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28.07.2010 15:03 |
FOU0601 |
Catherine de MEDICIS Catherine de Médicis est née le 13 avril 1519 à Florence (Italie) sous le nom de Caterina Maria Romola di Lorenzo de' Medici et morte le 5 janvier 1589 à Blois (France).
Fille de Laurent II de Médicis (1492-1519), duc d'Urbino, et de Madeleine de la Tour d'Auvergne (1495-1519), elle grandit en Italie d'où elle est originaire par son père. À la mort de ses parents, elle hérite du titre de duchesse d'Urbino, et de celui de comtesse d'Auvergne à la mort de sa tante Anne d'Auvergne en 1524.
Par son mariage avec le futur Henri II, elle devient Dauphine et duchesse de Bretagne de 1536 à 1547, puis reine de France de 1547 à 1559. Mère des rois François II, Charles IX, Henri III, des reines Élisabeth (reine d'Espagne) et Marguerite (dite « la reine Margot »), elle gouverne la France en tant que reine-mère et régente de 1560 à 1564.
Catherine de Médicis est une figure emblématique du XVIe siècle. Son nom est irrémédiablement attaché aux guerres de Religion. Partisane de la tolérance civile, elle a de nombreuses fois tenté une politique de conciliation.
Catherine de Médicis est aussi une mécène exceptionnelle qui a financé de nombreux chantiers de construction et a protégé de nombreux artistes français. Peut-être plus que tout autre souverain français de la Renaissance, elle a contribué à donner à l'art ses lettres de noblesse et à l'employer, avec beaucoup de talent, au service de la monarchie.
Une légende noire persistante la dépeint comme une personne austère, jalouse du pouvoir, ne reculant devant aucun crime pour conserver son influence. Aujourd'hui, la tendance historiographique tend à la réhabiliter, voire à reconnaître en elle une des plus grandes reines de France. Néanmoins, son rôle dans le massacre de la Saint-Barthélemy contribue à en faire une figure controversée.
Source : article Catherine de Médicis de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_de_Médicis |
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28.07.2010 11:26 |
FOU0601 |
(roi de France) HENRI II Henri II (né à Saint-Germain-en-Laye, le 31 mars 1519 et mort le 10 juillet 1559 à Paris), est roi de France de 1547 à sa mort. Deuxième fils de François Ier et de Claude de France, il devient l'héritier du trône à la mort de son frère aîné en 1536. Il reçoit alors les titres de dauphin et de duc de Bretagne.
Sacré roi de France le 26 juillet 1547[1] à Reims, il prend comme emblème le croissant de lune, qui est depuis toujours celui de la maison d'Orléans, dont est issu Henri II, étant le fils cadet de François Ier (et non pas l'emblème de Diane de Poitiers, comme on a pu souvent le croire). Ses devises sont : Plena est œmula solis, (L'émule du soleil est pleine), et Donec totum impleat orbem, (Jusqu'à ce qu'elle remplisse le monde entier).
Roi parfaitement représentatif de la Renaissance française, Henri II poursuit l'œuvre politique et artistique de son père. Il continue les guerres d'Italie, en concentrant son attention sur l'empire de Charles Quint qu'il parvient à mettre en échec. Henri II maintient la puissance de la France mais son règne se termine sur des évènements défavorables comme la défaite de Saint-Quentin (1557) et le traité du Cateau-Cambrésis qui met un terme au rêve italien.
Son règne marque également l'essor du protestantisme qu'il réprime avec davantage de rigueur que son père. Devant l'importance des adhésions à la Réforme, Henri II ne parvient pas à régler la question religieuse, qui débouche après sa mort sur les guerres de religion.
Il meurt accidentellement à l'âge de quarante ans seulement, d’une blessure reçue lors d’un tournoi à l'hôtel des Tournelles à Paris.
Source : article Henri II de France de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_II_de_France |
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23.07.2010 20:42 |
CRO0807 |
Nicolas Joseph van de LANOTTE Nicolas Joseph van de LANOTTE est le fils naturel de Marie-Hélène van de LANOTTE |
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23.07.2010 11:50 |
CRO0807 |
Marguerite ABSALON ABSALON: porte d'argent à deux fleurs de lys de gueules, au franc quartier de même, chargé d'un sautoir échiquetté d'argent et de sable de deux trais.
Marguerite ABSALON est fille du seigneur de KERSELAER et de Marguerite de MARBOIS.
source: Casimir de SARS de SOLMON |
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22.07.2010 23:12 |
CRO0807 |
Maximilien de BRIOIS Epitaphe en l'église de l'Abbiette
Ici gist le corp de Maximilien BRIOIS, écuyer seigneur de Sailly et de la Pugnanderie, premier conseiller assesseur de la gouvernance de Lille, le quel trespassa le 4 juin 1620 et proche de lui Dame Jeanne de HAPIOT, sa compagne, fille de Jean, lui vivant Ecuyer Seigneur de Riancourt, conseiller de leur altesse sérénissime, et maître ordinaire de la chambre des comptes à Lille, laquelle tespassa le -----------, prié pour leurs ames.
recopier d'après la source, avec la même orthographe
source: Casimir de SARS de SOLMON |
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22.07.2010 14:48 |
CRO0807 |
Adrienne de BRIOIS d'HULLUCH Adrienne de BRIOIS est la fille de Maximilien et de Jeanne de HAPIOT.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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22.07.2010 14:16 |
CRO0807 |
Guillaume de HORNES HORNES: porte d'or à trois cornets de gueules, virolés d'argent.
source: Casimir de SARS de SOLMON |
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10.07.2010 15:21 |
SAU0729 |
Catharina WERNER elle reçut le 13.8.1823 le titre de comtesse von Gondelsheim, puis, le 9.4.1827, celui de comtesse von Langenstein |
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10.07.2010 13:27 |
SAU0729 |
Léopold Evrard de (prince de Montbéliard) WURTEMBERG lègue les comté et marquisat de Coligny aux enfants nés de sa liaison avec Henriette-Hedwige Curie |
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10.07.2010 12:39 |
SAU0729 |
Henriette-Hedwige CURIE elle aurait été mariée par son amant au baron Johann Ludwig von Sandersleben |
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10.07.2010 00:03 |
CRO0807 |
Max de CASSEL Il est né à Mont-Sainte-Aldégonde en Hainaut Belge |
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10.07.2010 00:00 |
CRO0807 |
Oliva PYR dit RUYS Ils se sont mariés à Mont-Sainte-Aldégonde en Hainaut Belge 7141, Wallonie. |
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08.07.2010 08:49 |
CAPEDIA |
Madeleine de LEPINE Ne s'agirait-il pas plutôt de Philiberte de SAINT-PRIEST ? |
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02.07.2010 13:31 |
SAU0729 |
Charles ESPIC de GINESTET-PUIVERT de PALAMINY fils adoptif de son oncle maternel, Yves d'Eimar de Palaminy |
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02.07.2010 12:39 |
SAU0729 |
Jean-Baptiste, dit comte ESPIC de GINESTET abandonne la partie "de Gep" de son nom |
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30.06.2010 22:18 |
MAE1017 |
Pierre René Bégnine Mériadec RUFFO de BONNEVAL Comte Ruffo de Bonneval.
Chef de division des armées navales, Major Général de la Marine au département de Toulon.
Il émigra et fit partie de l'armées des Princes où il commanda le Corps de la Marine, composé de tous les officiers de Mer qui avaient rejoint cette armée.
Né "de ROUX" son nom fut changé en RUFFO par jugement du tribunal civil de Marseille le 27/08/1806 |
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29.06.2010 23:14 |
SAU0729 |
Guy (alias Juhez) de (seigneur de L'Islette) MAILLÉ sa première épouse, Jeanne de Sazilly, dont il n'eut qu'une fille morte en bas âge, lui légua les seigneuries de L'Islette et de La Guéritaude |
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21.06.2010 12:18 |
CRO0807 |
François Joseph d' ARTOIS M400 - 01.05.1866
DARTOIS François Joseph (S), 28A, cultivateur, né le 03.02.1838, fils de DARTOIS Joseph (S), 63A, cultivateur,
et de DELEMOTTE Catherine Joseph, 56A
LECLERCQ Florine Elisa (S), 25A, cultivateur, née le 05.10.1841, fille de LECLERCQ Isidore Louis ( ),
et de PESEZ Stéphanie (S), 55A, cultivateur
T : DEPREZ Joseph (S), 37A, cultivateur, cousin germain
DIETTE Charles (S), 24A, cultivateur, cousin germain
DEPREZ Théophile (S), 63A, aubergiste, ami
DELAUTRE Alcide (S), 32A, cultivateur, cousin germain
Note : père de la mariante décédé le 22.09.1849
Contrat de mariage du 27.04.1866 (DAIX Elie à HOUDAIN)
Relevé d'Houdain |
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21.06.2010 12:14 |
CRO0807 |
François Joseph d' ARTOIS M169 - 14.10.1832
DARTOIS François Joseph (S), 28A, instituteur, né le 04.fr.an12, fils de DARTOIS Jean Baptiste ( ), et de LEFEBVRE Rosalie (S), cultivateur
DELEMOTTE Catherine Joseph (S), 22A, ménagère, née le 25.02.1810, fille de DELEMOTTE François Joseph (S),
et de ROBBE Marie Gertrude ( )
T : DEPREZ Jean Baptiste (S), 37A, tonnelier, B. Frère
DEPREZ Hypolite (S), 27A, berger, B. Frère
JUDICE Jean Baptiste (S), 42A, vitrier, Cousin G.
HEVIN Charles (S), 27A, maçon, Ami
OBS : date dc mère F illisible
Note : mère de la mariante décédée le 03.08.18??
Relevé d'Houdain |
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21.06.2010 11:40 |
CRO0807 |
Jacques de (censier de Bétricourt) NOYELLES Cm du 8 juin 1565 - 2J4
Jacques DE NOYELLE fils d'Hubert bailli de Marchiennes assisté d'Arnoult DE NOYELLE frère dudit Hubert fermier et bailli de Lorgie, Paul CAUVEL, Michel LAMIOT époux d'Antoinette CAUVEL lesdits du surnom CAUVEL frère et soeur utérins dudit Jacques.
Colle RUMAULT fille de Pierre RUMAULT fermier à Fresnoy et de feu Pasque DUPREZ assistée d'Isabeau DE GOULATRE 2ème femme dudit Pierre RUMAULT, de Jean DE GOULATRE chanoine à Arras, Jean DELABRE demeurant à Neuvireuil époux de Roberte RUMAULT tante à ladite Colle
Source 2J |
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15.06.2010 07:27 |
CHA1002 |
Wauthier de (sieur de Sarton, chevalier-croisé en 1187) SARTON Les armes de Sarton sont plutôt l'une des suivantes :
SARTON P. de Namur
Coupé: au 1 parti: a. de gueules à deux barres de sable, ch. chacune d'un besant d'or; b. d'argent à la fasce de sable, acc. de trois aigles de gueules; au 2 de sinople plein. Rietstap Source de l'armorial :«Familles nobles en Europe.» (Europe)
SARTON P. de Namur
Cinq fuseaux chargés de fil posés en barre, rangés en bande à dextre, acc. d'un canton senestre chargé d'une fasce à têtes et cols de cerfs. C.: une tête et col de cerf. (Livre 3). Rietstap-Rolland Source de l'armorial :«Familles nobles en Europe.» (Europe)
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15.06.2010 07:26 |
CRO0807 |
SARTON: d'azur à la barre d'argent chargée d'une aigle de gueules posée à plomb
Source : article Sarton de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Sarton |
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14.06.2010 22:46 |
HAR0723 |
Jean-Louis PRAX général de brigade ;aurait été fait baron d'empire sur le champ de bataille ,non enregistré;commandeur de la légion d'honneur et d'Isabelle la catholique,chevalier de saint louis |
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14.06.2010 22:43 |
HAR0723 |
Louis PRAX général de corps d'armée ;grand officier de la légion d'honneur |
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14.06.2010 19:39 |
CRO0807 |
Robert CUVELIER Contrat de mariage 10 avril 1694 - 2J10/74R
Sébastien CUVELIER peigneur de sayette demeurant à Penin et Barbe BLON sa femme et Robert CUVELIER leur fils à marier assisté de Jacques et François CUVELIER, de Jean D'ORLENCOURT et Marie CUVELIER sa femme et de Louis CUVELIER ses frères et soeur
-Etienne POUCHIN marchand demeurant à Aubigny, Jeanne DE SAINT LEGER sa femme et Marie Pasque POUCHIN leur fille à marier assistée de Marie Jeanne POUCHIN sa soeur demeurant à Aubigny
Fond Béthencourt |
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12.06.2010 22:22 |
CRO0807 |
Joseph BALAVOINE Contrat de mariage 24 juillet 1721 - 4E33-IMG 0875/0879 (2MI)
Furent présents en personne Joseph BALAVOINE fils à marier de feu Robert et Marie BRACART demeurant à MAZIERES, assisté de Marie Agnès BALAVOINE sa soeur et de Nicolas BRAQUART son oncle demeurant audit Mazières d'une part
Robert CUVELIER ménager demeurant à PENIN relict de Pasques POUCHIN et Marie Margueritte CUVELIER sa fille à marier d'autre part
(Source: Notaires d'Avesnes le Comte 4E33. Jean Claude HERENT-Daniel MORAND)
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12.06.2010 14:10 |
CRO0807 |
Philippe (auteur, compositeur, interprète) DURAND de LAVILLEJÉGU du FRESNAY Philippe Lavil, de son vrai nom Philippe Durand de La Villejégu du Fresnay, né le 26 septembre 1947 à Fort-de-France (Martinique), est un chanteur français.
Ses parents sont des Antillais blancs (des "béké") dont la famille est installée sur cette île depuis 1750. Ses parents, Max Durand de La Villejégu du Fresnay (1922-1989) et Marthe Bally (1923-), exploitaient une bananeraie dans le village de François.
En 1960 Philippe Lavil débarque en métropole pour poursuivre ses études. Dans un pensionnat du sud de la France à Dieulefit, il est initié à la chanson par son professeur d'anglais Graeme Allwright. Le jeune homme s'acheta une guitare et décida de devenir chanteur. Ses parents étant peu enthousiastes a cette nouvelle, Philippe passa tout de même trois ans dans une école de commerce (à Neuilly).
Texte et image: Source généastar |
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12.06.2010 13:49 |
CRO0807 |
Adrien MARCHET Il s'installa à la Martinique en 1831.
Il possédait au Lamentin l'habitation Bourke (Choisy) qu'il porta à 133ha 25a 3ca avant de mourir. Il entra au conseil général et il était administrateur de la Nouvelle-Cité pour les enfants Dessalles; il resta leur fondé de pouvoir après la vente partielle à Lalaurette. Depuis 1848, il était maire du Lamentin.
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10.06.2010 23:11 |
CRO0807 |
Jacques Sylvestre de (homme de loi) RAMBURES 322 - Cm du 5 mai 1736 -2J12/251r
Jacques Sylvestre DE RAMBURES demeurant au faubourg de Saint-Nicolas assisté de Jean et de Marie Marguerite CRESSON ses père et mère, de Pierre CRESSON son oncle maternel.
Marie Joseph DE LIÈGE demeurant audit faubourg fille à marier de Jean Louis, laboureur et de feue Charlotte DEMARETZ assistée de Jeanne Claire TOUZE sa belle mère, de Marie Jeanne DE LIÈGE sa tante paternelle tous demeurant audit lieu sauf ladite Marie Jeanne à Arras.
Fond Béthencourt |
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10.06.2010 23:06 |
CRO0807 |
Jean de RAMBURES 608 - Cm du 16 février 1711 - 2J10/373r
Jean DE RAMBURES laboureur demeurant au faubourg de Saint Nicolas veuf Marie Thérèse ROGER assisté de Hiérosme DE RAMBURES son oncle paternel demeurant en la cité.
Marie Marguerite CRESSON fille à marier de feu Guillaume et de Marie BELLEVRE y demeurant assistée d'Antoine CRESSON laboureur audit lieu son oncle paternel.
Fond Béthencourt |
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10.06.2010 23:05 |
CRO0807 |
Nicolas de RAMBURES Contrat de mariage 23 janvier 1663 - 2J9/94r
Nicolas DE RAMBURES demeurant au faubourg Méaulens veuf de Jeanne LE ROY.
Jeanne DE PARSY fille à marier de feu Louis demeurant à Rebreuve et de Anne GRARE assistée de Balthazart LE QUIEN son cousin germain, d?Adrienne CAPPEL sa s?ur.
Fond Béthencourt |
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04.06.2010 13:46 |
CRO0807 |
Marie-Guislaine BEUGNET Mariage
Relevé d'acte référence CASBEU747M provenant de AGP
Mariage de Pierre Michel CAFFART avec Marie Ghislaine BEUGNET, fille de Laurent BEUGNET et de Marie Jeanne DE RIENCOURT, le 11 avril 1747 à Agny (62) |
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04.06.2010 13:42 |
CRO0807 |
Marie-Jeanne de RIENCOURT 867 - Cm du 11 avril 1722 - 2J11/287v
Laurent BEUGNET à marier demeurant Agny fils de Nicolas jardinier et de vivante Martine FOURMAULT.
Marie MAILLE veuve de Jean Baptiste DE RIENCOURT jardinier demeurant à Agny, Anne Jeanne DE RIENCOURT leur fille à marier y demeurant assistée de Pierre Guilain DE RIENCOURT son frère, de Adrien François BEUGNET cabaretier demeurant Arras et de Alexis BEUGNET maître tailleur d'habits demeurant Arras ses cousins.
Fond Béthencourt |
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04.06.2010 13:36 |
CRO0807 |
Nicolas BEUGNET 827 - Cm du 28 mai 1698 - 2J10/175v
Nicolas BEUGNET à marier, jardinier demeurant à Agny, assisté de Pierre et de Pierre BEUGNET le jeune ses deux frères, de Jacques LEGRAND jardinier à Achicourt et de Marie PRUVOST sa femme, de Marie BEUGNET sa soeur à marier.
Pierre FOURMAULT jardinier demeurant à Agny, Marguerite DE LANNOY sa femme et Martine FOURMAULT leur fille à marier, assistée de Adrien FOURMAULT son frère.
Fond Béthencourt |
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03.06.2010 23:46 |
CRO0807 |
Jehanne de (dame de Raincheval) RAINCHEVAL RAINCHEVAL Artois: porte de gueules, au lion d'or, billeté de même.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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03.06.2010 16:16 |
PIL0634 |
Guillaume d' APPELVOISIN Famille des marquis de Naples, appelée: Pallaviccini, Dont Jéhan, venu en France avec Charles d'Anjou frère de Saint Louis, qui l'envoya en Poitou. le nom françisé devint Appelvoisin. Il s'établirent au Bois Chapeleau près de la Chapelle Thireuil en Deux Sèvres. |
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03.06.2010 09:44 |
PIL0634 |
Jeanne FORT Dame de Faymoreau. fille de Jeanne de Parthenay, elle fit remonter nos ancêtres aux Lusignan. |
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02.06.2010 22:30 |
CRO0807 |
Philippotte (Dame de Vannes et Dumoulin) ABONNEL ABONNEL: porte de gueules, à la fasce d'argent.
Fille de Jean dit le gros, maître des comptes à Lille et de Marguerite de FROYE
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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30.05.2010 23:48 |
ZBI0936 |
Jehan de (dit "le Bienheureux") LA BARRIÈRE De famille profondément chrétienne (son père était gentilhomme du Quercy) Jean fit ses humanités à Toulouse et à Bordeaux. En 1562, il fut nommé abbé commendataire de l\'abbaye de Feuillant, près de Toulouse, mais ne prit possession de son titre qu\'en 1565. Il continua et termina ses études ecclésiastiques à la Sorbonne de Paris. En 1573, il prit la résolution devant Dieu de se faire moine dans sa propre abbaye et de la réformer. Après avoir fait son noviciat et profession monastique à l\'abbaye d\'Eaunes et y avoir été ordonné prêtre (1577). La même année, il reçoit la bénédiction abbatiale à Toulouse. Jean retourna à Feuillant. La douzaine de moines qui y menaient une vie mondaine restaient réfractaires à toute idée de réforme.
Devant la ténacité de leur jeune abbé, les opposants à la réforme partirent en d\'autres monastères, et l\'abbé resta avec quatre religieux. En 1586, la réforme de Feuillant reçut la première approbation papale de Sixte V, et l\'année suivante l\'abbaye comptait près de 150 religieux.
Des fondations furent faites, d\'abord à Rome, puis à Paris. Une communauté de moniales fut créée à Bordeaux.
Certaines pratiques de discipline ascétique introduites à Feuillant étant excessives et éloignées de la règle de Saint Benoît les cisterciens s\'en allarmèrent. Des tensions s\'ensuivirent et l\'abbé de Feuillant envisageait de rompre avec Cîteaux. Deux ans plus tard, un chapitre général des Feuillants de France et d\'Italie eut lieu à Rome, présidé par un délégué du pape. Afin de retrouver la paix entre les communautés, l\'abbé de Cîteaux et l\'abbé de Feuillant furent contraints à la démission. Jean de la Barrière fut privé de tout pouvoir sur la congrégation qu\'il avait fondée, et eut à subir de nombreuses et pénibles accusations. Il vécut huit ans au monastère romain de Saint Bernard aux Thermes. Grâce à l\'intervention de Robert Bellarmin son procès fut révisé et il fut réhabilité. A la mort du roi de France Henri III, il prononce l\'oraison funèbre du monarque lors de ses funérailles. Mais il ne survécut pas longtemps à ces évènements, et mourut à l\'abbaye de Saint Bernard aux Thermes en 1600 où il est enterré. Les religieux de Feuillant, qui célébraient leur fondateur le 25 avril, en avaient obtenu la tête et le coeur, et ces reliques sont aujourd\'hui conservées dans un des piliers de la basilique Saint Sernin de Toulouse (inscription en latin).
Jehan de La Barrière est mentionné dans les Contes Philosophiques de Voltaire.
Source : article Jean de La Barrière de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_La_Barri%E8re |
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28.05.2010 23:50 |
FLO0848 |
Georges-Henri FLORENTIN Breveté prémilitaire parachutiste, Ingénieur Agronome, Ingénieur Général des Ponts des Eaux et des Forêts. Chevalier de la Légion d'Honneur (4° génération), de l'Ordre National du Mérite et du Saint Sépulcre de Jérusalem, officier du Mérite Agricole médaille d'argent des communes forestières, Directeur Général de l'Institut Technologique FCBA (Forêt Cellulose Bois Construction Ameublement), Président Honoraire du Syndicat National des ingénieurs de Génie Rural des Eaux et des Forêts, marathonien (Paris 2004 et 2006). |
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27.05.2010 22:43 |
CRO0807 |
Jean Alexandre Marie de BRANDT de GALAMETZ Contrat de mariage (en partie) du 27-4-1781 entre
Jean Alexandre Marie DE BRANDT et Joseph Félicité BOUCQUEL d?Hamelincourt
(AD 62 F4E18/311)
Furent présens :
· Messire Jean Alexandre Marie DE BRANDT, chevalier comte DE BRANDT seigneur de Marconne, Galametz, Ecoivres, Maizières, Maisnil, Ricoche et autres lieux, demeurant en cette ville d?Arras, veuf de Dame Louise Marie Anne BERBIER de BROYE Dame d?Autry de la Prairie, Bouconville et autres lieux d?une part ;
· Damoiselle Joseph Félicité BOUCQUEL d?Hamelincourt, fille de feu Messire Eugène François Félix BOUCQUEL chevalier seigneur d?Hamelincourt, Sarton, Beauval, Warlus, Sombrin, Valhuon, Noyelles lez Pernes, Hamel, Tangry et autres lieux, et de Dame Margueritte Guilaine Joseph QUARRÉ Dame de Wandelicourt son épouse à présent sa veuve, ladite Damoiselle demeurante avec ladite Dame sa mère en cette ville d?Arras et procédante de l?agrément et du consentement d?icelle Dame sa mère à ces fins aussy ici présente d ?autre part .
Lesquels pour le mariage futur dudoit seigneur Jean Alexandre Marie DE BRANDT comte de Brandt de Galametz et de ladite Damoiselle Joseph Félicité BOUCQUEL d?Hamelincourt, reconnoissent être convenus des portements retours clauses et conditions dudit mariage.
Présens leurs parens et amis cy après nommés scavoir:
De la part dudit seigneur futur époux :
1) Noble Damoiselle Marie Claire Françoise MATHON sa tante du côté maternel Dame de Sachin, Teneur, Anvin et autre lieux ;
2) Messire Charles Ignace Marie DE BRANDT, son frère, chevalier seignur de Loost, Loette, Rictoire, Lalloux, Boisleux au Mont, Boisleux Saint Marc et autre lieux , et Dame Marie Marguerite Albéricque Rosalie Joseph WARTELLE son épouse ;
3) Messire François Joseph Marie César DE BRANDT son autre frère, chevalier seigneur de Lespesse, Picquart, La Rose et autres lieux, ancien officier au régiement du Roy infanterie, et Dame Marie Joseph Julie LE VAILLANT de Jolain son épouse ;
4) Messire Alexandre François André Joseph LE VAILLANT écuyer seigneur du Chatelet et autres lieux, ancien capitaine au régiment de Royal Suédois infanterie allemande au service de France ; et Dame Marie Catherine Agnès DE BRANDT Dame de Picquenhem, son épouse soeur dudit seigneur futur époux ;
5) Noble Damoiselle Marie Angélique Françoise DE BRANDT aussy sa soeur, Dame de Cauminil et autres lieux, demeurans tous en cette dite ville d?Arras.
Et de la part de ladite Damoiselle future épouse :
1) Messire Jean Guilain Marie BOUCQUEL de Beauval son frère aîné, chevalier seigneur de Beauval et autres lieux, et Dame Marie Françoise Hyacinthe IMBERT de la Basecque son épouse demeurans en cette dite ville;
2) Messire Auguste Alexandre Théodose BOUCQUEL de Sombrin aussi son frère, chevalier officier au régiment de mestre de camp général dragon, représenté par ledit seigneur BOUCQUEL de Beauval ;
3) Messire François Guilain BOUCQUEL de la Comté son oncle du côté paternel, chevalier seigneur d?Hardecourt aux Bois, Rebreuve sur Canche, Villers-sire-Simon et autres lieux, chevalier de l?ordre royal et militaire de Saint Louis, et Dame Marie Françoise Mélanie LE JOSNE Comtay son épouse demeurans en cette ville ;
4) Messire Pierre Henri BOUCQUEL aussi son oncle du côté paternel, prêtre chanoine de l?église cathédrale d?Arras seigneur de Lagnicourt et autres lieux, demeurant au cloître de ladite église ;
5) Messire Charles Guislain Alexandre QUARRÉ son oncle du côté maternel, chevalier seigneur de Chélers, Herlin le Verd, Hautescotte, Villers Plouich et autres lieux, demeurant en son château audit Chelers ;
6) Messire Philippe Marie Joseph QUARRÉ aussi son oncle du côté maternel, chevalier seigneur de Durepaire, Lespault et autre lieux, et Dame Aldegonde Julie DUBOIS de Hoves son épouse Dame d?Hermaville demeurans en leur château audit Hermaville ;
7) Monsieur Lamoral Eugène François Marie DAIX écuyer seigneur de Rémy et autres lieux, député ordinaire nommé pour le corps de la Noblesse des Etats d?Artois, et Dame Marie Angélique Eulalie QUARRÉ son épouse tante de ladite future épouse du même côté maternel demeurans au château dudit Rémy
8) le sieur QUARRÉ de Chelers représenté par le dit sieur DAIX de Rémy.
L?apport dudit seigneur comte de BRANDT de Galametz consiste suivant qu?il a déclaré : dans tous les biens immeubles terres fiefs et seigneuries qui lui sont échues des successions des seigneur et dame ses père et mère, repris et désignés au testament du seigneur comte de BRANDT de Marconne sondit père du 26 août 1769 et au partage que ledit seigneur comte de BrANDT de Galametz a fait avec lesdits seigneurs et demoiselles ses frères et soeurs le 24 mars 1774 etc etc... |
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27.05.2010 14:41 |
PIL0634 |
Marguerite LOUBET Marguerite Loubet était la fille de d'Alon Loubet, Seigneur du Bourg Loubet à Saint Maixent, l'un des plus riches seigneurs du Pays. elle était peut etre alliée par sa mère à la famille de Chantemerle.
source Beauchet Fillaud |
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25.05.2010 20:44 |
CRO0807 |
Jean III de (seigneur de Caulaincourt) CAULAINCOURT CAULAINCOURT: porte de sable au chef d'or.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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24.05.2010 09:18 |
KEL1005 |
Susan SPENCER-CHURCHILL Née au chateau de Bleinheim, fille du 6ème duc de Marlborough et de Harriet Spencer. Elle devint orpheline de mère et fut mise dans un pensionnat. Elle eut comme tuteurs lord Melbourne, lord Bessborought et lord Mauley qui signentèrent le contrat de mariage de leur pupille. William et Suzanne sont les ancêtres du célèbre ténor Hugues Cuénod. La vie de Suzannr Spencer-Churchill a fait l'objet d'une publication : "Lord Melbourne's Suzan", by Dorothy Howell-Thomas (soeur de Viviane, descendante de Aimé Cuénod et de Susan Spencer) , éditions Gresham Books, 1978 (Surrey England)
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23.05.2010 18:25 |
CRO0807 |
Pierre Hubert de WANCQUETIN Cm du 10 février 1753 - 2J14/434v
Pierre Hubert de WANQUETIN, dmt à Beaufort, fils à marier de feu Philippe et Marie Madeleine DUCATEL, assistée de Madeleine de WANQUETIN sa soeur dmt à Beauffort
Marie Françoise LAVOINE veuve de Jean François LEGRAND et Cécile LEGRAND sa fille à marier assistée de Adrien DAUDONSON son beau frère dmt à Beaufort.
Source: Fond BÉTHENCOURT Archives du Pas de Calais |
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23.05.2010 15:57 |
CRO0807 |
François de (seigneur de Saucourt et Rollancourt) WANCQUETIN de WANCQUETIN (WANQUETIN) de l'Artois: porte d'azur, au lion d'or, armé et lampassé de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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23.05.2010 15:32 |
CRO0807 |
Jeanne de LA BRICQUET LA BRICQUET Belgique: porte d'argent, à la fasce engrêlée de gueules, accompagnée de trois têtes de lion arrachée de même.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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23.05.2010 14:45 |
CRO0807 |
Philippe de WANCQUETIN 615 - Cm du 4 juillet 1693 - 2J10/50v
Isabeau DELAIENS veuve de Pierre DE WANQUETIN demeurant à Beauffort et Philippe DE WANQUETIN son fils à marier qu'elle a retenue de sa première conjonction avec ledit Pierre assisté de Martin SAUBRIN charron à Beauffort son beau frère et de Nicolas DELAIENS son cousin germain.
Pierre TABARY journalier demeurant à Blavincourt veuf de Marguerite PETIT et Marie TABARY sa fille à marier assistée de Pierre TABARY son frère et de Philippe PETIT son oncle maternel
Source: Fond BÉTHENCOURT archives du Pas de Calais |
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22.05.2010 20:49 |
KEL1005 |
Etienne (expert alphabétisation, assistant pasteur) KELLER A.III.1.2. : Etienne KELLER, né à Lambaréné, le 29 janvier 1929 (parrain et marraine ; René et Ginette Gros), décédé à Salouel (Hôpital nord d'Amiens), le 14 janvier 1990.
Etudes à Marseille (il est chez ses grands-parents), Nîmes (où il est éclaireur), Chambon-sur-Lignon (Collège Cévenol), Dakar (Lycée Van Vollenhoven, un protestant "pied-noir" d'origine hollandaise). Au Collège Cévenol il rencontre sa future épouse, fait du scoutisme routiers (son totem est "castor volontaire", leur professeur de philo, Paul Ricoeur, était leur conseiler), et avec elle des camps d'évangélisation. Après un temps à Dakar, désirant servir sans automatiquement être pasteur, il décide d'être prédicateur ouvrier. Fait alors des stages F.P.A. à Saint Etienne (Coffreur-ferailleur, métreur, commis d'architecte, il loge chez son oncle maternel, le pasteur Jacques Bost). En 1950, Il a effectué son service militaire au 11 ème Bataillon de Chasseurs Alpins de Barcelonnette.
1953, tout en travaillant dans le bâtiment, il oeuvre à Paris pour la Mission Populaire, à la Maison Verte rue Marcadet ; anime des clubs d'enfants, d'adolescents, un ciné-club. 1955, Abandonne le bâtiment et devient équipier de la Mission Populaire, et se consacre à l'animation socio-culturelle de quartier à Paris, tout en assistant le pasteur de l'église réformée de Montmartre (pasteur assistant, figure dès lors dans l'annuaire de la FPF). S'engage dans les colonies de vacances, animateur, instructeur, directeur de colonies dans le cadre du CPCV (Centre Protestant de Centres de Vacances). En été 1956, est envoyé en mission d'encadrement de stages pédagogiques au Cameroun, ils sont trois a remplir cette mission, un pasteur, Eugène Porret, un professeur, Jean Pons, et un animateur Etienne Keller. (voir le livre de Porret, "un pasteur instable").
1956, Il,quitte la Mission Populaire (qui a des contraintes budgetaires et doit se séparer de collaborateurs). Il rentre à la CIMADE : directeur de foyers d'immigrants, devenus foyer de jeunes travailleurs, à Paris (Hongrois puis Nord-Africains), Sucy-en-Brie (au Château Hallevy-Joxe). 1960, à la direction de la CIMADE est chef des services Nord-Africain et Alphabétisation. Il est visiteur de prisons pendant les troubles liés à la guerre d'Algérie, et participe à la fondation (appuyé par l'ancien ministre Buron) du CLAP (Comité de Liaison pour l'Alphabétisation et la Promotion des Adultes) dont il devient le secrétaire général (Buron en étant le président). Il est également assesseur auprès du juge pour enfants, président de la Maison des Jeunes et de la Culture de Créteil (la famille loge en HLM à Créteil, cité du Mont Méli, 1 allée de la côte d'or, tel : 207 04 18) ), vice président de l'Association pour l'Accueil et la Promotion des Travailleurs Migrants, membre du conseil d'administration des Jeunes Equipes d'Education Populaire (JEEP)...
1970, départ pour le Niger en qualité d'expert en alphabétisation, le 13 janvier. Il est considéré comme "Un des meilleurs spécialiste français de l'Alphabétisation" (Michel Wagner, Secrétaire général de la CIMADE, au secrétaire d'état chargé de la coopération, courrier du 26 septembre 1969). Il participe aux campagnes d'alphabétisation fonctionnelle, à la création du Centre de Formation des cadres de l'Alphabétisation. Il est chargé de cours à l'ENA.... Son action lui vaut les éloges du gouvernement nigérien : "(Il ) à toujours servi avec compétence, efficacité et une disponibilité constante. Grâce à sa valeur humaine et professionnelle, il a sut acquérir la confiance et l'estime de tous ses collaborateurs. Monsieur Etienne Keller fait ainsi honneur à son pays, et donne par là même un modèle exemplaire de coopération bilatérale". Témoignage de satisfaction du ministre de l'éducation Nationale du Niger (lu également sur les ondes de la radio nationale).
A Niamey il met aussi en place un collectif d'ONG ; le GAP (Groupement des Oeuvres Privées), oeuvres laïcs ou missionnaires se retrouvent pour êtres représentées face au gouvernement nigérien. Etienne Keller s'occupe aussi de la diaspora protestante que le pasteur Pierre Cadier venait visiter régulièrement à partir de Porto-Novo au Dahomey (Bénin). Il est prédicateur laïc, et le demeure quand une station de la Soudan Intérior Mission (pasteur Jean Klopfenstein) installe une école biblique à Niamey. Il participe à la création de l'église internationale de Niamey. qu'abrite la SIM .
1986 Premiers signes du mal qui va finir par l'emporter quelques années plus tard. Etienne Keller et son épouse rentrent en france et s'installent à Vauvert (Gard). Là il est prédicateur laïc, s'occupe d'un stand biblique sur les marchés, s'engage aux cotés du pasteur Michaël de Hadjetlaché dans la SCE (Société des Compagnons de l'évangile, devenu Ass. C.E.)
Le mal implacable qui l'atteint lui permet in-extémis de faire un dernier séjour à Niamey pour Noël 1989. Il succombe à Amiens, quelques jour après son retour, le 13 Janvier 1990, soit exactement 20 ans, jour pour jour, après le 1 er départ pour le Niger.
Il épouse Josette Lucie Evrard*, le 5 septembre 1954, à Menton, née à Aniche, le 1 juillet 1930, fille du pasteur Pierre Evrard et de Lucie Taquet (cousine du paléontologue). Etudes à St. Just-En-Chaussé, Laon (où elle apprend le piano avec Mademoiselle Royer). Scoutisme (Totem : Calypso) à Soissons, , et camps de jeunes, Collège Cévenol (interne et surveillante aux "Heures claires"), Secrétaire à l'acceuil et la comptabilité, cheftaine de louvetaux au Chambon et à Menton
Bibliothécaire Documentaliste, au ministère de la coopération (1965-69), puis à l'Ecole Nationale d'Administration du Niger et aide au Centre Biblique de Niamey (SIM).
Elle participe avec son mari à de multiples contacts interdénominationels et interreligieux, et développe des rélations oecuméniques qui vont permettre à l'agent de la Ligue pour la Lecture de la Bible, venu de France (Charles-Daniel Maire), d'avoir un accès extraordinaire au Niger en milieu catholique.
Une exposition biblique qu'elle met sur pieds, a partir d'un kit acheté au pasteur Pierre Weelher d'Arras, permet d'intéresser toute les églises protestantes de la capitale (première action commune). Le gouvernement Nigérien reconnait à cette occasion officiellement la présence du protestantisme sur son sol, et une structure le représentant est mise en place. L'exposition est présentée dans le grand hall du ministère de l'information à Noël 1984 (1500 visiteurs environ!) elle sera ensuite présentée en Côte d'Ivoire (université, 250 demandes de suivis) puis au Burkina.
Elle met en place également une chorale laïc (avec le concours au départ de Monsieur Schaal) qui de confidentielle au départ, devient un important élément de la vie culturelle de Niamey dans le milieu des expatriés (Récital au Centre culturel franco-nigérien, avec la messe en si de Bach...).
De retour en France, à partir de Vauvert reconfectionne une exposition biblique qui sera présentée dans quelques grands rassemblements protestants. A partir d'Amiens, devenue veuve, se lance dans le dialogue et l'entraide dans le cadre d'une "liste de disciples"sur le net, et à partir d'un blog qui parviendra à une certaine audience dans le milieu des internautes chrétiens. |
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20.05.2010 11:17 |
THE0848 |
Charles-Ferdinand, duc de BERRY Il était le frère de Louis, duc d'Angoulème (1775-1844)dauphin de France, puis comte de Marnes, qui succéda en 1836 à son père le roi Charles X en tant qu'aîné des capétiens sous le nom de Louis XIX.
Le duc d'Angoulème avait épousé en 1799 Marie Thérèse Charlotte de France, dite "Madame Royale", fille du roi Louis XVI et de la reine Marie Antoinette. |
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20.05.2010 11:08 |
THE0848 |
Louise d' ARTOIS Elle est la soeur d'Henri Dieudonné, duc de Bordeaux, comte de Chambord, Henri V, qui fut le dernier aîné des capétiens de la branche issue de Louis XV. |
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17.05.2010 00:59 |
THE0848 |
Jean de (comte de Montizon) BOURBON Devient l'aîné des capétiens en 1883, au décès d'Henri V, duc de Bordeaux, comte de Chambord. |
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17.05.2010 00:57 |
THE0848 |
Charles de (duc de Madrid) BOURBON Devient aîné des capétiens en 1887, au décès de son père. |
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16.05.2010 21:29 |
CRO0807 |
Jean du (seigneur de Sailly et de Sars en partie) MONT-SAINT-ELOY MONT SAINT ELOY d'Arras: porte d'argent à un sautoir de gueules, brisé d'une étoile d'azur en chef.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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16.05.2010 21:11 |
THE0848 |
Alphonse XIII, roi d' ESPAGNE Il devient l'aîné des capétiens en 1936, sous le nom d'Alphonse Ier. |
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16.05.2010 20:01 |
CRO0807 |
Pasquet de BOURS BOURS: porte de gueules à la bande de vair.
Source : article Blason Bours.svg de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Blason_Bours.svg |
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16.05.2010 19:58 |
CRO0807 |
Wallerand de RICAMETZ RICAMETZ: porte de gueules aux trois coquilles d\'or
Source : article Foufflin-Ricametz de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Foufflin-Ricametz |
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15.05.2010 14:18 |
CRO0807 |
Jacques de (ingénieur des Mines) GAULLE Jacques DE GAULLE; son frère est le célèbre Général Charles DE GAULLE.
Source : article Charles de Gaulle de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Gaulle |
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12.05.2010 14:26 |
CRO0807 |
Charles de THIENNES THIENNES:D'or à la bordure d'azur, et en coeur un écusson d'argent, bordé d'azur, et chargé d'un lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or
Source : article de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://www.lagenealogie.com/histoire-ville-village-commune/thiennes-59590.html |
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12.05.2010 13:29 |
CRO0807 |
Huon de HABARCQ HABARCQ: fascé d'or et de gueules de huit pièces.
Source : article Blason Habarcq.svg de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Blason_Habarcq.svg |
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12.05.2010 11:29 |
CRO0807 |
Wallerand de BOFFLES BOFFLES: de sinople aux deux bandes d\'or
Source : article Blason Boffles.svg de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Blason_Boffles.svg |
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12.05.2010 11:22 |
CRO0807 |
Hugues Ier de (sieur de Rollancourt) ROLLANCOURT ROLLANCOURT: d'azur à la bande d'or accompagnée de deux cygnes d'argent
Source : article Rollancourt de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Rollancourt |
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11.05.2010 12:27 |
SIM0848 |
La famille SARTON du JONCHAY armes des SARTON du JONCHAY : d'or au lion de gueules au chef d'azur chargé d'une étoile d'argent. |
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09.05.2010 11:37 |
ROB9306 |
Fernand, comte de PONTON d'AMÉCOURT Chevalier de la Légion d?Honneur, croix de guerre 39-45, docteur en médecine. |
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09.05.2010 10:05 |
ARE0042 |
Pedro de (archevêque de Lisbonne) NORONHA Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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08.05.2010 11:58 |
SEG0539 |
Guillaume de (seigneur de La Neufville-au-Bois) FONTAINES FONTAINES (Picardie) : d'or, à trois écussons de vair.
Source : La Chesnaye-Desbois |
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08.05.2010 00:24 |
THE0848 |
Jamagne de LA ROCHE-en-RÉGNIER Fille de Guigues de La Roche-en-Régnier et de Gillette ou Guinotte d'Uzès.
Réf: Père Anselme |
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07.05.2010 14:46 |
SEG0539 |
Brandélis (seigneur du Verdier) GREEN de SAINT-MARSAULT Armes : parti, au 1 de gueules, à 3 demi-vols d'or, qui est GREEN ; au 2 de gueules, à 3 M couronnés d'or à l'antique, qui est de SAINT-MARSAULT.
Source : Archives historiques et généalogiques de la noblesse de France (de P. Louis Lainé, édité en 1829). |
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07.05.2010 13:42 |
MAE1017 |
Pierre Joseph Hilarion RUFFO (de ROUX) de BONNEVAL Seigneur de Bonneval, Marquis de La Fare.
Le Roi Louis XV, en considération de ses services et de l'ancienneté de sa famille, originaire du Royaume de Naples, où elle portait le nom de Ruffo, érigea en sa faveur la terre de La Fare en titre de Marquisat, en mars 1768. |
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07.05.2010 13:38 |
MAE1017 |
Joseph Benoît RUFFO (de ROUX) Seigneur de Bonneval et de La Fare.
Nommé au Conseiller au Parlement de Provence le 13 mai 1694.
Il acquit la terre et Seigneurie de La Fare le 16 décembre 1912 (acte reçu par Me Giorard, notaire à Mane) et il pr^ta hommage au Roi, pour ce fief et celui de Bonneval, par ddevant la Cour souveraine des Comtes de Provence, le 22 mai 1717. |
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03.05.2010 18:03 |
THE0848 |
François d'(comte de Sault, baron de Lourmarin) AGOULT de MONTAUBAN Page de la chambre du roi François Ier en 1545.
Gentilhomme de la chambre du roi Charles IX qui le fit comte de Sault en 1561.
Baron de Lourmarin.
Lieutenant de la compagnie d'hommes d'armes du Maréchal de Saint-André.
Capitaine de cent chevau-légers selon ordonnance du roi Henri II du 26.9.1551.
Gouverneur du Lyonnais et Forez.
Chevalier de l'ordre de Saint-Michel, reçu à la promotion du 7.12.1561 de Saint-Germain-en-Laye.
Il décéda le 10.11.1567 à la bataille de Saint-Denis, dans les rangs de l'armée des réformés du prince Louis Ier de Condé, qui fut défaite par les troupes du connétable Anne de Montmorency où ce dernier fut également mortellement blessé. |
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03.05.2010 07:51 |
CHA1002 |
Robert de DREUX de BEU Robert III, vicomte de Beu et de Bagneux, est le fils de Robert II de Dreux, 2e vicomte de Beu, et de Yolande de Vendôme, fille de Jean V, comte de Vendôme
Vers 1347, il sera nommé Grand maître de France de la maison du roi.
Il est le 3e seigneur du nom de la branche cadette des seigneurs de Beu qui s'éteindra à la fin du XVIe siécle.
Il épouse en premières noces (1315) Béatrix de Courlandon, en secondes noces (1325) Isabeau (Isabelle) de Saqueville et en troisième noces (ap. 26.08.1346) Agnès de Thianges, dame de Valéry, fille de Gilles.
Il aura, avec Béatrix de Courlandon, trois enfants :
- Isabelle de Dreux (v.1316) qui épouse, en 1327, Pierre Trousseau ( 1340)
- Robert IV de Dreux (v.1317-1366), seigneur de Beu , marié avec Isabeau des Barres ( ap. 1354) fille de Jean des Barres.
- Béatrix de Dreux (v.1319-1356), mariée, en 1339, à Thibaut IV de Mathefelon.
Il aura, avec Isabeau (Isabelle) de Saqueville, deux enfants :
- Marguerite de Dreux (v.1320-1349), abbesse de Lys (près de Melun)
- Jeanne de Dreux (v.1326-1358), 1er mariage avec Jean III de Brie (1356) et second mariage avec Drouin de Trainel.
Il aura, avec Agnès de Thianges, deux enfants :
- Robert VI de Dreux, seigneur de Beu (v.1347-1391), marié avec Yolande de Trie.
- Marguerite de Dreux (v.1350-1400), dame de Bagneux et de la Chapelle Gautier, mariée, en 1379, avec Roger de Hellenvilliers.
Source : article Robert III de Beu de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_III_de_Beu |
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03.05.2010 07:49 |
CHA1002 |
Robert de DREUX de BEU Robert II, vicomte de Beu et comte de Squillache, est le fils de Robert Ier de Dreux, 1er vicomte de Beu et de Dame Isabeau de Villebéon de Bagneux, dame de la Chapelle-Gauthier-en-Brie, dame de la Fosse et Dame de Bagneaux, dite la Chambellane
Il est le 2e seigneur du nom de la branche cadette des seigneurs de Beu qui s'éteindra à la fin du XVIe siècle.
Il épouse en premières noces (1274) Yolande de Vendôme, fille de Jean V, comte de Vendôme et en secondes noces (1306) Marguerite de Beaumont-le-Blois, comtesse de Charmerlan.
Il aura, de ses premières noces, trois enfants :
- Marie de Dreux (v.1288-1351)) qui épouse Barthélémy Ier de Montbazon
- Robert III de Dreux (v.1290-ap. 1347), qui épouse en 1er (1315) Béatrix de Courlandon; en 2e (1325) Isabeau de Saqueville et en 3e (ap. 26.08.1346) Agnès de Thianges, dame de Valéry, fille de Gilles.
- Jean Ier de Dreux, seigneur de Beaussart (v.1290) qui épouse Marguerite de La Roche, héritière de Chateauneuf et fille d'Étienne, sire de la Roche (création de la branche Dreux-Beaussart)
Source : article Robert II de Beu de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_II_de_Beu |
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03.05.2010 07:45 |
CHA1002 |
Pierre, comte de VENDÔME Pierre de Vendôme (né vers 1200 - mort le 25 mars 1249 à Nicosie, sur l'île de Chypre, pendant la septième croisade), fut comte de Vendôme de 1240 à sa mort.
Il appartenait à la maison de Montoire et était le fils de Jean IV de Montoire, seigneur de Montoire, comte de Vendôme et d'Églantine de Palluau.
Il épousa Jeanne de Mayenne, fille de Juhel III de Mayenne, sire de Mayenne, et eut avec elle quatre enfants :
- Bouchard V, comte de Vendôme de 1249 à 1270
- Jean, seigneur du Fresne
- Geoffroy, seigneur de la Chartre-sur-le-Loir
- Mathieu, abbé de Saint-Denis.
Il accompagne Saint Louis en Croisade et meurt à Chypre le 25 mars 1249.
Source : article Pierre de Vendôme de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_de_Vend%F4me |
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01.05.2010 22:01 |
THE0848 |
Jacques, prince de BOURBON-PARME Filleul du prince Jacques de Bourbon, duc d'Anjou et de Madrid. |
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01.05.2010 21:57 |
THE0848 |
Yolande de BROGLIE Elle descend de cinq maréchaux de France:trois maréchaux de Broglie, le maréchal-duc de Berwick et le maréchal Soult, duc de Dalmatie. |
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01.05.2010 17:20 |
CHA1002 |
Robert Ier le Grand, comte de DREUX Robert Ier de Dreux, dit le Grand, naquit vers 1125 et mourut le 11 octobre 1188[1], comte de Dreux, cinquième fils de Louis VI le Gros, roi de France et d\'Adèle de Savoie.
En 1152, il reçut, en apanage, de son père, le comté de Dreux, dont il garda le titre jusqu\'en 1184 quand il le cèda à son fils Robert II.
Par son mariage, en 1145, avec Harvise d\'Évreux, il devint comte du Perche. À l\'occasion de ses noces, en 1152, avec Agnès de Braine, dont il adopta les armes, il reçut le comté de Braine et les seigneuries de Fère-en-Tardenois, d\'Arcy, de Nesles, de Longueville, de Quincy-sous-le-Mont, de Savigny-sur-Ardres et de Baudement.
Avec son frère le roi Louis VII, Robert Ier participa à la deuxième croisade en 1147 et à l\'échec du siège de Damas en 1148. Avant la fin de la croisade, il revint en France, et fomenta une conspiration contre son frère Louis VII, en espérant lui prendre le pouvoir. Mais, son action fut contrecarrée avec succès par l\'abbé Suger de Saint-Denis qui assurait la régence du royaume en l\'absence du roi[2].
Au cours de la guerre civile anglaise (1135-1154), il combattit contre les Anglais et participa en 1154 au siège de Sées en Normandie;
Il mourut en 1188, et sera inhumé en l\'Église abbatiale Saint-Yved de Braine. Ce prince accorda en 1180 une charte communale à la ville de Dreux, déjà depuis longtemps érigée en commune, et fonda la ville de Brie-Comte-Robert, ainsi appelée de son nom.
Marié en premières noces[3] vers 1140 avec Agnès (1122 ? 1143), fille d\'Anseau de Garlande, sénéchal de France et comte de Rochefort, d\'où :
* Simon (1141-av.1182), seigneur de La Noue.
Marié en secondes noces vers 1144 avec Harvise (1118 ? 1152) fille de Gautier d\'Evreux, comte de Salisbury, d\'où :
* Adèle ou Alix (1145, morte après 1210), mariée après 1156 avec Valéran III, comte de Breteuil, puis en secondes noces en 1161 avec Guy II, seigneur de Châtillon, en troisièmes noces avec Jean Ier de Thorotte, mort en 1176 et en dernières noces avant 1183 avec Raoul Ier de Nesle, comte de Soissons, mort en 1235
Marié en troisièmes noces en 1152 avec Agnès, comtesse de Braine (1130 -? 1202/18) et fille de Guy de Baudemont, comte de Braine, d\'où :
* Robert II (1154 ? 1218), comte de Dreux et de Braine
* Henri (1155 ? 1199), évêque d\'Orléans
* Alix (1156 -? ap. 1217), mariée en 1174 à Raoul Ier (v. 1134 - ? 1191), seigneur de Coucy
* Philippe (1158 ? 1217), évêque de Beauvais, puis archevêque de Reims
* Isabeau (1160 ? 1239), mariée en 1178 à Hugues III de Broyes (? 1199), seigneur de Broyes et de Châteauvillain
* Pierre (1161 ? 1186), seigneur de Bouconville-Vauclair en partie
* Guillaume (1163 ? ap.1189), seigneur de Braye-en-Laonnois, de Torcy-en-Valois et de Chilly
* Jean (1164 ? ap.1189)
* Mamilie (1166 ? 1200), religieuse à l\'abbaye du Charme, au nord de Château-Thierry
* Marguerite (1167 ? ), religieuse à l\'abbaye du Charme
Source : article Robert Ier de Dreux de Wikipedia (auteurs)
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01.05.2010 17:19 |
CHA1002 |
Robert II le Jeune, comte de DREUX Robert II de Dreux, né en 1154, mort le 28 décembre 1218, comte de Dreux et de Braine, fils de Robert Ier, comte de Dreux, et d\'Agnès de Baudément, dame de Braine.
Il participe à la troisième croisade et se signale au siège d\'Acre et à la bataille d\'Arsur (1191). Revenu en France, il combat les Anglais (1195-1198), puis mène des troupes à la Croisade des Albigeois en 1210 et participe au siège de Termes. Il aide son frère Philippe, évêque de Beauvais, en lutte contre le comte de Boulogne et commande l\'aile gauche de l\'armée du roi Philippe Auguste lors de la bataille de Bouvines (1214).
Robert II de Dreux et Yolande de Coucy, son épouse, sont inhumés en la nécropole familiale de l\'Église abbatiale Saint-Yved de Braine.
Marié en premières noces en 1178 (et séparé en 1181) avec Mahaut de Bourgogne (1150 ? 1192), fille de Raymond de Bourgogne, comte de Grignon, et d\'Agnès de Montpensier ; mariage sans postérité.
Marié en secondes noces en 1184 avec Yolande de Coucy (1164 ? 1222), fille de Raoul Ier, seigneur de Coucy et d\'Agnès de Hainaut, d\'où :
* Robert III Gasteblé (1185 ? 1234), comte de Dreux
* Eléonore (1186 ? ap.1248), mariée à Hugues III de Châteauneuf (? 1229), puis à Robert de Saint-Clair
* Isabelle (1188 ? ap.1242), mariée à Jean II de Pierrepont (1205 ? 1251), comte de Roucy
* Alix (1189 ? 1258), mariée vers 1200 à Gautier IV de Bourgogne (? 1219), seigneur de Salins, puis en 1221 à Renaud III de Choiseul (1195 ? 1239)
* Pierre Mauclerc (1191 ? 1250), duc de Bretagne
* Philippa (1192 ? 1242), mariée en 1219 à Henri II de Bar (1190 ? 1239)
* Henri, archevêque de Reims (1193 ? 1240)
* Agnès (1195-1258), mariée à Etienne III de Bourgogne, comte d\'Auxonne (? 1241)
* Yolande (1196-1239), mariée à Raoul II de Lusignan, comte d\'Eu (? 1250)
* Jean (1198 ? 1239), comte de Mâcon et de Vienne
* Jeanne (1199 ? 1272) religieuse
* Geoffroy (1200-1219)
Source : article Robert II de Dreux de Wikipedia (auteurs)
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01.05.2010 17:18 |
CHA1002 |
Robert III Gasteblé, comte de DREUX Robert III de Dreux, dit Gasteblé, né en 1185, mort en 1234, comte de Dreux et de Braine, fils de Robert II, comte de Dreux, et de Yolande de Coucy.
Durant sa jeunesse, au cours d\'une chasse, il détruisit un champ de blé, ce qui lui valut le surnom de Gasteblé. La rareté de ce surnom laisse supposer que ce genre d\'incident était plutôt rare, contrairement à une idée répandue.
En 1212, il combat avec son frère Pierre Mauclerc et sous les ordres de Louis de France, fils de Philippe II Auguste contre les Anglais. Il défendit notamment la ville de Nantes, mais fut fait prisonnier au cours d\'une sortie. Après la bataille de Bouvines, il fut échangé contre le comte de Salisbury. Il participa à la guerre des Albigeois et assiégea Avignon en 1226. Après la mort de Louis VIII, il fut l\'un des soutiens de la régente Blanche de Castille.
En 1234, il sera inhumé en la nécropole familiale de l\'Église abbatiale Saint-Yved de Braine.
Il épousa en 1210 Aénor, dame de Saint-Valery-sur-Somme (1192 ? 1250), fille de Thomas de Saint-Valery, et eut :
* Yolande (1212 ? 1248), mariée en 1229 à Hugues IV de Bourgogne (1213 ? 1272)
* Jean Ier (1215 ? 1249), comte de Dreux
* Robert Ier (1217 ? 1264), seigneur de Beu, vicomte de Châteaudun
* Pierre (1220 ? 1250), prêtre
Source : article Robert III de Dreux de Wikipedia (auteurs)
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01.05.2010 17:16 |
CHA1002 |
Robert de DREUX Robert Ier de Dreux, vicomte de Beu, vicomte de Châteaudun, seigneur de Nesle et de Longueville, est le fils de Robert III, comte de Dreux et de Braine dit Gasteblé et de Aénor, dame de Saint-Valery - Il est l\'arrière-petit-fils de Louis VI de France Red crown.png dit le gros.
il est \"tige\" (premier seigneur du nom) de la branche cadette des \"seigneurs de Beu\" qui s\'éteindra à la fin du XVI ème siécle (cf. la Liste des vicomtes de Beu).
Il épouse :
* Agnès de Condé, fille de Jacques, seigneur de Condé , Bailleul et Moreaumes et Agnès de Roeulx
* Clémence, vicomtesse de Châteaudun, fille de Geoffroy IV de Châteaudun et Dame Clémence des Roches de Mondoubleau, en 1255.
* Dame Isabeau de Villebéon de Bagneux, Chapelle-Gauthier-en-Brie, la Fosse et Bagneaux dite la Chambellane, fille de Adam II de Villebéon, seigneur de Mesnil-Aubry dit le Chambellan et Alix de Garlande en 1263.
Il aura au moins quatre enfants :
* Alix de Beu (1255 - 1302) - (de Clémence, vicomtesse de Châteaudun)
o Elle épouse avant 1275, Raoul II de Clermont ( 1302), seigneur de Nesle. (cf. Maison de Clermont-Nesle), futur connétable de France. Il hérita du comté mais Simon de Clermont en fut bailli en 1264. Raoul meurt le 11 juillet 1302 à la bataille de Courtrai aux côtés de Robert II d\'Artois et de Jacques de Châtillon qui préfèrent mourir plutôt que de se rendre aux milices flamandes. Son fils, Guillaume Ier (1302-1311) lui succède et fut le dernier vicomte de Châteaudun.
* Clémence de Dreux (° 1257-ap. 1300) - (de Clémence, vicomtesse de Châteaudun)
o Elle épouse en premières noces Gauthier de Nemours ( 1288) seigneur d\'Achères.
o et en secondes noces (vers 1260), Jean des Barres seigneur de Champrond.
* Isabelle (Isabeau) de Dreux (1264 - 1300) - (de Dame Isabeau de Villebéon de Bagneux, Chapelle-Gauthier-en-Brie, la Fosse et Bagneaux dite la Chambellane)
o Elle épouse, en 1276, Gaucher V de Châtillon.
* Robert II de Dreux, seigneur de Beu (1265 - 1306) - (de Dame Isabeau de Villebéon de Bagneux, Chapelle-Gauthier-en-Brie, la Fosse et Bagneaux dite la Chambellane)
o Il épouse en premières noces (1274), Yolande de Vendôme, fille de Jean V, comte de Vendôme
o Et en secondes noces (1306), Marguerite de Beaumont, fille de Pierre.
Il suivit saint Louis en Palestine pour la sixième croisade, et fit avant son départ un accord avec le couvent et l\'abbé de Longpont.
Clémence de Châteaudun (sa seconde épouse) et Robert Ier de Dreux de Beu seront inhumés en la nécropole familiale de l\'Église abbatiale Saint-Yved de Braine.
Source : article Robert Ier de Beu de Wikipedia (auteurs)
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01.05.2010 17:11 |
CHA1002 |
Catherine de VENDÔME Catherine de Vendôme ( 1412), comtesse de Vendôme et de Castres (1372-1403) de la Maison de Montoire, fille de Jean V et de Jeanne de Ponthieu.
En 1364, elle épouse Jean de Bourbon, comte de La Marche dont elle eut :
* Jacques II, comte de la Marche et de Castres
* Louis, comte de Vendôme
* Jean, seigneur de Carency
* Anne, mariée à Jean de Berry comte de Montpensier, puis à Louis de Bavière.
* Marie
* Charlotte, mariée à Janus de Lusignan, roi de Chypre.
Elle hérite de Vendôme à la mort de sa nièce Jeanne et l\'administre conjointement avec son mari, puis après sa mort, avec son second fils Louis, jusqu\'en 1403.
Source : article Catherine de Vendôme de Wikipedia (auteurs)
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01.05.2010 17:10 |
CHA1002 |
Jean, comte de VENDÔME Jean VI de Vendôme (mort en 1365), comte de Vendôme et de Castres (1354-1365) de la Maison de Montoire, fils de Bouchard VI et d\'Alix de Bretagne.
Il vit surtout à Castres, qui devient comté en 1356 et combat à Poitiers (1356) où il est fait prisonnier. En 1362, une troupe de Gascons et d\'Anglais s\'emparent de la ville et font prisonnière la comtesse Jeanne de Ponthieu et pillent la région. Plusieurs tentatives de délivrer la ville par les armes échouèrent, et Jean VI dut se résoudre à payer une rançon pour récupérer la ville.
Il épouse vers 1342 Jeanne de Ponthieu et eut :
* Bouchard VII
* Catherine de Vendôme
La Chesnaye Desbois lui attribue une autre fille Jeanne de Vendôme, mariée à Robert Le Vicomte puis en 1345 à Gilles Cholet, seigneur de Dangeau. L\'information est reprise sur plusieurs sites web généalogiques. Un examen chronologique montre l\'impossibilité de cette paternité et l\'étude de plusieurs recueil nobiliaires montrent que cette Jeanne de Vendôme est une fille de Jean de Vendôme, seigneur de Feuillet, oncle de Jean VI.
Source : article Jean VI de Vendôme de Wikipedia (auteurs)
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01.05.2010 17:09 |
CHA1002 |
Bouchard, comte de VENDÔME Bouchard VI de Vendôme (? 1354), comte de Vendôme, seigneur de Castres (1315-1354) de la Maison de Montoire, fils de Jean V et d\'Eléonore de Montort.
Il épouse Alix de Bretagne (? 1377), fille d\'Arthur II, duc de Bretagne et de Yolande de Dreux, et eut :
* Jean VI
* Bouchard, seigneur de Segré et de Feuillet
* Pierre, mort en 1356 à la Bataille de Poitiers
* Eléonore, épouse de Roger-Bernard I de Périgord.
En 1320, il vend son droit de battage à Philippe V le long. Un traité passé en 1329 avec Guy de Châtillon, comte de Blois fixe la frontière entre les deux comtés, réduisant les enclaves.
Source : article Bouchard VI de Vendôme de Wikipedia (auteurs)
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01.05.2010 17:08 |
CHA1002 |
Jean, comte de VENDÔME Jean V de Vendôme ( 1315), comte de Vendôme (1271-1315) et seigneur de Castres (1300-1315) de la Maison de Montoire, fils de Bouchard V et de Marie de Roye.
Il épousa Éléonore de Montfort, fille de Philippe II de Montfort, seigneur de Castres, et de Jeanne de Lévis-Mirepoix, qui lui apporte la seigneurie de Castres. Ils eurent :
* Bouchard VI
* Jean, seigneur de Feuillet.
Il passe une bonne partie de sa jeunesse à guerroyer en Italie au côté de Charles II d\'Anjou, roi de Naples, puis en Espagne pour soutenir la candidature de Charles de Valois au trône d\'Aragon.
Il ne réside que peu dans le Vendômois, préférant Castres. Il subdivise le comté de Vendôme en deux.
Source : article Jean V de Vendôme de Wikipedia (auteurs)
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01.05.2010 17:06 |
CHA1002 |
Bouchard, comte de VENDÔME Bouchard V de Vendôme (? 1271), comte de Vendôme (1249-1271) de la Maison de Montoire, fils de Pierre et de Gervaise de Mayenne.
Il épousa Marie de Roye et eut :
* Jean V
* Bouchard, seigneur de Bonnevau
* Pierre, chanoine de Tours (? 1311)
* Aliénor, mariée à Bouchard VII, baron de L\'Île-Bouchard
Il participa activement aux expéditions de son suzerain Charles Ier, roi de Naples et comte d\'Anjou, en Hainaut, Italie et Sicile. Il accompagna également Saint Louis en Croisade et meurt de la peste à Tunis en 1271.
Source : article Bouchard V de Vendôme de Wikipedia (auteurs)
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01.05.2010 11:41 |
THE0848 |
Maria del Sagrado Corazón CARVAJAL y COLÓN Descendante de Christophe Colomb et des ducs de Veragua. |
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01.05.2010 11:34 |
THE0848 |
Marie-Louise PINTO y LECANDA Fille de Joseph Antoine Pinto, né à La Havane et de Marie Lecanda, née à Santander. |
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01.05.2010 11:32 |
THE0848 |
Marguerite d' AST Cousine germaine de son mari, elle était la fille d'Oscar d'Ast et de Françoise de Castelvi, soeur de la duchesse de Séville.
Les Ast étaient une famille de robe, installés à Brignemont, près de Toulouse.
Oscar d'Ast avait été fait baron de Novelé, grand-croix de l'Ordre royal d'Isabelle la Catholique et gentilhomme de la chambre par la reine Isabelle II. |
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01.05.2010 11:27 |
THE0848 |
Albert de Bourbon, 1er duc de SANTA ELENA Il fut fait marquis de Santa Elena le 31 octobre 1878 par le roi Alphonse XII d'Espagne, puis créé duc le 9 juillet 1917.
Général de brigade en 1895, puis général de division en 1905, lieutenant-général en 1914, capitaine général de la région militaire de Valladolid en 1915.
Il est fait en 1915 Grand Officier de la Légion d'Honneur. |
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01.05.2010 11:17 |
THE0848 |
Alphonse de Bourbon, marquis de SANTA FÉ Filleul du roi Alphonse XIII et de la reine Victoire Eugénie, il tenait son titre de marquis de Santa Fé de Guardiola, juris uxore ( de sa femme Maria Perez del Pulgar). |
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01.05.2010 11:12 |
THE0848 |
Maria PEREZ del PULGAR Maria Perez del Pulgar, marquise de Santa Fé de Guardiola est la fille du premier marquis de Albaicin et de Félicie Alba, dont le frère, Santiago Alba fut plusieurs fois ministre d'Alphonse XIII. |
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01.05.2010 11:04 |
THE0848 |
Albert de Bourbon, 3e duc de SANTA ELENA Chevalier de la confrérie du Saint Calice de Valence. |
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01.05.2010 11:03 |
THE0848 |
Eugénie SANCHIZ y MENDARO Fille du marquis et de la marquise de Montemira. |
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01.05.2010 10:58 |
THE0848 |
Marie des Angoisses Marguerite de BOURBON Religieuse Dominicaine à Valladolid. |
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01.05.2010 10:45 |
ZBI0936 |
Saisissez un titre pour cette notice ! le blason n'est pas celui des La Barrière de Rodez mais des Palu de La Barrière |
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27.04.2010 11:52 |
CAPEDIA |
Hugues (comte de Paris, roi de France) CAPET Hugues Capet, duc des Francs (960-987), puis roi des Francs (987-996), fut le premier souverain de la dynastie capétienne. Fils de Hugues le Grand et de son épouse Hedwige de Saxe, il est l\'héritier des puissants Robertiens, la lignée qui est en compétition pour le pouvoir avec les grandes familles aristocratiques de Francie aux IXe et Xe siècles.
La fin du Xe siècle connaît le début d\'une révolution économique et sociale qui allait trouver son apogée vers 1100. Les progrès agricoles, le début des défrichements et l\'augmentation des capacités d\'échanges entraînée par l\'introduction du denier d\'argent par les premiers Carolingiens, entraînent une dynamique économique encore timide mais réelle. Dans le même temps, la fin des invasions et la continuité des guerres personnelles entraînent la construction des premiers châteaux privés où peuvent trouver refuge les paysans. En parallèle, la nouvelle élite guerrière, les chevaliers, entre en concurrence avec l\'ancienne aristocratie foncière carolingienne. Pour canaliser ces nouveaux venus et pour assurer la protection de leurs biens, l\'aristocratie et l\'Église soutiennent et exploitent le mouvement de la paix de Dieu. C\'est dans ce contexte qu\'Hugues Capet peut instaurer la dynastie capétienne.
Il bénéficie tout d\'abord de l\'?uvre politique de son père qui parvient à contenir les ambitions de Herbert II de Vermandois, puis à en neutraliser la lignée. Cependant, cela ne peut se faire qu\'en aidant les Carolingiens, pourtant totalement évincés de la course à la couronne depuis la déchéance de Charles le Simple, à se maintenir. En 960, Hugues Capet hérite du titre de duc des Francs obtenu par son père en échange de la concession de la couronne à Louis IV d\'Outremer. Mais, avant de parvenir au pouvoir, il doit se libérer de la tutelle des Ottoniens et éliminer les derniers Carolingiens. C\'est avec le soutien de l\'Église, et en particulier de l\'évêque Adalbéron de Reims et de Gerbert d\'Aurillac, tous deux proches de la cour ottonienne, qu\'il est enfin élu et sacré roi des Francs en 987.
La relative faiblesse d\'Hugues Capet est paradoxalement un atout pour son élection par les autres grandes familles avec le soutien des Ottoniens, car il est peu menaçant aux yeux des grands vassaux et pour les ambitions impériales. Cependant, si effectivement le nouveau roi ne parvient pas à soumettre ses vassaux indisciplinés, son règne voit une modification de la conception du royaume et du roi. Ainsi, Hugues Capet renoue avec l\'Église en s\'entourant systématiquement des principaux évêques et se rapproche de l\'aristocratie en s\'alliant avec les grands princes territoriaux (le duc de Normandie ou le comte d\'Anjou), ce qui renforce son trône. Cette histoire du premier Capétien nous est surtout connue grâce au moine lettré Richer de Reims.
La Francia occidentalis se trouve définitivement séparée de l\'Empire et le premier Capétien, comme ses successeurs, met toute son énergie à créer une dynastie continue en consolidant son pouvoir sur son domaine et en y associant son fils Robert le Pieux le jour de Noël de l\'an 987. La couronne est effectivement transmise à son fils à sa mort en 996. La dynastie capétienne qu\'il fonde ainsi dure plus de huit siècles et donne naissance à des lignées de souverains en Espagne, au Portugal et au Brésil.
Source : article Hugues Capet de Wikipedia (auteurs)
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27.04.2010 11:24 |
CAPEDIA |
Henri d' (comte de Paris) ORLÉANS Henri Robert Ferdinand Marie d?Orléans, portant le titre de courtoisie de « comte de Paris », titre qu\'il fut le quatrième à porter depuis Hugues Capet, fut un prince français.
De 1940 à 1999, il est le prétendant au trône de France et est alors considéré par les monarchistes orléanistes comme roi de France sous le nom d\'« Henri VI », Henri V étant le comte de Chambord, qui refusa de régner en 1873.
Source : article Henri d\'Orléans (1908-1999) de Wikipedia (auteurs)
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26.04.2010 17:27 |
CAPEDIA |
(roi de France) LOUIS XIV Louis XIV, prénommé à sa naissance Louis-Dieudonné et surnommé par la suite le Roi-Soleil ou Louis le Grand, est du 14 mai 1643 jusqu?à sa mort, roi de France et de Navarre, le troisième de la maison de Bourbon de la dynastie capétienne. Louis XIV a été aux commandes pendant 54 ans : une durée de règne effectif considérable pour l\'époque et le plus long connu pour la France.
Louis XIV accède au trône quelques mois avant son cinquième anniversaire, mais, après une minorité marquée par la révolte de la Fronde (1648-1653), il n?assume personnellement le contrôle du gouvernement qu?à partir de la mort de son ministre principal, le Cardinal Mazarin, en 1661. Il ne prend alors plus de ministre principal. Monarque, il accentue encore son rôle direct dans l\'État après la mort de ses puissants ministres Colbert (1683) et Louvois (1691). Son règne marque l\'apogée de la construction séculaire d\'un absolutisme royal de droit divin. Son autorité absolue se déploie avec la fin des grandes révoltes nobiliaires, parlementaires, protestantes et paysannes, qui marquaient la vie du royaume depuis plus d\'un siècle. Revers de la médaille, il réduit presque à néant la liberté de la presse, limitant les courants d\'opinion y compris littéraires ou religieux.
Louis XIV mène la diplomatie et la guerre à son gré et accroît le territoire de la France et sa puissance en Europe par plusieurs séries de guerres européennes. Il fait fortifier les villes conquises par Vauban et entoure ainsi les nouvelles frontières de leur « ceinture de fer », dans le cadre d\'une politique territoriale de « pré carré » qui redessine et rationalise les limites du pays.
Son gouvernement personnel coïncide également avec un effort de développement économique, commercial et colonial, mené notamment par son ministre Colbert, volet économique de la recherche de la prédominance française. Le prestige culturel s\'affirme grâce à la présence de figures artistiques protégées par le mécénat royal, telles que Molière, Racine, Boileau, Lully, Le Brun et Le Nôtre. D\'autres, plus indépendants, tels le poète La Fontaine, le philosophe Blaise Pascal, l\'épistolaire Madame de Sévigné, le moraliste La Bruyère ou le mémorialiste Saint-Simon font également du règne l\'apogée historique du classicisme français. Sous son règne, la France acquiert une prééminence européenne économique, politique et militaire, et le prestige de la France, de son peuple, de son langage parlé par les élites et dans toutes les cours d\'Europe, et bien sûr de son roi permet, dès son vivant, de parler du « siècle de Louis XIV », sur le modèle des siècles de Périclès et d\'Auguste, ou encore du « Grand Siècle ».
