |
PHI1117 |
Ottard de {comte} BRIALMONT Voué héréditaire de Xhos, grand bailli du Condroz, mayeur et bourgmestre de Huy - Sgr de Fraiture, Attrin
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09.07.2011 14:31 |
PHI1117 |
Jean de HEERS Jean de Heers, chevalier, reconnut, par acte du 21 Mai 1322, attesté par l'évêque de Liége, le comte de Looz, le comte de Chiny et d'autres, qu'il n'avait aucun droit sur les terres que l'abbaye de Saint-Jacques possédait à Heers, et promit de maintenir les religieux en paisible possession de ces biens.
Durant les guerres civiles qui agitaient alors le pays de Liége, Jean de Heers mit son épée et sa bravoure au service de l'évêque Adolphe de la Marck, pour combattre ses sujets en rebellion. Les ennemis, vaincus plusieurs fois, parcouraient la Hesbaye, plutôt en brigands qu'en soldats. Les demeures des nobles étaient surtout l'objet de leur fureur : c'est ainsi qu'en peu de jours les donjons de Velroux, d'Oborne et de Landris furent ruinés de fond en comble. Le château de Heers eut le même sort, et le village entier devint la proie des flammes, 13 Juillet 1328.
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09.07.2011 14:27 |
SAU0729 |
Ferry de (comte de Vaudémont) LORRAINE lutte en 1453 auprès du dauphin contre le duc de Savoie et reçoit en récompense Lambesc, Suse et Verbente ; gouverneur du duché de Bar en 1456 ; lieutenant-général du royaume de Sicile en 1459, il tente de maintenir le roi René sur ce trône, revient en Lorraine en 1463, puis tente à partir de 1467 de conquérir l'Aragon pour Jean II d'Anjou |
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09.07.2011 11:19 |
PHI1117 |
Jean-Baptiste d' OULTREMONT Chanoine au chapitre de Huy de 1627 à 1658. Clerc en 1620, sous-diacre au Chapitre de Huy en 1627, laïcisé par Innocent X et le Prince-Evèque en 1656.
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09.07.2011 11:15 |
PHI1117 |
Emile Ier d' OULTREMONT Baron de Han sur Lesse , sgr de Lamine, Chantraine et Chevetogne, député aux Etats Nobles du Pays de Liège, Gentilhomme de Son Altesse Sérénissime l'Electeur de Cologne, Evêque et Prince de Liège
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09.07.2011 11:09 |
PHI1117 |
Jean Hustin IV d' OULTREMONT Seigneur de Lamine , Borsu et Tahier,, Nommé Châtelain de Huy par George d'Autriche le 11/3/1547 et Grand Maïeur le 29/4/1547
Echevin de Huy de 1538 à 1580. Maieur de Huy de 1547 à 1557. Initiateur des chartes et privilèges rédigées dans les cartulaires de la ville de Huy.
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09.07.2011 11:06 |
PHI1117 |
Jean Hustin III d' OULTREMONT Ecuyer , seigneur d'Oultremont, bourgeois citain de Liège
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09.07.2011 11:02 |
PHI1117 |
Jean Hustin II d' OULTREMONT Seigneur d'Oultremont , élu bougmestre de la cité de Liège le 25 juillet 1491, Grand Bailli de Moha. ca 1440-1502
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09.07.2011 11:00 |
PHI1117 |
Jean Hustin Ier d' OULTREMONT Echevin de Huy de 1450 à 1463, Echevin de Wanze de 1446 à 1476, Bourgmestre de Huy en 1465, Maire héréditaire de Xhignesse
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08.07.2011 13:05 |
SAU0729 |
Antoine, 1er vicomte ROBERT de SAINT-VINCENT Il fut créé vicomte par Lettre Patentes de 1818 |
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08.07.2011 12:38 |
SAU0729 |
Pierre-Antoine, 1er vicomte ROBERT de SAINT-VINCENT il reçoit le titre de vicomte par Lettres Patentes de 1817 |
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08.07.2011 08:58 |
SAU0729 |
Guillaume, 4e duc de (1er prince de Rheina-Wolbeck LOOZ-CORSWAREM hérite le 28.2.1792 des titres de duc de Looz-Corswarem et de Corswarem-Looz, en commun avec ses fils Charles et Arnould, et reçoit la principauté de Rheina-Wolbeck le 25.2.1803 en dédommagement de la perte de ses domaines belges, confisqués lors du traité de Lunéville |
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07.07.2011 18:13 |
SAU0729 |
Arnold IV de (seigneur de Niel) CORSWAREM avoué de Momale par son mariage, il en achète les droits seigneuriaux à l'abbaye de Saint-Laurent le 22.2.1369 |
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06.07.2011 20:44 |
FOU0601 |
Hervé VII de LÉON Hervé VII de Léon (mort en 1344) est un noble breton, fils d'Hervé VI de Léon et de Jeanne de Montmorency. Il succède à son père en tant que seigneur de Léon en 1337. Les seigneurs de Léon forment une branche cadette de la maison vicomtale de Léon fondée par Hervé Ier de Léon, fils cadet de Guyomarch IV, vicomte de Léon. Hervé VII s'illustra pendant la guerre de succession de Bretagne.
Hervé VII est le fils d'Hervé VI, seigneur de Léon, et de Jeanne de Montmorency, fille aînée d'Érard de Montmorency, seigneur de Conflans, et de Jeanne, dame de Longueval. En 1323 ou 1326, il épouse en première noce Marguerite de Retz, fille de Girard III Chabot, seigneur de Retz, et de Marie de Parthenay.
Son épouse décède en 1333 ou 1334 sans lui donner d'héritier.
Hervé VII succède à son père en tant que seigneur de Léon en 1337.
Veuf, il se remarie avec Marguerite d'Avaugour, fille de Henri IV d'Avaugour, seigneur de Goëllo et de Mayenne, et de Jeanne d'Harcourt. Marguerite est la tante de Jeanne de Penthièvre, nièce de Jean III Le Bon, fille de Guy de Bretagne, seigneur de Penthièvre, et de Jeanne d'Avaugour. Henri VII passe de nombreux accords concernant la part d'héritage de Marguerite, principale héritière de son père. La riche héritière revendique également une part du patrimoine de son grand-père, Henri III, ainsi que de sa soeur Blanche en Normandie, Mayenne et Goëlo. L'héritage de la famille Avaugour occasionne de nombreux procès et contestations qui dureront jusqu'à la fin du XIVe siècle. Ainsi, jusqu'en 1347, des procédures opposent Henri VII et son épouse à des personnages tels que les évêques de Saint-Malo et de Cornouaille, le sénéchal de Quimper et Hervé IV, seigneur du Pont-l'Abbé.
Les possessions détenues par Henri VII en France et en Normandie, l'oblige à servir sous la bannière du roi de France. Il participe à la guerre de Cent ans en Flandre dès l'été 1340. Au début de la guerre de succession de Bretagne, bien que lié à Jeanne de Penthièvre, Henri VII se range en 1341 sous la bannière de Jean de Montfort qui convoque en mai 1341 une assemblée de grands seigneurs bretons afin de faire valoir ses droits sur le trône de Bretagne après la mort sans héritier de Jean III Le Bon.
Hervé VII aurait accompagné Jean de Montfort lors de sa chevauchée légendaire de juin-juillet 1341 et aurait soumit un grand nombre de places-fortes bretonnes. En septembre, le roi de France Philippe VI de Valois, par l'arrêt de Conflans, reconnait Charles de Blois comme duc de Bretagne au nom de sa femme Jeanne de Penthièvre. En novembre, le roi apporte à Charles de Blois son soutien et lève une armée afin de mettre le siège devant Nantes, tenue alors par Jean de Montfort. Hervé VII devient la cible des reproches de Jean de Montfort après une sortie désastreuse qui se solda par la mort de nombreux chevaliers bretons. Les reproches fait par Jean de Montfort sont à l'origine de son revirement pour le parti de Blois. La ville de Nantes est reprise le 21 novembre 1341 après trois semaines de siège. Jean de Montfort est fait prisonnier puis emmené dans une prison du Louvre à Paris. C'est son épouse Jeanne qui continue la lutte armée.
De sa seconde union avec Marguerite d'Avaugour naissent quatre enfants :
(1) Hervé VIII de Léon, qui succède à son père.
(2) Jeanne de Léon, épouse Jean Ier, vicomte de Rohan, en 1349. A la mort de son frère, décédé en 1363 sans héritier, elle apporte à Jean Ier les terres de Léon.
(3) Marie de Léon, épouse Jean de Kergorlay en 1362. Veuve elle se remarie à Jean Mallet, seigneur de Graville, avant 1369.
(4) Catherine de Léon, épouse d'Henri de Plédran, un chevalier, conseiller de Charles de Blois et de Jeanne de Penthièvre.
Veuve, elle se remarie à un cousin, Guillaume de Léon, sire d'Hacqueville, petit fils de Guillaume de Léon, frère d'Hervé VI.
Hervé VII aurait eu une quatrième fille, Marguerite, épouse d'Yvon de Trogoff, mais celle-ci n'est jamais mentionnée dans les actes de partage.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Herv%E9_VII_de_L%E9on |
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06.07.2011 16:45 |
SAU0729 |
Henri d' {baron} HUART reconnu noble en Belgique avec le titre de baron par arrêté du 05/03/1816 |
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06.07.2011 15:04 |
PHI1117 |
Théodore de XHÉNEMONT Théodore de Xhénemont, Haut Drossard du Pays de Dalhem. Catherine Gertrude, épouse de Guillaume Gérard de Moffarts, chevalier du Saint Empire, est l'unique fille de du couple Xhénemont-Montzen |
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06.07.2011 14:59 |
SAU0729 |
Louis-Antoine, comte de LOOZ-CORSWAREM reconnu noble en Belgique en 1825 avec le titre de comte de Looz-Corswarem de Merdorp, il hérita des domaines familiaux situés en Westphalie et les descendants de son fils aîné optèrent pour la nationalité allemande |
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06.07.2011 13:57 |
SAU0729 |
José-Mariano de LA RIVA AGÜERO Élevé en Espagne, il opta, à son retour au Pérou, pour la cause de l'indépendance et se rangea derrière San Martin, qui le fit nommer président de la République le 28.2.1823. Mais les troupes espagnoles ayant envahi Lima, le Congrès péruvien déposa le président le 23.6 suivant et le président déchu se rallia à Bolivar ... |
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06.07.2011 12:16 |
SAU0729 |
Camille de {prince} LOOZ-CORSWAREM Bien que divorcé dès 1880 de sa première épouse, et bien qu'il ait reconnu ses enfants dès leur naissance, il n'épousa Marie Féron qu'après la mort d'Anne Létang |
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06.07.2011 10:53 |
FOU0601 |
Ferdinand II, roi de LÉON Ferdinand II de León, né en 1137, mort à Benavente le 22 janvier 1188, fut roi de Léon de 1157 à 1188. Il était fils d'Alphonse VII, roi de Castille et de Léon, et de Bérengère de Barcelone.
Il succéda à son père en 1157, tandis que son frère Sanche III hérita de la Castille. Il se distingua pendant un règne de 30 ans par sa prudence, sa valeur et son affabilité. Régent en Castille, après la mort de Sanche III de Castille, pendant la minorité d'Alphonse VIII, son neveu, il apaisa les troubles qu'y avait causés la rivalité des Castro et des Lara.
Il enleva aux Maures plusieurs places importantes, recula les limites de ses Etats, et mourut en 1188, au moment où il se préparait à une croisade. C'est de son règne que date l'ordre militaire de Saint-Jacques, destiné à la défense des domaines des Chrétiens.
Mariages et enfants
Il avait épousé en mai 1165 Urraque de Portugal (1151 ? 1188), fille d'Alphonse Ier, roi de Portugal et de Mathilde de Savoie. Ils eurent :
(1) Alphonse IX (1171 - 1230), roi de Léon
Il se remaria avant 1178 avec Thérèse (? 1180), fille de Ferdinand de Trava, seigneur de Trastamare, et de Sanha Gonzalez, et eut :
(2) Ferdinand (1180 - 1187)
Il prit ensuite comme maîtresse Urraque Lopez de Haro, fille du comte Loup Diaz de Haro et d'Aldonza Ruiz, qu'il épousa en mai 1187. Ils avaient eu :
(3) Garcia Fernandez, né vers 1182 avant le mariage de ses parents, et mort en 1184
(4) Sanche (1188 - 1220), seigneur de Monteagudo et d'Aguilar
Source : article Ferdinand II de León de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_II_de_León |
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06.07.2011 10:10 |
ROC0017 |
Guillaume VI (seigneur de Mauzé) CHENIN Selon le tome XVIII des Généalogies Limousines et Marchoises rubrique de Maulmont , paru en Juin 2011, Guillaume Chenin n'a pas épousé Agnès de Maulmont . |
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06.07.2011 10:06 |
ROC0017 |
Ne... de TONNAY-CHARENTE Fréquence du prénom Eustachie dans l'ascendance de Ne... de Tonnay-Charente
Ce prénom peu utilisé est porté trois fois dans cette ascendance :
- Eustachie de Mauléon °1183, soeur de Savary de Mauléon, grand-père de Ne... de Tonnay-Charente
- Eustachie de Lezay, dame de Talmont °1118/+1173 x Eble de Mauléon °1115/+1190, grand-parents de Savary de Mauléon
- Eustachie de Chabot + 1201, soeur d'Alix de Chabot +1225 x 1175 Raoul de Mauléon, parents de Savary de Mauléon .
On trouve dans le tome VIII des Généalogies Limousines et Marchoises de JL Ruchaud et alii p.103 dans la famille de Lastours une Eustachie Chavina ou Chenin x vers 1300 Gouffier de Lastours, chevalier, coseigneur de Lastours. Elle décéda vers 1354. Sa naissance devait être vers 1280. Une note n°111 de la p.103 précise : "Les Chenin étaient
une importante famille du Poitou ; Eustachie ne figure pas dans leur généalogie (Beauchet-Filleau). Par ailleurs, aucune autre famille Chenin n'est répertoriée dans la région à cette époque .
Compte-tenu de ce qui précède, nous proposons, sauf preuve contraire et sans pouvoir le démontrer davantage, de rattacher cette Eustachie Chenin à l'ascendance Chenin de la manière suivante :
Grand-parents Guillaume Chenin °1220 x 1240 Ne...de Tonnay-Charente °1220
Ce couple a eu 3 enfants (généalogie de Carné) :
- Hélie, seigneur de Lussac °1245+1290 x N...
- Méauce °1250 x 1270 Guy de Liniers, seigneur de la Meilleray
- Guillaume °1255 + 1310 x N... (Selon le tome XVIII des Généalogies Limousines et Marchoises paru en Juin 2011 , il n'aurait pas épousé Agnès de Maulmont ) Nous pensons qu'il est très probablement le père d'Eustachie épouse Lastours.
Merci de confirmer ou d'infirmer cette conclusion assise sur la transmission d'un prénom familial relativement peu courant.
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05.07.2011 23:18 |
FOU0601 |
Manuel Ier, roi de PORTUGAL Manuel Ier d'Aviz (ou Emmanuel Ier), dit le Grand ou le Fortuné, 14e roi de Portugal, naît le 31 mai 1469 à Alcochete et meurt le 13 décembre 1521 à Lisbonne. Fils du prince Ferdinand de Portugal, duc de Viseu et de son épouse Béatrice de Portugal, il est donc le cousin germain du roi Jean II auquel il succède en 1495.
Pendant son enfance et sa jeunesse, Manuel assiste à une guerre d'intrigues et de conspirations entre l'aristocratie portugaise et le roi Jean II, particulièrement jaloux de son autorité. Certains hommes de son proche entourage sont tués ou exilés : son frère aîné, le duc Diogo de Viseu, en particulier, est assassiné par le roi en personne, en réponse à une tentative d'assassinat. En 1493, il reçoit donc avec inquiétude l'ordre du roi de se présenter à la cour. Jean II veut en réalité le désigner comme héritier de la couronne après la mort de son fils Alphonse de Portugal et ses tentatives infructueuses de légitimation de son fils bâtard Georges.
Il monte sur le trône le 27 octobre 1495. Digne successeur de Jean II, il appuie les découvertes portugaises et développe les monopoles commerciaux. Durant son règne, Vasco de Gama découvre la route des Indes (1498), Pedro Alvares Cabral, découvre le Brésil (1500), Francisco de Almeida devient le premier vice-roi des Indes et l'amiral Afonso de Albuquerque contrôle les voies commerciales de l'Océan Indien et du Golfe Persique pour le Portugal. Tout cela contribue à la construction de l'empire colonial portugais qui fait du Portugal un des pays les plus riches et plus puissants du monde.
Manuel utilise la richesse obtenue par le commerce pour construire des édifices royaux en style manuélin (le monastère des Hiéronymites de Belem en est un exemple) et attirer artistes et hommes de sciences à la cour de Lisbonne. Durant son règne, des liaisons commerciales et diplomatiques sont établies avec la Chine et la Perse et, pour impressionner le pape, il envoya une somptueuse ambassade à Rome.
Sur le plan intérieur, Manuel suit les traces de Jean II et devient pratiquement un roi absolu. Les Cortes ne sont réunies que trois fois durant son règne de vingt-six ans. Manuel s'occupe de modifier les tribunaux et le système fiscal pour les adapter au progrès économique du Portugal.
Homme fort religieux, il consacre une bonne partie de la fortune du pays à la construction d'églises et de monastères, ainsi que dans l'évangélisation des nouvelles colonies par des missionnaires catholiques.
Après un début de règne favorable aux Juifs (suppression d'une taxe et libération des esclaves), le roi doit rapidement infléchir sa politique pour plaire aux Rois catholiques et appliquer une des clauses de son contrat de mariage avec Isabelle d'Aragon, devenue l'héritière du trône d'Espagne après la mort de son frère Jean. Selon cette clause, tous les habitants du Portugal doivent obligatoirement être chrétiens. Un décret d'expulsion est promulgué le 5 décembre 1496. Ne souhaitant aucunement le départ des Juifs, le roi les contraint à la conversion. En compensation, ces nouveaux chrétiens reçoivent la garantie (limitée dans le temps) qu'aucune enquête ne serait menée au sujet de leur vie privée. Durant tout le règne de Manuel Ier, ceux qui le souhaitent peuvent ainsi continuer à pratiquer leur ancien culte clandestinement sans risque d'être inquiétés par les autorités.
La distinction entre les Anciens et les Nouveaux Chrétiens (les convertis) occasionne des tensions entre les deux communautés. Les choses dégénérèrent à Lisbonne, en 1506, lors d'une épidémie de peste. Profitant de l'absence du roi et de ses troupes, deux moines dominicains incitent la foule à s'en prendre aux convertis. Au début, seuls ces derniers sont brûlés mais très vite, la folie meurtrière se généralise et, lors du pillage aveugle des maisons, les habitants sont tués ou violés sans distinction entre Anciens ou Nouveaux chrétiens. Ces émeutes provoquent 2 300 morts. Le roi réagit fermement, fait exécuter plusieurs dizaines de coupables et ferme le couvent des dominicains. Le 1er mars 1507, Manuel élimine les différences juridiques entre les Anciens et les Nouveaux Chrétiens, qui obtiennent ainsi le droit de quitter le pays, ce qu'ils font en masse.
Son règne est riche en réalisations car il sait s'entourer de gens brillants. Citons les réalisations suivantes:
la révision des chartes
la découverte de la route des Indes
la découverte du Brésil
la conquête de l'orient et l'oeuvre de Magellan
le code de lois Ordenações Manuelines
la réorganisation judiciaire
un essor des lettres et de la culture
Isabelle d'Aragon, veuve d'Alphonse de Portugal, fils de Jean II de Portugal, meurt en 1498, mettant au monde un fils qui ne meurt en bas âge, mettant fin au vieux rêve de Jean II de réunir les couronnes ibériques entre les mains portugaises. La deuxième femme de Manuel, Marie d'Aragon, également fille des Rois catholiques, n'est pas la princesse héritière (Jeanne la Folle, mariée avec l'héritier des Habsbourgs, succède à leur mère Isabelle).
Veuf une seconde fois, il épouse Eléonore d'Autriche, infante d'Espagne, fille aînée de Jeanne la Folle et nièce de ses deux précédentes épouses dont il a un fils qui meurt au berceau puis une fille.
Manuel meurt le 13 décembre 1521 et est enterré au Monastère des Hiéronymites à Lisbonne.
Enfant issu du mariage (1497) de Manuel Ier de Portugal et d'Isabelle d'Aragon:
(1) Michel de la Paix (1498-1500), prince de Portugal et héritier de Portugal, de Castille et d'Aragon.
Enfants issus du mariage (1500) de Manuel Ier de Portugal et de Marie d'Aragon :
(2) Jean III, roi de Portugal
(3) Isabelle de Portugal (1503-1539), épouse de l'empereur Charles Quint
(4) Béatrice de Portugal (1504-1538), épouse de Charles III de Savoie
(5) Louis de Portugal (1506-1555), 5e duc de Beja et père d'Antoine Ier, roi de Portugal
(6) Ferdinand de Portugal (1507-1534), duc de Guarda, époux de Guyomar Coutinho, comtesse de Loulé (morte en 1534)
(7) Alphonse (1509-1540), cardinal
(8) Henri Ier, cardinal, puis roi de Portugal
(9) Antoine de Portugal (1516-1516)
(10)Édouard de Portugal (1515-1540), 4e duc de Guimarães, époux d'Isabelle de Bragance.
Enfant issu du troisième mariage (1519) de Manuel Ier de Portugal et d'Éléonore de Habsbourg :
(11) Charles de Portugal (1520-1521)
(12) Marie de Portugal (1521-1577)
Titre complet :
Roi de Portugal et des Algarves, de chaque côté de la mer en Afrique , duc de Guinée et de la conquête, de la navigation et du commerce d'Éthiopie, d'Arabie, de Perse et d'Inde par la grâce de dieu
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05.07.2011 19:38 |
FOU0601 |
Ferdinand, infante de (duc de Viseu) PORTUGAL Ferdinand de Portugal, né le 17 novembre 1433 à Almeirim et mort le 18 septembre 1470 à Setúbal, est connétable de Portugal, duc de Beja et de Viseu.
Fils d'Édouard Ier de Portugal et d'Aliénor d'Aragon, il est créé, en 1453, 1er duc de Beja, par son frère aîné, le roi Alphonse V de Portugal. En 1460, à la mort de son oncle Henri le Navigateur qui l'avait adopté, Ferdinand hérite également du duché de Viseu, dont il devient le 2e titulaire.
Il épouse sa cousine directe l'Infanta Béatrice de Portugal en 1452. De cette union naissent :
(1) Jean de Portugal (1456-1483), 2me Duc de Beja et 3me duc de Viseu
(2) Éléonore de Portugal (1458-1525), qui épouse son cousin le roi Jean II de Portugal en 1472
(3) Isabelle de Portugal (1459-1521), qui épouse Ferdinand II, duc de Bragance, en 1472
(4) Jacques de Portugal (1460-1484) (Diogo) 3me Duc de Beja et 4me duc de Viseu
(5) Manuel de Portugal, 4me Duc de Beja, 5me duc de Viseu et, en 1495, roi de Portugal
(6) Édouard de Portugal (1462)
(7) Denis de Portugal (1464)
(8) Catherine de Portugal (1465)
(9) Simon de Portugal (1467)
(10) Alphonse de Portugal (1468)
Ferdinand est la tige des Aviz-Beja, branche cadette de la Maison d'Aviz, qui règnera au Portugal de 1495 jusqu'à 1580 (Manuel Ier, Jean III, Sébastien Ier, Henri Ier et Antoine Ier)
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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05.07.2011 18:46 |
PHI1117 |
Macaire de LA HEID de FLEMALLE Jacques de HEMRICOURT consacre un chapitre de son ouvrage à la descendance de Macaire de la Heid et de , dont il est lui-même issu par son père.
Originaire du Condroz, Macaire de la HEID est un valeureux chevalier, parti combattre Outremer avec le comte de Looz. Il le sert si bien que le comte de Looz lui offre de porter ses armes, de telle façon qu'il porte à la fois à la fois les armes de Looz (burelé de dix pièces d'or et de gueules) et celles de la HEID (de sable à trois macles d'or). De son épouse, fille du comte de Hozémont, il a trois fille et une fils.
Guillaume son fils porte le sautoir de gueules des Hozémont, qui sont les armes de sa mère, mais d'argent et non d'or.
Pendant les guerres en Outremer, il a confié ses affaires à ses frères, qui les négligent tant qu'il en perd son domaine.
Aussi, de retour à Flémalle, il y fait bâtir, sur la part de l'héritage de sa femme, une tour environnée de bons fossés qu'il nomme la Heyd, et qui subsistait encore du temps de Hemricourt.
Selon le Chanoine Thiry, les armes des Juppleu, Leuze, Neufforge et Presseux (d'argent à trois losanges d'azur) sont issues des armes primitives des la HEID (de sable à trois macles d'or), mais la filiation n'est pas établie. |
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05.07.2011 18:45 |
PHI1117 |
Baudouin de (dit l'Admirant) BIERSET Baudouin l'Admirant avait épousé Catherine ou Anne de Hozémont, fille de Gérard de Rulant, Comte de Hozémont et de N. de Dammartin, d'Awir et de Lexhy.
Lors de la parution de cette (nouvelle) édition en 1791, il gisait selon l'auteur dans la vieille église du Val Saint Lambert. |
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05.07.2011 18:44 |
PHI1117 |
Baudouin de (dit le Vieux) BIERSET Baudouin de Bierset, issu des anciens Comtes de Luxembourg, Chevalier, Seigneur de Velroux, de Hollogne aux Pierres, de Wonck, vivait en 1214. Il épousa N., fille seconde d'Otton de Dammartin, d'Awirs, de Lexhy.
Il portait burelé d'argent et d'azur (armes primitives des Bierset). |
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05.07.2011 18:30 |
PHI1117 |
Roger de HOLLOGNE § 705 Roger, frère de Baudouin, "fut "de son sain debiliteit", qui cependant eut un fils, appelé Baudouin, et qui se maria à la fille du vieux Rouffar de Mons" |
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05.07.2011 18:24 |
PHI1117 |
Roger de HOLLOGNE §703 Roger se maria à la fille du voué de Chênée et eut trois fils et deux filles, à savoir Baudouin le Voué, qui fut échevin de Liège, Roger et Bucahr, qui fut chanoine de Saint Martin et deux soeurs [...]
§ 704 le dit Baudouin épousa une des filles de Velroux. |
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05.07.2011 18:18 |
PHI1117 |
Baudouin de (dit l'Admirant) BIERSET § 698 Baudouin l'Admirant de BIERSET, Chevalier Banneret.
Il eut 7 fils, dont 6 furent chevaliers, le sixième fut chanoine de Saint Lambert, et fut nommé Gérard Greseaz |
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05.07.2011 17:53 |
PHI1117 |
Jean de HOLLOGNE § 703. Jean de Hollogne est le second fils de Baudouin l'Admirant de BIERSET. Il épouse la fils de Seigneur Lambuche d'ISLE, "dont le vieux sire d'Awans avait la pareille soeur", et elle eut deux fils, "à savoir Monseigneur Roger de Hollogne, Chevalier, et Monseigneur Johan, qui fut chanoine de Saint Lambert" |
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05.07.2011 17:31 |
PHI1117 |
Jehan de COIR Echevin de Liège 1301-1308
voir aussi édition originale de J. de HEMRICOURT, § 456 et 457 |
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05.07.2011 16:36 |
SAU0729 |
Guy MAIGRE de LA MOTTE(-BOULOUMIÉ) Descendant par sa mère de Louis Bouloumié, fondateur de la station thermale de Vittel, il sera président-directeur-général de la Société des Eaux de Vittel, maire de Vittel de 1953 à 1977, puis de 1995 à 2001, conseiller général du canton de Vittel de 1952 à 1976, conseiller régional de Lorraine de 1974 à 1977 et président de la Chambre de Commerce d'Épinal de 1980 à 1986. |
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05.07.2011 14:00 |
SAU0729 |
Jean-Miguel (Jean-Michel) VERANNEMAN de WATERVLIET diplomate, il occupa différents postes en Amérique du Sud ou à la Commission Européenne notamment avant d'être nommé ambassadeur du roi des Belges au Brésil (2000), en Israël (2003), puis en Grande-Bretagne (2006) |
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05.07.2011 12:02 |
SAU0729 |
Joseph de {comte} LOOZ-CORSWAREM il fut élevé au rang comtal sous le nom de Looz-Corswarem dans les Pays-Bas autrichiens par diplôme du 24.12.1734, en même temps que ses frères étaient créés, l'un duc de Looz-Corswarem, l'autre duc de Corswarem-Looz |
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05.07.2011 09:26 |
PHI1117 |
Baudouin LE POLAIN de HOLLOGNE Baudouin le Polain de Hollogne, écuyer, échevin de Liège, 1440, 1456 |
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05.07.2011 01:06 |
SEG0539 |
Jacques JUBERT de BOUVILLE JUBERT de BOUVILLE (Normandie) : écartelé aux 1 et 4 d'azur à une croisette d'or (du Thil), aux 2 et 3 d'azur à 5 fers de lance ou roquets émoussés d'argent posés 3 et 2 (Jubert).
Source : site Grand Armorial |
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05.07.2011 00:55 |
SEG0539 |
Claude LE VENEUR du SIEURNE Blason de la famille Le Veneur, Le Veneur de Kerempart, Le Veneur du Sieurne : d'azur à une enclume d'argent |
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04.07.2011 23:28 |
FOU0601 |
Adèle de CHAMPAGNE Adèle ou Alix ou Alice de Champagne (vers 1140 - 4 ou 13 juin 1206, au Palais de la Cité, à Paris), est une fille de Thibaut IV le Grand, comte de Champagne et de Blois, et de Mathilde de Carinthie. Elle devient reine de France par son mariage avec Louis VII le Jeune.