Le roi met aussi en place un État centralisé et absolutiste. Il le dirige après 1682 depuis le vaste château de Versailles, dont il a ordonné la construction. Ce dernier, modèle architectural de nombreux palais européens, est le cadre d\'une étiquette très élaborée à laquelle il soumet la noblesse de cour, qu\'il tient étroitement en main auprès de lui. Louis XIV réduit aussi le rôle des Parlements, réprime les révoltes antifiscales paysannes, entretient un très long bras de fer avec les jansénistes et prend la décision controversée de la révocation de l\'édit de Nantes en 1685. La fin de son long règne est ternie par l\'exode des protestants persécutés, par une série de revers militaires, par les famines très meurtrières de 1693 et de 1709, par la révolte engendrant la guerre des Camisards, et par de nombreux décès dans la famille royale. Mais la régence de son successeur, Louis XV, âgé de cinq ans à la mort de son arrière-grand-père, se déroule sans heurts, ce qui témoigne de la stabilité du royaume établie par le monarque.
Habité de l\'idée de sa gloire et de son droit divin, soucieux d\'accomplir en permanence son « métier de roi », Louis XIV est devenu l\'archétype du monarque absolu.
Source : article Louis XIV de France de Wikipedia (auteurs)
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24.04.2010 19:45 |
CRO0807 |
Thérèse de CARENCY Thérèse DE CARENCY est fille de Jacques né vers 1305 à Carency.
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23.04.2010 23:27 |
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Michel (bailli de Harnes) CLICQUET Michel Clicquet, écuyer, seigneur de Ligny, bailli de Harnes en Artois, est le fils de Porrus Clicquet (ca 1494-/1568), bailli de Harnes, Loison et Annay sous Lens, les trois paroisses formant le comté de Harnes, et de Pasque Philippe, fille du mayeur de Lens.
Les armes des Clicquet, "de gueules à 3 clés des moines d'argent" sont peut-être des armes parlantes (on entend cliquer les clés dans la serrure). Plus vraisemblablement ce sont les armes brisées de l'abbaye St Pierre de Gand ("de gueules à 3 clés d'or") qui possédait la seigneurie du comté de Harnes dont les Clicquet étaient les baillis. D'où cette appellation de clés des moines qui ne correspond pas à un meuble connu en héraldique mais qui est néanmoins reprise par Rietstap dans son armorial. En signe d'humilité, les clés des moines arborées par leurs baillis peuvent être représentées le panneton dirigé vers le bas.
Porrus est le fils d'Henri Clicquet (ca 1461- ca 1539), écuyer, lui-même fils de Vincent Clicquet (ca 1430 - 1473), mäître archer du duc de Bourgogne, maître de cavalerie, bourgeois de Douai (1470), anobli en mai 1473.
Le frère aîné de Michel Clicquet, Hector Clicquet (ca 1521 - ca 1581), fils de Porrus Clicquet et de Pasque Philippe, époux d'Anne Damydre, écuyer et bailli de Harnes, est l'ancêtre du fameux Maximilien de Robespierre, par la filiation suivante :
Hector a une fille Jacqueline (ca 1557 - ca 1607) qui épouse Pierre de Robespierre (ca 1560 - ca 1620), hoste de "la ville de Bruges" à Lens.
Leur fils Robert III de Robespierre (1591-1663) est greffier de Harnes, notaire à Carvin, procureur à Hénin-Liétard, époux d'Adrienne Lhoste.
D'où Robert IV de Robespierre (ca 1627 - 1707), bailli d'Oignies, notaire à Carvin, époux de Rictrude Dubruille.
D'où Martin de Robespierre (1664 - 1720), procureur de Carvin, père de Maximilien de Robespierre (1694 -1762), avocat au Conseil d'Artois, époux de Marie Marguerite Poiteau.
D'où Maximilien II de Robespierre (Arras 1732 - Munich 1777), avocat à Arras, époux de Jacqueline Carrault.
D'où notre fameux Maximilien Marie Isidore de Robespierre, "l'Incorruptible" (Arras 1758 - Paris 1794), avocat, conventionnel, membre du comité de salut public, guillotiné le 28 juillet 1794. |
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23.04.2010 19:29 |
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(roi de France) CHARLES X Charles X fut roi de France de 1824 à 1830.
Succédant à ses deux frères, Louis XVI et Louis XVIII, il est celui dont l\'avènement à 66 ans et le décès à 79 ans ont eu lieu aux âges les plus avancés. Il était très attaché aux conceptions et aux valeurs de l\'Ancien Régime qu\'il tendait à rétablir tout en les renouvelant.
Sacré en 1825, il est renversé en 1830 par une nouvelle révolution qui l\'oblige à s\'exiler et qui permet à son cousin Louis-Philippe d\'Orléans (le fils de celui qui avait voté la mort de Louis XVI) de se proclamer d\'abord régent du royaume, ensuite d\'évincer le dauphin Louis XIX (1775-1844), puis de se faire reconnaître en 1830 roi des Français.
Source : article Charles X de France de Wikipedia (auteurs)
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23.04.2010 19:27 |
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(roi de France) LOUIS XVII Louis-Charles de France (27 mars 1785 - 8 juin 1795), second fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, duc de Normandie, dauphin de France à partir de 1789, puis prince royal de 1791 à 1792. Après la mort de son père, en 1793, et suivant l\'ordre dynastique, il fut considéré comme héritier de la couronne de France sous le nom de Louis XVII par les puissances coalisées et par son oncle, futur Louis XVIII. Il mourut à la prison du Temple en 1795, à l\'âge de dix ans, sans avoir jamais régné dans les faits.
Source : article Louis XVII de Wikipedia (auteurs)
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23.04.2010 19:25 |
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(roi de France) LOUIS XVI Louis XVI, Louis Auguste de France, surnommé Louis le Dernier ou Louis Capet par les Révolutionnaires, né le 23 août 1754 à Versailles et guillotiné pour « trahison » le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution à Paris, est roi de France et de Navarre (1774-1791) puis roi des Français (1791-1792).
Il est le fils de Louis de France et le petit-fils de Louis XV auquel il succède en 1774, et le frère aîné des futurs rois Louis XVIII et Charles X.
Le règne de Louis XVI est marqué par des réformes importantes concernant le droit des personnes : abolition de la torture en 1781 et 1788, abolition du servage dans le domaine royal en 1779, abolition du péage corporel des juifs d\'Alsace en 1784, édit de tolérance des protestants en 1787. Il est aussi marqué par quatre tentatives de réformes profondes du royaume (1774-1776, 1781, 1787 par deux fois) passant par l\'instauration d\'un impôt direct égalitaire (en remplacement de la taille inégalitaire) et d\'assemblées provinciales élues destinées à contrôler cet impôt. Ces dernières réformes butèrent sur l\'hostilité des privilégiés, en particulier la noblesse de robe du Parlement de Paris et la Cour de Versailles. Louis XVI tenta alors de passer outre l\'opposition des privilégiés en présentant ses réformes devant une assemblée de notables (1787) puis devant les états généraux (1789).
Les dernières années du règne de Louis XVI sont marquées par la Révolution française qui, tout en reprenant certaines des réformes soutenues par le roi avant 1789, les dépassent grandement. Louis XVI est de facto devenu monarque constitutionnel en 1789, mais a été accusé de ne pas jouer le jeu constitutionnel, d\'avoir man?uvré secrètement contre la Révolution et d\'avoir tenté de fuir la France (arrestation de Varennes), des faits considérés comme une trahison. Il a donc été renversé le 10 août 1792 par les sections républicaines, mis en procès par la Convention nationale et guillotiné le 21 janvier 1793.
Aujourd\'hui, les historiens français en général ont une vue nuancée de Louis XVI, considéré comme un honnête homme mû par de bonnes intentions, mais qui n\'était pas à la hauteur de la tâche herculéenne qu\'aurait représentée une profonde réforme de la monarchie.
Source : article Louis XVI de France de Wikipedia (auteurs)
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23.04.2010 19:23 |
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(dauphin de France) LOUIS Son éducation fut confiée à Jean-François Boyer, évêque de Mirepoix, homme vertueux mais de caractère étroit. Il fut un élève très brillant. Ainsi, il avait une excellente connaissance du latin, il connaissait parfaitement l\'anglais et excellait dans nombre d\'autres disciplines[1]. En revanche, s\'il détestait l\'activité physique, il devint, comme ses s?urs, un excellent musicien.[réf. nécessaire]
Seul fils survivant du couple royal, adulé par sa mère et ses s?urs[réf. nécessaire], il fut un enfant orgueilleux voire tyrannique mais très pieux, désirant ressembler à son grand ancêtre, fondateur de sa dynastie, Saint Louis[réf. nécessaire]. Très affecté par la séparation officieuse de ses parents, l\'adultère du roi et la résignation doloriste de sa mère, il n\'eut de cesse de ne pas ressembler à son père, sombrant très tôt dans une dévotion profonde.
Louis-Ferdinand meurt de tuberculose à 36 ans peu avant Noël 1765. Sa dépouille est inhumée dans la cathédrale Saint-Étienne de Sens. Sa femme, qui l\'avait veillé pendant sa maladie, contracta son mal et le suivit deux ans plus tard dans la tombe.
François de Robespierre, père du futur Conventionnel Maximilien de Robespierre, sembla s?indigner du manque de compassion de l?Ordre des avocats envers la famille royale. Le 3 décembre 1765, il écrivit cette lettre à son confrère et ami Baudelet : « Tous les c?urs, prenant leur essor vers le ciel font retentir les airs de leurs plaintifs accents; ils prient, ils conjurent, ils redemandent à grands cris le digne objet de leur amour... Les nôtres sont les seuls dont on n\'entend pas les voix ! Je ne sais quoi a retenu jusqu\'à présent leurs mouvements secrets... Une seule fois où il s\'agit de donner au roi un gage pur, solennel et indispensable de notre attachement pour la famille royale, craindrons-nous par hasard qu\'on pût dire que nous nous sommes assemblés ? Avocats, ce titre nous honore : sujets de la France, qualité mille fois plus glorieuse pour nous; ce n\'est qu\'en remplissant comme le plus glorieux de nos devoirs, d\'une manière noble et peu commune, que nous prouverons véritablement la noblesse de notre profession et que nous maintiendrons sous l\'asile du trône, la liberté et l\'indépendance »[5].
Le tombeau du couple delphinal fut profané en mars 1794 par les révolutionnaires, qui jetèrent le cadavre dans une fosse commune de la ville.
À la Restauration, sur ordre du roi Louis XVIII, fils du dauphin, et grâce à des témoins, on retrouva le corps et on le replaça dans la cathédrale le 8 décembre 1814.
Source : article Louis de France (1729-1765) de Wikipedia (auteurs)
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23.04.2010 19:20 |
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(roi de France) LOUIS XV Louis XV, dit le « Bien-Aimé », duc d\'Anjou jusqu\'au 8 mars 1712, dauphin de France du 8 mars 1712 au 1er septembre 1715, est un roi de France et de Navarre, membre de la Maison de Bourbon, dont le règne s\'étend de 1715 à 1774.
Orphelin à l\'âge de 2 ans, succédant à son arrière-grand-père Louis XIV à l\'âge de cinq ans, il voit son pouvoir alors délégué à son grand-oncle, le duc d\'Orléans, proclamé « Régent du Royaume » le 2 septembre 1715, jusqu\'au 15 février 1723, date de l\'entrée du jeune roi dans sa quatorzième année, où il prend officiellement le contrôle du gouvernement. Les premières années de son règne se déroulent dans un calme relatif, sous la direction prudente de plusieurs précepteurs, qui lui prodiguent une vaste culture. Ayant atteint sa majorité, il confie le gouvernement à ses proches parents, le duc d\'Orléans, ex-régent, puis le duc de Bourbon puis à l\'un de ses anciens précepteurs, le cardinal de Fleury.
À la différence de Louis XIV, Louis XV n\'a pas été en contact direct avec la vie politique du pays. Il ne voyait que rarement ses ministres et agissait souvent à l\'encontre de leurs attentes, sur la base d\'informations émanant d\'un réseau secret de diplomates et d\'espions qu\'il avait constitué. Homme intelligent mais blasé, son désintérêt pour la politique et la succession de ministres aux tendances différentes aboutissent à un affaiblissement de l\'influence de la France en Europe, qui porte en germe la future Révolution française.
Étant de manière inattendue le seul survivant de la famille royale stricto sensu, il bénéficie au début de son règne d\'un grand soutien populaire, ce qui lui vaut le surnom de « Bien-Aimé » en 1744. Au fil des années cependant, sa faiblesse dans la prise de décisions, le dénigrement de son action par les parlementaires et une partie de la noblesse de cour, les intrigues incessantes impliquant sa maîtresse, la marquise de Pompadour, et la dépravation prétendue de sa vie privée lui valent l\'effondrement de sa popularité, à tel point que sa mort est accueillie dans les rues de Paris par des festivités joyeuses, comme l\'avait été celle de Louis XIV. Ses funérailles se déroulent en secret et de nuit pour éviter que son cercueil ne soit exposé à la dérision publique, comme cela avait été le cas pour son prédécesseur.
Sous son règne, toutefois, la France connaît de grands succès militaires sur le continent européen et acquiert pacifiquement le duché de Lorraine et le duché de Bar, ainsi que la Corse. En revanche, elle perd le contrôle d\'une grande partie de son empire au profit de la domination coloniale britannique : spécialement la Nouvelle-France, en Amérique, comme la prépondérance aux Indes.
Source : article Louis XV de France de Wikipedia (auteurs)
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23.04.2010 19:18 |
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Louis, duc de BOURGOGNE Jeune prince violent et arrogant qui ne respectait personne, le duc de Bourgogne devint, grâce aux longs efforts de son tuteur Fénelon (le futur archevêque de Cambrai), un homme d\'une grande dévotion. Dès 1702, à l\'âge de 20 ans, il fut admis par son grand-père Louis XIV au Conseil d\'en haut et initié aux secrets d\'État concernant la religion, la diplomatie et la guerre, mais il montra peu d\'habileté à la guerre et n\'éprouva que des revers dans la campagne de 1708, qu\'il fit en Flandre avec l\'assistance du duc de Vendôme, et dans laquelle il eut à combattre Eugène de Savoie et le duc de Marlborough (?déroute d\'Audenarde).
Sous l\'influence du parti dévot, le duc de Bourgogne était entouré d\'un cercle de personnes, connu comme la faction de Bourgogne, constitué surtout de son ancien précepteur Fénelon (qui composa pour lui ses Fables et son Télémaque), de son ancien gouverneur, du duc de Beauvillier, du duc de Chevreuse (le gendre de Colbert) et du duc de Saint-Simon (l\'auteur de fameux mémoires historiques).
Ces aristocrates de rang élevé étaient des réformateurs qui souhaitaient un retour à une monarchie moins absolue où des conseils et des organismes intermédiaires de pouvoirs (entre le roi et le peuple) constitués uniquement d\'aristocrates (et non plus de bourgeois comme ceux qu\'avaient nommés Louis XIV) qui \"assisteraient\" le roi dans l\'exercice du pouvoir gouvernemental. Il y avait là cet idéal utopique d\'une monarchie contrôlée par l\'aristocratie (laquelle s\'autoproclamait représentante du peuple) et décentralisée (de larges pouvoirs seraient accordés aux provinces). C\'est la politique que le duc de Bourgogne aurait probablement appliquée s\'il était devenu roi.
La mort prématurée du duc de Bourgogne au château de Marly (on crut à tort qu\'il avait été empoisonné)- qui suivit de peu celle de son épouse - ruina les espoirs de sa faction et d\'ailleurs la plupart de ceux qui en faisaient partie moururent bientôt à leur tour de mort naturelle. Pourtant, la Régence, qui commença en 1715, mit en pratique certaines de leurs idées, avec la création de ce qu\'on appelait la polysynodie ; mais celle-ci, ayant rapidement montré ses limites, fut abandonnée dès 1718 et on en revint à la monarchie absolue dans le style de Louis XIV.
Source : article Louis de France (1682-1712) de Wikipedia (auteurs)
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23.04.2010 19:13 |
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(grand dauphin) LOUIS Fils aîné de Louis XIV et de Marie-Thérèse d\'Autriche, il eut pour gouverneur le très sévère duc de Montausier - qui servit, dit-on, de modèle à Molière pour son Misanthrope - et pour précepteur l\'évêque de Condom, puis de Meaux, Jacques-Bénigne Bossuet, assisté de Pierre-Daniel Huet. Louis de France fut, jusqu\'en 1674, un élève appliqué. C\'est à lui qu\'est dédié le premier recueil des Fables de La Fontaine en 1668. Il reçut une éducation qui lui apprit davantage l\'obéissance à son père que l\'art de gouverner les Royaumes. Ses précepteurs en revanche lui transmirent le goût des antiquités (médailles, inscriptions, sculpture). Monseigneur avait commencé à collectionner, vers 1681, alors qu\'il avait vingt ans, et, outre les porcelaines, il appréciait particulièrement les gemmes. Il était secondé en la matière, depuis 1680 jusqu\'à son décès, par son conseiller le fameux orfèvre Philippe van Dievoet dit « Vandive » (1654-1738), officier de la Garde-Robe du Roi, attaché à la personne du Dauphin.
D\'un tempérament doux et placide, héritage de sa mère Habsbourg d\'Espagne, il tint son rôle discrètement, affirmant que l\'éducation qu\'il avait reçue l\'avait pour toujours dégoûté de l\'effort intellectuel. Il passait pour un homme de peu d\'intelligence ce qui reste à démontrer. Les chansonniers le surnommèrent « Gros Gifflard ».
Il épousa Marie Anne Christine de Bavière le 7 mars 1680 et l\'aima tendrement, bien qu\'elle fût d\'un tempérament maladif et geignard et d\'un caractère pessimiste et renfrogné. Ils eurent comme enfants :
* Louis (6 août 1682 ? 18 février 1712), duc de Bourgogne, épouse en 1696 Marie-Adélaïde de Savoie (1685-1712) d\'où trois fils;
* Philippe (19 décembre 1683 ? 9 juillet 1746), duc d\'Anjou, roi d\'Espagne sous le nom de Philippe V en 1700, épouse en 1701 Marie-Louise de Savoie;
* Charles (31 juillet 1686 ? 5 mai 1714) duc de Berry, épouse en 1710 Louise-Élisabeth d\'Orléans (1695-1719).
Veuf en 1690, il épousa secrètement en 1695 sa maîtresse Marie-Émilie de Joly de Choin (1670-1732), dame d\'honneur de sa demi-s?ur préférée la princesse douairière de Conti, que cette dernière avait renvoyée.
En effet, tout en étant la maîtresse du Dauphin, Mademoiselle de Choin était l\'amante du comte de Clermont-Chaste dont la princesse de Conti était également amoureuse. Les deux amants pensaient pouvoir manipuler à leur guise les deux enfants du roi et accéder à travers eux au pouvoir lorsque le Dauphin monterait sur le trône. L\'intrigue fut découverte, les amants séparés et le comte envoyé en garnison pendant que la princesse de Conti se séparait discrètement de sa dame d\'honneur pour ne pas offusquer son frère.
Réputée l\'une des femmes les plus laides de la Cour, Marie-Émilie de Joly de Choin était dotée, selon la duchesse d\'Orléans, tante du Dauphin, d\'une poitrine énorme avec laquelle le prince jouait comme sur des timbales. Il n\'eut pas d\'enfants de cette seconde union.
Bien qu\'il ait lui aussi épousé sa maîtresse, le roi n\'approuva pas cette union. Le Dauphin se retira dans son château de Meudon [1] où se forma une sorte de contre-pouvoir à la politique de Louis XIV.
Opposé à la révocation de l\'édit de Nantes (1685), il se signala également par sa bravoure au combat, notamment pendant la guerre de Succession d\'Espagne.
Fier de son sang, il ne craint pas de réclamer avec une vigueur inaccoutumée pour son fils cadet le duc d\'Anjou, l\'héritage de la couronne d\'Espagne sur laquelle sa mère lui avait donné des droits (1700).
Victime d\'une attaque d\'apoplexie en 1701, il mourut de la petite vérole le 14 avril 1711 à 11h30 du soir et à l\'âge de quarante-neuf ans en son château de Meudon. « Fils de roi, père de roi, jamais roi » murmura la Cour...
Source : article Louis de France (1661-1711) de Wikipedia (auteurs)
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23.04.2010 13:34 |
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Henri II, roi d' (duc de Normandie, comte d'Anjou et du Maine) ANGLETERRE Henri II d\'Angleterre (5 mars 1133 ? 6 juillet 1189), comte d\'Anjou, du Maine et de Touraine, duc de Normandie, roi d\'Angleterre (1154-1189), dit parfois Henri Court-manteau (Curtmantle) à cause du vêtement court et pratique qu\'il affectionnait. Il est le premier roi de la dynastie des Plantagenêts et de leur empire.
D\'une force peu commune, perpétuellement en mouvement et très cultivé, Henri II passa sa vie à rétablir les droits acquis du temps de son grand-père maternel Henri Ier d\'Angleterre et à maintenir son héritage territorial.
Il naît au Mans, dans le comté du Maine, domaine de son père, Geoffroy V le Bel dit Plantagenêt. Sa mère, Mathilde dite l\'« Emperesse », est la fille du roi Henri Ier d\'Angleterre et son héritière désignée, mais son cousin, Étienne de Blois, comte de Boulogne s\'empare du trône d\'Angleterre à la mort du roi Henri Ier d\'Angleterre en 1135.
En 1150, il reçoit le duché de Normandie de son père, et quand celui-ci meurt en 1151, il devient comte d\'Anjou et du Maine.
Le 18 mai 1152, il épouse Aliénor d\'Aquitaine à Poitiers[1] après le constat de nullité du mariage de celle-ci avec le roi de France Louis VII le Jeune au concile de Beaugency. Elle a trente ans, lui dix-neuf. Il a plusieurs enfants de son mariage avec Aliénor d\'Aquitaine.
Quelques jours plus tard, il fait escale au sanctuaire de Rocamadour. Séduit par la beauté du lieu, il fera construire une chapelle portant le nom de Notre-Dame de Rocamadour lorsqu\'il rentrera sur ses terres. Cette chapelle est aujourd\'hui située dans le port de Camaret-sur-Mer, en Bretagne.[réf. nécessaire]
Le 6 novembre 1153, par le traité de Wallingford, il est reconnu comme successeur du roi Étienne d\'Angleterre. Quand ce dernier meurt le 25 octobre 1154, il accède au trône d\'Angleterre sous le nom d\'Henri II. Le dimanche 19 décembre suivant, il est couronné à l\'abbaye de Westminster.
Il introduit quelques réformes religieuses et légales. En 1155, il nomme Thomas Becket chancelier.
En 1156, il s\'empare de la vicomté de Thouars et prend possession du Comté de Nantes qu\'il annexe à l\'Anjou jusqu\'à sa mort. Henri II maîtrise ainsi les communications entre le nord-ouest et le sud-ouest de la France.
En 1159, poursuivant une politique expansionniste, il assiège Toulouse avec l\'aide de Raimond Berenger IV comte de Barcelone et prince d\'Aragon. Louis VII vient au secours de Raymond V de Toulouse son beau-frère. Henri II se retire en annexant une partie du Quercy et Cahors.
En 1172, au synode de Cashel, Henri II force l\'Irlande à se soumettre à l\'autorité de l\'Église catholique romaine et met fin aux pratiques d\'un christianisme celtique.
Les gisants d\'Aliénor d\'Aquitaine et Henri II dans l\'abbaye de Fontevraud
Deux affaires vont considérablement ternir son règne :
* Le conflit avec son ancien chancelier Thomas Becket. Ce dernier s\'oppose à l\'abolition de privilèges ecclésiastiques, notamment judiciaires, et à l\'emprise plus importante du roi sur l\'Église d\'Angleterre. L\'assassinat de l\'archevêque, dans sa cathédrale de Cantorbéry, en 1170, par des chevaliers pensant ainsi faire plaisir au roi, entame grandement l\'autorité royale. En expiation de cet assassinat, Henri II demandera à son sénéchal d\'Anjou, Étienne de Marsay, de faire édifier un hôtel-Dieu à Angers qui deviendra l\'ancien hôpital Saint-Jean.
* Le partage de son considérable territoire entre ses fils. Impatients d\'hériter, ses fils se révoltent contre lui avec l\'aide de leur mère, du roi de France, du roi d\'Écosse Guillaume le Lion et des comtes de Blois, de Boulogne et de Flandre. Il emprisonne Guillaume le Lion après sa défaite en 1174 à la bataille de Alnwick. Son épouse est également soumise à une longue captivité.
Son prestige devient considérable en Europe. Le nouveau roi de France, Philippe Auguste est en revanche bien décidé à combattre Henri II dont l\'immense territoire menace le royaume capétien. Le roi de France obtient dans son combat l\'appui des deux fils de Henri II, Richard C?ur de Lion et Jean sans Terre. Par le traité d\'Azay-le-Rideau du 4 juillet 1189, Henri II doit reconnaître son fils Richard comme seul héritier. Il meurt seul quelques jours plus tard dans son château de Chinon. Il est inhumé à l\'abbaye de Fontevrault.
Source : article Henri II d'Angleterre de Wikipedia (auteurs)
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23.04.2010 12:27 |
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Catherine de BAILLON Filles du Roi
Pour peupler la colonie française d?Amérique de la Nouvelle-France qui a été, à ses débuts, une colonie d?exploitation du commerce des fourrures, il a fallu fournir aux cultivateurs célibataires, qui ont immigré, des femmes pour fonder une famille et avoir des enfants. Elles recevaient une dot du Roi de France qui comprenait des objets utiles à leur nouvelle vie. En contraste, la colonie anglaise d?Amérique de la Nouvelle-Angleterre a été directement, dès ses débuts, une colonie de peuplement avec des familles entières qui ont immigré, réfugiées politiques, économiques ou religieux. La colonisation espagnole du sud de l?Amérique a été encore bien différente avec l?idéologie des conquérants (conquistadores) venus pour piller et retourner en Espagne avec le maximum de richesses.
Orphelines, filles de condition modeste, sans fortune, ces jeunes femmes arrivent dès le 22 septembre 1663 pour peupler la Nouvelle-France. Celles établies à Montréal ont été accueillies par Marguerite Bourgeoys. Elles sont environ 800 à être envoyées en Nouvelle-France. Dix ans plus tard, elles avaient fait tripler la population.
Envoyées par le roi de France Louis XIV à la demande de l?intendant Jean Talon, ces filles avaient en général entre 15 et 30 ans. Elles venaient pour la plupart des orphelinats des villes côtières telles que Honfleur, Dieppe ou La Rochelle, des Hôpitaux généraux de Paris, des hospices où étaient gardés les pauvres, les enfants abandonnés, etc. Elles débarquaient avec une dot du roi (qui était généralement une draperie et quelques articles ménagers), qui parfois n?était même pas versée et, six mois plus tard, ces filles étaient généralement mariées.
Le contingent féminin de 1668 comptait 78 Filles du Roy, dont Catherine Baillon, descendante de Charlemagne. Née vers 1645 dans le hameau de Des Layes, près de Montfort-l\'Amaury, elle arrive en Nouvelle-France en 1669 et se marie à Québec la même année à Jacques Miville dit Deschesnes. Ils s\'installeront plus tard à la Grande Anse près de Rivière-Ouelle et auront ensemble 7 enfants, mais les deux mourront à quelques heures d\'intervalle en 1688, une épidémie étant probablement la cause.
Source : article Filles du Roi de Wikipedia (auteurs)
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23.04.2010 02:29 |
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(roi de France) CHARLES VI Charles VI de France, dit Charles le Bien-Aimé, puis Charles le Fol, (né à Paris, le 3 décembre 1368 - mort à Paris, le 21 octobre 1422) fut roi de France de 1380 à 1422. Fils de Charles V et Jeanne de Bourbon, il est le quatrième roi de la branche dite de Valois de la dynastie capétienne.
Il reçoit le Dauphiné en apanage. Il succède à son père en 1380 à l\'âge de onze ans en étant sacré roi de France dans la cathédrale de Reims. Pendant la minorité du jeune roi, ses oncles Jean de Berry et Philippe II de Bourgogne assurent la régence du royaume avec Jehan Pastoret en tant qu\'avocat royal et président du Parlement de Paris. Charles est marié dès l\'âge de 16 ans à Isabeau de Bavière, elle-même âgée de 14 ans.
Sa minorité est troublée par les querelles des ducs d\'Anjou, de Bourgogne, de Berry et de Bourbon, ses oncles, qui se disputent le pouvoir et s\'enrichissent sur le dos de la population accablée par le rétablissement d\'anciens impôts en janvier 1382. Au mois de février suivant, la ville de Rouen se révolte, les troubles atteignent Paris ; le 1er mars 1382, des révoltés, connus sous le nom de Maillotins, pillent la capitale et tuent les collecteurs d\'impôts avec des maillets de fer. Une répression terrible va s\'abattre sur les émeutiers dont les meneurs sont décapités ou pendus sans forme de procès.
Le 27 novembre 1382, Charles VI prend part à la bataille de Roosebecke, où Olivier V de Clisson bat les Flamands révoltés.
Le 3 novembre 1388, au retour d\'une expédition contre le duc de Gueldre, Charles VI convoque le Conseil du roi et remercie ses oncles pour les services qu\'ils lui ont rendus: il a vingt ans et il prend le pouvoir. Il confie le gouvernement à des anciens conseillers de son père, comme Bureau de la Rivière, qui seront appelés les marmousets.
Le 5 août 1392, il est pris d\'un premier accès de folie dans la forêt du Mans. Il attaque sa propre troupe et tue quatre personnes avant d\'être maîtrisé. Sa lucidité revient après deux jours, mais ce n\'est qu\'un début, ces accès de folie intermittents assombrissent son règne. Le 28 janvier 1393, il rechute suite au bal des ardents, où quatre de ses compagnons brûlent vifs.
Devant l\'incapacité du roi à gouverner, les oncles reprennent leur régence. Mais Philippe le Hardi concentre le pouvoir. Le duc Louis d\'Orléans, frère du roi et gendre du duc d\'Armagnac, revendique plus de place dans le Conseil et l\'obtient peu à peu, surtout à la mort de l\'influent duc de Bourgogne. Le nouveau duc, Jean sans Peur fait assassiner le duc Orléans et le royaume sombre dans la guerre civile en novembre 1407.
Les désordres permettent à la guerre de Cent Ans de reprendre. Henri V, roi d\'Angleterre, profitant de ces troubles, arme contre la France : il remporte la bataille d\'Azincourt en 1415 et s\'empare de la Normandie. En 1419, le conflit entre Armagnacs et Bourguignons conduit à l\'assassinat de Jean sans Peur. Les Bourguignons, s\'allient alors avec les Anglais. Cette alliance conduit au traité de Troyes (1420) lequel prévoit que Charles VI devra marier sa fille Catherine à Henri V d\'Angleterre, que leur fils éventuel sera roi de France, et que le dauphin, qui a fait assassiner Jean sans Peur, sera déchu de ses droits à la couronne. Charles VI conserve le titre de roi jusqu\'à sa mort. L\'emprise des Anglais sur le royaume n\'est cependant pas totale. Les Armagnacs n\'acceptent pas le traité : le futur Charles VII garde des soutiens et gouverne en qualité de régent les territoires au sud de la Loire.
Charles VI est inhumé dans la basilique Saint-Denis, où il sera rejoint ultérieurement par Isabeau de Bavière.
Il est le père, entre autres, de Charles VII, d\'Isabelle de Valois, et de Catherine de Valois.
Source : article Charles VI de France de Wikipedia (auteurs)
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22.04.2010 11:15 |
TET0843 |
Jean (seigneur de La Rongère) QUATREBARBES Chambellan du Roi de France |
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22.04.2010 11:02 |
HAN0845 |
Helge Paulsen AASRUM Helge Paulsen est le frére de Ingebret Paulsen (1594 - 1669), de Marte Paulsdatter née en 1602, de Anne Paulsdatter (1604 - 1678), et de Franz Paulsen (1608 - 1670)
Source : Base Généalogique de l'Association de la Noblesse Européenne |
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21.04.2010 10:30 |
THE0848 |
Aymar de (seigneur de Saint-Vallier) POITIERS Aymar était également marquis de Cotron, conseiller et chambellan du roi et grand sénéchal de Provence. |
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21.04.2010 10:26 |
THE0848 |
Jean, baron de LÉVIS CHARLUS Par son mariage, il devint le neveu de Jean Stuart, duc d'Albany, oncle de Catherine de Médicis et de Diane de Poitiers. |
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21.04.2010 10:22 |
THE0848 |
Louis de LÉVIS (LAUTREC) Baron de la Voulte, chambellan du roi Charles VIII.
Lieutenant du duc de Bourbon en Languedoc en 1498. |
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21.04.2010 10:18 |
THE0848 |
Blanche de (comtesse de Ventadour) COMBORN Blanche de Ventadour est la fille de Louis, comte de Ventadour, , seigneur de Granges, décédé le 23 12 1500 et de Catherine de Beaufort, dame de Charlus.
L'arrière-grand-père de Blanche, Nicolas de Beaufort, était le frère du pape Grégoire XI et le neveu du pape Clément VI.
Réf:Histoire de la maison de Lévis, par Georges Martin, page 193. |
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21.04.2010 09:54 |
THE0848 |
Jacqueline du MAS Jacqueline du Mas est la fille de Jean du Mas, seigneur de l'Isle, grand-maître et général réformateur des Eaux et Forêts de France, et de Jacqueline Carbonel. |
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20.04.2010 19:34 |
THE0848 |
Pierre FILHOL de VAQUET Pierre Filhol de Vaquet, fils du capitaine Matelin Filhol de Vaquet et de Louise Requier était "procureur et superintendant aux affaires de Monsieur le comte de Sault", en l'occurence, son beau-frère François Louis d'Agoult, comte de Sault, demi-frère de sa femme Sylvie d'Agoult. |
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19.04.2010 20:26 |
KEL1005 |
Aimé-Robert (chirurgien, de l'Institut) MERLE d'AUBIGNÉ Robert Merle d?Aubigné, 1900?1989
Robert Merle d?Aubigné was born in 1900 in Neuilly, from a Huguenot family [9]. He had a classical education at the Lycée Pasteur [5] and at age 17 wanted to enlist in the tank corps, but with two brothers in the service and his mother objecting, he ?yielded to my mother?s wishes? [5]. During WWI, his school was, however, turned into a hospital, where he met Dr. Philip D. Wilson, Sr. He finally was called to service in 1918, two months before the Armistice. He had his medical training at the Medical Faculty in Paris, but found it ?disappointing.? He later commented, ??Misery, resignation, and death on one side, pretension and highfalutin speech on the other, was the most common spectacle? [5]. (Merle d?Aubigné was fluent in English.) He then served as an assistant in general surgery for 12 years at the Hôpital de Vaugirard, during which time he developed an interest in orthopaedic surgery. ?The prestige of visceral surgery absorbed the interest of the senior staff. The lesions of the motor system, numerous accidents, tuberculosis, and arthritis were more or less abandoned to the junior staff? [5]. In the thirties he spent time with Böhler in Vienna and Putti in Bologna. During WWII he initially served as a captain in a mobile unit, but during the occupation balanced his life as a surgeon and serving in the Resistance [9].
When De Gaulle returned to France in 1944, Merle d?Aubigné was appointed at the newly formed health commission to reorganize the health military services. While not entirely happy with his administrative work, in December, 1944 he went to England to visit prominent surgeons. This trip had a major influence on his life: first he met influential people and second he had a better sense of orthopaedics as a specialty and the task ahead of him. He commented, ?Pour moi, ce fut une experience inouïe qui bouleversa ma vie professionelle? (?For me, it was an unbelievable experience that profoundly changed my professional life.?) [6]. He met Sir Reginald Watson Jones at the London Hospital, Sir Jim Seddon in Oxford, Franck Stinchfield at an American center in Cirencester, and Sir Ludwig Gutmann. He also was invited to the Royal College of Surgeons and later developed close relationships with many of the members.
When he returned to France, he had clearer ideas as to what kind of department he wanted and how to achieve his goal. He initially worked at the Centre de Chirurgie Réparatrice newly created by the military at a small private hospital, Hôpital Leopold Bellan. From there the team was moved to the Hôpital Foch, where he met and worked with Michel Postel, Jacques Ramadier and others [5]. Merle d?Aubigné then was offered the chair at the Hôpital Cochin in 1948, where he remained until he retired in 1970.
In the literature there has been some confusion about the last name, properly ?Merle d?Aubigné.? (For the Classic article we republish this month from The Journal of Bone and Joint Surgery PubMed improperly lists the author?s last name as ?d?Aubigne? and ?RM? as the initials.) Merle d?Aubigné describes the origin [5]:
?I bear the first and second names of my great grandfather, Aime Robert Merle d?Aubigné, who created in Geneva an international postal service and disappeared in 1799 during the Napoleonic wars while carrying the mail from Geneva to eastern Europe. His father, François Merle, was the son of a silk stockings maker from Nimes, and his mother, Elisabeth d?Aubigné, was the great granddaughter of Nathan d?Aubigné, son of the poet Agrippa d?Aubigné and only survivor of the name. They were all French Huguenot refugees in Geneva. To preserve the name of d?Aubigné, it was joined with Merle.?
In this issue we republish his description of the so called ?Merle d?Aubigné-Postel? rating scale he published in English in the American volume of The Journal of Bone and Joint Surgery in 1954 [1]. It is perhaps not widely known in the English-speaking world that he in fact published three closely related rating scales (in 1949 [8], 1954 [1], and 1970 [4]), providing changes when he believed them necessary. The first written report of the rating scale was published in the Revue de Chirurgie Orthopédique in 1949 [8]. (Supplemental materials are available with the online version of CORR.)
In this article, Robert Merle d?Aubigné, Jean Cauchoix, and Jacque Odilon Ramadier noted this rating had been in use for over three years and was first presented at the International Congress of Orthopaedic Surgery in 1948 in Amsterdam. At that time, no widely used scale for evaluation of hip function had yet penetrated the orthopaedic community. In this first publication of the rating scale, the authors reported 92 femoral neck nonunions treated with nailing and on 75 hip prostheses. The authors also gave us some of the reasons to use such a rating scale. They acknowledged important series of the results of cervico-capital prostheses had been published but all, according to the authors, had been evaluated with a categorical rating such as excellent, good, average and poor and none took into account the state of the joint preoperatively. Therefore, they proposed a new rating system that dissociated each of the three following dimensions of hip function: pain, ability to walk, and mobility, in seven ordered categories (Table 1). Their rationale for using such a rating scale was that it should better differentiate the various dimensions and levels of hip function, and that it should allow a more objective assessment in a department from one surgeon to another and in the literature from one study to another. In this first report, pain was rated from ?No pain? to ?Pain is intense and permanent.? Intensity of pain and the activity with which the pain was present determined the level of pain. Ability to walk was rated from ?normal? to ?impossible? and the use of walking aids was included in this category: the more walking aids are necessary, the lower the level of the category. The last dimension of the scale assessed the mobility of the joint from ?normal flexion > 90° and abduction > 25°? to ?ankylosis of the hip in a bad position.? As the range of mobility in flexion decreased and joint contractures appeared, the level of the category decreased. The overall score was determined by the sum of the three categories obtained from each dimension and the rating ranged from 0 for a patient with ankylosis of the hip, who could not walk with or without walking aids, and suffered from permanent and intense pain to 18 for a patient able to walk freely, with no pain at all and with a mobile joint. Pain, walking ability and mobility of the joint all contributed equally to the overall score. With the help of this rating scale, the authors compared preoperative and postoperative mean levels for each separate dimension of the score for various hip abnormalities. They were able to discern the effect of the treatment of femoral neck nonunion from that of the treatment of rheumatoid arthritis. The treatment of femoral neck nonunions yielded an important improvement in pain and ability to walk but not much in mobility because this dimension was not substantially altered postoperatively; in contrast, the effects of the treatment on rheumatoid arthritis were dramatic with regard to pain and mobility, but not for the ability to walk because of the frequent impairment of other joints.
Table 1
The rating scale as published in 1949 (translated by Dr. David Biau)
In 1954, Robert Merle d?Aubigné and Michel Postel reported the functional results of 323 patients with traumatic, degenerative conditions and subluxations treated with the acrylic prosthesis in the Journal of Bone and Joint Surgery [1]. (It is this article that gave rise to the commonly used term ?Merle d?Aubigné-Postel score? in English, despite the earlier publication in French with other authors. Readers should also be aware of the order of the authors in this publication since the literature incorrectly contains many references to the ?Postel-Merle d?Aubigne? or ?PMA? score.) The method used for grading the functional value of the hip was adapted from the earlier published in 1949 [8] and the scale was amended with slight modifications (Table 2). The pain and ability to walk dimensions were unmodified. The grade 4 of mobility ?can tie shoelaces? was changed to ?can reach his foot.? Most probably over the intervening years, users of the scale expressed difficulty in rating patients who were unable to tie shoelaces for various reasons but still able to reach their foot. The mobility of the joint was therefore more accurately assessed by this modified description. The sixth and seventh categories of this component were also modified. From the beginning, Merle d?Aubigné was willing to include with the mobility in flexion a measure of other important mobility restrictions. In the 1949 scale, flexion was combined with abduction as limited to 25° or above 25° for grades 5 and 6, respectively, while in 1954 the same two categories were combined with flexion but rated with abduction of at least 15° and abduction to 30°, respectively. However, as is common with many categorical ratings, Merle d?Aubigné combined findings: flexion and abduction and ability to tie ones shoes or reach the foot (see mobility column in Tables 1 and 2). There would be admittedly rare cases where a patient would not fit any of the categories owing to a peculiar combination of findings. In these cases, the rater would have to make a best guess as to the correct category and adding to the interobserver variability of such scores. (Partly for this reason Turchin et al. suggested raw scores better reflect results than such categorical ratings [10].) The point Merle d?Aubigné was trying to develop was the importance of these deformities in the assessment of the results of hip operations from a preoperative to a postoperative status. Merle d?Aubigné and Postel classified the results in two ways: ?absolute results (the evaluation of the functional value of the hip after the operation) and relative results (the appreciation of improvement between the preoperative and the postoperative functional states)?. Moreover, because the authors believed a painless joint and the ability to walk were more important than mobility, the improvement in these two dimensions of the score were multiplied by two to assess the relative results of the procedure. Therefore, a successful arthrodesis giving a painless joint and the possibility to walk without a cane would not unduly suffer from a mobility score of only one and would remain comparable to a successful arthroplasty.
Table 2
The rating scale as published in 1954
The last version of the scale appeared in the Revue de Chirurgie Orthopédique in 1970 [4], after Carroll B. Larson proposed the Iowa Hip Rating in 1963 [3] and William H. Harris proposed the now widely used Harris Hip Score in 1969 [2]. Merle d?Aubigné objected to the Harris Hip Score in that it only accorded five points to the mobility dimension that could under certain circumstances rate an arthrodesis above an arthroplasty. The fact that this remark seemingly contradicted his previous thoughts on reducing the effect of improvement in mobility on the overall score may be attributable to the then recent use of total hip arthroplasties over arthrodesis and that consequently mobility had become more important. This article is the first devoted to the scale per se and contains his rationale. Compared to previous versions the scale published in 1970 is easier to use (Table 3). Categories 0 and 6 of the pain dimension were not changed from previous reports but categories 1 to 5 have been clarified: the pain score increases (better) with increased duration of walking without pain. This makes it more reproducible than the rating of previous levels of activity. The mobility dimension was also simplified by deducting points for patients who present with joint deformity and less than 50° of flexion. Because joint limitation of abduction, adduction or internal rotation are more problematic than joint deformity in flexion or external rotation, in presence of the former two points are subtracted while in the latter only one point. Finally, the walking ability remained similar to that of 1954 and 1949. This article was republished in 1990, a year after Merle d?Aubigné?s death [7]. (Supplemental materials are available with the online version of CORR.)
Table 3
The rating scale as published in 1970 (and 1990) (translated by Dr. David Biau)
Robert Merle d?Aubigné made great contributions to orthopaedic surgery, not the least of which was his early attempt to more objectively assess disability in patients with hip disease and the effects of surgical treatment. He influenced a generation of surgeons, as well as the training of French surgeons. We hope readers will find this review of his well-known rating scale of particular interest.
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19.04.2010 11:47 |
KEL1005 |
Gilles (architecte) EBERSOLT Gilles Ebersolt, né en 1957 à Nantes, est un architecte et inventeur français. Il est notamment connu pour être le concepteur du radeau des cimes, une vaste plateforme destinée à être déposée au sommet de la canopée pour l'observer, et de la ballule, un système de locomotion constitué de deux sphères de matière plastique emboîtées.
Source : article Gilles Ebersolt de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_Ebersolt
La ferme de Villefavard : Gilles Ebersolt Architecte, inventeur, plasticien, enseignant http://gillesebersolt.com
Architecte, il a dessiné les plans et réhabilité la Ferme de Villefavard en intégrant la salle de concert vouée à la musique classique.
Inventeur à l'imagination prolifique, il possède à son actif de nombreuses réalisations, vraies prouesses techniques et humaines. Il crée depuis les années 80 des dispositifs d'exploration originaux dans la canopée tropicale dont le plus connu est Le radeau des cimes, sorte d'immense toile d'araignée mue par un ballon dirigeable, utilisé lors de missions scientifiques pour se poser sur la cime des arbres de la forêt amazonienne.
Plasticien, il se passionne depuis longtemps dans la récupération des matériaux. Ce qui l'a conduit à installer un atelier dans l'ancienne grange de la Ferme de Villefavard.
Enseignant, il donne des cours à l'école d'architecture de Paris-la-Villette. |
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19.04.2010 11:39 |
KEL1005 |
Jérôme (chef d'orchestre) KALTENBACH Jérôme Kaltenbach Chef d'orchestre
Après des études au Conservatoire National de Musique de Paris, Jérôme Kaltenbach
obtient à l'unanimité le premier prix de direction d'orchestre dans la classe de M. Rosenthal
et J. Martinon. Boursier du gouvernement italien, il étudie auprès de Franco Ferrara à
l'Académie Sainte-Cécile de Rome. Deux fois lauréat du concours international de jeunes
chefs d'orchestre de Besançon, Jérôme Kaltenbach obtient le deuxième prix au concours
international de chefs d'orchestre Min-On de Tokyo.
Jérôme Kaltenbach a été l'invité des principaux orchestres français. A l'étranger, il dirige
fréquemment au Japon les principaux orchestres de ce pays. Il a aussi été l'invité des Opéras
de Nice, Avignon, du Théâtre du Chatelet, de l'opéra de San Francisco.
En 1982 Jack Lang, ministre de la culture, le charge de la création et de la direction musicale
de l'Orchestre français des jeunes. De 1979 à 1998, Jérôme Kaltenbach est le Directeur et chef
permanent de l'orchestre symphonique et lyrique de Nancy ainsi que le Directeur musical de
l'opéra régional de Nancy - Lorraine.
Avec l'orchestre symphonique et lyrique de Nancy, Jérôme Kaltenbach a enregistré plusieurs
disques :
?uvres de Marius Constant (Erato, Victoires de la musiques 1991 ;
Mélodies de Henri Duparc, avec Françoise Polet (Accord), Diapason d'or ;
?uvres pour orchestre de Manuel Rosenthal (Naxos) ;
La symphonie et le poème de Chausson, avec Laurent Korcia (Naxos) ;
?uvres de Eric Satie (Naxos)
Jérôme Kaltenbach
Chef d?Orchestre et Directeur de la Ferme de Villefavard
Né à Paris en 1946, Jérôme KALTENBACH reçoit le 1er Prix de Direction d?Orchestre du Conservatoire National de Musique de Paris. Il est lauréat du Concours International de Jeunes Chefs d?Orchestre de Besançon. De 1979 à 1998, Jérôme Kaltenbach occupe les fonctions de Directeur et Chef Permanent de l?Orchestre Symphonique et Lyrique de Nancy ainsi que de Directeur musical de l?Opéra Régional de Nancy Lorraine. En 1982, Jack Lang, Ministre de la Culture, le charge de la création et de la direction musicale de l?Orchestre Français des Jeunes. En France et à l?étranger, il est l?invité de nombreux orchestres prestigieux, opéras, spectacles divers (ballets, théâtre musical de Paris-Châtelet) ? Comptent parmi sa discographie : L?intégrale de l??uvre pour orchestre de Henri Duparc, les ?uvres de Manuel Rosenthal, celles de Ernest Chausson (Symphonie, Le Poème) ainsi que d?Eric Satie (Parade-Relache-Mercure). Il obtient une Victoire de la musique en 1991 pour l?enregistrement de 4 concertos de Marius Constant. Il est Maître Es Sciences de l?Université de Paris-Orsay.
http://fermedevillefavard.asso.fr |
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19.04.2010 11:34 |
KEL1005 |
Auguste MAURY Villefavard, un siècle d'histoire
Une tradition culturelle solidement ancrée
Héritier d'une longue histoire familiale et culturelle, la Ferme de Villefavard s'inscrit dans une
tradition artistique solidement ancrée.
Vers 1890, Edouard Maury, pasteur protestant et homme d'entreprise construit à Villefavard
trois édifices à proximité des étangs : un temple protestant, une villa pittoresque et une ferme
modèle. A la pointe des progrès techniques de l'époque, cette dernière témoigne des débuts de
l'industrialisation agricole. La ferme Edouard Maury fut notamment le premier établissement
agricole à utiliser le béton armé dans la mise en oeuvre des planchers incombustibles.
Aujourd'hui réhabilitée et transformée en lieu de rencontres culturelles, la ferme abrite la salle
de concert.
En 1947, Juliette Ebersolt, excellente violoniste et fille d'Edouard Maury, crée Les concerts
spirituels de Villefavard. Depuis plus de 50 ans, les meilleurs musiciens se succèdent dans le
temple du village pour partager avec 100 personnes des moments musicaux d'une grande
intensité. Dorénavant, ces concerts se dérouleront dans la Ferme de Villefavard.
Au programme cet année : Brahms, Ravel, Schumann, Kurtag, Schönberg.
En 1997, Jérôme Kaltenbach, chef d'orchestre et petit fils de Juliette Ebersolt, crée avec
Jean Baubérot, sociologue, l'Association des Amis des concerts de Villefavard. Les activités
culturelles gratuites se diversifient avec, en point d'orgue, des conférences philosophiques
aux thèmes variés animés par Jean Baubérot et, pour l'inauguration, Didier Sicard, médecin,
"Le progrès médical et la question de la vie et de son sens".
En 2000 sont créées des master class, animées par le pianiste de renom international
Jean-Claude Pennetier. Elles regroupent chaque année une quinzaine de musiciens, lauréats
de la Fondation Natexis - Banques Populaires. Le maitre en résidence en 2002 est Michel Strauss.
Août 2002 : naissance et inauguration de la Ferme de Villefavard.
Le rêve du pasteur Edouard Maury du XIX ème siècle se réalise à Villefavard grâce à son petit fils. Faire de sa ferme une véritable innovation, un modèle. Modèle d?une agriculture moderne, la ferme de Villefavard est aujourd?hui modèle d?une agri-culture. Référence internationale en terme de création et de résidence d?artistes l?équipe de Jérôme Kaltenbach assure l?animation du lieu avec talent. La ferme de Villefavard accueille toutes les disciplines : danse, musique, théâtre, arts plastiques? pour des rencontres, des répétitions, des concerts mais aussi des enregistrements. L?ancienne grange à blé a été transformée en une salle de concert à l?acoustique exceptionnelle, réalisée par Gilles Ebersolt, le cousin de Jérôme, et un acousticien de renommée internationale Albert Yaying Xu. Le bois domine dans un univers autrefois marqué par la pierre et le tout premier béton ferraillé du secteur?En savoir sur le net : www.fermedevillefavard.asso.fr |
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19.04.2010 11:31 |
KEL1005 |
Jean (orientaliste) EBERSOLT Jean Ebersolt. ? Le savant et sympathique byzantiniste est mort prématurément le 9 décembre 1933, à l'âge de 54 ans, au moment même où l'Université de Bruxelles l'appelait à elle. Il s'était particulièrement consacré à l'histoire de l'art byzantin et avait recherché avec autant de précision que de pénétration les influences byzantines en Occident. Plusieurs de ses ouvrages ont été signalés dans cette revue, et Syria (t. IX, p. 32) a publié son étude décisive sur Vaiguière de Saint-Maurice-en-Valais. Les études byzantines en France font avec Ebersolt une perte très sensible. R. D. |
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19.04.2010 11:02 |
KEL1005 |
Émile (pasteur) SCHLOESING M. le Pasteur Emile Schloesing, 1888-1971.
M. le Pasteur Emile SCHLOESING, 1888-1971. ? Appartenant à notre Société (Société des Missions Protestantes de Paris, boulevard Arago) depuis son origine, M. le Pasteur Schl?sing était un des membres les plus assidus de la Société et nous le trouvions toujours parmi les premiers présents lors de nos séances. C'était un méridional : il était né à Marseille le 24 novembre 1888 d'une famille d'industriels. Rapidement il s'orienta vers le ministère pastoral. Il l'exerça d'abord à l'église française de Glasgow, 1912-1913, puis à Maubeuge, 1913-1914, à Mulhouse Saint-Jean, 1919-1928, enfin à Paris Saint-Esprit, 1928-1936. C'est alors qu'il fut nommé directeur-adjoint, 1937, puis directeur, 1941-1952, de la Société des Missions évangéliques de Paris. Dans cette période difficile de la guerre et de l'après guerre, il fit preuve de beaucoup de dignité et de courage. C'est comme directeur de la Société des Missions qu'il eut l'occasion d'effectuer un voyage d'étude dans le Pacifique, voyage qui le conduisit à séjourner plusieurs mois en Nouvelle- Calédonie et à Tahiti. C'est là qu'il prit contact avec les hommes et les problèmes du Pacifique, problèmes qu'il entendait évoquer à notre Société. Une longue et active retraite lui permit de faire bénéficier de son exéprience et de sa sagesse pastorales plusieurs organismes et associations du protestantisme français. Le pasteur Schl?sing était d'une grande courtoisie. Il en donna une dernière marque en nous adressant, le 22 février dernier une lettre autographe dans laquelle il nous faisait part de ses ennuis de santé : « Depuis plusieurs mois ma santé a été fortement ébranlée : j'ai dû subir plusieurs opérations et, en dernier lieu, je me suis cassé le col du fémur... Je suis donc obligé de vous donner ma démission de la Société... Mais je tiens à remercier la Société pour les programmes presque toujours intéressants de nos séances... Vous m'avez aidé à maintenir le contact avec la Calédonie et Tahiti aussi longtemps que j'ai pu me rendre au Musée de l'Homme. » Cette lettre était datée du 22 février, le 19 mars nous apprenions le décès de ce membre exemplaire. Nos regrets les plus sincères l'accompagnent. Et nous n'avons pas manqué d'observer quelques instants de silence, de recueillement et de prière à son intention après l'éloge que prononça notre président lors de la séance du 26 mars. Le pasteur Schl?sing avait participé comme officier d'artillerie à la première guerre mondiale, et comme volontaire à la seconde. Il avait été fait prisonnier, et libéré en 1941. Il était officier de la Légion d'honneur à titre militaire. Patrick O'REILLY
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17.04.2010 12:31 |
CAPEDIA |
Robert de (comte de Clermont, seigneur de Bourbon) FRANCE Les enfants issus de ce mariage et toute leur descendance adopteront le nom de BOURBON. |
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15.04.2010 20:08 |
ROC0017 |
Jean de GRANDSAIGNE Il est le frére de Etienne II de Grandsaigne sgr de la Flotte |
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15.04.2010 20:00 |
ROC0017 |
Ne... CHABROL C'est elle qui apporta le fief de Luret sur la paroisse de Saint-Jean-Ligoure à son mari Jacques Lamy. |
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15.04.2010 19:25 |
KEL1005 |
Jeanne Marguerite WEBER Notice sur son mari :
Extrait de : www.dacb.org
Jean Keller
de 1900 à 1993
Protestant (SMEP)
Gabon / Cameroun
Afrique Occidentale et Équatoriale Francophone
Jean Keller, est né le 3 mars 1900, à Paris d'une famille d'origine suisse (de Meilen, Zurich). Il descendait du célèbre pasteur Oberlin (1746-1826). Alors qu'il se préparait à seconder son père, industriel à Marseille (Usines d'Engrais Schloesing), Jean Keller ressentit l'appel de Dieu à entrer à son service durant un camp de la Fédération Française des Associations Chrétiennes d'Etudiants. C'est ainsi qu'il abandonna ses études d'ingénieur et entreprit des études de théologie à Montpellier, Strasbourg, et Paris.
Le 10 juin 1924 à Strasbourg il épousa Jeannette Weber. Le jeune couple quitta la France le 27 juillet suivant à destination du Gabon. Ils rejoignirent la station de Lambaréné, bientôt connue du monde entier grâce à l'?uvre qu'y effectuait le docteur Albert Schweitzer. C'est d'ailleurs dans son hôpital que naquirent cinq des sept enfants Keller.
Cette période au Gabon fut essentielle pour la formation missionnaire de Jean Keller. Il assuma tout d'abord les charges classiques du missionnaire : église, formation des catéchistes, tournées en brousse. Il eut également la charge de la Société Agricole et Industrielle de l'Ogooué. Cette institution avait été créée par la mission de Paris pour que les convertis rejetés par leur milieu d'origine puissent travailler et vivre dans un milieu favorisant leur développement spirituel.
Jean Keller travaillait avec des collaborateurs gabonais de grande valeur comme Felix Ombagho, Henri Ndavé ou encore Ogoula Mbéyé qui furent, en 1930, les premiers gabonais consacrés pasteurs autrement qu'a titre honorifique, comme cela avait été le cas en 1924 pour des évangélistes en fin de carrière.
Jean Keller présida ensuite la mission du Gabon pour la SMEP (Société des Missions Évangéliques de Paris). Déjà le souci de l'unité des missions l'habitait et, dès 1930, il demanda la création d'une structure inter-missionnaire.
Jean Keller était en congé en France quand la guerre éclata. D'abord mobilisé à Fréjus, il fut bientôt démobilisé, et pris en charge l'église de Montélimar. C'est alors que la SMEP le sollicita pour être son représentant en zone non occupée. Jean Keller créa un bureau des missions à Nîmes où résidait le pasteur Boegner, président de la Fédération Protestante de France et vice-président de la SMEP. Celui-ci fut informé, probablement par l'amiral Platon--protestant et ministre des colonies du gouvernement de Vichy--du projet d'internement des 120 à 130 missionnaires protestants anglo-saxons d'Afrique Occidentale Française (AOF). Les administrateurs coloniaux avaient toujours considéré les Anglais comme des concurrents. Les missionnaires anglo-saxons étaient accusés d'oeuvrer pour l'étranger auprès des populations locales. Le sujet était sensible en temps de guerre. Le Gouverneur Général de Dakar, Pierre Boisson, voulant rester fidèle au gouvernement de Vichy, s'opposait farouchement à tout ce qui pouvait ressembler à du "gaullisme" et à ce qui était anglo-saxon.
Marc Boegner considéra qu'il fallait agir sans délai et envoyer quelqu'un sur place pour évaluer la situation. Jean Keller fut désigné par la Fédération Protestante de France et par le comité de la SMEP pour mener une enquête et servir d'agent de liaison entre les autorités coloniales françaises et les missions protestantes (surtout étrangères) d'AOF. Il était aussi mandaté par le secrétaire d'état aux colonies, le vice-amiral Platon, qui lui remit une accréditation officielle auprès du Gouverneur Général Boisson.
La mission de Jean Keller en AOF dura du 12 janvier au 26 mai 1942. Le gouverneur lui offrit toute facilité pour parcourir quelques 11000 km dans six des sept colonies d'AOF (Mauritanie exceptée) et Togo. Il put rencontrer les représentants de dix sociétés missionnaires différentes. Jean Keller eut à démêler plusieurs affaires délicates. En Guinée, deux fils de M. Rupp, missionnaire américain de la CMA (Christian Missionary Alliance), âgés de vingt-deux et vingt-trois ans, avaient été arrêtés pour compromission gaulliste. Ils furent simplement expulsés. Mais le missionnaire anglais Taylor, de la mission méthodiste du Bénin, mourut en prison à Dakar. Il revenait donc au délégué du protestantisme français d'expliquer aux missionnaires les risques liés à leur attitude, et de leur faire comprendre les exigences des autorités.
Jean Keller tira de ce voyage d'enquête un important rapport qu'il présenta au comité de la Société des Missions, après en avoir rendu compte au nouveau Secrétaire d'État aux Colonies, Jules Brévié.
Jean Keller avait une vision à long terme : En Afrique Équatoriale Francophone (AÉF) les missions avaient créé une Fédération des Missions Évangéliques (qui deviendra ensuite la FEMEC), en pleine guerre, à l'initiative de la Mission Presbytérienne Américaine (Pasteur Harris, rencontre inter-missionnaire de Yaoundé, 21 août 1940). L'AOF devait suivre cet exemple. Les différentes missions avaient donné leur accord pour être représentées à Dakar, auprès du Gouverneur Général. La SMÉP décida de mandater Jean Keller à Dakar pour y être son représentant, et celui de toutes les missions protestantes d'AOF. En septembre 1942, ils furent quatre missionnaires à partir : Jean Marchaud devait se rendre à Conakry (Guinée), René Muller à Dabou (Côte d'Ivoire), Georges Mabille à Bamako (Mali) et Jean Keller à Dakar. C'est à Dabou qu'eut lieu en octobre 1943, la première rencontre inter-missionnaire, présidée par le pasteur Roberty de la CMA (Bamako). Il fut décidé de créer dans un premier temps une Fédération Protestante de Côte d'Ivoire. Jean Keller en fut élu secrétaire général.
Pour l'AOF, un conseil inter-missionnaire fut chargé d'épauler le délégué de Dakar. Mais Jean Keller élabora avec le pasteur Roberty, une proposition de statuts pour une future fédération d'AOF. Jean Keller s'efforça de régler les problèmes d'incompréhension entre missions et administration et, par exemple, clarifier la situation des "écoles-cathéchismes." Ces écoles enseignaient les bases de la foi dans les langues vernaculaires, tout en apportant sous forme orale un rudiment de français qui ne fut toléré qu'en l'absence d'école primaire dont l'enseignement était régi par des textes officiels.
Jean Keller put aussi se rendre au Cameroun, au Gabon, et à Madagascar via Alger. Depuis le débarquement en Afrique du Nord, Alger était devenu le c?ur de la France Libre, siège de son gouvernement provisoire. C'est à partir d'Alger, qu'en décembre 1944, Jean Keller regagna la France, retrouvant les siens après deux ans de séparation.
Les représentants des missions d'AOF se retrouvèrent à Abidjan en avril 1945. Mais ce n'est qu'en mai 1946 à Bouaké (Côte d'Ivoire) que se constitua la Fédération des Églises et Missions Protestantes de l'AOF et du Togo. Contrairement à ce qui avait été initialement prévu, Jean Keller n'avait pu revenir en AOF pour l'occasion. Il avait accepté de répondre aux besoins de la mission du Gabon (AÉF), dont les missionnaires épuisés étaient à l'?uvre depuis l'avant guerre. Le pasteur Georges Mabille, fut élu premier délégué général de la jeune fédération (il le restera jusqu'à son départ en octobre 1946).
Alors que la Fédération Protestante d'AOF réclamait son retour (Assemblée Générale de Bouaké 1946), Jean Keller, à partir du Gabon, participait aux travaux de la fédération d'AÉF. Il assista à la première grande conférence inter-missionnaire de l'Afrique du Centre-Ouest, qui se tint à Léopoldville (Congo Kinshasa) en juillet 1946. Cette conférence, organisée par le Conseil International des Missions (CIM, présidé par J. R. Mott puis par G. W. Carpenter), réunit 183 délégués, dont 87 Américains (U.S.A.) et 31 africains. Une des conclusions de cette conférence soulignait "la nécessité de donner des responsabilités toujours plus grandes aux africains, et d'aider les jeunes églises à devenir majeure par la puissance du Christ."
C'est en janvier 1948 que Jean Keller put rejoindre Dakar. Il se rendit à Bobo-Dioulasso (alors région nord de la Côte d'Ivoire) pour l'assemblée générale de la fédération et fut nommé, à l'unanimité, au poste de délégué général et secrétaire général de la fédération.
Sur le plan pratique, la fédération réunissait tous les deux ans son conseil, au sein duquel toute les sociétés missionnaires membres (six en 1946, onze en 1951) étaient représentées par un nombre égal de délégués. En 1950, 80% des 245 missionnaires oeuvrant dans le cadre de la fédération, étaient d'origine anglo-saxonne et évangélique (350 en 1954, puis 520 en juin 1960, à la dissolution de la fédération). Ils étaient secondés par 700 collaborateurs africains. Dans les régions côtières (surtout, en fait, dans les pays anglophones), des pasteurs africains étaient en poste de responsabilité. Il faudra attendre le milieu des années 50 pour qu'ils soient représentés dans les instances de la Fédération Protestante d'AOF, dont l'objectif premier visait surtout la coopération entre missions (majoritairement étrangères) et leur relation avec l'autorité coloniale. Deux pasteurs de l'église évangélique du Togo jouèrent un rôle particulièrement marquant à ce moment : Eilfried Kpotsra et Seth-Amédifé Nominyo.
La suspicion des administrateurs coloniaux envers ces missions protestantes restait sensible. Jean Keller insista beaucoup auprès des missionnaires pour que leur travail s'oriente aussi vers le domaine médical et scolaire, afin de montrer l'utilité des missions et d'avoir plus d'impact auprès des populations autochtones. Les demandes d'autorisations--si l'on voulait faire aboutir un dossier (léproserie de la SIM au Niger, terrain pour plantation au Mali)--devaient parfois être directement traités à Dakar par Jean Keller, sans passer par le gouverneur local.
La fédération permit aussi aux missions de répartir les zones d'influences, d'harmoniser les actions, de présenter un front commun dans les démarches administratives, rendant ainsi "manifeste la communion et l'unité du christianisme évangélique en AOF." Les statuts précisaient que "les questions de doctrine et d'organisation ecclésiastique ne sont pas du ressort de la fédération."
Jean Keller était revenu en France dès juin 1950 mais revint en AOF à la mi-décembre pour effectuer une visite de différentes missions, notamment au Togo où le comité de la SMEP lui avait demandé de traiter un important problème (menace de division), et de participer à l'inauguration, le 20 janvier 1951, de la "maison de la fédération" à Dakar.
Après un temps de repos et de conférences missionnaires, Jean Keller fut ensuite nommé en AÉF, pour y représenter les missions protestantes auprès de l'administration coloniale. Ce rôle, Jean Keller le connaissait bien : qu'elles soient d'AOF ou d'AÉF, les fédérations missionnaires avaient le même but : "Aider à la propagation et à la défense du christianisme évangélique en facilitant la tâche de chacune des sociétés missionnaires et des églises qui en sont membres, et en développant entre elles la plus large et la plus fraternelle collaboration possible."
Jean Keller allait retrouver une Afrique en pleine mutation, caractérisée par la soif d'autonomie, puis d'indépendance, qui touchait aussi bien les églises que les états. Ce mouvement d'opposition, de contestation, voire de rébellion et de guerre civile, mit en cause les missions protestantes, surtout au Cameroun où leur poids était considérable. Jean Keller arriva à Yaoundé (Cameroun) début 1952, avec un double mandat : créer un secrétariat pour l'immense département scolaire des missions et un secrétariat pour les affaires de la Fédération des Missions Évangéliques du Cameroun et de l'Afrique Équatoriale qui n'avait pas d'agent à plein temps avant l'arrivée de Jean Keller. Le Pasteur Anderson, de la Mission Presbytérienne Américaine (MPA), en était le président et s'occupait de tout le secrétariat en plus de sa charge de missionnaire.
Dès son arrivée en AÉF, le gouverneur d'Oubangui-Chari (l'actuelle République Centrafricaine) soumit à Keller le cas d'un missionnaire suédois de confession baptiste auquel il était reproché des prises de position en faveur d'Africains travaillant dans des mines de diamants. Il avait été dénoncé comme ayant des positions anti-françaises et communistes. Le gouverneur de ce territoire, adressa donc, en date du 6 août 1952, un courrier à Jean Keller demandant le renvoi du missionnaire dans son pays. Le missionnaire suédois fut rappelé par sa mission avant que Keller ne puisse le rencontrer. Mais Jean Keller s'efforça de montrer aux missionnaires qu'il leur fallait s'intéresser à l'évolution des mentalités afin de ne pas compromettre le témoignage de la mission par ignorance.
Dès lors, l'administration refusa de délivrer de nouveaux visas au personnel de cette mission--afin de diminuer son influence--et généralisa ensuite cette mesure restrictive. Pour les missionnaires étrangers, un stage en France devint obligatoire avant l'obtention d'un visa. Au Tchad, c'est la Sudan United Mission qui fut accusée de fournir des cadres au parti progressiste tchadien, opposé à l'administration française. Jean Keller, face aux accusations d'indépendantisme portés par l'administration contre les églises et les missionnaires protestants, devait souvent faire une contre-enquête pour montrer que les accusations étaient erronées, même s'il ne pouvait nier que certains cadres indépendantistes étaient effectivement issus des missions mises en cause. Au Cameroun, Jean Keller dut intervenir personnellement auprès du premier ministre A. Mbida pour que le secrétaire général de l'église presbytérienne, le pasteur A. Akoa qui avait été mis en résidence surveillée soit relâché. Il est vrai que l'administration coloniale avait intercepté une correspondance que lui avait adressé Um Nyobé, leader de l'UPC (l'Union des Populations du Cameroun), mouvement indépendantiste très controversé. D'origine protestante, Um Nyobé était une personnalité de dimension internationale, vice-président du Rassemblement Démocratique Africain (le RDA) présidé par Houphoüet Boigny. La Mission Presbytérienne Américaine (MPA) devait particulièrement rendre compte de ses relations avec le chef et les rebelles de l'UPC. Le pasteur François Akwa, qui fut plus tard le premier secrétaire général de l'église presbytérienne du Cameroun, ne se cachait pas d'être un grand admirateur d'Um Nyobé. L'UPC avait adopté officiellement en 1948, comme hymne patriotique, un chant interdit par l'autorité coloniale. Le 1er janvier 1960, ce chant, "O Cameroun berceau de nos ancêtres," composé à l'école normale par les instituteurs de Foulassi (établissement de la MPA), est devenu l'hymne national du Cameroun.
Après les émeutes de mai 1955 qui avaient causé la mort de vingt-cinq personnes et fait plusieurs centaines de blessés, l'UPC opta pour l'action armée. Plusieurs régions du Sud Cameroun connurent des épisodes sanglants. Dans ce contexte, Jean Keller dut intervenir à de nombreuses reprises pour clarifier des situations embrouillées, établir des contre-rapports destinés au Haut Commissaire, intervenir en faveur de pasteurs arrêtés ou mis en résidence surveillée.
La fédération, par l'importance et l'influence des missions qu'elle représentait, se trouvait mêlée de très près à ce difficile cheminement vers l'indépendance du Cameroun. La Fédération Protestante du Cameroun dut intervenir contre la violence employée pour juguler la révolte du pays Bamiléké. Début février 1960, Jean Keller rencontra le chef de gouvernement du Cameroun, M. Ahidjo (il n'avait pas encore été élu président), pour lui remettre, en la commentant, une note de la fédération réclamant la mise en place d'un véritable dialogue avec les révoltés, sans préalable, ainsi qu'une pratique véritable de la justice "sans laquelle aucune paix n'est possible." Jean Keller intervint aussi pour des problèmes de société, dénonçant par exemple l'esclavage qui persistait dans certaines régions.
Jean Keller, secrétaire général de la fédération, était également secrétaire scolaire. Il fut à ce titre membre du Conseil Supérieur de l'Enseignement d'AÉF, puis, après l'indépendance du Cameroun, du Conseil Supérieur de l'Éducation Nationale. En octobre 1953, il participa au Conseil Fédéral de l'Enseignement de l'AÉF réuni au Moyen Congo. Le poste de secrétaire scolaire fut ensuite dissocié et confié a un missionnaire alsacien, le pasteur Schwebel qui fut lui même remplacé en 1960 dans le cadre du CEBEC (Conseil des Églises Baptistes et Évangéliques du Caméroun, chargé de la gestion des oeuvres de ces églises après l'indépendance) par le pasteur Thomas Ekollo, (fils d'un pasteur ordonné en 1912, Joseph E.).
Les pasteurs africains en postes de responsabilité dans leurs églises participaient au conseil de la fédération. En 1953 plusieurs d'entres eux interpellèrent même celui-ci au sujet des contributions financières des églises. Parmi les collaborateurs de valeur sur lesquels Jean Keller pouvait compter, on peut nommer le pasteur Paul Jocky, président de l'église évangélique du Caméroun, Jean Kotto, son secrétaire général et futur successeur, et le pasteur Eugène Mallot qui succédera à Jean Keller au poste de secrétaire général.
Par ailleurs, démarches persévérantes et relations nouées au fil des ans permirent à la fédération de favoriser la création de nombreuses ?uvres, encore actives aujourd'hui. Ainsi fut créé à Libamba en 1958 un collège inter-dénominationnel, à Douala le collège Alfred Saker et l'école d'infirmières Emilie Saker. La grande affaire fut aussi la création à Yaoundé d'une faculté de théologie inaugurée en février 1962 par le président Ahidjo lui-même.
La fédération a aussi beaucoup contribué en 1959, à la fondation de la Société Biblique du Cameroun et en 1963 du Centre de Littérature Évangélique (édition CLÉ). C'est un jeune pasteur hollandais, Ype Schaaf, qui fut le maître d'?uvre de ces réalisations.
Les responsabilités de Jean Keller l'amenèrent aussi à prendre une part active aux cérémonies d'autonomie des églises des différents territoires d'AEF, souvent en présence des plus hautes autorités administratives. Ainsi il prit la parole à Douala en mars 1957 (Église Évangélique du Cameroun), à Élat en décembre de la même année (Église Presbytérienne du Cameroun), mais aussi au Gabon (Église Évangélique, Port-Gentil, juin 1961) ou au Congo (Église Évangélique, Brazzaville, juillet 1961) Durant cette dernière cérémonie, était présent, entre autres, Gösta Nicklasson, président de l'Église Évangélique de Suède, qui rappela fort à propos : "L'Église évangélique du Congo est désormais autonome... Mais dans une église du Christ authentique, ce ne sont ni les africains, ni les européens qui dirigent, mais le Christ lui-même."
Deux rencontres pan-africaines auxquelles Jean Keller pris part comme représentant de l'AÉF préparèrent la création d'une structure unissant des églises de tout le continent africain. La première, réunie du 28 décembre 1957 au 8 janvier 1958 à Accra (Ghana), regroupait 200 participants du monde entier. Le thème général était "la mission chrétienne aujourd'hui," mais c'est principalement l'union du Conseil Oecuménique des Églises (COE) avec le Conseil International des Missions qui fut envisagée. Cette rencontre fut immédiatement suivie par la Conférence Générale des Eglises d'Afrique à Ibadan (Nigéria, du 10 au 20 janvier 1958) qui mit en place l'organisme préparant la création de la Conférence des Églises de Toute l'Afrique ou CÉTA (en anglais : All Africa Conférence of Church ou AACC). La conférence d'Ibadan devait assurer la reprise du flambeau au niveau régional (Afrique) du grand mouvement, né des missions, et qui s'était concrétisé par la création du COE ; 140 délégués de vingt pays d'Afrique, plus une cinquantaine de représentants d'organismes missionnaires, réfléchirent ensemble sur la place que tenaient les églises protestantes dans une Afrique en pleine mutation.
Cette conférence nomma un comité provisoire de dix membres dont Jean Keller, Sir Françis Ibiam (président du Conseil Chrétien du Nigéria), George W. Carpenter (secrétaire du Conseil International des Missions), Alan Paton (sud africain, auteur de Pleure, ô pays bien aimé). Ce comité provisoire (devenu Comité de Continuation), devint Comité Exécutif de la CETA lors de sa création officielle, à l'assemblée de Kampala (Ouganda) réunie du 20 au 30 avril 1963 et à laquelle Jean Keller participa. Il était venu spécialement de France où il était rentré depuis une année déjà. Certaines missions et églises de type évangélique professant n'avaient pas tenu à participer à ces grands rassemblements, persuadées que la confession de foi minimale proclamée, était une façade qui masquait des divergences profondes quant à l'autorité des Saintes Ecritures. Ainsi, à côté de la CETA (All Africa Conférence of Church ou AACC) s'est constituée l'Association d'Évangéliques d'Afrique (AÉA), plus explicitement évangélique.
Dans un contexte très troublé, le ministère de Jean Keller fut décisif pour accompagner vers l'autonomie les églises de cette région de l'Afrique Équatoriale. Il a contribué à la mise en place d'outils (collèges, facultés de théologie, éditions) leur permettant de mieux remplir leur vocation dans le cadre de l'église universelle.
A Paris, il renforça l'équipe de direction de la SMEP. Il était "représentant d'églises d'Afrique et de Madagascar auprès du ministère de la coopération," et mit notamment en place un nouveau service de la SMEP qui permit d'affecter, auprès d'églises d'outre-mer, des jeunes volontaires du service national au titre de la coopération.
C'est à Aix-en-Provence en mars 1969 que M. et Mme Keller se sont ensuite retirés. En fait, cette retraite active était ponctuée de causeries, d'articles pour la presse protestante, de recension de livres ayant trait à l'Afrique surtout. Jeannette Keller fut reprise la première à l'affection des siens, le 25 juin 1987. Jean Keller la rejoignit dans la patrie céleste le 26 juin 1993.
Franck Keller
Bibliographie:
Keller, Jean. "Missions d'A.O.F." in Le Monde non chrétien (Paris, avril 1951).
--------. "Le problème de la coopération inter-missionnaire et inter-ecclésiastique dans l'ouest africain français" in Le Monde non chrétien (Paris, juillet 1955).
Keller, Franck. "Un pionnier de l'unité des missions protestante d'Afrique francophone, Jean Keller (1900-1993)" in Bulletin de la Société de l'Histoire du Protestantisme Français (Paris, juillet 2002).
Grottelli, Katia. "La Fédération Évangélique du Cameroun et de L'Afrique Équatoriale, Mise en situation politique 1940-1969," mémoire de maitrise, UER d'Histoire, Aix-en-Provence, 1985.
Cet article, reçu en 2005, rédigé et adapté pour le DIBICA, est le fruit des recherches de Franck Keller, pasteur adjoint du Centre Missionnaire de Carhaix, France (www : centremissionnaire.org) et petit-fils de Jean Keller.
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Pierre-Alain (Conseil d'Etat) JEANNENEY Pierre-Alain Jeanneney
Lawyer (Partner)
Veil Jourde (Paris)
Pierre-Alain Jeanneney is a partner at Veil Jourde. He graduated from University of Paris (Master in economics), Institut d'Etudes Politiques de Paris (Degree in Economics and Finance) and from Ecole Nationale d'Administration (1980). He is specialised in public law, in particular in the areas of deregulated sectors (energy, telecommunication, post and transportation) and in the application of competition law to public entities. Prior to joining Veil Jourde, Pierre-Alain Jeanneney was appointed as Maitre des Requêtes at the Conseil d'Etat (French highest administrative court) in 1985. From 1991 to 1993, he held the position of Vice President of RATP (Paris public transportation authority) in charge of finance, legal, development, corporate and audit. From 1995 to 1996, he was Deputy CEO of Air France for budget management, accounting and legal issues and from 1997 to 2001, he was the Director General of ART (French telecommunications regulatory authority).
Articles by Pierre-Alain Jeanneney for e-Competitions / Concurrences
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13.04.2010 11:32 |
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Jean-Noël (universitaire, secrétaire d'Etat) JEANNENEY Jean-Noël Jeanneney est un historien et homme politique français, né le 2 avril 1942 à Grenoble. Issu d'une famille nombreuse (7 enfants, dont notamment Pierre-Alain Jeanneney, conseiller d'État et avocat), fils de Jean-Marcel Jeanneney, petit-fils de Jules Jeanneney, deux importantes figures de la vie politique française. La famille Jeanneney est originaire de Rioz dans la Haute-Saône. Il est également président du conseil scientifique de l'Institut François-Mitterrand et animateur d'une émission de radio hebdomadaire surFrance Culture, Concordance des temps
Après des études primaires à Grenoble, il a rejoint la capitale pour ses études secondaires. Il est élève aux lycées Montaigne et Louis le Grand à Paris, puis étudiant à l'École normale supérieure (1961-1966), à la faculté des lettres de l'Université de Paris et à l'Institut d'études politiques de Paris (1964)
Nommé professeur agrégé d'histoire en 1965, il est tout d'abord détaché comme assistant (1969-1972) à l'université de Paris (site de Nanterre, puis université Paris XI) puis nommé maître-assistant d'histoire contemporaine en 1972. Il enseigne également à l'institut d'études politiques de Paris dès 1968 et, après l'obtention du doctorat d'Etat ès lettres en 1975, y est nommé maître de conférences, puis professeur des universités, en 1977.
Jean-Noël Jeanneney s'est spécialisé dans l'histoire politique et l'histoire des médias, domaine dans lequel il fait partie des pionniers. Il s'est ainsi intéressé à l'évolution de la presse écrite, de la radio et de latélévision.
Il est passé du regard distancié à la participation dans les médias, en particulier à la radio et à la télévision. Il a en particulier été président-directeur général de Radio France et de Radio France internationale, de 1982 à 1986. Il a présidé la mission du Bicentenaire de la Révolution et de la Déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen en 1988-1989. Par la suite, il a également travaillé pour des chaînes de télévision, en particulier la chaîne Histoire, dont il a présidé le conseil scientifique (1997-2004). Depuis 1999, il anime chaque semaine sur France Culture une émission qui porte un regard historiographique sur l'actualité,Concordance des temps (qui a donné lieu en 2005 à un ouvrage du même titre aux éditions Nouveau Monde). Il est conseiller de la rédaction de la revue L'Histoire depuis sa fondation en 1978, président d'honneur duFestival international du film d'histoire de Pessac depuis 1990, président du conseil scientifique des Rendez-vous de l'Histoire de Blois depuis 2003, président du jury du prix du livre d'histoire du Sénat depuis 2007. Enfin, il est l'auteur de nombreux documentaires pour la télévision.
En politique, Jean-Noël Jeanneney est proche du Parti socialiste.
? 1991-1992 : secrétaire d'État au Commerce extérieur (gouvernement Édith Cresson)
? 1992-1993 : secrétaire d'État à la Communication (gouvernement Pierre Bérégovoy)
? 1992-1998 : membre du conseil régional de Franche-Comté
Il est président de l'association Europartenaires avec Élisabeth Guigou depuis 1998. Il est aussi membre du conseil d'orientation de l'association En temps réel1. Il fut l'un des initiateurs de la pétition Liberté pour l'histoire et siège au conseil d'administration de l'association éponyme
De 2002 à mars 2007, Jean-Noël Jeanneney a été président de la Bibliothèque nationale de France, poste auquel il avait été reconduit en 2005. Dans cette fonction, il s'est particulièrement manifesté dans son offensive contre le risque de monopole du projet, annoncé par Google en 2004, de numérisation massive et de mise en ligne dans sa bibliothèque numérique dénommée Google Books, d'ouvrages conservés dans quatre bibliothèques anglo-saxonnes. Dans un article publié dans Le Monde puis un essai Quand Google défie l'Europe : plaidoyer pour un sursaut (2005) (traduit en huit langues), il a dénoncé le risque pour ladiversité culturelle de laisser le monopole au projet d'une entreprise commerciale privée qui accorde un poids disproportionné à la langue anglaise et dont l'organisation des documents repose sur les algorithmes secrets du moteur de recherche, et est influencé par la publicité. Il a lancé un appel à une contre-offensive européenne, sous la forme d'une Bibliothèque numérique européenne, multilingue, gratuite et reposant sur une hiérarchisation transparente des documents. Ce projet ayant reçu le soutien des institutions européennes, la BNF développe actuellement un prototype dénommé Europeana, dont la version bêta a été mise en ligne en mars 2007 à l'occasion du Salon du livre de Paris et la version définitive en novembre 2008.
Bruno Racine a été nommé président de la Bibliothèque nationale de France le 28 mars 2007 en Conseil des ministres, en remplacement de Jean-Noël Jeanneney atteint par la limite d'âge. Cette nomination a pris effet à compter du 2 avril 2007.
Le 7 juin 2009, Jean-Noël Jeanneney a été élu président des Rencontres d'Arles, remplaçant ainsi François Barré.
? 1990 : Chevalier de la Légion d'honneur
? 1995 : Officier de l'ordre national du Mérite
? 2007 : Commandeur de l'ordre national du Mérite
Jean-Noël Jeanneney a publié des ouvrages sur l'histoire des médias, d'autres ouvrages historiques et des essais sur divers sujets. Il a aussi préfacé divers ouvrage
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13.04.2010 11:32 |
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Jean-Marcel (ministre) JEANNENEY Notice biographique
Jean-Marcel Jeanneney naît à Paris en 1910.
Fils unique de Jules Jeanneney (député, président du Sénat, ministre d'Etat du gouvernement provisoire - 1944-1945-), Reçu à l'agrégation de Science économique en 1936, il enseigne tour à tour à Dijon (1936), Grenoble (1937), Paris I (1952 et 1969-1980). Directeur du Service d'études de l'activité économique de la FNSP de 1952 à 1958 et de 1969 à 1980, il fonde l'OFCE qu'il préside de 1981 jusqu'en 1989.
Directeur de cabinet de son père dans le gouvernement de Gaulle de la Libération (août 1944-janvier 1946), il participe au comité Rueff-Pinay de 1958. Ministre de l'Industrie dans le gouvernement de Michel Debré (1959-avril 1962), premier ambassadeur - haut représentant de la France dans l'Algérie indépendante (juillet 1962-janvier 1963), il devient président de la commission chargée de la réforme de la politique de coopération (1963), membre du Conseil économique et social (1964-1965), ministre des Affaires sociales (1966-juin 1968), ministre d'Etat chargé de la réforme des régions et du Sénat (juillet 1968-avril 1969).
Conseiller général de Rioz de 1965 à 1976, il préside l'assemblée départementale de Haute-Saône en 1970-1971. Maire de Rioz de 1967 à 1989, il est élu député UDR de la 2ème circonscription de l'Isère (Grenoble-sud) en juin 1968 contre Pierre Mendès France.
Eric Kocher-Marboeu
Jean-Marcel Jeanneney, né le 13 novembre 1910 à Paris, est un homme politique et un économiste français.
Franc-comtois d'origine, il est le fils unique de Jules Jeanneney, il est licencié ès lettres, diplômé en économie à l'École libre des sciences politiques (1936), docteur en droit et agrégé de sciences économiques. Il a enseigné aux Universités de Grenoble et de Dijon. Il est lieutenant de chasseurs alpins en 1939-1940.
Il est le père de six enfants dont Pierre-Alain Jeanneney, Conseiller d'Etat, ancien directeur général de l'ART, et actuellement avocat au cabinet Veil Jourde en droit public économique, Jean-Noël Jeanneney, ancien président de Radio France et ancien président de la Bibliothèque nationale de France (2002-2007), ainsi que de Laurence Paye-Jeanneney, ancienne Administratrice Générale du Conservatoire National des Arts et Métiers (grand établissement d?enseignement supérieur) CNAM
De 1944 à 1946, il est directeur de cabinet de son père, ministre d'État dans le Gouvernement provisoire de la République française. Il participe au comité Rueff-Pinay, réuni en 1958 par Jacques Rueff pour étudier la réforme économique française. Ministre de l'Industrie, puis de l'Industrie et du commerce dans le gouvernement Debré (1959?1962), il est ensuite nommé ambassadeur et haut représentant de France en Algérie(juillet 1962 - janvier 1963), le premier après l'indépendance.
Il est nommé au Conseil économique et social en 1964, et est ministre des Affaires sociales du 8 janvier 1966 au 31 mai 1968 dans les gouvernements Pompidou 3 et 4. Lors des élections législatives de juin 1968, il est élu député (UDR) de l'Isère contre Pierre Mendès France. Il est ministre d'État chargé de la Réforme constitutionnelle et de la régionalisation du 10 juillet 1968 au 20 juin 1969 dans le gouvernement Couve de Murville, puis assume l'intérim du ministre de la Justice du 28 avril au 20 juin 1969. Il est en charge du dossier de la régionalisation et la réforme du Sénat qui est repoussé lors du référendum du 27 avril 1969, entraînant le départ du général de Gaulle.
De 1967 à 1989, il est maire de Rioz (Haute-Saône). Il siège également au Conseil général de la Haute-Saône.
En février 1971, il prend ses distances vis-à-vis de la majorité qui soutient Georges Pompidou en déclarant à l'antenne de RTL, à propos du livre d'André Malraux "les Chênes qu'on abat" : "le gaullisme sans de Gaulle, je n'y crois pas." Le 9 novembre suivant, il démissionne de l'U.D.R. Un an plus tard, dans un article publié dans le journal "Le Monde" du 3 novembre 1972, il annonce qu'il rejoint les "réformateurs" de Jean Lecanuet et Jean-Jacques Servan-Schreiber. En 1974, il appelle à voter pour François Mitterrand au second tour de l'élection présidentielle. Il vote également pour le candidat socialiste en 1981, mais sans prendre position publiquement, « en raison de [ses] relations amicales avec Barre1 ». En 2007 il appelle une fois de plus à voter pour le candidat du Parti Socialiste dans une lettre adressée au Nouvel Observateur et relayée sur le site de Ségolène Royal2.
Il enseigne comme professeur de politiques économique à l'Université de Paris I à partir de 1970 et entre à la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP). Il participe en 1981 à la création de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), et le préside jusqu'en 1989.
Dans « À mes amis gaullistes », Presses-Pocket, 1973, il explique son adhésion au Mouvement réformateur
Jules Jeanneney est un homme politique français, né le 6 juillet 1864 à Besançon, décédé le 27 avril 1957 à Paris. Avocat, il s?intéresse au droit international privé.
Maire de Rioz (Haute-Saône) à compter de 1896, il est député de ce département de 1902 à 1909, puis sénateur (Gauche démocratique) jusqu'en 1940. Il a également présidé le Conseil général de la Haute-Saône de 1905 à 1925. Sous-secrétaire d'État à la Guerre dans le gouvernement Clemenceau (janvier 1917-novembre 1920), vice-président du Sénat de 1924 à 1928, il est président de la commission des finances de 1928 à 1932.
Il est élu président du Sénat en 1932 et il préside à Vichy, le 10 juillet 1940, la séance de l'Assemblée nationale qui adopte la loi constitutionnelle donnant les pleins pouvoirs à Pétain (il ne prend pas part au vote en raison de sa fonction). Il s?efforce de convaincre le président Albert Lebrun de poursuivre la lutte en Afrique du Nord. Avec Édouard Herriot, président de la Chambre, il proteste en août 1942 contre l'usage que le maréchal en fait.
Président du Sénat de 1940 à 1944, il reste un farouche défenseur de la République, et garde une place en politique à la Libération.
Il est ministre d'État chargé de la réorganisation des pouvoirs publics dans le gouvernement du général de Gaulle du 9 septembre 1944 au 21 octobre 1945.
Jules Jeanneney est le père du ministre Jean-Marcel Jeanneney et le grand-père du secrétaire d'État Jean-Noël Jeanneney.
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10.04.2010 11:17 |
PIL0634 |
Eustache CHABOT Tous les rois de France et toutes les branches royales descendent d'une fille de Chabot qui fut dame Eustache de Chabot, femme de Geoffroy de Lusignan, que les dits rois nos devanciers, ont depuis longtemps reconnus et traités comme cousins et parents, tant par écrit qu'autrement.
Ceci est confirmé par le brevet du roi Louis XV en date du 6 juin 1765. et nous permet d'affirmer que Humberge de Limoges n'est pas la mère de Guillaume de Lusignan.
Certains nous ont objectés que les documents que nous fournissons pouvaient être des faux, méthode qui fut utilisée par certaines familles pour se donner d'illustres ancêtres.
Nous ne voyons pas pourquoi des descendants directs des rois de France auraient à se prévaloir d'avoir pour ancêtre Humberge de Limoges qui est pratiquement inexistante de la littérature historique.
Nous sommes attachés au fait qu'Eustache de Chabot et Geoffroy de Lusignan reposent tous deux dans l'église de Vouvant et puissent apparaitre ainsi comme les illustres aïeux de Louis XIV. Ce qui ferait de l'église de Vouvant un haut lieu de la Vendée... et de la France. |
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10.04.2010 11:13 |
PIL0634 |
Geoffroy de (seigneur de Vouvant) LUSIGNAN Geoffroy Ier de Lusignan, qui porta quelques temps le titre de comte de la Marche puis de Jaffa, épousa Eustache Chabot, dame de Vouvant et de Mervent, dont il eut deux fils : Geoffroy la Grande Dent, dont nous parlerons plus loin, et Guillaume, dont une fille unique nommée Valence porta par mariage les châteaux de Vouvant et Mervent dans la famille Parthenay-l'Archevêque. Eustache étant morte, Geoffroy se remaria avec Umberte de Limoges dont il n'eut pas d'enfant. |
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10.04.2010 11:10 |
PIL0634 |
Humberge de LIMOGES Selon les documents dont nous disposons, il semble bien que Humberge de Limoges ne soit pas la mère de Guillaume de Lusignan, ce qui prend à contre-pied la généalogie de sa descendance communément admise. |
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08.04.2010 23:27 |
CRO0807 |
Jacquemine LE VOYER LE VOYER: porte; d'azur à trois haches d'armes de sable posées en pal deux et une |
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08.04.2010 23:15 |
CRO0807 |
Jeanne (dame héritière du Bois-Guérin) BOUVET Jeanne BOUVET, héritière du Bois-Guérin.
porte: d'argent à trois têtes de boeufs de sable posées de front 2 et 1. |
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08.04.2010 00:30 |
SEG0539 |
Géraud Bastet, seigneur de CRUSSOL CRUSSOL : Fascé d'or et de sinople |
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07.04.2010 22:47 |
ROC0017 |
Véronique MALEKI Fille du médecin personnel du dernier shah d'Iran |
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06.04.2010 17:26 |
KEL1005 |
Henri (Officier Salutiste) TZAUT Antoinette Peyron est fille d'Albin Peyron (1836-1907), négociant de Montpellier et de Amélie Teule (1833-1926), qui eurent entre autres enfants Albin Peyron (1870-1944), Commissaire Général de L'Armée du Salut en France, époux de Blanche Roussel (fille du c |
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06.04.2010 16:40 |
KEL1005 |
Jean Jacques (pédagogue, chef d'institution) KELLER Cette famille, originaire du Canton de Zurich, remonte à Jacob Keller (ca. 1530 -1584 ) de Meilen (petit village de la rive orientale du lac de Zurich).
La descendance du fils Keller, M. "Jacob" (Jean Jacques Edouard) se trouve dans le généalogie Cuénod, reprise par Willems et Lamant.
Armes bourgeoises de la famille Keller : Tranché au premier d'azur chargé d'un écu d'or au château à deux tours de sable, surmonté de deux étoiles de gueules et accompagné en pointe d'un mont de trois coupeaux de sinople, au second d'argent chargé d'un écu de même à trois clés de sable.
Devise; "Nur Eins ist Noth" ("Une seule chose est nécessaire", citation de Jésus dans l'évangile de Luc, chaotre 10 verset 42, épisode de Marthe et Marie)
Jean-Jacques KELLER est né à Meilen (Zurich) le 9 juillet 1809, fils de Jacob Keller (1778-1843) instituteur et (oo2.1808) de Barbara Naef (Naf ou Neff, 1786-1867). Jean-Jacques Keller meurt à Paris le 10 août 1889.
Instituteur comme son père, il prend la route en direction de Paris le 22 août 1830. Il est alors, à 21 ans, animé par de fortes résolutions : " Je confirme maintenant mes résolutions de vivre fidèle à la vertu, et d'être et de rester un bon suisse. Puisse la pensée de la rémunération future, celle de mon créateur et père, celle de la grande destinée de l'homme, m'empêcher toujours de m'écarter du chemin du devoir. Agir et travailler, voilà ma devise. Mon voeux le plus ardent est de revenir dans ma patrie moralement meilleurs, et plus formé en esprit et en intelligence" (Voir son journal rédigé du 30 aout 1830 au 11 novembre 1832,et traduit par Albert Keller ).
Il devient professeur au collège Sainte-Barbe de Fontenay-aux-Roses où étudiaient déjà plusieurs élèves des familles protestantes engagées dans le réveil.
En 1834, il fonde sa propre institution (elle subsistera jusqu'en 1893) au 4 rue de Chevreuse à Paris (propriété ayant abrité la célèbre manufacture de porcelaine des frères Dagoty), avec l'aide de M. Valdemar Monod (qui se retire de l'entreprise en 1836), et sous l'instigation des principales familles protestantes liées au réveil religieux de cette époque. Frédéric Monod (frère de Valdemard, Adolphe...) en est l'aumônier. Cette Institution reçoit des jeunes gens dans l'esprit évangélique du réveil, tout en assurant des cours avec des répétiteurs " L'institution prépare aux deux baccalauréats et aux écoles Centrale et Polytechnique. Les élèves suivent les cours du lycée Saint-Louis depuis la sixième. Les classes inférieures se font dans l'institution. Des répétiteurs spéciaux pour les langues et pour les sciences soutiennent le travail des élèves qui suivent le lycée.. Une école industrielle placée sous la direction de M.J-E. Keller fils a été ajoutée à l'institution, on y prépare les élèves pour le commerce et l'industrie" (Decoppet.. p.365-366). Parmi les élèves, on note de nombreux Monod (11! entre 1834 et 1872 ), des Hollard, Sautter, Waddington, de Préssensé, mais aussi André Gide (voir "Si le grain ne meurt" et le cadre de "Les faux monnayeurs"), des Couve, Monnier, de Witt, Edouard Gruner (premier président de la Fédération Protestante)...
En 1838 il entre au Comité Directeur de la Société Evangélique de France, il est en1868 l'un des plus anciens membres, et"depuis plus de trente ans un des membres les plus actif et les plus précieux de notre comité" (A.G. 1868). Il rentrera ensuite (1845) au Comité de la Société des Intérêts Généraux du Protestantisme Français fondé en 1842 par A. de Gasparin (il succède à Hoseman).
En 1840 il est l'un des 12 membres du Comité fondateur de la "nouvelle" Chapelle Taitbout (coeur du réveil parisien, et siège de la Fédération Protestante à sa création). Il en sera le chantre en l'absence de Madame H. Lutteroth.
En 1846 il participe à Londres à l'assemblée constitutive de l'Alliance Evangélique Universelle, et l'année suivante participe à la création de l'Alliance Evangélique Française dont il sera le premier trésorier (charge qu'il assumera 30 années durant). [ alliance-evangelique.org] Devenue en 20010 une composante du Conseil National des Evangéliques de France (CNEF).
En 1848, participe aux conférences pastorales de mai qui par l'impossibilité d'accorder les points de vue, aboutiront à la création de l'Union des églises évangéliques (libres). [ www.ueel.org]
En 1849, délégué de la chapelle Taitbout, il participe au synode constitutif de l'Union des Eglises Evangéliques (libres), qui se clôturera dans les jardins de l'Institution Keller ( 4 rue de Chevreuse ). Il sera de nombreuses fois membre de sa commission synodale (entre 1855 et 1887) et de la commission des finances (qu'il préside en 1864, 1873, 1875).
Dès 1850 s'occupe d'évangéliser la rive gauche, et organise des réunions à l'institution Keller puis des cultes dans un local loué rue Servandoni et assurés par les pasteurs de la chapelle Taitbout
En 1857 est le principal fondateur de la chapelle du Luxembourg, rue Madame, où les élèves de l'institution Keller se rendent désormais pour le culte du dimanche (administrateur -jusqu'en 1886- "seul responsable" de la Société civile). En signe de reconnaissance, l'église du Luxembourg offre à Jean-Jacques Keller une grosse Bible de chaire, avec en écriture dorée sur la couverture cette inscription : A notre cher frère et ami M. Keller, témoignage de reconnaissance chrétienne, offert par l'église Evangélique du Luxembourg le 11 avril 1857. Cette Bible est rétée jusqu'a aujourd'hui la Bible ouverte de la salle de culte. La Bible que J. J. Keller avait prévue pour cet office est restée au 4 rue de chevreuse jusqu'à aujourd'hui également!! (André Gide en parle dans "Si le grain ne meurt")
En 1861, relance l'évangélisation dans le quartier du Marais (origine de la chapelle "du centre" 77 rue Charlot).
En 1870 Le 4 de la rue de Chevreuse est transformé en "ambulance" , c'est à dire en hopital de campagne pour recevoir les blessés de la guerre qui fait rage aux portes de Paris (qui capitule en janvier 1871). L'ambulance du pasteur Hollard, rue de chevreuse, est l'une des 28 "ambulances" protestantes de Paris, qui totalisaient 700 lits, mais celle du collège Chaptal en comptait à lui seul 300!
En 1867, il s'oppose lors des "conférences pastorales" à son ami de Taitbout, Eugène Bersier, qui veut initier une réforme liturgique dans le protestantisme (dans le sens anglican, il créera plus tard l'église de l'Etoile).
En 1875 se charge d'entreprendre la construction d'un bâtiment pour abriter deux écoles protestantes, sur un terrain attenant à la chapelle du Luxembourg (rue Jean Bart). [www.erf-pentelux.org]
Il est président puis doyen des chefs d'Institution de la Seine.
(Sur ces oeuvres, voir le "Paris Protestant" du pasteur Auguste Decoppet, Paris 1876, voir aussi sur J.J.K, notices par M. Antonin, A. Encrevé.., . fascicule pour le 50 aire de l'Institution Keller, et autre livres sur le "réveil", chapelle du Luxembourg...etc)
-épouse 1. le 21 avril 1836 à Waldersbach Sophie Eugénie Rauscher*, Elle est née à Harkirsch le17 octobre 1811, et est morte en couche à Paris le 25 mars 1838. (voir chapitre 8, notice par sa mère, fille du pasteur Philippe Louis Rauscher (1769-1842) et (oo.1806) de Frédérique-Bienvenue Oberlin (1782-1854, elle même fille du célèbre pasteur et pédagogue Jean-Frédéric Oberlin, 1740-1826, ["www.musee-oberlin.com", "www.silapedagogie. com/notices/oberlin"] dont l'épouse est "ludovicienne").
Union due à l'entremise de Messieurs H. Lutteroth et M.Wilks, qui avaient été visiter le Ban-de-la-Roche d'Oberlin (et même rédigé notice biographique).Ils y avaient été accueillis par le pasteur Rauscher.
Deux enfants de cette union :
A. Jean-Jacque-Edouard KELLER (qui suivra).
B. Adèle-Eugénie KELLER épouse Antonin, (qui suivra).
-épouse 2. en avril 1840 à Lausanne, Louise Virginie Caroline Cuénod
née à Villette (vaud Suisse) le 11 aout 1810, morte à Paris le 31 décembre 1887, fille du pasteur Jean-Jacques-Samuel Cuénod (1759-1837) et (oo.1795) de Anne-Suzanne Testaz (1777-1840, descendante du conquérant -1536- bernois Hans-Franz Naegely), et soeur de Benjamin, (voir plus bas). Mariage certainement du à l'entremise de la famille Hollard (Jules Hollard dit la tradition de famille) ou Juillerat-Chasseur (sans enfant de cette union).
Louise Cuénod, outre la charge du côté matériel de l'institution, avec le suivi des élèves pour qui elle était comme une mère, avec un suivi affectif et spirituel bien réel comme en témoigne avec reconnaissance un ancien élève "c'est Madame Keller qui m'a appris la valeur de la prière...". Elle fondera à Paris vers 1850, une oeuvre d'aide aux jeunes femmes par le travail (la première en milieu protestant dans la capitale) : " Pendant de nombreuses années, madame Keller a fait un grand bien en distribuant régulièrement chez elle de l'ouvrage à un groupe de pauvres ouvrières" (F. Puaux, "les oeuvres du protestantisme..." p. 402 voir aussi journal "La femme", 1884 p.119, 1889 p.2) [ www.cuenod.org]
Jean-Jacques KELLER, marqué de façon irréversible par le message du réveil, à toujours eu le soucis que sa postérité fasse elle aussi la découverte qui avait marqué sa vie, et l'avait orienté dans une direction qu'il n'aurait jamais imaginé au moment où il quittait sa Suisse natale :
- "Puissent mes chers petits enfants apprendre de bonne heure à être heureux en Jésus. Tout le secret du bonheur est d'être un vrai chrétien. Etre attaché par le fond du coeur à Jésus, vivre dans sa communion dans toutes les circonstances, joyeuses ou pénibles de la vie, c'est réaliser le plus grand bonheur possible. "(31 décembre 1879)
- "Je sais que le bonheur dépend uniquement de la communion avec le Seigneur, qui est toujours à la distance d'une prière faite avec foi." (12 juillet 1884)
- "...Ces pensées, (reconnaissance envers Dieu pour sa fidélité) m'occupent souvent, et m'excitent à profiter du temps (qui m'est encore accordé) pour appeler les plus précieuses bénédictions en Dieu sur mes biens aimés enfants et petits enfants. Puissions nous tous nous donner à lui, et êtres zélés pour toute bonne oeuvre. Il n'y a de paix et de joie que dans l'amour de Dieu et de notre prochain. Veillons y donc et laissons nous conduire par son Esprit et par sa Parole jusqu'a la fin de notre carrière." (7 mars 1887)
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06.04.2010 16:33 |
KEL1005 |
Jean Frédéric (pasteur, célèbre philanthrope) OBERLIN Le grand ancêtre:
Jean Frédéric OBERLIN 1740-1826.
Texte de Frédérique-Bienvenue Raucher-Oberlin :
Avant de laisser la place à Frédérique-Bienvenue Oberlin, épouse Rauscher, il convient de la présenter. Elle est née le 14 novembre 1782, et morte le 18 février 1854, étant la dernière enfant (le neuvième) du pasteur Jean-Frédéric Oberlin. Sa mère mourra très rapidement après sa naissance, des suites de couche, et Frédérique Oberlin sera élevée par la servante du pasteur, Louise Scheppler. Le récit qui suit est un extrait de ce qu?écrivit Frédérique-Bienvenue Oberlin après le décès, en suite de couche également, de sa fille, Sophie Eugénie Rauscher, épouse de Jean-Jacques Keller.
La mère, toute à la douleur d?avoir perdue sa fille, retrace la vie de cette dernière, et nous apprend ainsi comment le jeune zurichois de Paris a été amené à demander la main de la fille du pasteur Philippe-Louis Rauscher (1769-1842), qui était aussi la petite fille du patriarche du Ban-de-la-Roche, Jean-Frédéric Oberlin. Pour situer Mme Rauscher et les siens dans la géographie, il faut rapeller que son mari avait en charge la paroisse de Waldersbach depuis 1825, et que son fils aîné était pasteur à Saint Dié. Son frère Charles Conservé Oberlin était pasteur et médecin à Rothaubeau, un beau frère Wolf est alors pasteur à Bischwiller, un autre beau-frère, le pasteur Graff est retiré à Strasbourg, et un troisième beau-frère, Pierre Witz est pasteur à Colmar.
Mais je laisse maintenant la « plume » à Frédérique-Bienvenue :
« L?an 1836, le 6 avril, Mr. Keller, maître de pension à Paris, sollicita et obtint la main d?Eugénie. Nous ne le connaissions point. Trois années auparavant, Mr. Lutteroth, chrétien zélé de Paris, était venu avec Mr. Wilks, prédicateur anglais pour voir ce Ban-de-la-Roche que le nom d?Oberlin avait rendu si intéressant. [Tous deux écrivirent une brochure sur J. F. O.] L?un et l?autre avaient gardé un souvenir si profond de leur séjour, et le dernier surtout avec lequel Eugénie avait pu s?entretenir un peu en anglais, avait dit à Monsieur Keller : « Tâchez d?obtenir pour épouse la petite fille de Mr. Oberlin !»
Tout ce qui se rapporte à ce mariage qui fut célébré le 21 avril avait quelque chose de particulier, de si semblable au mariage du fils d?Abraham que nous ne pouvons que remercier Dieu, quelque douloureux que ce fut pour nous de voir partir aussi loin de nous notre unique et chère Eugénie.
Monsieur Keller était allé d?ici à Zurich y revoir ses parents, et les prévenir de ce qu?il allait faire, et engager son père à l?accompagner jusqu?ici. Cet homme, de la plus touchante piété, ayant toujours instruit la jeunesse, avait un ton et des manières si paternelles et si édifiantes, il était si ému de la faveur, disait-il , accordée à sa famille de se voir lié à celle de ce respectable Oberlin dont il venait de lire la biographie par Schubert, que la bonne Eugénie, ainsi que nous en rendions grâce à Dieu. Notre pauvre Eugène, en apprentissage à Bâle, accompagna l?un et l?autre, à leur passage dans cette ville pour se rendre chez nous. Avec quels transports il devança ses compagnons depuis Foudai et vint embrasser sa s?ur et lui annoncer sa suite !
Le mariage étant retardé par les formules d?exigences, on pensa profiter de ce retard pour se rendre dès le lendemain à Saint Dié, afin qu?Adélaïde qui ne pouvait venir vit du moins son beau-frère, et qu?Eugénie pût lui faire ses adieux.
Au retour, la voiture, mal conditionnée, fut cause que les chevaux s?abattirent à la descente de Brusch et qu?Eugène se cassa la jambe. Le premier mot de ce pauvre blessé, voyant que les autres étaient intacts fut : « Grâce à Dieu que ce malheur soit tombé sur moi qui suit de la moindre importance entre les autres ! » Grâce à la bonté de Dieu, et aux soins de son frère et futur beau-frère qui s?empressèrent de chercher du secours, la jambe fut remise et nous pûmes rentrer quoique fort tard chez nous. Mais quelle rentrée, au lieu de la joie générale d?une famille augmentée par des membres nouveaux et précieux, ce n?était que des pleurs, des lamentations et des gémissements?..
Cependant nous ne perdîmes pas de vue les intentions bienveillantes de notre divin conducteur vers le ciel, et nous reçûmes tant de preuves de la tendre compassion des personnes mêmes qui jusque-là nous avaient été étrangères dans le village où le malheur eut lieu, puis de nos amis, que nous n?avions que sujet de nous en humilier et de remercier Dieu en le priant de les préserver de semblables malheurs.
Ces amis étaient Mr Lefevre, de Sainte Blaise, Mr Reuderer, à Pontai, avec son épouse , son fils sa s?ur et ses chères demoiselles Louise et Sophie, amies intimes de notre Eugénie, mais surtout la famille Legrand. Comment rendre les soins de leur active sympathie ? Un matelas fut préparé sur un brancard, et 12 hommes de Foudai, sollicités pour porter soigneusement l?impotent de Foudai dans notre maison où on le déposa sur son lit. Mr Beder arriva aussitôt pour s?assurer que la jambe avait été bien remise.
Le lendemain déjà le mariage devait avoir lieu, c?était un mercredi ; le jeudi et le vendredi, on le passa à se promener, on fit des visites d?Adieu, on empaqueta, et le samedi, dans la nuit, on parti pour Strasbourg.
Qu?il est heureux que nous ne connaissions point l?avenir ! Si ma pauvre fille s?était douté qu?elle quittait à tout jamais son cher Ban-de-la-Roche et la maison paternelle, qu?elle embrassait pour la dernière fois sur cette terre son bon et tendre père,... comment ne pas succomber !!
La bonne Madame Hikel, née Winter avait sollicité la faveur -c?est ainsi que s?exprimait sa touchante amitié- de recevoir chez elle le jeune couple. On y arriva de bonne heure. Comment nommer tous les soins délicats, toutes les prévenantes sollicitudes de cette délicieuse amie ? Chambre et repos de quelques heures, invitation d?amis et de parents pour entourer et pendre congé d?Eugénie, retenue du père après le départ du fils, etc, etc..
Quel changement pour Eugénie, hors d?une solitude champêtre dans une grande ville où elle ne connaissait personne, pas même encore son mari... Mais elle était pleine de confiance en la bonté de son divin conducteur dont elle voyait la direction paternelle dans toutes les circonstances qui accompagnait cette union à un chrétien zélé qui de son côté, n?avait demandé d?autres qualités ni d?autre fortune que son dévouement à son Dieu.. Aussi, quoiqu?elle se vit dans une sphère d?activité toute nouvelle, elle n?en fut point éprouvé ; elle savait en qui elle avait foi. Son époux l?introduisit avec tendresse dans tout ce qui concernait les grands et les petits détails : 30 à 40 élèves, deux domestiques, une cuisinière, une lingère, une femme de charge, tout cela à nourrir, à conduire, les comptes à tenir... Elle se mit à tout.
Son amour pour son époux, son dévouement à son Dieu auquel surtout elle désirait plaire, ne la fit reculer devant aucune difficulté.
Chère et excellente fille, comment rendre tous les désirs qui agitaient ton coeur sensible pendant le temps de ta grossesse ! et cependant elle ne voulut jamais les énoncer, elle les disait à son Dieu, et sa maman osa se rendre auprès d?elle pour ses premières couches qui furent plus heureuses que nous n?osions l?espérer. Mais toutes sortes de circonstances jointes à l?état de mère ; qu?une mère seule peut comprendre, connaître et apprécier, firent sentir à cette trop sensible épouse, mère et fille, que tout n?est pas félicité dans cet état.... ou plutôt qu?à côté des grandes jouissances que son coeur de mère lui faisait trouver dans la possession d?un cher enfant, Dieu avait mis aussi de grandes douleurs, physiques et morales. Nommerais-je toutes celles qui assaillirent ma trop sensible Eugénie ? Dirai-je le tiraillement de la crainte et de l?espérance, ce partage entre les soins de l?époux chéri et l?enfant bien aimé ? Impossible ! je répèterais avec Berquin : « Grand Dieu, que le coeur d?une mère est une belle image du tien !! » Plus de sommeil tranquille, plus de véritable repos, pure sollicitude pour les favoris de son coeur, brasier d?amour.
Le 15 avril fut le baptême de l?enfant chéri. Dieu seul entendit les voeux ardents de cette jeune mère pour la sanctification du tendre nourrisson qu?elle offrait de nouveau à celui de qui elle l?avait reçu. Quelle douce jouissance elle éprouva de le voir dans les bras de sa chère maman ! Combien elle eut jouit davantage encore si son bon père, ses frères, sa bonne soeur Adélaïde avaient pu voir aussi ce cher nouveau venu ! Un frère à son épouse fut parrain, avec la mère Rauscher. L?enfant reçu le nom de Jean-Jacques-Edouard, le premier en l?honneur du père et grand père, le dernier en l?honneur du parrain.
Cher enfant! Quand tu pourras comprendre ce que, dès le premier espoir de ton existence, tu fus pour ta douce et sensible mère! Pour ton père...
Je ne dirai rien de mon retour, de mes adieux!! trop heureuse d'ignorer que ce fut à tout jamais.
J'emportais l'espoir que, non dans les premiers, mais dans les vacances de la seconde année, je reverrais mon, Eugénie. Je fis à la porte de ma chambre, qui est peinte en noir autant de traits blancs qu'il y avait encore de mois jusqu'a l'heureux mois du revoir ; après un mois écoulé, j'effaçait un trait en me réjouissant d'être de cela plus près de l'heureux mois, et en priant Dieu de vouloir nous accorder, sinon ce bonheur, du moins sa douce paix. Je répétais avec ma fille : "Que ta paix me soutienne dans ce séjour de pleurs! Que ta grâce subvienne à toutes mes langueurs! Jusqu'à ce que je chante dans le séjour d'en haut, par ton sang triomphant, le cantique nouveau."
Le printemps se passa assez bien, vers l'été arriva le bon père Keller à Paris ; ce fut une grande joie, mais elle fut troublée par la maladie du fils, maladie qui pensa devenir funeste, les fatigues qu'elle causa à ma fille la mirent dans la nécessité de tenir la chambre et le lit en même temps que son mari ; en sorte que force leur fut de se tenir compagnie, ce que, sans cette nécessité, ils n'auraient pas cru oser se permettre à cause de la surveillance qu'ils auraient cru devoir à leur pensionnat ; cette maladie, devenue dangereuse, engagea aussi la mère Keller avec l'autre des fils à se rendre à Paris, en sorte que toute la famille, à l'exception des demoiselles, fut réunie. Bientôt le fils fut convalescent. Les parents s'en retournaient tout joyeux d'avoir été témoin du bonheur de leur fils.
Me trouvant à Saint Dié, j'appris le passage par cette ville des parents Keller par une lettre d'Eugénie qui m'engageait à les accompagner auprès de mon mari. Ils arrivèrent le mercredi matin, mon fils alla les prendre à la diligence ; on les pria de se coucher encore pour se remettre de l'insomnie de la nuit ; nous les engageâmes ensuite à demeurer jusqu'au jeudi soir ; leur intention ayant été de partir le même jour, ils y consentirent, et il n'y eut sorte d'attention que mes enfants ne leur témoignèrent, regardant ces deux jours comme des jours de fête. On se quitta réciproquement attendri.
Mes bons enfants m'engageaient, puisque les parents Keller passaient par Colmar pour s'en retourner en Suisse de prier leur bon papa de les accompagner jusqu'à là. Qu'il serait joli, me dirent-ils de voir ainsi réunis trois couples dont les enfants sont unis par les liens du mariage! Louis me chargea d'une lettre à son papa dans laquelle il l'en priait. Mon bon mari, transporté de plaisir de voir les chers parents Keller chez lui et voulant obliger ses enfants de Saint Dié ainsi que ceux de Paris aussi bien que de satisfaire les désirs de son coeur, se rendit à nos voeux : "Si Dieu, disait-il, veut bien le permettre en n'y mettant point d'obstacle". Et Dieu nous accorda cette douceur.
Obligé de nous rendre pour une certaine heure à Sélestat, et d'y prendre la diligence pour Colmar, plusieurs circonstances pouvaient, ou troubler notre joie, ou arrêter notre voyage ou même le rendre impossible. Au contraire, à notre arrivée, la voiture sur le point de partir put nous prendre tous, et les effets des voyageurs. Nous arrivâmes à Colmar à peu près à midi et causâmes une joie bien vive. Avec quel empressement je rendis compte de tout ainsi que je faisait toujours à ma chère Eugénie! Peu après, elle nous apprit qu'elle attendait un nouvel accroissement de famille pour le mois de mars de 1838. "Mes chers parents, nous écrivait elle, je vous avouerais qu'au premier moment, il m'avait paru que c'était trop tôt, mais grâce à la bonté de dieu, ce sentiment à bientôt fait place à celui qui devrai toujours dominer en moi, savoir à celui de la reconnaissance. Et comment ne pas remercier mon Dieu lorsqu'il lui plaît me confier un être qui sera mien dans toute l'éternité et pour lequel aussi le salut est acquis par les mérites de mon Seigneur et Sauveur Jésus Christ !".
Cette chère Eugénie connaissait déjà son état pendant la maladie de son mari, mais elle n'avait voulu nous l'apprendre qu'après son rétablissement de peur de nous inquiéter. Grâce à Dieu sa santé se fortifiait, elle nous en assurait par chacune de ses lettres et nous en rendions grâce à Dieu. La mort de notre excellente Louise (Scheppler) arrivé dans le mois d'août, l'affligea sensiblement : "voilà une première brèche depuis mon départ "nous écrivait elle, quelle sera la seconde? Hélas, qui eût pu pressentir que ce dût être elle ?!
Deux dames de ses amies se trouvaient comme elle en bonne espérance, mais souffrantes, pouvant à peine se traîner du lit au sofa et de celui-ci au lit ; notre jeune maman, au contraire, était vigoureuse et vaquait à toutes ses occupations. Elle éprouva de grandes et bien douloureuses émotions par l'infidélité, le manque de confiance et l'ingratitude de la bonne de son enfant, personne aimable, douce, qu'elle se promettait de toujours garder auprès d'elle. Il fallut la renvoyer ainsi que la cuisinière qui aussi avait son affection. ...Hélas! et sur le point d'accoucher, et la maman ne pouvant se rendre auprès de sa chère fille... Le bon Dieu y pourvut, elle trouva à remplacer aussi bien l'une que l'autre. Le 9 mars elle s'était levée en bonne santé, avait fait ses occupations accoutumées, mais se sentant incommodée, elle avait préparée elle-même tout ce que la prudence pouvait lui suggérer en pareille cas.
Le petit arriva très heureusement à 11 heure du matin, et la chère maman pût, à son ineffable satisfaction, nourrir elle même son Adèle-Eugénie... hélas! Seulement pendant quelques jours. Le fièvre vint la consumer... force lui fut de faire le sacrifice de nourrir elle-même sa chère enfant. Dieu seul peut connaître ce qu'il lui en coûta.
Le jour où la nourrice se présenta, elle fixa sur elle des yeux baignés de larmes : "C'est donc vous, lui dit-elle, qui donnerez à mon enfant ce que j'aurais tant aimé lui donner moi-même". Ah! mon Dieu, tu connais bien la profondeur de ces paroles! Cette occupation maternelle qui lui avait déjà été ravie pour le premier faisait l'objet de ses plus vifs désirs et eût été à son idée un monde de bonheur!
Le pauvre mari, se doutant du danger, fit venir force médecins et secours de toute espèce, ne quittant point le chevet du lit de sa bien-aimée. Nous reçûmes trois lettres à la fois, dont l'une toujours plus alarmante que l'autre ; mais nous étions absolument persuadé que ce n'était qu'une crise..
Mardi, le 27, nous recevons deux autres lettres, l'une qui nous apprend que l'on s'est vu forcé de prendre une nourrice, nouvelle qui me déchire le coeur, l'autre qui témoignait des vives inquiétudes du pauvre mari.
Après la lecture de ces lettres, mon mari tout en larmes m'engage à partir. Le pauvre Eugène qui heureusement se trouvait chez nous pour les vacances de Pâques, m'accompagna à Fouday où je trouvais nos chers amis Legrand en larmes, et déjà leur voiture toute prête pour me rendre à Saale et de là à Saint-Dié y prendre la diligence. Eugène se rendis encore le même soir à Barr prier notre excellente Dietz de venir en attendant prendre ma place.
Arrivé à Saint-Dié, j?y donnais l?alarme ; mes pauvres enfants tout désolés se flattaient encore de l?espoir qu?une crise heureuse aurait rendu notre chère Eugénie à la vie. J?aurais voulu prendre des ailes ; mais la voiture ne partait qu?à 6h du matin. Mr Filiol de Nancy se trouvait dans ce moment auprès de mon fils ; il eut la bonté de faire une prière à laquelle nous nous joignîmes tous pour prier notre cher père céleste d?en agir selon sa sagesse et selon son amour.
Je n?arrivais à Paris que le vendredi à 5h. du soir. Que dirais-je de ma situation d?esprit ? Dieu seul l?a connu ; il a sans doute eut égard à toutes les prières des chers et bons amis qui, dans leur touchante sollicitude avaient la bonté d?intercéder pour moi. Je m?étais attendue à tout.
J?arrive a la porte de la ville et nous sommes arrêtés pendant près d?une heure. Enfin nous arrivons aux messageries, je demande un fiacre, et je me fais conduire là où déjà je ne m?attendais plus à trouver celle qui m?avait rendue si heureuse. Je trouve en entrant Mr Keller Edouard qui me conduit non dans la chambre à coucher, mais dans le cabinet d?étude de son frère que je trouve habillé de noir et plongé dans une profonde tristesse. Je demande ma fille à grands cris. « Hélas maman, me dit-il, que votre demande m?est cruelle ! Il y a huit jours qu?elle m?a laissé seul, seul ! » -« Quoi, plus rien d?elle n?est ici ? »
Dimanche 25 mars, sa chère âme est allée rejoindre ceux de notre famille qui l?ont précédés auprès de son Sauveur !! Ah ! Divin ami de nos âmes, charitable Sauveur, toi qui nous a ouvert le ciel en nous réconciliant avec ton père, que l?on sent bien dans de semblables déchirement le prix de tes souffrances de ta mort. Ah ! Heureux les morts qui meurent au Seigneur ! Tu aimais notre fille plus que nous ne sommes capables de l?aimer. Tu as trouvé bon de la recueillir dans ton ciel. Je crois la voir avec son cher grand-papa, Louise, sa s?ur Fréd. Son frère Théodore, sa cousine Sophie, et comment nommer toutes les chères personnes qui l?entoureront, mêlant leurs larmes aux siennes lorsqu?elle leur demande ses enfants, ses chers enfants, son époux.
Ah ! Dieu, mon Dieu, console cette chère fille, épouse et mère, car vouloir nous dire que les défunts n?éprouvent aucun regret, c?est une absurdité? Le temps n?est pas arrivé encore où Dieu essuiera toutes les larmes de tous les visages? ils sont heureux sans doute, heureux comme nous dans leur soumission à la volonté de Dieu, sachant que tous viendrons bientôt les joindre, et sachant que toutes choses concourent ensemble au bien de ceux qui aiment Dieu.
Mais « l?amour maternel survit à la mort même, En arrivant à toi, je l?éprouve Seigneur. Ma première pensée est pour le fils que j?aime, et mon seul v?u, pour son bonheur. Tu ne révoques point l?aveu que j?ose en faire. Mon âme est tout à toi, mais mon c?ur est à lui, et pour être ô mon Dieu, dans ton ciel aujourd?hui, je n?ai point cessé d?être mère. »
Le même soir, je reçu une lettre de la respectable maman Hollard, pleine des expressions de la plus touchante sympathie ;toute cette chère famille m?a entourée de la plus affectueuse amitié ; comment rendre ces épanchements chrétiens d?une douleur qui trouve échos dans tous les c?urs formés à l?image du Dieu d?amour ? a toi la louange ô mon Dieu, et la prière de vouloir combler de tes grâces toutes ces excellentes personnes qui se sont empressées a nous témoigner que si un membre souffre, l?autre aussi s?en trouve affecté. La bonne maman Matter qui avait prié mon gendre de la prévenir de mon arrivée, se rendit en toute hâte auprès de moi, et pendant trois semaines de mon séjour, elle me continua les soins empressés de la plus vive affection.
Les enfants de mon Eugénie. L?aîné tomba malade d?une inflammation des poumons, pendant 3 jours, il semblait que Dieu voulait le rendre à sa mère, son père en avait fait le sacrifice, mais il revint contre tout espoir. La petite était très bien, le bon Dieu avait une bien aimable nourrice, mariée, propre, soigneuse, enjouée et aimant son cher petit nourrisson.
Le bon petit étant ainsi malade, je fus retenue à Paris plus longtemps que je ne le désirais, car il m?était cruel de me voir à présent dans les lieux que ma fille avait quittés, tandis qu?il lui eût été si doux de m?y voir pendant sa vie ! Les assemblées des différentes sociétés bibliques et évangéliques, des missions, étant très prochaines, mon mari m?engagea d?y assister?
Hélas ! Je le fis avec mon gendre ; mais il nous manquait celle qui pouvait seule nous y rendre attentif à tout.
Que dirais-je de mon retour ?... mon pauvre gendre?Il me promit de m?envoyer les enfants et de venir ensuite les reprendre chez nous. Je quittais donc cette maison où ne se trouvait plus mon Eugénie !! Qu?il me soit pourtant permis du moins de dire un mot encore de quelques précieux amis qui se sont groupés autour d?elle.
Cette fille si modeste, si réservée croyait passer inaperçue à travers de la vie, mais l?influence des âmes de choix qui s?enquièrent de Dieu, quelque imperceptible qu?elle paraisse pour l?homme ordinaire, est plus bénie de Dieu, plus influente en vie spirituelle qu?il ne serait bon que ces chères personnes le sussent elles -mêmes. Chacun éprouvait à sa vue une impression pieuse, religieuse, comme ferait un être d?une région plus élevée. Bénis soyez vous tous, chers amis et chères amies qui l?avez entourée de votre tende affection, qui avez contribués à relever son courage si facilement abattu, qui avez coloré d?un doux rayon, comme de celui d?un soleil levant, le chemin de sa vie qui semblait toujours un peu rembruni.
Que Dieu bénisse sur vous pour le salut de vos âmes et pour votre avancement vers la perfection toutes les impressions que son amour vous a fait ressentir par le passage de ma douce amie. C?est à ce divin ami que je remets la dette que votre touchante amitié m?a fait contracter à votre égard? amies joviales de l?enfance, amies d?un âge plus avancé, à Barr, à Montmirail, à Strasbourg, vous toutes qui avez compris son humble réserve, sa timide retenue, et qui avez bien voulu le prévenir par votre généreuse affection? Vous surtout qui savez si bien comprise? Vous aussi qui avez été pour elle une s?ur, une amie, une mère généreuse, qui n?avez jamais dit : « c?est assez » ou « c?est trop » !
Quand il s?agit de témoigner par des faits l?affection ! Que Dieu - ah ! Que ce nom est court, mais qu?il renferme un monde de qualité- que ce Dieu, source de tous dons parfaits, vous comble de ses grâces, et qu?il daigne vous aider à cheminer sous ses yeux et sous sa direction divine (sur) le chemin que sa sagesse connaît être le meilleur pour arriver au grand rendez-vous où nous dirons tous en ch?ur combien il est bon !!!
Et vous, amis de Paris, s?urs nouvelles et bien aimé en celui qui nous a aimé le premier, vous avez encore souri aux dernières années de cette jeune épouse et mère, elle vous a salués avant d?être enlevé d?avec vous afin qu?un lien de plus soit entrelacé pour unir vos familles à nos familles, et que nous nous sentions plus rapprochés encore de ceux qui révèrent et chérissent le nom d?un serviteur zélé de notre cher maître commun. Ah ! que grande et nombreuse est la famille de celui qui a dit : « Je monte vers mon Dieu et votre Dieu, vers mon père et votre père ! Ah ! que tous ceux qu?il a rachetés le bénissent et chantent à jamais ses louanges !
Jusqu?ici j?ai peu parlé de Mr. Keller. Helas ! On ne m?en voudra pas si mes pensées sont toutes à ma fille. D?ailleurs, n?étaient-ils pas unis ? Puis-je penser à elle sans que l?autre elle même ne s?y joigne ? Ce cher gendre était en pleine possession et joie, et une mère ne voit pas tout des mêmes yeux. Hélas ! Plus la possession était douce, plus poignante est la perte. Ses propres paroles prouveront mieux que ce que je pourrai dire l?affection indescriptible qui l?unissait à celle qu?il tenait de la main de son Dieu :
"Dimanche matin 25 mars 1838. Chers et bien-aimés parents,
Que dirai-je de l?état de notre bien-aimé ? J?ai perdu tout espoir, quoique les médecins me rassurent un peu. Pour moi, j?ai la déchirante conviction qu?elle s?en ira auprès de son sauveur et notre sauveur, en nous laissant sans elle dans cette vallée de larmes. Je ne puis la regarder sans frissonner, car elle n?a plus la force de parler quoiqu?elle n?ait jamais perdu connaissance.
Lorsque je lui donne quelque soulagement et que je la baise sur la bouche, elle me répond doucement. Mais elle ne parle plus de ses enfants ; aujourd'hui, elle ne paraît même pas y penser. Elle a la physionomie abattue, morne, le seul signe de vie est la respiration et un faible baiser lorsque je l'embrasse. Oh! combien ce coeur m'a aimé et m'a rendu heureux! combien je me promettais encore de bonheur avec ma bien-aimée!! Combien de foi j'ai béni Dieu de me l'avoir donné, et maintenant, il veut me l'ôter. Je crains, bien chers parents, que ma prochaine lettre ne vous confirme mes craintes. Comment pourrai-je vous l'écrire!! Dieu nous soit en aide et soit tout près de tous les affligés et angoissés et qu'il leur fasse sentir sa douce et rassurante présence! Je vous quitte le coeur sérré pour retourner auprès de mon Eugénie !..."
Jean Frédéric OBERLIN 1740-1826.
Cette notice (de Franck Keller), parue dans la revue "les Documents expériences" (n° 107) du centre Missionnaire de Carhaix (Bretagne), est extraite d'une étude plus vaste réalisée après enquête effectuée au Ban-de-la-Roche (Waldersbach) en 1997.
Jeune étudiant ? Strasbourg, Jean-Frédéric Oberlin, qu'on appelait famili?rement «Fritz», s'appr?tait ? traverser un pont, quand un camarade qui l'accompagnait prit une pi?ce d'argent dans sa bourse et la jeta dans la rivi?re Ill, accompagnant son geste de ces mots: «Tu vois Fritz !» Il pensait ainsi donner une bonne leçon de désintéressement ? son compagnon qui passait pour avare.
Oberlin ne dit rien, mais arrivé à l'autre bout du pont, il remarqua un mendiant aveugle, et ? son tour prit une pi?ce d'argent de m?me valeur, et la donna au pauvre h?re avec ces simples mots ? l'adresse du donneur de leçon: «Vois-tu» ? Oberlin n'était pas avare, mais il avait pris l'habitude de se contenter de peu, et d'épargner son argent afin de pouvoir davantage aider les autres. Cette anecdote annonce l'orientation qui dominera toute sa vie et qui pourrait se résumer par le désir de se conformer au mieux aux premier et deuxi?me commandements : «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton c?ur, de toute ton âme et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-m?me.» (Ev. de Matthieu ch. 22, v. 36 ? 40).
La famille Oberlin était. originaire de Colmar, où elle fut au 16?me si?cle parmi les premi?res ? embrasser la Réforme. Quand les protestants, en 1629, furent contraints par les représentants de l'empereur de choisir entre l'exil ou l'abjuration, l'anc?tre Oberlin et toute sa famille all?rent s'installer ? Strasbourg. La m?re de Jean-Frédéric, Marie Magdeleine Feltz, descend de toute une lignée de pasteurs, depuis l' époque de la Réforme avec Max Hevland (1500-1555 equi,fut tout à tour drapier, moine augustin, imprimeur et enfm pasteur ? Bâle, o? il épousa en 1525 une jeune fille d'origine juive. M. Oberlin p?re était professeur au gymnase (coll?ge protestant) de Strasbourg.
Il avait épousé la fillele du professeur Feltz, cél?bre juriste de l'époque. C'est elle qui marqua surtout Jean-Frédéric sur le plan de la foi. Lajeunesse de J.F. Oberlin se déroula dans un milieu universitaire où la science et la piété étaient alliées depuis bien des générations. Celui-ci était né le 31 ao?t 1740 ? Strasbourg. Le pasteur Lembke, un coll?gue de son p?re, fut choisi comme parrain. Il était tr?s proche de Zinzendorf et des fr?res Moraves.
Le piétisme qui se répandait alors dans les églises de Strasbourg était abhorré par les autorités ecclésiastiques. Le pasteur Lembke qui avait participé ? son introduction fut révoqué en 1745 et partit pour Errhnut, le si?ge de la communauté morave. L'amour de l'ordre et de la discipline était une caractéristique de J.F. Oberlin. Petit, il avait grand plaisir ? voir évoluer les soldats dans la caserne proche de la maison de Schiltigheim (banlieue nord de Strasbourg) o? sa famille allait quelquefois en vacances. A cet endroit, la famille Feltz possédait une petite exploitation agricole o? J.F. Oberlin eut tout le loisir de s'initier aux techniques de la polyculture, de l'élevage ... toutes choses qui lui seront tr?s précieuses dans son futur minist?re.
« Je fus saisi à mon tour ... »
L'éducation et la piété familiales, mais aussi la peur des orages, certains r?ves, la désolation que lui causait sa mauvaise mémoire, tout comme le ravissement né des musiques ou parades militaires, tout cela élevait son âme vers Dieu et le poussait ? la pri?re. L'élément décisif qui intervint dans sa vie sur le plan spirituel fut, ? l'âge de 16 ans, sa rencontre avec un prédicateur que sa m?re était allée écouter: Frédéric-Sigismond Lorenz avait un message centré sur la conversion pers"onnelle et la. vie en communion avec le Christ. Madame Oberlin exhorta son fils ? aller aux pr?ches du soir de l'église Saint Guillaume o? officiait le pasteur Lorenz .. «J'y allais - écrivit plus tard Jean-Frédéric - je fus saisi ? mon tour et . découvris Jésus, et ma perdition. Apr?s beaucoup de luttes et de pri?res anxieuses, je reçus la grâce d'entendre le Seigneur exhorter mon c?ur: «prends courage, tes péchés te sont pardonnés. Oh ! quelle libération je ressentis alors ... » Il était «né de nouveau». Oberlin résolu de devenir pasteur. Il entreprit de longues études. Outre la philosophie et la théologie, il étudia l'arithmétique, la géométrie, l' astronomie, le droit, les sciences naturelles, l'histoire, l'antiquité ... Ses journées, quoique tr?s chargées, sont toujours ponctuées par la pri?re et la méditation de l'Ecriture Sainte, il est «en relation permanente avec Dieu».
Un acte de totale consécration
A l'âge de 19 ans, il se sent poussé ? se consacrer tout entier ? Dieu et ? son service. Pour concrétiser cette décision, il s'approprie et recopie une pri?re du prédicateur anglais Doddridge : « ... Je suis maintenant convaincu de tes droits sur moi, et je ne désire rien plus que de t'appartenir. Dieu Saint, je me donne aujourd'hui ? toi de la mani?re la plus solennelle ... Je renonce aujourd'hui ? tous les maîtres qui ont autrefois dominé sur moi, aux joies du monde auxquelles je m'étais abandonné, et aux désirs charnels qui étaient en moi. Je renonce ? tout ce qui est périssable, afin qu? mon Dieu soit mon tout. Je te consacre tout ce que je suis et tout ce que j'ai: les facultés de mon âme, les membres de mon corps, ma fortune et mon temps. Aide-moi toi-m?me, ô P?re des miséricordes ? n'employer tout qu'? ta gloire ... »
Cet acte de consécration rév?le bien - et cela se verra dans la pratique au Ban-de-Ia-Roche - que rien de ce qui concerne l'homme ne doit, pour J. F.Oberlin, ?tre soustrait ? l'influence de Dieu. Sa vie montrera que Dieu a pris au sérieux la pri?re de son enfant. Ses études ont été longues (onze ans, de 1756 ? 1767), mais cela s'explique par la diversité des mati?res abordées, et la nécessité de travailler en plus pour subvenir ? ses besoins.
Pendant trois années J.F. Oberlin a été précepteur des enfants d'un chirurgien strasbourgeois, le docteur Ziegenhagen. Cette charge permit au jeune étudiant de faire ses premiers pas en pédagogie pratique, mais aussi de s'initier ? la médecine, et pas seulement en théorie ! A la fin de ses études, on proposa au futur pasteur un poste d' aumônier militaire au régiment du Royal-Alsace. Il accepta avec joie et se prépara ? ce minist?re qui lui permettait de concilier amour de la discipline et appel pastoral. C'est alors qu'un ami de la famille, le pasteurStuber vint lui faire une autre proposition. Il avait été onze ans (en deux séjours) pasteur dans une vallée perdue des Vosges, au sud-ouest de Strasbourg: le Bande-la-Roche.
Il avait pu y commencer une ?uvre profonde parmi la population : étude de la Bible d'un «bout ? l'autre», installation de maîtres d'école dans les villages, élaboration et publication d'un manuel d'apprentissage du français et d'un recueil de cantiques, cours du soir pour adultes, mise en place d'une biblioth?que populaire, d'une réforme agraire ... Certaines de ces choses étaient des innovations en France. Stuber, de santé fragile, avait déj? perdu sa premi?re femme, et sentait qu'il ne pourrait pas tenir davantage dans cette rude vallée. Il lui fallait trouver quelqu'un qui accepte de poursuivre l' ?uvre commencée, voil? pourquoi il «adressait vocation» ? J.F. Oberlin. Celui-ci se déclara pr?t ? accepter sous deux conditions. La premi?re, qu'il puisse ?tre délié de son engagement aupr?s de l'armée, laseconde queJe Seigneur lui indique clairement sa volonté. C'est ? genoux, dans la pri?re, qu'Oberlin eut la certitude que c'était bien le Seigneur qui l'appelait au Ban-de-la-Roche.
Il lui fallait un traducteur !
C'est ainsi qu'? partir du 1 er avril 1767, il fut installé pasteur ? Waldersbach. Il y restera 59 années! Sa paroisse était constituée de cinq villages (Waldersbach, Belmont, Bellefosse, Fouday et Solbach), et de trois hameaux, certains tr?s difficilement accessibles en hiver ? cause de la neige et du relief montagneux. Les voies de communication étaient presque inexistantes, les conditions de vie tr?s difficiles, les ressources, liées ? l'agriculture et ? l'élevage, aléatoires. La région avait été dévastée par la guerre de Trente ans (1618-1648) et en 1655 on ne recensait au Ban-de-la-Roche que 57 habitants.
Des immigrés venus de Suisse, du pays de Montbéliard, des mennonites persécutés, trouv?rent refuge dans cette vallée perdue. Ils repeupl?rent cette région qui, traditionnellement, était une enclave protestante en pays catholique. Vers 1708, la paroisse comptait 400 habitants; il yen aura 1000 de plus ? l'époque d'Oberlin (vers 1810). On y parlait un patois roman (en fait une forme de la langue d'o?l) qu 'Oberlin ne comprendra jamais. Au début il lui fallait un traducteur ; ensuite le français devint la langue usuelle.
Heureusement, le Ban-de-la-Roche comptait des âmes d'élite qui avaient été des appuis pour le pasteur Stuber, et qui allaient permettre ? Oberlin de poursuivre l'?uvre de son devancier. Oberlin se maria en juillet 1768 avec Madeleine Salomé Witter, une de ses cousines, arri?re-petite fille du professeur Feltz. Oberlin n'avait pas recherché ce mariage. Sa cousine d'ailleurs l'agaçait et il ne la trouvait pas du tout ? son go?t. L? encore, c'est ? genoux dans la pri?re, en cherchant la volonté de Dieu qu'il fut amené ? changer d'avis, et ? demander sa main. L'avenir allait montrer qu'il n'aurait pu faire meilleur choix !
Dans son minist?re, J.E Oberlin allait mettre en pratique les leçons de son maître E. S. Lorenz, pour qui «la pratique religieuse ne pouvait ?tre une activité bien délimitée dans la vie d'un homme, mais plutôt l'inspiration du travail quotidien qui devait ?tre tout entier consacré ? Dieu et ? son prochain» (L. Chalmel).
C'est ainsi que dans ses prédications, dans ses exhortations - qu'il voulait simples et accessibles ? tous - il n'hésitait pas à prendre des th?mes, des exemples concrets de la vie de ses paroissiens (loisirs, tenue vestimentaire, propos, travail), établissant ainsi un lien entre l'Ecriture Sainte et la vie quotidienne. Pour le pasteur Oberlin, Dieu désire ?tre glorifié par toutes les activités humaines, mais aussi par la mani?re dont l'homme consid?re la création. Pour lui, la dépendance de Dieu a une contrepartie constituée par nos obligations envers Dieu.
Pour comprendre l' ?uvre d'Oberlin, il faut se rappeler ce qu'écrivait Strolh : "chez Oberlin, «la vie religieuse fut sa préoccupation essentielle, et c'est sa ferveur personnelle qui fut la grande inspiratrice de son ?uvre.». Son premier soin fut de travailler au salut des âmes. Avant tout et jusqu'? la fin, il fut pasteur. «Dieu sait ce qu'il nous faut» aimait-il ? répéter, dans le domaine spirituel, mais aussi dans le domaine matériel. C'est pourquoi d?s son arrivée, J.F. Oberlin se mit ? l??uvre.
Il s'attacha ? faire construire dans chaque village des maisons d'écoles où devaient ?tre scolarisés 400 enfants entre 6 et 15 ans, répartis en 9 niveaux. Il va former les maîtres avec un soin particulier afin qu'ils puissent ? leur tour transmettre leur savoir. Au-dessus de 12 ans, des notions d'agriculture, d'économie, de droit seront enseignées.
Son principe, c'est la pédagogie active, par l'action, le toucher, le jeu; apprendre en se distrayant. Il a d'ailleurs transformé son presbyt?re en un véritable musée d'histoire naturelle. On y trouve des collections de pierres, d'insectes, des herbiers, des animaux empaillés ... Pour lui, faire découvrir les merveilles de la création, c'est instruire autant que rendre gloire au Créateur.
Créateur des écoles maternelles
Quand il apprit qu'une de ses paroissiennes, Sarah Banzet avait réuni des enfants de moins de 6 ans pour les occuper en leur enseignant le tricot (introduit au Ban-de-Ia-Roche par Madame Stuber), il n'eut de cesse que soit généralisée l'expérience de ces "poêles à tricoter" (appelés ainsi d'après le nom donné dans la région à la pièce principale de la maison où se trouve le chauffage). Avec l'aide de son épouse et de leur servante, Louise Scheppler, il s'occupa de la formation des premières «conductrices de la tendre enfance».
Ici se trouve l'origine de nos écoles maternelles. En effet, il ne s'agissait pas de simples garderies, de «salles d'asile», mais de lieux d'instruction (vie pratique, notions d'hygiène, lectures instructives), faisant appel là encore à une pédagogie active. D'ailleurs tous les trois mois, J.F. Oberlin réunissait les «conductrices» pour de véritables «conférences pédagogiques» ..
Les aînés ne furent pas oubliés, des cours du soir furent organisés, la bibliothèque populaire de prêt étoffée (elle passa de 100 à 500 volumes). Pour pallier la grande pauvreté des sols et la faiblesse du rendement, il enseigna de nouvelles techniques d'agriculture, d'irrigation ... Il introduisit de nouvelles cultures (lin de Riga ... ) de nouvelles variétés de pommes de terre (importées de Suisse et de Hollande). Pour soutenir ses efforts, il créa une Société d'agriculture et même une coopérative afin que chacun puisse se procurer les outils nécessaires à sa subsistance.
Bien sûr, bousculer des habitudes n'était pas facile. Il rencontrait même parfois une certaine hostilité. Alors, sans plus de paroles, il prêchait par l'exemple, préparant son potager, plantant des arbres fruitiers ... quand la population voyait les résultats, elle était gagnée !
Un même c?ur.
Le pasteur Oberlin fit également tout son possible pour désenclaver les villages de sa paroisse. Pour cela il fallait que chacun travaille pour le bien commun. Ici, J.F. Oberlin prend quelques distances avec son maître Lorenz. Abandonnant l'individualisme du piétisme, il rejoint la dimension communautaire des Moraves. Avec ses paroissiens, il ouvre des routes, construit des ponts ... et les primeurs du Ban-de-la-Roche pourront bientôt se vendre sur le marché de Strasbourg ! Avec la «Société des fours», le pasteur souhaitait que les villages ou des voisins, se groupent pour économiser le bois - si précieux - lors de la cuisson du pain.
A cette occasion, il exhortait les habitants à avoir un même coeur, à être vraiment chrétiens, à refuser de garder rancoeur et animosité qui sont autant de péchés envers Dieu.
Le pasteur de Waldersbach a horreur de l'oisiveté, du gaspillage. Souvent il «connaît les douleurs de l'enfantement» pour sa paroisse, il lutte dans la prière, dans l'intercession pour chaque famille, pour chaque personne. Le Ban-de-la-Roche n'ayant aucun, artisanat, il envoie des jeunes se former à l'extérieur, dans différents métiers, même celui de sage-femme. Il organise un service de diaconesses, élues dans les églises pour le service et l'intercession. Il est également l'ami des Juifs et en a secouru plus d'un dans la difficulté. Son épouse lui avait donné neuf enfants (dont deux moururent en bas âge) quand elle lui fut reprise après un malaise subit. Sa fidèle servante Louise Scheppler demanda alors à être adoptée comme un enfant de la famille afin de s'occuper de la maisonnée (la plus jeune enfant avait deux mois !) et renonça dès lors à tout salaire.