Elle fut la soeur de Henri Ier le Libéral, comte de Champagne, Thibaut V, comte de Blois et de Chartres, Guillaume aux Blanches Mains, archevêque de Reims, Étienne, comte de Sancerre, Marguerite, abbesse de Fontevraud, Agnès de Blois, comtesse de Bar, et Marie de Blois, duchesse de Bourgogne.
Adèle de Champagne devient la troisième épouse de Louis VII de France le 13 novembre 1160 à Paris et est sacrée le jour-même. Ce dernier n'a pas eu de fils de ses deux premiers mariages, le premier avec Aliénor d'Aquitaine qu'il avait fait annuler en 1152 et le second avec Constance de Castille, morte en 1160.
Elle donne au roi deux enfants :
(1) Philippe (21 août 1165 - 14 juillet 1223), surnommé Dieudonné (tant l'arrivée d'un héritier était espéré) ou Auguste (car né au mois d'août) et futur roi de France sous le nom de Philippe II Auguste.
(2)Agnès de France (vers 1171 - après 1240), mariée successivement aux empereurs byzantins Alexis II Comnène, Andronic Ier Comnène, puis à un noble byzantin du nom de Théodore Branas, duc d'Andrinople.
Sa position de mère de l'héritier tant attendu lui donne une influence importante sur son mari, et lui permet de favoriser sa famille. ses frères Henri Ier, comte de Champagne, et Thibaut V, comte de Blois et de Chartres, deviennent en 1164 les gendres du roi en épousant respectivement Marie et Alix de France, filles de Louis VII et d'Aliénor d'Aquitaine, et son troisième frère Guillaume aux Blanches Mains est pourvu du diocèse de Chartres en 1164.
Avec la maladie du roi, son fils Philippe est sacré roi le 1er novembre 1179 et associé au trône. Une lutte de pouvoir éclate entre la reine et son fils et Philippe négocie son mariage avec Isabelle de Hainaut pour se ménager des alliés au sien des comtes de Flandre et de Hainaut et contrebalancer l'influence du clan de Blois-Champagne. Louis VII meurt le 18 septembre 1180 et Philippe lui succède. Il se réconcilie avec sa mère, qui tente de rompre le mariage avec Isabelle, mais la naissance d'un héritier fait échouer ses manoeuvres.
Lors de son absence en croisades, Philippe Auguste lui confie la régence du royaume. Au retour du roi, en 1192, la reine Adèle rentre de nouveau dans l'ombre et participe à la fondation d'abbayes, telle l'abbaye du Jard. Adèle de Champagne meurt le 4 juin 1206, et est inhumée dans l'église de l'abbaye de Pontigny, près d'Auxerre.
Source : article Adèle de Champagne de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Ad%E8le_de_Champagne |
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04.07.2011 23:13 |
FOU0601 |
Constance de CASTILLE Constance de Castille (v. 1136 - 6 octobre 1160) est une infante de Castille et une reine de France par son mariage avec le roi Louis VII le jeune.
Elle est fille d'Alphonse VII, roi de Castille et de León et de Bérengère de Barcelone.
Après s'être séparé d'Aliénor d'Aquitaine, Louis VII le jeune, roi de France, cherche une nouvelle épouse car il n'a pas de fils susceptible de lui succéder. Il finit par conclure une alliance avec le roi de Castille et de León. Constance, la fille de ce dernier, part pour le royaume de France et arrive à Orléans où elle épouse le roi entre janvier et juillet 1154. Elle est sacrée reine lors de la même cérémonie. Elle a environ dix- huit ans, des traits agréables, une culture étendue et une foi religieuse ferme.
De ce mariage sont nés :
(1) Marguerite (1158 - 1197), mariée en 1172 à Henri le Jeune (1155 - 1183), fils de Henri II Plantagenêt, puis en 1185 à Béla III (1148 ou 1149 - 1196), roi de Hongrie.
(2) Adélaïde (1160 - après 1200), mariée le 20 août 1195 à Guillaume II Talvas (1178 - 1221), comte de Ponthieu, à qui elle apporte en dot les comtés d'Eu et d'Arques.
Constance de Castille est morte le 4 octobre 1160 en donnant naissance à Adélaïde. Elle est inhumée à Saint- Denis. Cinq semaines plus tard, Louis VII épouse Adèle de Champagne.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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04.07.2011 18:17 |
PHI1117 |
Elisabeth de LIBERME Elisabeth de BRABANT de DONGELBERGHE, dite de LONGCHAMPS et de MARCINELLE, Dame de LIBERMé épousa Renard de BERGHES, Seigneur de Meersenhoven et eurent Ne..., épouse de Guillaume de XHENEMONT, écuyer, Seigneur de Xhénemont |
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04.07.2011 17:58 |
PHI1117 |
Laure de (dite de BONEFFE) JUPPLEU Laure de Boneffe, dite aussi Laure de La Chapelle est selon toute vraisemblance de la famille Baudouin Bureal de Juppleu, appleé, dès 1372 "sire du château de Boneffe" et à qui le comte de Namur a ce château cédé au milieu du XIVe siècle.
Histoire de Boneffe (site www.Eghezée.org, v°Boneffe)
Au début du XIe siècle, Wasseiges et ses dépendances (Ambresin, Ambresineau, Boneffe et Bonisoul) appartenaient à l'évêque de Liège. En 1035, l'évêque Réginard les cède à l'abbaye St-Laurent de Liège et l'avouerie en est confiée à Albert II, comte de Namur. Les descendants de celui-ci finissent par exercer, dans leur avouerie, tous les droits comtaux.
Ainsi, en 1289, le comte de Namur possède à Boneffe tous les droits seigneuriaux et toute la justice. Dès avant 1265, la mairie de Wasseiges avec ses dépendances, dont Boneffe et Bonisoul, avait été affranchie au droit de Namur.
Au XIVe siècle, des conflits opposeront le duc de Brabant et le comte de Namur au sujet des alleux de Boneffe : on voit, en 1333, le comte de Namur relever ses alleux de Boneffe du duc de Brabant, mais cet hommage ne sera pas renouvelé par la suite. Au milieu du XIVe siècle, le comte de Namur cède le château de Boneffe à Baudouin Bureal de Juppleu qui est qualifié, en 1372, de "sire du château de Boneffe".
Dans la première moitié du XIII siècle, fut fondée sur le territoire de Boneffe une abbaye cistercienne d'abord destinée à des femmes. Les religieuses occupèrent l'abbaye jusqu'au Xve siècle. Mais leur situation était fort inconfortable car le monastère, situé aux limites du duché de Brabant et du comté de Namur, subissait le contrecoup de toutes les guerres : l'abbaye est détruite en 1355 et les moniales dispersées. Lorsqu'elles reviennent à Boneffe, leur situation est désastreuse, aussi le chapitre général de Cîteaux décide, en 1413, que le monastère sera désormais occupé par des hommes.
Cette décision n'entra en vigueur qu'en 1461, date à laquelle des moines de l'abbaye de Moulins (Anhée) et de l'abbaye du Jardinet (Walcourt) furent envoyés à Boneffe où il ne restait plus que l'abbesse et trois moniales.
Les moines ne furent pas plus heureux que les religieuses : dispersée par la guerre et par la peste à la fin du XVe siècle, la communauté fut à nouveau éprouvée par une épidémie assez curieuse d'apostasie collective au milieu du XVIe siècle (9 moines et 10 convers quittèrent l'abbaye pour la Hollande où ils se firent calvinistes); les rescapés virent leur monastère incendié par les Gueux en 1568 et l'un d'entre eux fut assassiné.
A nouveau ravagée par les Hollandais au XVIIe siècle, puis par les Français, l'abbaye fut supprimée à la Révolution. Ses bâtiments furent transformés en trois fermes qui conservent encore aujourd'hui des constructions des XVIIIe et XIXe siècles.
En 1815, le général prussien Blücher passa ses troupes en revue sur le territoire de Boneffe peu avant la célèbre bataille de Waterloo.
Un orphelinat situé à la sortie du village, en direction de Taviers, fut ouvert en 1875 et confié à des religieuses jusqu'en 1964. Le bâtiment appartient aujourd'hui à des particuliers.
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04.07.2011 10:58 |
PHI1117 |
Guillaume de XHÉNEMONT Damoiseau Guillaume de Xhenemont, écuyer le 11 décembre 1515 et chevalier le 14 décembre 1555 ainsi que dans des actes posthumes; il est déjà suffisamment âgé le 25 mai 1500 lorsque sa mère renonce à l'usufruit d'une rente. Il succède à son père dans les biens de Xhenemont et, en 1510 et 1511, il relève à la cour féodale de Limbourg les biens laissés par son oncle, Dries de Xhenemont. Il meurt entre le 17 décembre 1556 et le 21 octobre 1557, après avoir contracté trois mariages:
A) Marie de Couves, fille du grand Thiry de Couves, mayeur de Clermont de 1518 à 1533, et de Jeanne de Werst alias de Warsage (sans descendance de cette union)
B) Avant le 3 août 1522 et peut-être dès avant le 16 décembre 1518 Helluy Goswin dite de Beyne, fille de Guillaume Goeswin dit de Beyne, seigneur de Jehay et Rendeux, bourrelier héréditaire du prince évèque de Liège, et de Geele le Berlier, fille de Jean le Berlier, bourgmestre de Liège et d'Isabelle delle Brouck; Heluy vivait encore le 21 mai 1531 et décéda avant 1538.
C) Avant le 3 juillet 1539 Marie (Maroye) Massin, fille de Massin Pirot le Brasseur, de Herve, et Maroye Mathy. Le 18 décembre 1553, Guillaume comparait pour "réciter son mariage et convens" parce que les témoins, damoiseau Sandre, son frère, Massin le Brasseur, son beau-père, et Gillet le Maire, sont tous morts. Le 28 juin 1576, Marie renonce au profit de Guillaume et de Massin, ses fils, de Marye, leur soeur, de Laurent Hauzeur, de Herve, et de Michel Wiemmes, de Saint-Pier (Fouron), frères et beaux-frères, ses ayant-cause, à tous ses héritages, maisons, jardins, prés et waides qu'elle avait au lieu-dit Agofosse. Elle vit encore le 28 novembre 1587, mais plus le 29 novembre 1591. |
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04.07.2011 10:54 |
PHI1117 |
Alexandre de XHÉNEMONT Alexandre (Sandre) de XHENEMONT est, en 1482 - 1483, militaire de la garnison de Limbourg sous le commandement du capitaine Frédéric de Wittem.
A partir du 25 mai 1488, à l'occasion de la vente de rentes à Petit-Rechain, il est comme son père qualifié de damoiseau.
Le 11 septembre 1495, Sander de Xheneulmont est chargé par Kathryn van Welkenhuysen, pour elle et pour Margriete, sa soeur, toutes deux religieuses à Burtscheid (Borcette), de relever en leur nom les maison, château et prévoté de Lontzen après le décès de Pontz, leur frère, mais deux mois plus tard, la procuration de Sander est annulée et confiée à l'avoué Johan Hulstroe, qui relève le fief.
Fin novembre 1490, près du jour de Sainte Catherine, Sandre apparaît comme étant marié, depuis plusieurs années sans doute; à cette date, son beau-père, honorable, sage et discrète personne Andry le Pollen de hollongne aucunement de Bleugney, pour accomplir une clause des convenances de mariage, lui reporte une rente de sept muids d'épeautre gagée sur la cour de Chenestre, alors possédée par Simon Le Ghaent, maire de Dalhem, rente que Sandre reporte sur-le-champ à celui-ci. Marie Le Pollen, épouse d'Alexandre, était l'enfant unique dudit André le Pollen et de N. Thorrel. André était installé dans les biens de sa femme à Blègny, où Alexandre se fixa à son tour. C'est par succession de son beau-père, selon Le Fort, qu'il deviendra administrateur de l'Aumône créée par Catherine de Flémalle, cousine de l'échevin de Liège Jean le Pollen, grand père d'André, qu'elle avait choisi comme l'un de ses exécuteurs testamentaires.
Les données relatives à l'époque de la mort d'Alexandre sont quelque peu contradictoires. Il nous parait mort en 1498, entre le 7 février et le 13 septembre. Le 16 juin 1497, il opéra un relief successoral comme mambour de son épouse; le 7 février suivant, il est poursuivi pour une rente impayée mais, le 13 septembre, est mentionnée une terre joignant à la demoiselle de Blègny (c'est le nom que porte habituellement la veuve d'Alexandre; il est d'ailleurs explicité dans un acte du 15 février 1499, ....la demoiselle de Blegny, c'est à dire Marye veuve de feu Sandre de Xhenemont), ce qui impliquerait le décès d'Alexandre. Toutefois, le 20 mai 1497, sa femme est dite veuve lorsque, agissant pour son usufruit et pour la propriété de ses deux fils, damoiseau Wilheaume et damoiseau Sandre, elle reporte à l'abbaye de Robermont quatorze muids dus à celle-ci depuis plus de deux cents ans et gagés, selon des lettres scellées le 15 février 1406, sur leurs cour, maison, jardin, cheruage, assise et appendices à Blègny et payés par douze muids d'épeautre à Evegnée et deux muids à Parfondvaux; sans doute cet acte date-t-il du 20 mai 1498.
Marie vécut très âgée. A la Sainte-Gertrude 1511, Wilheaum de Xhenemont dit de Blegné, se faisant fort pour la demoiselle sa mère et pour ses frères et soeurs, autorise le creusement d'un bief de son côté pour l'érection d'un stordeur; elle est mentionnée à de nombreuses reprises dans les regitres de la cour de Trembleur, le plus souvent de façon indirecte, jusqu'en 1539. D'ailleurs, les biens de Blegny ne furent partagés qu'en 1546.
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03.07.2011 20:51 |
FOU0601 |
Enguerrand, sire de COUCY Enguerrand III de Coucy (1182-1242), dit Enguerrand le Bâtisseur, seigneur de Coucy, de Condé, de La Fère, de Marle, de Crépy et de Vervins. Par son premier mariage, il devient comte de Roucy.
Devise « Je ne suis roy, ne prince, ne comte aussy. Je suis le sire de Coucy "
Né en 1182 au château de Coucy, il est le fils aîné de Raoul Ier de Coucy et d'Alix II, fille du comte Robert Ier de Dreux.
Enguerrand III est, avec Enguerrand VII, le plus prestigieux et le plus intéressant des seigneurs de Coucy. Il est aussi sans conteste le plus ambitieux d'entre eux. Enguerrand III symbolise la lutte opiniâtre des grands féodaux contre la couronne pour préserver leur indépendance. Au cours de sa souveraineté longue d'une cinquantaine d'années, il accorde des chartes de franchises à plusieurs communes relevant de son autorité.
Enguerrand prend part, en 1214, à la bataille de Bouvines, où son action fait remarquer son courage, puis participe à la croisade des Albigeois, qui ensanglante le midi de la France pendant près d'un demi-siècle.