Doué d'un talent pédagogique exceptionnel, elle fut la cheville ouvrière de toute l?oeuvre des «conductrices de la tendre enfance». L'épreuve était rude pour le pasteur. Il était très attaché à son épouse et pendant tout un temps il crut qu'elle était toujours à ses côtés, lui parlant, le conseillant. Oberlin avait des idées très particulières sur l'audelà. Il avait même fait un tableau sur les demeures des trépassés qu'il considérait lui-même comme très hasardeux. A cette époque, par opposition au rationalisme, de nombreux auteurs avaient écrit sur l'au-delà, le surnaturel. Oberlin était attentif à ces écrits qu'il confrontait aux Saintes Ecritures, «qui restent pour lui l'autorité suprême». J.F. Oberlin se rendait régulièrement à Strasbourg afin de solliciter la générosité de ses amis. Pour mener à bien ses entreprises, il dépensait beaucoup plus que le peu qu'il gagnait. L'accueil de pensionnaires lui permettait de subvenir à ses besoins, de nombreux parents de Strasbourg voulant que leur progéniture bénéficie du rayonnement de J. F. Oberlin. En 1787, le baron de Dietrich fit construire un nouveau presbytère à Waldersbach pour remplacer la vieille masure dans laquelle J.F. Oberlin et sa famille avaient vécu pendant vingt ans. Ils avaient toujours refusé que cette construction passe avant celles des écoles du Ban-de-laRoche.
Orateur principal d'un club populaire
A la Révolution, quand les cultes furent abolis, le pasteur de Waldersbach déposa officiellement sa robe pastorale. Il se fit élire orateur principal du club populaire local, composé de ses paroissiens, et poursuivit ses cultes comme si de rien n'était. Il a accueilli de nombreux réfugiés en ces temps troublés. Bien qu'il ait obtenu un certificat de civisme, il fut finalement arrêté. Sa réputation de bienfaiteur du Ban-de-la-Roche était telle qu'il eut droit à un régime de faveur; aux arrêts dans une auberge de Sélestat. La chute de Robespierre lui permit de retrouver bien vite sa charge paroisse. Son ami l'Abbé Grégoire le cita en exemple à la Convention, ce qui lui valut les éloges de celle-ci. J.F. Oberlin avait hérité des Moraves la vision de l'église universelle. Il était gêné de s'appeler luthérien ou protestant, car ses voisins catholiques romains pensaient qu'il était hérétique et non chrétien, aussi décida-t-il de se dire «catholique évangélique». A un visiteur qui s'annonçait comme catholique, il déclara: «Etes-vous chrétien? Si vous l'êtes mon cher enfant, nous sommes de la même religion. Si vous vous sentez pécheur, si vous sentez le besoin de repentance, si acceptant le salut que nous offre le Sauveur des hommes, vous le suppliez de bénir vos efforts vers le bien, nous sommes de la même religion».
Le patriarche
Les catholiques n'hésitaient pas à venir écouter les prédications du patriarche du Ban-de-Ia-Roche. D'ailleurs, ils n'étaient pas oubliés dans les efforts que celui-ci faisait pour diffuser des exemplaires .des Ecritures Sainte. J.F. Oberlin a été un pionnier dans ce domaine. Il fut le premier pasteur de France à prendre contact avec la «Société Biblique britannique et étrangère» lors de sa création en 1804. Une douzaine d'années plus tard, J.F. Oberlin créa son propre comité biblique. Il était assisté de son fils Henri Geoffroi et de l'industriel de Fouday, Daniel Legrand. Ce dernier était venu s'installer avec son père au Ban-de-Ia-Roche, conquis par l?oeuvre de J.F. Oberlin. En introduisant l'industrie du ruban, il maintint le travail à domicile (inauguré dès 1773, à la demande du pasteur Oberlin, par son ami J.G. Reber, industriel à Sainte-Marie-Aux-Mines), permettant ainsi de ne pas déstructurer les familles. Daniel Legrand sera le digne héritier de l?oeuvre du pasteur de Waldersbach, en étant un artisan de la législation sur la limitation du travail des enfants et un précurseur du Bureau International du Travail. H. G. Oberlin et D. Legrand parcoururent le sud de la France, de Lyon à Nantes par Marseille et Toulouse, pour mettre sur pied un réseau de distribution biblique. Henri-Geoffroi, épuisé et malade mourut peu après. Ces tournées permirent à soixante-douze correspondants (dont trente-six pasteurs) de se mettre en relation avec le comité biblique du Ban-de-IaRoche. Le pasteur Lissignol, de Lyon, chargea plusieurs consistoires de diffuser les Bibles d'Oberlin. En 1818 le pasteur de Visme remerciait J.F.Oberlin pour la centaine de Nouveaux Testaments qu?il lui avait fait parvenir et qui avaient été distribués à Nomain (Nord).
En 1822, le pasteur Oberlin préside un comité dont le but est la formation de maîtres d?école pour paroisses peu fortunées. C?est là l?origine du « Centre de Glay » (Pays de Montbéliard) crée par le pasteur Jacquet et qui forma des centaines d?instituteurs protestants, mais aussi des missionnaires et des évangélistes de « réveil » (F. Coillard, J. F. Vernier, G. Gounelle? )
Le pasteur Boegner a pu écrire : « Il serait difficile d?exagérer tout ce que le protestantisme français a reçu de Dieu par la vie spirituelle, la pensée religieuse et l?action sociale de l?apôtre du Ban-de-la-Roche ».
Jean-Frédéric Oberlin mourut à Waldersbach le 1er août 1826. Un témoin de ses derniers moments raconte : « Il découvrit tout à coup sa tête vénérable, joignit les mains et éleva les yeux au ciel. Sa bouche ne pouvait plus prononcer aucune parole, mais son regard priait ». Il fut enterré à Fouday, mais son rayonnement continua à s?étendre par ses descendants dont plusieurs dizaines furent pasteurs, par les habitants ou visiteurs du Ban-de-la-Roche? Les Legrand, Fallot, Steinheil, Dieterlin et autres Boegner contribuèrent aussi à diffuser sa pensée.
« Le christianisme Social a une de ses sources les plus certaines chez Jean-Frédéric Oberlin et Daniel Legrand « (Marc Boegner). Aux U.S.A., en Grande Bretagne, en Allemagne mais aussi au Japon ou aux Caraïbes, des écoles, des universités (voir les nombreux sites « Oberlin » sur internet) ou même des villes portent le nom d?Oberlin.
De tous ces lieux, on vient régulièrement à Waldersbach, dans l?ancien presbytère d?Oberlin transformé en musée. En cet endroit sont fidèlement gardés les écrits et collections du pasteur, mais aussi sa pensée et sa pédagogie que bien des visiteurs, éducateurs, élèves? découvrent en visitant le prebytère.
Régulièrement des colloques réunissent des chercheurs qui font le point, notamment des connaissances sur Oberlin, sa pensée, son action. Ainsi le message de la vie de J. F. Oberlin parcourt la terre.
Voilà un homme qui par obéissance à Dieu a accepté de « s?enfermer » à vues humaines dans un endroit perdu des vosges. Les perspectives d?une carrière brillante et facile auraient pu l?attirer dans une grande ville, il a choisi le désert, comme Jean Baptiste. Mais même dans le désert où ils semblent perdus, ces hommes attirent les regards, car leur vie est un rayonnement qui éclaire, et qui montre le chemin à suivre.
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06.04.2010 16:08 |
KEL1005 |
Albert KELLER Albert KELLER. né le 2 août 1872 à Lausanne, mort le 22 mars 1961 à Paris. Obtint une licence de lettre à Paris, puis fit des études de théologie, diplômé (n° 235) de la faculté de théologie de Lausanne (1894-1900). Ne se sentant pas appelé au pastorat, il rentra à Paris et fut cadre puis secrétaire général de la Société des Accumulateurs Tudor. Ses oncles Hermann et Julien Cuénod, anciens élèves du 4 rue de Chevreuse, étaient engagés avec succès dans l'industrie électrique : médaille d'or à l'exposition de Turin pour leur entreprise "Cuénod Sautter et Cie," qui fabriquait dynamos et génératrices d'électricité. Quand "Tudor" fut absorbé par la Compagnie Générale d'Electricité, il en devint sous directeur administratif. Comme son grand-père, il fut organiste du temple de la rue Madame, et lors du centenaire de cette église, en 1957, il eut l'honneur de retracer son historique. Marc Boegner, alors président de la Fédération Protestante de France, pris la parole ensuite et commença son allocution par ces mots : " Ne vous semblait il pas, tandis que nous écoutions, il y a quelques instants, l'émouvant exposé de M. Keller, que se présentait à nous des visages que nous rencontrions jadis ici, des visages que nous avons connus et aimés? Pour ma part, j'ai été comme projeté soixante ans en arrière..." (fascicule du centenaire.. p. 47). Albert Keller à également été visiteur des prisons de Paris.
Il épouse Marguerite Le Savoureux le 8 octobre 1901 à Paris, née le ...1876 à..., morte le ... 1946 à ..., fille de Joël le Savoureux, consul de France (lui même fils du pasteur Eugène L. S.), et de Jeanne Bellaire (Un oncle de Marguerite, Franck L.S., diplomé de la faculté de théologie de Paris en 1880, né à Limoge en 1856, un frère de Marguerite est le Docteur Henri Le Savoureux cf.ww 1955). |
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06.04.2010 16:07 |
KEL1005 |
Jacques (ingénieur) KELLER Jacques KELLER né le 15 juin 1911 à Paris, mort le 8 octobre 1982 à Paris. Etudes école alsacienne et lycée Buffon, Diplomé de l'école polytechnique, ingénieur chimiste, Diplomé de l'institut polytechniques de Zurich , Ing. chez Rhone-Poulenc (1933), Kuhlmann (1937), à la Société des Produits Chimiques des Terres Rares (1942), directeur à la Société Progil (1949), des usines de la société à Pierrefitte (1954), à nouveau chez Progil en 1962 (Rhône Progil puis Pechiney-Saint-Gobain selon les fusions) (cf. ww 1973).
Il épouse Jacqueline Vieu* le 23 octobre 1942 à Paris, née le 22 décembre 1923 à Roanns, fille de Charles Vieu, pasteur (diplomé -n°264- de la faculté libre de théologie de Lausanne 1906-1910) et de Marguerite Toews.
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06.04.2010 16:06 |
KEL1005 |
Rémi (maître des requêtes au Conseil d'Etat) KELLER Rémi KELLER né le 4 septembre 1953 (j.) à Lyon (6 ème).
Commissaire du gouvernement au Conseil d'Etat :
Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Toulouse, Licence d'Histoire, Institut d'Etude Politique de Paris. Journaliste, rédacteur en chef et gérant de l'Avenir de Millau (1979-1981). Musicien, organiste, Médaille d'or du conservatoire national de musique de Toulouse (1983). Professeur d'histoire et géographie (1982-1984), Inspecteur de la jeunesse et des sports 1984-1990 (Aveyron, Seine Saint Denis, Tarn), Chargé de mission au ministère des départements et territoires d'outre-mer (1990-1991), Elève de l'Ecole Nationale d'Administration 1993-1995 (Promotion René Char)
1.03.1995 auditeur de 2ère classe au Conseil d'Etat, rapporteur à la 5 ème sous section de la section du contentieux (1.03.1995 ), à la commission centrale d'aide sociale (21.04.1995), à la commission d'admission des pourvois en cassation (15.05.1996), à la section de l'intérieur (1.03.1998). Conseiller juridique au ministère de la Jeunesse et des Sports (1995), Conseiller juridique du ministère de l'agriculture (1998). Auditeur de 1 ère classe le 1.09.1996, maître des requêtes le 12.05.1998. Président suppléant de la commission paritaire des publications et agences de presse (12.11.1998-21.09.00), de la commission du fond de soutien à l'expression radiophonique (22.03.1999-21.09.2000),
Membre de la commission de contrôle de l'organisation et du déroulement de la consultation de la population de la Nouvelle Calédonie (septembre-octobre 1998), de la consultation de la population de Mayotte (Juin-juillet 2000), conseiller technique outre-mer et sécurité civile au cabinet de Lionel Jospin, premier ministre (25.09.2000-6.05.2002). de la consultation de la population de Corse (juin 2003), de la consultation de la population dela Martinique (octobre-novembre 2003).
Rapporteur à la 6 ème sous section de la section du contentieux (6.05.2002), Chef du centre de prospection de la gendarmerie nationale (2002-2006). Commissaire du gouvernement au Conseil d'Etat (depuis2004). Administrateur de la fondation Coubertin, Maître de conférence à l'Institut d'Etudes Politique de Paris. Chevalier ONM.
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06.04.2010 16:05 |
KEL1005 |
Gabriel (ambassadeur de France) KELLER Gabriel KELLER
Curriculum vitae
Né le 12 août 1947 à Paris
Diplômes : Agrégation d?Histoire (1972), Ecole Nationale d?Administration (Promotion 1979), Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (1995)
Décorations : chevalier de la Légion d?Honneur, chevalier de l?Ordre du mérite
Profession : Enseignant, puis diplomate
Grade : Ministre Plénipotentiaire de 1ère classe
Etat-civil : marié avec Mme Biljana SRBLJANOVIC, écrivain, 3 enfants
Etudes : Université de Paris X-Nanterre (1965-1972) Ecole Nationale d?Administration (1977-1979) Institut National des Hautes Etudes de Défense Nationale (1994-1995)
Carrière :
Services dans l?enseignement (1967-1976) en France, en Tunisie et en Inde.
A l?Ecole Nationale d?Administration (1977-1979).
Nommé Secrétaire des Affaires étrangères, 1er juin 1979.
Services à l?administration centrale (1979-1982), puis en Malaisie (1982-1984) et en Autriche (1984-1986).
A nouveau à l?administration centrale (1986-1995), directeur adjoint des Nations Unies et Organisations Internationales, puis directeur de cabinet du Ministre délégué à l?Action Humanitaire et aux Droits de l?Homme.
Chargé d?affaires, puis ambassadeur en Yougoslavie (1995-1996).
Ministre-conseiller à l?ambassade de France à Londres (1996-1998).
Ambassadeur, adjoint au chef de la mission de l?OSCE au Kosovo (1998-1999).
Ambassadeur, chef de la mission d?observation de l?Union Européenne dans l?ancienne Yougoslavie, Ambassadeur en Yougoslavie (puis Serbie-Monténégro) (2000-2003).
Ambassadeur pour les Droits de l?Homme (2003-2004).
Ambassadeur chargé des questions de bioéthique (2005-2008).
Ambassadeur en Azerbaïdjan (depuis juillet 2008).
Divers :
Traduction d?ouvrages du serbe en français : « Sauterelles », par Biljana SRBLJANOVIC (2004), « Barbelo » par Biljana SRBLJANOVIC (2007). |
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06.04.2010 16:04 |
KEL1005 |
Jean-Frédéric (banquier) KELLER né à Chambéry le 3 janvier 1911, mort le 14 novembre 1975 au Rayol Canadel (var). Diplomé de Science Politique, Secrétaire Général de la Société Générale (banque).
Il épouse Suzanne Mallet* le 6 septembre 1941 à Paris, née le 27 février 1910 à Lausanne, morte le 20 juin 1990 à Villeneuve (Vaud CH), fille de Richard Mallet, banquier et de Laure Harlé (et soeur de Jean-Pierre Mallet, cf. ww 1965).
Deux enfants de cette union :
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06.04.2010 16:03 |
KEL1005 |
Sylvie Françoise (ambassadeur de Suisse) KELLER Sylvie-Françoise KELLER, née le 2 février 1943 à Neully-sur-Seine, licence de lettres, entrée au service du département fédéral des affaires étrangères Suisse en 1973, avec stages à Berne et Rome. Affectée au secrétariat politique en 1975, elle devint en 1979 première collaboratrice du chef de la délégation permanente de la Suisse auprès de L'UNESCO à Paris. En 1984 elle est nommée suppléante du chef de la section ONU et organisations internationales. Première collaboratrice du chef de mission à l'ambassade de Suisse à Bruxelles en 1986. A Berne en 1990 comme chef de la section des affaires culturelles internationales et de l'UNESCO. Le conseil fédéral la nomma en 1994 déléguée permanente adjointe de la délégation permanente de la Suisse auprès de l'UNESCO avec titre d'Ambassadeur ad personam d'ambassadeur. Nommée ambassadeur plénipotentiaire et chef de la délégation permanente de la Suisse auprès de l'UNESCO à Paris en octobre 1999. Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Suisse en Nouvelle Zélande, en République des Iles Fidji, dans l'Etat indépendant du Samoa et du Royaume des Tonga avec résidence à Wellington à partir d'avril 2000 jusqu'a sa retraite le 1er octobre 2005.
Elle épouse Aldo MATTEUCCI à Schützenfahr (Gerzensee CH), né le 30 avril 1942 à Rome, Fonctionnaire suisse.
Fils de Aldo Matteucci, (ingénieur) et de Lydia (ingénieur).
Born in Rome (Italy) in 1942, Aldo Matteucci has spent most of his working life external trade policy and administration. In 1966 he graduated as an agronomist from the Federal Technology Institute in Zürich, followed by graduate work in Agricultural Economics (M.Sc.) at the University of California, Berkeley. He joined the Swiss Federal Office for External Economic Affairs in Berne and was seconded as Deputy Director of the EUREKA Secretariat (Brussels) and as Deputy Secretary-General of the European Free Trade Association (Geneva). He retired early upon completion of this last assignment. He is Senior Fellow of DiploFoundation. Mr Aldo Matteucci graduated from the Swiss Federal Institute of Technology (ETHZ) in Agriculture, and from Berkeley in Agricultural Economics. He spent three years in East Africa doing research on land use, then in Maryland, working on rural development. In 1977 he joined the Swiss Federal Office of Economic Affairs. He was deputy director of the EUREKA Secretariat in Brussels, and from 1994 to 2000, deputy secretary general of EFTA. He obtained early retirement upon leaving EFTA. He remains a committed contrarian.
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06.04.2010 16:02 |
KEL1005 |
Paul-Louis (pasteur, missionnaire) VERNIER Jeanne, Elisabeth ANTONIN. née le 1877 à , morte le 29 mars 1901 à Atuona (Îles Marquises)Elle épouse Paul-Louis VERNIER le 17 aout 1897 à Annonay, né le 1870 à Papeete (Tahiti), mort le 1956 à Annonay, fils du missionnaire Frédéric Vernier et de Louise Mouline.
Pasteur, Missionnaire à Tahiti fin 1897, puis à partir du 5 avril 1899 aux îles Marquises. Une école est alors fondée le 17 avril 1899 à Atuona, elle existera jusqu'en 1904 (création d'une école laïque).
A la mort de son épouse il revient en France (novembre 1903 à théoriquement juin 1904, cérémonie d'Adieu à la SMEP). Mais le départ est reporté : " par suite de l'absence hélas prolongée de M. P.L. Vernier, le paganisme à encore beaucoup d'adepte. Nous sommes heureux d'annoncer au lecteur que notre missionnaire est sur le point d'y retourner, afin de reprendre une activité qui avait déjà produit des fruits."
En fait le départ a été reculé, du fait de son second mariage qui à lieu en juillet 1904. Il se remarie avec la soeur aînée de sa première épouse, Blanche Antonin, dont il a été question plus haut.
Blanche, Adèle ANTONIN née le 1872, morte à Annonay le 1951 . Professeur d'Ecole Normale. Voici ce qui fut écrit au sujet de Madame Antonin, mère de Blanche, quand Paul-Louis Vernier, veuf de Jeanne Antonin (morte en mission), demanda sa s?ur en mariage : « Quand le jeune veuf exprima le désir d?épouser une autre de ses filles, elle la lui accorda volontiers, heureuse de donner en même temps une seconde mère, dont elle connaissait à fond l?âme aimante et dévouée, aux deux petits enfants qu?elle chérissait, et dont elle suivait, avec une distance bien grande hélas ! les progrés avec la plus tendre sollicitude. » (Ed. Thouvenot)
Parti avec son mari en mission aux îles Marquise le 27 mai 1907.
Elle épouse Paul-Louis VERNIER* (veuf de Jeanne Antonin B.VII) le 28 juillet 1904 Annonay, née le 1870 à Papeete (Tahiti), mort le 1956 à Annonay, fils du missionnaire Frédéric Vernier et de Louise Mouline (soeur du pasteur). Pasteur, Missionnaire aux iles Marquises à partir de 1897. Son père étant pasteur à Tahiti, jusqu'en 1907. Paul-Louis Vernier assista le peintre Gauguin dans ses derniers jours. Après un séjour en France en 1924 (son fils Frédéric se consacrant a la mission à Madagascar), il ramène à Papeete deux diaconesses (Melles Marthe Juncker et Rosa Lefebvre) appelées à s'occuper de la léproserie d'Orofara, appartenant à l'administration coloniale, mais dont la gestion était confiée à la mission protestante. Son frère Charles Vernier est missionnaire aux îles sous le vent, (à quelques 1500 Km des Marquises!) tandis qu'un autre frère de Paul-Louis, André Vernier, sera en poste à Tahiti. Paul-Louis Vernier soignera le peintre Gauguin durant les dernières années de sa vie, et le jour même de sa mort, survenue le 8 mai 1903, le peintre l'avait fait apeller. Il était installé aux îles Marquises à Atuona -île d'Hivaoa- depuis 1901.
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06.04.2010 15:59 |
KEL1005 |
Jean Jacques (théologien, chef d'institution) KELLER Jean-Jacques-Edouard KELLER, dit "Jacob" né à Paris le 8 février 1837 (déclaré en mairie par Isidore Léon Amiel professeur, et Aimable Dégremont, rentier habitant au 4 rue de Chevreuse), mort à Paris le 5 septembre 1913. Diplômé (n° 40) de la faculté de Théologie de Lausanne (1856-1860), études à HEidelberg et Tübingen (où il se fit recevoir docteur en philosophie), Edimbourg. Mais il était attendu à Paris, et devint Chef adjoint puis chef d'institution (il sera officier de l'instruction publique). Il est membre des choeurs "concordia" dirigés par Charles Gounod (voir A. Gide par J. Delay). Après avoir essayer de diversifier l'offre de l'Institution Keller en créant une école industrielle (annexe rue Vavin), il devra fermer l'institution Keller en 1893 (1ère liquidation avec location en août 1894), car la concurrence -de l'école alsacienne notamment- est trop rude. Les Keller s'installèrent au 75 rue Denfert-Rochereau, puis 4 ans plus tard au 90 rue d'Assas. Ils hébergent des locataires pour arrondir leur fin de mois. Jacob Keller est organiste de la chapelle du Luxembourg, André Gide évoque sa personnalité dans "si le grain ne meurt". : "M. Jacob improvisait, avant le chant des cantiques, d'anodins préludes où se racontait sa candeur ; moi qui manquait totalement d'imagination mélodique, je restais dans l'admiration de sa fécondité.... M. Jacob était lui même marié et père de trois enfants à peu près de mon âge... M. Jacob faisait de vains efforts pour se donner une apparence rébarbative et cacher à ses élèves sa bonté ; car il était au fond très doux; je devrai dire plutôt débonnaire-et ce mot implique pour moi quelque chose d'enfantin dans le propos. De naturel très enjoué..."
Il épouse le 5 aout 1869 à Epenex Alice Cuénod* (nièce de Louise) née à Epenex (Suisse) le 13 septembre 1844, morte à Paris le 17 janvier 1939, fille du pasteur Benjamin Cuénod (1806-1868, démissionnaire en 1845-répression de l'église nationale contre les évangéliques- puis industriel) et (oo. 1838) de Caroline Fanny Juillerat-Chasseur (1819-1876, elle même fille du pasteur Charles-Aimé J-C, dont le frère Henri-François Juillerat-Chasseur a longtemps été (1836-1867) président du consistoire réformé de Paris -quasiment équivalent de président des protestants-, après Jean Monod, et co-fondateur de la plupart des oeuvres du réveil à Paris : archives du christianisme en 1817, société biblique, société des missions, diaconnesses...)
Alice Cuénod-Keller "s'occupe beaucoup des amis de la jeune fille," et des missions : elle fonde vers 1890, pour soutenir la société des missions de Paris, "les cartes de collecte à piquer" qui raporteront plusieurs centaines de francs au début. Mais cet effort dût être abondonné au profit du "sou missionnaire", les "pièces jaunes" de l'époque!. (une notice à été écritu sur elle par G. Keller). L'institut Keller fut loué puis vendu à une institution pour jeunes étudiantes américaines à Paris, Reid Hall, et fait maintenant parti de l'université colombi |
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06.04.2010 15:58 |
KEL1005 |
Gustave (ingénieur Arts et Métiers, industriel) KELLER Paul Gustave KELLER, né le 4 mai 1874 à Paris, mort le 19 mai 1955 à Marseille (jour de l'ascension). Elève de L'institution Keller, du Lycée Saint-Louis à Paris. Etudes de lettres puis prépa de Centrale en 1891. En été 1893, les Keller quittent le 4 rue de chevreuse pour le 75 rue Denfert-Rochereau, qui abrita famille ..et pensionnaires. Elève (3 novembre 1893) puis ingénieur diplômé de l'école Centrale des Arts et Manufacture (promotion 1896). Année de service militaire comme sous-lieutenant au 15 ème régiment d'Artillerie à Douai. Fiancailles le 4 septembre 1898 à Mûr (Môtier-Vully CH) où les Schloesing passaient des vacances (mais déclaration aux parents, à Marseille, à l'occasion du mariage du pasteur Jacques Pannier avec Jane Schloesing, le 4 décembre 1897). Après son mariage en 1899, Gustave et son épouse s'installent au 39 rue du Four. Ils allaient parfois le dimanche soir partager un repas de famille chez l'oncle Théophile Schloesing, de l'académie des sciences, comme son fils Alphonse Théophile. Gustave avait trouvé un travail à la Société pour la Pulvérisation des métaux grâce à son oncle Julien Cuénod qui en était l'administrateur délégué à Paris, et qui fut bientôt englobée par la Compagnie Générale d'Electricité (fondée par M. Azarias). G. K. devient alors Directeur commercial des accumulateurs Pulvis mais en été 1900, il accepte le poste d'Ingénieur au bureau des études techniques chez Indusmine, pas pour très longtemps puisque qu'en juillet 1901 il commence un nouveau travail aux côtés de son beau-père qui dirige les établissements Schloesing à Marseille, spècialisés dans la production d'engrais et de produits Phitosanitaires.
La famille Keller (il y a deux enfants) aménage au 127 rue Sylvabelle à Marseille (les Schloesing habitent le 103) mais quelques années plus tard iront dans une demeure plus vaste au 7 rue Nicolas (1904-1911). Le fondateur des établissements Schloesing, Emile S. (grand père de Renée, et frèrs ainé de Théophile l'académicien) était mort chez lui au 16 rue Nicolas le 2 janvier 1900. Son fils Henri, dreyfusard acharné (maire adjoint de Marseille, fondateur et président de la section locale de la ligue des droits de l'homme) mouru à son tour le 26 juin 1904, brisé par l'opposition que lui avaient valu ses engagements. Gustave Keller se retrouvait seul pour diriger l'entreprise, très mal en point de fait de la crise viticole qui se rajoutait aux conséquences de l'hostilité des anti dreyfusarts (boycot des produits schloesing). Les établissements Schloesing suvécurent grâce à l'appuis d'amis (dont Monsieur Emile Fritsch-Estrangin) qui permirent leur transformation en société anonyme. Gustave K. fut nommé Administrateur délégué. Les affaires petit à petit vont reprendre, interrompues par la première guerre mondiale et la mobilisation de Gustave K. comme commandant du parc automobile de l'armée à Troyes et Châlons.Gustave avait pu faire construire au 12 boulevard gaston Crémieux une vaste demeure pour sa famille, avec jardin et tennis, et portant un très beau nom : "les Lauriers Roses". Les différentes usines Schloesing ( Marseille, Bordeaux, Arles vers 1912) vont approvisionner tout le sud de la France et le bassin méditéranéen. Gustave sera nommé vice président de la "Société pour la Défense du Commerce et de l'Industrie" (1920, ancêtre du MEDEF). Directeur général des établissements Scloesing frères (175 rue paradis à Marseille) , Gustave le restera jusqu'au 31 décembre 1950 date à laquelle il passera le flambeau à son fils cadet pierre (l'aîné jean ayant choisit le pastora et la mission).
Les vacances au bord de la mer avaient lieu dans le Var, à Cavalaire, où les Keller purent acheter vers 1920 une villa, les "Matthiotes" sur les hauteurs, qui est restée dans la famille jusqu'en 1997, et qui vit défilé plusieurs générations Keller, alliés ou amis. La montagne attirait aussi, aux portes de la suisse, et pour se rapprocher des parents Panniers et Bruston, Gustave vers 1920 acheta non sans mal, (le montagnard n'aime pas se défaire de ses terres!), un petit chalet d'alpage (toujours dans la famille) aux Contamines près de Saint Gervais. Plusieurs s'intièrent alors à l'alpinisme, quelque fois avec grand talent comme la suite le montrera!
Gustave comme ses parents et beaux parents, était un homme de foi très engagé dans l'église.
Il fut conseiller presbytéral pendant 42 ans (avec un temps la charge de vice-président administrateur) de l'église réformée de la rue Grignan. Quelque foi orateur aux synodes régionaux ou même nationaux, a partir de 1909, il fut député de son église au Synode National des églises réformées évangéliques. Ses exposés brillaient par leur clarté, comme par exemple celui sur "Evangélisation et mission" présenté au synode de Castres en 1934.
Délégué des ERE aux A.G. de la F.P.F. de Marseille (octobre 1929) et Bordeaux (novembre 1934, était suppléant à celle de Lyon en 1919). Il fut aussi très actif dans les débat sur la réunification de l'église réformée en 1935-1938. Gustave K. était membre (suppléant jusqu'a 1935, titulaire ensuite) de la Commission Permanente des E.R.E. en 1931. Une délégation mixte (d'une dizaine de personnes) étudiait la possibilité de fusion des églises.Ces travaux étaient ensuite discutés en Assemblées plénières (une trentaine de membres, G.K participa à 7 d'entres elles). B. Roussel (colloque IPT p. 139) rapporte une intervention de G. K. à Aix-En-Provence en février 1938 : " Je ne sous-estime pas la science théologique. Mais outre que je l'ignore, il me semble que depuis que la question est posée (c'est à dire la restauration de l'unité), cette science n'a pas contribué bien utilement à la résoudre clairement pour la plupart des esprits, et à spiritualiser les débats. Je serai beaucoup plus tenté de conclure à l'inverse". A Marseille, il y eut 110 voix contre l'unité alors que tous les pasteurs étaient favorable! (AG du 3.07.1938)
Voici comment le pasteur Jacques Kaltembach parle de sa mort, c'était le jour de l'ascension! "Le matin même, à son culte personnel, il avait lu les textes indiqués par le recueil des textes du psalmiste : Leur souffle s'en va leurs desseins périssent... à laquelle répondait la promesse du Christ : Je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. Après avoir lu ces mots, il s'assoupit, Jèsus l'avait pris avec lui."
Il épouse Renée Schloesing* le 18 avril 1899 à Marseille (au temple de la rue Grignan, qui en 2008 a pour pasteur Frédéric Keller, un arrière petit fils de Gustave! ayant eu comme prédécesseur, non direct, le pasteur Louis Schloesing). Née le 28 aout 1878 à Marseille, morte le 28 février 1960 à Marseille, fille de Emile Henri Schloesing, industriel, et de Ernestine Gory (de Nîmes). Les familles Keller et Schloesing se fréquentaient occasionellement depuis 1886 en Suisse, leur lieu de villégiature étant le même village, Béatenberg (au dessus d'Interlaken).
Infirmière de la croix Rouge, Renée Keller-Schloesing à particulièrement été active à Marseille durant la première guerre mondiale, où elle organisa et dirigea trois hôpitaux de campagne, ce qui lui valut d'être décorée de la Légion d' Honneur. Vice-Présidente du comité croix rouge de Marseille. Membre de la commission chargée de visiter l'Alsace et Strasbourg -revenus dans le giron national- à la fin du premier conflit mondial.
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06.04.2010 15:56 |
KEL1005 |
Jean Jacques Edouard (pasteur, missionnaire) KELLER Jean, Jacques, Edouard KELLER, né le 3 mars 1900 à Paris 6° (naissance déclarée en mairie par un ancien élève du 4 rue chevreuse, ami et paroissien de l'église libre du luxembourg, Edouard Gruner qui sera Président de la Société des Missions et premier Président de la Fédération Protestante de France en 1905), mort le 26 juin 1993 à Aix-en-Provence.
Etudes au Lycée Perrier de Marseille et Janson-de-Sailli à Paris. Participation aux activités de jeunesse, scoutisme puis Fédé (camp du Domino été 1914) . Il pensait faire des études industrielles pour seconder son père, mais bifurque vers la théologie. Fait son service militaire à strasbourg (en 1920, y retrouvera sa future épouse -rencontrée à la Fédé., qu'il demandera en mariage le 2 février 1922 et épousera le 10 juin 1924) en même temps qu'il poursuit ses études de théologie (entamées à Montpellier, et achevées à Paris). Jean Keller, est consacré à Marseille.
Le 27 Juillet 1924, départ pour le Gabon. Il deviendra Président de la mission protestante au Gabon en 1939. Il à également en charge pour un temps la Société industrielle de l'Ogoué (qui donne du travail aux nouveaux convertis) . Il sollicite la création d'une fédération protestante d'Afrique Equatoriale.
Il est en congé en France quand éclate la guerre. Il est mobilisé à Fréjus, (camp de transit des troupes d'outre-mer où il est commandant de compagnie et aumônier, il y sera remplacé par son cousin Jean-Frédéric Vernier, cf infra) Après sa démobilisation, pasteur intérimaire à Montélimar, et en octobre 1940 crée et dirige à Nîmes le bureau de la SMEP en zone sud (Société des Missions évangéliques de Paris). La famille héberge alors un jeune étudiant, Georges Appia, futur délégué national à l'oecuménisme.
Il est ensuite mandaté par la SMEP et la FPF pour une mission (16.I à 26 V 1945) en AOF (car le gouverneur général pétainiste menacait d'interner tous les missionnaires protestants anglo-saxons). Un poste est créé pour les besoin des missions, et il devient délégué général des missions d?AOF et du Togo, à Dakar, de 1942 à 1951. A nouveau missionnaire au Gabon ( 1946-1948), il participe à la grande conférence du Conseil International des Missions à Léopoldville (Congo) en juillet 1946. De retour à Dakar1948-1951, il occupe le poste de secrétaire général de la Fédération des Eglises et Missions Evangéliques d'AOF et Togo. Il est appelé à remplir les mêmes fonctions en 1952 en AEF et Caméroun avec résidence à Yaoundé. A cette charge s'ajoute celle de secrétaire scolaire des missions protestantes au département Education du Gouvernement Colonial. Il est la cheville ouvrière de la FEMEC (Fédération des Eglises et Missions du Caméroun et d'AEF) dans cette période délicate de l'accession à l'indépendance des anciennes colonies françaises. Il participe à la création de nombreueses oeuvres protestantes, en construisant et faisant aboutir les dossiers auprès de l'administration (coloniale puis nationale) ; Collège de Libamba, école d'infirmière Emilie Saker, faculté de théologie de Yaoundé, prépare la création des éditions Clé...
Participe aux grandes conférences régionales qui vont aboutir à la création de la CETA (Conférences des Eglises de Toute l'Afrique) : Accra (Ghana) en déc.57-janv.58, Ibadan (Nigéria) janvier 1958, Kampala (Ouganda) en avril 1963.
Depuis 1962, il est revenu en France où il est attaché à la direction de la Société des Missions de Paris comme représentant des églises d?Afrique et de Madagascar auprès du gouvernement français. Il met notamment sur pieds le service des volontaires du Service National, qui permet aux jeunes protestants d'aller aider une mission plutôt que d'effectuer un service militaire en métropole. En mars 1969 il prend sa retraite à Aix-En-Provence. Le pasteur Maurice Pont présida, à sa mort, à Aix-en-Provence un service d?action de grâce, et évoqua le souvenir de celui qui les avait quittés en termes très émouvants : «J?aimais Jean Keller, il m?impressionnait, et m?attendrissait. C?était un chef et un humble, un homme sérieux, méticuleux, mais aussi un impétueux capable de s?enflammer soudain. Très attentif aux commentaires théologiques, il avait à bien des égards une foi d?enfant ».
Officier de la Légion d?Honneur, des Palmes Académiques, officier de l'ordre de la valeur camerounaise, et de l'Etoile Equatoriale |
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06.04.2010 15:53 |
KEL1005 |
Roger (directeur au ministère de l'éducation du Québec) HAEBERLÉ Roger HAEBERLÉ le 28 septembre 1957 à Marseille, né le 23 avril 1931 à Metzéral (68), décédé à Québec le 22 septembre 2008, fils de Martin Haeberlé et de Elisabeth (Babette) Herzog. Etudes à Colmar (lycée Bartholdi et Mathias Grünewald), Université de Strasbourg 1949-1953. En 1951-1952 professeur de français en Angleterre (Aberdare Boy?s Grammar School). Licence es lettre à Strasbourg en 1953 1953, répond - tout comme Françoise Gros- à la demande de la commission scolaire protestante anglophone qui cherchait des professeurs de français seconde langue pour Montréal. (Mount Royal High school, Sir Winston Churchill High School, Sir Winston Churchill University).
Appelé au Service militaire du 15 août 1955 au 16 octobre 1957 : Centre d'instruction régimentaire de Verdun 151° Régiment d'Infanterie (Constantinois. Algérie) comme grenadier-Voltigeur -1ère classe. École d'application de l'Infanterie- Élève Officier de réserve 7è Régiment de Tirailleurs Marocains (Allemagne). Aspirant, Chef de Section 2è Bataillon du 137è Régiment d'Infanterie.S/S Lieutenant, Chef de section. Officier de renseignement et Off. Opérationnel. »
1957. Retour à Montréal après son mariage comme professeur de français dans les écoles anglophones, tout en poursuivant des études au Mac Donald Collège (Mc Gill University) 1959/1961 et obtient un First Class Teatching Diploma en 1961. Devient ensuite responsable des cours de langues secondes en poste au ministère de l?éducation à Québec. 1965 En poste à l?administration de l?enseignement à la Direction de l?enseignement élémentaire et secondaire comme chef de la division du français, puis en 1968 directeur associé du service des programmes, en 1969 directeur général adjoint de l?Enseignement élémentaire et secondaire, directeur du bureau de recherche et développement : responsabilité de l?élaboration et du suivi des programmes, des examens et des politiques d?organisation pédagogique pour les écoles primaires et secondaires du Québéc. 1976, à l?administration publique du Québec comme directeur de la mission éducative et culturelle au Conseil du Trésor ; avant l?adoption des budgets annuels de dépense du conseil du Trésor, chargé de l?analyse de la revue de programme et du suivi de l?application des politiques budgétaire gouvernementales des ministères de l?éducation, des communications, des affaires culturelles et de radio Québec. Il fut l'auteur en 1977 d'un projet de réforme des programmes d'enseignement de l'histoire -du Québec et du canada- qui souleva bien des passions! 1977, Directeur des relations extérieures au ministère de l?éducation du Québec ; en charge de coordonner l?ensemble des relations du ministère et du réseau scolaire avec -les provinces canadiennes, participation au conseil des ministres de l?éducation, -le gouvernement fédéral, négociateur et suivi des ententes Canada/Québec sur l?enseignement des langues, membre du conseil canadien des statistiques en éducation et du conseil fédéral/provincial sur les activités internationales liées à l?éducation. -l?étranger, élaboration et mise en ?uvre des ententes de coopération avec la France, le Belgique, le Mexique, la République Fédérale Allemande. -les Organisations Internationales, participation aux programmes de l?OCDE, de l?UNESCO, du Conseil de l?Europe portant sur l?éducation. 1992, Consultant autonome réalisation d? |
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06.04.2010 15:52 |
KEL1005 |
Germaine dite Ginette KELLER Le couple Keller-Gros a un autre enfant sans postérité.
Germaine, Renée KELLER dite "Ginette" née le 17 mars 1908 à Marseille, morte le 13 octobre 1981 à Marseille
Elle épouse René , Henry, Aimé GROS le 1 juillet 1930 à Marseille, né le 30 juillet 1908 à les planches (Montreux), mort le 07.03.2004 à Marseille, ingénieur agronome (Cavalaire et Brunissard), fils de Henri Gros et de Marguerite Bourcart.
Etudes secondaires à Guebwiller et Colmar, puis au Lycée Saint Louis et Institut Agronomique de Paris. Fait une préparation militaire à Saumur (spécialisée dans l'équitation avec le célèbre "cadre noir" ) et sort 5 è sur 100 de l'école des officiers de réserves. Devenu sous lieutenant il intègre le 3e régiment des hussards à Strasbourg. Il est intégré dans l'entreprise de son beau-père comme vice professeur à la direction du laboratoire scientifique des établissements Schloesing de Marseille (production d'engrais, de fongicides et d'insecticides sélectifs). Arrive la guerre. La famille se replie à Cavalaire, aux "myrtes", le domaine familial en Alsace, le château d'Ollwiller, est occupé par les allemands, et les Myrtes le seront par les italiens! En 1945 Henri Gros est chargé par l'INRA de recenser les installations de recherche établies par les allemands en Alsace. Devant subir bientôt une restructuration des établissements Schloesing, il accepte des missions pour la DATAR (aménagement du territoire), participant notamment au grand projet du Club Alpin Français "La grande traversée des Alpes françaises." Il s'en suivit également la mise sur pieds la formation "d'accompagnateurs en moyenne montagne," 1er degrés d'activité de Plein Air en montagne accordé par un jury dont fit parti Henri Gros pendant des années ce qui lui valu la médaille d'or de la Jeunesse et des Sports. Il étudia aussi les mesures à prendre pour protéger les espèces rares dans le Queyras (dont le papillon Isabelle).
Six enfants de cette union :
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06.04.2010 15:50 |
KEL1005 |
Pierre (ingénieur, industriel, président de la Chambre de Commerce de Marseille) KELLER Pierre KELLER né le 24 mai 1901 à Paris, mort le 17 février 1987 à Marseille. Ecole nationale d?agriculture de Montpellier, ingénieur (1923) Président Directeur Général (1950) des usines Schloesing ( Marseille, Arles, Bordeaux). Président du syndicat général des industries chimiques de Marseille, Vice président de l?union des industries chimiques. Administrateur de Péchiney Ugine Kuhlmann, de la Société Provençale de Boissons Gazeuses, de la Compagnie Alusuisse France, de la Compagnie Française pour l'industrie et l'Aluminium, du Crédit Marseillais, de la Société des Ciments de Marseille et d'Outre-Mer.
Président de la Société pour la Défense et le Développement de l?Industrie et du Commerce (1946-1948 ancêtre du MEDEF), de la Chambre de Commerce et d?Industrie de Marseille (1956-1959) et de la 11 ème Région Économique, du Conseil Régional du Tourisme.
Membre de la Résistance à Marseille (agent P1 du réseau Brick) pendant la guerre ; emprisonné par les Allemands lé 28 Mars 1944 d?abord au siège de la Gestapo à Marseille, puis à la prison des Baumettes (banlieue de Marseille, relaché par manque de preuves, le 10 Mai 1944. Alpiniste amateur. Grand ami de Samivel, alpiniste et écrivain très connu.
Voir l'article du "provençal du 21 février 1987 qui lui est consacré :
"Une grande figure du patronat marseillais, du temps où Marseille avait de véritables capitaines d'industrie, vient de disparaître..." avec ce sous-titre : "Il fut l'homme des négociations de 1947".
Officier de la Légion d?Honneur, Croix de Guerre 39-45, Officier du Mérite Militaire, Médaille de la résistance, Commandeur du Mérite Commercial, Chevalier du Mérite Maritime, et diverses décorations étrangères (Belgique, Tunisie, Maroc...)
Habitait au 18 Bld Gaston Crémieux.
Il épouse Gisèle Laure Madeleine Leenhardt* le 28 mai 1925 à Montpellier , née le 10 janvier 1904 à Montpellier, morte le 5 janvier 1963 à Marseille, fille de Edmond Leenhardt, architecte, et de Pauline Tissié.
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06.04.2010 15:44 |
KEL1005 |
Adèle Eugénie (institutrice) KELLER B. Adèle Eugénie KELLER. née à Paris le 9 mars 1838, morte à Oberrickenbach (Suisse) en 1907, Institutrice. Elle est de 1866 à 1868 (date de son mariage) en fonction a l'école protestante de jeunes filles de Rennes que la Société centrale Evangélique vient de créer. « Elle avait reçu une éducation et une éducation supérieure,. Sous des dehors extrêmement modestes, et réservés au premier abord, se cachaient de véritables trésors de l?intelligence et du c?ur. Elle ne se livrait pas au premier venu, ni au premier moment, mais une foi qu?elle était gagnée et tout à fait libre, , comme elle se donnait, comme elle s?animait dans la conversation, comme elle vibrait ! Quelle ardeur, quel entrain, quels éclairs de gaîté ! Comme sa voix tremblait, comme ses yeux brillaient quand elle abordait les sujets qui l?avaient « prise » tout entière. Et ces sujet, c?est toujours ce qu?il y à de plus noble et de plus élevé! C?était la cause de Dieu et des évangiles, la cause du peuple, des païens, des déshérités. Comme elle a aimé et admiré un Coillard, une Madame de Pressensé ! et tous ceux qui étaient consacrés au règne de Dieu sous toute ses formes et dans tous les domaines. Elle lisait beaucoup, même durant sa dernière maladie qui avait laissées intactes ses belles facultés ?. La piété de madame Antonin revêtait un caractère d?intensité et de profondeur tout a fait remarquable. ? Elle pénétrait son être tout entier, le faisait rayonner et remplissait toute sa vie. Menant une existence très simple d?où tout luxe,sauf celui des livres, était scrupuleusement banni, notre s?ur pouvait donner libéralement pour son église et pour les ?uvres qui lui étaient chères. De nombreux sacrifices cachés, accomplis joyeusement, ont été pour ceux qui en furent les témoins ou les objets, des expressions non équivoques d?une foi vivante et efficace?. « (Ed.Thouvenot, Le messager d?Annonay, octobre 1907)
Elle épouse Claude, Jacques, Moïse ANTONIN*, famille de Fons (Gard), le .....1868 ? à ....,
né à Nîmes le 20.09.1833, mort à Alençon le... .06.1893 d'une pneumonie, fils de Claude Antonin (1783?- ) et (oo.1818?) de Elisabeth Valz (1791?-1876). Diplomé de la faculté de théologie de Lausanne (n° 46, 1858-1863), Pasteur à Uchaud 1864-1870), Auxerre (1870-1881), et Alençon (1881-1893).
Huit enfants de cette union.
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06.04.2010 15:32 |
KEL1005 |
Olivier (professeur agrégé de mathématiques) KELLER Olivier Keller
Renseignements
Né en 1943
Agrégé de mathématiques
Docteur de l?Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS, Paris), spécialité histoire des sciences.
Ancien professeur de lycée, actuellement à la retraite.
Membre depuis plus de 20 ans de la Commision Inter-Irem d?Histoire et d?Epistémologie des mathématiques, ce qui signifie : communications à de nombreux colloques et universités d?été, contribution à des ouvrages collectifs.
Depuis 2006 : Chargé de cours à l?Université Ouverte Lyon I (histoire des mathématiques).
Auteur des ouvrages suivants :
Aux origines de la géométrie. Le Paléolithique et le monde des chasseurs-cueilleurs. Vuibert, 2004.
La figure et le monde. Une archéologie de la géométrie. Peuples paysans sans écriture et premières civilisations. Vuibert, 2006.
Direction d?ouvrage :
Textes fondateurs du calcul infinitésimal. Ellipses, 2006.
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06.04.2010 15:31 |
KEL1005 |
Paul (pasteur, alpiniste guide) KELLER in Résister, militer, défendre les droits de l?homme.
édit. Musée de la Résistance, Grenoble 2007.
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Paul Keller est né à Lambaréné (Gabon) le 24 mai 1926. Fils du pasteur-missionnaire Jean Keller et de Jeanne Weber, il épouse Simone Atger, documentaliste, en 1950. Après des études de lettres et de philosophie à la Sorbonne, il entreprend une formation théologique à l?Université de Strasbourg. Il y suivra également l?enseignement du philosophe Paul Ricoeur. Pasteur de l?Église réformée de France dans le Briançonnais de 1951 à 1962, puis à Grenoble de 1962 à 1972, il est en même temps guide de haute-montagne et prend des responsabilités dans le milieu de l?alpinisme. Il devient aussi professeur de théologie pratique chargé des stages à la faculté de Montpellier de 1973 jusqu?à sa retraite en 1990. À Grenoble, ses activités de militant sont nombreuses et diverses, en particulier dans l?association Interpeller la Presse (dont il est président de 1985 à 1990), à Un toit pour Tous (président pendant 4 ans), et Grenoble Objectif-Citoyenneté.
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Paul Keller (entretien avec Olivier Cogne du Musée de la Résistance)
Je suis né à Lambaréné dans les bras du docteur Schweitzer - ce qui, en Alsace, n?est pas rien ! J?ai passé cinq ans au Gabon où vivent mes parents, avant d?aller habiter à Marseille avec mes grands-parents. Par la suite, ma famille (j?ai six frères et s?urs) s?est regroupée à Nimes de 39 à 45 (?). J?ai vécu de cinq à quinze ans à Marseille, puis à Nîmes jusqu?à la fin de la guerre. Je suis membre de l?Église réformée de France, mais dois beaucoup au luthéranisme de ma famille maternelle, sa théologie et son goût prononcé pour le chant choral (?).
Comment vit-on la période de la guerre en tant qu?étudiant ?
À Nîmes, comme lycéen, après une période dans le scoutisme, j?ai beaucoup participé à un groupe de la « Fédé » ( Fédération des étudiants chrétiens). Ce fut un temps (qui a duré longtemps) d?activités intenses et formatrices dans les mouvements de jeunesse, mais également à la CIMADE dont le bureau était implanté à Nimes (?). Par elle, j?ai eu contact avec divers lieux de la Résistance. Mon rôle (j?avais 16 -17 ans) s?est borné à l?accueil de familles juives qui arrivaient à Nîmes et qu?il fallait mettre en sécurité ou faire passer en Espagne, quelquefois en Suisse. J?ai accompagné périodiquement, pour les planquer dans les Cévennes, des hommes et des femmes d?origines diverses (?). En général, c?étaient de petits voyages en train, avec parfois des moments un peu tendus parce qu?accompagner des gens en situation irrégulière, dont les papiers sont douteux et la langue incertaine (n?ayant pas le français comme langue maternelle), on redoute la rencontre des gendarmes ou de la police allemande dont les réactions pouvaient être redoutables Cette tranche de mon histoire personnelle n?a pas été dénuée de risques, certes, mais quand on a seize ou dix-sept ans, la militance est vécue à la fois comme une action politique d?avenir, mais aussi comme une aventure excitante et un service nécessaire.
Comment se passe l?immédiate après-guerre ?
J?ai été à Paris pour deux années d?études de philosophie à la Sorbonne, mais ai eu plusieurs activités non estudiantines, en particulier à Aubervilliers. (?) Il y avait là une antenne très vivante de la Mission populaire qui, comme son nom l?indique, mène une action pédagogique socio-religieuse en milieu populaire. Avec quelques amis liés au scoutisme protestant, je me suis occupé de garçons ayant entre douze et seize ans qui n?étaient jamais sortis de leur quartier et ne demandaient qu?à découvrir d?autres horizons. (..) À plusieurs reprises, nous avons emmené des groupes dans les Alpes pour des camps d?été. Ils ont même pu réaliser un petit film, « Samovar et Baculot chercheurs d?or » grâce à Samivel dont la verve et l?imagination enthousiasmaient ce jeune public. C?est avec lui que j?ai fait mes débuts d?alpiniste.
Mes études se sont poursuivies à Strasbourg où le régime concordataire donne à la théologie sa place dans l?Université. Je tenais beaucoup à ce statut qui banalise la théologie. Il m?a permis de ne pas m?engager trop tôt dans un projet ecclésiastique (?). C?est d?abord l?intérêt pour la théologie qui m?a amené au pastorat.
Quelle a été la première ville où vous avez exercé votre ministère ?
J?ai été nommé en 51 pasteur dans le briançonnais où, avec ma femme et ensuite mes trois fils, nous avons vécu pendant onze ans. La population protestante y est d?origine vaudoise ? héritière de Pierre Valdo et des vaudois d?Italie. C?est une population paysanne, modeste et cultivée. Nous habitions Freissinières, une vallée suspendue au dessus de la Durance, très fermée à l?époque. (?) La paroisse dont j?étais responsable allait jusqu?à Briançon et s?est étendue au Queyras par la suite. Elle couvrait la moitié du département des Hautes-Alpes. Il s?agissait moins d?une communauté que de plusieurs communautés distinctes, ce qui m?a amené à développer une réflexion sur l?Église disséminée (?). Plus que le rassemblement auquel on pense d?abord en parlant de l?Église, c?est une dynamique de dissémination qui, à mes yeux, caractérise la vocation du christianisme. Je crois qu?il faut certes se grouper en communautés croyantes, mais pour mieux pouvoir se disperser, semer et être semé dans la société . (?) Quand ensuite, j?ai été nommé à Grenoble, c?est d?une paroisse au sens le plus traditionnel du terme que j?ai été l?un des pasteurs (?). Peu à peu, elle s?est constituée non seulement en une assemblée cultuelle qui remplissait régulièrement le temple, mais en un nombre non négligeable de groupes, qui sur le plan pédagogique, comme sur le plan politique ou social, ont joué un certain rôle dans la ville. Quand je suis arrivé, l?un d?eux, les « Chrétiens dans la Cité » , avait publiquement une réflexion théologique et militante importante. Et puis, des groupes éducatifs ont pris part au mouvement des Maisons des Jeunes et de la Culture. Le Foyer des Jeunes Travailleurs de la rue des Alliés a son origine dans le protestantisme local.
Dans les années 60, quelles étaient vos relations avec la municipalité de Grenoble, votre rapport au politique ?
En tant que pasteur, il m?arrivait d?avoir à représenter l?Église réformée, comme l?une des composantes de la vie locale. Non comme un groupe de pression, comme un lobby, mais comme un ensemble de croyants qu?une même foi unit et que dispersent les engagements et les responsabilités qu?ils exercent dans la société. Faire vivre la laïcité conduit à dissocier la sphère du politique de la sphère religieuse, mais non à refouler celle-ci dans le seul domaine de l?individuel et de l?intime. Les communautés religieuses ont leur place dans l?espace public, alors même qu?elles ne doivent y avoir aucun pouvoir. Leurs membres, avec les motivations qui leur sont propres, y compris théologiques ou spirituelles, ont à partager les préoccupations et les luttes communes. Je me suis efforcé d?être l?un d?eux. Pendant ces années de contestations tous azimuts, mais aussi d?invention et de transformation des institutions, les protestants ont été nombreux dans divers lieux de renouvellement culturel, politique et social. Dans les instances municipales, certes, mais plus encore dans le monde associatif, au Planning familial que le Mouvement Jeunes Femmes a contribué à créer, dans les groupes qui ont fait naître la Maison de la Culture et dans maints débats passionnants et passionnés. Ceux-ci mettaient en évidence notre pluralisme dont l?année 68 a été le moment le plus spectaculaire. C?est une période pendant laquelle la confrontation des points de vue et des engagements était aussi rude que féconde, y compris dans le domaine théologique et quand elle se rapportait aux structures ecclésiales. La construction du Centre ?cuménique St.Marc a été l?occasion de stimuler à la fois le dialogue entre les Églises catholique, protestantes et anglicane et de susciter des relations suivies avec d?autres composantes de la société civile, les Unions de quartier en particulier. Il m?importait beaucoup que le protestantisme, très minoritaire comme on sait, ne se replie pas sur lui-même, mais gagne en vitalité par ses rapports avec « les autres ».
De manière plus personnelle, c?est dans une perspective semblable que j?ai souhaité conserver mon activité précédente de guide de haute montagne. J?avais fortement la conscience que le métier pastoral peut facilement rendre celui qui l?exerce prisonnier du milieu socioculturel où il évolue ?
Après avoir été pasteur de l?Église réformée de Grenoble entre 62 et 73, j?ai été nommé à l?Institut protestant de théologie, à Montpellier, où j?avais à la fois une activité d?enseignant et la coordination des stages d?étudiants. Celle-ci m?amenait à circuler beaucoup. Dès lors, il m?a été possible de revenir résider en famille à Grenoble sans y avoir de charge pastorale.
Quels ont alors été vos engagements à Grenoble ?
J?en citerai rapidement trois qui correspondent à des domaines différents de la vie locale.
En 72, à l?initiative de Lucien Nizard, professeur à l?Institut des études politiques - sans oublier Colette Hirtz, Philippe Galliard, Georges Couffignal et les autres - nous avons créé l?association Interpeller la Presse. Je ne sais si vous vous en souvenez. Depuis plusieurs années s?exprimait dans tous les milieux un mécontentement croissant devant la situation de l?information dans la région grenobloise. Le monopole de l?ORTF pour l?information parlée (la télévision était inexistante), et celui du groupe Dauphiné-Progrès pour l?information écrite quotidienne, donnaient une actualité brûlante à la question : « Comment sauvegarder le pluralisme de l?information ? ». Nous voulions « interpeller la presse » en suscitant la parole de ceux qui refusaient d?en être seulement les consommateurs. Nous avons organisé, dans les années 72 à 75, des ateliers de lecture de journaux dans des comités d?entreprise, dans des lieux scolaires, dans diverses associations, dans les bistrots : le Dauphiné Libéré était affiché sur un mur et on disait aux gens réunis : « Que voyez-vous ? - quelle place occupent les titres ? - que disent-ils par rapport aux articles ? - qui les signe ? - quelle place l?édito prend-il ? - comment Line Reix s?exprime-t-elle ? et Richerot » ? Nous avions des ambitions démesurées, peut-être, mais mobilisatrices. Nous utilisions un slogan : « Former des lecteurs intelligents, exigeants et critiques ! ». Pendant près de 30 ans, avec des hauts et des bas, ILP est intervenue publiquement en organisant débats, rencontres, groupes d?étude et forums. J?en ai été président pendant plusieurs années avec la conviction partagée par beaucoup que les usagers de l?information, sous toutes ses formes, ont besoin de lieux de parole et de réflexion qui leur permettent de se faire entendre.
Quels ont été vos autres engagements ?
Dans les années 90, j?ai été en relation avec le réseau des Services pour l?habitat qui était en contact suivi avec la Fondation Abbé Pierre. Le moment semblait venu de lui donner une plus forte existence locale en prenant le nom de Un Toit pour Tous-relais de la Fondation Abbé Pierre. J?ai été chargé de contribuer à la cohérence et à l?action commune de ce complexe associatif. Un Toit pour tous comportait des associations comme Territoires qui cherchait à acquérir et à restaurer de l?habitat anciens, des foyers de jeunes travailleurs et d?immigrés, le Secours catholique, des groupes d?étude faisant rapport des besoins en Isère, etc. Une quinzaine, puis une vingtaine et davantage d?associations ont été mises en relation les unes avec les autres pour défendre le droit au logement de tous ceux qui n?ont pas les moyens d?y avoir accès, pour demander aux pouvoirs publics de faire appliquer les lois en vigueur et, surtout, pour accueillir la demande des plus démunis en cherchant aussi à y répondre au cas par cas. Un Toit pour Tous existe toujours. Il continue à militer activement contre le mal logement.
Par ailleurs, j?ai pris part à la création de Grenoble Objectif 95, dont le but était de préparer les élections municipales suivantes devant mettre fin au système Carignon et provoquer un renouveau politique fondé sur la participation des citoyens. Daniel Hollard en a été la première cheville ouvrière. Dans les années suivantes, ayant modifié son intitulé, Grenoble Objectif Citoyenneté s?est affirmé, non comme un parti, mais comme un lieu de réflexion et de propositions en lien avec les habitants et les élus de la ville. Il compte aujourd?hui 7 conseillers municipaux et poursuit sa route. Concrètement, cela m?a amené à contribuer à bien des débats et à participer en particulier à l?Union de Quartier de la Villeneuve où j?habite, ainsi qu?à plusieurs groupes et commissions de ce secteur de la ville. Chacun pouvait vérifier la pertinence de cette boutade de Hubert Dubedout dont nous avions fait un slogan : « Il n?y a pas de cité sans citoyens ! »
En parlant de lieux de vitalité associative, je souhaiterais vous poser une question concernant le centre ?cuménique Saint-Marc, c?est quelque chose d?important dans votre parcours?
J?en ai déjà dit un mot. Ajoutons que plusieurs projets ont convergé pour rendre possible la création de ce Centre. Ceux du catholicisme qui souhaitait conserver une implantation dans les quartiers sud de la ville, quitte à en modifier le style, ceux des protestants qui voulaient diversifier leur action et ceux de la Ville de Grenoble pour qui l?approche des Jeux Olympiques de 68 exigeait un urbanisme nouveau. André Malraux aidant, une Maison de la Culture était programmée. Pour les Églises, l?idée d?un centre ?cuménique s?est imposée peu à peu dans une ambiance chaleureuse. Entre 65 et 68, j?ai eu l?occasion de collaborer avec Emmaanuel Magnin, le prêtre du lieu avec qui l?entente était parfaite. Nous avons ensemble accompagné cette construction, jusqu?à son inauguration qui, au moment des Jeux Olympiques a été particulièrement festive. Depuis lors, le Centre saint Marc est un lieu aussi ouvert que possible. Le cultuel y côtoie toutes sortes de débats.
Le Centre ?cuménique Saint Marc,
un lieu de témoignage et de militance
Pendant la période bouillonnante des années 60, les Églises ne sont pas restées inertes. Plusieurs centres ?cuméniques naissent de leur volonté de dialogue les unes avec les autres, aussi bien que de leur besoin de dépasser le cadre paroissial ou ecclésial de leur existence habituelle. Leurs membres les plus attentifs aux changements de la société s?y impliquent avec détermination. Ils ont la conviction que leur foi doit être vécue en prenant part aux difficultés et aux luttes de ceux au milieu desquels ils vivent.
Pour bon nombre de Grenoblois, cette conviction forgée au temps de la Résistance, a conduit, dès la fin de la guerre, à la création du groupe des « Chrétiens dans la cité ». Pendant plus de dix ans, ceux-ci ont organisé dans l?espace public près de 80 conférences et débats sur des questions de l?actualité politique et sociale telles que le racisme et la décolonisation (entre autres sur l?affaire malgache et la guerre d?Algérie). Leur réflexion de croyants engagés aux côtés de bien d?autres militants n?a été étrangère ni à l?action qui a donné le jour au mouvement du Planning familial, ni à l?entreprise d?ACTA (Action culturelle par le théâtre et les arts) dont la Maison de la culture est issue, ni au projet de création d?un centre ?cuménique devant exprimer l?élan d?ouverture et de dialogue auquel beaucoup aspiraient.
Dans les quartiers sud d?une ville qui se développait rapidement, une paroisse catholique animée par des prêtres de la Mission de France, a contribué, non sans provoquer de sévères conflits, à l?ouverture active de leur Église. Au même moment le protestantisme local cherchait aussi à décentrer son implantation. Il trouvait alors le meilleur accueil à Saint-Marc et l?occasion de donner une authentique dimension ?cuménique à son souci de présence dans la ville. Construire ensemble, dans tous les sens du mot, était la préoccupation des uns et des autres, mais c?est l?importance du processus d?urbanisation exigé par la préparation des Jeux olympiques de 68 qui a accéléré la décision de créer un centre ?cuménique, première aventure de ce type, en France. Son inauguration, en janvier 68 a exprimé la volonté de renouveler l?image de l?Église, de faire vivre sa pluralité et la possibilité de mettre en ?uvre une présence non cléricale dans la société.
C?est ainsi que le Centre Saint-Marc a été, non seulement un lieu de vie commune pour des chrétiens catholiques, protestants et anglicans, mais tout autant le carrefour des rencontres les plus diverses pour croyants et incroyants de tous bords. Après l?effervescence festive des Jeux olympiques et celle, plus âpre, du mois de mai, il faut évoquer, parmi bien d?autres événements marquants, les congrès de plusieurs mouvements culturels, politiques et religieux, la grève de la faim des militants du Secours Rouge en 71, les colloques contre la peine de mort, pour l?accueil des étrangers, pour le dialogue entre chrétiens, juifs et musulmans, etc. Combien de débats et de manifestations qui, souvent, ne pouvaient se tenir nulle part ailleurs !
Avec des moments intenses et des moments où l?ordinaire s?impose, le Centre oecuménique exprime, par son existence même que dans le monde incertain qui est le nôtre, la recherche obstinée du dialogue est, pour tous, l?enjeu principal de notre quête d?avenir. Vivre ensemble est à la fois l?exigence et l?espérance de notre pluralité.
Paul Keller
Quelle est votre définition de ce que peut ou doit être un militant associatif ?
Je n?aime guère le mot? Disons qu?un militant se sait coresponsable de la société où il vit. Il estime devoir prendre part aux luttes contre les injustices, la pauvreté et les abus de pouvoir, en particulier. Il a conscience d?être en solidarité avec les autres, les plus faibles d?abord. L?autre est constitutif de ce que je suis. Si bien que, dans toute société nous sommes liés les uns des autres. La militance a une dimension politique et affirme que nous construisons ensemble notre présent et notre avenir. Celui-ci dépend de l?action responsable que nous menons aujourd?hui. « Il faut espérer pour entreprendre », disait Paul Ricoeur et il mettait l?accent sur ce qu?il appelait la stratégie des brèches. (?). Je crois important, en effet, de dire que notre action militante consiste à ouvrir des brèches, à être attentif à ce qui oriente vers de nouveaux possibles, vers de l?avenir. Non pas refaire le monde tout entier. On ne refait pas le monde tous les matins, sauf au café du commerce. Je crois que l?action associative et, pour une bonne part, l?action politique consistent à changer ce qui peut l?être, à ouvrir des brèches, à les franchir et à inviter les autres à en faire autant.
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06.04.2010 15:04 |
KEL1005 |
Jean-Frédéric (négociant) SCHLOESING Jean-Pierre Schloesing est le neveu de Philippe-Henri Schloesing (épouse une Wagner), dont un descendant, Edouard-Henri Shloesing épouse une de Dietrich. Leur fils Edouard, de Montflanquin, sera député, vice président de l'Assemblée Nationale.
Jean Frédéric Pierre SCHLOESING
État civil
• Né le 4 mai 1781 - Pirmasens, Rhénanie Palatinat, Allemagne
• Décédé le 22 septembre 1845 - Marseille, 13000 , à l'âge de 64 ans
• Commerçant en droguerie dépôt de velours
Parents
• Jean-Pierre SCHLOESING 1746- ( : 35 ans)
o Karen von SANDEN 1749-1817 ( : 31 ans)
Mariage(s) et enfant(s)
• Marié le 14 mai 1808, Paris, 75000, avec Julie Cornélie HENTZI 1784-1864 (
Mariage: mars ou mai ?), dont
Frédéric Cornélius SCHLOESING 1809-1886
Emile SCHLOESING 1812-1900
Cornélie Rosette SCHLOESING
Louis Alphonse SCHLOESING ca 1820-ca 1861
Théophile Jean Jacques SCHLOESING, Commandeur de la légion d'honneur 1824-1919
Frères et soeurs
Echte Marguerite SCHLOESING 1774
Lars Benjamin SCHLOESING, Chevlier de la légion d'honneur 1776-1826
• Catherine Frédérique SCHLOESING 1779-1817
Jean Frédéric Pierre SCHLOESING 1781-1845
Notes
Décès de Jean Frédéric Pierre Schloesing : acte 61
L'an mil huit cent quarante cinq et le vingt trois septembre
à onze heures du matin,
Acte de décès de Jean Pierre Schloesing :
décédé à Marseille hier à neuf heures du matin au quartier de St Barnabé âgé de 64 ans et 3 mois
né à Piermasens (Bavière) domicilié et demeurant à Marseille, rue Breteuil, 34 ; époux de Julie Amélie Hentzi, ancien négociant
Sur la déclaration faite par Jean Théodore Miroglio, âgé de 46 ans, négociant, domicilié et demeurant rue ,51, et par Casimir Arniere, âgé de 24 ans, commis, domicilié et demeurant sur St Anne, n°3.
Constaté, d'après la loi, par nous Joseph,François, Laurent Hubon, chevalier de la Légion d'honneur, Maire de Marseille, délégué aux fonctions d'officier de l'Etat Civil, et lecture faite aux déclarants, avons signé.
- Commerçant en droguerie et détenteur d'un dépôt de velours d' Alsace, il va faire du commerce à Paris; c'est là qu'il rencontre Julie Hentzi et qu'il l'épouse le 14 mai 1808.
Ils auront 6 enfants entre 1810 et 1820.
- Alors qu'il faisait commerce de droguerie et de velours d'Alsace jusqu'en Scandinavie, il décide de s'établir en 1820 à Marseille. Le transfert des fonds du couple(160 000 F)et la réinstallation à Marseille ne se firent pas sans erreurs ni sans grosses pertes financières: les Schloesing y connaîtront d'abord quelques années difficiles pour prospérer ensuite.
Source : Jacques Pannier " Les Schloesing (1725-1925) Deux siècles de l'histoire d'une famille alsacienne ", Strasbourg,1925
Objet Multimedia: OBJE: ;c:\documents and settings\martine.portable-maman\mes documents\mes données parentèle\coizy.gen\bruston09.img\arc'hantael dort 2.jpg
Sources:
- décès: Archives départementales 13
Ascendants jusqu'à la 5e génération
+---- Johann Valentin SCHLOESING 1642-1705
+---- Johan Heinrich Caspar SCHLOESING 1679-1707
| +---- Anna Walburga HAIN (HEUNTZ) 1649-1705
+---- Johan Peter SCHLOESING 1703-1785
| | +---- Johann STAUFFER
| +---- Maria Ursula STAUFFER 1675-1723
| +---- ? ?
+---- Jean-Pierre SCHLOESING 1746-
| +---- Catherine KNODERER ca 1720-1774
==== Jean Frédéric Pierre SCHLOESING 1781-1845
+---- Karen von SANDEN 1749-1817
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06.04.2010 14:59 |
KEL1005 |
Emile (négociant armateur) SCHLOESING Schloesing Emile Henry 1904D Marseile acte 534
L'an mil neuf cent quatre, et le vingt sept juin à dix heures et quart
Acte de décès de Emile Henri Schloesing
Décédé à Marseille hier à huit heures du soir dans son domicile Rue Sylvabelle, 103, âgé de cinquante quatre ans, Industriel né à Marseille Epoux de Ernestine Frédérique Eugénie Gory, sans profession, fils de Emile Schloesing et Françoise Roulet
Sur la déclaration de Louis Genoyer âgé de trente six ans Employé domicilié et demeurant Boulevard Notre Dame 62 et Marc Poupardin âgé de cinquante cinq ans industriel domicilié et demeurant Place de la Corderie 5. Constaté, d'après la loi par Nous, Marius Piéri, Adjoint au Maire de Marseille, délégué aux fonctions d'Officier de l'Etat civil, et lecture faite aux déclarants avons signé avec eux.
Pieri - LsGenoyer - M poupardin
- préparation commerciale à Londres
- armée
- rencontre Ernestine Gory lors d'une réunion de "réveil" à Nîmes: il l'épouse en 1875
-membre du Conseil presbytéral de l'Eglise réformée évangélique de Marseille et de la Commission administrative du bureau de bienfaisance de Marseille
-véritable responsable de la transformation des Etablissements Schloesing par son esprit curieux, inventif.
-en 1889, il dépose un brevet pour l'invention de distributeurs automatiques de boissons et sandwichs, invention présentée à l'Exposition universelle de Paris en 1889 ( fin 1889, Marseille avait ses appereils Schloesing qui permettaient aux ouvriers de s'approvisionner en boissons chaudes, de même à Paris, place de la République: la consommation coûtait 10 centimes).
-maire-adjoint de Marseille
-Très intéressé par les questions sociales:il a fondé la section locale de la Ligue des droits de l'homme.(Il la préside de 1899 jusqu'en 1904) Dreyfusard convaincu, il a reçu à sa table Jean Jaurès et Francis de Pressensé, ce qui lui valut une mise au ban de la société bourgeoise de Marseille.( la Ligue des droits de l'homme a été fondée en 1898 par l'ancien Garde des Sceaux Trarieux à la suite de l'affaire Dreyfus)
résidences:
63 Boulevard Périer RDC Marseille
Villa Sylvabelle-Provence, par Concis, canton de Vaud, Suisse
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Nationalité: français
Déces: AD 13:MARSEILLE, Acte:Décès,6,06,1904 page 46
Mariage Emile Schloesing et Françoise Marianne Roulet :Acte 32
L'an mil huit cent quarante et un, le trente et un juillet à 9 heures du soir
Acte de mariage de sieur Emile Schloesing, négociant, né à Paris (Seine)
le dix sept juillet mil huit cent douze, domicilié et demeurant à Marseille, avec ses père et mère, rue Senac n°78, fils majeur de sieur Jean Frédéric Pierre Schloesing, négociant et de dame Julie Amélie Hentzi, ci présents et consentans.
D'une part ; et de Demoiselle Françoise Marianne Roulet, née à Marseille le treize novembre mil huit cent vingt et un, y domiciliée et y demeurant avec son père rue 3° Calade n° 10, fille mineure de sieur Abraham Auguste Roulet, consul de SM le roi de Prusse, ci présent et consentant, et de feue Dame Jeanne Louise Azeline Rivail d'autre part.
Les actes préliminaires sont : la publication du mariage faite en cette mairie les Dimanche 18 et 25 du courant à midi, sans opposition,
les actes de naissance des époux et de décès de la mère de l'épouse.
De toutes lesquelles pièces, paraphées aux termes de la Loi, et qui demeurent annexées au présent registre, il a été fait lecture, ainsi que du chapitre six du Code Civil, concernant les droits et devoirs respectifs des époux, lesdits époux présents, ont déclaré prendre en mariage, l'un Demoiselle Françoise Marianne Roulet, l'autre sieur Emile Schloesing.
Après quoi, nous Marc Constantin FRAISSINET, chevalier de la Légion d'honneur, Adjoint à la Mairie, délégué aux fonctions d'Etat Civil, avons prononcé, au nom de la Loi, que lesdits époux sont unis en mariage, en présence des sieurs Charles Louis Roulet, âgé de 62 ans, propriétaire, oncle de l'épouse, domicilie et demeurant boulevard Merentin n° 2 ;
Casimir Gilley, âgé de 38 ans, négociant, domicilié et demeurant rue Sainte n°83 ;
Edouard Couve, âgé de 38 ans, banquier, domicilié et demeurant place St Férréol n°9 ;
Cornélius Frédéric Schloesing, âgé de 32 ans, négociant, frère de l'époux, domicilié et demeurant rue Senac n°78, et ont, les époux, leurs pères, la mère de l'épouse et les témoins signé avec nous, après lecture faite.
Source : Archives municipales Marseille 1 E 714
Schloesing Emile 1900D Marseile acte 28
L'an mil neuf cent , et le trois janvier à onze heures dix
Acte de décès de Emile Schloesing
Décédé à Marseille hier à onze heures du soir dans son domicile Rue Nicolas, 15, âgé de quatre vingt sept ans, Négociant né à Paris (Seine) Epoux de Françoise Marianne Roulet
, sans profession, fils de Jean Frédéric Pierre Schloesing et Julie Cornélie Hentzi
Sur la déclaration de Louis Michel âgé de trente neuf ans Employé domicilié et demeurant Boulevard Baille 109 et Paul Rayne âgé de quarante six ans employé domicilié et demeurant rue des tonneliers 3. Constaté, d'après la loi par Nous, Octavien Bally, Adjoint au Maire de Marseille, délégué aux fonctions d'Officier de l'Etat civil, et lecture faite aux déclarants avons signé avec eux.
LMichel - P Rayne - O Bally
Source : MARSEILLE, Acte:Décès,3,01,1900 page 6
- né à Paris dans une maison bâtie avec des pierres de la Bastille.
- a été baptisé à l'église luthérienne des Billettes.
-instruction biblique avec le pasteur JF Sauther
-lycée
-apprentissage dans la Maison Louis Odier-charles Auberg et Cie jusqu'en avril 1828.
-1838: fondé de pouvoir de cette maison(il apporte la somme de 30 000 F dont 22 000 empruntés).
-1841:Emile avait une âme très religieuse et recherchait ardemment la paix intérieure. Tourmenté, il recherchait Dieu dans la prière en tout lieu. C'est en 1841 qu'a lieu la rencontre déterminante sur le plan religieux; César Malan prêche à Marseille, il lui parle de la théologie de Réveil:pardon gratuit de Dieu, qui va lui donner confiance en la grâce de Dieu qui ne l'a plus quitté. A partir de 1841 aussi, il siège au consistoire réformé.
-1841:caissier dans son entreprise avec 2400 Francs d'honoraires
-1841: mariage avec fanny Roulet.
-1846: il reprend à son compte la comission de ses patrons MM.Aubert et Baux désirant se retirer des affaires.En association avec son compagnon de travail, il fonde la maison"Miroglio-Schloesing et Cie", qui devient en 1846 "Miroglio-Schloesing Frères et Cie" quand le frère ainé d'Emile, Frédéric se joint à l'affaire.En 1849, Miroglio se retire: la raison sociale devient "Schloesing Frères et Cie"
Il fonde en 1846 avec son ami, l'ingénieur Frantz de Montrilcher, la "Société protestante de prévoyance et de secours mutuel de Marseille", première couverture sociale.Il rattache l'origine de cette société dans les sociétés d'entraide chez les Portestants persécutés du XVIIème siècle qui transportèrent ces idées dans l'exil.
De plus, 2% des bénéfices nets sont versés à des oeuvres de bienfaisance. il affirme son philantropisme. Il est juge au tribunal de commerce, administrateur du Mont-de-pitié.Apotre de la Ligue pour le relèvement de la moralité, il est aussi membre du comité de patronage des UCJG de Marseille et à la Mission populaire évangélique, ou de l'orphelinat de jeunes filles dont il sera le trésoirier.Sa propiété acquise en 1850 près de Saint-Barnabé, "Berthel", petite maison de maître, sera ouverte à ceux qui ont besoin de se refaire une santé.
Il siège au Consistoire réformé.
Depuis 1846, il importe des sésames indiens pour ses établissements d'huileries et de savonneries, ainsi que du blé de Bombay, puis de l'arachide, innovant dans ces importations sur Marseille.
-1875: la société a ses propres navires:L'Espérance, le Vasco de Gama, le Moshsesh.
Il combat l'esclavage au Lesotho et ailleurs en Afrique.
-1877: il achète un navire à vapeur,l'Adonis.
-1879: il crée les Usines Schloesing Frères et Cie avec Henri et Théophile, usines d'engrais et de produits ammoniacaux: superphosphates, "bouillie Schloesing", soufres précipités ou soufres noirs Schloesing.La société acquiert deux entreprises de vidanges boulevard Jourdan et chemin de la Madrague puis une usine à la Madrague pour une surface de 9862 m2 en 1888 consacrée à la production du sulfate d'ammoniaque..
-1890: adhérent de l'APEQS .
-1891: noces d'or célébrées avec leurs enfants et 11 petits-enfants
-1892: Emile et Henri cède leur maison de commerce à Mr Mante et se consacrent à la production des produits chimiques. Henri décide de publier un journal de vulgarisation "La Gazette des champs" visant à divulguer les méthodes de culture les meilleures, les procédés de lutte les plus efficaces contre les parasites.Une bonne part du renom de la maison Schloesing vient de la personnalité scientifique de Théophile, professeur à l'Instiut agronomique, au conservatoire des Arts et Métiers et membre de l'Institut (Académie des Sciences).
-1893:achat d'une usine à Septème équipée pour produire des superphosphates et reliée par conduite spéciale à une usine proche d'acide chlorhydrique. Ouverture d'une nouvelle usine à Avignon.
Les superphosphates, la "bouillie Schloesing", les soufres précipités ou soufres noirs prirent vite le relais du sulfate d'ammoniaque.
- 2 janvier 1900: victime d'un refroidissement, il meurt d'une pneumonie.
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Nationalité: français
Naissance: 11 bld Bonne Nouvelle
Baptême: a été baptisé à l'église luthérienne des Billettes à Paris
Déces: Source : MARSEILLE, Acte:Décès,3,01,1900 page 6
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06.04.2010 14:52 |
KEL1005 |
Ernestine (présidente d'associations) GORY
Ernestine Schloesing
(1854-1930)
Née le 14 décembre 1854 à Nimes, décédée le 26 février 1930. Fille de Jeanne Amélie Ausset et de Gaston Gory. Son père meurt un mois avant sa naissance et sa mère reprend alors le commerce des vins et spiritueux. Elle épouse en 1875 Henry Schloesing membre du conseil presbytéral de l'église Réformée évangélique de Marseille et de la Commission administrative du Bureau de bienfaisance de Marseille, maire-adjoint de la ville de Marseille. Il a fondé la section locale de la Ligue des droits de l'homme. Son mari étant un Dreyfusard convaincu, ils reçurent à leur table Jean Jaurès et Francis de Pressensé. Il auront six enfants.
Ernestine devient veuve en 1904, elle a cinquante ans. Elle a adhéré à l'Entraide féminine, un des plus importants groupements féminins de Marseille, créé en 1915 pour porter assistance aux femmes seules. Elle a organisé une école féminine d'initiation civique et sociale pour assurer l'avenir professionnel des jeunes filles. En 1916, elle a présidé la section de lutte contre l'alcoolisme de l'Entraide féminine. Elle a créé la Maison de la jeune fille destinée à venir en aide aux prostituées. Ernestine a apporté son soutien à l'Union française pour le suffrage des femmes. Elle a fondé la section marseillaise du Conseil national des femmes françaises et fut présidente de la branche départementale des Bouches-du-Rhône du CNFF puis vice-présidente jusqu'à sa mort en 1930. Ses démarches ont abouti en 1928 à la création d'un Comité d'entente suffragiste. Elle a été le relais essentiel entre les instances parisiennes et le féminisme marseillais. Elle a été aussi membre du Consistoire de l'Eglise évangélique. Elle aurait été la première femme membre d'un conseil municipal, mais ce fait n'a pu être vérifié.
Sa fille Jane épousera le pasteur Jacques Pannier et deviendra Présidente des UCJF de 1931 à1944. Sa fille Paule épousera le pasteur Edouard Bruston, Son fils Emile Schlusing deviendra négociant à Marseille et le trésorier de la Mission de Marseille dirigée par Ruben Saillens. Sa fille Renée a épousé l'industriel Gustave Keller, infirmière Croix-Rouge, elle a fondé et dirigé trois hôpitaux à Marseille pendant le guerre 1914-18.
Son beau-père Emile Schloesing membre de l'Eglise de Marseille, était apôtre de la Ligue pour le relèvement de la moralité, au comité de patronage des UCJG de Marseille, à la Mission populaire évangélique et fondateur de la Société protestante de prévoyance et de secours mutuel en 1877. Adhérent à l'APEQS en 1890.
Sources : Eric Bungener, Filiations protestantes, Editions familiales, Vol. et II, France, 1997. - Arnaud Masson in Les Marseillaises, Edisud, 1999.
Auteur de la biographie : Geneviève Poujol, extrait de: Un féminiesme sous tutelle. (ed. de Paris 2003)
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03.04.2010 00:53 |
ROC0017 |
Antoine, dit marquis de VION de GAILLON Député de la noblesse représentant Mantes et Meulan aux Etats Généraux de 1789 |
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02.04.2010 16:28 |
KEL1005 |
Emile de (agronome) LOËS Le frère d'Emile de Loës, le pasteur Alexis de Loës (1840-1907), avait épousé Louise Lechti. Leur fille Marguerite et le mari de celle-ci (Louis Buttin 1872-1951), sans enfants, sont a l'origine du musée et de la fondation de Loës-Buttin de Grandvaux près de Lausanne. |
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02.04.2010 15:33 |
KEL1005 |
Charles (de l'Institut) RIST CHARLES RIST
(Prilly, Suisse, le 1er janvier 1874 ; Paris, le 10 janvier 1955)
Académie des Sciences Morales et Politiques.
Élu le 10 mars 1928, dans la section Économie politique, Statistique et Finances,
au fauteuil laissé vacant par le décès de Gustave SCHELLE.
Fauteuil n°5
Économiste
Carrière
? 1898. Docteur en droit. ? 1899. Agrégé d'économie politique. ? 1899-1913. Professeur d'économie politique à la Faculté de droit de Montpellier. ? 1913. Professeur d'économie politique, puis professeur titulaire d?économie sociale (1920) et d?histoire des doctrines économiques à la Faculté de droit de Paris. ? 1926. Membre du Comité des Experts. ? 1926-1929. Sous-gouverneur de la Banque de France. ? 1928. Conseiller technique de la Banque nationale de Roumanie. ? 1931. Participe à la mission Laval à Washington. ? 1932-1933. Délégué français à la conférence économique mondiale de Londres. ? 1937. Président du Comité de Paris de la Banque ottomane. ? 1936. Président de la Commission de Révision douanière.
?Professeur à l?École libre des Sciences politiques de Paris ; chargé de mission pour les gouvernements turc et espagnol ; fondateur de l?Institut scientifique de Recherches économiques et sociales ; vice-président de la Banque des Pays de l?Europe centrale ; administrateur du Canal de Suez, de la Banque de Paris et des Pays-Bas. |
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02.04.2010 15:27 |
KEL1005 |
Gabriel (historien) MONOD www.museeprotestant.org
Gabriel Monod (1844-1912)
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Un grand historien
Recevant au sein de sa - déjà célèbre - famille une éducation protestante libérale, ancien élève de l'École Normale supérieure, il est le fondateur de la Revue historique (1876), et illustre le rôle des protestants dans l'enseignement républicain. Directeur d'Études à la IVe section de l'École Pratique des Hautes Études, Maître de Conférence à l'École Normale Supérieure, Professeur au Collège de France, il fut l'ardent défenseur de Dreyfus. Grand lecteur de Michelet, bon connaisseur de l'École historique allemande, il se rendit célèbre par ses débats avec Fustel de Coulanges, dont il contestait les ardeurs nationalistes. Il proposa de fonder la recherche en histoire sur une méthode analytique et critique, ce qui lui attira les foudres de Charles Maurras qui le considérait comme vendu à l'Allemagne ; Maurras citait toujours l'historien pour vilipender le protestantisme.
Gabriel Monod a épousé Olga Herzen, dont le père, ami de Nietsche et de Malvida von Meysenburg, symbolisait les aspirations brûlantes d'une Europe non conformiste. L'une de leurs filles épousa Édouard Rist.
« Plus on l'étudiera, mieux on comprendra que, si Gabriel Monod fut d'instinct révolutionnaire, c'est que l'État-Monod avait toujours tiré un utile profit de nos révolutions.
Son premier ancêtre connu, Jacques Monod, avait renoncé à la qualité de français sous Henri IV. Et Jean Monod venu à Paris en 1793, puis en 1808, invoqua en 1817 la qualité de descendant (par les femmes) de huguenots exilés sous Louis XIV... Ainsi eut-il le titre et les avantages de « français naturel ». La Révolution de 1830 aida les douze fils de Jean Monod à exprimer tous les bénéfices de cette position historique, sociale et morale. Le 4 septembre, puis la Révolution dreyfusarde ont encore multiplié la force de sa position...Tel est en soi le patriotisme métèque...
Si les choses n'ont pas changé depuis dix ans, l'État-Monod est loin de se fondre dans la France contemporaine. Raison de plus pour le concevoir à sa place réelle et dans son être vrai. Il est de notre devoir de nous défendre contre les empiétements de cette influence métèque.»
Charles Maurras, en guise d'oraison funèbre de Gabriel Monod (Action française, 13 avril 1912) |
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02.04.2010 14:47 |
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Daniel (prix Nobel de médecine en 1957) BOVET Daniel Bovet
The Nobel Prize in Physiology or Medicine 1957
Biography
Daniel Bovet was born at Neuchâtel, Switzerland, on March 23, 1907. He was the son of Pierre Bovet, Professor of Pedagogy in the University of Geneva and his wife Amy Babut.
After completing his secondary education at Geneva, Bovet graduated at the University of Geneva in 1927. He then spent some years as Assistant in Physiology to Professor F. Batelli. He then worked under Professor Guyenot, preparing a thesis on zoology and comparative anatomy for which he was awarded the degree of D.Sc. in 1929.
From 1929 until 1947 he worked at the Pasteur Institute in Paris then under the direction of Professor E. Roux. Here he worked first as assistant and later as Chief of the Laboratory of Therapeutic Chemistry. This Department was directed by Professor Ernest Fourneau and daily contact with him determined the course of Bovet's future researches.
In 1947 he accepted the invitation of Professor Domenico Marotta, Director of the Istituto Superiore di Sanità in Rome, to go to Italy and to organize a Laboratory of Therapeutic Chemistry. He then became Chief of the Laboratory of Therapeutic Chemistry of the Istituto Superiore di Sanità, Rome.
Bovet has published more than 300 papers on biology, general pharmacology, chemotherapy, the sulphonamide drugs, the pharmacology of the sympathetic nervous system, the therapy of allergic conditions, the synthesis of antihistamines, on curare and curare-like drugs and the use of curare as an adjuvant to anaesthesia, on various modifications of hormonal equilibrium, and on various aspects of the pharmacology of the central nervous system (drugs used for the treatment of Parkinsonism, strychnine and tranquillizers). Important aspects of these researches are embodied in a book by Bovet and his wife, published in 1948 and entitled Structure chimique et activité pharmacodynamique des médicaments du système nerveux végétatif (The chemical structure and pharmacodynamic activity of drugs of the vegetative nervous system), and in the book by Bovet, his wife, and G. B. Marini-Bettòlo, published in 1959 and entitled Curare and Curare-like Agents. In 1957 he was awarded the Nobel Prize for Physiology or Medicine for his discovery relating to synthetic compounds for the blocking of the effects of certain substances occurring in the body, especially in its blood vessels and skeletal muscles.
Bovet has received honorary degrees of the Universities of Palermo, Rio de Janeiro, Geneva, Montpellier, Paris, Nancy, Prague and Strasbourg.
In 1946, he was elected a Chevalier of the Legion of Honour of France, and in 1959 a Grand Official of the Order of Merit of the Italian Republic.
Apart from the Nobel Prize in 1957, Bovet has received the following awards: Plantamour Prize of the Faculty of Science of the University of Geneva (1934), Martin Damourette Prize of the Academy of Sciences of the Institute of France (1936), General Muteau Prize of the Italian Academy of Science (1941), Cameron Prize of the University of Edinburgh, Scotland (1949), Bürgi Prize of the Faculty of Medicine, Berne, Switzerland (1949), «E. Paterno» Prize, jointly with his wife, F. Bovet-Nitti (1949), the Scientific Illustration Prize of the Italian National Research Council, jointly with his wife (1951), and the Addingham Gold Medal, University of Leeds (1952). He is a member of several learned societies in Italy, France, Great Britain, the USA, Brazil, Argentine, and India.
Bovet married Filomena Nitti, sister of the bacteriologist F. Nitti, who has closely and continuously collaborated with him in his work.
From Nobel Lectures, Physiology or Medicine 1942-1962, Elsevier Publishing Company, Amsterdam, 1964
This autobiography/biography was written at the time of the award and first published in the book series Les Prix Nobel. It was later edited and republished in Nobel Lectures. To cite this document, always state the source as shown above.
Daniel Bovet died on April 8, 1992 |
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01.04.2010 18:58 |
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Michel (l'homme qui sauva Londres) HOLLARD Nous avons lu pour vous
Michel Hollard, le Français qui a sauvé Londres
de Florian HOLLARD
« Dans la défaite relève le défi » ce mot que l?on prête à Churchill, Michel Hollard le créateur du réseau « Agir », « l?homme qui, littéralement a sauvé Londres » suivant Sir Brian Horrocks premier collaborateur du maréchal Montgomery, releva à sa manière le défi qu?avait lancé l?occupant nazi aux démocraties, c?est ce que montre son fils dans l?attachante biographie qu?il vient de lui consacré, aux Editions du Cherche-Midi. C?est le baptême d?un train « Eurostar » en avril 2004, du nom de Michel Hollard, qui rappellera que c?est un Français resté dans l?ombre après la guerre qui participa avec son réseau à sauver la capitale britannique des « bombes volantes V-1 » destinées à la raser.
Ce valeureux combattant de la Grande Guerre, cousin du futur explorateur et humaniste Théodore Monod, fut « scandalisé par la capitulation française du 21 juin 1940, le spectacle des troupes d?occupation qui défilaient à Paris lui fut insupportable. » rapporte son fils. C?est donc tout naturellement qu?au printemps 1941, grâce à sa couverture de représentant, qu?il allait créer en solitaire un réseau de renseignements avec pour objectif d?identifier le plan de bataille des divisions allemandes en France et de le communiquer aux Anglais. Seul, sans moyen, mais avec une détermination sans faille, en l?espace de trois ans, il effectua 49 voyages, à pied ou à vélo, vers la Suisse traversant ainsi 98 fois cette frontière étroitement surveillée, pour transmettre les informations à l?attaché militaire de l?ambassade britannique à Berne.
D?un immense courage, d?un charisme de tous les instants, il sut créer un réseau « rustique » par ses méthodes et son fonctionnement, mais efficace dont les renseignements « précis et sérieux s?étaient vite imposés » aux autorités anglaises. C?est l?un des agents de son réseau « Agir » qui remarqua les étranges constructions qu?élevaient dans la région d?Abbeville les Allemands et réussit à en escamoter les plans ; l?ensemble de ces documents permit aux spécialistes anglais, qui surveillaient déjà ces travaux, d?en préciser la nature : il s?agissait bien de sites de lancement. Michel Hollard, aura quelque temps après la chance, grâce à des complicités, de s?introduire dans un hangar où était stocké « un étrange engin volant », d?en faire le relevé, d?en noter les caractéristiques et de les faire parvenir aux services anglais. Il mobilisa tous les agents du réseau pour suivre l?avancement des travaux allemands le long des côtes de la Manche face à l?Angleterre avant que l?ennemi ne frappe Londres. Le 22 décembre 1943 au cours de l?opération Crossbow les bombardiers de la Royal Air Force commencèrent à détruire les catapultes ; à la fin janvier 80 % des rampes de lancement étaient hors d?usage. Mais le 5 février 1944 près de la gare du Nord, la trahison est au rendez-vous, Michel Hollard en compagnie de trois amis est arrêté, affreusement torturé il en gardera des séquelles toute sa vie. Dans la deuxième quinzaine de mai 1944, il est déporté au camp de Neuengamme où sa conduite, dans cette enfer, relate son fils fut exemplaire, trouvant même la force d?âme « d?imprimer dans sa mémoire » d?émouvants poèmes tandis que tous les déportés « recevait la schlague et le knout chaque jour ». En avril 1945 il est sauvé grâce à une mission conduite par le Prince Bernadotte qui le conduit avec quelques camarades en Suède pour une convalescence et de fabuleuses vacances « offertes par une généreuse nation à une cohorte de pestiférés ». Au sortie de la guerre, les anglais lui témoigneront déférence et admiration, en le décorant en même temps que le général Leclerc de la haute distinction que représente le DSO Distinguished Service Order.
La France fut semble-t-il à son égard plus réservée, deux petites plaques commémoratives près de la gare du Nord et de la gare de Lyon ! solitaire et franc-tireur de la Résistance, il n?avait pas fait partie de la cohorte des Français libres, « son devoir familial l?empêcha de suivre le général de Gaulle à Londres », écrit son fils, de plus il n?avait pas appartenu à aucun des grands mouvements français de Résistance. Un « Eurostar : Michel Hollard », et le livre que vient de lui consacré son fils Florian s?essayent à réparer cette injustice.
par
Jean Novosseloff
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31.03.2010 19:27 |
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Adolphe (pasteur) MONOD Adolphe Monod
(1802-1856)
Adolphe Monod est né à Copenhague le 21 janvier 1802 et décédé à Paris, le 6 avril 1856. Son père Jean Monod, après avoir exercé son ministère pastoral au Danemark, s'est installé à Paris où son rayonnement a été grand. Epoux de Louise de Coninck qui lui a donné douze enfants, il a su créer autour de lui une atmosphère de haute culture intellectuelle. C'est dans ce cadre privilégié qu'ont grandi Frédéric et Adolphe Monod. De fortes habitudes de travail, le souci de parler et d'écrire dans une langue aussi classique que possible ont été des traditions de famille déterminantes pour ces esprits distingués.
De 1820 à 1824 Adolphe Monod fait des études de théologie à Genève. Les Français représentent alors la moitié de l'effectif des étudiants. Jean-Jacques Caton-Chenevière et Jacob-Elisée Cellérier sont les professeurs les plus connus. L'un et l'autre se rattachent au supranaturalisme rationnel et font crédit à la foi et à la raison tout en même temps. Chenevière, assez méfiant à l'éL,ard de la sensibilité qui risque de conduire à l'exaltation, concentre son at~ention sur le rôle de la raison en matière de foi: elle doit rechercher les ar-uments favorables à la Révélation afin ide rendre la foi raisonnable. Cellérier insiste davantage sur un troisième élément qui est le coeur. C'est à tort qu'on a parlé d'un enseignement desséché pour caractériser la Faculté de Genève à cette époque là. Cet enseignement se situe à l'opposé de ce qu'on a appelé revivalisme, méthodisme, " exclusivisme ".
Les débuts du futur grand orateur n'ont pas été heureux. Après avoir présenté son premier sermon, il ne se sent aucune aptitude pour la prédication et envisage même de renoncer au pastorat. Sa mère lui demande de persévérer et lui fait promettre de tenter un nouvel essai. Il va mettre toute son ardeur dans la composition de son nouveau sermon. Les professeurs et les étudiants de la Faculté saluent alors en lui un orateur de talent. On le compare même à Saurin et à Massillon. A. Monod a trouvé sa voie avant d'être marqué par le Réveil.
Il n'a que vingt-six ans lorsqu'il reçoit un appel de l'Eglise de Lyon en 1827. Le consistoire de cette métropole cherche un pasteur " distingué " dans la ligne de son père, Jean Monod. Malgré l'amitié qui le lie à son cousin Gaussen, Adolphe Monod semble présenter les garanties nécessaires. Il s'est montré plutôt réservé à l'égard des " méthodistes " au cours de ses études à Genève. Pasteur de l'Eglise française de Naples en 1826 il entre en contact avec la théologie du Réveil par le canal de Thomas Erskine, un ancien avocat devenu un ardent protagoniste du Réveil et autour d'un ouvrage traduit, dit-on, par la duchesse de Broglie intitulé " Réflexions sur l'Evidence intrinsèque de la Vérité du Christianisme". A. Monod publiera en 1928 deux sermons prononcés à Naples sur la misère de l'homme et la miséricorde de Dieu où l'influence du Réveil est caractérisée.
Le jeune pasteur qui a été choisi par l'Eglise de Lyon n'est plus le même que celui qui va s'installer à Lyon! Entre temps une crise spirituelle profonde l'a transformé. La cité rhodanienne a été de tout temps un haut lieu du mysticisme. Bastion de la franc-maçonnerie mystique avec J.-B. Willermoz
avant la Révolution de 1789, lieu d'influence de Mme de Krüdener, terred'élection des sociétés évangéliques, Lyon possède une petite Eglise dissidente composée de membres professants, en général des ouvriers d'origine suisse ou des catholiques convertis. Un agent de la Société continentale, le vaudois Dentan, la dirige. Dentan confie sa communauté qui intègre l'Eglise concordaire à A. Monod et part pour la Haute-Loire où il deviendra darbyste, ce qui n'est pas sans signification. Dans l'immédiat tout le monde est satisfait : les réformés lyonnais voient avec gratitude une communauté se joindre à eux. Le troupeau de Dentan a trouvé en A. Monod un pasteur à sa convenance.
Le consistoire de Lyon trouve cependant qu'A. Monod consacre trop de temps à ce groupe au détriment des nombreux anciens catholiques qui fréquentent le temple du Change dans le vieux Lyon, célèbre pour sa façade qui est de Soufflot. Contrairement à ce qu'on a parfois dit l'Eglise réformée de Lyon est alors fort vivante, conquérante même. Elle entretient par ailleurs d'excellentes relations avec les autorités. Indépendamment d'un vieux noyau qui remonte à l'époque du Désert, elle est composée de suisses et de cévenols. Une évangélisation active est faite dans les environs de Lyon jusqu'à Tarare. Le village de Sainte-Consorce, près de Marcy-l'Etoile, veut se convertir en bloc au protestantisme. Le nombre des lyonnais touchés par le mouvement s'élèverait à plus de 5 000 d'après un commerçant converti, Mollard Lefèvre, qui proclame ses opinions religieuses nouvelles dans deux brochures. L'évaluation est sans doute trop forte. Les registres consistoriaux font cependant état de plus de 500 convertis au début de 1826.
Le consistoire reproche à son trop jeune président de négliger les anciens catholiques de Lyon et de la banlieue. C'est peut-être l'afflux des convertis qui va inciter A. Monod à montrer des exigences draconiennes à propos des conditions d'entrée dans l'Eglise et d'admission à la Sainte Cène. Il veut pratiquement rétablir la discipline du XVIe siècle. Telle est l'origine de son conflit avec le consistoire. Très vite on va lui reprocher ses absences continuelles, le caractère très sombre et l'absence de préparation de ses prédications, son mépris apparent pour les lyonnais et même pour ses collègues. Il déconseille l'assistance à l'instruction religieuse de son ancien condisciple de Genève Martin Paschoud. En 1829 le consistoire lui demande sa démission. Il vient de se marier le 2 septembre. L'affaire ne s'arrange pas. Le 20 mars 1831 A. Monod prononce un sermon terrible: " Qui doit communier ? " Ce sermon est en partie improvisé. A. Monod l'a fait imprimer par la suite à partir d'une sténographie. En voici quelques passages :
" C'est désordre pur, c'est ténèbres pures, c'est incrédulité pure, incrédulité revêtue du nom du Christ. En sorte que dans l'Eglise de Jésus-Christ, sous le nom de Jésus-Christ, peut-être jusque dans la chaire de Jésus-Christ, dans ceux qui sont établis pour veiller sur les brebis de Jésus-Christ, là, là-même le Démon a mis son incrédulité! Ce n'est plus l'Eglise de Jésus-Christ, c'est l'Eglise du Démon, c'est l'assemblée de Satan!... Je crois... qu'il n'y a rien, aux yeux de Dieu et de ses anges, de plus horrible, rien de plus abominable qu'une communion indigne, qu'une communion non communion, qu'une communion où la table sainte est profanée, où le corps et le sang du Fils de Dieu sont jetés à l'aventure et livrés peut-être à ses plus cruels ennemis. Murs de ce Temple, avez-vous vu des communions semblables ? J'en appelle aux incrédules eux-mêmes... ". Si l'Eglise de Lyon était une assemblée de Satan, les protestants lyonnais pouvaient légitimement se demander pourquoi Adolphe Monod y était entré! Ce dernier refuse de distribuer la Sainte Cène le jour de la Pentecôte. Il est suspendu par le consistoire pour " refus de service ".
Le 19 mars 1832 la destitution d'A. Monod est prononcée par ordonnance royale. Le baron Cuvier, directeur des cultes non-catholiques, a hésité à conseiller la destitution demandée dès le 15 avril 1831 par le consistoire car la loi de 1802 ne charge pas les consistoires de régler les questions doctrinales. Quant au gouvernement il ne veut surtout pas prétendre à une compétence religieuse. Il aurait sans doute évité de se prononcer si A. Monod n'ait pas refusé de distribuer la Sainte Cène. Le problème n'était plus seulement théologique, mais aussi disciplinaire.
A. Monod quitte l'Eglise officielle contre sa volonté. Il reste à Lyon à la demande instante de ses amis du Réveil bien que Gaussen lui ait proposé une chaire à l'Ecole de théologie qu'il vient de fonder à Genève. Les partisans de Dentan le rejoignent. Il se trouve à la tête d'une communauté de cent-cinquante " régénérés " auxquels se sont jointes quelques dames de la bonne société. Le départ est prometteur, mais A. Monod semble avoir été gêné par les " vues baptistes " de sa nouvelle Eglise. Au fond de lui-même il reste réformé et comme l'a dit son frère Frédéric " il est séparé sans être séparatiste ".
En 1836 Adolphe Monod est appelé comme professeur de morale à la Faculté de Théologie de Montauban où il enseignera jusqu'en 1847. Il occupera par la suite la chaire d'hébreu, puis en 1845 celle d'exégèse et de critique sacrées. On est surpris aujourd'hui par l'absence de préparation des professeurs de théologie de Montauban à cette époque.
A. Monod s'est livré à ces tâches nouvelles pour lui avec une ardeur et une conscience exceptionnelles. Le résultat de ce travail a été, pour le maître et ses étudiants, un réveil de l'esprit critique, l'abandon de l'ancienne théopneustie, la recherche d'une base plus large et plus solide par l'étude des Ecritures. A. Monod a reconnu loyalement que ses idées se sont modifiées dans le sens d'un élargissement intellectuel.
A. Monod n'oublie pas pour autant sa mission de prédicateur. Plusieurs recueils de sermons en témoignent. En 1840 il publie " Lucile ou la lecture de la Bible ", un ouvrage qui a un grand succès. C'est le dernier témoignage de sa première conception de la Bible basée sur les miracles et les prophéties. En 1847 il répond à l'appel qui lui est adressé par le Consistoire de Paris, en acceptant le poste de suffragant. Il sera nommé pasteur titulaire en 1849.
Que de chemin parcouru depuis 1829 ! Le Jean-Baptiste romantique du Réveil qui n'insiste que sur la repentance a commis l'erreur lorsqu'il était à Lyon " de vouloir transposer le seizième siècle dans le dix-neuvième ", comme l'a remarqué l'un de ses propres amis, J. Pédézert. Le pasteur qui s'installe à Paris en 1847 aime à présenter le christianisme plutôt comme une vie que comme une doctrine. Son discours d'installation " La Parole Vivante " et son sermon sur les Grandes Ames en font foi. Il insiste sur " la personne vivante de Jésus-Christ " à laquelle l'Ecriture a été chargée de rendre témoignage. Sans rompre pour autant avec ses convictions théoloaiques A. Monod est influencé par Alexandre Vinet. Il va jusqu'à insister sur l'harmonie préétablie entre les débris de notre grandeur première et l'Evangile de Jésus-Christ. Son sermon sur Nathanaël est pénétré de cette pensée.
On conservera d'abord d'A. Monod le souvenir d'un grand prédicateur. Ses sermons ont attiré les auditoires de plus en plus importants. La chaleur de ses convictions jointe à un rare talent oratoire explique qu'il a exercé une influence très grande sur ses catéchumènes et sur les jeunes. Dans son sermon " un chrétien peut-il mourir tranquille ? " il n'hésite pas à se mettre à genoux dans la chaire de l'Oratoire. Le prédicateur disparaît et on ne voit plus que ses longues mains qui s'élèvent vers la voûte pour la prière. Par-delà le romantisme qui est celui de son temps, le message d'A. Monod est encore en mesure de faire une forte impression sur nos contemporains. L'écrivain et philosophe Amiel écrit à son sujet, dans son Journal, en 1851 : " J'ai ressenti les chaînes d'or de l'éloquence; j'étais suspendu aux lèvres de l'orateur et ravi de son audace et de sa grâce, de son élan et de son art, de sa sincérité et de son talent. J'ai reconnu que pour les puissants les difficultés sont une source d'inspiration, et ce qui ferait broncher les autres, l'occasion de leurs hauts triomphes... Quelle étude
que celle d'une prédication pareille! Diction, composition, images, tout est instructif et précieux à recueillir. J'ai été émerveillé, remué, saisi. " Edmond de Pressensé, dans ses Etudes contemporaines, écrit de son côté : " J'ai toujours devant les yeux la figure d'A. Monod si noblement expressive... Elle portait le cachet d'une haute distinction morale, relevée par une mélancolie propre aux âmes profondes ; son sourire était admirable, c'était une lumière. La parole le transfigurait, comme elle fait pour tous les grands maîtres de l'éloquence. Son geste était parfait. Je n'ai entendu que Berryer qui eût une voix d'un timbre aussi harmonieux et pénétrant. " Berryer, avocat et membre de l'Académie française, a été le grand orateur du parti légitimiste sous le Second Empire.
Après six ans de ministère parisien, la maladie le mine. Il monte en chaire pour la dernière fois le 27 mai 1855. Il s'éteint le 6 avril 1856 après dix mois de souffrance. C'est au cours de cette période qu'il a trouvé la force de rédiger une série de méditations pour ses amis qui ont été rassemblées dans " Les Adieux ". Adolphe Monod a épousé en 1827 Hannah Honyman qui lui a donné sept enfants. On peut voir son buste dans la grande sacristie de l'Oratoire et dans la salle qui porte son nom au deuxième étage de la maison presbytérale.
Philippe Vassaux
ADOLPHE MONOD « LA VOIX DU RÉVEIL »1
Un collègue a dit de lui : « Comme défenseur de la vérité qui est en Christ, il avait un c?ur de lion; comme chrétien, il avait le c?ur et la simplicité d?un petit enfant, un c?ur d?agneau ? si j?ose ainsi dire ? doux, bon, inoffensif et toujours débonnaire. Il unissait, dans son caractère chrétien, des qualités rarement associées: la mâle énergie de saint Paul et la douceur évangélique de saint Jean. »2
Ce c?ur de lion, ce c?ur d?agneau est aussi un c?ur de berger. Adolphe Monod (1802-1856), l?un des grands prédicateurs du XIXe siècle, a toujours souhaité se consacrer davantage au côté pastoral de son ministère. Toutefois, pour lui, la prédication est une obligation sacrée qui réclame le meilleur de lui-même. On comprend mieux ainsi son cri d?angoisse : « Ô croix de la prédication de la croix ! »
Des cris d?angoisse, A. Monod en a poussé d?autres dans sa vie. Comme bien des serviteurs de Dieu des plus fidèles, il a enduré de grandes luttes spirituelles au début de son ministère.
Un Héritage de Piété
Les Monod forment une famille internationale. Né au Danemark, élevé en France, Adolphe fait ses études en Suisse, le pays natal de sa famille. Ainsi, il écrit : « J?ai trois patries, c?est-à-dire que je n?en ai point. Je suis Adolphe sans patrie. »3 Son grand-père, Gaspard-Joël Monod, a été pasteur à Genève et en Guadeloupe. Le père d?Adolphe, Jean Monod, fait la connaissance de sa femme, Louise, à Copenhague, où il a servi plus tard comme pasteur pendant la jeunesse de ses enfants. Aldolphe-Louis-Frédéric-Théodore, leur sixième enfant, naît le 21 janvier 1802. Après la naissance de deux autres enfants, la famille déménage à Paris en 1808, où elle s?agrandit encore et comprend au total huit fils et quatre filles.
1 Cette biographie est tirée d?une nouvelle édition des Adieux d?Adolphe Monod (Cléon d?Andrans/Aix-en-Provence : Éditions Excelsis/Éditions Kerygma, 2006). Elle est inspirée de celle dans l?édition américaine des Adieux publiée sous le titre Living in the Hope of Glory (Phillipsburg NJ, P |
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31.03.2010 19:07 |
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Frédéric (pasteur) MONOD Frédéric Monod ?(1794-1863)
Jean Monod va exercer un heureux ministère à Paris pendant vingt-sept ans. Issu d'un milieu cultivé et plutôt mondain, il s'efforce de vivre en bonne intelligence avec son entourage et ne dédaigne pas une partie de whist. Cet homme tolérant et généreux, marqué par le siècle des Lumières, plus préoccupe de vie chrétienne que de doctrine, laisse sa femme, Louise de Coninck, mener ses filles au bal. Au presbytère des Monod on joue la comédie. Le protestantisme français n'a pas encore subi l'influence puritaine qui justifiera cette tenace réputation d'austérité qu'on continue à lui attribuer même lorsqu'elle a disparu depuis longtemps.
Quatre des fils de Jean Monod, Frédéric, Guillaume, Adolphe et Horace, seront des pasteurs du Réveil sans rompre pour autant avec leur père. L'aîné, Frédéric, Joël, Jean, est né à Monnaz, près de Morges, dans le canton de Vaux en 1794. De 1815 à 1818, il étudie la théologie à Genève. Un gentilhomme écossais, ancien officier de marine, Robert Haldane vend sa propriété et décide d'aller évangéliser l'Europe. Les protestants français, qui ont durement supporté un siècle de persécutions, regardent parfois d'un ?il sombre les missionnaires anglo-saxons qui déferlent sur le continent pour leur annoncer, dans un français plus qu'approximatif, l'Evangile. La première tentative de ce genre remonte à 1791 avec l'arrivée de méthodistes des îles an ' -Io-normandes à Courseulles-sur-Mer, près de Caen. Ceux-ci trouvent en ville, un dimanche, une petite communauté rescapée de la Révocation à laquelle ils racontent, sur un registre pathétique, leur conversion. Aller évangéliser les vieux terroirs protestants nécessite une certaine candeur et beaucoup d'aplomb. Porter la Parole du Christ à ceux qui ne l'ont jamais entendue est une entreprise plus difficile. Le problème du Réveil au XIXe siècle est là.
Il faudrait être un caricaturiste comme Daumier pour rendre compte des multiples péripéties qui ont conduit Haldane à louer un appartement à Genève où il invite les étudiants en théologie à lire avec lui l'Epître aux Romains. Haldane a une culture théologique très limitée, mais il possède une prodigieuse connaissance de la Bible. Il n'est jamais à court d'un verset et peut déverser des flots de citations sur son auditoire médusé. Frédéric Monod lui sert d'interprète, ce qui n'est pas sans inquiéter ses professeurs de la Faculté de Théologie. On trouve auprès d'Haldane le futur historien de l'Eglise Merle d'Aubigné et César Malan. En 1817, à la suite de propos intempestifs de César Malan qui se permet de comparer du haut de l'une des chaires de Genève la ville qui le reçoit à la Babylone de Nabuchodonosor, la vénérable compagnie des pasteurs de Genève s'inquiète et fait signer à tous ceux qui aspirent à exercer des fonctions pastorales l'engagement de ne pas aborder certaines questions : la double nature du Christ, le péché originel, la grâce efficiente, la prédestination. Frédéric Monod signe sans sourciller cette déclaration. Nous avons donc affaire à un homme sage dont les positions évangéliques sont fermes, mais qui s'efforce d'aller dans le sens de la conciliation. Ses débuts dans le ministère seront plus calmes que ceux de son frère Adolphe.
De 1820 à 1832 Frédéric Monod est pasteur adjoint à Paris. C et appel n'est pas lié à son orientation théologique, mais au fait qu'il est le fils du pasteur Jean Monod, universellement respecté. Ses journées, relatées dans la correspondance qu'il entretient avec ses frères, sont très chargées. Il visite les hôpitaux et les prisons, fonde la première école du dimanche à Paris, manifeste un grand dévouement à la cause des sociétés protestantes qui ont eu un vaste rayonnement tout au long du siècle. Il est à l'origine de la plupart des ?uvres d'évangélisation de son temps. On le trouve à la Société biblique française et étrangère fondée en 1833, à la Société évangélique de France, à la Société des traités religieux. De 1824 jusqu'à sa mort, il est le principal rédacteur des Archives du Christianisme, l'organe de l'orthodoxie réformée. Ce journal, qui paraît pour la première fois le 1" janvier 1818 disparaîtra en 1868 en raison de difficultés financières. Il ne se rattache au Réveil qu'avec l'arrivée de Frédéric Monod. Le prélibéral Samuel Vincent fera partie des collaborateurs pendant quelques temps encore.
Frédéric Monod insiste dans sa prédication sur la grâce et sur la nouvelle naissance. La ferveur et la beauté de ses prières du haut de la chaire de l'Oratoire touche ses contemporains, qui sont unanimes sur ce point. Sa loyauté lui assure l'estime de ses amis et de ses adversaires.
L'urbanité et la courtoisie qui règnent jusqu'ici vont subir un premier coup avec l'affaire Grawitz. Charles-Frédéric Grawitz (1804-1852) est Parisien. Après des études de théologie à Montauban, il souhaite être consacré à l'Oratoire. Sa requête est agréée en 1827. Les pasteurs Juillerat-Chasseur et Frédéric Monod déclarent alors que " leur conscience ne leur permet pas de prendre part à cette consécration ". Ils adressent une lettre ouverte aux pasteurs de France et de Genève où ils accusent le candidat au saint ministère de " professer des doctrines fondamentales erronées en opposition avec l'Ecriture sainte ". Le conflit est pénible pour Jean Monod. Celuici, à la différence de son fils, s'est prononcé en faveur de la consécration de Grawitz qui, semble-t-il, n'a pas voulu signer de déclaration de foi normative. Nous avons là l'une des premières manifestations d'intolérance de la part des théologiens du Réveil. ~Grawitz sera consacré au Vigan et deviendra plus tard pasteur à Montpellier.
A la suite du refus de la majorité des membres de l'Assemblée générale des églises réformées, en septembre 1848, d'adopter une confession de foi, Frédéric Monod croit de son devoir de donner sa démission du poste qu'il occupe à Paris dans l'Eglise nationale. Il fonde alors avec le comte Agénor de Gasparin l'Union des églises évangéliques de France en 1849. Les Eglises libres ont à l'origine une double caractéristique : elles ont une confession de foi adoptée par chaque membre de l'Eglise, qui ne comprend que des membres professants ; elles sont indépendantes de l'Etat. Frédéric 11oriod fait un voyage en Amérique afin de recueillir les fonds nécessaires à l'édification d'un temple. Celui-ci sera construit en 1862 17, rue des Petits-Hôtels. C'est aujourd'hui l'Eglise réformée de La Rencontre, appelée autrefois Chapelle du Nord. L'ensemble paroissial a été reconstruit et abrite aujourd'hui la radio Fréquence protestante.
La fameuse chapelle Taitbout, initiative bien connue du Réveil parisien, existe depuis 1830. Elle est transférée en 1840 au 54 de la rue de Provence (aujourd'hui salle centrale de l'Armée du Salut) sur un terrain donné par la famille Lutheroth. Cette chapelle, construite par l'architecte de Valcourt, est une salle ordinaire qui peut servir de lieu de réunion à d'autres sociétés religieuses. Le pasteur ne porte pas de robe, le chant des vieux psaumes est remplacé par celui des nouveaux cantiques. Il ne s'agit pas au départ d'ouvrir une Eglise nouvelle, mais de faire de l'évangélisation. Le changement d'orientation qui transforme la chapelle Taitbout en Eglise indépendante en 1839 entraîne le départ du pasteur Grandpierre qui ne veut pas soutenir une dissidence. Frédéric Monod publie une adresse aux membres des Eglises réformées afin de les inviter à le suivre. Cet appel se solde par un échec puisqu'il ne sera entendu que par deux églises et sept pasteurs. Frédéric Monod ne pourra constituer son union qu'avec des églises déjà indépendantes.
La démission de Frédéric Monod nécessite le choix de son remplaçant. Paradoxalement ce sera son frère Adolphe qui sera élu à sa place. L'ancien fondateur de l'Eglise indépendante de Lyon a réintégré les Eglises réformées pendant que son frère, qui semblait plus modéré, les quitte. Quelques années auparavant, Frédéric Monod avait dit d'Adolphe Monod qu'il était " séparé sans être séparatiste ". De telles subtilités permettent de tout justifier. Adolphe Monod choisit ce moment-là pour publier une plaquette où il tente d'expliquer qu'il reste au sein des Eglises officielles afin d'en chasser les libéraux! Athanase Coquerel, qui n'apprécie pas pour des raisons évidentes cette aimable intention, donne des explications, mais il n'obtient pas satisfaction. Les libéraux, partant du principe qu'il n'y a d'intolérance que pour l'intolérance, s'adressent au ministre des cultes afin de surseoir à la confirmation de l'élection d'Adolphe Monod. Prudent, le ministre refuse de prendre parti dans une querelle doctrinale. L'acceptation du pluralisme théologique dans nos Eglises n'a pu se faire qu'à la suite d'un long cheminement. L'intransigeance doctrinale est souvent liée à l'absence de culture générale historique et philosophique.?La séparation des églises de l'Etat en 1905 supprime 1 1 une des deux raisons de vivre des Eglises libres. Comme l'a fort bien dit Frédéric Monod, " le gouvernement ne peut pas administrer les choses religieuses comme il administre les tabacs et en règle également le débit ou la circulation ". Les Eglises libres vont évoluer dans un sens plus large sur le plan théologique. Des hommes, comme Léopold Monod, pasteur de l'Eglise libre de Lyon et auteur d'un remarquable ouvrage sur " Le Problème de l'autorité ", vont frayer la voie à l'unité réformée de 1938.?Est-ce la rigidité de la foi de Frédéric Monod qui est la conséquence de l'âpreté de son caractère, ou est-ce sa foi intraitable qui est la cause de son caractère, entier ? La réponse est difficile à faire. Le 30 décembre 1863 Dieu le rappelle à Lui. Par la plume, par la parole, par l'exemple Frédéric Monod a consacré, sans aucun ménagement, toutes ses forces au service des protestants de Paris pendant quarante ans. Rien qu'à ce titre, il a droit à une place privilégiée dans notre mémoire collective. Son buste dans la grande sacristie de l'Oratoire nous le rappelle.
Philippe Vassaux
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31.03.2010 19:06 |
KEL1005 |
Jean (pasteur) MONOD Jean Monod?(1765-1836)
?Jean Monod est né à Genève en 1765 deux ans après le dernier Synode du Désert. Son père, le pasteur Gaspard Monod, remplit les fonctions d'aumônier du gouverneur de la Guadeloupe lorsque l'île est occupée par les Anglais en 1759. 11 prêche en français pour les protestants qui y sont établis malgré la Révocation de l'Edit de Nantes. De retour en Suisse lorsque la Guadeloupe est rendue à la France trois ans plus tard, il se fait connaître par plusieurs traductions d'ouvrages anglais.
Sous la direction de son père Jean Monod fait des études classiques brillantes et entre, à dix-sept ans, à l'Académie de Genève en 1783. Consacré pasteur à vingt et un ans, il reste lié avec divers érudits de son temps, notamment Frédéric Bancillon, de Berlin, l'auteur des " Révolutions du système politique de l'Europe " depuis le XVe siècle (4 volumes). Il épouse en 1793 Louise de Coninck et se fixe à Copenhague en 1794 comme pasteur de l'EL-lise française qui existe toujours. Les époux assistent aux attaques anglaises contre le Danemark en 1801 et 1807.
A la mort du pasteur Frédéric Mestrezat, le Consistoire de Paris fait appel en 1808 à Jean Monod, qui va quitter Copenhague pour un ministère de vingt-sept ans. Cet homme modéré, grand admirateur de Samuel Vincent et d'Alexandre Vinet, a su se garder à la fois des hardiesses parfois excessives de la théologie allemande et des étroitesses de l'orthodoxie du Réveil. Il n'a publié qu'un seul de ses sermons, prononcé lors du retour des Bourbons. L'avènement de Louis XVIII est salué avec reconnaissance dans certains milieux protestants car il apporte la paix. Quinze ans plus tard, il se félicite du nouvel ordre instauré par Louis-Philippe. Les sincérités excessives des pasteurs parisiens au début du XIXe siècle nous surprennent quelque peu aujourd'hui !
Jean Monod a collaboré à la Biographie Universelle de Michaud à laquelle il a fourni au moins quinze articles. Il a traduit et préfacé les " Lettres de Reinhard sur ses études et sa carrière de prédicateur " en 1816. Père de douze enfants, il est à l'origine de la branche française des Monod. Quatre de ses enfants deviendront pasteurs. Etranger à la lutte des partis, ce patriarche ne sera pas toujours d'accord avec ses fils sur le plan théologique. Leur affection mutuelle ne sera pas ébranlée pour autant. Son fils Frédéric (17941863) devient pasteur adjoint à Paris en 1819, pasteur en titre en 1832. Son troisième fils Adolphe (1802-1856) sera suffragant à Paris en 1847, pasteur en 1849.
Jean Monod a prêché avec talent et conviction. Tous ses contemporains sont unanimes sur ce point., Il a eu une grande audience en son temps et peut être considéré comme tout à fait représentatif de la tendance pré-libérale qui insiste beaucoup sur la nécessité d'une morale chrétienne, substrat indispensable de la vie spirituelle.
La Bibliothèque de Genève a conservé une importante collection de sermons de Jean Monod, annotés par ses fils Frédéric, Guillaume et Adolphe, qui ont envisagé d'en publier quelques-uns. Ceux-ci, adeptes de la théologie du Réveil, ont fini par y renoncer. Les grandes orientations de la pensée de leur père, qu'ils vénéraient sincèrement, étaient trop éloignées des leurs.?Dans ses " Cinquante Ans de Souvenirs religieux et ecclésiastiques " le professeur de théologie, J. Pedezert, qui ne peut être suspecté de libéralisme, remarque que, si l'ancien pasteur de Copenhague n'était pas un homme du Réveil, les hommes du Réveil l'ont respecté, mais " sa prédication grave et calme comme lui-même était plus propre à fortifier la vertu qu'à nourrir la piété ". Ce n'est sans doute pas ce qu'ont pensé les fidèles de l'Oratoire, qui avaient tout intérêt à arriver à l'heure s'ils voulaient trouver une place assise. Jean Monod a redonné certains de ses sermons plus de vingt fois. Les dames de l'Oratoire, bouleversées par une prédication sur le pouvoir de la charité, sont allées jusqu'à jeter leurs bijoux dans la bourse des pauvres. Il n'est pas surprenant que trois mille personnes aient accompagné Jean Monod jusqu'à sa dernière demeure terrestre le 23,avril 1836.
Nous extrayons du sermon de Jean Monod sur I Thimothée 1/50 (Le but de notre prédication, c'est la charité) le passage suivant qui est toujours d'actualité à une époque où l'on parle de précarité et de nouvelle pauvreté. " Venez donc, bienfaiteurs généreux qui faites la gloire et l'espérance de cette Eglise, venez, elle attend de vous avec confiance de nouveaux efforts et de plus grands sacrifices. Vous tous, mes chers frères, quelle que soit la mesure de vos facultés, que chacun se livre aux mouvement de son c?ur; que chacun se taxe, que chacun apporte son offrande; que personne ne se repose sur les autres ou ne se croit dispensé de donner par la modicité du don qu'il peut présenter... Nous n'aurons pas la douleur d'être témoins journaliers de souffrances que nous ne pourrons pas soulager ".
Philippe VASSAUX
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31.03.2010 10:13 |
CAPEDIA |
Marguerite de RIEUX Marguerite de RIEUX ne peut être la fille de François de RIEUX °1418 et de Jeanne de ROHAN, comme de très nombreux auteurs l'indiquent ! |
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30.03.2010 10:32 |
KEL1005 |
Maurice, baron de WALDNER de FREUNDSTEIN Son bisaieul le baron Christian de W. 1850-1887 avait épousé Marie-Louise COTTIER, descendante des familles Audibert-André-Bontoux, et par là parent aux familles Schloesing-Keller |
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27.03.2010 20:52 |
BOR1012 |
Hugues de (trésorier de France, seigneur de Yolet) MALRAS D'azur, au lion rampant d'argent, armé et lampassé de gueules |
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27.03.2010 20:51 |
BOR1012 |
Pierre de MALRAS D'azur, au lion rampant d'argent, armé et lampassé de gueules |
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27.03.2010 18:37 |
BOR1012 |
Pierre d' (seigneur de Sarailhac) ALRIC d'HENRY d'HENRI anciennement ALRIC, seigneur de Sarailhac ou de Sérilhac.
Coupé d'azur sur or, à une ancre d'argent sur le tout
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27.03.2010 15:54 |
CRO0807 |
Bertin BLONDEL Cm du 5 juin 1748 - 2J14/51v
Jean Baptiste BLONDEL dmt à Croisille et Bertin BLONDEL son fils à marier assisté de Jeanne Marguerite BLONDEL sa soeur,
Béatrice Jh FENNIN fille de feu Alexis et feue marie guilaine DE BROYE dmt à Neuviroeuil.
Source: Fond BETHENCOURT |
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27.03.2010 15:09 |
ROC0017 |
Anne GOSCINNY Elle est la fille du célébrissime René Goscinny, co-créateur d'Astérix, de Lucky Luke, du petit Nicolas, etc. |
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25.03.2010 15:56 |
CAPEDIA |
Diane de POITIERS Le 29 mai 2010, la petite ville d'Anet (Eure) et son château seront en fête. Un convoi funéraire transportera les restes de Diane de Poitiers du cimetière municipal au château. La ville sera pavoisée aux couleurs de la belle amoureuse, les habitants seront costumés et le catafalque sera escorté dans l'esprit de la Renaissance. Dans la cour d'honneur du château, un éloge funèbre sera prononcé par les descendants de Diane, on procèdera à l'inhumation dans le tombeau. Le parc du château sera ouvert au public avec un village d'artisans, des joutes équestres, des danses, des fauconniers, des tirs à l'arquebuse, un feu d'artifice tiré du canal.
Mais pourquoi Diane n'était plus dans son tombeau au château ? Un peu d'histoire... Le 17 juin 1795, des sans-culottes, emmenés par deux commissaires de la Sécurité générale de Dreux, violent la sépulture de la favorite d'Henri II. Sa dépouille et celles de ses petits-enfants sont exhumées et jetées dans une fosse commune. En 2008, des fouilles seront menées à l'emplacement de la fosse. On identifiera les restes de Diane grâce à une fracture de la jambe (suites d'une chute de cheval) et à un taux d'or supérieur à la normale à la surface des os (Diane consommait une eau vertueuse à base d'or, au motif que cela conférait une blancheur exceptionnelle à son teint).
Née en 1499, Diane avait épousé, à 15 ans, Louis de Brézé, grand-sénéchal de Normandie, de quarante ans son aîné et propriétaire du château-fort d'Anet. En 1548, elle décide de transformer la triste demeure pour en faire un château Renaissance (démantelé à la Révolution, il n'en reste qu'un tiers grâce aux habitants d'Anet qui se liguèrent contre les démolisseurs).
Dame d'honneur de trois reines (la mère et les deux épouses successives de François Ier), elle va croiser le chemin du duc d'Orléans, deuxième fils du roi et bientôt roi lui-même en 1547 sous le nom d'Henri II. Elle est devenue sa maîtresse (il a vingt ans de moins qu'elle) dès 1538.
En 1559, à la mort d'Henri II, elle est en butte aux manoeuvres revanchardes de Catherine de Médicis. Elle rend les bijoux offerts par le roi et se retire en son château d'Anet. Elle y meurt le 25 avril 1566. Dans son testament, elle demande (ce qui sera fait) que soit construite une chapelle pour accueillir son tombeau.
La République va donc corriger une des monstruosités de la Révolution. Maire d'Anet, Olivier Marleix déclare : "Cet événement revêt une dimension exceptionnelle, rare, où il est question de rendre hommage à une femme qui a marqué l'histoire d'Anet et de la France. Il existe un lien étroit entre cette femme et Anet, entre le château et ses habitants."
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23.03.2010 10:58 |
KEL1005 |
Michaël SCHLOESING Pauline Bonzon est une nièce de Jean-Léonard (qui épouse Béatrice de Turkheim) |
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23.03.2010 10:39 |
KEL1005 |
Gérard de DONNADIEU de PÉLISSIER du GRÉS La famille du Grès, en fait Donnadieu de Pélissier du Grès, est une très vielle famille protestante des environs de Castres (propriété de Campsoleil).
Voir dans les volumes "Filiations Protestantes de Eric Bungener, le Volume 2 France, pages 91 (famille de Calvairac) et 693 (famille Schulz). |
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23.03.2010 09:54 |
KEL1005 |
Jean (président d'Havas) SCHLOESING Jean Schloesing fut cofondateur du journal "le Monde", voir la notice du Who's Who de 1965 (7 éme édition). |
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23.03.2010 09:25 |
KEL1005 |
Alphonse (négociant) SCHLOESING Alphionse Schloesing a eu aussi une fille Lucie, qui épouse le pasteur urbain de Robert, sans postérité. |
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22.03.2010 11:26 |
KEL1005 |
Marguerite SCHLOESING Gaston Bonnal est fils d'Amédée Bonnal (1836-1921, médecin) et de Louise Gory , de Nîmes (1852-1928, soeur de madame Henri Schloesing) |
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22.03.2010 11:08 |
KEL1005 |
Robert (ingénieur) BONNAL Isabelle Bonnal-Grellier est professeur à la faculté de theologie protestante de Strasbourg |
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22.03.2010 10:11 |
THE0848 |
Carla PARODI DELFINO La duchesse de Galliera est la fille de Léopold Jérôme Parodi Delfino et de Lucie Henny. |
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22.03.2010 10:05 |
THE0848 |
Emilie FERRARA PIGNATELLI Emilie Ferrara Pignatelli, épouse d'Alonso d'Orléans le 12 .1 .1966 est la fille de Vincent Ferrara Pignatelli, prince de Strongoli, comte de Melissa, baron de Silvi et de Castiglione et de noble Françoise Pulci Doria.
Réf:Etat présent de la maison de Bourbon, 1986, 3ème édition, Ed Léopard d'or. |
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22.03.2010 09:54 |
THE0848 |
Jeanne SAN MARTINO di SAN GERMANO d'AGLIE Jeanne, mariée le 22 5 1974 à Alvare d'Orléans est la fille de Casimir San Martino d'Aglié, marquis de Fontanetto et San Germano, et de donna Marie Christine Ruffo di Calabria, des princes Ruffo di Calabria, ducs de Guardia Lombarda.
Réf: Etat présent de la maison de Bourbon. Ed Le léopard d'or. 3ème édition 1986. |
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21.03.2010 21:53 |
THE0848 |
Jaime de (infant d'Espagne, duc de Ségovie) BORBÓN Il succéda à son père à l'aînesse de la maison de Bourbon le 28 février 1941. |
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21.03.2010 21:45 |
THE0848 |
Marie de SAVOIE Marie Françoise Anne Romaine de Savoie, fille de SM le roi Victor-Emmanuel III de Savoie et de SAR Hélène, princesse Petrovitch Niegoch de Montenegro, épousa SAR le prince Louis de Bourbon Parme dans la chapelle Pauline du palais du Quirinal, à Rome, le 23.1.1939.
Réf:
Etat présent de la maison de Bourbon, 3ème édition 1986. Ed Le léopard d'or. |
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20.03.2010 11:02 |
ROC0017 |
Valérie ROUX HEC, ENA. Ministre de l'enseignement supérieure. Membre du gouvernement de François Fillon. Tête de liste UMP en Ile-de-France aux élections régionales de mars 2010. |
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19.03.2010 16:10 |
THE0848 |
Claire BOUYER Claire Bouyer avait deux soeurs, Marie Louise (1901-1990) et Agnès (1903-1905), toutes deux décédées sans postérité. |
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19.03.2010 16:08 |
THE0848 |
Pauline BLANCHET Pauline Blanchet est la fille de François Xavier Blanchet et de Claire Julie Bouyer, soeur de Benoit Henri Bouyer, père de son mari. |
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19.03.2010 16:00 |
THE0848 |
Charles Hyacinthe de RAXI de FLASSAN Chevalier de Malte en 1676. |
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19.03.2010 16:00 |
THE0848 |
Armes Raxi de Flassan:
"De gueules à la bande d'argent au chef d'or chargé d'une aigle éployée de sable, couronnée de même, membrée et becquée de gueules".
Couronne à l'antique à pointes aïgues. L'écu est adosé à un trident qui dépasse la couronne.
Réf:
" Les Thévot,une vieille famille du Comtat-Venaissin-Provence" par Félix Thévot. 2004.
Armorial. Pithon-Curt. |
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19.03.2010 15:55 |
THE0848 |
Benoit Henri BOUYER Benoit-Henri Bouyer est le descendant de César Plantin et Louise Thévot.
Réf: "Les Thévot, une vieille famille du Comtat-Venaissin-Provence" par Félix thévot. 2004; |
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19.03.2010 15:53 |
THE0848 |
Marie Adélaïde Joséphine REYNARD Marie Adélaïde était la soeur de Louis Paul Reynard, né en 1838, notaire à Bédoin. |
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19.03.2010 15:51 |
THE0848 |
François Siffrein REYNARD Il s'agit d'une dynastie de notaires de Bédoin (84). |
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19.03.2010 15:49 |
THE0848 |
Louis Anselme de RAXI comte de FLASSAN Louis Anselme de Raxi, comte de Flassan avait deux frères:
- Joseph Ignace de Raxi de Flassan, 1764-1786, garde de la marine à l'école de la marine de Brest. Il participa à l'armement de l'Astrolabe et de la Boussole, lors des préparatifs de l'expédition La Pérouse, ordonnée par le roi Louis XVI, sous la direction de Paul Fleuriot de Langle.
Ce dernier écrivit en mai 1785 au ministre de la marine pour demander que Joseph Ignace de Raxi puisse embarquer sur l'Astrolabe sous son commandement, ce qu'il fit sous le nom de Mr de Flassan.
La Pérouse, chef de l'expédition, commandait la Boussole qui partit de Brest le 4.8.1785.
Le 13.7.1786, alors que les deux navires étaient mouillés dans la baie des Français, de nos jours Lituya Bay, en Alaska, un canot partit de chaque navire pour poser des sondes de niveau. Dans le premier cannot se trouvaient trois officiers, les frères Marchainville et Joseph Ignace de Raxi de Flassan, ainsi que huit marins.
Dans le second se trouvaient deux officiers, dont le chevalier de Lescure et huit marins.
Le canot de Lescure s'approcha de trop près des récifs et fut emporté par les vagues et le courant. Les occupants de l'autre canot tentèrent de leur porter secours mails furent emportés à leur tour. Les deux canots sombrèrent et les vingt et une personnes périrent dont Joseph Ignace de Raxi de Flassan.
- Jean Baptiste Gaétan de Raxi de Flassan (Bédoin 1760-Paris 1845), diplomate et historien.
Engagé dans l'armée des Princes en 1789, puis au Comité de salut public après le 9 Thermidor et enfin dans l'armée de Condé.
En 1810, il devint chef de cabinet du prince de Talleyrand-Périgord.
En 1812, il fut professeur d'histoire à l'école de cavalerie de Saint-Germain, historiographe aux Armées et aux Affaires étrangères.
Il participa à ce titre au Congrès de Vienne en 1815.
Il est l'auteur de nombreux ouvrages historiques et diplomatiques , dont en 1808 "L'histoire générale et raisonnée de la diplomatie française depuis la fondation de la monarchie jusqu'à la fin du règne de Louis XVI" qui est un ouvrage classique de la littérature diplomatique.
Réf:
- "Les Thévot, une vieille famille du comtat-Venaissin -Provence" 2004. par Félix Thévot.
- Encyclopédie Larousse. |
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19.03.2010 15:49 |
THE0848 |
Louis Anselme de Raxi de Flassan était capitaine des Dragons. Il fut le père, outre d'Olympie, de Marie Louise de Raxi de Flassan, née le 3 ventôse an VI, mariée à Jacques Patras, d'où les Patras de Raxi, étents en 1950. |
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19.03.2010 15:45 |
THE0848 |
Adélaïde ALLEMAND Fille de François Nicolas Allemand, homme de loi guillotiné à Bédoin en 1794, et de Marie Mourre de Saint-Martin. |
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19.03.2010 15:16 |
THE0848 |
Marie Thérèse de JOANNIS de VERCLOS Fille de Pierre de Joannis de Verclos et de Magdeleine de Causans-Vincent. |
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19.03.2010 15:14 |
THE0848 |
Dominique Claude de RAXI de FLASSAN Dominique de Raxi de Flassan avait trois soeurs, Rose, religieuse à Valréas, ainsi que Marie Charlotte et Gabrielle, toutes deux décédées sans alliance. |
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19.03.2010 15:14 |
THE0848 |
Docteur agrégé à l'université d'Avignon. |
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19.03.2010 15:14 |
THE0848 |
Joseph Dominique de RAXI de FLASSAN Officier supérieur des troupes pontificales à Rome. |
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19.03.2010 15:09 |
THE0848 |
Marguerite du QUESNE MONNIER Elle est la fille de David du Quesne, secrétaire des commandements de Monsieur, frère de Louis XIV. |
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19.03.2010 15:06 |
THE0848 |
Jeanne Catherine des SEGUINS Jeanne Catherine des Seguins est la fille d'Esprit des Seguins et de Gabrielle de Panisse-Passis. Elle est la soeur de Paul Dominique de Seguins-Passis, marquis d'Aubignan. |
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18.03.2010 11:17 |
KEL1005 |
Frédéric (négociant) SCHLOESING la soeur de Paul, Marthe (28.07.1888-28.11.1893) avait épousé Edgard SELZER (27.01.1852) ils eurent 5 filles et 1 garçon prénommé Jea (1888-1893). |
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18.03.2010 10:42 |
KEL1005 |
Albert SCHLOESING Albert a une soeur Colette (08.03.1905) qui épouse Jean BARRET |
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18.03.2010 10:39 |
KEL1005 |
Raymond SCHLOESING Raymond a une soeur Juliette (25.04.1909) qui épouse Eugène MONTAGNE |
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16.03.2010 16:16 |
CRO0807 |
Marguerite CHARLEM 77 - AD PDC 1J1420 - 2/1/1633 - Contrat de Mariage
Jean CRUGEOT licencié es loix, naguère échevin de la ville d'ARRAS et Dame Agnès LE CANDÈLE sa femme paravant veuve de feu Maître Jean LERICQUE écuyer Seigneur d'Allennes et Lamoral François LERICQUE écuyer Seigneur dudit lieu fils dudit défunt et de ladite Dame assisté de Messire Claude René DE MONGET chevalier Seigneur de Leslieu, Buissy les Cambrai, mari et bail de Marie LE CANDÈLE tante audit Seigneur et Antoine DE MOL écuyer Seigneur de Gricourt conseiller du Roi en son conseil d'Artois cousin issu de germain à ladite Dame Agnès
Maître Barthélémy CHARLEM licencié es loix Seigneur Desprets, Caffort, naguère prévôt de cette ville de BÉTHUNE, Dame Marguerite SEGARD sa femme et Demoiselle Marguerite CHARLEM leur fille à marier assistée de Pierre CHARLEM Seigneur Desprets père-grand à ladite Demoiselle Marguerite, Barthélémy CHARLEM Seigneur de Caffort aide, colonel du Seigneur de la Ramée son frère, Jean HANNEDOUCHE écuyer Seigneur d'Aubencheul receveur du Roi en son domaine de HESDIN son cousin, Marguerite MUSART (ou ANSART) veuve de feu Maître Hugues HANNEDOUCHE licencié es loix et conseiller oncle de la mariante, Barthélémy CHARLEM receveur et échevin de cette ville cousin remué de germain, Maître Louis DE HAUBOURDIN Seigneur de Gricourt naguère échevin de BÉTHUNE, Robert ALLARD marchand naguère échevin de BÉTHUNE aussi cousin remué de germain, Maître Jean LOCHET licencié es loix procureur du Roi en cette ville cousin maternel de Marguerite CHARLEM, Robert et Philippe DE MARQUAIS Seigneur de Villers, Marquais, Verquin ses bienveillants.
Source: contrats de mariages du 1J420/2 |
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15.03.2010 20:54 |
CRO0807 |
Catherine de CORNAILLE Catherine de CORNAILLE et Jacques LE PIPPRE sont cités dans le contrat de Philippe de CORNAILLE.
244 - MS 1812/2 f°22v - Cm du 22/2/1588
Monsieur Maître Nicolas CORNAILLE écuyer licencié es droit Seigneur d'Oppy conseiller du roi notre sire en son conseil provincial d'Artois et Demoiselle Catherine LOHOIS sa femme et Maître Philippe CORNAILLE aussi écuyer et licencié es droit son fils aîné assisté de Maître Jacques LE PIPPRE licencié es loix conseiller audit Conseil, Demoiselle Catherine CORNAILLE sa femme soeur aînée audit Maître Philippe, Eustache DU CROCQ greffier de la ville de Béthune frère utérin audit Conseiller CORNAILLE, Maître Abel COMET licencié es loix procureur de sa majesté en sa gouvernance d'Arras et avocat au Conseil d'Artois mari et bail de Demoiselle Barbe DU CROCQ aussi soeur utérine audit conseiller CORNAILLE, Nicolas LOHOIS bourgeois demeurant à Arras frère consanguin à ladite Catherine LOHOIS (apport : la terre et seigneurie d'Oppy situé en la paroisse de Wamin ? avec un manoir amazé)
- Adrien MOULLART, Demoiselle Madeleine DU GARDIN sa femme paravant veuve de feu Ferry DU FLOS et Anne DU FLOS fille unique de ladite Madeleine qu'elle olt dudit DU FLOS assistée de Maître Jehan BRIOIS écuyer licencié es droit conseiller audit conseil, Charles DE CARDEVACQUE aussi licencié es droit Seigneur de Beaumont, Beauvoir, Acheville, Hullu en partie et Demoiselle Marie BRIOIS sa femme lesdits du surnom BRIOIS frère et soeur utérins à ladite Demoiselle Madeleine et Pierre MARCHANT aussi procureur postulant audit Conseil son bienveillant
Source: MS Fond GUESNON |
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15.03.2010 15:01 |
STR0718 |
La famille LEFEBVRE du GROSRIEZ Editée en 1888 chez Plon.
Déposée au Bureau de l'ANF. |
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15.03.2010 12:31 |
TET0843 |
Guy II de FONTENAY Baron de la Tour-de-Vèvre, Neuvy, Pregny, Barcy, Joie |
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15.03.2010 12:29 |
TET0843 |
Jean de FONTENAY Baron de Fontenay, Régny, Tour-de-Vèvre, Neuvy-les-deux-Clochers, Joie |
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15.03.2010 11:07 |
TET0843 |
Guillaume de FONTENAY Seigneur de La Tour-de-Vêvre, Neuvy, Verneuil,
Chevalier |
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15.03.2010 11:00 |
TET0843 |
Guy de DIGOINE Seigneur de Saint-Aubin, Durot, Villiers le Comte |
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13.03.2010 15:14 |
ROC0017 |
Théodore, vicomte HERSART de LA VILLEMARQUÉ Il est l'auteur du Barbaz Breiz.
Cet ouvrage fondamental constitue la source de la restauration de la culture bretonne et celtique au milieu du XIXe siècle (le roi Arthur, l'enchanteur Merlin, les chevaliers de la table ronde, etc.). Richard Wagner s'est trés largement inspiré du Barzaz Breiz dans une grande partie de son oeuvre. De nombreux cinéastes, et enfin Walt Disney, ont trés largement utilisé ce livre dans leur production. Ce renouveau a pris depuis lors une dimension universelle .
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11.03.2010 16:26 |
CAPEDIA |
Geoffroy, seigneur de RANCON Europaïsche Stammtafeln Band XIV Tafel 157 (Rabcon) et Beauchet-Filleau (article Aunay) donnent comme épouse de Geoffroy de RANCON : Jeanne d'AULNAY (1175-1235), fille de Guillaume d'AULNAY, et ignorent l'existence de Jeanne de SURGÈRES.
Qui peut préciser d'autres sources pour permettre de trancher ?
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11.03.2010 16:26 |
PEA0942 |
La succession de Geoffroy de Rancon, seigneur de Taillebourg (1258-1270)
En 1992, la petite ville de Taillebourg a célébré le 750e anniversaire d'une fameuse bataille, remportée en 1242 par le roi Louis IX sur le comte de la Marche Hugues X de Lusignan et son allié le roi d'Angleterre Henry III. On sait que la critique contemporaine a émis des réserves sur l'existence d'une véritable bataille au pont de Taillebourg, mais personne ne nie que l'attitude du seigneur, Geoffroy de Rancon, a été déterminante pour l'issue de la guerre : en ouvrant les portes de son château au roi de France, il a précipité la défaite de Hugues X et de Henry III.