En 1226, le roi Louis VIII le Lion meurt inopinément en laissant le trône des Capétiens à un enfant de douze ans, le futur saint Louis. La régence du royaume est confiée à la mère du jeune prince, la reine Blanche de Castille. Enguerrand juge le moment opportun pour asseoir définitivement la suprématie des grands barons, dont il se fait le porte-parole. Pour montrer sa puissance et légitimer ainsi ses intentions, il entreprend la construction de nombreux châteaux forts dont le Château de Coucy, Marle, Assis-sur-Serre, Saint-Gobain et Folembray.
Les travaux du château de Coucy, commencés vers 1225, se poursuivront jusqu'à sa mort en 1242. À l'extrémité ouest de la ville de Coucy, il bâtit un énorme quadrilatère, qu'il flanque de quatre tours colossales et qu'il couronne d'un donjon dont le célèbre architecte Viollet-le-Duc dira : « auprès de ce géant, les plus grosses tours connues, soit en France, soit en Italie, ou en Allemagne, ne sont que des fuseaux ». Les dimensions de ce donjon, cinquante-quatre mètres de hauteur, trente-deux mètres de diamètre, cent mètres de circonférence, et sept mètres cinquante d'épaisseur de murs à la base - traduisent la démesure de l'ambition de ce prince qui épousera, entre autres, la petite-fille d'Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre.
En position de force, Enguerrand réussit à convaincre les grands seigneurs, ses pairs, de l'aider à enlever le jeune Louis IX (futur saint Louis) pour ceindre la couronne royale à sa place. Le complot ayant échoué grâce à l'action de Blanche de Castille qu'il avait sous-estimée, le sire de Coucy n'en gardera pas moins la réputation du plus puissant baron du royaume.
Lorsqu'il meurt, tué accidentellement par sa propre épée qui le transperce à la suite d'une chute de cheval, il laisse à sa descendance un domaine considérable, dominé par une imposante forteresse.
En premières noces, il épouse Béatice de Vignory, veuve du comte de Roucy, Jean Ier.
En secondes noces, il épouse Mathilde de Saxe (1172-1209) et de Bavière (1172 - 13 janvier 1209), veuve de Geoffroy III, comte du Perche. Mathilde de Saxe est la fille d'Henri le Lion, duc de Bavière et de Saxe, et de Mathilde d'Angleterre.
En troisièmes noces, Enguerrand III épouse Marie de Montmirail et d'Oisy, fille de Jean de Montmirail, seigneur de Montmirail et de Condé qui lui donne six enfants :
(1) Marie de Coucy qui épousa le roi Alexandre II d'Écosse dit Le Pacifique, puis vers 1251/1252 Jean d'Acre (? 1296), fils de Jean de Brienne, roi de Jérusalem et empereur d'Orient.
(2) Raoul II de Coucy (décès en 1250 au cours de la Bataille de Mansourah en Égypte lors de la septième croisade, près du comte d'Artois, frère de saint Louis, qu'il défendit au prix de son sang.
(3) Enguerrand IV de Coucy (- 1311)
(4) Jean de Coucy
(5) Alix de Coucy qui épouse le comte de Guînes, Arnould III
(6) Jeanne de Coucy qui épouse Jean Ier seigneur de Mailly, d'Acheu et de Ploich.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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03.07.2011 16:04 |
SAU0729 |
Marie de LONGUEVAL d'HARAUCOURT Nombre de généalogies imprimées la disent fille de Jean de Longueval, seigneur de Haraucourt, et d'Anne de Maridor, ce qui n'est pas possible, car, lorsqu'elle épousa Nicolas de Sainte-Marie en 1549, elle était déjà veuve de Jean d'Anlezy, ce qui situe sa naissance vers 1520. Elle ne peut être que fille de Philippe de Longueval et de Suzanne de Wignacourt, comme l'indiquent quelques rares documents. |
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03.07.2011 10:28 |
SAU0729 |
Charles-Philippe, 1er prince de LONGUEVAL créé prince de Longueval par le roi d'Espagne Charles II le 1.6.1688 (titre reconnu par l'empereur à Vienne le 10.3.1689) |
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03.07.2011 10:20 |
SAU0729 |
Maximilien de (1er comte de Buquoy) LONGUEVAL grand-maître héréditaire des chasses du comté d'Artois, gouverneur de Mons, général, la terre de Buquoy fut érigée en comté en sa faveur par lettres du roi d'Espagne Philippe II données à Badajoz le 20/05/1580 |
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02.07.2011 22:38 |
FOU0601 |
Robert Ier le Frison, comte de FLANDRE Robert Ier de Flandre dit le Frison (vers 1035 - 13 octobre 1093, château de Wynendaele), fils cadet du comte Baudouin V et d'Adèle de France. Frère cadet du de Baudouin VI de Flandre, il dépossède le fils de ce dernier et devient comte de Flandre de 1071 à 1093.
Dans sa jeunesse, il participe en Galice à la Reconquista, et tente de s'y s'établir mais il est chassé par les Sarrasins. Une seconde tentative aboutit à un naufrage, et Robert abandonne le projet. Le dessein d'une expédition vers la Grèce avorte tout autant.
Il intervient en Frise à l'appel des barons hollandais qui se sont révoltés contre la comtesse Gertrude de Saxe, fille du duc Bernard II et récente veuve du comte de Frise occidentale, Florent Ier de Hollande (1017 - 1061). En 1063, réussissant à vaincre les rebelles, Gertrude accepte de l'épouser et lui confie la tutelle de son fils Thierry V de Hollande sur le comté de Frise occidentale. De là vient son surnom de « Frison ».
De son père, il reçoit en héritage le comté d'Alost, le pays des Quatre-Métiers (communes de Assenede, Boekhoute, Axel, Hulst) et les cinq îles de Zélande, terres d'empire.
Il prête serment de ne pas nuire à son frère aîné, Baudouin VI. Ce dernier, avant qu'il ne trouve la mort prématurément en 1070, le désigne comme tuteur de son fils aîné Arnoul III. C'est sans compter sur l'ambition de Richilde de Hainaut, mère d'Arnoul III et déjà tutrice du Hainaut pour son fils cadet Baudouin. Elle se saisit de la tutelle d?Arnoul III et des fiefs de Robert, cependant que le comté de Hollande est envahi par Godefroy le Bossu et l?évêque Guillaume d'Utrecht, lequel a obtenu de l'empereur Frédéric Ier linvestiture du comté. Les troupes lorraines s'emparent alors de l'héritage hollandais des beaux-fils de Robert et le défont à Leyde. Robert se réfugie avec son épouse Gertrude et ses enfants auprès de son beau-frère, le duc Ordulf de Saxe. C'est là que Robert reçoit l'appel à l'aide des Flamands révoltés contre Richilde. Ordulf de Saxe lui fournit des troupes et Robert rentre en Flandre.
Gand, puis Ypres et les villes flamandes le reconnaissent. Robert défait Richilde et réussit à prendre Lille. Richilde appelle à son secours le roi de France Philippe Ier, qui accourt en plein hiver, et prend position au pied du Mont Cassel où Robert s'est retranché non loin de là à Bavinchove. Le 22 février 1071, Robert et les piquiers flamands mettent en déroute les Français. Au cours de cette bataille, Richilde est faite prisonnière et son fils Arnoul III trouve la mort. En poursuivant les fuyards, Robert est capturé par le comte Eustache II de Boulogne. Enfermé à Saint-Omer, il est délivré par les propres habitants de la cité qui, sans en avertir le roi de France, l'échange contre Richilde. Par représailles, Saint-Omer est alors ravagée et pillée par Philippe Ier, qui s'enfuit cependant, craignant l'arrivée du duc de Saxe. Richilde, qui a entre-temps reconnu la suzeraineté de l'évêque de Liège sur le Hainaut, est définitivement vaincue après l'invasion du Hainaut par Robert lors de la bataille de Brocqueroie, près de Mons. Robert est définitivement reconnu par tous comme comte de Flandre, défenseur des libertés flamandes. Quant à Godefroy le Bossu, il meurt assassiné par des envoyés du comte de Flandre le 20 février 1076 sans héritier. Le beau-fils de Robert, est alors rétabli en Hollande.
En 1077 Robert le Frison associe à la charge comtale son fils aîné Robert, qui gouverne seul le comté lorsque son père effectue en 1085 un pèlerinage vers la Terre sainte. L'absence de Robert le Frison dure près de six ans, au cours desquels il se rend à Jérusalem et au Mont Sinaï, et aide Alexis Comnène dans sa lutte contre les Bulgares et les Sarrasins. Ce type d'expédition préfigure les Croisades, qui vont être lancées quelques années seulement après le retour de Robert. Le comte ramène d'ailleurs une lettre d'appel au secours d'Alexis Comnène, se reconnaissant même vassal des princes latins, lettre qui eut un écho très large.
Il tente en 1091 la restauration de l'usage qui interdisait aux ecclésiastiques morts en Flandre de tester en faveur d'une autre personne que le comte. Il est obligé d'y renoncer face à la menace de son excommunication par Urbain II au synode de Reims : il restitue au clergé flamand les biens qu'il avait saisis et demande son pardon à Renaud (Renauld) du Bellay, l'archevêque de Reims. Il obtient néanmoins en 1093 la nomination d'un évêque à Arras, distinct de celui de Cambrai.
Il meurt en octobre de la même année et est inhumé en l'église Saint-Pierre de Cassel.
De son mariage avec Gertrude de Saxe, il eut cinq enfants :
(1) Robert II de Flandre, fut comte de Flandre.
(2) Adèle de Flandre (- 1115), mariée une première fois avec le roi Knut IV de Danemark, mère de Charles le Bon, qui fut comte de Flandre. Mariée en secondes noces à Roger Borsa, duc des Pouilles.
(3) Gertrude (1080 - 1117), mariée à Henri III (- 1095) comte de Louvain et de Bruxelles, puis en 1096 Thierry II de Lorraine (- 1115).
(4) Philippe de Loo, dont le fils illégitime Guillaume d'Ypres fut prétendant au comté de Flandre.
(5) Ogive, abbesse de Messines.
Source : article Robert Ier de Flandre de Wikipedia (auteurs)
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02.07.2011 20:51 |
FOU0601 |
Adèle de FLANDRE Adèle de Flandre (née vers 1065 - - après 1115) est une reine du Danemark devenue duchesse d'Apulie.
Fille du comte de Flandre Robert le Frison et de Gertrude de Saxe, elle épouse d'abord le roi Knut IV de Danemark en 1080. Son mari est assassiné dans l'église d'Odense par sa propre garde lors d'une révolte populaire en 1086, ce qui oblige Adèle à se réfugier avec son fils Charles auprès de Robert II de Flandre, son frère.
Jeune veuve, on la donne en épouse en 1092 à Roger Borsa, duc normand d'Apulie (Pouilles) et de Calabre, et fils du célèbre Robert Guiscard. À la mort du duc en 1111, elle exerce la régence au nom de leur fils Guillaume jusqu'en 1115. Après la canonisation de son premier mari, elle envoie à Odense pour l'ensevelissement solennel de ses restes le 19 avril 1101, d'admirables étoffes byzantines, que l'on pouvait encore contempler au XIXe siècle dans la cathédrale.
Source : article Adèle de Flandre de Wikipedia (auteurs)
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02.07.2011 16:49 |
FOU0601 |
Jean de BRANDEBOURG Jean Ier (né vers 1213, mort le 4 avril 1266) régna de façon collégiale en tant que margrave avec son frère Othon III le Pieux (1215-1267), sur la Marche de Brandebourg de 1220 à sa mort.
Le règne des deux margraves de la Maison d'Ascanie est marqué par la colonisation germanique des marches de l'Est, qui rattacha au Saint Empire les derniers territoires des plateaux de Teltow et de Barnim, les confins d'Uckermark, le fief de Stargard, le pays de Lebus et les premiers districts de la Nouvelle-Marche de Brandebourg sur la rive droite de l'Oder. Ils parvinrent à asseoir durablement le poids politique et le rayonnement du Brandebourg dans le Saint Empire, ce qui permit au frère de Jean, Othon III, de briguer la couronne impériale en 1256. C'est ainsi qu'ils fondèrent plusieurs bourgs, se consacrant particulièrement au développement des deux villes jumelles de Cölln et Berlin sur la Spree. Ils firent de la forteresse d'Ascanie, édifiée sur la colline voisine de Spandau, leur résidence favorite.
Ils décidèrent d'un commun accord de partager la Marche de Brandebourg entre leurs deux lignées, la lignée johannique et la lignée othonienne, et en 1258 fondèrent le monastère cistercien de Chorin sous le nom de Mariensee puisque l'Abbaye de Lehnin, tombeau ancestral des princes de la maison d'Ascanie, allait échoir désormais à la lignée othonienne. À l'extinction de cette dernière lignée, en 1317, les deux fiefs furent réunifiés sous la couronne du petit-fils de Jean Ier, Valdemar (1280-1319).
Il épousa en premières noces la princesse Sophie de Danemark (1217-1247), fille du roi Valdemar II de Danemark et de Bérengère de Portugal, en 1230, dont :
(1) Jean II (1237 -1281), co-régent de la Marche de Brandebourg
(2) Othon IV au Javelot (né vers 1238-1308), margrave de Brandebourg
(3) Conrad Ier (né vers 1240-1304), co-régent de la Marche de Brandebourg
(4) Éric (ca. 1242-1295), archevêque de Magdebourg de 1283 à 1295
(5) Hélène (1241/42 -1304), qui épousa le margrave Didier IV de Landsberg, (1242-1285) en 1258
(6) Hermann (??1291), fait évêque d'Havelberg en 1290
Après la mort de Sophie de Danemark, Jean Ier se remarie en 1255 avec Jutta (Brigitte) (- 1266), fille du duc Albert Ier de Saxe et d'Agnès d'Autriche, dont :
(7) Agnès (après 1255-1304), qui épousa le roi Éric V Glipping de Danemark en 1273, puis le comte Gérard II de Holstein en 1293
(8) Henri Ier Sans Terre (1256-1318), margrave de Landsberg
(9) Mathilde (- avant 1209), qui épousa le duc Bogislaw IV de Poméranie
(10) Albert (vers 1258-1290)
Jean Ier retint prisonnier le roi danois Éric V de 1261 à 1264. Ce dernier épousa sa fille Agnès en 1273.
À la mort de son frère Othon III, qui assuma seul le gouvernement du Brandebourg en 1266-1267, le fils aîné de Jean, à savoir Othon mit dem Pfeil (« à la Lance », « au Javelot ») devint margrave sous le nom de Othon IV.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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02.07.2011 11:45 |
FOU0601 |
Florent II, comte de HOLLANDE Florent II dit le Gros, né à Vlaardingen vers 1085 et mort le 2 mars 1121, fut comte de Hollande de 1091 à 1121.
Il était fils de Thierry V, comte de Hollande, et d'Oethilde que l'on dit de Saxe.
Il termina le conflit avec l'évêque d'Utrecht, que son père avait débuté et qui doit être placé dans le contexte de la querelle des Investitures, une lutte de pouvoir entre le pape et l'empereur. En 1101, il acquiert des terres au bord du Rhin.