Geoffroy est au milieu du XIIIe siècle le représentant d'une longue lignée de soldats, qui est connue depuis le début du XIe et qui a tenu d'importantes forteresses en Limousin, Poitou, Saintonge et Angoumois (1). Cependant, le fier guerrier qui a voué une haine inexpiable au Lusignan, illustrée par un épisode bien connu, est le dernier des Rancon à avoir porté les armes. Son seul fils est décédé en bas âge et ses châteaux ont été partagés entre les enfants de ses filles. Sa descendance est d'ailleurs mal connue, de sorte que les auteurs qui l'ont abordée sont loin d'être d'accord entre eux.
Son ascendance n'est pas plus claire, parce que les actes conservés pour la fin du XIIe siècle et le début du XIIIe sont muets sur les filiations. On sait qu'un Geoffroy de Rancon est décédé en 1194, grâce à un chroniqueur (2), mais on ignore quelle relation de consanguinité l'unit à ce personnage. Il est néanmoins possible de déterminer approximativement l'époque de la naissance de notre Geoffroy. En février 1244, il a fait hommage au comte de Poitiers, pour Parthenay et ses appartenances, en qualité de baillistre, durant la minorité de son petit-fils Hugues de Parthenay (3). Ce dernier, qui a été admis à l'hommage en 1248 (4), a dû naître vers 1230, sa mère vers 1215 et son grand-père vers 1190/1195, en resserrant au maximum les générations. Geoffroy était donc à peu près de l'âge de son adversaire Hugues X de Lusignan (5) mais sa carrière a été plus longue; il est décédé en 1258 ou 1259 (6) alors que Hugues a quitté ce monde en 1249 (7).
Son fils unique est issu d'un second mariage, très tardif. En 1235, Geoffroy apparaît comme mari de l'héritière des vicomtes d'Aulnay, quand il fait savoir à la postérité que Jeanne, sa femme, vicomtesse d'Aulnay, a donné aux moniales de Tusson quarante sous de rente à percevoir sur le péage et les recettes des ventes à Aulnay (8). Il a atteint la soixantaine quand il se remarie, avec une toute jeune fille, Isabelle de Lusignan, qui est de la génération de ses petits-enfants. Isabelle, en effet, est la fille aînée de Hugues XI de Lusignan et la petite-fille de son ancien ennemi Hugues X. Après le décès prématuré de son père, en 1250 (9), elle est orpheline fort jeune et, à peine pubère, elle trouve en Geoffroy un tuteur et un mari. C'est de cette union que naît un fils attendu, Geoffroy "le Jeune", que Geoffroy "le Vieux" peut désigner comme héritier, dans son testament, en août 1258 (10), avec l'espoir qu'il perpétuera la lignée des Rancon. Cependant l'enfant disparaît bientôt et Foulque de Matha, désigné comme baillistre après la mort de Geoffroy, n'achève pas son bail : à peine a-t-il payé les 3 300 livres de rachat demandées par le comte de Poitiers pour Taillebourg (11) que Geoffroy le Jeune décède, au début de septembre 1263 (12) et que le comte installe une garnison dans Taillebourg (13).
Alors commence une période d'incertitude sur le sort des fiefs des Rancon et des Aulnay, qui ne prendra fin qu'en 1270. En effet, Geoffroy a gardé en sa main le patrimoine de sa première femme et c'est en fait, non la succession de Geoffroy "le Jeune" qui est à régler mais celles de Geoffroy "le Vieux" et de Jeanne d'Aulnay. Les péripéties du règlement de cette succession et les dispositions du testament de 1258 permettent de constater que, de sa première union, Geoffroy a eu quatre filles. Cependant, seule l'aînée est identifiable, parce qu'elle a épousé Guillaume, seigneur de Parthenay; c'est Amable, la mère de Hugues de Parthenay. La seconde a trois filles dont l'aînée, Jeanne, se marie avec Benoît, seigneur de Mortagne, et la seconde s'unit à Guillaume de Sainte-Maure. L'existence de la troisième se déduit des modalités de la succession; nous ignorons tout de cette petite-fille de Geoffroy. D'après un mandement du comte Alfonse à l'évêque de Saintes, en date du 3 juin 1266 (14), nous savons que Jeanne, la femme de Benoît de Mortagne, est une nièce de l'évêque d'alors, mais ce dernier n'est pas identifiable (15). La troisième fille de Geoffroy se marie avec Jaudoin, seigneur de Doué [la Fontaine]; elle a deux filles : Eustache, épouse de Barthélémy de l'Ile, et Aliénord, femme de Geoffroy d'Ancenis. Quant à la quatrième, elle s'unit à Pierre de Bordeaux, seigneur gascon bien connu (16), et laisse aussi deux filles qui épousent respectivement Amanieu d'Albret et Gaucelm de Castillon. Quand Geoffroy fait son testament, en août 1258, ses quatre filles sont décédées mais il a plusieurs petites-filles et un petit-fils, Hugues de Parthenay.
Seul héritier mâle et fils de la fille aînée, ce dernier agit en chef de famille après la mort de son grand-père, prétendant recevoir l'intégralité du patrimoine (17) et l'hommage de ses cohéritiers (18). C'est ainsi qu'en un premier temps il convainc Guillaume de Sainte-Maure d'accepter pour la part de sa femme 170 livres de rente à Parthenay (19). Cependant Benoît de Mortagne s'oppose à ses vues et le comte de Poitiers est appelé à prendre en main le règlement de la succession. Il s'ensuit une série d'enquêtes sur la coutume, de confrontations et de conciliations, qui montrent que l'héritage est évalué globalement à 2 000 livres de rente, ce qui paraît d'ailleurs inférieur à la réalité. Cet héritage est à répartir à égalité entre les filles de Geoffroy et de Jeanne. Hugues de Parthenay, fils de l'aînée, dispose seul de la part de sa mère, soit 1/4, à charge de doter ses s?urs. Les trois autres quarts sont répartis entre les filles des puînées; ainsi Benoît de Mortagne et Guillaume de Sainte-Maure ont-ils droit chacun à 1/3 de 1/4, soit 1/12, Barthélémy de l'Ile et Geoffroy d'Ancenis chacun à la moitié de 1/4, soit 1/8, Amanieu d'Albret et Gaucelm de Castillon également (20). Il n'est pas question de préciput pour les filles aînées.
Contrairement à ce qui se passera quelques années plus tard pour la succession de Geoffroy de Tonnay-Charente (21), on ne segmente pas les grands fiefs pour attribuer un fief à chaque héritier. On conserve même les unions existantes : entre Taillebourg et le Cluseau, entre Aulnay et Chef-Boutonne, entre Marcillac, Aigre et le Tussonnais qui relèvent ensemble de l'évêché d'Angoulême. Ainsi, Taillebourg et le Cluseau sont attribués à Hugues de Parthenay, Aulnay et Chef-Boutonne à Jeanne, désormais veuve de Benoît de Mortagne, et les fiefs du diocèse d'Angoulême à Guillaume de Sainte-Maure. Gençay revient à Barthélémy de l'Ile et Esnandes à Geoffroy d'Ancenis (22). Quant à Amanieu d'Albret et Gaucelm de Castillon, dont les femmes sont les dernières dans l'ordre de primogéniture, il ne leur reste que des rentes (23).
Nous ignorons l'assiette de ces rentes, de même que nous échappent les rentes qui ont dû être constituées pour assurer l'égalité des parts. Les seuls détails connus concernent la part de Guillaume de Sainte-Maure parce que, les fiefs qui lui ont été attribués ayant été donnés en dot à Isabelle de Lusignan, il faut prévoir une période de transition. La valeur de ces fiefs dépassant les 170 livres de rente qui reviennent à Guillaume, celui-ci doit une rente de 20 livres à Hugues de Parthenay. En attendant le décès d'Isabelle, cette rente sera réduite à 10 livres et Guillaume recevra chaque année de Hugues de Parthenay 200 livres sur la recette du port de Saint-Savinien. Cette disposition, qui semble complexe, a le mérite de conserver le souvenir de la rente due au seigneur de Taillebourg et elle compense le délai de prise en main des fiefs en attribuant à Guillaume une rente annuelle de 190 livres au lieu de 170. Elle s'avérera d'ailleurs justifiée car Isabelle de Lusignan percevra pendant une quarantaine d'années les revenus de Marcillac et fiefs annexes : Guillaume de Sainte-Maure décédera en 1271, peu après la convention, et son fils disparaîtra avant 1300, date à laquelle c'est Isabelle elle-même qui fera l'hommage à l'évêque d'Angoulême, en qualité de baillistre (24). La petite-fille de Hugues x de Lusignan sera encore de ce monde le 4 juin 1309, quand son frère cadet, Guy de Lusignan, seigneur de Couhé, la désignera comme exécutrice testamentaire (25). Elle sera alors septuagénaire; Geoffroy de Rancon sera décédé depuis un demi-siècle.
Nous tenons à remercier, M. Texier, maire Taillebourg, qui nous a obligeamment communiqué une photocopie du testament de Geoffroy de Rancon.
Notes
(1) Pour les possessions des Rancon dans le diocèse de Saintes, voir Bull. Société de Géographie de Rochefort, 3e série, n° 6, septembre 1990, p. 17-31.
(2) Alfred Richard, Histoire des comtes de Poitou, tome ii, p. 292-293, d'après R. de Dicet dans Recueil des Historiens de France, xvii, p. 647.
(3) Layettes du Trésor des Chartes, tome ii, p. 529 a, n° 3160.
(4) Bélisaire Ledain, Histoire de Parthenay, 1858, p. 135 et François Eygun, Sigillographie du Poitou, 1938, p. 236, n° 535.
(5) D'après Léopold Delisle, "Chronologie historique des comtes de la Marche issus de la maison de Lusignan", dans Bibliothèque de l'Ecole des Chartes, tome ii, 4e série, année 1856, p. 539 et note 5.
(6) Son testament est daté d'août 1258 et un acte du 17 juillet 1259 le présente comme décédé (Bibliothèque Municipale de Saintes, fonds Guillaud, manuscrit n° 561, d'après une communication de J. de la Martinière, archiviste de la Charente, en référence au fonds de l'abbaye de Saint-Cybard n° 21).
(7) D'après Georges Thomas, Cartulaire des comtes de la Marche et d'Angoulême, p. 142.
(8) Bibliothèque Nationale, ms. lat. 5480, p. 232. Tusson, canton d'Aigre, arrondissement d'Angoulême, Charente.
(9) Georges Thomas, op. cit. à la note 7, p. 30, n° xi.
(10) Bibliothèque Nationale, ms lat. 5480, p. 435-439.
(11) Comptes du sénéchal de Saintonge Jean de Sours, de l'Ascension et de la Toussaint 1261, dans Recueil de la Commission des Arts... de la Charente-Inférieure, tome xiv, 1897-1898, p. 110 et 116.
(12) A. Molinier, "Mandements inédits d'Alfonse de Poitiers de 1262 à 1270", dans Annales du Midi, juillet 1900, d'après Bibliothèque Municipale de Saintes, manuscrits, fonds Guillaud, n° 561.
(13) Mandement au sénéchal de Saintonge, en date du 20 septembre 1263; même référence qu'à la note 12.
(14) Même référence qu'à la note 12.
(15) Voir J. Depoin, "Chronologie des évêques de Saintes de 268 à 1918", dans Bulletin Philologique et Historique, année 1919, p. 65-67.
(16) Voir en particulier J.-P. Trabut-Cussac, L'administration anglaise en Gascogne sous Henry iii et Edouard i de 1254 à 1307, année 1972, index p. 404.
(17) Mandement du comte au sénéchal de Poitou, en date du 13 décembre 1269; dans A. Molinier, Correspondance administrative d'Alfonse de Poitiers, tome i, p. 687, n° 1051.
(18) Mandement du même au même, en date du 13 août 1269; ibid., tome i, p. 662-663, n° 1018, et Boutaric, Saint-Louis et Alfonse de Poitiers, p. 494, note 1.
(19) D'après l'acte du 13 décembre 1269, cité note 17.
(20) Guillaume de Sainte-Maure prétend au "tiers du quart de tout l'héritage" (13 décembre 1269; voir note 17), Amanieu d'Albret et Gaucelm de Castillon au quart pour eux deux (mandement du comte au sénéchal de Poitou, en date du 3 janvier 1270, dans A. Molinier, Correspondance..., tome i, p.695-696, n° 1061).
(21) Voir J. Duguet, "Les seigneurs de Tonnay-Charente des origines à 1276", dans Bull. Société de Géographie de Rochefort, 3e série, n° 3, janvier 1989, p. 21-23.
(22) Le 4 mars 1270, Hugues de Parthenay attribue Esnandes "et autres choses" à Geoffroy d'Ancenis et sa femme Aliénord, pour "la huitième partie" de l'héritage (Layettes du Trésor des Chartes, tome iv, p. 425, n° 5647). Nous n'avons pas trouvé d'acte concernant l'attribution de Gençay à Barthélémy de l'Ile, mais la possession de la place par Barthélémy est connue par ailleurs.
(23) La composition du 13 décembre 1269 (voir note 17), entre Hugues de Parthenay et Guillaume de Sainte-Maure, prévoit l'attribution de 500 livres de rente à Amanieu d'Albret et Gaucelm de Castillon, pour eux deux.
(24) Pour les documents concernant Marcillac et annexes, voir Ed. Sénemaud, "Documents inédits sur l'histoire de l'Angoumois, principauté de Marcillac", dans Bulletin de la Société Archéologique et Historique de la Charente, année 1860, p. 248-333.
(25) Archives Historiques du Poitou, tome XI, p. 51.
Publié dans Roccafortis, bulletin de la Société de Géographie de Rochefort, 3e série, tome II, n° 12, septembre 1993, p. 152-155
poitou.ifrance.com
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10.03.2010 10:31 |
TET0843 |
Dalmas II de SEMUR-en-BRIONNAIS Seigneur de Semur-en-Brionnay (71) et de Luzy (58) |
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09.03.2010 16:45 |
KEL1005 |
Petermann d' ERLACH Bailli de Lausanne à l'époque de la réforme. Ses enfants furent placés auprès de l'amiral Coligny. L'un, Didier, fut ambassadeur de Condé auprès des cantons a l'époque des prises d'armes de 1562, l'autre Pierre fit parti de l'expédition de Floride et fut massacré par les espagnols en 1565. voir de Hans Ulrich von Erlach "800 ans..." |
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09.03.2010 16:44 |
KEL1005 |
Hans-Franz (dit "Burkhard") NAEGELI D'après le Comte, il faut identifier les diffrents Hans Franz Naegeli de cette manière, a partir du conquérant bernois Hans Franz I 1497-1576.
Parmis ses nombreux enfants, il y a Burkhard 1520-1574 et Hans-Franz II 1544-1577. Burkhard est père de Hans-Franz III né en 1564, et Hans-franz II est père de Hans-Franz III né en 1568 ( 1616) et qui épouse successivement en 1593 Anna Clara Véréna von Hunnenberg, puis en 1600 Claudine Vuillod, chaque épouse donnant naissance à un Hans Franz Naegéli, le premier, né en 1597 qui ne vivra pas longtemps, l'autre né en 1600. |
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09.03.2010 14:50 |
THE0848 |
Pierre GONDON Qualifié de bourgeois, décédé à Roussillon le 13.1.1701 |
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09.03.2010 14:50 |
THE0848 |
Armes: d'or au collier de perles noué, de sinople. |
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08.03.2010 17:04 |
CRO0807 |
Catherine de PALDYNCK de PALDYNCK: porte: parties de gueules et de sinople à l'aigle éployé d'or.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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08.03.2010 16:40 |
CRO0807 |
Marguerite de (Dame dudit lieu) DIVION Marguerite de DIVION, dame dudit lieu laquelle étant veuve vendit sa Seigneurerie DIVION l'an 1443 à Jean de RANCHICOURT. Elle avait épousée Charles de LONGUEVAL, seigneur dudit lieu, qui porte bandé de gueules et de vair de six pièces, il est fils de Jean.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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08.03.2010 16:40 |
CRO0807 |
Marguerite de DIVION est fille de Hugues, seigneur dudit lieu et d'Aix en Boulonnois.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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06.03.2010 11:05 |
KEL1005 |
Jeanne de VIENNE Voir généalogie ascendante Gruner-Willm tome 2, aux pages n° 566 244 et 566 245 qui se retrouvent dans le tableau 135 des "tables" Rubel-Glass (ces deux volumes sont consultables à la bibliothèque bourgeoise de Berne), par eux on arrive aux descendants contemporains. |
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05.03.2010 23:21 |
ROC0017 |
Marie Elisabeth Josèphe NOËL Condamnée à la guillotine, elle en réchappa de justesse à la suite de la chute de Robespierre. |
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05.03.2010 09:24 |
KEL1005 |
Henri ROSER Le couple Roser-Helleberger a eu en fait 8 enfants, dont , sans postrité : 2. Hélène 1897-1962, infirmière missionnaire, 4. Elisabeth, professeur en amérique (180- ), 5. Alferd (1902- ) 8. Madeleine (1806- ) professeur. |
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04.03.2010 18:45 |
CRO0807 |
Adam LE JOSNE de CONTAY LE JOSNE de CONTAY en Artois.
porte frêté d'argent sur gueules, semé de fleurs de lys d'or.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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04.03.2010 18:35 |
CRO0807 |
Robert de SAULTY SAULTY Nord: porte d'azur, à la fasce d'argent, accompagnée de trois étoiles d'or.
Puis ils ont portés de gueules au sautoir d'or, au franc-quartier d'azur à la fasce d'azur, accompagné de trois étoiles d'or.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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04.03.2010 18:23 |
KEL1005 |
La famille OBERLIN Le pasteurOberlin a eu 9 enfants, une partie de la descendance actuelle des trois derniers est connue et présentée :1. Emmanuel Frédéric *24.12.1769, 6.02.1771. 2. Frédéric Jérémie *2.01.1772, 27.08.1793, bléssé à la bataille de Bergzabern. 3. Frédérique-Salomé 6.02.1773, 6.11.1776. 4. Fidélité-Caroline *11.09.1775, 15.05.1809, femme du pasteur Jean-Jacques Wolf 1768-1820. 5. Charles Conservé * 17.12.1776, 28.05.1853 à Waldersbach, pasteur et médecin à Rauthau. 6. Henri-Gottfried * 11.05.1778, 15.11.1817, vicaire à Waldersbach, décédé là même, après une tournée d'Evangélisation dans le sud de la France. 7. Henriette-Charité * 27.101779, 18.02.1839, femme du pasteur Josué Graff 1779-1834, vicaire à Waldersbach de 1818 à 1824. 8. Louise-Charité *5.04.1781, 23.08.1856, femme du pasteur Pierre Witz 1767-1840. 9. Frédérique-Bienvenue * 14.11.1782, 18.02.1854, femme du pasteur Philippr-Louis Rauscher 1769-1842, Pasteur à Waldersbach de 1825 à 1842.
Le presbytère de Waldersbach est devanu le "Musée Oberlin", les livres sur ce pasteurs se comptent à plusieur centaines en toutes les langues. Le frère de Jean-Frédéric Oberlin était le célèbre philologue Jérémie-Jacques Oberlin (qui avait épousé Eberhardine Caroline Witter, sa belle soeur et cousine en même temps! (source, "deuxième centenaire de l'arrivée au Ban-de-la-Roche de J. F. Oberlin, éditions Oberlin, Strasbourg 1967, par une équipe autour de Robert Lutz). |
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01.03.2010 15:08 |
KEL1005 |
Taddea DA CARRARA Il est fils de Jacques CARRARA, seigneur de Padoue (lui-même fils de Marsela et de N. de CARTURO fille de Ugocione) et de Isabella de GRADENIGO, fille du doge de Venise Pierre GRADENIGO (voir "Les ancêtres d'Albert Schweitzer" par Christian Wolf et le CGA, 1978 page 65). |
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01.03.2010 14:42 |
KEL1005 |
Agnès von MÜLINEN Agnès a un frère, Hans-Friedrich von MULINEN (1491-1548) x 1520 Elisabeth von REICHARD °1545, d'où Hans-Ludwig de MULINEN, 1525-1572, x1549 Ursula de BÄRENSFELS 1537-1588, d'où Ursula de MULINEN x 1587 Rodilphe d'ERLACH 1563-1617, voir tables Rubel-Blass n°113 et Gruner-Wilm n°4558 (postérité à Berne : Genillat, Wyttenbach, Haller, Fischer, Henzi, Schloesing, Keller) |
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01.03.2010 14:16 |
KEL1005 |
Gaspard VOLLAND Deux chercheurs, Mme Fendrich et M. Lonhard, ont publié en 2003 deux articles où ils font de Gaspard Volland le fils d'Aberlin Volland, et non de Philippe... Un doute subsiste d'après leur recherche."
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01.03.2010 10:47 |
STR0718 |
La famille du HAMEL de CANCHY Note de Madame Colette FOUQUES |
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27.02.2010 20:03 |
CRO0807 |
Antoine d' (seigneur du Boulant) ESTRÉES Antoine d'ESTRÉES est fils de Pierre, seigneur du Boulant qui testa le 10 mai 1457.
Pierre d'ESTRÉES est marié avec Marie DE BEAUMONT qui testa le 18 janvier 1474, elle est fille de Jean DE BEAUMONT seigneur de Neuvirel près de Corbie et de Marie DE LA HOUSSOYE.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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27.02.2010 19:21 |
CRO0807 |
Jeanne de LA CAUCHIE Jeanne de LA CAUCHIE est fille de Guillaume et de Jeanne de LICQUES.
LA CAUCHIE: porte d'or, au lion d'azur, armé, lampassé et couronné de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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26.02.2010 23:14 |
CRO0807 |
Jean d' AUSQUE AUSQUE: porte d'argent, à la molette d'éperon de sable.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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26.02.2010 23:13 |
CRO0807 |
Michel BLANPAIN BLANPAIN: porte de sable, à deux haches adossées et en pals d'argent, enmmanchées d'or.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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24.02.2010 13:32 |
CRO0807 |
Alix de TILLY Alix de TILLY est fille de Tassart et de Jacqueline de HUMIÈRES, et aussi petite fille de Gilles de TILLY et de Béatrix de MAZINGHEM.
Source; Casimir de SARS de SOLMON |
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22.02.2010 21:48 |
CRO0807 |
Hugues d' (seigneur de la Châpelle) OCCOCHE OCCOCHE: porte d'argent, à la fasce de gueules, surmontés de trois coqs de sable, crêtés, becqués et membrés de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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22.02.2010 13:29 |
CRO0807 |
Antoine, seigneur de RUBEMPRÉ Antoine de RUBEMPRÉ fût fait chevalier en l'an 1422 par Jean de LUXEMBOURG, Comte de Ligny.
Il épousa: Jacqueline de CROY, laquelle porte d'argent à trois fasces de gueules, écartelé de RENTY, elle se remaria avec ???? seigneur d'Esnes lequel lui donna la seigneurie de Gomegnies l'an 1434, elle était fille de Jean seigneur de CROY et de RENTY et de dame Marguerite de CRAON.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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22.02.2010 13:16 |
CRO0807 |
Sophie d' ESCORNAIX ESCORNAIX dit de GAVRE: porte d'or, au double trècheur fleuronné de sinople, et au chevron de gueules, brochant sur le tout.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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19.02.2010 13:34 |
TET0843 |
Hélie (seigneur de Grignols, etc) TALLEYRAND Chambellan du Roi Charles VI en 1398 |
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17.02.2010 23:41 |
CRO0807 |
Jacqueline dite de la CAPELLE de WISCH Jacqueline de WISCH est la fille de Martin et de Liévine de la CAPELLE, dame dudit lieu.
WISCH: porte d'argent, à deux poissons adossés de sable, accompagné de huit croix fichées de même.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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16.02.2010 23:40 |
CRO0807 |
Jean de (chevalier espagnol) MONTOYE MONTOYE Espagne: porte d'azur à dix billettes d'or, posées 4, 3, 2 et 1, au chef de même, chargé d'un lion naissant de sable, armé et lampassé de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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16.02.2010 23:40 |
CRO0807 |
Jean de MONTOYE est le fils de Don Pédro de MONTOYE et de Jeanne de MENDOÇA.
MENDOÇA: porte de sinople, à la bande d'argent, chargée d'une autre bande de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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16.02.2010 14:52 |
CRO0807 |
Baudouin de GOMMER GOMMER Picardie, Normandie et Cambrésis: porte de sable, semé de billettes d'or, à la fasce de même, chargée de trois aigles de gueules, becqués et membrés d'azur.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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16.02.2010 14:46 |
CRO0807 |
Jeanne de DRAGON DRAGON: porte d'azur au dragon aîlé d'or.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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16.02.2010 14:45 |
CRO0807 |
Ne... de COURTRAY COURTRAY: porte d'argent, à quatres chevrons de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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16.02.2010 14:43 |
CRO0807 |
Guillaume de TENREMONDE TENREMONDE: porte: fascé de feuilles d'or et de sable à six pièces.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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16.02.2010 14:37 |
CRO0807 |
Ode de CRUNINGHEM CRUNINGHEM Zeelande: porte d'or, à trois pals de sable.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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16.02.2010 14:26 |
CRO0807 |
Marguerite d' EGMONT EGMONT Hollande: porte chevronné d'or et de gueules de dix pièces.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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16.02.2010 14:12 |
CRO0807 |
Nicolas Kéruinc de (chevalier, seigneur de Lodick, Nieustric et Hierse) ROMERSWAËL ROMERSWAL ou REYMERSWALÉ Belgique: porte de gueules à 2 poignards en sautoirs d'argent emmanchés d'or, les pointes en bas.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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16.02.2010 14:09 |
CRO0807 |
Adrien Van DER DOES Van Der DOES: porte de gueules à deux fasces losangées d'or.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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16.02.2010 14:07 |
CRO0807 |
Gilles de RUÉLIN RUÉLIN: porte d'or, à un homme sauvage d'azur, tenant sur l'épaule une massue de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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14.02.2010 22:14 |
CRO0807 |
Guillaume de HAVESKERCKE HAVESKERCKE Flandre: porte d'or à la fasce de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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14.02.2010 22:14 |
CRO0807 |
Marguerite de HAVESKERCKE D'or, à la fasce de gueules.
Marguerite de HAVESKERCKE, dame de Saint-Floris et de Venduin. Inhumée avec son mari dans le caveau de la famille dans l'église de Gonnehem |
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14.02.2010 21:51 |
CRO0807 |
Marguerite le ROY Marguerite LE ROY est fille de de Nicolas et de Jéhanne BECQUETARDE..
Source: Familles d'autrefois" Les DE LENGAIGNE" de Roger RODIÈRE |
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14.02.2010 21:09 |
CRO0807 |
Michel de LENGAIGNE LENGAIGNE Artois: porte d'or à la croix ancrée de gueules.
Source: Les familles d'autrefois de Rodières.
La description du blason date de 1540 qui fût porté par Jean de LENGAIGNE, aumônier et marguillier de l'église Notre Dame d'Anvers décédé en 1540.
Cette description est sur son tombeau. |
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14.02.2010 20:42 |
CRO0807 |
Wautier de BERSACQUES BERSACQUES: porte d'azur à trois molettes d'argent.
Source: Familles d'autrefois "les DE LENGAIGNES de Roger RODIÈRE" paru en 1911 |
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14.02.2010 16:11 |
NEN0818 |
Vincent Firmin LE GALL Acte de décès du 17 Janvier 1899
Par jugement en date du 25 novembre 1890 le tribunal civil de Saint Brieuc à déclaré comptant pour avoir eu lieu en mer dans la traversée de Lisbonne à Dahouët dans le nauffrage du Lougre "Vauban" parti le 17 janvier 1899 de Lisbonne pour Dahouët présumé perdu corps et bien et le décès de Vincent Firmin Le Gall né à Plouézec le 24 Septembre 1851 fils légitime de vincent et de Marie Jeanne Delisle époux de Anne Eloury (Marie Anne Héloury) Matelot 2 émé classe domicilié de Plouézec, embarqué en qualité de second sur ledit Lougre "Vauban" du port de Saint Brieuc pour constatation conforme, Le Greffier du Tribunal
Inventaire général du patrimoine culturel Communes littorales des Côtes-d'Armor Auteur de la notice : Prigent Guy Année de rédaction : 2002 Bretagne
1 - Côtes d'Armor Plouézec La Grande Pêche
Commentaire historique : La Grande pêche :
La Grande pêche à Islande et Terre-Neuve a commencé au début du 16e siècle, comme l'atteste la Charte de Beauport de 1514, accordant aux marins de Bréhat la dispense de taxe sur le poisson pêché hors des eaux territoriales. La pêche à terre-Neuve va perdurer au gré des fortunes diverses, entre les guerres. Au 18e siècle, Terre-Neuve est alors le lieu de pêche le plus fréquenté des morutiers français, dont les armements paimpolais. Avant la Révolution, Paimpol est le port des Terre-neuviers le plus important de la région qui sera bientôt le département des côtes du Nord. Pendant la campagne de 1787, au moins 12 navires participent à l'expédition pour Terre-Neuve. Les guerres napoléoniennes vont freiner et arrêter ce commerce lucratif jusqu'en 1915, où la grande pêche repart de plus belle. La grande pêche comprend la pêche à la baleine et la pêche à la morue : 1300 marins du pays de Paimpol sont estimés à cette activité en 1835. Les armateurs ont pour noms : Corouge-Kersaux, Lambert. La pêche côtière est aussi lucrative pour le maquereau, le lieu, le congre (poissons vendus salés) et les crustacés. La population maritime est très dense et souvent moins pauvre que la population agricole. La pêche lointaine à Terre-Neuve va péricliter au moment où les équipages de Dunkerque et de Gravelines commencent à armer des bateaux pour l'Islande avec succès. Cette pêche sera introduite par un armateur paimpolais Louis Morand, qui fera venir un capitaine de Dunkerque François Druel pour armer la goélette "Occasion" le 1er avril 1952, pour l'Islande. Ce sera le début d'une épopée qui va durer 80 ans jusqu'en 1935 et qui verra la construction de plusieurs centaines de goélettes dans les chantiers paimpolais, avec des équipages recrutés dans l'ensemble du terroir Trégor-Goëlo. En 1797, le négociant et armateur paimpolais Louis Morand avait acheté la majeure partie de l'abbaye de Beauport sur la commune de Kérity : juste retour de l'histoire, trois ans après que les moines de Beauport eurent abandonner leurs droits sur le poisson pêché à Terre-Neuve et à Islande. L'année 1896 marque l 'apogée de la grande pêche à Islande après des crises cycliques (naufrages, mauvaise pêche, mévente). C'est dans ces conditions que la paroisse de Plouézec fournit régulièrement des équipages de plus en plus nombreux pour la grande pêche, du simple matelot au capitaine.
2 - Plouézec
Terroir de marins à la Grande PêcheCependant, cette pêche lointaine fera de nombreuses victimes dans les familles de Plouézec : près de 766 marins sont déclarés péris en mer à la mairie de Plouézec entre 1851 et 1935, soit le tiers des victimes de naufrages recensés par Mrg. Kerlévéo pendant 80 ans de campagne (enquête de Jeannine Lefrère, 2002). Parmi les navires : "Aglaé" de Paimpol pendant la campagne de 1851 sur les bancs de Terre-Neuve (1 marin de Plouézec : Jean-Louis Le Vay). "Notre Dame de la Rance", le 18 mai 1892, avec 2 marins de Plouézec. "Hygie" le 1er mars 1910, avec 20 marins de Plouézec. "Maryvonnic" le 10 mars 1911, avec 21 marins de Plouézec. Synthèse
3 - Histoire de la Grande Pêche de Terre-Neuve à Islande
En 1830, Paimpol et son terroir possèdent une population maritime très dense. C´est un réservoir de main-d´oeuvre dans lequel puisent d´autres ports pour le cabotage, le long cours, la pêche à la morue et à la baleine. Paimpol arme pour Terre-Neuve depuis le 16e siècle et jusqu´à la Révolution française. C'est le plus grand port morutier des Côtes du Nord. Le quartier compte en 1850 5200 inscrits maritimes. La petite pêche est prospère ainsi que le bornage, grâce aux engrais marins, et le cabotage arme 50 navires de fort tonnage. Un arrêté de juillet 1841 fixe les zones de pêche. C'est pourquoi les Paimpolais demandent l´adoption du principe selon lequel le pêcheur peut exercer sa profession en face des terres de son quartier. Cette revendication explique peut-être la proximité de la mer dans l´environnement des hameaux de pêcheurs-cultivateurs.
Dans cette moitié du 19e siècle, la pêche à Terre-Neuve est en déclin. Un armateur Louis Morand, suivant les conseils des morutiers Dunkerquois, arme une petite goélette de 72 tonneaux, « l´Occasion », pour les rivages d´Islande, et ouvre la voie à 80 ans de pêche à Islande. C´est le 1er avril 1852 que « l´Occasion » appareille de Paimpol pour les eaux islandaises, avec à son bord un équipage du pays de Paimpol et un capitaine de Dunkerque François Druel, qui fera ensuite souche à Plouézec.
L´année 1857, Morand vit doubler la flottille, passant à 30 bâtiments, dont le navire la « Plouézécaine », qui traduit bien l´origine des équipages. C´est la ruée vers cet Eldorado maritime, après que F. Druel ait initié les Paimpolais aux techniques de pêche à la ligne et de salaison.
En 1860, le constructeur laboureur commence la construction des goélettes islandaises et pourvoit Paimpol d´une nouvelle industrie navale, qui fera sa réputation.
40 ans plus tard, son contremaître Bonne prendra la relève, en établissant son chantier à Kérity, avec une production importante jusqu´en 1914.
Sur les 8700 inscrits maritimes que compte le département vers 1860-62, Paimpol en fournit plus de la moitié. A cette époque, Paimpol possède une population inférieure à celle des communes de Plouézec (4439 habitants), Ploubazlanec (3412), Plourivo (2473), Plounez (2152), Kérity (1865), Yvias (1570), Bréhat (1348), Kerfot (800) (sources : Géographie des Côtes du Nord, 1862, Tome 2, p. 185). On remarquera que la commune de Plouézec est de loin la plus peuplée mais aussi la plus étendue du canton. C´est cette commune qui fournit le plus grand nombre d´inscrits maritimes pour la Grande pêche, au regard du mouvement des équipages et des capitaines, originaires de cette paroisse.
La population rurale est pauvre et l´armement islandais puisera ses équipages parmi ses ruraux. Si l´agriculture est florissante grâce à l´apport des engrais marins, elle exporte vers les ports anglais oeufs, pommes de terre, beurre salé, orge, sarrasin, avoine, lin, etc., elle est tenue par de simples fermiers, des petits propriétaires, et nombres de landes sont encore à défricher.
Depuis 1869, le choix de la date de départ est à la liberté de l´armateur : les goélettes peuvent partir de la fin janvier au mois de février pour être plus tôt sur les bancs de pêche. Ce sera l´une des causes de nombreux naufrages lors des tempêtes d´hiver, en 1887, 1888 et 1896.
Jusqu´en 1886, la flottille restera stationnaire avec une cinquantaine de voiliers islandais, manoeuvrés par près de 800 matelots. Mais la progression va s´accélérer les années suivantes, alors que les activités de bornage et de cabotage emploient près de 400 marins et la pêche côtière un millier d´hommes embarqués sur plus de 300 bateaux. Ces pêcheurs côtiers rapportent du poisson frais, maquereaux et lieux, des coquillages et notamment des huîtres pêchées de façon intensive dans le Trieux, la rivière de Tréguier et Port Lazo. Paimpol est devenu la capitale économique du Trégor.
L´apogée
En 1895, le port de Paimpol est à son apogée pour l´armement de la grande pêche à Islande, moins de deux siècles après le départ du premier navire de Morand. Une forêt de 200 mâts se dresse dans le port, dont 82 navires islandais. L´entreprise islandaise a dopé l´économie locale. 1200 familles travaillent et vivent de la grande pêche. Le député maire Armez peut se réjouir de l´arrivée de l´électricité et de la ligne de chemin de fer Saint-Brieuc-Paimpol. Un second bassin est en projet (terminé en 1902). Paimpol fait des expéditions d´engrais, de houille et de bois du Nord dans les wagons du chemin de fer.
De 1895 à 1900, les résultats de la pêche décroissent, alors que le bornage et le cabotage se développent. De 1900 à 1906, le port nouvellement équipé d´un second bassin, retrouve son intense animation.
Pour l´année 1900, 42 goélettes dont le « Goëlo », capitaine Ollivier, armateur Alain Le Hégarrat et 14 chasseurs, dont la « Capricieuse », du capitaine Lasbleiz, quittent Paimpol pour Islande. A la même époque, Dunkerque arme 75 navires et Gravelines 20 bâtiments. Le vapeur « Ville de Paimpol » de Saint-Malo remorque les goélettes non motorisées jusque la rade de Pors Don ; où ils peuvent rester jusqu´à 3 jours. 4 navires seront portés disparus pour cette première campagne du siècle.
Cependant, un premier chalutier à vapeur armé par Dufihol de Lorient, fait route vers Islande et inaugure un nouveau mode de pêche au chalut. Mais les armateurs Paimpol ne suivirent pas cet exemple, conservant leur technique de pêche à le ligne, du bord avec leurs voiliers. Le rendement s´avère de nouveau très variable. La concurrence étrangère fait baisser le cours de la morue fraîche. En 1911, les Paimpolais reprennent la pêche à Terre-Neuve avec sept bateaux, alors que 20 goélettes font route vers l´Islande. Le tribut de la mer coûte à la flottille 32 navires, disparus entre 1905 et 1914. La Grande Pêche va continuer avec de nombreuses fluctuations jusque la dernière campagne de 1935.
4 - Le déclin
En 1922, le gouvernement islandais ferme ses eaux territoriales aux navires étrangers, pour préserver ses pêcheries et sa production. Le trafic des navires chasseurs est devenu impossible. Le coût d´exploitation des grands voiliers en bois augmente. La flottille voit diminuer ses effectifs. La main-d´oeuvre s´en va vers d´autres métiers moins pénibles : la navigation de commerce, les administrations, l´agriculture. La pêche à la voile dans ce deuxième quart du 20e siècle est devenue archaïque. La motorisation des derniers navires (Glycine, Goëlo, Butterfly) n´est pas suffisant pour rentabiliser ce nouvel investissement. Le chalutage côtier rapporte davantage (bateaux armés à Plouézec par des équipages islandais entre deux campagnes), avec la nouvelle activité de transport des pommes de terre.
Pendant ce temps de l´entre deux guerres, l´économie agricole prend son essor sur le marché de Paimpol, avec la culture des primeurs, des pommes de terre aux choux-fleurs.
La dernière période du temps de l´Islande comprend la décade qui va de la disparition de la pêche de Terre-Neuve en 1926, au retour de la dernière goélette islandaise en 1935, commandé par un capitaine de Plouézec Michel Le Blais. Le bornage et le cabotage à partir de 1932 vont disparaître. La petite pêche voit ses effectifs diminuer à partir de 1905 et surtout de 1926, pour passer de 300 à 150 unités sur le quartier de Paimpol.
En 1926, les Paimpolais avaient entrepris la pêche au Groenland, comme alternative à l´ostracisme de l´Islande. La campagne du trois mâts « Bar Avel », commandé par le capitaine Adolphe Morellec de Plouézec ne fut guère encourageante avec 47000 poissons. La deuxième campagne de 1927 vit la perte du « Bar Avel ». Le dundee « Goëlo », qui faisait partie de cette dernière et malheureuse campagne est vendue par l´armateur Dauphin à une société de Gravelines ; d´autres navires Paimpolais, dont le « Butterfly » suivront ce transfert. En 1931, il n´y a plus que trois armateurs paimpolais : Le Friec, Le Merdy et Bertho. L´armement français en Islande compte seulement 18 voiliers et 12 chalutiers dont 2 à moteur ; mais la surproduction du poisson freine son écoulement sur le marché français et européen.
L´industrie morutière court à sa perte avec la baisse des cours étrangers. 1933 représente la plus mauvaise année, et certains marins se trouvent débiteurs de leur armateur. En 1934, deux goélettes seulement arment pour Islande : « Glycine » de M. Le Merdy et « Butterfly »de M. Dauphin, pour le compte de la Société de Gravelines, toutes deux commandées par des capitaines de Plouézec, les derniers islandais. Mais ces campagnes obtiennent des recettes de misère. Après avoir livré sa première pêche, « Butterfly » sombre sur une roche dans les parages d´Irlande et la « Glycine », au bout de sa 23e campagne, est désarmée puis vendue au cabotage en Méditerranée. Ainsi se clôt l´épopée islandaise, pendant que les marins se reconvertissent dans la marine marchande, ou vont s´exiler dans les nouvelles cités industrielles.
5 - Les « Islandais » de Plouézec
La commune littorale de Plouézec dispose d´une longue façade maritime, bordée de hautes falaises, échancrées de vallées étroites, ouvertes sur de petites baies. Deux ports animent cette côte sauvage : Port Lazo, à l´ouest, port principal des pêcheurs côtiers et des Islandais, et le Port de Bréhec, en limite cadastrale avec Plouha, à l´est. Ce dernier port, protégé par une digue est le lieu de déchargement habituel des gabarres. La commune possède un syndic des gens de mer, deux postes de douanes et un poste électro-sémaphorique sur la pointe de Bilfot..
En 1901, à l´aurore du 20e siècle, Plouézec représente, comme 50 ans plus tôt, la commune la plus peuplée du canton de Paimpol : 4925 habitants., au 2° rang des communes rurales des Côtes du Nord, après Plérin. Bornée au nord par Kérity et la Manche, au sud par Plouha, Lanloup et Pléhédel, à l´ouest par Kerfot, sa superficie est de 2788 ha. Elle comprend les îlots de la Chèvre et les « Mâts » du Goëlo. La pointe de Bilfot est considérée comme une presqu´île inculte.
Ce terroir maritime est une pépinière de marins au long cours et à la grande pêche, après s´être adonné à la pêche côtière et à la tenue de parcs à huîtres. En 1970, Plouézec compte encore 400 inscrits maritimes (chiffres INSEE, communiqués par M° Jouanjean).
Comme nous l´avons déjà fait remarquer dans les paragraphes antérieurs, les marins de Plouézec ont largement participé à l´épopée islandaise. Les raisons sont presque évidentes : une population nombreuse dispersée en plusieurs hameaux ou quartiers, une petite paysannerie relativement pauvre ou modeste sur de petites exploitations récemment défrichées (landes en bord de falaise, sol peu profond et terres acides), l´absence de port vraiment abrité pour la pêche, l´attrait de la mer et de revenus plus importants que dans l´agriculture font de cette activité maritime une économie d´opportunité couplée à une activité agricole plus vivrière que marchande. Cependant, près de 766 marins de Plouézec auront péri pendant ces 80 ans d'épopée maritime. La commune de Plouézec aura payé un lourd tribu à cette économie des pêches pour le profit des armateurs paimpolais.
Les nombreux témoignages recueillis nous permettent de confirmer ces stratégies familiales d´orientation professionnelle maritime jusqu´au milieu du 20e siècle, où les métiers du commerce maritime ou de l´administration vont attirer jusqu´à l´exode urbain les habitants de Plouézec, mais aussi de la région du Trégor-Goëlo.
Nous avons essayé de faire la généalogie de quelques familles de marins de Plouézec à la Grande Pêche et à la pêche côtière, souvent reconvertis dans la marine de commerce dans les années de l´après Guerre 1950 : Le Cavorzin, Gagne, Even, Jouanjean, Le Hoguillard, Le Blais, Conniat, Quéré. Nous retrouvons ces marins qui se croisent lors de différents embarquements, parfois sur les mêmes navires (la « Glycine », « Goëlo », « Butterfly »), en alternance, jusqu´à la fin de la Grande Pêche à Islande en 1936. Documentation Bibliographie KERLEVEO, Jean. Paimpol au temps d´Islande. Lyon : Edition Chronique sociale de France, 1944. LE BOT, Jean. Les bateaux de la Bretagne Nord aux derniers jours de la voile. Grenoble : Debanne, 1984. ROTURIER, Patrice. Islandais, Mémoire de la Grande Pêche. Rennes : Apogée, 1999. CHAPPE, François. L´épopée islandaise 1880-1914. Seghers, 1993, . COROUGE, Louis. Ploubazlanec, son passé au temps d´Islande. QUERRE, Christian. Les terre-Neuvas de la baie de Saint-Brieuc. In Le Chasse-Marée, 1997, n° 108, p. 30-43. LACROIX, Louis. Les derniers morutiers Terre-neuvas, islandais. COATLEVEN, Hubert. Pesketer enez ar skorn. Saint-Brieuc : Collège breton des Côtes du Nord, 1980. AVRIL, Jean-Loup, QUEMERE, Michel. Pêcheurs d´Islande. Rennes : Editions Ouest-France, 1984. PRIGENT, Guy, LEVASSEUR, Olivier. Faudacq. Rennes : Apogée, 2003. |
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13.02.2010 16:22 |
NEN0818 |
Etienne Balay de (seigneur de Rains) RAINS Etienne DE RAINS, seigneur DE RAINS.
Pierre De Balay, Seigneur de Saint Martin; de Rains, épousa Anne de Chintrey soeur de Philibert, Seigneur dudit lieu, en Maconnois. Il vivoir encore en 1495 » Qu'il fit Par acte du 16 Décembre de la même année, le partage de les fils, qui furent :
1 Jean, qui eut la Terre de Saint-Martin, & mourut fans être marié.
2 Etienne , qui eut celle de Rains, & vivoit encore en 1511.
3 Aymé
4 Claude, qui se maria, en 1496, à Tristan Damas fils de Jean Seigneur de Digoine , Chevalier de la Toison d' Or.
- Lieu dit RAINS à Joncy
(Saone-et-Loire) village de la paroisse de Joncy
Pierre de Rains; carrière de Rains, calcaire fin du Bajocien, jaune beige à passées grises, (la carrière était exploitée pour du concussé en 1987)
Curiosité : ancienne bergerie avec large entrée coiffée d'une longue dalle et morphologie de l'intérieur en forme de nef en berceau brisé. Les pendants de ce type fonctionnel existent dans le Lot, la Dordogne
Cadoles et murgers, entre le domaine de Balay et Rains.
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13.02.2010 09:14 |
CRO0807 |
François II de (écuyer, seigneur et châtelain de Grigny) GRIGNY GRIGNY: porte d'argent, à trois douloirs de sables, celui de gauche contournés.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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13.02.2010 08:44 |
NEN0818 |
René dit Le Henaff NÉNANT LESNÉ Caricaturiste, humoriste et humaniste, ses oeuvres reproduisent les événements de l' époque avec en prime un petit quelque chose d' acide et haut en couleur qui faisait sa réputation. |
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12.02.2010 19:47 |
THE0848 |
Louis de (duc d'Anjou) BOURBON Le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou est l'aîné de tous les capétiens. Ses armes sont d'azur à trois fleurs de lys d'or. |
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12.02.2010 17:38 |
CRO0807 |
Jean du BOSQUEL BOSQUEL de Lille: porte d'azur, au franc quartier d'argent, chargé d'un escureuil (dis Bosquet) assis et mangeant au naturel.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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12.02.2010 14:09 |
CRO0807 |
Isabeau de WERQUIGNOEUL WERQUIGNOEUL du Hainaut: porte d'argent, semé d'hermines de sable, au croissant de même.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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12.02.2010 13:57 |
CRO0807 |
Gérard de PRONVILLE PRONVILLE: porte de sinople, à la croix engrêlée d'argent.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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12.02.2010 13:49 |
CRO0807 |
Jeanne de PROUVY Jeanne a gardée le nom de son grand-père comme sa soeur Marie et contrairement à ses frères Gérard et Hugues qui eux prîrent le nom de PRONVILLE.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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12.02.2010 13:07 |
CRO0807 |
Ponthus de (seigneur de Haucourt) PRONVILLE Ponthus de PRONVILLE a fait son testament le 9 février 1588 à Haucourt.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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12.02.2010 13:02 |
CRO0807 |
Pierre de (seigneur de Achicourt) PRONVILLE Pierre de PRONVILLE, Seigneur de Hachicourt, Capitaine Gouverneur du château de Bille-Motte, mort à Arras le 9 Mai 1572, gist en l'église de Saint Sauveur.
Il a épousé par contrat passé à Arras le 20 novembre 1537, Agnès de BERNICOURT, laquelle porte: vairé d'argent et de sable, elle est fille de Jean de BERNICOURT seigneur dudit lieu et Dumez et de Dame Isabeau de GENETTE, ils ont eus 3 filles et 7 fils.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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12.02.2010 12:54 |
CRO0807 |
Jeanne du RAUNE RAUNE: porte de gueules à la croix de vair.
Jeanne de RAUNE est fille de Jean et d'Isabelle de Wastepuste.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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09.02.2010 14:53 |
CRO0807 |
Adrien de GOMIÉCOURT GOMIÉCOURT: porte d'or, à la bande de sable.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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08.02.2010 20:19 |
CRO0807 |
Gilles de (chevalier) GRÉBERT Gilles DE GRÉBERT a été Chevalier du tournoy d'Anchin qui eut lieu l'an 1096, il épousa Ade de PRÉMONT, fille de Gossuin, seigneur de Prémont, pair du Cambraisis.
Source: Casimir de SARS de SOLMON
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08.02.2010 20:19 |
CRO0807 |
GRÉBERT de Valenciennes: porte d'azur, semé d'étoiles d'or, au lion de même, armé et lampassé d'argent, brochant sur le tout.
Le cimier est un dragon aillé d'or.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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08.02.2010 20:19 |
GRE1005 |
né en 1070 à Honnecourt sur Escaut dans la seigneurie de Bois-Gresbiers (plus tard Bois-Gramont) (dot de Judette de Honnecourt, branche cadette des Oisy)...
Gilles est cité comme écuyer de son oncle Hugues II d'Oisy en 1085 il participe au tournoi d'Anchin en 1096 et à la Première Croisade ... |
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08.02.2010 20:19 |
dominique.delgrange |
Sars de Solmon invoqué renvoie à Jean (le) Carpentier auteur du XVIIe sièce assez suspect. Le "tournoi d'Anchin" est un mythe sans aucune réalité. Cette affaire a été éclaircie par plusieurs auteurs au XIXe siècle et plus récemment. |
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07.02.2010 20:03 |
CRO0807 |
Baudouin Ier de (seigneur de Soissons et La Fère) GOSSON GOSSON: porte écartelé, au 1er et 4ème de gueules, fretté d'or, au 2ème et 3ème fascé d'argent et de gueules de huit pièces.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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07.02.2010 13:00 |
RER0905 |
Marie de FONTENAY Chevalier ; chambellan du comte de Montpensier, dauphin d'Auvergne. |
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07.02.2010 13:00 |
RER0905 |
Morte après 20 juillet 1508. |
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04.02.2010 19:20 |
RER0905 |
François de (seigneur du Theillet et du Bourgnon) LA SALLE Servit dans les armées du Roi et fut blessé en Catalogne en 1648. Maintenu dans sa noblesse par sentence de Mr de Fortia du 24 novembre 1666. |
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04.02.2010 18:39 |
RER0905 |
Emmanuel de MASCON Commissaire des taxes de la noblesse en 1697. |
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04.02.2010 18:33 |
RER0905 |
Joseph de (seigneur de Ludesse) MASCON Garde du corps du Roi (compagnie d'Harcourt). |
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03.02.2010 14:58 |
RER0905 |
Gilbert de (seigneur de Beaufort) SAINT-QUENTIN Chevalier ; chambellan du comte de Montpensier, dauphin d'Auvergne. |
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03.02.2010 10:42 |
RER0905 |
Hugues de CHAPONAY Page de la comtesse d'Artois en 1770, officier au régiment de Rouerge. Chevalier de Saint-Louis. |
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01.02.2010 19:20 |
ROC0017 |
André du PELOUX de SAINT-ROMAIN Capitaine du château de Chantelle pour les ducs de Bourbon. |
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31.01.2010 22:59 |
CRO0807 |
Marie de GLYMES Marie de GLYMES n'a jamais été mariée avec Antoine de CROY, elle a eue une liaison avec lui.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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31.01.2010 13:48 |
GIR0848 |
Jean (écuyer, seigneur de La Roussière) GIRARD Pierre GIRARD est le plus ancien ancêtre connu. Il était l'un des chevaliers de la suite de Chotard de MORTAGNE vers 1115-1120.
- Guillaume GIRARD, 1er du nom, Chevalier. Sgr d'Olonne, Sénéchal de Talmond en Vendée (all.inconnue) fin XIIème et début XIIIème siècles- actes de 1201 fut père de
- Pierre GIRARD, Chevalier. Sgr d'Olonne et Sgr de Basoges (all.inconnue), père de Guillaume GIRARD, 2ème du nom, Valet, Sgr de La Guessière ( 1313), époux de Eutesse (nom inconnu) en Vendée, père de - Régnault GIRARD de La Guessière, (all.inconnue) en Vendée, père de - Hugues GIRARD de La Roussière, Chevalier. (all.inconnue) en Poitou, père de Jean...
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31.01.2010 13:29 |
ROC0017 |
Samuel de (seigneur de Dussac) CHAUVERON Nommé le 25 mai 1599 gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Henri IV. |
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30.01.2010 00:27 |
ROC0017 |
Jacquette d' ABZAC Son mari Bernard de Chauveron fut gouverneur du comté de Périgord et de la vicomté de Limoges pour le compte du roi Henri de Navarre, devenu Henri IV. |
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29.01.2010 21:41 |
CRO0807 |
Ade de PRÉMONT PRÉMONT: porte de gueules à trois chevrons d'or, à la bordure de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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29.01.2010 21:01 |
CRO0807 |
Jean de (seigneur de Baillon) GRÉBERT Jean de GRÉBERT, a été lieutenant gouverneur d'Oisy l'an 1324.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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29.01.2010 20:56 |
CRO0807 |
Renaud de (seigneur de Blécourt et Reuset) GRÉBERT Renaud de GRÉBERT donna l'an 1310 à l'Abbaye de St AUBIN, six mancaudées de terre situées au Jacquemont.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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29.01.2010 20:47 |
CRO0807 |
Guillaume de (seigneur de Reuset) GRÉBERT Guillaume de GRÉBERT, en l'an 1201 donna six mancaudées de terre à l'Abbaye de St MARTIN.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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29.01.2010 20:43 |
CRO0807 |
Gilles de GRÉBERT Gilles de GRÉBERT, fût requit par l'Evêque d'Amiens l'an 1174, comme arbitre d'un différent entre l'Abbé de St AUBERT et Adam seigneur de WALINCOURT.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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29.01.2010 20:38 |
CRO0807 |
Gilles de GRÉBERT Gilles de GRÉBERT donna deux mancaudées de terre à l'abbaye d'Honnecourt l'an 1151, il épousa Mathilde de BOURLON.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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29.01.2010 17:20 |
SEG0539 |
Guy de (seigneur de Rosny) MAUVOISIN MAUVOISIN (Normandie) : d'or à deux fasces de gueules. |
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29.01.2010 17:20 |
CRO0807 |
Guy de MAUVOISIN est le fils de Raoul 4ème du nom, aussi seigneur de Rosny.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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27.01.2010 15:15 |
THE0848 |
Guy de (seigneur de Mirepoix) LÉVIS Maréchal dans l'armée de la croisade contre les Albigeois.
Il fut déclaré "maréchal de la foy", appellation qui fut transmise à ses successeurs. |
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27.01.2010 15:12 |
THE0848 |
Guy de (seigneur de Mirepoix) LÉVIS Il participa à la huitième croisade avec Saint-Louis IX.
Reprit, tout comme ses successeurs, le titre de "maréchal de la foy", porté par son père. |
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27.01.2010 15:10 |
THE0848 |
Béatrix de LAUTREC Elle apporta la vicomté de Lautrec aux Lévis.
Elle était veuve de Bertrand de Goth, neveu du pape Clément V.
Le père de Bertrand de Goth, Arnaud Garcie de Goth, marié à Miramonde de Mauléon, était en effet le frère du pape. |
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27.01.2010 15:02 |
THE0848 |
Philippe de LÉVIS (FLORENSAC) Il participa en 1302 à la bataille de Courtrai, aux côtés du roi Philippe le Bel. La noblesse française fut décimée lors de cette bataille. |
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27.01.2010 14:57 |
THE0848 |
Philippe, vicomte de LÉVIS (LAUTREC) Etait également comte de Villars. |
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27.01.2010 14:52 |
THE0848 |
Annette de CHATEAUMORAND Fille de Jean, seigneur de Chateaumorand et de Marie de Frolois. |
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27.01.2010 14:51 |
THE0848 |
Bermond de LÉVIS (LAUTREC) Chambellan de Louis XI en 1468, conseiller en 1469. |
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27.01.2010 00:14 |
ROC0017 |
François SENEMAUD ENA . Depuis le 01.02.2008, ambassadeur de France au Laos. |
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26.01.2010 21:27 |
CRO0807 |
Gossuin de HAYNIN HAYNIN: porte d'or, à la croix engrêlée de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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25.01.2010 20:58 |
THE0848 |
Raymond d' AGOULT Il appartient à une des plus anciennes familles d'extraction chevaleresque de Provence.
La maison d'Agoult détient la Vallée de Sault, une ancienne possession franche et allodiale.
Il s'agit de ce que l'on nomme une "terre adjacente" au comté de Provence.
La vallée de Sault, plus tard comté de Sault était quasi indépendante,sous la souveraineté des Agoult, au même titre qu'Avignon et le comtat venaissin, sous la souveraineté papale et la principauté d'Orange sous la souveraineté de la famille des Baux.
La souveraineté de Sault a été reconnue par l'empereur Philippe de Souabe, selon diplôme du 8.2.1204, puis par l'empereur Frédéric II le 6.9.1238.
Isarn III d'Agoult, grand sénéchal de Provence, prêta volontairement hommage en 1291 à Charles II, roi de Jérusalem et de Sicile, comte de Provence.
Dans ce traité, il fut précisé que lui ou ses prédécesseurs n'ont jamais été soumis à aucun seigneur temporel, fut-il l'empereur.
Le comte de Provence reconnut ne pouvoir établir aucun officier sur ces terres, ni pouvoir lever aucun tribut sur les hommes et les biens de cette vallée, Isarn d'Agoult conservant la justice en dernier ressort, le pouvoir de faire grâce, de promulguer des lois, ériger des offices, faire la guerre, excepté au roi de France et à son fils aîné, ainsi qu'au comte de Provence.
Ces dispositions furent reprises par divers textes:
Lettres patentes du roi François Ier du 15.11.1540 retranscrivant le texte de 1291.
Lettres d'érection de Sault en comté d'avril 1561 par le roi Charles IX, le déclarant la première, la plus belle et plus ancienne seigneurie de Provence.
Lettres du roi Louis XIII de janvier 1619.
Lettres du roi Louis XV de mars 1720.
Le premier personnage connu de manière certaine est Humbert , dit d'Apt, baron de Caseneuve, mentionné dans le cartulaire d'Apt, en 992.
Son petit-fils, Rostaing Ier est qualifié dans les textes de prince d'Apt.
Leur descendant, Raimond d'Agoult est chevalier, baron de Sault, viguier et gouverneur de Marseille en 1330, grand sénéchal et capitaine général de Provence en 1348-1350. |
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25.01.2010 13:24 |
THE0848 |
Clémence de MORGES Fille de Guillaume de Morges et de Mabile d'Anduze, sa seconde femme. |
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25.01.2010 13:23 |
THE0848 |
Raymond IV d' (seigneur de Barret) AGOULT Grand sénéchal et capitaine général de Provence.
Viguier et gouverneur de Marseille en 1367. |
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25.01.2010 13:21 |
THE0848 |
Guillaume de GLANDEVÈS Grand sénéchal de Provence.
Qualifié de "noble et magnifique seigneur" dans les actes. |
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25.01.2010 13:19 |
THE0848 |
Raymond V d' (seigneur de Barret) AGOULT Sénéchal de Provence.
Chambellan de Philippe, duc de Bourgogne (fils du roi de France) et du duc d'Anjou.
Gouverneur de Marseille.
Il commanda en 1380 quinze galères armées par la ville de Marseille afin de délivrer la reine Jeanne, tenue captive par Claude Durazzo.
Il commanda en 1390 une compagnie de cinquante lances dans la guerre contre le vicomte de Turenne en Provence.
Il testa dans son château de La-Tour-d'Aigues le 15.1.1412.
Il fut inhumé, selon son désir, dans la tombe familiale située dans l'église des Cordeliers à Apt. |
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25.01.2010 13:10 |
THE0848 |
Albanette d' AGOULT de MISON Albanette d'Agoult de Mison est issue d'une branche de la maison d'Agoult. Elle est plusieurs fois cousine de son mari. |
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25.01.2010 13:08 |
THE0848 |
Guillaume d' AGOULT Guilhem ou Guillaume d'Agoult hérita des biens de son frère cadet Foulque d'Agoult, qui était Chambellan du roi René en 1435, sénéchal de Provence en 1445, conseiller et premier chambellan de Jean, duc de Calabre, fils du roi René, viguier de Marseille en 1443, et chevalier de l'ordre du Croissant en 1448. |
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25.01.2010 12:23 |
THE0848 |
Louise d'(baronne de Sault) AGOULT Elle fit construire à Lourmarin, "le château-vieux", qui sera agrandi et complété ultérieurement par son fils et sa belle-fille. |
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25.01.2010 12:19 |
THE0848 |
Claude de (baron de Saint-André de La Val Beauchêne) MONTAUBAN Armes Montauban:
écartelé aux 1 et 4 de gueules à trois châteaux d'or (comtes de Die), aux 2 et 3 d'azur à trois tours d'or (Montauban). |
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25.01.2010 01:06 |
THE0848 |
Isabeau FILHOL de VAQUET Armes: d'azur à la vache d'or. |
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25.01.2010 01:06 |
THE0848 |
Isabeau Filhol de Vaquet a épousé Gabriel Madon, écuyer, capitaine. Celui-ci tua en 1617, à Roussillon, lors d'une altercation, un certain Joseph Ripert qui lui avait manqué de respect devant sa fille.
Le roi Louis XIII lui accorda sa grâce par lettres de grâce de la même année.
En 1624, le procureur du comte de Montrevel, baron de Roussillon du fait de son mariage avec Jeanne d'Agoult, fille de François Louis d'Agoult, lui arrenta , ainsi qu'à André Madon, Jean Madon et Gabriel Gallian, la baronnie de Roussillon pour une durée de quatre ans et une rente annuelle de 3300 livres.
Gabriel Madon, veuf, se remaria en 1628, avec Antoinette de Raymond de Mormoiron de Modène, nièce du baron de Modène, ambassadeur de France en espagne.
Gabriel Madon était le fils de noble André Madon, écuyer, capitaine, gouverneur de la ville de Viens le 5.3.1592. Il était commandant des chevau-légers du gouverneur de Provence par intérim, Pompée de Pontevès (cette famille étant issue des Agoult), et capitaine de sa compagnie de gens d'armes. Il eut de Peyronne Tour deux fils, Gabriel et Jean Madon, mariés le même jour à deux soeurs, Isabeau et Catherine Filhol de Vaquet, selon double contrat de mariage passé à Viens le 25.10.1598 devant Toussaint Empereur, notaire à Saint-Saturnin-d'Apt.
André Madon décéda à Viens en 1633 et fut inhumé dans l'église de cette ville, sous l'autel de la sainte Vierge qu'il y avait fait édifier.
Jean Madon et Catherine de Vaquet furent notamment les parents de Pompée Madon, marié à Claire de Chaysne, d'où Jean Pierre Madon, seigneur de Chateaublanc, et une fille, Victoire Madon, née en 1643, mariée à Apt le 1.9.1641 à Pierre Voulonne, notaire royal. |
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24.01.2010 18:43 |
THE0848 |
Chrétienne d' AGUERRE Les Aguerre portent: d'or à trois pies au naturel. |
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24.01.2010 18:43 |
THE0848 |
Femme de grand caractère, elle s'engagea dans la Ligue provençale, dans la mouvance de la famille de Guise.
Elle fit appel au comte de Savoie pour qu'il protège l'armée de la Ligue.
Le comte de Savoie, faisant double jeu, pénétra en Provence et investit Aix, faisant Chrétienne d'Aguerre, comtesse de Sault, prisonnière avec le fils qu'elle avait eu de son premier mariage, Charles de Créquy.
Elle s'évada, déguisée en Savoyard et son fils en paysan, gagna Marseille, puis Sault.
Henri IV s'étant converti au catholocisme, elle envoya Charles à Paris, recommandé par le duc de Lesdiguières qui devait d'ailleurs en faire son gendre.
Elle embellit le Château de La-Tour-d'Aigues, faisant construire une énorme coupole Renaissance sur le donjon central qu'elle fit décorer des blasons Créquy-Lesdiguières et Agoult de Montauban.
Elle hérita des biens des Agoult suite au testament de son fils Louis d'Agoult, fait en sa faveur.
Elle même testa à son tour en faveur de son fils Charles de Créquy, qui hérita ainsi des immenses bien des Agoult au détriment de sa demi-soeur Jeanne d'Agoult. Celle-ci lui intenta un procès mais ne put récupérer qu'une infime partie de la fortune paternelle.
Chrétienne d'Aguerre décéda à Paris le 7.4.1611 et fut inhumée dans la chapelle Saint-Jean-Baptiste de l'église de Sault, ou son corps fut profané en 1793 par les révolutionnaires. |
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24.01.2010 18:26 |
THE0848 |
François Louis d'(comte de Sault) AGOULT de MONTAUBAN Comte de Sault et de Montlaur, baron de Grimault.
Il est né à Savigny-sur-Orge, dans un fief maternel.
Fait chevalier du Saint-Esprit et de Saint-Michel par le roi Henri III à la promotion du 31.12.1585, en l'église des Augustins, à Paris.
Gouverneur de Lyon en 1562.
Gentilhomme ordinaire de la chambre du roi selon brevet du 26.9.1574.
Capitaine d'une compagnie de cinquante lances selon commission du 20.6.1571.
Capitaine d'une compagnie de gens d'armes selon brevet du 20.6.1580.
Général des troupes catholiques en 1582.
Il servit activement le roi Henri IV lors de son accession au trône.
Il fut un des plus grands seigneurs de Provence, avec plus de cinquante mille livres de revenu.
Il mourut de la peste durant le siège de Sisteron, le 18.11.1586 (certains auteurs le font décéder par erreur à une date plus tardive. La date est connue avec certitude par son acte de décès, et corroborée par divers documents).
Il fut inhumé dans le tombeau familial, dans la chapelle Saint-Jean-Baptiste de l'église de Sault.
Sa tombe fut profanée par les révolutionnaire, en 1793.
Son corps, celui de sa femme et celui d'un de ses fils furent ainsi exposès à la vindicte des foules pendant plusieurs jours sur le parvis de l'église. |
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23.01.2010 23:55 |
ROC0017 |
Philippa ou Philippette (alias de Moureaux) DANIEL du MURAUD Elle est sans doute la filleule de sa tante Philippa Daniel du Muraud entrée en 1370 au couvent de la Règle à Limoges. |
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23.01.2010 19:00 |
THE0848 |
Roger THÉVOT Armes: d'azur au palmier arraché d'or, au chef du même champ, soutenu d'une trangle d'argent, chargé d'une main bénissant au naturel, surmontée de trois étoiles à six rais, mises en fasce, accostées de deux autres pareilles, l'une à dextre, l'autre à senestre, toutes du second. |
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23.01.2010 18:53 |
THE0848 |
Marie MADON Armes Madon (Roussillon):de sinople à la macle d'or. |
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23.01.2010 10:57 |
THE0848 |
Anne-Geneviève de LÉVIS VENTADOUR Anne Geneviève de Lévis-Ventadour est la grand-mère du cardinal de Rohan, grand-aumônier. |
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23.01.2010 10:54 |
THE0848 |
Jeanne de VESC Jeanne de Vesc est la soeur de Floris de Vesc, , marié à Diane de Clermont, soeur de Françoise de Clermont, duchesse de Crussol d'Uzès, toutes deux filles d'Antoine de Clermont et de Françoise de Poitiers, la soeur de Diane de Poitiers, mariée à Louis de Brézé. |
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23.01.2010 10:54 |
THE0848 |
Les Vesc portent: palé d'argent et d'azur de six pièces, au chef d'or. |
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23.01.2010 10:51 |
THE0848 |
Charlotte-Eléonore de LA MOTHE-HOUDANCOURT Charlotte Eléonore de La Mothe-Houdancourt, duchesse de Lévis-Ventadour était gouvernante des enfants de France sous Louis XIV. Elle est représentée sur une célèbre toile de Nicolas de Largillière, conservée à la Wallace collection de Londres, en compagnie du roi Louis XIV, du Grand Dauphin, du duc de Bourgogne et du duc de Bretagne. |
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22.01.2010 16:43 |
CRO0807 |
Jean de (gouverneur d'Artois) FOSSEUX Jean DE FOSSEUX, Seigneur d'Anteville, Wimes et de Nivelles, Conseiller et Chambellan du Duc de Bourgogne, Gouverneur d'Artois.
Epousa: Jeanne DE PREURE, porte de sable au lion d'argent, billetté de même, laquelle se remaria avec Jean DE LA CLITE, Seigneur de Commines, Chevalier de la Toison d'Or, porte de gueules, au chevron d'or, accompagné de trois cocqs aillés d'argent à la bordure d'or.
Elle est fille de Jean, seigneur de PREURE en Boulonnais et de Dame Alix de MAMMEZ, laquelle porte d'argent, à trois maillets de sable.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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22.01.2010 10:46 |
CRO0807 |
Baudry de (grand bailli du Hainaut, baron dudit lieu) ROISIN Baudry DE ROISIN, seigneur de Rongies, grand bailli du Hainaut l'an 1344 fit avec sa femme un acte de partage entre ses enfants en date du 28 janvier 1455, il mourut ainsi que sa femme à Valenciennes et fûrent inhumés aux Cordelliers.
Il avait épousé Jeanne DE SARS, dame d'Angre, fille aînée de Guillaume DE SARS et de Marie de JAUCHE de MASTAING.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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22.01.2010 01:47 |
CRO0807 |
Baudry, baron de ROISIN ROISIN Hainaut: porte bandé de gueules et d'argent de six pièces.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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21.01.2010 19:42 |
PEA0942 |
Richilde de HAINAUT Il a longtemps été cru qu'elle était fille de Régnier V de Hainaut, mais L. Vanderkindere établit au XIXe siècle que cette filiation était due à une confusion dans un document. En fait, Richilde n'est que la belle-fille de Régnier V, ayant épousé son fils Herman, comte de Hainaut et de Mons. En se basant sur le témoignage de la Flandria Generosa, elle serait nièce du pape Léon IX, ce qui fait qu'on la donne comme issue des comtes alsaciens d'Eguisheim.
D'autre part, nous devons accepter qu'elle soit issue des Régniers. Son mariage avec Herman était contesté à cause de consanguinité, mais approuvé par l'évêque de Cambrai. Selon la chronique de Gilles d'Orval son père se nomme d'ailleurs Régnier, fils de Régnier (mais qui ne peuvent pas être personnalisés avec les comtes de Mons, Régnier IV et Régnier V). Probablement son père est à identifier avec Régnier de Hasnon, margrave de Valenciennes entre 1045-1048/1049.
Elle épousa vers 1040 le comte Herman de Hainaut (? 1051). Ils eurent :
Roger (? 1093), évêque de Châlons sur Marne.
Gertrude devenue religieuse.
Elle s'opposa contre son mari, notamment quant il s'allia à Godefroy II de Basse-Lotharingie et à Baudouin V de Flandre, contre l'empereur. Lorsque Hermann mourut en 1051, elle reporta la haine qu'elle avait envers son mari sur ses enfants nés de ce mariage. Ces derniers entrèrent tous deux en religion afin de permettre à son second mari Baudouin de Flandre (épousé en 1051) et aux (futurs) enfants de ce second mariage d'avoir le Hainaut.
Les nouveaux époux étant apparentés, le mariage fut déclaré nul et ils furent excommuniés, mais ils obtinrent du pape Léon IX une réconciliation avec l'église et une dispense pour leur mariage. Ils eurent :
Arnoul III (1055 ? 1071), comte de Flandre et de Hainaut
Baudouin II (1056 ? 1098), comte de Hainaut
Agnès, vivante en 1071
Baudouin, son second mari, devint comte de Flandre en 1067 sous le nom de Baudouin VI. Trois ans plus tard, sentant sa fin proche, il chercha à assurer l'avenir de ses enfants et fit jurer son frère Robert le Frison de respecter et défendre les droits de ses enfants après sa mort. Il mourut peu après, le 17 juillet 1070.
Certains historiens pensent que Richilde fut une régente trop tyrannique, d'autres affirment que Robert le Frison n'avait pas l'intention de respecter son serment ; en tout cas une guerre civile ne tarda pas à ravager le comté de Flandre et le fils de Richilde, Arnoul III, fut tué près de Cassel, malgré l'aide du roi de France Philippe Ier. Richilde chercha ensuite d'autres alliances, accepta que le Hainaut devienne vassal de l'évêque de Liège, mais fut à nouveau vaincue à en 1072 à Obourg, près de Mons. Elle continua à régner aux côtés de son second fils Baudouin II jusqu'en 1086. En 1082, elle partit en pèlerinage à Rome, mais faillit être capturée par Arnoul, comte de Chiny. On ne sait si elle continua son voyage.
Source : article Richilde de Hainaut de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Richilde_de_Hainaut
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21.01.2010 19:42 |
HOU0944 |
Richilde a eu le nom de Hainaut par son premier mari Herman de Hainaut mais est une d'Eguisheim de naissance nièce du pape Léon IX |
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20.01.2010 21:55 |
CRO0807 |
Katharina von HABSBOURG Von HABSBOURG Katharina est la fille de Léopold 1er, Duc d'Autriche, et de Catherine de SAVOIE.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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20.01.2010 20:34 |
CRO0807 |
Jeanne de (dame de Bérault) WAMBOURG WAMBOURG: porte d'or, à la croix de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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20.01.2010 19:55 |
CRO0807 |
Jean de (seigneur de Griboval) GROUCHES de GROUCHES de Picardie: porte fascé d'or et de gueules de six pièces, écartelé d'argent à deux bandes de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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20.01.2010 15:29 |
PEA0942 |
Agnès de LA FAYE Cette Agnés dite de la FAYE ne peut pas être la fille d'Agnés d'Aquitaine née 40 après elle!!
Cependant elle pourrait être l'Agnés fille que GuillaumeVIII duc d'Aquitaine eut d'un mariage contracté en 1058 ou 1059 avant d'être duc, avec une certaine Mathilde Ne... qu'il répudia vers 1068 ou 1069. |
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20.01.2010 15:29 |
PEA0942 |
Ce n'est pas sérieux de supprimer les dates pour convaincre, il suffirait de donner les sources de cette filiation.
Elle ne peut de toutes façons pas être la fille d'une personne née après elle!!! |
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20.01.2010 15:19 |
PEA0942 |
Agnès d' AQUITAINE Pouvez-vous citer les sources de ce mariage avec Renaud de la Faye? Par ailleurs jamais indiqué dans la généalogie d'Agnès de Poitiers ! |
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20.01.2010 15:19 |
PEA0942 |
Agnès de Poitiers est une princesse ramnulfide, fille de Guillaume IX de Poitiers, dit le Troubadour, duc d'Aquitaine et de Philippe de Toulouse.
Elle épouse en premières noces le 11 avril 1106 Aimery V de Thouars, duquel elle a 4 enfants dont Guillaume Ier de Thouars.
En secondes noces, elle épouse le roi d'Aragon Ramire le Moine le 13 novembre 1135 en la cathédrale de Jaca ; il lui demanda sa main essentiellement car elle avait déjà eu des enfants. Elle lui donne une fille, Péronelle ou Pétronille d'Aragon (née le 11 août 1136).
Elle se retire à l'abbaye de Fontevraud, où elle meurt en 1159.
Les Espagnols l'appellent Inès de Aquitanìa.
Source : article Agnès de Poitiers (reine d'Aragon) de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Agnès_de_Poitiers_(reine_d%27Aragon) |
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20.01.2010 14:57 |
PEA0942 |
Renaud de LA FAYE Quelles sont les sources pour ce Renaud de la Faye? Pouvez vous les citer pour notre information?
Est il possible que ce brave homme se soit marié 2x avec deux Agnès d'Aquitaine ayant 30 ans d'écart sans laisser plus de trace que celles que je ne trouve d'ailleurs pas?
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18.01.2010 14:50 |
PEA0942 |
Jean de BEAUMONT-SUR-OISE Sauf à reprendre la branches des cousins héritiers issus de Hugues 1er seigneur de Persan autre fils de Mathieu 1er qui vendirent Beaumont au roi de France en 1223 cette branche est éteinte ( recherches historiques et critiques des anciens comtes de Beaumont-sur-Oise. L.Doucet-d'Arcq)
Il est encore répertoriée une Marie de Beaumont sur Oise x Alain d'Avaugour dont la filiation n'est malheureusement pas connue |
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18.01.2010 14:09 |
PEA0942 |
Alix de BEAUMONT-SUR-OISE Alix ne peut pas être la fille de Jean de Beaumont sur Oise qui est mort sans enfant comme son frère Mathieu III
Jean d'Harcourt était marié à Alix de Beaumont en Gatinais de Villecomble fille de Jean 1er d'Harcourt et de Alix Mauvoisin dite de Villecomble.
A noter aussi que les armes des Beaumont sur Oise sont érronées, elles sont répertoriées d'azur au lion d'or et non pas de sable au lion d'or
Elle fut la mère entr'autres de Jean II le Preux d'Harcourt 1302 qui fut maréchal puis Amiral de France entre 1288 et 1295 |
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17.01.2010 01:36 |
ROC0017 |
Charles de CHÂTILLON Candidat malheureux au duché de Bretagne, mort à la bataille d'Auray. Béatifié. |
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15.01.2010 15:58 |
CRO0807 |
Jean de (seigneur de la Tramerie) LA TRAMERIE LA TRAMERIE Hollande: porte de sable, au chevron d'or, accompagné de trois merlettes de même.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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15.01.2010 00:55 |
CRO0807 |
Henry de BOUFFLERS BOUFFLERS: porte d'argent, à six croix recroisetées de gueules, trois en chef, une en coeur et deux en pointe, celle du coeur accostée de deux étoiles, et en pointe une autre étoile au milieu des deux croix de même.
BOUFFLERS se trouve en Artois entre Hesdin et Abbeville.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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13.01.2010 18:20 |
PIC0317 |
Dauphine de SARTRE Elle possédait parfaitement la philosophie ancienne et moderne, l'algèbre et les autres parties des mathématiques. La morale faisait ses délices, et la musique son amusement. Elle composait facilement, chantait fort bien et jouait du clavecin, du théorbe et du luth. |
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12.01.2010 22:07 |
CRO0807 |
Jeanne de L'ESCARLATTE ESCARLATTE: porte de gueules, à la tour d'argent
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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12.01.2010 21:48 |
CRO0807 |
Wolfart de HOLLEBEKE HOLLEBEKE en Flandres: porte de gueules, à deux bande d'argent.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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12.01.2010 12:34 |
SAI0111 |
Henri de BONNEVIE de POGNIAT Henri de BONNEVIE est resté célibataire et n'a pas de descendance. |
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12.01.2010 12:27 |
SAI0111 |
Solange de BONNEVIE de POGNIAT Solange de BONNEVIE n'a pas de descendance et n'a jamais été mariée. |
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12.01.2010 12:19 |
SAI0111 |
Marie-Françoise de DREÜILLE Bonjour,
Je signale une anomalie en ce qui concerne Marie-Françoise de DREUILLE, née en 1730, mariée en 1755, alors que son père est né en 1732 et s'est marié en 1781.
Avec tous mes v?ux pour cette nouvelle année. |
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08.01.2010 20:57 |
CRO0807 |
Jean (seigneur d'Alennes, anobli le 03.11.1601) LE RICQUE Jean LE RICQUE Seigneur d'Alennes, mort à Arras le 29 juin 1620, lors de son mariage il était veuf avec 11 enfants d'Isabeau LE GRAND, morte le 25 avril 1603 à Arras, elle est enterrée à l'église de la Magdeleine à Arras, il eut de ladite Agnès DE LE CANDÈLE 8 enfants.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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08.01.2010 16:03 |
ROC0017 |
Yves GUÉNA Ancien ministre du Général de Gaulle, ancien président du Conseil Constitutionnel. |
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08.01.2010 16:02 |
ROC0017 |
Brigitte GUÉNA Elle a épousé Jean-Paul Costa, conseiller d'Etat. Président depuis le 01.01.2007 de la Cour Européenne des Droits de l'Homme. |
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08.01.2010 03:55 |
VIL0944 |
Aymeric, comte de VILLELUME Baptisé à Paris XVIe, église Saint Pierre de Chaillot le 7 mars 1964, diplômé de l'I.L.E.R.I. et d'un D.E.A. d'histoire de l'art à Paris IV Sorbonne. Membre de l'A.N.F. (n° 6590) où il a été reçu en novembre 1984 après avoir fait ses preuves, complétant celles de 1933. Reçu dans le lignage SWEERTS du chef de son ancêtre Jean Baptiste BARBANSON lui même admis le 17 juin 1788 dans l'association des lignages de Bruxelles (Belgique), membre de l'association des descendants du congrès national de Belgique, reçu chevalier de grace et de dévotion de l'Ordre Souverain de Malte le 10 juin 1992 (974), après avoir été présenté à Lourdes à S.A.E. le prince et grand maître de l'Ordre Souverain de Malte frà Andrew Bertie lors du pélerinage de 1989, membre de la société des Cincinnati de France du chef de son arrière grand oncle Antoine-Claude de BEAUCAIRE (membre d'origine), membre du cercle du Jockey Club. Attaché parlementaire, puis expert en étoffes anciennes, agréé par le Conseil des Ventes Volontaires, membre du syndicat des experts professionnels en oeuvres d'art, administrateur de la Société d'Histoire du Costume (notice Who's Who 2007 et ss.).
Epouse après contrat reçu Bouquillard notaire à Limoges le 23 mars 1996, à Binche (Hainaut, Belgique) le 21 juin 1996, puis dans l'église de Buvrinnes (Hainaut, Belgique) le 22 juin 1996, sa cousine au 14ème degré (par l'ascendance DAELMAN-PLETINCKX) la comtesse Stéphanie Jeanne Agnès Genevieve Marie de LOOZ-CORSWAREM (975), née à Binche (Hainaut, Belgique) le 3 janvier 1969, First of Certificate: Cambridge University, exploitante agricole, du sang de saint Louis par son ascendance BOURGOGNE (975 bis) et de sainte Jeanne d'Arc comme descendante, par les MÉLIN de VADICOURT et MACQUART de TERLINE, de la famille du LYS, issue du frère de Sainte Jeanne d'Arc. Fille du comte Arnould Isidore Marie Gaston de LOOZ-CORSWAREM et du SAINT-EMPIRE (976 et 977) licencié en droit, exploitant sylvicole, propriétaire du château d'Occoches (du chef des MÉLIN qui l'ont acquis en 1810), né à Occoches (Somme) le 15 février 1927 et mort à Doullens (Somme) le 27 janvier 1996 et de la comtesse Andrée Jacqueline Marie Gabrielle de LOOZ-CORSWAREM et du SAINT-EMPIRE, dame de la Croix Étoilée (du chef de sa mère Nina IMPERIALI des princes de FRANCAVILLA, puis des Hemricourt de Grunne), née à Buvrinnes (Hainaut, Belgique) le 30 août 1940, tous deux issus de la maison médiatisée des ducs de LOOZ-CORSWAREM (diplôme impérial du 24 décembre 1734), princes du SAINT-EMPIRE, avec qualification d'Altesse Sérénissime, ayant régnée sur la principauté de RHEINA-WOLBECK (978 et 979). La filiation de la maison (de LOOZ) CORSWAREM est suivie depuis Robert de CORSWAREM, mort avant 1238 et fils de Fastré de BERLO vivant en 1198. Elle porte "Écartelé: aux 1 et 4 burelé d'or et de gueules de dix pièces, qui est Looz; aux 2 et 3 d'argent à deux fasces de sable qui est Diest; sur le tout, d'hermine à deux fasces de gueules, qui est Corswarem".
(974) Jean-Jacques Lartigue: Dictionnaire et Armorial des Familles Françaises admises dans l'Ordre Souverain de Malte, 2006, p. 375.
(973) Aymeric de VILLELUME a, par les Truchis, puis les Barbanson, une ascendance Looz au XIIIe siècle.
(975) La comtesse Stéphanie de LOOZ-CORSWAREM, comme son beau-frère le baron Olivier de SCHONEN, descend des RIVERIEULX de VARAX, par les TIRCUY de CORCELLE, sur cette parenté et les degrés recents, on consultera: Hugues vicomte de Varax, Les Rivérieulx de Varax, 2000, au chapitre de la descendance CORCELLE, p. 315 (5532) et p. 318 (54).
Stéphanie de LOOZ-CORSWAREM est soeur du comte Louis-Arnold de LOOZ-CORSWAREM (Varax 5531), né à Binche (Belgique) le 16 septembre 1967 qui a épousé à Tolède (Espagne) Cristina RUIZ de OJEDA Y SILVA dont la grand-mère MORA y ARAGON est la soeur de la Reine Fabiola des Belges, et de la comtesse Bérengère de LOOZ-CORSWAREM (Varax 5533), née à Binche (Belgique) le 12 septembre 1972 qui a épousé à Saint Jacques-de-Compostelle (Espagne) le comte Arnaud de PONTAC, né en 1970.
(975 bis) la comtesse Stéphanie de Looz-Corswarem et du Saint-Empire descend de saint Louis roi de France à la 20ème génération par son ascendance Bourgogne, à la 22ème génération par son ascendance Morialmé-Condé, Heinsberg, Jülich, Avesnes et Valois.Mais aussi à la 28ème génération par son ascendance Imperiali, Cattaneo, Boncompagni, Chigi prince Farnese, Borghese, Orsini, Médicis, Alvarez de Tolède, Zuniga, Pimentel, Guzman et La Cerda.
(976) comte Arnould Isidore Marie Gaston de LOOZ-CORSWAREM et du Saint-Empire, né à Occoches (Somme) le 15 février 1927 et mort à Doullens (Somme) le 27 janvier 1996, inhumé à Occoches, Licencié en droit, exploitant sylvicole (fils du Comte Louis Isidore Alfred Marie de LOOZ-CORSWAREM et du Saint-Empire, né à Anvers (Belgique) le 2 novembre 1873 et mort à Occoches (Somme) le 1er août 1961, épouse à Occoches le 23 septembre 1924 Agnès Genevieve Marie Jeanne MÉLIN de VADICOURT, née à Occoches le 13 mars 1898 et morte à Occoches le 21juin 1979), épouse à Buvrinnes (Hainaut, Belgique) le 15 octobre 1966 la comtesse Andrée Jacqueline Marie Gabrielle de LOOZ-CORSWAREM et du Saint-Empire, née à Buvrinnes (Hainaut, Belgique) le 30 août 1940, Dame étoilée (1999) (fille du Comte Arnold Henry Marie Joseph Gabriel de LOOZ-CORSWAREM et du Saint-Empire, né à Waudrez-lez-Binche (Belgique) le 4 septembre 1895 et mort à Buvrinnes (Belgique) le 25 octobre 1982. Major honoraire au 1er régiment des guides, commandeur de l'ordre de la couronne avec glaives, commandeur de l'ordre de Léopold III avec glaives, officier de l'ordre de Léopold, chevalier de l'ordre royal du lion, croix de guerre 1940/1945 avec palmes, médaille de la résistance, grand officier de l'ordre du phénix de Grèce, chevalier de l'ordre du Nil (Égypte), king's medal for courage in the cause of freedom, épouse à Soheit-Tinlot (Belgique) le 14 juillet 1936 Jeanne Marie Josèphe Genevieve Monique dite Nina IMPERIALI des Princes de FRANCAVILLA, née à Bruxelles (Belgique) 2 mars 1914 et morte à Lobbes (Hainaut, Belgique) le 9 mars 1995, inhumée à Buvrinnes, bourgmestre de Buvrinnes, dame étoilée).
(977) Le territoire de l'antique comté de Looz est intégré, au Moyen-Âge, dans l'évêché de Liège.
(978) Etienne de Séréville, Dictionnaire de la Noblesse Française, supplément, La Noblesse Étrangère, verbo: de LOOZ-CORSWAREM, p. 560: Famille d'ancienne chevalerie du comté de Looz, autrefois Corswarem qui reçut le titre de baron de Longchamps par Lettres du roi Philippe IV d'Espagne du 9 février 1652. Duc de Corswarem par diplôme de l'empereur Charles VI du 24 décembre 1734, de même qu'un frère par même diplôme était créé duc de Corswarem-Looz. Titre de marquis de Ligny par concession de 1779. Admis dans la noblesse du royaume des Pays-Bas le 16 février 1816 avec le titre de duc héréditaire et les cadets portent le titre de prince ou princesse. Reconnaissance du titre de comte héréditaire le 25 juillet 1825 et le 18 août 1825, qualification d'Altesse Sérénissime (Durchlaucht).
État Présent de la Noblesse Belge, 1993, pp. 96 à 118- 24 décembre 1734: concession du titre de duc par l'empereur Charles VI en faveur de Charles comte de LOOZ-CORSWAREM (branche aînée éteinte en 1792), avec reconnaissance du titre de comte à tous les descendants de François Ier de CORSWAREM-LOOZ, et d'Antoinette de GULPEN; comme descendants des anciens comtes de LOOZ HESBAIE"2 décembre 1778: décoration d'armoiries par l'impératrice Marie-Thérèse en faveur de Guillaume comte de LOOZ-CORSWAREM et de NIEL, père de l'auteur de la première ligne "28 février 1792: le titre de duc échoit par disposition testamentaire en faveur du précédent" 25 février 1803: décision de la députation du Saint-Empire d'accorder Rheina-Wolbeck au duc de LOOZ-CORSWAREM à titre d'indemnité (suite au traité de Lunéville), avec le titre de prince et voix virile au Collège des princes du Saint-Empire, titre passé par héritage aux LANNOY-CLERVAUX dès 1827 et depuis lors revendiqué judiciairement par les ducs de LOOZ-CORSWAREM successifs sans que ce titre ait jamais été reconnu en Belgique.
(979) Almanach de Gotha, 1892, 2nde partie, p. 161: "La maison comtale de noblesse féodale néerlandaise, connue authentiquement dès 1016 par Gilebert comte de Los (province de Limbourg, Belgique), seigneur de Corswarem (ibid.), s'éteignit 1361; c'est d'une ligne cadette de cette maison, fondée par Jean de Corswarem, 1099, que seraient issus, dit-on les frères Louis et Joseph barons de Looz, auxquels fut conféré le titre de ducs néerlandais avec substitutions éventuelle 24 décembre 1734; rectification néerlandaise des armes (chapeau et manteau de prince) 22 décembre 1778; transfert du titre ducal de 1734 (éteint 1792) en faveur de Guillaume-Joseph comte de Looz 29 août 1785; Prince de Rheina-Wolbeck 1803; ce dernier titre transféré à la maison de Lannoy-Clerveaux 7 septembre 1839 (voir l'édition de 1848, p. 153). La seconde partie de l'Almanach de Gotha est consacrée aux maisons médiatisées, la première partie aux maisons royales et la troisième partie aux ducs et princes. |
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08.01.2010 03:49 |
VIL0944 |
Jacques de VILLELUME Chevalier, Baron de MONTCOCU et du BÂTIMENT.
Il fut convoqué à l'assemblée de la noblesse de Guéret en 1636. Il partagea la succession de ses parents avec son frère Rigal le 28 mars 1657 et fut maintenu dans sa noblesse d'ancienne extraction avec Charles, Jean et autre Charles de VILLELUME ses neveux, enfants de feu son frère Rigal, par d'AGUESSEAU intendant du Limousin, en 1667, sur preuves remontant à 1537. Officier de cavalerie, il reçut le brevet de capitaine de chevau légers le 26 février 1646 du Roi Louis XIV (834) ; et d'une compagnie de 50 hommes d'armes d'ordonnance, le 6 février 1675.
Il épousa par contrat passé au château d'Oradour (Oradour sur Glane) devant THAMAING et CLAVAUX (835), notaires royaux à Saint Victurnien (Haute-Vienne) le 2 juillet 1640, Marie de LESCOURS, (836) dotée de 8000 Livres, du sang de saint Louis roi de France (836 bis), fille de Louis de LESCOURS (837), chevalier baron de Savignac (près de Saint Emilion en Gironde), baron d'Oradour (Oradour-sur-Glane, Haute-Vienne), Puygaillard (aussi à Oradour-sur-Glane) et Saint Daulaye, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, Lieutenant de la compagnie de la gendarmerie des chevau légers du Maréchal de SCHOMBERG et de Marie d'ESCODA de BOISSE (838) (soeur de la duchesse de LA FORCE (839). "La maison de Lescours, l'une des plus anciennes et des plus illustres de la province de Guyenne" établie sa filiation depuis 1250, porte "Coticé d'or et d'azur".
(834)Bibliothèque Nationale, Mss Fr., Carré d'Hozier 636 f? 344 ? original aux archives de Losmonerie, signé du roi Louis XIV et de Le Tellier.
(835) Bibliothèque Nationale, Mss Fr.Chérin 208, f° 8.
(836) Marie de LESCOURS est soeur de François de LESCOURS, chevalier, baron de Savignac qui épouse le 5 février 1646 Gabrielle Thérèse d'ALLEMAGNE dont une fille, dame de Lescours qui épouse en 1666 Jacques de CANOLLE, et de Marguerite de LESCOURS qui épouse p.c. du 6 octobre 1626 Jean de SAUSSARD, écuyer, seigneur de Roquefort.
(836 bis) Marie de Lescours descend à la 13ème génération de saint Louis roi de France, par son ascendance d'Escodéda, Caumont, Châtillon vicomte de Limoges et duc de Bretagne, et Valois.
(837) Louis de LESCOURS épouse p.c. le 18 juin 1626 Marie d'ESCODEDA de BOISSE. Louis est fils de François de LESCOURS, chevalier, baron de Savignac et d'Oradour qui a épousé 1°) p.c. le 28 août 1575 Louise de LAROCHE (issu du 1er mariage) ; 2°) p.c. 9 janvier 1596 Suzanne de COSSÉ. François est fils de Jean de LESCOURS, écuyer, baron de Savignac et d'Oradour, député de la noblesse à la Sénéchaussée de Bordeaux aux États Géraux de 1560 qui a épousé p.c. du 4 novembre 1556 Jeanne de GAIN dame d'Oradour.
(838) Marie d'ESCODEDA de BOISSE est la soeur de Marguerite qui épouse en 1602 Henri de CAUMONT duc de LA FORCE, toutes deux filles d'Armand d'ESCODEDA et de Jeanne de COUSTIN de BOURZOLLES. Armand est frère de Pierre d'ESCODEDA, chevalier, seigneur de Boisse, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, maréchal de camps et armées, gouverneur de Bourg qui épouse en 1597 Marie de SÉGUR dame de Pardaillan. Armand et Pierre sont tous deux fils de Jean d'ESCODEDA, chef protestant, gouverneur de Pons qui épouse en 1546 Marguerite d'ASPREMONT.
(839) CAUMONT LA FORCE. |
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08.01.2010 03:47 |
VIL0944 |
Henry, comte de VILLELUME Reçu à Saint Cyr le premier novembre 1883, il fut nommé sous lieutenant au 107e régiment d'infanterie de ligne à Angoulême le 1er octobre 1885, il passa lieutenant au 78e régiment d'infanterie de ligne le 12 septembre 1889 et fut en garnison à Limoqes et à Guéret. Capitaine au 105e régiment d'infanterie de ligne à Riom le 30 décembre 1895, il devint chef de bataillon au 7e régiment d'infanterie de ligne à Cahors le 24 mars 1912, où il était encore lors de la déclaration de guerre de 1914.
Envoyé au front, il participa le 22 août, non loin de Charleroi (Belgique), à une bataille où son bataillon fut fortement éprouvé. Le 27 août 1914. I1 fut chargé de déloger des troupes allemandes embusquées dans un bois à Angecourt (Ardennes). II chargea à la tête de ses hommes et réussit à mettre l'adversaire en déroute. Pendand qu'on organisait la position conquise, il voulut reconnaître les nouvelles positions ennemies. Il se porta en avant de la ligne de feu, mais comme il arrivait a l'orée du bois, il fut mortellement bléssé par quinze balles qui vinrent à la fois le transpercer. (957): Transcrit sur les registres d'Etat civil d'Aixe-sur-Vienne le 21 mai 1917. Chevalier de la Légion d'Honneur le 12 juillet 1909. Cité à l'ordre de l'Armée, à titre posthume le 9 février 1920.
Epouse à Clermont-Ferrand le 7 avril 1891, après contrat passé la veille devant maître POURCHER, notaire en cette ville, sa très lointaine cousine (958 et 959) sa cousine au 7ème degré (par l'ascendance LE COURT de VAZEILLES-GUÉRIN) Michelle Marie Elisabeth (de) BELLAIGUE de BUGHEAS (960), du sang de saint Louis roi de France (960 bis), née à Clermont-Ferrand le 13 mars 1865 et morte à Perpignan (Pyrénées-Orientales) le 7 avril 1934 soeur de madame de VAUBLANC et de la vicomtesse de SOUALHAT. Fille de Victor Bernard Jean Baptiste vicomte de BELLAIGUE de BUGHEAS, inspecteur général des finances, gouverneur à la dette en Égypte, commandeur de l'ordre de l'0smanie, officier de la Légion d'honneur et de Michelle Marie Cécile DEMALET de LA VEDRINE. La famille de BELLAIGUE est connue dès 1308 et dont la filiation remonte à 1570, porte "D'or à la rivière d'azur, posée en pointe, au chef d'azur, chargé de trois étoiles d'argent".
Par contrat signé ROUGIER notaire à Aixe sur Vienne, le 3 aout 1900, elle acquit de Nancy THEVENOT, comtesse de VILLELUME et de ses parents le château de Losmonerie.
(957) "La Bonne Parole", po. Cit. 6 mai 1919, pages 211 à 214 et "Le Mémorial de la Guerre de 1914 1915 1916" publié par la société académique d'histoire internationale pages 129 et 130.
(958) Michelle Marie Élisabeth de BELLAIGUE de BUGHEAS est descendante au 10e degré de Jacques de VILLELUME, seigneur de Barmontet et de Vassel, conseiller d'État (frère de l'aïeul de son mari), de son contemporain Jean SAVARON, seigneur de VARVASSE; ainsi que de la famille de Blaise PASCAL et de Sainte Louise de MARILLAC, mais aussi de l'antiquaire de l'Empereur Charles Quint Jacopo de STRADA d'AROSBERG, portraituré par Le Titien (Kunsthistorische Museum de Vienne, Autriche) et du maréchal d'AUMONT
(959) Sur les BELLAIGUE, on consultera: Henry de Bellaigue de Bughas, Le Livre de Raison d'une famille d'Auvergne, Paris, 2002. Remacle, Dictionnaire Généalogique, tome I, pp. 173 à 176.
(960) Victor Bernard Jean Baptiste vicomte de BELLAIGUE de BUGHEAS, né à Clermont-Ferrand le 7 octobre 1828 et mort à Clermont-Ferrand le 22 juillet 1894. Inspecteur général des finances, gouverneur à la dette en Égypte, officier de la légion d'honneur, commandeur de l'Osmanie (fils de Pierre Gabriel Augustin de BELLAIGUE de BUGHEAS, né à Clermont-Ferrand le 15 mars 1795 et mort au château de Varvasse, Chanonat (Puy-de-Dôme) le 30 novembre 1876, maire de Malintrat, épouse à Clermont-Ferrand le 15 juin 1819 Marie Sébastienne Mélanie BÉRARD de CHAZELLES LA BUSSIÈRE, né à Thuret (Puy-de-Dôme) le 21 février 1799 et mort à Clermont-Ferrand le 1er septembre 1851). Épouse à Clermont-Ferrand le 22 août 1862 Michelle Marie Cécile DEMALLET de LA VEDRINE, née le 18 août 1839 et morte à Clermont-Ferrand le 8 septembre 1873 (fille de Félix DEMALLET de LA VEDRINE, né à Riom (Puy-de-Dôme) le 27 avril 1796 et mort à Saulce (Puy-de-Dôme) le 19 octobre 1863, inhumé à Chamalières, polytechnicien, capitaine d'état major, épouse à Clermont-Ferrand le 27 février 1831 Elisabeth PÉLISSIER de FÉLIGONDE, née le le 27 juillet 1801 et morte à Albi (Tarn) le 1er février 1871, inhumée à Chamalières le 16 mars 1871).
(960 bis) Elisabeth de Bellaigue descend de saint Louis roi de France à la 24 ème génération, par son ascendance Demalet de Lavédrine, Reclesne, Vichy, Polignac, Chabannes, La Tour d'Auvergne, La Trémoïlle, Sully, Bourbon et Clermont.
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08.01.2010 03:43 |
VIL0944 |
Antoine de VILLELUME Antoine de VILLELUME, parfois appellé sieur de VASSEL (473), chevalier, baron de VASSEL, seigneur de VILLELUME (Mérinchal, Creuse), de BARMONTET (Verneugheol, Puy-de-Dôme), Chateaubrun dès 1632 (474 et 475) (Voingt, Puy-de-Dôme) du chef de sa femme Catherine de CHASLUS-CORDÈS, qui lui apporta en dot la seigneurie de Mauriat (entre Saint Germain-Lembron et Lempdes) mais il ne fut co-seigneur de ce fief que bien peu de temps; il le vendit en effet, dès le 30 juin 1614 pour 60 000 Livres avec son beau-frère Pierre de LA ROCHEAYMON, seigneur de La Ville-du-Bois, à François d'Allègre, seigneur de Viverols et de Beauvoir (476). Il vendit également ?? (477).
Né vers 1592 (478) et mort au combat après 1635 et avant 1639 (479) .
(473) Il s'agit là d'une simple appellation. Son père garda en fait la pleine disposition du fief comme le démontre clairement les assences qu'il passa jusqu'en 1643 (supra). Antoine de Villelume fut néammoins associé à la gestion de la terre de Vassel: une lettre, citée plus haut, de l'intendant des affaires de son père le mentionne en effet, plusieurs fois à ce sujet le 1.. septembre 1630.
(474) Antoine de VILLELUME tient ce fief des CHASLUS. Le fief de Châteaubrun était situé dans le resort de la baronnie d'Herment. Il avait appartenu de longue date à la maison de CHASLUS-CORDÈS (Remacle: Fiefs de Basse Auvergne, tome I, col 431-432). Jacques de Chaslus (3ème fils de Jean, Sgr de Cordès et de Jeanne de Chabannes), chevalier, Sgr de Châteaubrun, n'ayant pas eu de postérité de son mariage avec Claude de La Rocheaymon, ce fief passa à sa nièce Catherine de Chaslus, femme d'Antoine de VILLELUME. Celui-ci est dit seigneur de Châteaubrun dans le contrat de mariage de sa fille Gabrielle en 1644 (infra). Le château de Chateaubrun est aujourd'hui détruit. Il ne reste plus actuellement que les vestiges du château reconstruit au XIXe siècle par Edouard de Cressac de Bachelerie et ruiné peu après par un incendie. Sur la consistence du fief de Châteaubrun qui s'étendait sur les paroisses de Voingt et de Giat, voir plus haut à l'article de Marie Anne de VILLELUME. Voingt semble avoir eu un sort distinct de Châteaubrun (Remacle, ibid, col 930-931). Ce fief était divisé entre deux co-seigneurs: 1/ Les Chaslus. Gilbert de Chaslus, Sgr de Cordès, Orcival et Voingt, vendit ces fiefs le 24 mai 1659 à Emmanuel marquis d'Allègre; 2/ les Bosredon, sgr de Lesclauze, par acquisition en 1548 de Gilbert de Biencourt. Cependant, un tableau, par Election des paroisses et collectes de la généralité d'Auvergne de l'année 1696?, publié par M. Cohendy: Mémore Historique sur les Modes Successifs de l'Administration dans la Province d'Auvergne, indique p. 50, à l'article Voingt que le seigneur du lieu est le Sieur de Barmontel (Maximilien de VILLELUME). De meme un document sur les revenus des gentilshommes de la Province d'Auvergne en 1725, d'après l'appréciation des Subdélégués, publié par L. Jalenques: La Noblesse d'Auvergne au XVIIIe siècle, in Bulletin Historique de l'Auvergne, année 1912, p. 167 mentionne à l'article Voingt que Mademoiselle de Villelume (Marie Anne) est Dame du lieu ???.
(475) Archives de Barmontet, Niveau D, Liasse D 10 prise de possession de la terre de Châteaubrun en 1632 par Antoine de VILLELUME, sieur de Vassel.
(476) Sur ce fief important, on se reportera au "Cartulaire des titres et Enseignements concernant la terre et seigneurie de Mauriat en Auvergne", manuscript in folio d'une remarquable calligraphie (Archives du Puy de Dôme 2 E c 49.. Ce recueil comprend notamment la mention ou la transcription des actes suivants: A/ Deux actes de consultation concernant la vente de la seigneurie de Mauriac à cause de Damoiselles Françoise et Catherine de Chaslus, Dame dudit Mauriat, entre le 14 et 18 juin 1614; f° 52 B/ Le texte de l'acte de vente passé au château de Beauvoir (paroisse d'Echassières) le 30 juin 1614 devant Rouyer, notaire à Veauce, entre et en presence de Claude de Lafayette, Sgr de Nades, y demeurant; François de Saint-Julien, Sgr de La Ganne, demeurant à Peyrudette, paroisse de Champagnac en Marche; Gilbert Robert, cure de Montaigut en Combrailles; B. Frumenton, conseiller au Duché de Montpensier, demeurant à Aigueperse. La vente porte sur la terre et seigneurie de Moriat, chasteau, maison, justice, centz, rente, dixmes, "sans en rien retenir" délaissée dites Dames de Chaslus et leurs soeurs à present religieuses par Gilbert de Chaslus, leur oncle, suivant le contrat reçu par Raymond, notaire à Clermont, le 10 mars 1609. Antoine de VILLELUME est assisté par son père. C/ Recépissé de la rente des terriers et actes concernant Mauriat, 8 septembre 16? D/ ratification de la vente par Françoise de Chaslus, veuve de Pierre de La Rocheaymon; château de la Ville du Bois, 11 juin 1616; E/ Ratification par Catherine de Chaslus, majeure; château de Barmontet, 23 mai 1618.
(477) Mention de cette vente dans la ratification d'une transaction intervenue entre Gilbert de VILLELUME, seigneur de VILLELUME et Jean-Charles de VILLELUME, son frère, seigneur de Barmontet, Vassel, ? le 5 juillet 1659 (Archives de la baronne de VILLELUME) ??
(478) Lors de la vente de Mauriat en juin 1614, Antoine est encore mineur des 25 ans; par contre il dit avoir plus de 25 ans le 5 mai 1618 lorsqu'il vend avec son père divers droits sis dans la region de Villelume (infra). Il est donc né entre 1590 et 1593.
(479) On ne connait pas la date exacte de sa mort. Il vivait encore en 1635. Il est évidemment décédé en mars 1639 date à laquelle Jacques de VILLELUME fait don de Barmontet à son petit-fils Jean-Charles (supra).
Cadet de sa branche, il fut initialement destiné à l'état religieux. Lorsqu'il eut près de dix ans, ses parents le firent tonsurer à Herment par l'évèque de Clermont, Mgr de La Rochefoucauld. "Clerc tonsuré" il fut pourvu dès l'année suivante du Prieuré-cure de Verneugheol (480), membre dépendant de l'abbaye de saint Martial de Limoges. Mais le décès de son frère Jean survenu en 1604 changea le cours de sa vie. Devenu le seul mâle de sa génération, il dut abandonner la vie ecclésiastique pour s'adonner désormais aux activités militaires (481).
Appelé à être un jour le chef de sa maison, le sort devait cependant le lui refuser. Il mourut en effet au combat entre 1635 et 1639, soit plusieurs années avant son père, aussi ne fut-il qu'au plus associé à la gestion des fiefs de Villelume et de Barmontet. On l'appelait: "monsieur de Vassel"; après son frère Jean, il avait été substitué, ainsi que sa descendance aux noms et armes de sa mère.
(480) Indications conservées dans le 39e registre des insinuations écclésiastiques de l'Évéché de Clermont, f° 274 (Archives du Puy de Dôme, G, Évéché). Le jeune Antoine succèda à feu Pierre Besse et fut mis en possession du Prieuré le 18 août 1601 par Antoine Conten, vicaire de Verneugheol.
(481) Il résigna son office de Prieur de Verneugheol en faveur de Louis Terrade avant le 24 avril 1614 (Archives du Puy de Dôme, même source).
Un mémoire rédigé vers 1643 relate "qu'il contignua dans l'affection que ses prédecesseurs avoient tousjours eu au service des Roys.." (482). Il participa à la campagne de Guyenne en qualité de lieutenant de la compagnie de Chevau-Légers du Sieur de Chambres (483), dans l'armée du Duc d'Elbeuf (1621-1622). Il fut notamment au siège de Montauban (septembre-novembre 1621) (484) et à celui de Tonneins (mars-mai 1622) (485) "où il a rendu des témoignages de son affection, courage et fidellité".
Il servit ensuite dans l'armée commandée par les maréchaux de Praslin (mort en 1626) et de Thémines où il participa au siège de La Rochelle (1628) (486); il était alors lieutenant d'une compagnie d'infanterie du régiment du Sieur de Chambres.
Après avoir assisté son père comme "sergent-major" dans le gouvernement du château d'Angers (octobre 1630) (487) puis celui de Chantelle (juillet 1632) (488), capitaine de la ville et du château d'Herment de 1640 à 1680 (489), il prit part à la bataille de Castelnaudary (septembre 1632), où il aurait eut deux chevaux tués sous lui (490). En 1637, dans les preuves de Jean-Charles de Verdonnet, il est dit capitaine commandant une compagnie de Chevau-Légers. Il mourut après 1635 en "une autre occasion" (491); il avait environ quarante-cinq ans. Il fut inhumé en l'église de Senat en Bourbonnais.
(482) Sauf indication différente, les états de service d'Antoine de VILLELUME ont été établis à partir des sources suivantes:
A/ un mémoire généalogique sur la maison de Villelume dréssé sur titres avant 1643 (Bibliothèque Nationale, Mss, Cabinet d'Hozier 334, dossier 9406 (VILLELUME): ".. duquel mariage est issu autre Jacques (sic) de Villelume, seigneur de Barmontel, lequel contignua l'affection que ses prédecesseurs avoient tousjours eu au service des Roys et dès son commanssement suivy les armes pour le service de leurs Majesté et en tous ces derniers troubles a esté employé aux armées de Guyenne en la charge de lieutenant de la compagnie de chevaulx légers du Seigneur de Chambres en laquelle charge il s'est trouvé à toutes les occazions qui se sont présentées tant au siège de Montauban que tant icelluy (?) que dans l'armée commandée par Monseigneur le Duc d'Elbeuf des places par lui remizes en l'obéissance du Roy qu'au combatz de Tonneins et autres ou il a rendu des témoignages de son affection, courage et fidellité. Comma aussi en ces derniers mouvemens, il a été employé en l'armée commandée par Messieurs des Mareschaulx de Praslin et de Thémines au dit pays et à La Rochelle ayant charge d'une compaignye de gens de pied au régiment dudit Sieur de Chambres". B/ La notice nécrologique de Marie-Anne de VILLELUME parue dans Le Mercure de France, année 1757, p. 205 du tome juin-juillet: ".. Antoine de Villelume substitué ainsi que ses descendans aux noms et armes de Vassé. Il eut deux chevaux tués sous lui au combat de Castelnaudary, et fut tué en une autre occasion...". C/ Les preuves faites en 1673 par Jean-Charles de Verdonnet pour être reçu Chevalier de Malte, minute (Archives du Rhône H ?Malte- 90. I. 445), extraits (Bibliothèque Nationale, Mss Carrés d'Hozier 629, dossier Verdonnet, p. 359) ".. interrogé sur Antoine de Villelume... a dict l'avoir cogneut et qu'il s'appelloit Messire Anthoine de Villelume, Chevallier, Seigneur de Barmontet et autres plasses qu'il a esté cappitaine de chevaux légers pour le servisse du Roy..."
(483) Personnalité à identifier.
(484) Le siège (manqué) de Montauban est étudié dans l'ouvrage du duc de La Force: Le Maréchal de La Force, tome II, au chapitre V. On consultera la note bibliographique au siège, p. 297.
(485) Sur le siège de Tonneins, voir duc de La Force, ibid, tome II, chapitre VI et la bibliographie p. 298.
(486) Sur le siège de La Rochelle, cf Les Sources de l'Histoire de France.
(487) Le 31 octobre 1630, Antoine de VILLELUME, seigneur baron de Vassé, sergent-major au château d'Angers, et y demeurant, fut parrain d'Antoine, fils de Jean Jeanneau et de Perrine Avril; s.a. "Vassé de Villelumes". Registres paroissiaux de Saint-Germain-en-Laud (Archives du Maine et Loire, E supplément; Inv. De la Série E, tome II, p. 84) ? Audigier: "Histoire d'Auvergne" tome I p. 287 et B.N. Mss Fr NO 11 477.
(488) Au sujet de la bataille de Castelnaudary, L. Vaunois: Vie de Louis XIII, indique p. 464, qu'elle ne dura qu'une heure.
(489) A. Tardieu : "Histoire de Ia ville d'Herment" p 24
(490) Le 7 juillet 1632, Antoine de VILLELUME, écuyer, baron et seigneur de Vassé, sergent-major pour sa Majesté au château de Chantelle, fut parrain d'Antoine, fils de Gilbert Le Jeune, chirurgien au régiment de Longjumeau, et d'Anne Faure; marraine: Antoinette Aubert, épouse de M. de LA Grelatte, controlleur au grenier à sel de Gannat. Registres de Saint Nicolas de Chantelle (Archives de l'Allier E supplément 1117 = GG3; Inv de la Série E, p. 18) ? Abbé Boudant: "Histoire de Chantelle" p 23 ? C. Grégoire: Le Canton de Chantelle, Moulins, 1909, pp. 84 et 308: liste des capitaines et lieutenants du château de Chantelle.
(491) Cette "occasion" est malaisée à conjecturer. Les opérations militaires furent en effet nombreuses de 1633 à 1639: campagne contre Charles de Lorraine; campagnes d'Alsace et d'Allemagne; guerres contre les Espagnols... En 1635, par exemple, il y a eu quatre théâtres de guerre: l'Escaut, le Rhin (un parent éloigné d'Antoine, Louis de VILLELUME, seigneur de La Roche Othon, y fut blessé dans l'armée du cardinal de La Valette, infra), les Alpes et les Pyrénées... 1636 est l'année de Corbie.
Il vendit avec son père par acte passé le 5 mai 1618 différentes rentes perçues sur les villages de Mérinchal, Besseyre, de La Besseyre, de La Chassaigne, du Teil, du Mas (paroisse de Lioux les Monges), de Courcelles aux environ de VILLELUME et dans ces actes porte le nom de VASSET de VILLELUME et signe "de VASSET" (492).
Epouse devant MAZUEL notaire royal au château de Barmontet le 26 janvier 1614 (493) sa cousine (par l'ascendance COMBORN-ANDUZE), Catherine de CHASLUS CORDES, (494) fille de François de CHASLUS (495) chevalier, baron de CORDES et d'Orcival, seigneur de Mauriac (dans le Lembronnais, Puy-de-Dôme), de Châteaubrun (Voingt, Puy-de-Dôme), Saint Martin et autres lieux en Auvergne, décédé avant 1614 (fils de Jean baron de CORDES et d'Orcival, page d'honneur du Dauphin en 1554, chevalier de l'ordre du Roi en 1563, et de Jeanne de CHABANNES, elle même fille de Joachim, marquis de CURTON et de Claude de LA ROCHEFOUCAULT) et de Jeanne de LA ROCHE AYMON (496) dame de La Ville du Bois (fille de Jean et de Louise de ROCHEFORT d'AILLY, elle se remariera à Antoine de BRANDON (498), écuyer, seigneur de CHIROUX). Elle est du sang de Saint Louis (499). La maison de CHASLUS remonte à Richard de CHASLUS, damoiseau, seigneur de Chaslus et Cisternes pour lequel, il rend hommage en 1179, et porte "D'azur, à un poisson d'or posé en bande, accompagné de cinq étoiles du même, deux en chef et trois en pointe".
Veuve, Catherine de CHASLUS fait en 168, un échange foncier au lieu de Poux avec Me Antoine de l'Eclauze (499). Elle achete le 15 juin 1650 à Isabelle de CHABANNES, abbesse de l'Eclache, l'étang de Granousse dans la paroisse de Giat,que son fils Jean Charles de VILLELUME vendit en 1699 (500).
Veuve en 1635, Catherine de CHASLUS-CORDES eut à élever puis à établir ses enfants. Elle décèda après 1652.
De cette alliance vinrent:
(492) Bibliothèque Nationale. P.O. 3 007 dos VILLELUME
(493) Copie authentique de ce contrat dans le IIIe registre des insinuations de la Sénéchaussée d'Auvergne, f° 276 (Archives du Puy-de-Dôme, série B), analyse d'une minute présentée le 17 mai 1690 à l'appui des preuves faites par Jean-Claude de Verdonnet (leur petit-fils) pour être reçu chanoine comte de Brioude (Bibliothèque Nationale, Mss, Carrés d'Hozier 636 ? Villelume- p. 361). Antoine était assisté en la circonstance par son père Jacques de VILLELUME qui l'institua son héritier contractuel; Catherine par sa mère Jean de LA ROCHEAYMON et par son beau-père Antoine de BRANDON. Témoins: Antoine de LUCHAT, écuyer, seigneur de Mauriset; Gilbert de BROUSSE, écuyer, seigneur de Salmagne, Pierre de SAINT-JULIEN, écuyer, seigneur de la Gane; le R.P. François de MONTAGNAC, prévôt de Chambon; etc.
(494) Catherine était soeur cadette de Françoise de CHASLUS-CORDES, dame de La Ville du Bois, qui décéda en 1658 après avoir eut trois maris: 1° p.c. du 18 février 1613, Pierre de LA ROCHEAYMON, écuyer, seigneur du Chier, Selongettes, Le Mazeau, ?; né vers 1590 mort avant 1616, fils de François, seigneur de La Rocheaymon, et de Françoise LE LOUP de Beauvoir (dont postérité: A/ François de LA ROCHEAYMON, seigneur du Chier et de la Ville du Bois, marié le 13 mai 1635 à Anne de CHERY; B/ Julien de LA ROCHEAYMON mort sans postérité avant cette date; C/Renaud de LA ROCHEAYMON, abbé de Bonlieu, prieur de Mainsat); 2° François de BOSCLER, baron de La Roche, qui décéda peu après sans postérité; 3° p. c. du 5 juin 1622, François POUTE, seigneur de Fromental (en Basse Marche) et du Puy Robin (en Poitou) (dont postérité: A/ Renaud POUTE mort insensé; B/ André POUTE qui eut postérité; C/ Syvie POUTE mariée à Jean COCHON, écuyer seigneur de LA Mottte Cochon; D/ Hélène POUTE mariée le 5 mars 1658 à Claude de LAUZANNE, écuyer, seigneur du Puy Malsignat). Selon l'abbé d'Estrées: Généalogie Historique et Critique de la Maison de La Rocheaymon, p. 139 et 253.
(495) François de CHASLUS était frère de 1° Gilbert, seigneur de Mauriat; 2° Jacques. Il était fils de Jean de CHASLUS, baron de Cordès, Orcival, etc., chevalier de l'Ordre, enseigne à la compagnie de Francesco d'Este, marquis de Massa (Cf Fleury-Vindry, Dictionnaire de l'Etat Major français au XVIe siècle, p. 201) et de Jeanne de CHABANNES-CURTON. Voir Abbé d'Estrées, ibid, p. 252.
Au sujet de la maison de CHASLUS, on consultera Ambroise Tardieu: Histoire Généalogique de la Maison de Bosredon, généalogie Châlus. Remacle, Dictionnaire Généalogique, tome I, pp. 447 à 463.
(496) Jeanne de LA ROCHEAYMON, dame de La Ville du Bois, était soeur de 1° François, seigneur du Crest et de Julhac marié à Antoinette GRASDEPAIN (fille du seigneur de La Courtine), remariée depuis à Gilbert-Alyre de LANGEAC, seigneur de Dallet; 2° autre Jeanne de LA ROCHEAYMON, dame de Laubespin qui eut comme sa nièce CHASLUS-CORDES trois maris (supra): A/ vers 1575 Jacques de MALLEVILLE; B/ vers 1586 le signeur de Lignac; C/ p. c. du 13 mars 1589 Gilbert de SAINT-QUENTIN, baron de Beaufort. 3° Gilberte de LA ROCHEAYMON mariée à François de PASSAT, seigneur de Vieillevigne, mort avant 1609. Marguerite, abbesse de l'Eclache. Selon l'abbé d'Estrées, ibid.; Jeanne était fille de Jean de LA ROCHEAYMON, seigneur de La Ville du Bois, Malleville, Châtras, ancien page de Henri II, homme d'armes dans la compagnie de Charles de Bourbon, prince de La Roche-sur-Yon, mort avant 1606; et de Louise de ROCHEFORT d'AILLY (veuve avec postérité ? Pierre et Jeanne, abbesse de l'Eclache de Claude de FLAGHEAC), morte avant 1589. Abbé d'Estrées, ibid, p. 246-260.
(497) Sur Antoine de BRANDON.
(498) Jacques Dupont, Cahiers de Saint Louis, p. 1731. Catherine descend au 12e degré de saint Louis, roi de France, par son ascendance La Roche Aymon, Harpedanne de Belleville, Valois et Bourgogne.
(499) Archives de Barmontet, Niveau C, Liasse C 10 nombreuses pièces foncières concernant notamment le lieu de Poux Un échange de 1648 de fonds entre Maître Antoine de l'Eclauze, notaire royal à Giat et Dame Catherine de Chaslus veuve de Messire Antoine de VILLELUME et Jean Charles, son fils aîné.
(500) Bibliothèque Nationale, Carré d'Hozier, doss La Roche du Ronzet ? Archives de Barmontet, niveau B, liasse 29, Traité de 1663 avec l'abbesse de l'Eclache pour l'étang des Gravouses. |
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07.01.2010 21:37 |
CRO0807 |
Cornille d' EECHOUT EECHOUT d'Ypres: porte; d'azur, billeté d'or, à la bande même, chargée de trois merlettes de gueules.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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07.01.2010 19:40 |
CRO0807 |
Jean de (châtelain de Péronne) CHÂTILLON Jean de CHÂTILLON, Châtelain de Péronne et fût au droit de sa femme Châtelain de Lille dont il pris le nom et armes.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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06.01.2010 20:37 |
CRO0807 |
Jean de (dit le Hutin) BEAUFREMEZ BEAUFREMEZ: porte d'azur, à un écusson d'argent, surmonté de trois merlettes d'or.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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04.01.2010 16:13 |
CRO0807 |
Jean de CARNOY DE CARNOY: porte d'argent, à deux bandes d'azur
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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04.01.2010 16:11 |
CRO0807 |
Pierre de (seigneur Dujardin) HENNUÏER de HENNUÏER: porte d'or, au lion de sable, armé et lampassé de gueules
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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04.01.2010 16:10 |
CRO0807 |
Jéhanne de PUCHOT de PUCHOT: porte de gueules, à trois besans d'or, au chef d'argent, fretté de sable
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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04.01.2010 16:06 |
CRO0807 |
Gillion dit Vieillart LE LOUCHIER LE LOUCHIER de Tournai: porte de sable, semé de croix recroisettées et fichées d'or, sur le tout trois coupes couvertes de même posées 2 et 1.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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04.01.2010 15:49 |
CRO0807 |
Robert (capitaine) LE LOUCHIER Robert LE LOUCHIER, capitaine des hommes de guerre envoyé au Roi de France Charles VII, l'an 1442, il contribua avec ses gens à la prise de Pontoise, puis fût Prévôt de la ville de Tournai en 1463, 69 et 71, mourut à Tournai, gist aux Cordelliers.
Il avait épousé Anne de CROCQUE VILLAIN, elle porte, écartelé d'argent et de sable, elle est décédée l'an 1503, elle gist prés de son mari.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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03.01.2010 16:52 |
MIC0252 |
Max de CRUNINGHEM Seigneur de Beures, marquis de la Vère, vicomte de Zélande. |
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02.01.2010 21:51 |
CRO0807 |
Marie Marguerite de MONVOISIN 235 - Contrat de mariage 9 août 1672 - 2J9/r et x 11.08.1672 Arras St. Géry
Nicolas DE FENAIN marchand demeurant à Cambrai, ( Note : St. Martin de Cambrai ) veuf de Marguerite DEMARET, assisté de Etienne Michel de FENAIN son frère
Marie Marguerite MONVOISIN veuve de François Lamoral DIDIER ( Note : iceux x le 15.02.1665 Arras St. Géry ) huissier au conseil d?Artois, assistée de François MONVOISIN rentier et un des quatre commis aux ouvrages d?Arras et de Catherine DEHAU ses père et mère, de Jean Baptiste MONVOISIN son frère
Source: Fond BETHENCOURT |
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02.01.2010 21:49 |
CRO0807 |
François de (rentier) MONVOISIN 49 - Contrat de mariage 20 novembre 1631 - 2J9/6r et x 30.11.1631 Arras St. Géry
François MONVOISIN marchand drapier demeurant à Arras veuf Catherine MAZINGUE assisté de François MONVOISIN son père, de Noël MALVOISIN marchand musquinier son frère, de Jean MAZINGUE frère de la dite défunte Catherine, de Philippe CAUDRON marchand son oncle maternel, de Nicolas PRUVOST receveur de Bucquoy son oncle à cause de Isabeau MONVOISIN sa femme, de Antoine HERLIN procureur son cousin germain, de Jean ANSELIN ? Thomas BLONDEL oncles à cause de leur femme à la dite défunte demeurant tous à Arras
Louis DELEAU laboureur demeurant à Oisy et Catherine DELEAU sa fille à marier qu?il eut de feue Madeleine VILLARS première épouse dudit Louis assistée de Madeleine de HERPIN veuve de feu Louis DELEAU mayeur de Hendecourt sa mère-grande, de Barthélémy LEPOIVRE laboureur demeurant à Haucourt époux Marie DELEAU soeur à la mariante, de Mathieu TAYNE mayeur de Hendecourt époux de Catherine DELEAU tante à la dite mariante, de Nicolas HERPIN prêtre de Saint Nicaise son oncle, de Martin DELEAU son frère
Source: Fond BETHENCOURT |
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02.01.2010 21:27 |
CRO0807 |
Alardine de BRUSSET BRUSSET: porte d'argent, au chevron de gueules, accompagné de trois trèfles de sinople.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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01.01.2010 14:01 |
LIL0952 |
Sophie LE MERLE de BEAUFOND Louise Marie Françoise Sophie Lemerle Beaufond, Acte de Baptême, Etat-Civil de la Paroisse de Fort-Royal, Martinique, France, 1797, microfilm no. 761473, Family History Library, Salt Lake City, Utah. |
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01.01.2010 14:01 |
LIL0952 |
Louis Joseph Etienne Martin de Lamartinière and Louise Marie Françoise Sophie Le Merle de Beaufond, Acte de Mariage, Etat-Civil de la Paroisse du Fort St. Pierre, Martinique, France, 1812, page 50, microfilm no. 789618, Family History Library, Salt Lake City, Utah. |
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01.01.2010 13:59 |
LIL0952 |
Édouard LE MERLE de BEAUFOND Jean Marie Edouard Le Merle de Beaufond and Marie Louise Sophie Tartanson des Ruisseaux, Acte de Mariage, Etat-Civil de la Paroisse de Fort-Royal, Martinique, France, 1796, microfilm no. 761473, Family History Library, Salt Lake City, Utah. |
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31.12.2009 14:24 |
LIL0952 |
Jean-Baptiste Eugène DUCHAMP de CHASTAIGNE Eugène Bruneau-Latouche, Chantal Cordiez, and Philippe Cordiez, 209 Anciennes Familles subsistantes de la Martinique: Notices Généalogiques, Acquisitions, Ventes, Échanges Alliances et descendances antérieurs à 1901 (Aix-en-Provence, Fort-de-France, Paris, 2002), pg 360, section "VIIb - Jean Baptiste Eugène Duchamp de Chastaigné." |
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31.12.2009 14:06 |
LIL0952 |
Marie Louise Josephine Sophie Merope MARTIN de LA MARTINIÈRE Marie Louise Josephine Sophie de Lamartinière, Acte de Naissance (birth record), Etat-Civil de la Paroisse du Fort St. Pierre, Martinique, France, 1813, page 50, microfilm no. 789618, Family History Library, Salt Lake City, Utah. |
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30.12.2009 19:41 |
CRO0807 |
Jehan de PREURE PREURES en Boulonnais: porte de sable, billetté d'argent, au lion de même.
Source: Casimir de SARS de SOLMON |
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29.12.2009 23:23 |
SEG0539 |
Philippe de (seigneur de Chaumont) CARPENTIER Carpentier de Chaumont (Orléanais) : Écartelé d'or et de gueules.
d'après le Dictionnaire héraldique
Charles de Grandmaison ? Paris, 1861 |
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28.12.2009 12:23 |
CRO0807 |
Marie d' ESTAILLEURS ESTAILLEURS: porte d'argent, au chevron de gueules, accompagné de trois merlettes de même.
Source: Casimir DE SARS |
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28.12.2009 09:48 |
ZBI0936 |
La famille d'ANGLETERRE Emma d'Angleterre n'est pas la fille de Mathilde d'Ecosse mais est née du second lit de Henri 1er d'Angleterre avec Sybille Corbet. C'est une erreur manifeste à corriger sans attendre, il suffit de surfer de taper son nom sur google pour trouver les infos en question... |
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27.12.2009 23:08 |
ROC0017 |
Jeanne de PÉRUSSE d'ESCARS Fille d'honneur d'Anne de Bretagne 1496/1498 |
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25.12.2009 22:18 |
MIC0252 |
Rémi, 1er comte (maréchal de France) EXELMANS Maréchal de France, comte de l'Empire, pair de France. |
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25.12.2009 12:16 |
MIC0252 |
Marin (seigneur de La Gabillière) BAGUENAULT Maire d'Orléans en 1682, seigneur de la Gabillière. |
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24.12.2009 10:55 |
PIL0634 |
Pauline de MAILLY-NESLE Pauline Félicité de Mailly, dite Demoiselle de Nesle, morte en couches en 1741, |
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24.12.2009 10:50 |
PIL0634 |
Charles de VINTIMILLE du LUC Charles Emmanuel de Vintimille, Marquis du Luc, surnommé le Demi-Louis, Colonel au Régiment Royal Corse, Maréchal de Camp des Armées du Roi en 1780. Emigré puis amnistié en résidence à Fontainebleau en 1800. |
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23.12.2009 18:24 |
PIL0634 |
Jean, baron d' ARPAJON Jean II, écuyer, Baron d'Arpajon-Séverac, sénéchal de Rodez |
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23.12.2009 18:19 |
PIL0634 |
Louis, bâtard de BOURBON Comte de Roussillon, Amiral de Bourbon, légitimé en 1463 |
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22.12.2009 16:04 |
ARE0042 |
Margarida MACHADO HÉRITIÈRE DE LA MAISON DES SEIGNEURS DE LA REG ION "ENTRE LA FLEUVE HOMEM ET LE FLEUVE CAVADO" |
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19.12.2009 18:10 |
ROC0017 |
Joseph-Timothée de BONNAFOS Officier Cincinnati, héros de la guerre d'indépendance américaine, blessé au combat. |
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19.12.2009 17:53 |
MIC0252 |
Jacques ALLEAUME Sieur de Sainville et Bellesart, bourgeois d'Orléans, receveur des deniers communs d'Orléans. Le 15 août 1568, il signe l'acte d'union contre les protestants. Il reçoit un bref de félicitatio du Pape Grégoire XIII le 18 juin 1575 pour avoir relevé à ses frais le réfectoire et une partie du couvent des Jacobins. |
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18.12.2009 23:07 |
CRO0807 |
Francesco SFORZA DE SFORZA: porte d'azur au lion d'or, tenant de sa patte senestre une branche de sinople chargée de 3 poires d'or.
Source: Casimir DE SARS de SOLMON |
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17.12.2009 21:13 |
CRO0807 |
Robert de (seigneur de Sombrin) FRESTEL de FRESTEL: porte de gueules, fretté d'argent.
Source: Casimir DE SARS |
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16.12.2009 09:21 |
FOU0601 |
Marie de MEDICIS Marie de Médicis est née le 26 avril 1575 à Florence, elle est morte le 3 juillet 1642 à Cologne, elle fut reine de France de 1600 à 1610, et reine-mère jusqu'à sa mort en 1642.
Marie est le sixième enfant de François Ier de Médicis (1541-1587), grand-duc de Toscane, et de Jeanne 1548-1578), archiduchesse d'Autriche, fille de Ferdinand 1er du Saint-Empire et d'Anne Jagellon.
Interprète de ballets, collectionneuse, son mécénat artistique contribue à développer les arts en France. Proche des artistes de sa Florence natale, elle fut formée au dessin par Jacopo Ligozzi.
Elle a épousé le roi Henri IV le 17 décembre 1600 à Lyon, dont elle eut 6 enfants:
- Louis XIII, roi de France
- Elisabeth, reine d'Espagne
- Christine, duchesse de Savoie
- N*** de France, le "prince sans nom" (1607-1611). De nombreux historiens le prénomment à tort "Nicolas", à la suite d'une erreur d'un généalogiste du XVIIIe siècle. En réalité, ce prince est mort avant d'avoir été baptisé solennellement, et n'a donc pas reçu de prénom.
- Gaston, duc d'Orléans
- Henriette, reine d'Angleterre
Source : article Marie de Médicis de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_de_Médicis |
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15.12.2009 21:15 |
CRO0807 |
Jean du (seigneur du Biez et d'Escoeulle) BIEZ du BIEZ: porte d'or, à trois fasces de sable, et trois merlettes de même en chef.
Source: Casimir DU SARS |
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14.12.2009 22:55 |
CRO0807 |
Marguerite de LA COURIE LA COURIE Marguerite, est la fille de Charles et de Péronne de LA HAYE.
LA COURIE: porte d'argent, au lion de sable, tenant avec ses pattes une albarde de même
LA HAYE: Porte d'argent, au chevron de sable
Source: Casimir DE SARS |
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14.12.2009 22:46 |
CRO0807 |
Guillaume de BONNIÈRES BONNIERES: porte vairé d'or et d'azur
Source: Casimir DE SARS |
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12.12.2009 23:33 |
CRO0807 |
Marie de HARCHIES-MOUTON Marie de HARCHIES-MOUTON est la fille de Jacques et de Catherine DESPRETS.
HARCHIES-MOUTON: porte d'or; à cinq bâtons de gueules, au canton de même, écartellé d'un échiquetté d'or et de gueules
Source: Casimir DE SARS |
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12.12.2009 23:29 |
CRO0807 |
Marie de DAMMARTIN Marie DE DAMMARTIN est la fille de Pierre.
Source: Casimir DE SARS |
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12.12.2009 23:26 |
CRO0807 |
Christine de BELLE Christine DE BELLE est la fille de Jacques et Marie DE BLONDEL.
Source: Casimir DE SARS |
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12.12.2009 23:21 |
CRO0807 |
Anastasie de (dame de Staden et de Roosebeke) MORSLEDE DE MORSLEDE: porte d'or, à deux bandes de gueules
Source: Casimir DE SARS |
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12.12.2009 23:19 |
CRO0807 |
Elisabeth d' AILLY Elisabeth d'AILLY est la fille de Roland
Source: Casimir DE SARS |
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12.12.2009 23:09 |
CRO0807 |
Clémentine de RHODES de RHODES: porte d'azur, au lion d'or, armé et lampassé de gueules
Source: Casimir DE SARS |
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12.12.2009 23:03 |
CRO0807 |
Mahaud de GRIMBERGHE Mahaud DE GRIMBERGHE: porte d'argent, à la fasce d'azur, sur le tout un sautoir de gueules
Source: Casimir DE SARS |
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12.12.2009 18:15 |
CAPEDIA |
Anne-Claire GÜNST Lieu de naissance :
Clinique du Dr Aumont
52 ter avenue de St-Cloud
Versailles (Yvelines)
Domiciles :
1981 à 1982 : 19 rue Rosenwald, Paris XVe
1982 à 1983 : 12 rue Joseph Guyot, Dourdan (Essonne)
1983 à 1991 : 5 avenue de St-Cloud, Versailles (Yvelines)
1991 à 2005 : 17 rue Baillet-Reviron, Versailles (Yvelines)
Baptême : 06.09.1981, Notre-Dame de la Salette, Paris XVe
Parrain : Alain PUIG
Marraine : Marie-Edith CANTON, née GONNET
Homélie prononcée par l'abbé Olivier Günst Horn :
Pourquoi baptiser les petits enfants ?
Objections :
- l'enfant n'est pas capable d'un acte de foi personnel ;
- l'enfant n'est pas capable de s'engager ;
- on va contre la liberté des enfants...
Mais :
"Laissez venir à moi les petits enfants" (Jésus)
Conception de l'Eglise :
Non pas un parti, un club, une société de gens "bien", mais un peuple, une famille. Et dans une famille, dans un peuple, il y a de tout, et même... des enfants !
Le baptême irait contre la liberté...
Comme si c'était un embrigadement !
On impose bien la vie à un enfant et par-dessus le marché une langue maternelle, un pays, une époque, un milieu social, une culture, etc. et personne ne remet cela en cause !
On impose peut-être le baptême, mais on n'impose pas la foi. Au baptême, la foi est proposée à l'enfant, elle est déposée en germe dans l'âme de l'enfant, elle n'est pas imposée !
L'enfant baptisé n'est pas plus libre que le baptisé. Au contraire, il est sous l'emprise du péché originel, alors que l'enfant baptisé a reçu l'Esprit de liberté des enfants de Dieu.
Et puis, quelle bénédiction pour un foyer que d'avoir un enfant baptisé à la maison.
Je disais hier soir aux jeunes parents : "Vous aurez demain une sainte au milieu de vous." En effet, un nouveau baptisé, c'est un temple du Saint-Esprit, un tabernacle du Dieu vivant. Les jeunes parents pourront se prosterner devant leur bébé et prier à genoux devant cette petite âme toute rayonnante de la grâce de Dieu.
Alors, n'hésitons pas à accueillir Anne-Claire dans notre Eglise, et je voudrais vous relire, pour terminer, la prière d'ouverture de cette messe. Ecoutez-la bien maintenant :
Dieu qui as envoyé ton Fils pour nous sauver et pour faire de nous tes enfants d'adoption, regarde avec bonté ceux que tu aimes comme un père. Puisque nous croyons au Christ, accorde-nous la vraie liberté et la vie éternelle. |
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09.12.2009 01:49 |
CRO0807 |
Josse de GHISTELLES Josse de GHISTELLES "dit le grand voyageur" créé Chevalier à la bataille de Saint FRON le 27 octobre 1467 par Charles le HARDY, fut 1er Echevin de Gand en 1477, et grand bailli de la ville en 1492.
épousa; Marguerite de RAVESCHOT, dame de Laune: porte d'or, à trois corbeaux de sable. Elle est fille de Jacques et de Jossine de GAND dite VILLAIN, dame de laune.
Source: Casimir DE SARS |
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06.12.2009 23:52 |
CRO0807 |
Catherine de HALEWIJN Catherine de HALEWIJN est la fille de Jean et de Catherine de DIXMUDE
Source: Casimir DE SARS |
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06.12.2009 23:41 |
CRO0807 |
Isabeau de MALDEGHEM MALDEGHEM: porte d'or, à la croix de gueules, à l'orte de douze merlettes de même.
Source: Casimir DE SARS |
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06.12.2009 23:36 |
CRO0807 |
Guillaume de HALEWIJN Guillaume VAN HALEWIJN brisa les armes d'un écusson d'argent à la croix de sable, chargé de 5 coquilles d'or
épousa: Marguerite DE BOVIN.
Source: Casimir DE SARS |
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06.12.2009 23:14 |
CRO0807 |
Jean de CORTEMBACH CORTEMBACH: porte d'or, à trois bandes de gueules.
Source: Casimir DE SARS |
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06.12.2009 21:29 |
BAR0949 |
Mathieu MONTMORENCY Tome 3
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k76035h |
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06.12.2009 20:59 |
CRO0807 |
Robert d' AILLY Robert, Sire d'Ailly, de Boubers et de Fontaines sur Somme,
épousa 1° ???? Du BREUCQ, Dame dudit lieu en Flandres, laquelle porte; d'hermines, à la croix ancrée de gueules, fille unique du Seigneur Du BREUCQ.
épousa 2° en l'an 1342, Marguerite De PICQUIGNY, Vidamesse d'Amiens, laquelle porte; fascé d'argent et d'azur de six pièces, à la bordure de gueules, veuve primo de Jean Comte De ROUSSY, secondo de Jean De NOYERS, fille de Raoul, Baron De Picquigny, Vidame d'Amiens et de Dame Jeanne d'EU???
d'AILLY: Porte de gueules, au chef échiquetté d'argent et d'azur de trois traits.
Cimier une tête et col de cheval sans (mord ou monain), oreilles d'argent, bridé d'or, entre un vol de même.
Source: Casimir DE SARS |
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06.12.2009 20:49 |
SEG0539 |
AILLY, en Picardie : de gueules à deux branches d'alizier d'argent passées en sautoir, au chef échiqueté d'argent et d'azur de trois traits.
(d'après un sceau de Jean d'AILLY, vidame d'AMIENS du 12 septembre 1461.) |
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05.12.2009 17:56 |
MIC0252 |
Philippe HENRIOT Député de la Gironde, secrétaire d'Etat à l'information . |
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04.12.2009 10:21 |
CRO0807 |
Jéhanne de GOSSON 248: MS 1812/2 f°23v Cm du 27/10/1588
Pierre CRUGEOT bailli général des terres et seigneuries de Messieurs de Marchiennes pour leurs seigneuries d'Artois demeurant à Gouy sous Bellonne et Maître Jacques CRUGEOT licencié es droit son fils aîné qu'il olt de défunte Demoiselle Marie VALLET sa première femme assisté de Jehan CRUGEOT son oncle, Maître François VALLET aussi licencié es droit Seigneur de la Croix avocat au Conseil d'Artois son oncle paternel, Dominique CRUGEOT son cousin germain et Monsieur Rolland DE VILLERS écuyer Seigneur de Villers Leleu et de Charles DE CARDEVACQUE aussi licencié es droit Seigneur de Beaumont ses amis et bienveillants
- Raoul GOSSON écuyer Seigneur de Villeman et Demoiselle Jehanne GOSSON sa fille aînée qu'il olt de Demoiselle Catherine GREGOIRE assistée de Maître Nicolas GOSSON aussi écuyer son frère consanguin, Antoine BUISINE mai et bail de Demoiselle Claire GOSSON tante, Pasquier GOSSON écuyer licencié es droit Seigneur de Bunneville son cousin, Demoiselle Barbe GREGOIRE veuve de Nicolas BOURGEOIS et Jehanne GREGOIRE veuve de feu Jehan DE GOUY ses tantes maternelles
(en marge : et Jean BRIOIS écuyer conseiller du roi en son conseil provincial d'Artois). Domicile élu en la maison des Grands Pinchons où demeure ledit GOSSON
Source: Fond GUESNON |
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04.12.2009 10:19 |
CRO0807 |
Catherine GRÉGOIRE 159 : MS 1812/1 f°46v Cm du 7/6/1563
Raoul GOSSON procureur postulant au Conseil d'Artois assisté d'Antoine AUBRON licencié es loix avocat postulant audit Conseil d'Artois
- Catherine GREGOIRE.
Source: Fond GUESNON |
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03.12.2009 15:55 |
CRO0807 |
Anne de LENS 116 MS 1812/1 f°36r - Cm du 3/4/1555
Nobles et puissant Seigneur et Dame Messire Gilles DE LENS chevalier Seigneur d'Aix, Baron d?Aubigny, capitaine d'une bande de cheval des nouvelles ordonnances de l'empereur et Madame Marie DE HABARCQ sa compagne rappellent leur testament du 9/4/1551 avant Pâques. Depuis ont vendu la terre de Brozede les Bruges et ont marié Anne DE LENS leur fille à Monsieur Adrien DE DION chevalier Seigneur dudit lieu.
Source: Fond GUESNON Notaire d'Arras |
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01.12.2009 11:35 |
CRO0807 |
Jeanne de WALINCOURT WALINCOURT: porte de gueules, au lion d'argent.
Source: Casimir DE SARS |
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01.12.2009 00:51 |
CRO0807 |
Jeanne de Walincourt 26/02/1365 dame de Walincourt,
Cysoing, Perreumont et Elincourt (fille de Jean IV de Dours
dit «de Walincourt» et de Jeanne de Hamelincourt)
Source: Racines et histoire |
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01.12.2009 00:50 |
CRO0807 |
Jean de WERCHIN Jean II«Le Goutteux» de Werchin 06/05/1377 seigneur de Werchin, La Longueville, Thy-Le-Château, Briquenet, Biez et Fontenoy, Sénéchal, maréchal et Pair héréditaire de Hainaut
ép.~1350 Jeanne de Walincourt 26/02/1365 dame de Walincourt, Cysoing, Perreumont et Elincourt (fille de Jean IV de Dours dit «de Walincourt» et de Jeanne de Hamelincourt)
Source: Racines et histoire |
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01.12.2009 00:48 |
CRO0807 |
Gérard de WERCHIN 1) Gérard III de Werchin 09/10/1340 (Mons) seigneur de Werchin, Sénéchal de Hainaut (fonde l?église de Sainte-Elisabeth à Mons)
ép. Isabeau d?Antoing dame de Buggenhout 18/08/1373
(fille d?Henri d?Antoing, seigneur d?Antoing et de Buggenhout)
Source: Racines et histoire |
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01.12.2009 00:46 |
CRO0807 |
Philippotte de DIXMUDE Jacques II de Werchin 1323 seigneur de Werchin,Sénéchal de Hainaut
ép. 1) avant 1280 Philippine van Dixmuiden, vrouw van Beveren et dame de Martigny ° avant 1266 dès 17/07/1306 (fille de Dirk IV burggraaf van Dixmuiden, heer van Beveren en Wallers, et de Marguerite de Brienne ; veuve
de Hugues II de Rumigny, seigneur de Boves, Florennes et Aubenton)
ép. 2) avant 1280 Catherine de Jauche, dame de Baudour 1310 (fille de Gérard, seigneur de Jauche et Baudour)
Source: Racines et histoire |
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01.12.2009 00:43 |
CRO0807 |
Guillaume de HAINAUT Guillaume de Hainaut fl 1225/46 1246 ou peu après seigneur de (La) Longueville, Sénéchal de Hainaut (adopte nom et armes de Werchin)
ép. Elkine, dame de Werchin-Longueville
Source: Racines et histoire |
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01.12.2009 00:39 |
CRO0807 |
Guillaume de HAINAUT Guillaume de Werchin dit «de Hainaut», dit «L?Oncle», dit «de Thy-Le-Château» bâtard de Hainaut, après 08/11/1219, seigneur de Werchin (1193) et de Thy-Le-Château (1190, Namur), Régent de Hainaut (1201-1205), Chancelier de Flandres, avoué ? (vogt) de Saint-Saulve (1212) (achète le Sénéchalat de Hainaut à Rainier de Beaumont et Yolande de Chin (Maison de Berlaymont-Bohain)
ép. 1) Mahaut de Lalaing
ép. 2) Hawise (Hawit, Hedwige, Helvidis, Avoye) de Saint-Saulve ( ? ép. ~1188 Reinvice de Diepenheim après 1227 )
Source: Racines et histoire |
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01.12.2009 00:15 |
CRO0807 |
Nicolas d' AVESNES Nicolas «Le Beau» d'Oisy (d'Avesnes) ° ~1129 ~1169/71 seigneur d'Avesnes (1169), Condé, Landrecies et Leuze
ép. avant 1150 Mahaut de La Roche (ou de Namur) ° ~1133 (fille d'Henri 1er de Namur, comte de La Roche, et de Mathilde de Limbourg ; veuve de Thierri, seigneur de Walcourt après 1147)
Sources: Racines et histoire |
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01.12.2009 00:14 |
CRO0807 |
Gauthier d' AVESNES Wautier (Gauthier) 1er d'Avesnes (alias d'Oisy)
«Pulechel» («Le Beau») ° ~1110 X 1147 (par les troupes de l'évêque de Liège, Henri II de Leez) seigneur d'Avesnes, Condé-sur-l'Escaut, Landrecies et Leuze, vicomte de Tournai (1127)
ép. Ade (Ide) de Mortagne (Tournai) (fille unique d'Evrard 1er Radulf, burgrave van Doornick (châtelain de Tournai), seigneur de Mortagne-sur-l'Escaut, et de Franka)
Source: Racines et histoire |
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01.12.2009 00:10 |
CRO0807 |
Isabeau d' ASSCHE Isabeau d'ASSCHE, Dame de Buggenhaut et de Haut Ponthieu.