Il épouse vers 1113 Gertrude d'Alsace (1086 - 1144), fille de Thierry II, duc de Lorraine, et d'Hedwige de Formbach. Gertrude changea son nom en Pétronille, dérivée de Pierre, pour montrer sa fidélité envers le Saint-Siège.
Florent et Pétronille eurent :
(1) Thierry VI (1114 - 1157), comte de Hollande
(2) Florent le Noir (- 1132), tué lors d'une révolte contre son frère
(3) Simon, chanoine à Utrecht (1131-1147)
(4) Hedwige (- 1132), religieuse.
Source : article Florent II de Hollande de Wikipedia (auteurs)
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02.07.2011 11:13 |
FOU0601 |
Guillaume Ier, comte de HOLLANDE Guillaume Ier de Hollande, né à La Haye vers 1167, mort le 4 février 1222, fut comte de Hollande de 1203 à 1222.
Il était fils de Florent III, comte de Hollande, et d'Ada d'Écosse.
Guillaume a commencé à combattre en Écosse, puis, revenu en Hollande, se révolta contre son frère Thierry VII. Réconcilié avec son frère, il reçut la seigneurie de Frise, vassale de la Hollande. Thierry mourut en 1203 et son héritière était sa fille Ada, mariée à Louis II, comte de Looz. Guillaume revendiqua la succession et soutenu par le duc de Brabant et une majorité du peuple hollandais engagea la guerre contre sa nièce, soutenue par le comte de Flandre et les évêques de Liège et d'Utrecht. Guillaume vainquit après plusieurs années de guerre civile.
L'empereur Othon IV le confirma comme comte de Hollande en 1203, parce que Guillaume était un partisan des Guelfes. Mais Guillaume, ainsi que d'autres nobles germaniques, changèrent d'alliances et se rallièrent à Frédéric II après la bataille de Bouvines en 1214. Il prit part avec la France à une expédition contre Jean sans Terre, roi d'Angleterre, mais le pape l'excommunia pour cela.
Pour obtenir la levée de l'excommunication, il participa à une croisade en Prusse, puis à la conquête de Lisbonne sur les Maures et à celle de Damiette pendant la cinquième croisade.
Il favorisa de nombreux travaux d'aménagement de la Hollande. Beaucoup de colons achetaient des terres marécageuses pour les convertir en polders, et Guillaume finança l'infrastructure que cela nécessitait, ainsi que les travaux d'irrigation, et quelques barrages. Il créa de nouveaux corps de métiers, chargés de construire des digues devant protéger les polders de la mer. Guillaume accorda aussi des privilèges aux villes de Middelbourg, Dordrecht, Geertruidenberg et peut-être à Leyde. Il favorisa aussi le commerce.
Il avait épousé en premières noces en 1197 Adélaïde de Gueldre (- 1218), fille d'Otton Ier, comte de Gueldre et de Richardis de Wittelsbach et avaient eu :
(1) Florent IV (1210 - 1234), comte de Hollande
(2) Otton (- 1249), évêque d'Utrecht et régent de Hollande de 1238 à 1239,
(3) Guillaume (- 1238), régent de Hollande de 1234 à 1238
(4) Richarde (- 1262)
(5) Ada (- 1258), abbesse à Rijnsburg
Veuf, il s'était remarié en 1220 avec Marie de Brabant (-1260), fille d'Henri Ier, duc de Brabant, et de Mathilde de Boulogne. |
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02.07.2011 11:04 |
FOU0601 |
Florent de HOLLANDE Florent IV de Hollande, né à La Haye le 24 juin 1210, mort à Corbie le 19 juillet 1234, fut comte de Hollande de 1222 à 1234. Il était fils de Guillaume Ier, comte de Hollande, et d'Adélaïde de Gueldre.
Il succéda à son père à l'âge de douze ans et la régence fut assurée par Baudouin de Bentheim. Il acquit la terre d'Altena. Il fut en conflit permanent avec Otton de Lippe, évêque d'Utrecht, mais l'aida lors de la révolte des paysans de Drenthe en 1227.
Il fut un vrai guerrier, et combattit en 1234 les Stedingers au nord de Brême. Il fut accidentellement tué au cours d'un tournoi en France, lors d'une joute contre Philippe Hurepel de France, comte de Clermont.
Mariage et enfant :
Il épousa Mathilde de Brabant (1200 - 1267), fille d'Henri Ier, duc de Brabant, et de Mathilde de Boulogne et d'Alsace. Ils eurent :
(1) Adélaïde (1225 - 1284), régente de Hollande de 1258 à 1263 en succession de son frère Florent. Elle avait épousé en 1246 Jean d'Avesnes (1218 - 1257), comte héritier du Hainaut
(2) Guillaume II (1227 - 1256), comte de Hollande, puis roi des Romains
(3) Florent (- 1258), qui fut régent de Hollande de 1248 à 1258, pendant la minorité de son neveu Florent V
(4) Marguerite (- 1277), mariée vers 1249 à Hermann Ier (- 1290), comte d'Henneberg
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01.07.2011 18:22 |
SAU0729 |
Willem, 1er comte de LIMBURG STIRUM reconnu noble en Belgique avec titre de comte, transmissible à tous ses descendants |
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01.07.2011 12:10 |
SAU0729 |
Florence de LA FOREST DIVONNE Née de la liaison de sa mère avec Odon de Lubersac, elle fut à sa naissance enregistrée à l'état-civil sous le nom de Lévis-Mirepoix, puis fut reconnue par Jules de La Forest-Divonne après son mariage avec Philomène et reçut alors le nom de ce dernier |
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30.06.2011 19:26 |
SAU0729 |
Miguel de {prince} BRAGANÇA légitimé en 1713, il fut élevé au rang princier avec qualification d'altesse le 17.3.1714 |
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30.06.2011 19:23 |
SAU0729 |
Luisa de SOUSA NASSAU e {princesse} LIGNE 3e marquise de Arronches, 6e comtesse de Miranda, titres dont elle avait hérité de sa famille maternelle, elle fut créée duchesse de Lafões le 2.4.1716 et reçut la qualification d'altesse le 22.6.1718 |
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30.06.2011 13:40 |
SAU0729 |
Jean-Charles de {prince} LIGNE LA TRÉMOÏLLE autorisé par jugement belge du 20.12.1934 à joindre à son nom celui de sa mère |
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30.06.2011 10:04 |
SAU0729 |
Gérard, comte de LIEDEKERKE Le titre comtal fut reconnu à tous les membres de la famille de Liedekerke par décret royal du 20/02/1816 |
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29.06.2011 22:17 |
SAU0729 |
Camille de {comte} LICHTERVELDE le titre de comte, transmissible en primogéniture, lui fut concédé par décret royal du 18.6.1846, puis fut étendu à tous ses descendants par décret du 4.12.1871 |
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29.06.2011 21:49 |
SAU0729 |
Jean, dit John de {comte} LICHTERVELDE par décret du 15.3.1920, il fut élevé au rang comtal, avec transmissibilité en primogéniture |
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29.06.2011 21:31 |
SAU0729 |
Gaston, 6e comte de LICHTERVELDE il fut reconnu dans la possession du titre comtal en Belgique, avec transmissibilité en primogéniture, le 31.12.1902 |
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29.06.2011 21:07 |
SAU0729 |
Auguste de {comte} LICHTERVELDE fils cadet du 3e comte de Lichtervelde, il fut élevé au rang comtal à titre personnel par diplôme néerlandais en date du 17.10.1816 |
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29.06.2011 20:52 |
SAU0729 |
Gilles, 1er comte de LICHTERVELDE il fut élevé au rang de comte dans les Pays-Bas autrichiens (titre transmissible en primogéniture) par diplôme impérial du 22/05/1745 |
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29.06.2011 12:36 |
SAU0729 |
Louise LÉVÊQUE de VILMORIN femme de lettres, romancière (notamment Madame de ..., publié en 1951 et adapté au cinéma dès 1953 par Max Ophuls), elle partagea sur la fin de sa vie celle d'André Malraux et fut l'un des phares de la vie littéraire et mondaine de Paris |
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28.06.2011 23:19 |
SAU0729 |
Tanneguy (1er comte de Tillières) LE VENEUR de TILLIÈRES Lieutenant-général pour le roi en Normandie, la baronnie de Tillières fut érigée en comté en sa faveur par lettres de 1565 |
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28.06.2011 20:30 |
FOU0601 |
Jean, vicomte de ROHAN Jean Ier de Rohan (né en 1324 - décédé en 1396), 11e vicomte de Rohan, fils d'Alain VII de Rohan.
En 1349, il épouse Jeanne de Léon, vicomtesse de Léon, décédée en 1372, fille d'Hervé VII de Léon et de Marguerite d'Avaugour. Ils auront trois enfants:
(1) Alain VIII de Rohan, vicomte de Rohan après son père
(2) Édouard de Rohan, vicomte de Léon, épouse Marguerite de Chateaubriand
(3) Jeanne de Rohan qui épouse en 1347 Robert d'Alençon (Maison de Valois), comte du Perche, puis Pierre II d'Amboise, vicomte de Thouars. Elle n'eut pas d'enfants.
En 1377, il épouse Jeanne de Navarre (Maison d'Evreux), dont il aura Charles Ier de Rohan-Guémené, origine de la branche de Rohan-Guémené.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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28.06.2011 20:02 |
SAU0729 |
Pierre de LEUSSE attaché d'ambassade à Berne (1931), puis à Washington (1933), secrétaire d'ambassade à Vienne (1933), puis à Prague (1938), chef de cabinet du haut-commissaire au Liban et en Syrie (1938), consul à Lugano (1941), rallie la France libre et devient représentant en Suisse du Comité français de libération nationale, conseiller d'ambassade à Londres (1944), au Haut-commissariat aux Affaires allemandes et autrichiennes (1945), sous-directeur d'Europe centrale (1948), à l'administration centrale (1950), ambassadeur en Pologne (1954), en Tunisie (1956), représentant permanent de la France au Conseil de l'OTAN avec rang d'ambassadeur (1959), ambassadeur au Maroc (1962), de nouveau représentant à l'OTAN (1965), ambassadeur en Algérie (1967), élevé à la dignité d'ambassadeur de France en 4.1968, président du conseil d'administration de l'ORTF (9.1968), maire de Reichshoffen de 1953 à 1971 |
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28.06.2011 19:01 |
FOU0601 |
Louis, prince de ROHAN-GUÉMÉNÉ Louis VI de Rohan-Guéméné (3 avril 1540 - 4 juin 1611), Prince de Guéméné, 1er Comte de Montbazon
Il est le fils de Louis V de Rohan-Guéméné, (1513-1557) et de Marguerite de Laval, il épouse le 22 juillet 1561 Eléonore de Rohan, (1539-1583), avec qui il a :
(1) Louis VII de Rohan (1562-1589)
(2) Pierre de Rohan (1567-1622)
(3) Hercule de Rohan (1568-1654)
Le 1er février 1586, il épouse en secondes noces, Françoise de Laval
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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28.06.2011 15:43 |
ROC0017 |
Adémar de (tué par Boson de Bourdeilles) MAULMONT Il est le frère de Gérald ou Géraud de Maulmont né vers 1229 mort au château de Chalucet le 07 09 1299 principal conseiller de Marguerite de Bourgogne ,vicomtesse de Limoges et du roi Philippe le bel . Il décéda sans postérité.
Il accumula une fortune considérable . voir l'article complet dans Wikipédia . |
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28.06.2011 15:03 |
FOU0601 |
(roi d'Angleterre, duc de Normandie) GUILLAUME le Conquérant Guillaume le Conquérant, né à Falaise, vers 1027 et mort à Rouen le 9 septembre 1087, est aussi connu sous les noms de Guillaume le Bâtard, Guillaume II de Normandie, et enfin, Guillaume Ier d'Angleterre.
Il est le fils illégitime de Robert le Magnifique et d'Arlette (ou « Herleva »), une « frilla » (épouse à la manière danoise).
Duc de Normandie dès l'âge de huit ans, il réussit en 1066 à s'emparer de la couronne d'Angleterre. Cette conquête fit de lui l'un des plus puissants monarques de l'Europe occidentale.
Enfance et adolescence :
Guillaume devient duc de Normandie à la mort de son père Robert le Magnifique en 1035. Il n'a alors que huit ans. Sa mère Arlette, qui n'avait pas épousé Robert, se marie avec Herluin de Conteville, et donne deux demi-frères à Guillaume : Odon de Bayeux et Robert de Mortain.
Guillaume est donc un enfant naturel, d'où son premier surnom de Guillaume le Bâtard. Sa bâtardise fournit un prétexte aux principaux barons de Normandie pour récuser son autorité. Autorité d'autant plus fragile que le duc est trop jeune. Le duché de Normandie traverse en conséquence plus d'une décennie de troubles. Des guerres éclatent entre les principales familles baronniales ; des châteaux se dressent dans le duché. Des complots frappent jusqu'à l'entourage ducal : Guillaume perd trois de ses tuteurs ou protecteurs par assassinat : le sénéchal Osbern de Crépon, Gilbert de Brionne et Alain III de Bretagne. Les descendants des anciens ducs, les Richardides, semblent impliqués dans ces meurtres. Aux troubles de la minorité de Guillaume vient s'ajouter le fléau de la famine, qui pèse sept ans sur la Normandie, et est accompagnée d'une épidémie fort meurtrière.
En 1046, Guillaume a dix-neuf ans. Un complot vise cette fois sa personne jusqu'alors épargnée. Une partie des seigneurs forment une coalition pour l'écarter au profit de Gui de Brionne (v. 1025-1069), un cousin de Guillaume, fils de Renaud Ier de Bourgogne et d'Adélaïde, fille de Richard II. Cette rébellion rassemble essentiellement des « vieux Normands » de l'Ouest (Bessin, Cotentin, Cinglais) traditionnellement indociles et hostiles à la politique d'assimilation menée par les ducs. À Valognes, Guillaume échappe de peu à une tentative d'assassinat. Il s'enfuit et est accueilli par Hubert de Ryes qui le fait escorter en sécurité jusqu'à Falaise. Avec l'aide du roi de France Henri Ier, le jeune duc part en campagne contre les rebelles normands, qu'il parvient à défaire à la bataille du Val-ès-Dunes en 1047.
Croissance du pouvoir ducal :
La victoire du Val-ès-Dunes est le premier tournant du règne. Guillaume reprend solidement en main le duché. À l'occasion d'un concile tenu à Caen en 1047, il impose de lui-même la paix et la trêve de Dieu. Les difficultés ne sont pour autant pas écartées puisque le duc doit compter avec l'hostilité d'une partie de sa parentèle, les Richardides. Autour de 1050, il parvient à en éliminer plusieurs : le comte de Mortain Guillaume Werlenc est banni ; Guillaume d'Arques s'exile après l'échec de sa révolte contre le duc en 1054 et enfin l'archevêque de Rouen Mauger, fils de Richard II de Normandie, doit abandonner son siège métropolitain. Guillaume confisque les fiefs du comte d'Arques, rétablit l'ordre par une habile politique de distribution des terres et contrôle plus fermement les agents du pouvoir que sont les vicomtes. Le pouvoir du jeune duc s'appuie enfin sur un groupe de fidèles parmi lesquels figurent ses demi-frères, Odon de Conteville, évêque de Bayeux, Robert, comte de Mortain, un groupe de barons (Guillaume Fitz Osbern, Roger II de Montgommery, Guillaume Ier de Warenne, Roger de Beaumont?) et quelques ecclésiastiques (Lanfranc). Ils sont nommés à des fonctions importantes ou installés dans des territoires stratégiques.
Entre 1050 et 1056 il élargit son réseau de fidélité en épousant Mathilde de Flandre, fille de Baudouin V, comte de Flandre et nièce du roi de France Henri Ier, à Eu, en dépit de l'interdiction du pape Léon IX.
« Par cunseil de sa barunie
Prist une fame de haut lin,
En Flandres fille Balduin,
Niece Robert li rei de France, » « Sur le conseil de sa baronnie
Il prit une femme de haut lignage,
En Flandres, fille de Baudoin,
Nièce de Robert le roi de France »
Le mariage soude une alliance entre les deux plus puissantes principautés du nord de la France. Il faudra attendre le pontificat de Nicolas II pour que le couple soit absous, au prix toutefois d'une pénitence : celle de fonder deux monastères à Caen. L'abbaye dite « aux Hommes », dédiée à saint Étienne et l'abbaye dite « aux Dames », dédiée à la sainte Trinité seront ainsi élevées.
La montée en puissance du duc inquiète le roi de France. Après l'avoir aidé lors de la bataille du Val-ès-Dunes quelques années plus tôt, le capétien renverse finalement sa politique pour limiter l'expansion de son vassal normand. En 1053, il envoie une armée de secours à Guillaume d'Arques révolté contre le duc. En 1054 et en 1057, il envahit la Normandie conjointement avec les troupes du comte d'Anjou mais ces expéditions tournent court après les défaites de Mortemer puis bataille de Varaville. Guillaume s'avère un prince redoutable. Son ascension est favorisée en 1060 par la mort de ses deux principaux ennemis : le comte d'Anjou Geoffroi Martel et le roi de France. Il en profite pour conquérir le Maine, état tampon entre l'Anjou et la Normandie. L'héritière du comté soumis est mariée au fils de Guillaume, Robert Courteheuse. La maîtrise du Maine garantit la protection du sud du duché.
Accession au trône d'Angleterre : Les prétentions de Guillaume :
Au milieu du XIe siècle, l'Angleterre est dirigée par le roi normanophile Édouard le Confesseur. Ce dernier avait trouvé refuge à la cour normande en 1013 lorsque son père Ethelred le Malavisé et sa mère Emma de Normandie, grande-tante paternelle de Guillaume, avaient été chassés du trône d'Angleterre par Sven Ier de Danemark. Il y était resté presque trente ans avant de revenir en Angleterre pour y être couronné roi en 1042. Dans son nouveau royaume, Édouard s?entoure de Normands. Mais il n'a pas de descendance. Il semble qu?en 1051 ou 1052, le roi Édouard le Confesseur aurait encouragé les vues de Guillaume sur sa succession. Mais le duc de Normandie a alors d'autres soucis. Il semble également qu'Édouard le Confesseur, souverain affaibli, ait fait des promesses identiques à d'autres grands féodaux voisins, de manière à s'assurer de leur neutralité faute de pouvoir les contenir par la force.
Le sujet revient au premier plan quand Harold Godwinson, un grand aristocrate anglo-saxon et candidat possible à la succession d'Édouard, se rend en Normandie. Les motivations de cette visite restent incertaines. La tapisserie de Bayeux, dont on peut soupçonner la partialité, montre Harold prêter serment de fidélité à Guillaume et renoncer à la succession au trône anglais au profit du Duc de Normandie. Cependant, quand Édouard le Confesseur meurt le 5 janvier 1066, l'aristocrate anglo-saxon lui succède. Son couronnement, approuvé par le Witenagemot (ou Witan), se fait le 6 janvier 1066. Harold oppose au duc de Normandie qu'il a été trompé sur la valeur du serment de Bayeux, qui n'aurait été qu'une vague promesse sur un simple missel posé sur un coffre qui masquait les reliques d'un saint.
Guillaume proteste contre cette usurpation et se prépare à une invasion du royaume anglo-saxon.
La conquête normande de l'Angleterre :
Guillaume le Conquérant parvient à convaincre les barons normands de participer à cette invasion. Il obtient même le soutien du pape Alexandre II qui lui envoie un étendard pontifical. En quelques mois, l'armée normande est prête. À celle-ci viennent s'ajouter des Francs, des Flamands et des Bretons. Embarqué à Dives et après avoir fait étape à Saint-Valery-sur-Somme, Guillaume débarque à Pevensey dans le Sussex de l'Est, le 28 septembre 1066. Le 14 octobre, il défait son compétiteur Harold à la bataille d'Hastings, durant laquelle ce dernier est tué, et reçoit la couronne anglo-saxonne le 25 décembre 1066 dans l'abbaye de Westminster. Il doit en partie cette victoire à l'attaque d'un autre prétendant, Harald Hardrada de Norvège, qui avait déclenché, quelques semaines plus tôt, une attaque contre Harold. Ce dernier avait réussi à en triompher lors de la bataille de Stamford Bridge, mais son armée se trouvait affaiblie lorsqu'il fallut affronter l'armée normande quelques jours plus tard.
La Normandie et l'Angleterre sous Guillaume :
La conquête de 1066 ne créa pas un royaume anglo-normand. Normandie et Angleterre gardent leur spécificité à travers leur administration ou leurs coutumes.
La Normandie :
Sous Guillaume le Conquérant, « l'organisation de la société normande est féodale ». On retrouve en effet les caractéristiques de ce système que ce soit les fiefs, les tenures paysannes, le service militaire et la justice privée. Mais c'est un féodalisme qui est tempéré par un pouvoir ducal fort. Les barons, laïques mais aussi ecclésiastiques, doivent fournir au duc un contingent militaire lorsqu'il en a besoin. En Normandie, on ne peut construire de châteaux que par autorisation du duc et ils peuvent lui être remis sur sa simple demande. Les guerres privées sont restreintes et les justices privées sont limitées par les cas réservés au duc et par le maintien d'une administration locale publique. Le duc garde la main sur l'Église, en nommant les évêques et certains abbés et en dirigeant les conciles de la province. Il détient le monopole de frappe monétaire et est capable de collecter une part considérable de ses revenus en argent. L'administration s'appuie sur des officiers publics, les vicomtes.
L'Angleterre :
Dans son nouveau royaume, Guillaume introduit de profonds changements, parmi lesquels une fusion du système légal anglo-saxon avec la loi normande. En 1085, il commande ce qu'on peut appeler un recensement au sens moderne, le « Livre du Jugement Dernier » ou Domesday Book, qui fait l'inventaire des hommes et richesses du royaume. Il fait aussi construire de nombreux bâtiments et châteaux, notamment la tour de Londres, en pierre de Caen.
Les difficultés de la seconde partie de règne :
En 1066, Guillaume le Conquérant a bénéficié d'une heureuse conjoncture politique et diplomatique qui lui a permis de conquérir l'Angleterre sans être menacé ou attaqué sur ses arrières. Cette situation exceptionnelle change après son retour en Normandie en mars 1067. Durant les vingt dernières années de son règne, Guillaume doit faire face à plusieurs révoltes intérieures et au réveil des principautés voisines. Ses difficultés sont augmentées du fait de l'extension de son territoire : il ne peut pas intervenir partout, directement et rapidement.
D'abord, l'Angleterre ne se soumet pas facilement. Plusieurs révoltes éclatent (en 1067, en 1069, en 1075), la plus importante étant celle de 1069, qui contraint Guillaume à une répression sauvage. La Normandie se tient tranquille.
À l'extérieur, Guillaume subit plusieurs échecs. La Flandre plonge dans une crise de succession après la mort du comte Baudouin VI et, malgré une intervention militaire, le duc de Normandie ne parvient pas à imposer le parti de la veuve, Richilde, sa belle-soeur. Bien que nominalement possédé par le fils du Conquérant, le Maine se détache de l'influence normande. Si après une brève campagne militaire Guillaume réoccupe la région en 1073, il se trouve plus tard mis en échec par la révolte d'un seigneur local, Hubert de Saint-Suzanne : le château de Sainte-Suzanne n'est toujours pas pris après deux ans de siège (1084-1086). De même, en Bretagne, où la Normandie intervient traditionnellement, Guillaume doit reculer.
Derrière les difficultés du duc-roi dans le Maine et en Bretagne, se cachent les agissements des deux principaux ennemis de la Normandie, à savoir le comte d'Anjou Foulque le Réchin et le roi de France Philippe Ier. Ils soutiennent tous les révoltés contre le Normand. Même Robert Courteheuse, le fils aîné du Conquérant, qui se rebelle en 1078 contre son père : il s'exile à la cour de France où le roi lui confie la forteresse de Gerberoy. Philippe Ier espère par tous les moyens rabaisser la trop grande puissance normande. Le règne de Guillaume marque d'ailleurs le début d'une guerre récurrente entre roi d'Angleterre et roi de France.
C'est justement contre ce dernier que le Conquérant livre son dernier combat. En 1087, il conduit son armée jusqu'à Mantes qu'il brûle. Mais une blessure ou une maladie contraint le duc-roi à retourner dans sa capitale Rouen. Il agonise quelques jours en toute lucidité au prieuré Saint-Gervais, aux portes de la ville. Avant de mourir le 9 septembre 1087, le duc-roi règle sa succession : il confie à son fils aîné Robert Courteheuse le duché de Normandie tandis que son deuxième fils Guillaume le Roux reçoit la couronne d'Angleterre. Son corps est ensuite transporté jusqu'à Caen, pour être inhumé en l'église abbatiale Saint-Étienne.
Famille :
Ascendants probables (en anglais)Vers 1050, il épouse Mathilde de Flandre fille de Baudouin V, comte de Flandre à Eu. Ils auront au moins dix enfants dont quatre fils :
(1) Robert dit Courteheuse (v. 1050/52-1134), duc de Normandie, il épousa Sybille de Conversano ;
(2) Cécile (v. 1054 - 30 juillet 1125), entre à l'abbaye aux Dames de Caen le 18 juin 1066, abbesse en 1112 ;
(3) Adelise de Saint-Léger (v. 1055 - avant 1066) ;
(4) Richard (1054 ou 1056 ?-1075), entre dans les ordres à Caen en 1066. Trouva la mort en chassant dans la même forêt que son frère Guillaume ;
(5) Guillaume (v. 1060-1100), roi d'Angleterre de 1087 à 1100 ;
(6) Constance (1061-1090), épouse Alain IV Fergent de Cornouailles, duc de Bretagne et comte de Rennes. Elle meurt empoisonnée;
(7) Mathilde (1062-1112) ;
(8) Adèle (1062-1137), épouse Étienne-Henri, comte de Blois, de Chartres et de Meaux en 1084 ;
(9) Agathe (av. 1062-1080), fiancée à (1) Herbert, comte du Maine, (2) Harold de Wessex, (3) Alphonse VI de Castille ;
(10) Henri (1068/69-1135), roi d'Angleterre puis duc de Normandie. Il eut plusieurs épouses ou concubines ;
Remarques :
Gundrade (v. 1063-1085) a été faussement identifié comme une fille du Conquérant.
Pour certains auteurs, Agathe et Mathilde seraient la même personne.
Guillaume le Conquérant n'a pas de maîtresse ou de bâtard connu.
Anecdotes :
Guillaume avait une tendance à l'obésité en vieillissant.
En contant la triste fin de Guillaume, le chroniqueur Orderic Vital explique que lors de l'inhumation, le corps du défunt éclata et exhala une insupportable odeur de putréfaction. Ce point est en contradiction avec un paragraphe précédent où le moine évoque « les embaumeurs et les croque-morts » qui préparèrent le corps.
Pendant les guerres de religion, les protestants profanent, vandalisent, et pillent son tombeau. Sa dépouille est exhumée, mise en pièce, et dispersée. Sous la dalle qui porte son épitaphe, il ne reste de son squelette qu'un fémur et une mâchoire qui ont été sauvegardés in extremis. Des scientifiques ont conclu à partir de la longueur de l'os de la jambe que Guillaume le Conquérant avait une taille d'environ 173/174 centimètres, ce qui dépassait certainement la moyenne de l'époque. Encore faut-il être sûr que ces os appartenaient bien au duc-roi.
Source : article Guillaume le Conquérant de Wikipedia (auteurs)
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28.06.2011 12:14 |
SAU0729 |
Bruno de LEUSSE de SYON diplomate, directeur des affaires politiques et de l'information au ministère des Affaires algériennes (1961), ministre-conseiller à Washington (1963), directeur de cabinet de Maurice Couve de Murville, minitre des Affaires Étrangères (1966), ambassadeur en Algérie (1967), directeur de cabinet de Michel Debré, ministre des Affaires Étrangères (1968), puis de Maurice Couve de Murville, premier ministre (1968), directeur des Affaires africaines et malgaches à l'administration centrale (1970), ambassadeur de France en R.A.U. (1972), en U.R.S.S. (1976), secrétaire général du ministère des Affaires Étrangères (1979), président de l'Union des Français de l'étranger (1981-1997) |
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28.06.2011 11:46 |
SAU0729 |
Robert, dit baron de LEUSSE de SYON héritier et filleul de Francisque, baron de Syon, son cousin, mort en 1857, qui le chargea par testament de relever le nom de "de Syon" en l'ajoutant au sien |
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27.06.2011 15:20 |
SAU0729 |
Charles de (1er marquis de Courtebourne) CALONNE Lieutenant pour le roi à Calais et en Artois, gouverneur d'Hesdin, c'est en sa faveur que la terre de Courtebourne fut érigée en marquisat en 1671 |
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27.06.2011 14:18 |
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Nadine SWETCHINE Elle est la fille d'une première union du comte Nicolas Swetchine , °1759 11.11.1850 ,général de l'armée du tsar et gouverneur de Moscou.
Celui ci s'était marié en secondes noces en 1799 avec Sophie Soïmonov dite Sophie Swetchine °22.11.1782 à Moscou 29.08.1857 à Paris. devenue ainsi la belle mère de Nadine.
Femme de lettres ,elle fut élevée à la cour des tsars et devint demoiselle d'honneur de la tsarine Marie.
A la Cour elle tint son rang , d'autant plus que plongée dans ce milieu trés cosmopolite elle maitrisait les principales langues européennes y compris le latin.
A la fin de 1816 les Swetchine s'exilèrent à Paris pour toujours.
Auparavant en 1815 Sophie se convertit au catholicisme , conversion mûrie te raisonnée.
Elle se forgea une personnalité spirituelle d'une exceptionnelle profondeur comme en témoigne une très abondante correspondance notamment avec Armand de Melun ,Falloux ,Broglie et Tocqueville Mais aussi avec Lacordaire , Montalembert et surtout avec Dom Guéranger .
Elle intervint de nombreuses façons pour soutenir ce dernier dans la jeune fondation de Solesmes.
Dom Guerranger n'oublia pas sa dette envers sa bienfaitrice , et publia sept longs articles à son sujet dans le journal Le Monde .
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27.06.2011 12:00 |
SAU0729 |
Pierre de CORDEBOEUF de BEAUVERGER-MONTGON Fils cadet de François de Cordeb?uf, il fut, en 1578, peu après sa naissance, institué héritier de son grand-oncle Jacques de Léotoing, marquis de Montgon, avec substitution de nom, mais prit le nom Cordeb?uf de Beauverger-Montgon après le décès, vers 1610, de son frère aîné, auquel il succéda dans la seigneurie de Beauverger. |
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27.06.2011 11:36 |
FOU0601 |
Jean de MONTAUBAN Jean de Montauban, chevalier né en 1412, mort en mai 1466, nommé Amiral de France en 1461.
Fils de Guillaume de Montauban (l'un des Trente, mort en 1432) et de Bonne de Visconti de Milan, il épousa Anne de Keranrais en 1499.
Attaché à la cour du roi de France, Jean de Montauban fut conseiller puis chambellan de Charles VII. Nommé maréchal en 1417 à la place de son frère Arthur, il deviendra sous Louis XI dont il fut l'ami et le collaborateur , grand maître des Eaux et Forêts et Amiral de France (1461), puis ambassadeur en Castille.
Il fut inhumé au couvent des Carmes fondé par son père à Dol suivant son testament daté du 18 avril 1466, et par lequel il lègue au couvent 100 écus par an pendant vingt ans pour achever son édification.
Sa fille unique Marie de Montauban, épousa Louis de Rohan, seigneur de Guémené, mais omit d'accomplir les dernières volontés de son père; les Carmes le lui rappelèrent dans une requête ou ils demandent les rentes qui leur sont dues, « afin qu'ils puissent parfaire et accomplir leur église » dont ils reconnaissent que le sire de Rohan-Guemené est fondateur à cause de sa femme.
Armoiries: écartelé aux 1 et 4 de Montauban et aux 2 et 3 de Milan.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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26.06.2011 19:19 |
SAU0729 |
Albert, 1er baron, dit marquis de LESTRANGE il fut créé baron de l'Empire par décret du 2.1.1814 |
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26.06.2011 18:43 |
SAU0729 |
Louis, baron de LESTRANGE échanson de François Ier, François II et Charles IX |
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26.06.2011 12:26 |
FOU0601 |
Pierre de ROHAN-GIÉ Pierre de Rohan, dit le Maréchal de Gié, né au château de Mortiercrolles à Saint-Quentin-les-Anges en 1451 mort à Paris le 22 avril 1513, fut seigneur de Gié, vicomte de Fronsac, puis par mariage comte de Guise de 1503 à 1504.
Il est le cadet de la famille de Rohan-Guéménée, elle-même branche cadette des Rohan en Bretagne. Fils de Louis Ier de Rohan-Guéméné et de Marie de Montauban, et descendait ainsi de deux des plus anciennes et des plus puissantes maisons du royaume. Par sa mère, Marie de Montauban, petite-fille de Bonne Visconti, proche parente d'Isabeau de Bavière, il est petit-fils de l'Amiral de Montauban, collaborateur et ami de Louis XI. Par son père, il est apparenté à Du Guesclin. Sa famille est en disgrâce à l'avènement de Pierre II de Bretagne pour avoir trempé dans l'assassinat de Gilles de Bretagne, frère du duc. C'est la raison de sa naissance hors de Bretagne.
En 1457, sa mère empoisonne son père, qui meurt, laissant un testament dans lequel il refuse à sa femme la tutelle de leurs enfants. Marie de Montauban échappe à la justice, se remarie avec Georges de La Trémoille, seigneur de Craon, mais elle meurt emprisonnée en 1476.
Après la mort de son père, il a pour tuteur Tanneguy du Chatel, qui le fait venir à la cour de France. C'est en 1470 que le vicomte de Rohan quitte la Bretagne.
En 1472, Louis XI, dont il se révèlera être un fidèle indéfectible, lui donne la seigneurie de Gié en Champagne et il ajoute ce nom à celui des Rohan.
Après un pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle (non vérifié), il fut nommé conseiller et chambellan du roi, ainsi que capitaine de Blois. Il participa aux sièges de Lectoure (1473) et de Perpignan (1475). En 1474, il est ambassadeur chargé de faire ratifier la paix par le duc de Bretagne François II, et maréchal de France le 16 mai 1476.
Il continua de donner au roi tant de preuves de sa fidélité et de son dévouement, que ce prince soupçonneux lui accorda toute sa confiance. Il commandait en Flandre en 1479, et avec 800 hommes il reprit toutes les places dont Maximilien d'Autriche s'était emparé par surprise.
Il est un des quatre seigneurs qui gouvernent l'État pendant la maladie du roi à Chinon en 1480. En 1482, il assiége Aire avec une telle vigueur, que cette ville, dans laquelle il avait des intelligences, ne parut se rendre qu'à la force.
Il assiste au sacre de Charles VIII en 1484. Il combat avec grand succès en 1487 le duc de Gueldre et le comte de Nassau ; le roi lui confie ensuite la garde des frontières de Picardie. Il accompagne le roi à la conquête du royaume de Naples.
En 1489, il est nommé lieutenant général de Guyenne, puis en 1491 lieutenant général de Bretagne.
En 1491, il reconstruit le château de la Motte-Glain, sur les marches de Bretagne. Il accompagne Charles VIII à Naples en 1494. Commandant de l'avant-garde à la bataille de Fornoue le 8 juillet 1495, il conclut une trêve avec les Vénitiens.
C'est lui qui conduit du secours à Louis XII, alors duc d'Orléans, assiégé dans Novare, d'où il parvient à le délivrer ; il devient par la suite chef du conseil du roi.
À l'avènement de Louis XII, en 1498, son crédit augmente, il l'accompagne en Italie en 1499, et est à ses côtés lors de l'entrée solennelle que ce prince fait à Gênes le 26 avril 1502. Il partage le pouvoir avec le cardinal d'Amboise.
Il rebâtit en 1500 le château de Mortiercrolles et établit dans son domaine le couvent franciscain de Notre-Dame des Anges. Il est très aimé du monarque qui le fait lieutenant-général en Bretagne et chef du Conseil. Veuf en 1497, Pierre épouse en 1503 la veuve du comte de Nemours, Marguerite, héritière de l'Armagnac et fait épouser Charlotte, soeur de Marguerite, à son fils aîné. Les deux soeurs meurent en 1503 et 1504. En 1502 il se fait commander un David de bronze à Michel-Ange, oeuvre qu'il n'obtiendra jamais étant tombé en disgrâce avant.
Des jalousies, une brouille avec le cardinal d'Amboise qui voudrait la régence en cas de mort du roi, des difficultés avec le Parlement de Paris conduisent en 1504 Pierre de Pontbriant à accuser Pierre de Rohan auprès du roi, accusation qui débouche en 1505 sur un procès pour lèse-majesté. Bien qu'il ait été en défaveur auprès de la reine Anne de Bretagne, il est exagéré de considérer que c'est elle qui le fait condamner par le Parlement de Toulouse qui passait alors pour le plus sévère du royaume.
Un procès lui est fait, et Brantôme laisse entendre qu'il aurait été condamné à mort si la reine l'eût voulu ; mais, ajoute-t-il, elle préféra lui conserver la vie, « afin que, par sa fortune changée de grande et haute où il s'était vu, en un misérable état bas, il vécut en douleurs et tristesses. » Gié ne fut donc condamné, par arrêt du 9 février 1504, qu'à la privation de l'exercice de toutes fonctions, à la privation de ses biens pendant cinq années; mais il fut en même temps enfermé au château de Dreux, où il eut beaucoup à souffrir de la part du gouverneur.
Enfin, à l'expiration de sa peine, il fut mis en liberté, et eut la permission de revenir à Paris. Il est absous du crime de lèse-majesté, mais il n'en reste pas moins une tache sur son nom. Mis en liberté, il ne voulut jamais reparaître à la Cour et mourut en avril 1513 comme indiqué au-dessus ou 14 ?.
Il mourut le 22 avril 1513 ou 1514, et fut inhumé dans l'église qu'il avait fait construire à Sainte-Croix du Verger à Seiches-sur-le-Loir en Anjou. Il avait été gouverneur du jeune duc d'Angoulème, depuis roi sous le nom de François Ier.
On conserve à la bibliothèque de Paris les pièces du procès criminel fait à Pierre de Rohan, maréchal de Gié. Son portrait a été gravé par Odieuvre, d'après une miniature tirée du cabinet du roi.
Pierre de Rohan de Gié réorganise l'écu de son père et pose en abîme les armes des Visconti, qui font partie de celle de sa mère .
Écartelé en 1 et 4 contre-écartelé en 1 et 4 de gueules aux chaînes d'or posées en orle, en croix et en sautoir, chargées en coeur d'une émeraude au nature (Navarre), en 2 et 3 d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bande componée d'argent et de gueules (Évreux), en 2 et 3 de gueules aux neuf macles d'or posées 3, 3 et 3 (Rohan), sur le tout d'argent, à une couleuvre ondoyante en pal d'azur, couronnée d'or, engloutissant un enfant de carnation, posé en fasce, les bras étendus (Visconti).
Il avait épousé en premières noces en 1476 Françoise de Penhoët, vicomtesse de Fronsac, et eut :
(1) Charles (1478 - 1528), seigneur de Gué, comte de Guise et d'Orbec
(2) François (1479 - 1536), archevêque de Lyon (1502-1536)
(3) Pierre II (- 1525), seigneur de Frontenay, de la Marche et de Gié.
Veuf, il s'était remarié en 1503 avec Marguerite d'Armagnac (- 1503), comtesse de Guise, fille de Jacques d'Armagnac, duc de Nemours et comte de la Marche, et de Louise d'Anjou. Il n'eurent pas d'enfants. A la mort de son beau-frère Louis d'Armagnac, il revendiqua le comté de Guise en compétition avec René II de Lorraine, et Marguerite d'Armagnac préta hommage à Louis XII. Mais Marguerite mourut peu après et Pierre maria son fils Charles à Charlotte d'Armagnac, la soeur de Marguerite pour conserver Guise.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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26.06.2011 11:53 |
FOU0601 |
Marie de MONTAUBAN Marie de Montauban, fille du célèbre Amiral de Montauban (ami de Louis XI), elle est la mère de Pierre de Rohan-Gié.
Elle épousa Louis Ier de Rohan-Guéméné le 7 novembre 1443, qu'elle empoisonna en 1457. Elle fut privée de la tutelle de ses enfants par le testament laissé par Louis de Rohan. Elle réussit toutefois à échapper à la justice bretonne et à se remarier en 1464 avec Georges de la Trémoille, Seigneur de Craon. Celui-ci informé de ses méfaits s'en séparera en 1471 sans avoir eu d'enfant.
Le roi autorisa par lettres patentes le sire de Craon a tenir sa femme close et emmurée en raison de ses multiples forfaits, adultères et suite à la tentative d'empoisonnement à l'encontre de son mari ourdie avec son amant Ambroys Roichelle à qui elle avait promis de se marier. Ce dernier suite à ses aveux sera jugé et décapité à Tours. L'enfermement en "lieu sûr" (avec interdiction de converser avec personne) avait pour but d'éviter tout nouveau délit et adultère et en particulier le risque de donner au Sire de Craon un fils illégitime. Marie de Montauban est morte dans son cachot le 25 février 1477.
Elle eut trois enfants de Louis de Rohan:
(1) Louis II de Rohan-Guéméné (- 4 juin 1508), qui épousa Louise de Rieux en 1463,
(2) Pierre (1451-1513), le futur Maréchal de Gyé,
(3) Hélène de Rohan-Guéméné (- 1507), qui épousa Pierre du Pont (baron de Pont-l'Abbé).
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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25.06.2011 17:32 |
SAU0729 |
Louis-Armand, baron de LESPINAY général de brigade, il fut créé baron de l'Empire le 31.1.1810 |
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25.06.2011 12:46 |
SAU0729 |
Albert (comte de Gontreuil) LE SERGEANT d'HENDECOURT Il fut confirmé dans la possession du titre de comte de Gontreuil (hérité de sa famille maternelle) par cédule du roi d'Espagne en date du 26/06/1927 |
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24.06.2011 10:40 |
HIE1124 |
Marguerite de CAMPHIN Héritière de son frère François marié avec N.Régnier |
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23.06.2011 11:59 |
PHI1117 |
Jacques du VAL Baron de Tercis, conseiller au parlement de Bordeaux |
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23.06.2011 11:20 |
PIC0317 |
La famille ERRAULT de CHEMANS la page des Tournemire ; geneanet |
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23.06.2011 10:45 |
MAD0927 |
Louise de (dame de Bomiers et de Saint-Just) LA TRÉMOÏLLE Maison de La Trémoille
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Armoiries de la famille de la TrémoilleLa Maison de la Trémoille (écrit également La Trémoïlle ou écrit et prononcé La Trémouille) est une famille ducale française qui connut ses plus illustres membres à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance.
Sommaire [afficher]
1 XIVe siècle2 XVe siècle3 XVIe siècle4 XVIIe siècle5 XVIIIe siècle6 XIXe siècle7 XXe siècle8 Armorial de la famille9 Notes et références10 Voir aussi 10.1 Liens internes10.2 Liens externes11 Sources
XIVe siècle[modifier]Guy (noté V dans les généalogies), né vers 1315, décédé le 18 août 1350 à Loudun, époux de Radegonde de Guénard, dont :
Guy VI , dit le Vaillant, Porte-Oriflamme de France, grand chambellan héréditaire de Bourgogne et favori du duc Philippe le Hardi, seigneur de Jonvelle, né en 1346, il participe à la croisade de Jean Ier de Bourgogne où il est fait prisonnier à Nicopolis en 1396, meurt de maladie à Rhodes en 1397, marié en 1382 avec Marie de Sully, princesse de Boisbelle, fille de Louis et Isabelle de Craon, dont[1] :
Jean (1377-1449), seigneur de Jonvelle, marié le 17 juillet 1424 à Jacqueline d'Amboise, fille d'Ingerger II et Jeanne de Craon.
Georges Ier, courtisan, né en 1382/1385 (date incertaine) et mort en 1446, participe à la Praguerie.
Guillaume, décédé en 1397, marié en 1374 à Marie de Mello, fille de Guy et Agnès de Cléry.
XVe siècle[modifier]Enfants du mariage du 2 juillet 1425, de Georges (1382 ou 1385 - 1446), et de Catherine de l'Isle Bouchard fille de Jean et de Jeanne de Bueil :
Georges II de La Trémoille, dit le sire de Craon, lieutenant de Louis XI.
Louis Ier de la Trémoille (1431-1483), épouse le 22 août 1446 Marguerite d'Amboise, fille de Louis et de Marie de Rieux |
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23.06.2011 10:41 |
PIC0317 |
La famille de BEAUVAU la page des Tournemire ; geneanet |
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23.06.2011 10:33 |
PIC0317 |
la page des Tournemire ; geneanet |
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23.06.2011 08:44 |
GAU1116 |
Jacques BRISARD Écuyer, seigneur de La Guimondière et de Beaurepos(61), gentilhomme servant de Monsieur Fils de France. |
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22.06.2011 11:29 |
FOU0601 |
Hercule-Mériadec, prince de ROHAN-SOUBISE Hercule Mériadec de Rohan (8 mai 1669 - 26 janvier 1749), duc de Rohan-Rohan puis prince de Soubise, est un membre de la Maison de Rohan. Il se marie deux fois et est le grand-père du Maréchal de Soubise. Sa première femme est la fille de Madame de Ventadour. Il est désigné dans les textes contemporains comme le prince de Rohan.
Né à Paris, son père François de Rohan est le fondateur de la branche Soubise de la Maison de Rohan.
Sa famille se réclame de la descendance des Ducs de Bretagne et, elle possédait à la Cour de France, le rang de prince étranger. Ce qui leur conférait l'appellation d'Altesse entre autres privilèges à la Cour.
Sa mère, Anne Julie de Rohan, était une des maîtresses de Louis XIV. À l'époque, l'on suspecte son jeune frère Armand Gaston Maximilien de Rohan d'avoir été en réalité enfanté par Louis XIV. La mère d'Hercule Mériadec acheta le titre de prince de Soubise à la famille. Anne Julie est souvent désignée comme la Princesse de Soubise suo jure.
Hercule Mériadec porte le titre de Prince de Maubuisson jusqu'à 1714 lorsqu'il devient duc de Rohan-Rohan (afin de le distinguer des Ducs de Rohan-Chabot ses cousins qui possédaient déjà ce titre.
Il est le quatrième d'une famille onze enfants. Deuxième fils, il devient l'héritier apparent à la mort de son frère ainé Louis en 1689, à l'âge de vingt-deux ans.
Il se marrie deux fois. Une première fois à Anne Geneviève de Lévis, fille de Louis Charles de Lévis et de Charlotte de La Motte Houdancourt (plus connue sous le nom de Madame de Ventadour, gouvernante du jeune Louis XV). Anne Geneviève était veuve depuis 1692 s'étant mariée avec Louis de La Tour d'Auvergne, le fils de Godefroy Maurice de La Tour d'Auvergne et de Marie Anne Mancini. Il meurt au combat et Hercule Mériadec et elle se marient à Paris le 15 février 1694.
De ce mariage naissent cinq enfants, parmi lesquels trois auront une descendance.
Il perd son fils unique Jules emporté par la variole en 1724 ainsi que sa belle-fille Anne Julie de Melun. Son petit-fils, Charles, Prince de Soubise nait en 1710 et, après la mort de ses parents, il est élevé par Hercule Mériadec lui-même afin qu'il devienne un homme de Cour. Charles sera par la suite un grand ami de Louis XV et l'arrière-grand-père du Duc d'Enghien assassiné, à travers sa fille ainée Charlotte. Sa deuxième fille Charlotte Armande est abbesse de Jouarre. Charlotte Armande succède à sa tante Anne Marguerite de Rohan comme abbesse en 1721.
Hercule Mériadec décore l'intérieur de l'Hôtel de Soubise en compagnie de Germain Boffrand entre 1730 et 1740.
Il survit à sa femme pendant vingt-deux ans, Anne Geneviève meurt en mars 1727.
Veuf, Hercule Mériadec se remarie le 2 septembre 1732 à Marie Sophie de Courcillon qui était née en 1713 et avait été l'une des maitresses du célèbre séducteur Louis François Armand de Vignerot du Plessis. Marie Sophie était la fille de Philippe Egon de Courcillon et de Princesse Sophia de Löwenstein-Wertheim-Rochefort. Elle est également la petite fille de Philippe de Courcillon, marquis de Dangeau.
Il meurt à Paris, rue de Paradis. Son petit-fils, Charles lui succède aux titres de Rohan-Soubise.
(1) Louise Françoise de Rohan (4 janvier 1695 - 27 juillet 1755) marriée à Guy Jules Paul de La Porte Mazarin, petit-fils d'Armand-Charles de La Porte de La Meilleraye et d'Hortense Mancini; avec descendance. Ils sont les grand-parents de Louise d'Aumont, en tant que tel Prince de Monaco est un descendant d'Anne Geneviève;
(2) Charlotte Armande de Rohan, abbesse de Jouarre (19 janvier 1696 - 2 mars 1733);
(3) Jules François Louis de Rohan, Prince de Soubise (16 janvier 1697 - 6 mai 1724) il épouse Anne Julie de Melun, fille de Louis de Melun et d'Élisabeth-Thérèse de Lorraine; il meurt de variole;
(4) Marie Isabelle Gabrielle Angélique de Rohan (17 janvier 1699 - 15 janvier 1754) elle épouse Marie Joseph d'Hostun de La Baume-Tallard, Duc d'Hostun, duc de Tallard (fils de Camille d'Hostun), sans descendance;
(5) Louise Gabrielle Julie de Rohan (11 août 1704 - après le 12 mars 1741) elle épouse Hercule Mériadec de Rohan-Guéméné, avec qui elle a, entre autre, le Prince de Guéméné.
Titres :
du 8 mai 1669 au 18 décembre 1714 Son Altesse le Prince de Maubuisson
du18 décembre 1714 au 26 janvier 1749 Son Altesse le Duc de Rohan-Rohan
Prince de Soubise, comte de La Voulte, de Tournon, d'Albon et de Saint-Gérand-de-Vaux, marquis d'Annonay, baron de Longuèze, seigneur de Serrières
en 1712 Duc de Frontenay
en 1714 Pair de France
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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20.06.2011 15:58 |
PHI1117 |
Ide de SAINT-SERVAIS Chevalier, échevin de Liège entre 1337 et 1345 |
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20.06.2011 15:23 |
PHI1117 |
Guillaume de (dit de WEZ) PREIT de BARCHON Acquiert le fief de BARCHON, 1370 (§371)
Le lignage des PREIT est issu, selon E.PONCELET, de Lambert de PREIT, Sénéchal de Liège entre 1083 et 1112.
Son fils Wéri de PREIT fut également sénéchal de 1140 à 1159 et mourut le 10 novembre 1159. Il avait épousé Hawide N., dont sont issus:
- Lambert de PREIT
- Thierry de PREIT
- Wery de PREIT, qui suit
- Marie de PREIT, épouse de N. de COMBLAIN
Wéry de PREIT fut sénéchal de Liège entre 1174 et 1213, et fut le père de Wéry le jeune.
Wéry le jeune de PREIT, Chevalier, homme de l'évêque de VERDUN eut pour enfants:
- Sire Thierry de PREIT, qui suit
- Arnold de PREIT, écuyer (1260) puis chevalier (1267). Il est Maire de JUPILLE pour l'évêque de VERDUN en 1275.
- Wéry de PREIt, écuyer
- Elisabeth de PREIT, épouse de Wauthier PONEILHE de JUPILLE
Thierry de PREIT, chevalier, tenant de l'abbaye de ROBERMONT, + 24 mars 1295, époux d'Elisabeth de WODEMONT, + 25 novembre 1268, dont sont issus:
- Jean de PREIT, dit de HASSELT, né en 1255, châtelain et bailli du Duc de Limbourg à Cornillon
- Thierry le jeune HASEIT de PREIT, qui suit
- Eustache de PREIT
Thierry le jeune de PREIT fut marié à Catherine d'ILE, fille de Lambuche de SOLIER, échevin de Liège entre 1351 et 1354. Ils eurent:
- Jean de PREIT, écuyer, + 9 février 1354
- Lambuche de PREIT, qui suit
- Gilles de PREIT, chanoine de TYLE (Tirlemont).
Lambuche de PREIT, bailli de JUPILLE, citain de Liège, maire d'Emboug en féauté, eut pour fils :
- Guillaume de PREIT, dit de WEZ et de BARCHON, après l'acquisition de ce fief, époux de Marie de JUPILLE.
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20.06.2011 09:24 |
HIE1124 |
Emile Alfred HIET Mort pour la France. Croix de guerre avec étoile d'argent. |
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19.06.2011 18:36 |
PHI1117 |
Ne... d' ILHE Fille de Radoux à l'Oeil, petit fille de Louis aux Rouges Chausses |
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19.06.2011 17:45 |
PHI1117 |
Lambuch de (dit de WEZ) PREIT de BARCHON § 553. Marie de Féchier convola ensuite avec Godefroid le Cornut, de Saint-Léonard |
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19.06.2011 15:39 |
PHI1117 |
Breton de (dit le Vieux) WAROUX Chevalier, Seigneur de Waroux, second fils de Hugues de Lexhy (§771) |
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18.06.2011 17:39 |
FOU0601 |
Louis, duc de ROHAN-MONTBAZON Louis VIII de Rohan (5 août 1598 - 28 février 1667), duc de Montbazon est un aristocrate français du XVIIe siècle.
Membre de la Maison de Rohan, il est le fils aîné de Hercule de Rohan-Montbazon, duc de Montbazon et de Madeleine de Lenoncourt.
Louis de Rohan est d'abord connu sous le titre de comte de Rochefort, avant de prendre celui de prince de Guémené par son mariage.
Il devient le 3e duc de Montbazon en 1654.
Il est également grand veneur de France à la suite de son père, conseiller d'État et gouverneur de Dourdan
Il décède le 28 février 1667 à Coupvray.
Marié à Anne de Rohan, princesse de Guéméné le 2 février 1619, il eut deux fils :
(1) Charles II, duc de Montbazon (1633-1699), engagé dans l'armée hollandaise contre la France, qui épouse Jeanne-Armande de Schomberg
(2) Louis, chevalier de Rohan .
Extrait des « Mémoires de Saint-Simon » Il s'agit du chapitre IX du tome 2 : « Le prince de Guéméné était un homme de beaucoup d'esprit, et encore plus Anne de Rohan sa femme, fille de Pierre, prince de Guéméné, frère aîné de son père. Lui, elle et Mme de Chevreuse, toute leur vie, ne furent qu'un, et avec eux, en quatrième, leur belle-mère, seconde femme de leur père, qui avait autant d'esprit et d'intrigue qu'eux; et, ce qui peut passer pour un miracle, toutes trois parfaitement belles et fort galantes, sans que leur beauté ni leur galanterie ait jamais formé le moindre nuage de galanterie ni de brouillerie entre elles ».
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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18.06.2011 14:57 |
HIE1124 |
Louis dit Minguet COUSTRE Seigneur de Rugles, Bailli, Nouvion, Page de R.de Gaucourt puis de Jeanne d'Arc |
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18.06.2011 14:48 |
PHI1117 |
Ne... d' OTHÉE Désigné par Hemricourt comme Chevalier de Hamal, demeurant à PAIFVE (§ 861) |
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18.06.2011 14:01 |
PHI1117 |
Guillaume d' (dit le Meunier) OTHÉE Fille unique du Chevalier Guillaume d'Othée, dit le Meunier |
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18.06.2011 12:10 |
FOU0601 |
Alain de (12e duc de Rohan) ROHAN-CHABOT Alain-Charles-Louis de Rohan-Chabot (1er décembre 1844 à Paris - 6 janvier 1914 à Paris) fut le onzième duc de Rohan, député du Morbihan de 1876 à 1914.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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18.06.2011 11:50 |
FOU0601 |
Alexandre de (8e duc de Rohan) ROHAN-CHABOT Alexandre-Louis-Auguste de Rohan-Chabot (1761-1818) comte de Chabot et de l'Empire, prince de Léon, 7e duc de Rohan (en 1807), comte de Porhoët, colonel du régiment royal du comté d'Artois, lieutenant général des Armées du roi Louis XVI puis de l'Empereur Napoléon Bonaparte, premier gentilhomme de la Chambre du roi?
Né le 3 décembre 1761 à Paris, fils du duc Louis Antoine de Rohan-Chabot.
Il s'engage dans une carrière militaire en tant que Colonel du régiment du comté d'Artois, puis lieutenant général des Armées du roi Louis XVI puis de l'Empereur Napoléon Bonaparte ...
Il se marie à Paris le 20 juin 1785 avec Anne Louise Élisabeth de Montmorency (8 juillet 1771-Paris 20 novembre 1828) dont il a 7 enfants :
(1) Louis François de Rohan-Chabot (futur cardinal et duc de Rohan)
(2) Anne Louis Fernand de Rohan-Chabot (futur duc de Rohan)
(3) Louise-Anne-Léopoldine-Cécilia-Léontine de Rohan-Chabot (Bruxellrs 13 mars 1791 - Londres 28 avril 1795) (décédé à l'âge de quatre ans)
(4) Adélaïde-Henriette-Antoinette-Stéphanie (Bruxelles 24 novembre 1793 - 24 février 1869) épouse le 24 novembre 1812 le comte Aimé de Gontaut-Biron
(5) Marie-Charlotte-Léontine (Londres 1796 - 15 mars 1841) épouse le 19 mai 1817 le marquis Antoine de Lambertye et de Gerbevillers
(6) Anne-Louise-Emma-Zoë-Clémentine (Münster 21 janvier 1800 - 28 janvier 1853) épouse en 1822 le comte François d'Estourmel
(7) Louis Charles Philippe Henri de Rohan-Chabot (26 mars 1806 - 7 janvier 1872) futur Comte de Chabot épouse le 10 novembre 1831 Marie-Caroline de Biencourt.
1789 suite à la Révolution française il émigre à l'étranger (Angleterre, Allemagne, Belgique?).
En 1800 il revient avec sa famille en France à Paris lorsque le premier consul de France Napoléon Bonaparte prend le pouvoir (avant de se faire sacrer Empereur du Premier Empire en 1804).
1807 son père le duc Louis Antoine de Rohan-Chabot décède et il devient duc de Rohan et son fils aîné prince de Léon.
Il participe à l'invasion militaire de l'Espagne par le roi Joseph Bonaparte et lorsque Madrid fut prise en 1808, le duc de Rohan rallia Paris pour annoncer personnellement la nouvelle à l'Empereur Napoléon Bonaparte en couvrant la distance deux fois plus vite que les courriers habituels.
Lors de la campagne de Russie en 1812 il fut laissé pour mort à l'âge de 51 ans sur le champ de bataille de la Moskowa (dernière bataille victorieuse de Napoléon Bonaparte avant son arrivée à Moscou). Retrouvé parmi les cadavres par son aide de camp, il fut envoyé à Berlin pour soigner ses 17 blessures et se rétablir.
Il décède le 8 février 1816 à Paris à l'âge de 55 ans. À sa mort, le domaine du château de La Roche-Guyon (un de ces domaines) est partagé entre ses six enfants. Le château, le parc et un sixième des terres reviennent alors à son fils aîné, le futur cardinal et duc Louis François de Rohan-Chabot qui lui succède.
Source : article de Wikipedia (auteurs)
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