Porte: D'argent à la fasce d'azur, au sautoir de gueules, sur le tout
Elle testa aves son mari l'an 1295, fille de Henri de GRIMBERGHE-D'ASSCHE et de Mathilde ??
Source: Casimir DE SARS |
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30.11.2009 23:06 |
ROC0017 |
Louise de COMBORN Elle n'a épousé que Jean Hélie de Pompadour et non Pierre, elle n'a pas eu de rapport particulier avec Pierre. |
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30.11.2009 22:48 |
CRO0807 |
Jacques de (dit de Hainaut) WERCHIN Jacques DE HAINAUT, Seigneur DE WERCHIN dont il pris le nom et les armes, fut encore Seigneur de la Longueville, Sénéchal du Hainaut, mort à Valenciennes l'an 1310 gist aux Dominicains.
Il avait épousé 1° Philippotte de DIXMUDE, porte fascé d'or, et d'azur, de huit pièces, au franc quartier de gueules, au lion d'argent, décédée l'an 1300
Et avait épousé 2° Catherine de JAUCHE, Dame dudit lieu, porte de gueules, à la fasce dor, au chef vivré de même, morte l'an 1312, fille de Gérard de JAUCHE et de Berthe de BINEL.
Source: Casimir DE SARS |
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30.11.2009 11:48 |
CRO0807 |
Marie de PREURE PREURE: porte de sable, billetté d'argent, au lion de même.
Les DE PREURE viennent du Comté d'Artois dans le Boulonnais.
Source: Casimir DE SARS |
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29.11.2009 00:12 |
SEG0539 |
Nicole Françoise DESMARETZ DESMARETZ : d'azur, au dextrochère d'argent, mouvant du flanc, tenant trois lis du même.
Source : La Chesnaye-Desbois |
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28.11.2009 22:14 |
CRO0807 |
Jean LE VAYER LE VOYER: Porte d'argent, à la croix de sable, chargée de 5 besans d'argent lesquels sont bordés d'or.
Source: Casimir DE SARS |
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28.11.2009 20:15 |
MIC0252 |
Camille, vicomte de MEAUX Ministre de l'agriculture et du commerce en 1875 et 1877. |
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28.11.2009 14:41 |
PIL0634 |
Louis GÉORÉ Licencié es lois, seigneur de la Barbière, Prieur commandataire de Chassay l'église |
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28.11.2009 14:41 |
PIL0634 |
blason: d'azur à un griffon d'or accompagné de 3 croissants d'argent 2 et 1 |
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28.11.2009 14:38 |
PIL0634 |
Guillaume LIMOUSIN de BOUILDROUX Licencié es lois, Sénéchal de Saint Hilaire le Vouhis en 1514, il est cité dans le répertoire des Archives de la Trémoille |
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28.11.2009 14:38 |
PIL0634 |
blason: d'azur à 2 étoiles d'or en chef et un croissant d'argent en pointe |
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27.11.2009 00:22 |
ROC0017 |
Jacquette de BOURDEILLE Elle est très probablement la fille de François de Bourdeilles. |
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27.11.2009 00:18 |
ROC0017 |
Anne de VIVONNE Dame d'honneur de Marguerite d'Angoulême, devenue reine de Navarre, et de sa fille Jeanne d'Albret, mère d' Henri IV. |
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26.11.2009 01:48 |
CRO0807 |
Marie du FIEF LE FIEF: porte d'argent, à la fasce fuselée de gueules.
Source: Casimir de SARS |
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25.11.2009 23:54 |
CRO0807 |
Pasque de VICHERY DE VICHERY: porte d'or, à trois fasces de sable, chargées de coquilles d'argent, posées 3 sur le première, 2 sur la seconde et 1 sur la troisième fasce.
Source: Casimir de SARS |
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25.11.2009 17:29 |
SEG0539 |
Gaston de LÉVIS (LÉRAN) LÉVIS (LÉRAN) : écartelé, aux 1 et 4, de LÉVIS ; aux 2 et 3, d'or à trois pals de gueules qui est de FOIX.
Source : Armorial Jougla de Morenas |
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25.11.2009 00:23 |
PAS0948 |
La famille PASTELOT enfants :
Jean Antoine Matagrin 1776 - 1795
Marie-Rose Claudée Matagrin 1777 - 1796
Jean Matagrin 1778 - 1779
Antoine Henri Matagrin 1780 - 1857 |
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24.11.2009 16:15 |
CRO0807 |
Marguerite de LA HOUSSIÈRE LA HOUSSIERE: porte d'argent, à la fasce d'azur
Source: Casimir de SARS |
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23.11.2009 23:49 |
SEG0539 |
Jean de THAIS THAIS (ou TAIX), en Touraine : d'argent à deux fasces d'azur
Source : site Grand Armorial |
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23.11.2009 11:56 |
CAL0948 |
Joseph DURIEU de VILLEPRÉAU Chevalier de Saint-Louis Seigneur de Villepréaux et du Doignon |
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23.11.2009 01:03 |
CRO0807 |
Antoine Ier de (seigneur de Maingoval) LANNOY Antoine 1er de Lannoy ° ~1400 ~1465 chevalier, seigneur de La Motterie (Leers)
ép. (c.m. 15/09/1438) et 05/09/1445 Philippotte Abonnel ° 1429 (fille de Jean Abonnel «Le Gros», anobli (08/05/1433), seigneur de Wasmes, du Pré et du Moulin, conseiller au Grand conseil de Bourgogne, receveur général des finances, contrôleur général de l?hôtel ducal, maître des comptes à Lille, et de Marguerite (Jeanne) de Troyes)
Source: Racines et Histoire |
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22.11.2009 22:15 |
CRO0807 |
Olivier POULAIN POULAIN: porte d'argent, à un poulain échappé, bridé et scellé, le tout de sable.
Source: Casimir de SARS |
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22.11.2009 15:50 |
ARE0042 |
Margarida de VILHENA BLASON DES COUTINHO
D'OR AVEC CINQ ETOILES DE GAULES AUX CINQ POINTES DE GAULES EN ASPE |
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22.11.2009 15:50 |
ARE0042 |
Brites COUTINHO BLASON DES COUTINHO
D'OR AVEC CINQ ETOILES DE GAULES AUX CINQ POINTES DE GAULES EN ASPE |
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22.11.2009 15:49 |
ARE0042 |
Fernando MARTINS (seigneur de Castelo Rodrigo) COUTINHO BLASON DES COUTINHO
D'OR AVEC CINQ ETOILES DE GAULES AUX CINQ POINTES DE GAULES EN ASPE |
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22.11.2009 15:49 |
ARE0042 |
Rui VAZ (seigneur de Ferreira de Aves) COUTINHO BLASON DES COUTINHO
D'OR AVEC CINQ ETOILES DE GAULES AUX CINQ POINTES DE GAULES EN ASPE |
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22.11.2009 15:49 |
ARE0042 |
Mecia VASQUES COUTINHO BLASON DES COUTINHO
D'OR AVEC CINQ ETOILES DE GAULES AUX CINQ POINTES DE GAULES EN ASPE |
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22.11.2009 15:49 |
ARE0042 |
Afonso VASQUES da (gouverneur de Marialva, Sabugal) FONSECA sgnr des chateaux de Marialva et Moreira
alcalde des chateaux de Marialva,Sabugal et Moreira
sgnr du Manoir des Fonsecas en S.Martinho de Mouros |
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22.11.2009 15:49 |
ARE0042 |
BLASON DES COUTINHO
D'OR AVEC CINQ ETOILES DE GAULES AUX CINQ POINTES DE GAULES EN ASPE |
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22.11.2009 15:49 |
ARE0042 |
BLASON DES COUTINHO
D'OR AVEC CINQ ETOILES DE GAULES AUX CINQ POINTES DE GAULES EN ASPE |
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22.11.2009 15:49 |
ARE0042 |
Teresa VASQUES COUTINHO BLASON DES COUTINHO
D'OR AVEC CINQ ETOILES DE GAULES AUX CINQ POINTES DE GAULES EN ASPE |
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22.11.2009 15:48 |
ARE0042 |
Brites da FONSECA BLASON DES COUTINHO
D'OR AVEC CINQ ETOILES DE GAULES AUX CINQ POINTES DE GAULES EN ASPE |
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22.11.2009 00:34 |
CRO0807 |
Claude d' AILLY Claude d'Ailly, chevalier, seigneur de Montgerous, Lannoy, Clerson, Montcornel, enseigne de la compagnie des Gendarmes de M. d'Estouteville de Villebon, membre des Cent-Gentilhomme de la Maison du Roi, gentilhomme ordinaire de Sa Chambre, chevalier de l'Ordre, gentilhomme d'honneur de la Reine
ép. 1) Jeanne de Joigny-Blondel (veuve de Martin de Bournonville, chevalier, seigneur de Château-Renaud)
ép. 2) 12/06/1579 Catherine de Graveron (fille de Robert,
seigneur de Gondres ?, et de Nicole de La Haie)
Source: Racines et Histoire |
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22.11.2009 00:33 |
CRO0807 |
Anne d' AILLY Anne d'Ailly ép. Nicolas de Riencourt, chevalier, seigneur de Tilloloy
Source: Racines et Histoire |
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21.11.2009 21:47 |
ROC0017 |
Eustachie CHENIN Compléments sur le prénom Eustachie :
Ce prénom, rarement porté, ne semble avoir été à la mode que dans les familles féodales des XIIE et XIIIe siécles et spécialement en Poitou, Aunis et Saintonge.
La généalogie Aurejac relativement fournie dénombre au total 46 Eustachie, toutes ayant vécu entre 1150 et 1300.
La généalogie Roglo dénombre au total dans toute la généalogie 43 Eustachie.Toutes vivantes dans cette même période.
En Poitou, dans la seule ascendance Chenin et leurs alliances au cours de cette période : Mauléon, Chabot, Rays (ou Retz) on dénombre 10 Eustachie, soit prés du quart des Eustachie de la période.
En Limousin, à cette même époque on ne trouve que 2 Eustachie :
- Eustachie CHENIN (alias CHAUMIA ou CHAVINA) °1290 1354 épouse Gouffier de LASTOURS, provenant des CHENIN du Poitou (nous pensons que son pére est Guillaume CHENIN, époux d' une limousine : Agnès de MAULMONT). Elle a habité en Limousin du fait de son mariage avec un LASTOURS, l'une des grandes familles féodales du Limousin.
- Eustachie de COMBORN °1300. Ce prénom ne fut jamais porté chez les Comborn mais nous remarquons qu'elle est presque contemporaine d'Eustachie Chenin avec qui il existe des liens familiaux relativement proches, et nous voyons deux raisons conjointes qui ont conduit à l'utilisation de ce prénom étranger aux Comborn :
1. La tante propre d'Agnès de Maulmont épouse Chenin, Marguerite de Maulmont °ca 1240, était la femme d'Eustache II de Montboissier, prénom porté dans cette famille de père en fils pendant 5 générations, dont leur propre fils Eustache III.
2. Adhémar de Maulmont, grand-père d'Agnès de Maulmont, s'était remarié sur le tard avec la jeune Galienne de Malemort d'environ 10 ans plus âgée qu'Agnès.
Galienne se maria 3 fois. De son dernier mari, Ebles de Ventadour, ils eurent notamment Blanche épouse Bernard de Comborn +1320 dont : Eustachie de COMBORN °1300 qui épousa en 1318 Guy de Chenac.
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21.11.2009 10:09 |
CRO0807 |
Robert d' ARTOIS Robert III d'Artois ° 1287 entre 06/10 et 20/11/1342 (en Bretagne, de ses blessures à X Vannes) seigneur de Conches, Domfront et Mehun-sur-Yèvre (1298), comte de Beaumont-Le-Roger (1298), earl of Richmond (1334/35), comte d'Artois (1302-1309) (dépossédé par sa tante Mahaut (1308), en procès avec elle au Parlement, saisi par lui ; débouté par Philippe IV «Le Bel» 09/10/1309 avec Beaumont-Le-Roger en guise de compensation ; excite la rebellion des nobles en Artois (1314), prend avec leur aide Arras et Saint-Omer (1316) qu'il est obligé de restituer par le Traité d'Amiens (06/11/1316), emprisonné au Châtelet puis au Louvre jusqu?au 25/03/1317 ; définitivement exclu de la succession de l'Artois (28/05/1318), revient en grâce
sous Charles IV, membre du Conseil royal, principal conseiller de son beau-frère Philippe VI de Valois ; jugé pour faux et en disgrâce, il est banni (19/03/1332), ses biens sont confisqués ; se réfugie à Bruxelles (09/1331) chez son cousin, duc de Brabant, puis chez le comte de Namur et s'exile en Angleterre (1334) et pousse Edward III - qui le fait earl of Richmond - à revendiquer le trône de France des droits de sa mère Isabelle de France ; déclaré ennemi du royaume de France (07/03/1336) il prend une part active aux prémices de la Guerre de Cent-Ans)
ép. (c.m.) 1318 Jeanne de Valois dite «Madame d'Artois» ° 1304 09/07/1363 (emprisonnée sur ordre de son frère le roi (1334), Château-Gaillard) (fille de Charles de France, comte de Valois, et de Catherine de Courtenay)
Sources et Histoire |
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21.11.2009 10:06 |
CRO0807 |
Catherine d' ARTOIS Catherine d'Artois ° 1296 11/1368 (Normandie)
ép. avant 09/1320 Jean II de Ponthieu, 5ème comte d'Aumale (11/07/1302) 16/01/1340 ou 1342 ? (fils de Jean 1er, comte d'Aumâle-Castille et d'Ide de Meullent, dame de Quitteboeuf et de Fontaine-Guérard
Sources et Histoire |
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20.11.2009 23:56 |
CRO0807 |
Jeanne de VALOIS Jeanne de Valois dite «Madame d?Artois» ° 1304
09/07/1363 (emprisonnée sur ordre de son frère le roi (1334), Château-Gaillard) (fille de Charles de France, comte de Valois, et de Catherine de Courtenay)
Source: Racines et Histoire |
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20.11.2009 23:46 |
CRO0807 |
Robert, comte d' ARTOIS Robert Ier d'Artois «Le Bon» ou «Le Vaillant» ° 09/1216 X 09/02/1249/50 (Mansourah, Egypte) investi du comté d?Artois (07/06/1237), sollicité pour l'Empire par le pape Grégoire XI (1239), croisé (1249) fiancé (1235) à l'infante doña Maria de Portugal ° ~1227 peu après 1235 (fille de l'infant don Fernando, alias Ferrand, comte de Flandres et de Hainaut, et de Jeanne, comtesse de Flandres et de Hainaut)
ép. 14/06/1237 (Compiègne) Mahaut (Mathilde) de Brabant° 1224 29/09/1288 (fille d'Henri II, duc de Brabant et de Maria von Staufen ;
ép. 2) avant 31/05/1254 (Naples) Gui IV de Châtillon, comte de Blois et de Saint-Pol)
Source: Racines et Histoire |
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20.11.2009 23:44 |
CRO0807 |
Robert, comte d' ARTOIS Robert II d'Artois «Le Noble» ou «Le Bon» ° 08-09/1250 (posthume) X 11/07/1302 (Courtrai) comte d?Artois (1250) nommé (25/12/1275-03/03/1276) par son oncle Charles
1er, roi de Sicile, Capitaine et Vicaire-Général du Royaume de Sicile, Régent de Sicile (1284-1289) pour son cousin Charles II puis Capitaine général en Sicile (15/09/1289)
ép. 1) (c.m.) 13/06/1259 (Paris) et 1262 Amicie de Courtenay ° 1250 1275 (Rome) dame de Conches-en-Ouche, Mehun-sur-Yèvre, Selles, Château-Regnard et Charny
(fille de Pierre 1er de Courtenay, seigneur de Conches, et de Pérrenelle de Joigny)
ép. 2) avant 13/06/1277 Agnès de Dampierre, dame de Bourbon ° 1237 entre 05-07/09/1287 et 30/06/1288 (Foggia, Apulia) duchesse de Nevers, Auxerre et Tonnerre
(fille et co-héritière d?Archambaud IX, seigneur de Bourbon, et de Yolande de Châtillon, comtesse de Nevers ; veuve de Jean de Bourgogne, seigneur de Charolais)
ép. 3) 18/10/1298 Marguerite d?Avesnes (de Hainaut) 18-19/10/1342 (fille de Jean II, comte de Hainaut et de Hollande, et de Philippa de Luxembourg)
Source: Racines et histoire |
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20.11.2009 23:43 |
CRO0807 |
Philippe d' ARTOIS Philippe 1er d'Artois ° 1269 X 11/09/1298 (près de Furnes, de ses blessures) seigneur de Conches (1275, y succède à sa mère), Nonancourt, Domfront et Mehun-sur-Yèvres (18)
ép. (c.m.) 07/1280 (Paris) puis ~11/1281 (Paris, Saint-Eustache)
Blanche de Dreux-Bretagne ° 1270 19/03/1327 (Vincennes) dame de Brie-comte-Robert (fille de Jean II de Dreux, duc de Bretagne, et de Beatrix d?Angleterre)
Source: Racines et histoire |
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20.11.2009 16:42 |
SAI0111 |
Jehan (chevalier) CHABOT de L'ALLIER Les armes des CHABOT de L'ALLIER sont mentionnées dans l'Armorial du Bourbonnais du Cte de SOULTRAIT et se lisent : "Tiercé en fasces cousues de sable, de gueules et d'azur ; le sable chargé de trois créneaux du sommet d'une tour, surmonté d'un soleil, le tout d'or ; le gueules, à une croix de la Légion d'Honneur d'argent ; l'azur, à trois chabots d'argent rangés en fasce, 2 et 1". |
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20.11.2009 12:22 |
CRO0807 |
Jean de (comte de Namur) DAMPIERRE Marie d?Artois ° 1291 22/01/1365 (Wijnendael) dame douairière de Wijnendael (Flandres, 1313), dame de Poilvache (achat à Jean de Luxembourg, roi de Bohème,
20/02/1342, transféré à son fils Guillaume, comte de Namur 11/09/1353) ép. (c.m.) 06/03/1310 (Paris) et 01/1313
(confirmation, Poissy) Jean 1er de Dampierre, comte de Namur (1298) ° 1267 entre 28/10/1329 et 31/01/1330 (fils de Gui, comte de Flandres et d?Isabelle de Luxembourg, comtesse de Namur)
Source: Racine |
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20.11.2009 00:05 |
SEG0539 |
Arnaud d' (seigneur de Montespan) ESPAGNE de RAMEFORT d'Espagne de Montespan et d'Espagne de Durfort (Gascogne) : d'argent, au lion de gueules, armé et lampassé d'azur, accompagné de sept écussons de sinople, chargés chacun d'une fasce d'or, rangés en orle.
Source : site Grand Armorial |
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20.11.2009 00:03 |
SEG0539 |
Aysinus, baron de MONTESQUIOU Montesquiou (Gascogne) : d'or à deux tourteaux de gueules en pal.
Branches : Fézensac, d'Artagnan, Marsac, Marsan, de Salles...
Sources : site Grand Armorial |
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18.11.2009 23:30 |
PEA0942 |
Hugues Ier de PONTHIEU-MONTREUIL Hugues Ier de Ponthieu fut un avoué de Saint-Riquier et de Forest-Moutier, un châtelain d'Abbeville et un seigneur de Ponthieu.
Sa famille n'est pas connue. On peut cependant remarquer que, dès 984 et peut-être même avant 980, un Enguerrand vivait à l'abbaye de Saint-Riquier comme moine, puis comme abbé, de 1017 à 1045. Cet Enguerrand avait un frère nommé Guy, abbé de Forest. Or ces prénoms d'Enguerrand et de Guy se retrouvent fréquemment dans la descendance d'Hugues, et ne peuvent pas provenir de l'épouse d'Hugues[1], ce qui semble montrer que les deux abbés Enguerrand et Guy pourraient être frères d'Hugues. Le prénom Enguerrand étant particulièrement répandu dans le nord de la France, on en déduit une originaire locale.
Jusqu'en 988, le Ponthieu se trouve dans la zone d'influence du comté de Flandre, mais avec la mort du comte Arnoul II de Flandre et le remariage de sa veuve avec le futur roi Robert II le Pieux, la région quitte l'orbite flamande pour la sphère d'influence des Capétiens. Hugues Capet annexe la ville de Montreuil au domaine royal, mais confie la ville d'Abbeville à un de ses chevaliers, Hugues, mariée à sa fille Gisèle. Il lui donne en outre les avoueries des abbayes de Saint-Riquier et de Forest[2]. L'ensemble de ces terres constitueront le futur comté de Ponthieu. Il meurt le 4 juillet 1000.
Source : article Hugues Ier de Ponthieu de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugues_Ier_de_Ponthieu |
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18.11.2009 23:02 |
PEA0942 |
Hugues II, comte de (seigneur d'Aumale) PONTHIEU Hugues II, le fils d'Enguerrand, se marie vers 1030, ce qui implique qu'il doit être né avant 1016. De ce fait, il ne peut pas être fils d'Adélaïde de Frise et doit être né d'un premier mariage d'Enguerrand
De ce premier mariage sont nés :
Hugues II (? 1052), comte de Ponthieu.
Foulques (? après 1059), abbé de Saint-Riquier (1042), puis de Forest-Moutier (1045). |
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18.11.2009 23:02 |
PEA0942 |
Ce prénom de Foulques peut donner une indication de l'origine de sa mère. En effet, le prénom Foulque est caractéristiques des Ingelgeriens, comtes d'Anjou. Vers 950, Adèle, fille probable du comte Foulque II d'Anjou épouse Gautier Ier, comte de Vexin, de Valois et d'Amiens. Le prénom de Foulque apparaît alors dans la maison de Vexin. La première épouse d'Enguerrand pourrait être issue de la maison de Vexin et petite-fille de Gautier Ier. Les deux prédécesseurs de Guy sur le siège épiscopal d'Amiens sont tous deux des Foulque issus de la maison de Vexin. |
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18.11.2009 22:59 |
PEA0942 |
Enguerrand Ier, comte de PONTHIEU Enguerrand Ier (? v. 1045), fut avoué de Saint-Riquier et un seigneur, puis comte de Ponthieu. Il est le fils d'Hugues Ier d'Abbeville, avoué de Saint-Riquier et de Forest-Moutier, châtelain d'Abbeville et seigneur de Ponthieu et de Gisèle de France.
Il devait encore être enfant quand il succéda à son père car il n'est mentionné pour la première fois qu'en 1026. Son tuteur devait être son oncle Enguerrand, abbé de Saint-Riquier. A sa majorité, il se révéla être un habile chef de guerre. En 1033, allié au comte Baudouin IV de Flandre, il combat le comte Baudouin II de Boulogne et le tue lors d'un affrontement. Il se marie avec la veuve du comte, Adélaïde de Frise, fille d'Arnoul, comte de Frise, et de Luitgarde de Luxembourg, et, pour ne pas être d'un statut inférieur à son épouse, prend le titre de comte.
En 1031 ou 1032, Enguerrand doit faire face aux ambitions de Gilbert de Brionne, comte d'Eu, qui envahit le Vimeu[1], mais subit une cuisante défaite. Mais bien que Gilbert de Brionne soit un parent proche du duc de Normandie, Enguerrand se raprochera du duc par la suite.
Source : article Enguerrand Ier de Ponthieu de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Enguerrand_Ier_de_Ponthieu
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14.11.2009 16:10 |
CRO0807 |
Jean MALET de GRAVILLE Jean III Malet de Graville (éxec.) 05/04/1356 (Rouen, avec Jean d?Harcourt) seigneur de Graville, Bernay et Sées,
lieutenant de Louis de La Cerda (et impliqué dans son assassinat 03/1353), lieutenant du Roi de Navarre (1354)
ép. Eléonore de Châtillon (fille de Gui de Châtillon, comte de Saint-Pol, Grand Bouteiller de France, et de Marie de Bretagne ; arrière-petite-fille du roi Henry III)
Source: Racines |
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14.11.2009 16:08 |
CRO0807 |
Robert MALET de GRAVILLE Robert III Malet de Graville fl après 1380 seigneur de Graville
(cité ~1380 au Cartulaire de Sainte-Honorine)
Source: Racines |
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14.11.2009 16:06 |
CRO0807 |
Gui MALET de GRAVILLE Gui Malet de Graville après 1415 seigneur de Graville, sert à Harfleur (1379) puis en Flandres (avec 2 chevaliers et 10 écuyers), armé chevalier (17/11/1382 à la bataille de Rosbecque), X au siège de Bourbourg, compagnon de Charles VI au Mans (1392, crise de folie), chevalier banneret
(1412, avec 2 bacheliers et 13 écuyers), X Azincourt (1415)
(acquiert un fief à Gonenville du sire de Bréauté)
Source: Racines |
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14.11.2009 16:04 |
CRO0807 |
Jean MALET de GRAVILLE Jean V Malet de Graville après 1448 chevalier, seigneur de Graville, Marcoussis, Montaigu et Bois-Malesherbes, seigneur de Montcontour (86) et de Marnes (79), Grand Panetier de France (1414 et 1423), Grand Fauconnier de France (1415-05/1416), partisan et chambellan du Dauphin, négocie le mariage de Charles de France (VII) avec Marie d?Anjou (1416), capitaine du Pont-de-L?Arche (1417), capitule (1418), soldé 200 livres /mois pour 150 hommes d?armes et 133 hommes de trait, X prise du château de Meulan (1423), Grand maître des Arbalétriers de France (01/08/1425), X défend Montargis sous Dunois (1426), compagnon de Jeanne d?Arc (bastilles Saint-Loup et Tournelles 1429), X Crespy contre Bedford, Yenville, Jargeau, Beaugency et Patay), témoin au sacre (1429), commande 800 archers lors de l?entrée du Roi à Paris (1437), chef de compagnier en Champagne puis sert sous Richemont (jusqu?en 1443)
(ses terres normandes sont confisquées par le roi d?Angleterre)
ép. 1) Jeanne de Bellengues (veuve de Renaud de Trie, seigneur de Sérifontaine, amiral de France)
ép. 2) dès 1422 Jacqueline de Montaigu 1436 (Montcontour) dame de Marcoussis et du Bois-Malesherbes
(fille de Jean de Montaigu, [ peut-être bâtard de France, fils de Charles V car ses descendants sont dits cousins du Roi ? ]
seigneur de Marcoussis et de Bois-Malesherbes, surintendant des finances, maréchal de France 1408 (éxec., Paris, par le parti Bourguignon) et de Jacqueline de La Grange ; veuve de Jean de Craon, vicomte de Châteaudun, seigneur de Montbazon, Grand Echanson de France x 1415 (Azincourt))
Source: Racines |
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14.11.2009 15:58 |
CRO0807 |
Louis MALET de GRAVILLE Louis Malet de Graville ° ~1438 (Marcoussis) 30/10/1516 (Marcoussis) chevalier, seigneur de Graville, Sèes et Bernay, Montaigu (près Poissy), Marcoussis (91), Milly-La-Forêt (autrefois -en-Gâtinais, 91), Le Bois-Malesherbes, Gometz-Le-Châtel, Brétencourt, Chevreuse et peut-être
de Pontchartrain et Groussay (dès 1499), de Fontenay-Le-Fleuri et de Boisd?Arcy (~1497), prisonnier en Angleterre (1467), se voit restituer (1474) par le Roi les terres de Bernay et de Sées (27) confisquées à ses prédécesseurs, reçoit (1475) la seigneurie de Vendeuil-en-Vermandois
(02), conseiller et chambellan du Roi (1476), Amiral de France (1486/87 ou dès 1483 ?), Gouverneur de Picardie et de Normandie, capitaine de Dieppe (1480) puis de Saint-Malo (1489), lieutenant général du Roi en Normandie
(1490/91), capitaine de Vincennes (1494), Beauté et Fontainebleau, chevalier de l?Ordre du Roi, capitaine de Cent-Gentilhommes de la Maison du Roi, favori de Louis XI, Charles VIII et Louis XII, X Saint-Aubin-du-Cormier (1488)
et au siège de Brest (09/1489), X conquête de Naples et Sicile, témoin au mariage de Germaine de Foix avec le Roi d?Espagne (1505), se démet en 1508 de sa charge d?Amiral en faveur de son gendre Charles 1er d?Amboise
(rétabli en 1511 à la mort de ce-dernier) (créancier du roi Louis XIII pour 90.000 £ lettres d?engagement à vie données à Blois 17/05/1513 pour Melun, Corbeil et Dourdan ; teste 22/05/1514 et restitue ces domaines au Roi)
ép. Marie de Balsac (Balzac) 23/03/1503 (fille de Rossec II de Balsac, seigneur de Glisenave, et de Jeanne d?Albon)
Sources: Racines |
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12.11.2009 21:21 |
CRO0807 |
Pierre, comte de LANNOY Pierre Maximilien de Lannoy ° 04/01/1687 (Toufflers) 10/09/1749 (Annapes) comte d?Annapes, baron de Wasmes, seigneur d?Estrées, Espierres, Maufait, Outrebecq, Ghistede, Lannoy, Cappel, Guigny, Rond, La Pré et Regnauville, brigadier des armées impériales, capitaine aux Gardes Wallones
ép. 27/12/1728 Marie Françoise Eléonore d?Angeville
° 19/09/1694 07/06/1766 (Lille) (fille de Nazaire-Joseph,
comte d?Angeville, et de Marie Anne Antoinette Josèphe
Hangouart d?Avelin)
Source: Racines |
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12.11.2009 21:12 |
CRO0807 |
François, comte de LANNOY François 1 er de Lannoy ° 17/051608 (Toufflers) 12/01/1693 baron de Wasmes, seigneur de Toufflers et Outrebecq, Gouverneur de Bourbourg, comte de Lannoy, baron d?Etterbeek
ép. 30/01/1637 Mechtilde van Berghe (ou Berch) gennant (dite) Trips 13/10/1680 chanoinesse de Munster-
Bilsen (fille de Jérôme van Berch, baron de Trips, et d?Anne de Pallant)
Source: Racines |
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12.11.2009 21:06 |
CRO0807 |
Honorine le BAUDAIN de MAUVILLE Adrien de Lannoy ° 1571 01/03/1641 seigneur de Wasmes, La Motte, Toufflers, Outrebecq et du Ponchel
ép. 1) Honorine Le Baudain de Mauville 11/08/1617 (fille de Jacques Le Baudain, seigneur de Mauville, Villers, Cagnicourt, Revelon et Wagnonville, et d?Anne de Longueval)
ép. 2) 28/04/1621 Catherine du Mez dite «de Croix» (fille de Jean, seigneur de Dadizeele et Blauwentorre, et de Marie du Pretz)
Sources: Racines |
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11.11.2009 23:09 |
JEG0944 |
Jean de CHAMPAGNE Ses armes sont d'hermine au chef de gueules. |
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11.11.2009 23:09 |
JEG0944 |
Pour la branche des Chambellé : armes des Champagné à la cotice d'azur brochant. |
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11.11.2009 12:19 |
ROC0017 |
Isabelle AUFFRAY dite AUDRET Un peu moins connue que son frére Hugues Auffray, elle est également interpréte de belles chansons françaises. |
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11.11.2009 12:15 |
ROC0017 |
Hugues AUFFRAY Il est le chanteur célèbre qui a bercé notre adolescence avec ses chansons inspirées : Santiano, La blanche caravelle, Céline, et . Elles sont indémodables et font partie désormais du patrimoine culturel françai . |
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09.11.2009 21:28 |
JEG0944 |
Thomas BOURGES Maître forestier royal . Son épouse était issue d'une vieille famille de Bourbriac. CG 22 |
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09.11.2009 20:16 |
JEG0944 |
Yves-Marie JÉGOU Yves-Marie et Barbe-Marie ont eu 4 autres enfants: Gabrielle (1854-1950 ), Marie (1856-1952 ), sa jumelle Marguerite (1856-19...)mariée dont postérité ignorée et Alain (1864-1890 ) officier de cavalerie mort sans alliance comme ses deux soeurs aînées. |
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09.11.2009 20:16 |
JEG0944 |
Yves-Marie était ouvrier calfat à l'arsenal de Brest puis en 1879 arriva avec sa famille à Paris où il tint un petit commerce. |
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09.11.2009 20:13 |
JEG0944 |
Joseph JÉGOU Joseph et Marguerite ont eu deux autres enfants : Françoise née en 1803 et Joseph bébé dcd en 1809 |
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09.11.2009 20:13 |
JEG0944 |
Joseph et son épouse étaient hôteliers. |
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09.11.2009 20:07 |
JEG0944 |
Françoise JÉGOU Françoise avait une soeur aînée dcd à 3 ans dans un torrent en suisse. Elle s'appellait aussi Françoise. |
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09.11.2009 20:03 |
JEG0944 |
Jean JÉGOU Jean était sculpteur et peintre. Prix national de peinture de l'académie des beaux-arts, il passa quelques mois à la Villa Médicis à Rôme. Une de ses oeuvres se trouve avenue d'Helvétie à Baume-les-Dames ou Besançon: c'est une statue en pierre du Marquis Jouffroy d'Abbans. |
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09.11.2009 19:31 |
JEG0944 |
Yvon JÉGOU Yvon était architecte voyer principal de la ville de Paris |
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09.11.2009 19:28 |
JEG0944 |
Louis-Marie JÉGOU Louis-Marie était ingénieur voyer principal de la ville de Paris.
Louis-Marie et Marie ont eu deux autres enfants: Luce ( 15 ans ca 1910) et Jack (1897-1931) architecte et peintre. |
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08.11.2009 05:41 |
PIC0317 |
Pierre de SAINT PHAL Sa pierre tombale actuellement dans l'église de Cudot (Yonne).
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08.11.2009 05:41 |
PIC0317 |
Agnès de FOINS Sa pierre tombale actuellement dans l'église de Cudot (Yonne).
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08.11.2009 05:40 |
PIC0317 |
Pierre de SAINT PHAL Sa pierre tombale actuellement dans l'église de Cudot (Yonne).
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08.11.2009 05:39 |
PIC0317 |
André de SAINT PHAL Sa pierre tombale actuellement dans l'église de Cudot (Yonne). |
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08.11.2009 05:38 |
PIC0317 |
Ferry de SEIGNELAY Sa pierre tombale actuellement dans l'église de Cudot (Yonne). |
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05.11.2009 19:24 |
CRO0807 |
Jeanne des QUESNES DES QUESNES: De gueules à trois lionceaux d'argent, 2 et 1
Source: Racines |
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05.11.2009 15:54 |
CRO0807 |
Hervé III de DONZY DONZY: d'azur à 3 pommes de pins posées 2 et 1
Source: Racines |
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04.11.2009 20:57 |
CRO0807 |
Louis LAMIOT Acte 650, 37/43 - Contrat de mariage le 14 Janvier 1719. -- Louis LAMIOT, fils à marier de feu Jacques LAMIOT, et de Marie Barbe MONCHAUX, vivante, demeurant à Héricourt, assisté de Antoine ATTAIGNANT, son oncle maternel (père de Marie Barbe ATTAIGNANT, femme de Antoine Joseph LAMIOT, frère de l'époux), de Pierre Antoine DUQUESNE, lieutenant de Barlin, son beau frère, et de Antoine François LAMIOT, frère du mariant, demeurant aussi à Héricourt. -- et Marie Anne DELEVILLE, jeune fille à marier de feu Florent DELEVILLE, et encore vivante Marie Anne BRODEL, assistée de Florent DELEVILLE son frère, demeurant tous à Boyeffles, de Marie Jeanne DELEVILLE, sa soeur, et Pierre Philippe JACQUEMONT, son cousin germain, demeurant à Coupigny.
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04.11.2009 20:44 |
CRO0807 |
Abraham (lieutenant de Cambligneul) LAMIOT Cm du 7 janvier 1596 - 2J8 / 51v
Abraham LAMIOT fils d'Andrieu, censier demeurant au Tirlet paroisse de Chelers et de Marguerite LEFLOND
X Jeanne TRANIN fille de Philippe, censier demeurant à Boiry-Sainte-Rictrude et de Barbe LOURDEL
Source: Fond BETHENCOURT en 2J8 |
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03.11.2009 21:44 |
CRO0807 |
Honoré de MARLE Honoré DE MARLE, épousa Ide DE BERNIEULLES, elle porte d'or, à la croix ancrée de gueules, fille de Jean, Seigneur de BERNIEULLES et de Ides DE BOUBERS dite d'ABBEVILLE
Source: Casimir de Sars de Solmon, Recueil de généalogies |
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03.11.2009 21:44 |
CRO0807 |
Honoré de MARLE est le fils de Jean III de MARLE et de Radegonde d'HARDENTHUN.
Il est le petit fils de Thomas de MARLE et de Catherine d'IMBERCOURT.
Source Racines |
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03.11.2009 10:05 |
MIC0252 |
Louis Dominique BIGO Fabricant fil retors de sucre, distillateur. |
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03.11.2009 09:58 |
MIC0252 |
Louis Dominique Joseph BIGO Maire de Lille 1834-1848. Président de sociétés des mines de Courrières et des mines de Lens. |
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31.10.2009 14:03 |
CRO0807 |
Jean de (seigneur de Camblain, châtelain de Lens) ROEULX de LENS Il relève le nom et les armes de sa mère |
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31.10.2009 13:30 |
CRO0807 |
Jeanne de (dame d'Annequin) LENS Jeanne DE LENS est la fille de Baudouin DE LENS, seigneur d'Annequin et de marguerite (allias Madeleine) d'Azincourt.
Source: Racines Histoire |
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31.10.2009 13:17 |
CRO0807 |
Claude de LUXEMBOURG Claude LUXEMBOURG, son vériatable nom est Colle (Claude) DU BOIS d'ESQUERDES, Dame du BOIS, fille de Caule de LUXEMBOURG, Seigneur de la Forêt (1260), et d'Alix de WAVRIN.
Source: Racines Histoire |
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31.10.2009 13:06 |
CRO0807 |
Guillaume de FIENNES Guillaume DE FIENNES: il est le fils de Enguerrand 1er de FIENNES et de Sybille de BOULOGNE-TINGRY
Source: Racines Histoire |
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31.10.2009 09:41 |
CRO0807 |
Adrien Ier de (seigneur de Wandonne) DION Avec Adrien 1er de DION commence la branche Aînée DION et Wandonne |
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31.10.2009 09:28 |
CRO0807 |
Philippe II de (dit Quarlemont) DION DION Philippe II sont origine est Brabançonne.
Armes: D'argent à un aigle impérial, portant sur l'estomac l'écusson de Brabant qui est de sable, au lion d'or, à la bordure engrêlée du même.
Source: Racines Histoire |
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31.10.2009 09:06 |
MIC0252 |
Geneviève-Elisabeth-Renée de VILLETTE Elle était la soeur du marquis de VILLETTE, ami de VOLTAIRE et Conventionnel. |
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31.10.2009 06:57 |
GAN0944 |
Jean-François, comte de DURAT Jean-François de DURAT a été marie deux fois.
Avec sa première épouse Constance de DURAT (mariage le 15/06/1773 à La Serre-Bussière-Vieille) il a eu Henriette Marguerite Marie née le 25/11/1750. Elle épousera Pierre Marie MORIN d'ARFEUILLE. Les parents de Constance sont Jean et Françoise de BOSREDON de VIEUXVOISIN.
Avec sa seconde épouse, Marie Jeanne Louise de BOSREDON il aura Joséphine Henriette Emilie qui épousera le 06/02/1808 au Compas Gilbert Marie Hippolyte de BONNEVIE de POGNAT.
Sources: acte de baptême de Henriette M.M. de DURAT et actes de mariage de Henriette M.M. x Pierre M.V. MORIN d'ARFEUILLE et de M.J. Louise de DURAT x G.M.Hipolyte de BONNEVIE de POGNAT
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31.10.2009 01:45 |
CRO0807 |
Charles du BOIS Charles DU BOIS à son mariage avec Claude DE LANNOY n'a pas repris le nom de FIENNES.
C'est son fils Eustache qui le reprend a son premier mariage avec Gillette DE RENEL fille de Louis et de Louise DE LANNOY.
Puis se remarie avec Jeanne DE SAINTE ALDEGONDE le 08/06/1555.
Source: Racines Histoire |
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31.10.2009 01:18 |
CRO0807 |
Jean IV du BOIS Jean IV DU BOIS a épousé en premières noces Louise DE CRÊVECOEUR le 09/02/1493 et en secondes noces Guyotte DE BRIMEU |
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31.10.2009 01:17 |
CRO0807 |
Guyotte de BRIMEU Guyotte DE BRIMEU est fille de Guy, Comte de meghen, seigneur d'Humbercourt, chevalier de la toison d'or, et d'Antoinette DE RAMBURES |
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31.10.2009 01:11 |
CRO0807 |
Jean III du (seigneur du Bois d'Esquerdes) BOIS de FIENNES Jean III DU BOIS a retiré DE FIENNES à son union avec Catherine de CAUMESNIL le 17/10/1451.
Il a ensuite épousé Jeanne DU BOIS en 1480.
Source: Racines Histoire |
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30.10.2009 17:36 |
CRO0807 |
Robert Ignace LE JOSNE de CONTAY 884 - Cm du 30 avril 1704 - 2J10/398v
Messire Robert Ignace LE JOSNE CONTAY écuyer de Capelle sur la Lys, fils de Pierre Paul, écuyer sieur de Versigny et de Anne Jeanne DAUCHET, assisté de Louis Joseph LE JOSNE CONTAY écuyer sieur Denquin son frère aîné demeurant tous au dit Enquin, de Adrien François DAUTIER écuyer de Fontaine son beau frère, de messire François DE FLECHIN marquis de Wamin son cousin issu de germain, de François DE BRANDT de GALAMETZ écuyer sieur de Marconne demeurant à Aire son cousin remué de germain.
Charlotte Isbergue DE DION fille de messire Jean DE DION sieur de Wandome et de Isabelle Charlotte Isbergue DELAHAYE ses père et mère, assistée de Jéromette DUHAMEL femme séparée de biens son époux, de Françoise DE DION sa soeur demeurant audit château.
Source: 2J10 de BETHENCOURT |
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30.10.2009 11:47 |
PEA0942 |
Aliénor de CHATELLERAULT Aénor de Châtellerault, (ou Aliénor, puisqu’elle signe de cet autre prénom après 1129) duchesse d’Aquitaine, née vers 1103 à Châtellerault (Vienne) et morte à Talmont, en mars 1130.
Elle est surtout connue pour être la mère d’Aliénor d'Aquitaine.
Elle est la fille du vicomte de Châtellerault Aymeric Ier de Châtellerault, et de sa concubine, Dangerosa de L'Isle Bouchard (également la maîtresse de Guillaume IX, duc d’Aquitaine). Elle épouse Guillaume X et en a trois enfants :
Aliénor d'Aquitaine
Pétronille d'Aquitaine
Aigret (mort à quatre ans)
Source : article Aénor de Châtellerault de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Aénor_de_Châtellerault |
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30.10.2009 11:37 |
PEA0942 |
Guillaume X, duc d' AQUITAINE Guillaume X de Poitiers, dit le Toulousain ou le Saint, né en 1099 est le dernier des comtes de Poitiers de la dynastie des Ramnulfides.
Il règne de 1126 à 1137 sous le nom de Guillaume VIII, comte de Poitiers et duc d’Aquitaine sous le nom de Guillaume X. Il est le fils de Guillaume le Troubadour, auquel il succède, et de Philippe, fille du comte de Toulouse Guillaume IV.
Il s’allie contre la Normandie au comte d’Anjou Geoffroy le Bel. Tranquille sur sa frontière nord, il doit par contre longtemps guerroyer au sud pour contraindre son vassal d’Aunis, Isembert de Châtelaillon.
Mal inspiré, il soutient avec le légat Girard d’Angoulême l’antipape Anaclet II, pendant cinq ans, à partir de 1130 et jusqu’à une entrevue avec Bernard de Clairvaux au château de Parthenay.
Il meurt le 9 avril (jour du Vendredi saint 1137) au cours d’un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, il prie dans ses dernières volontés le roi de France Louis VI le Gros de bien vouloir consentir à marier son fils Louis à sa fille aînée, Aliénor d'Aquitaine.
Il devient, à la fin du Moyen Âge, un personnage de légende, en partie confondu avec Guillaume de Gellone et saint Guillaume de Maleval, à l’origine de l’ordre des Guillemites.
Source : article Guillaume X de Poitiers de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_X_de_Poitiers
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30.10.2009 11:21 |
PEA0942 |
Mathilde d' ANGLETERRE Elle est la fille aînée et héritière du roi Henri Ier d'Angleterre (? 1135), et de Mathilde d'Écosse (? 1118) (prénommée Édith avant son mariage). Elle était donc la petite-fille à la fois de Guillaume le Conquérant (Normand), Malcolm III d'Écosse (Écossais), et Marguerite d'Écosse (Anglo-Saxonne).
Son éducation commence probablement à la cour de sa mère, puis en 1108, elle est confiée aux moines du Bec[1]. Dès l'âge de 7 ans, le 13 juin 1109, elle est fiancée à Henri V du Saint-Empire (1081-1125), futur empereur romain germanique[1]. C'est une alliance politique importante pour Henri Ier, preuve en est la dot estimée à 10 000 marcs d'argent[1] qu'il offre, car elle lui permet de gagner un allié contre le roi de France[2]. En février 1110, elle part rejoindre son futur mari avec une escorte normande[1]. Son éducation se poursuit à la cour impériale. Elle est couronnée le 25 juillet 1110 à Mayence[1]. Étant mineure, Bruno de Bretten, l'archevêque de Trèves, est désigné pour être son gardien[1]. Sous sa tutelle, elle apprend l'allemand et les coutumes de la cour impériale[1].
En 1111, son futur mari se fait couronner empereur par le pape Pascal II à Rome[1]. Le 6 ou le 7 janvier 1114, Mathilde et Henri se marient à Worms, puis sont à nouveau couronnés à Mayence.
Mathilde est une impératrice impliquée, elle est témoin de nombreux actes juridiques de son mari, agit comme régent titulaire en Italie entre 1118 et 1119, et correspond avec son père[2]. Elle soutient son mari qui est excommunié par le pape suite à la querelle des investitures, et l'accompagne lors de sa seconde campagne en Italie en 1116[1]. À Rome, le pape apeuré s'est enfui, et Mathilde et son mari sont probablement couronnés empereur et emperesse par Maurice Bourdin, l'archevêque de Braga, futur antipape Grégoire VIII, qui est excommunié pour cet acte[1]. Mathilde utilise par la suite non plus le titre de « reine des Romains », mais « emperesse des Romains »[1].
Elle devient veuve en 1125, et comme son mariage n'a pas engendré de descendance, elle rend les terres qu'elle a eues en dot près d'Utrecht et revient près de son père[1], car un autre rôle politique l'attend[2]. Un chroniqueur contemporain mentionne que le couple eut un enfant, mais qu'il ne survit pas[1].
Son frère Guillaume Adelin étant décédé le 25 novembre 1120 lors du naufrage de la Blanche-Nef, Mathilde est la seule héritière légitime au trône d'Angleterre[2]. Henri Ier s'est remarié en 1121, mais après 5 ans d'un mariage infructueux, la naissance d'un héritier est très improbable. Robert de Gloucester, l'aîné de ses bâtards, a l'étoffe d'un roi, mais il lui manque la légitimité, ce qui l'exclut de la succession. Comblé par les faveurs royales, Étienne de Blois, bien que petit-fils de Guillaume le Conquérant par sa mère Adèle était vu par le roi comme un simple appui pour son successeur[2].
Le choix de sa fille pour lui succéder était la seule solution pour que sa lignée subsiste sur le trône[2]. Sa décision fut facilitée par les aptitudes qu'il avait pu déceler chez elle, comme son expérience de la gestion des affaires publiques[2]. Son éducation lui avait permis de développer un caractère volontaire, un esprit indépendant, et une confiance en soi suffisante, peut-être excessive, pour agir en dehors de toute influence néfaste[2].
En 1126, elle vient en Angleterre, et le 1er janvier 1127, son père demande à tous les barons et évêques anglais présent à la cour, y compris son cousin Étienne de Blois, de prêter serment et de reconnaître sa fille comme héritière et successeur[2]. Il exige d'autres serments d'allégeance à Mathilde (et à elle seule) en 1131 et 1133[2]. À la mort de son père, il est attendu que Mathilde lui succède, mais Henri Ier n'a jamais convaincu ses barons que Mathilde pourrait gouverner par elle-même[3]. Il a aussi refusé la suggestion qu'elle pourrait gouverner comme régente pour son fils Henri[3]. Il n'y a donc pas de consensus ferme parmi le baronnage pour accepter Mathilde. Prévenu de la mort du roi, son cousin Étienne de Blois rejoint au plus vite Winchester et s'empare du trésor royal. Le 22 décembre 1135, il se fait couronner par l'archevêque de Cantorbéry, reniant ainsi les serments faits précédemment[1].
Cinq mois après son couronnement, tous les principaux barons anglo-normands sauf Baudouin de Reviers l'ont reconnu pour roi, y compris ceux avec qui Mathilde avait forgé de forts liens politiques (Robert de Gloucester, Brian FitzCount). Elle ne peut rien faire pour renverser la situation, Étienne étant aussi accepté par le clergé anglais et par le pape[1]. Elle prend toutefois immédiatement possession des châteaux contenus dans sa dot, à savoir : Argentan, Exmes, et Domfront[1]. Elle s'établit dans la forteresse d'Argentan. Geoffroy Plantagenêt a peu d'intérêt pour l'Angleterre, elle n'a donc aucun soutien pour contrer Étienne dans son royaume[2]. Par contre, son mari a l'ambition d'annexer la Normandie, et y mène régulièrement des raids[1].
Néanmoins, les piètres qualités de souverain d'Étienne permettent aux prétentions de Mathilde de survivre. Son échec à contrôler la Normandie à partir de 1137, donne à Mathilde une possibilité pour lui contester le duché[2].
Les manoeuvres tentées en Normandie ne donnent rien, jusqu'à ce qu'en 1138, son demi-frère illégitime Robert de Gloucester renonce à son allégeance à Étienne[1]. Elle et son mari ont maintenant assez de soutien pour tenter plus avant de s'imposer dans le duché[1]. À la même époque, leur cousin David Ier d'Écosse, envahit le nord de l'Angleterre et une rébellion se déclenche dans l'ouest du pays[2]. Bien que ces initiatives échouent, la position de l'Emperesse ne se désintègre pas et elle enregistre de nouveaux soutiens[1].
Durant les fêtes de Pâques 1139, le cas de l'usurpation d'Étienne est examiné par le second concile de Latran[1]. Le pape refuse de se prononcer et préfère attendre que les événements se décantent[1].
Le 30 septembre 1139[1], Mathilde débarque en Angleterre pour porter la contestation plus avant. Elle est accueillie par sa belle-mère Adélaïde de Louvain, au château d'Arundel[1]. Étant sous la protection d'une reine douairière, Étienne n'a pas d'autre choix que de lui donner un sauf-conduit jusqu'à Bristol[1]. Elle y est escortée par Henri de Blois, l'évêque de Winchester, et Galéran IV de Meulan, le comte de Meulan[1]. Elle y reçoit l'allégeance de Miles de Gloucester et de Brian FitzCount, puis s'installe à Gloucester.
Forte du soutien de quelques barons mécontents de la faiblesse du roi, elle a la confiance de l'Église qu'Étienne a gravement contrariée. Elle prend rapidement le contrôle d'une grande partie de l'ouest de l'Angleterre, et établit sa cour à Oxford. Elle récompense ses soutiens par des honneurs et des terres[4], et les barons du royaume changent de camp au gré de leurs intérêts. Robert de Gloucester est le leader charismatique des troupes et du parti de Mathilde.
Portrait de Mathilde dans Histoire d'Angleterre des moines de Saint Albans (XVe siècle). En février 1141, intervient le plus grand succès militaire de Mathilde. À la bataille de Lincoln, le 2 février 1141, Étienne est battu et capturé, puis déposé et enfin emprisonné à Bristol. Elle se trouve en position de force dans le royaume, et le 3 mars, elle se proclame Domina Anglorum, « Dame des Anglais », avec l'accord de l'évêque de Winchester Henri de Blois, légat papal et propre frère d'Étienne[1]. Il la reçoit lors d'une cérémonie dans sa cathédrale où elle est accompagnée par une procession d'évêques et d'abbés[1]. Le parti d'Étienne se défait[2], la Normandie se laisse conquérir par Geoffroy, qui s'empare du duché à part quelques poches de résistance qui seront éliminées en 1144[2].
Le 7 avril[1], elle est proclamée Angliae Normanniaeque domina, « Dame des Anglais et des Normands », au concile de Winchester, mais l'assistance est maigre[2]. Des dispositions sont prises pour qu'elle soit couronnée à Westminster. Bien qu'elle contrôle dorénavant le royaume, son soutien militaire est faible, et notamment Thibaut du Bec refuse de lui faire serment d'allégeance tant que Étienne n'aura pas renoncé à la couronne, ce qu'il refuse de faire[1]. Ses soutiens sont surtout localisés dans l'ouest du royaume, même si elle réussit à attirer Ranulph de Gernon, Hugues Bigot, Geoffrey de Mandeville, Guillaume de Mohun et quelques autres pour un temps, avec des terres et des titres[1].
Londres étant aux mains des sympathisants royalistes, elle est obligée d'acheter le soutien de Geoffrey de Mandeville, gardien de la Tour de Londres, pour sécuriser les alentours de la ville[2]. Elle peut ainsi s'installer temporairement à Westminster en juin 1141, afin de s'y faire couronner reine[2]. Son séjour y est court et houleux, car elle refuse de leur faire les concessions qu'ils demandent[1]. Henri de Blois, qui est toujours hésitant à la soutenir, demande au pape d'approuver son changement d'allégeance pour l'Emperesse, mais celui-ci refuse[1].
Mathilde de Boulogne, épouse d'Étienne, et Guillaume d'Ypres, le capitaine de ses mercenaires, se présentent alors avec leurs forces près de la ville durant l'été[1]. Les Londoniens, furieux de l'arrogance de l'Emperesse, attaquent Westminster et l'obligent à quitter la ville en catastrophe, empêchant ainsi le couronnement[5]. Elle doit se replier sur Oxford[1].
Fin juillet, elle prend la décision de marcher sur Winchester pour forcer l'évêque à la couronner[1]. Ses forces assiègent alors le palais de l'évêque[1]. Mathilde de Boulogne et Guillaume d'Ypres, y voient une opportunité de reprendre l'avantage. Ils assiègent la ville, et coupent ainsi leurs voies de retraite et de ravitaillement[1]. S'ensuit ce qui est aujourd'hui connu sous le nom de déroute de Winchester. Le 14 septembre, Mathilde réussit à s'enfuir de Winchester grâce à une diversion organisée par Robert de Gloucester. Ses troupes sont mises en déroute, et Robert, qui couvre sa fuite, est capturé à Stockbridge[1].
Tout l'avantage gagné à Lincoln a disparu. Les belligérants se mettent d'accord pour un échange de prisonniers. Robert n'est pas roi, mais il est l'âme et le leader charismatique du parti de sa s?ur. Il est relâché le 3 novembre, en contrepartie de la libération d'Étienne le 1er du mois. Ce dernier retrouve sa place sur le trône, et se fait à nouveau couronner le 25 décembre. La guerre civile peut reprendre de plus belle.
Geoffroy Plantagenêt refuse de venir la soutenir en Angleterre, car il est occupé à prendre le contrôle de la Normandie[1]. Robert de Gloucester part le rejoindre pour négocier avec lui et l'aider dans sa conquête[1]. Quand il revient dans le royaume, à l'hiver 1142, Mathilde se trouve assiégée dans le château d'Oxford[1]. Elle ne doit son salut qu'à une fuite ingénieuse et dangereuse. Début décembre, ses quatre compagnons et elle s'enroulent dans des draps blancs, pour ne pas être repérés, et se font descendre le long du mur du château en pleine nuit, alors qu'une tempête de neige sévit[1]. Ils s'enfuient d'abord à pied dans la neige vers Abingdon, traversant la Tamise gelée, puis à cheval jusqu'à Wallingford et Brian FitzCount, puis jusqu'à Devizes[1].
Par la suite, elle établit son quartier général à Devizes (Wiltshire), car le château y est pratiquement imprenable[1]. Durant les années qui suivent, aucun des camps n'est capable de prendre l'avantage, et le conflit s'enlise dans une guerre de sièges[1]. Geoffrey de Mandeville et Ranulph de Gernon reviennent dans son camp après avoir été trahis par le roi[1]. D'autres barons adhèrent à sa cause avant tout pour sauver leur patrimoine normand[1]. Ses demandes d'assistance à son mari, qui a pourtant achevé sa conquête de la Normandie en 1144, sont ignorées. Toutefois, à partir de 1142, elle comprend qu'elle ne sera jamais couronnée reine, et qu'il vaut mieux se battre pour que son fils Henri rentre en possession de son héritage[1]. Elle enregistre une victoire sur le plan diplomatique quand le pape refuse de reconnaître Eustache, le fils aîné d'Étienne, comme son successeur au trône[1].
Fin 1147, son demi-frère Robert, son commandant militaire, décède d'une fièvre à Bristol. Menacée d'être excommuniée pour occuper illégalement le château de Devizes, qui appartient à l'évêque de Salisbury[1], elle se retire en Normandie en 1148, laissant son fils Henri poursuivre sa revendication pour lui-même.
Après des tentatives vaines en 1147 et 1149, il débarque à nouveau en Angleterre, début 1153, avec une puissante armée. À la fin de l'année, après le décès d'Eustache IV de Boulogne, fils et héritier présomptif du roi, les conditions sont réunies pour un traité de paix. Selon les termes de l'accord, Étienne d'Angleterre et Henri se reconnaissent pour père et fils, et il est conclu que ce dernier succédera à Étienne à sa mort.
Elle s'installe à Rouen, en Normandie, et prend des dispositions pour y rester le reste de sa vie. Elle se retire dans le prieuré Notre-Dame-du-Pré de Quevilly, dépendant de l'abbaye du Bec, sur la rive de la Seine en face de Rouen[1]. Elle habite aussi parfois dans la résidence royale construite par son père à Quevilly[1]. Elle est active politiquement en Normandie, et après que son fils soit devenu duc en 1151, elle en est parfois la régente[1].
Elle a probablement en grand ressentiment contre Thomas Becket qui a refusé le mariage de son fils Guillaume avec Isabelle de Warenne, la comtesse de Surrey, pour cause de consanguinité[1]. Toutefois, elle essaye de servir de médiateur entre Henri et Thomas Becket, mais sans succès[1]. Elle sert aussi de médiateur entre son fils et le roi de France quand une petite querelle entre eux manque de dégénérer en conflit armé[1]. Elle meurt le 10 septembre 1167, et est inhumée devant le maître autel dans l'abbaye du Bec. Sa tombe porte l'épitaphe suivante : « Ci-gît la fille, femme, et mère d'Henri ». En 1846, ses restes sont transportés dans la cathédrale de Rouen. Mathilde l'Emperesse montra qu'elle avait beaucoup de qualités nécessaires à un bon gouvernant, mais qu'elle n'avait pas d'expérience comme meneuse d'hommes[1]. Sa revendication au trône fut infructueuse parce qu'elle était une femme dans un monde exclusivement masculin, et que s'opposer à un roi couronné n'est jamais chose aisée[1]. Elle manqua aussi de diplomatie au moment le plus important, quand elle était sur le point de se faire couronner et qu'elle ne put s'attacher le soutien des Londoniens qui la jugèrent trop arrogante et trop hautaine[1].
Toutefois, elle fut capable de comprendre que son fils aurait plus de chance de succès qu'elle, et elle sut s'effacer et l'aider à reconquérir son héritage[1]. Elle sut aussi l'épauler dans le gouvernement de la Normandie, et user de diplomatie pour résoudre quelques conflits avec ses adversaires[1].
Elle fut particulièrement pieuse et fut la bienfaitrice de nombreuses maisons ecclésiastiques[1]. Elle en fonda de nombreuses en Angleterre et en Normandie, notamment sous l'ordre cistercien[1].
Source : article Mathilde l'Emperesse de Wikipedia (auteurs)
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30.10.2009 10:13 |
PEA0942 |
Geoffroy V (comte d'Anjou et du Maine) PLANTAGENÊT Quand le roi Henri Ier d'Angleterre mourut en 1135, laissant son trône sans héritier mâle, le cousin de Mathilde, Étienne de Blois, s'empara du trône d'Angleterre et du même coup du duché de Normandie. Pendant que son épouse tournait son attention vers l'Angleterre, Geoffroy concentra la sienne sur la conquête de la Normandie. Après une vaine tentative en 1135, il entama à partir de 1136 une conquête systématique qui allait durer onze ans. Il fait hommage au roi Louis VI pour le duché, hommage qu'il renouvelle auprès du nouveau roi Louis VII en 1141. Il est maître de Caen, Bayeux, Lisieux, Falaise en 1141. Avranches tombe en 1143 et Arques en 1146.
Les mérites de cette stratégie sont discutés par les historiens, alors que les forces angevines auraient pu être envoyées en Angleterre. Il semble aussi que la possession de la Normandie joua un rôle décisif dans le succès de l'expédition militaire qu'entreprend leur fils Henri pour obtenir la couronne insulaire en 1153, après une vaine tentative en 1149. Avec ces possessions, Geoffroy devient le plus puissant vassal du roi de France. Les rentrées annuelles du trésor normand sont alors évaluées à 260000 livres tournois, soit autant que le trésor royal[2]. Malgré le titre ducal, il semble que Geoffroy considère alors la Normandie comme une dépendance de L'Anjou. Alors que la monnaie angevine et mancelle circulait en Normandie, il fait fermer les ateliers monétaires de Bayeux et Rouen[3].
Geoffroy réprima aussi trois révoltes de barons en Anjou, contre le vicomte de Thouars Aimery VI en 1129, 1135 et 1145-1151. Il faudra 3 ans de siège, à partir de 1148, pour que ne tombe la place de Montreuil-Bellay. La menace de rébellion ralentit son avance en Normandie, et semble être une raison de sa non-intervention outre-Manche.
Dans les dernières années de sa vie, il consolida son contrôle sur la Normandie en réformant l'administration du duché et en 1150, il associa Henri à son gouvernement.
Il meurt le 7 septembre 1151 à Chateau-du-Loir (Comté du Maine actuel département de la Sarthe), d'un refroidissement suite à une baignade dans le Loir. Son corps fut inhumé dans la cathédrale du Mans. La plaque tombale en cuivre et émail champlevée, actuellement conservée au musée Le Carré plantagenêt (Ville du Mans), ciselée peu avant 1160 fut commandée par Guillaume de Passavant, évêque de la ville. C'est la plus grande pièce (63 x 34 cm) qu'ait laissé le Moyen Âge occidental.
La dynastie Plantagenêt tenta par la suite de récupérer, à des fins politiques, la légende des chevaliers de la Table ronde en établissant un lien avec Arthur. Wace y insiste dans son Roman de Brut, écrit vers le milieu du siècle. Il suivait en cela l'exemple de Geoffroy de Monmouth, qui dédiait déjà à Robert de Gloucester, son Histoire des Rois de Bretagne, écrite vers 1138. Les Plantagenêts font grand cas, sur le continent, de l'épée d'Arthur Excalibur, qu'Henri Ier Beauclerc aurait, dit-on, offert à Geoffroy en 1127, lors de son adoubement. Ceci avant la découverte opportune en 1191, à l'abbaye de Glastonbury au Pays de Galles, sur des indications données avant sa mort par Henri II, de la tombe supposée du roi légendaire.
Ses armoiries sont, à défaut d'être les plus anciennes, les premières à être mentionnées dans un écrit médiéval[Lequel ?]. Il est dit que le roi Henri Ier d'Angleterre suspendit à son cou un écu portant des lionceaux. La plaque d'émail se trouvant à la cathédrale du Mans montre cet écu, malheureusement représenté de profil, de sorte que l'on ignore le nombre de lionceaux (actuellement on hésite entre 6, 7 ou 8). Cette plaque donne cependant les couleurs de l'écu.
Source : article Geoffroy_V_d'Anjou de Wikipedia (auteurs)
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29.10.2009 13:07 |
CRO0807 |
Adrien LE JOSNE de CONTAY Il est le fils d'Adrien LE JOSNE-CONTAY, Bourgeois d'Arras, Escuyer Reçu Bourgeois d'Arras le 31/10/1549 et de Claire de COORNHUUSE.
le Josne de Contay, en la même province : écartelé aux 1 et 4 de gueules, fretté d'argent, semé de fleurs de lys du même dans les claires-voies ; aux 2 et 3 fascé d'argent et de gueules ; à la bordure d'azur ; sur le tout de gueules ; au créquier d'argent.
Source: le Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France. Nicolas Viton de Saint-Allais (1773-1842) ? Paris, 1816 |
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29.10.2009 11:03 |
CRO0807 |
Louis LE JOSNE de CONTAY Armes:
le Josne de Contay, en la même province : écartelé aux 1 et 4 de gueules, fretté d'argent, semé de fleurs de lys du même dans les claires-voies ; aux 2 et 3 fascé d'argent et de gueules ; à la bordure d'azur ; sur le tout de gueules ; au créquier d'argent.
Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France. Nicolas Viton de Saint-Allais (1773-1842) — Paris, 1816
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28.10.2009 02:11 |
PEA0942 |
Baudouin V, comte de FLANDRES Au XIe siècle, la Flandre est vassale du royaume de France et pour une petite part (le margraviat de Valenciennes) du Saint-Empire romain germanique. Sous le principat du comte Baudouin V, le margraviat d'Ename (entre l'Escaut et la Dendre) est rattaché à cette région (1056/1059). Son territoire possède un pouvoir équivalent à celui d'un royaume et ses souverains exercent une influence considérable sur les affaires politiques de l'Europe occidentale.
Baudouin fut régent de France (1060-1066) pour son neveu par alliance le roi Philippe Ier de France.
Le futur Baudouin V est d’abord un fils turbulent, en révolte contre son père. Après son prestigieux mariage avec Adèle de France, il n’hésite pas à se mettre à la tête des barons flamands révoltés qui chassent Baudouin IV. Ramené à la soumission après l’intervention du duc Robert de Normandie et le retour de son père, il devient, après la mort de ce dernier, l’un des plus puissants vassaux du roi de France.
Il entre tout d’abord en guerre contre Thierry IV de Hollande, qui lui conteste la Zélande, pourtant attribuée à son père par l’empereur Henri II. Baudouin envahit la Frise et sort victorieux du conflit : la Zélande reste dans la mouvance du comté de Flandre.
En 1046, le comte prend parti pour Godefroid de Basse-Lotharingie dans la lutte qui l’oppose à l’empereur Henri III, qui a attribué la Haute-Lotharingie à Adalbert d’Alsace. Suite à sa rébellion il perd le margraviat de Valenciennes. Allié à Thierry IV de Hollande, il s’empare du château d’Ename et reprend Gand grâce au noble Lambert. Avec Godefroid, il se saisit même de Nimègue, où Adalbert d’Alsace trouve la mort au cours d’une échauffourée. Cependant, Baudouin doit se replier face aux armées de l’empereur. Le comte de Flandre fait sa soumission en 1056 à Cologne.
En 1051, Richilde de Hainaut se retrouve veuve. Alléché par la perspective de placer le Hainaut dans l’escarcelle de sa famille, Baudouin V enlève Richilde pour la destiner à son fils aîné. L’évêque de Cambrai Lietbert fulmine naturellement l’excommunication pour consanguinité, mais le pape Léon IX accorde une dispense et lève la sanction après quelques années: l’aîné du comte de Flandre devient le comte Baudouin Ier de Hainaut, promettant l’unification des deux comtés.
La guerre avec l’empereur se rallume ensuite, mais cette fois-ci sans Godefroid IV. Baudouin prend Liège, détruit Thuin et pousse jusqu'à Huy. Henri III riposte en entrant en Flandre. Baudouin anime la résistance à Arques d’où, d’après la légende, il fait construire en trois nuits un immense fossé (devenu depuis le Canal de Neufossé allant jusqu'à La Bassée. Ce fossé neuf s’avèrera finalement inutile, puisque Henri III, aidé de l’ancien châtelain de Cambrai, Jean de Béthune, le franchit, ravage le pays et prend Tournai (juin 1054), alors que Baudouin essuie un échec devant Anvers, défendue par Frédéric de Luxembourg (1055).
C’est la mort, l’année suivante de Henri III qui permet l’arrêt du conflit. Lors de sa génuflexion à Cologne (1056) et après les négociations de paix à Andernach (1056 et 1059) la cession du margraviat d'Ename (comté d'Alost), du château de Gand, du pays de Waes et des Quatre-Métiers, ainsi que des cinq îles de la Zélande, est confirmée au profit de Baudouin V. De plus, le mariage de Richilde de Hainaut et de Baudouin Ierest entériné, la ville de Tournai entrant sous son autorité.
En 1060, à la mort de son beau-frère Henri Ier, il devient tuteur du nouveau roi Philippe Ier, puis seul régent de France après le remariage de la reine Anne de Kiev. En tant que tel, il s’interdit d’accorder l’aide de la France à Guillaume le Bâtard, duc de Normandie, qui projette de conquérir l’Angleterre, mais lui accorde celle des Flamands, le futur Conquérant ayant épousé sa fille Mathilde.
Il avait marié en 1063 un autre de ses cinq enfants, Robert, à Gertrude de Saxe, lui attribuant la partie impériale du comté de Flandre. Après sa mort, le plus puissant des comtes de Flandre fut inhumé au milieu du chœur de la Collégiale Saint-Pierre de Lille, ville dont il avait fait sa capitale et dont le plus ancien document écrit est une charte de dotation du comte à cette église, par laquelle il lui donnait une ferme à Flers et les deux tiers des revenus de l'église d'Annapes (1066).
Source : article Baudouin V de Flandre de Wikipedia (auteurs)
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27.10.2009 21:34 |
PEA0942 |
Baudouin II, comte de FLANDRES-HAINAUT Il était encore adolescent à la mort de son père et sa mère exerça la régence au nom de son frère aîné Arnoul. Mais les ambitions de sa mère et son gouvernement tyrannique occasionna au bout d'un an une révolte qui dégénéra en guerre civile. Arnoul fut tué dans une bataille près de Cassel et Robert le Frison, oncle de Baudouin et d'Arnoul, devint comte de Flandre. Baudouin succéda à son frère comme comte de Hainaut. Richilde obtint de l'aide de l'évêque de Liège, dont elle s'était reconnue vassale pour le Hainaut, mais les Hennuyers furent à nouveau vaincus à Broqueroie. Baudouin dut renoncer à la Flandre en 1085.
En 1095, lors de l'appel d'Urbain II au concile de Clermont, il prit la croix pour partir à la première croisade après avoir assisté au Tournoi d'Anchin avec Manassés, évêque de Cambrai, Radbod, évêque de Noyon, Lambert, évêque d'Arras, les abbés d'Hasnon, de Crespin et d'Anchin[2].
L'antagonisme avec le comte de Flandre fit qu'il joignit l'armée de Godefroy de Bouillon plutôt que celle de Robert II de Flandre. Après la prise d'Antioche, il fut envoyé en ambassade à Constantinople avec Hugues Ier, comte de Vermandois. Il fut surpris, attaqué et tué dans une embuscade turque à proximité de Nicée.
Source : article Baudouin II de Hainaut de Wikipedia (auteurs)
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27.10.2009 21:27 |
PEA0942 |
Baudouin III, comte de HAINAUT Son mariage lui apporta l'espoir d'une aide pour conquérir la Flandre, comté dont son père avait été dépossédé par Robert le Frison. Il se forma une coalition autour de l'empereur Henri V contre Robert II de Jérusalem, le nouveau comte de Flandre. Ils l'attaquèrent en 1105, mais furent vaincus, et Baudouin dut lui abandonner Cambrai (1110). Après la mort de Baudouin VII à la Hache, Baudouin entra dans une coalition contre son successeur Charles de Danemark, mais qui n'eut pas plus de succès que la précédente. Il mourut peu après des suites d'une chasse.
Source : article Baudouin III de Hainaut de Wikipedia (auteurs)
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27.10.2009 20:22 |
PEA0942 |
Geoffroy II de (comte de Mortagne et du Perche) CHÂTEAUDUN Geoffroy II, mort en octobre 1100, fut comte de Mortagne et seigneur de Nogent de 1060 à 1090, puis comte du Perche de 1090 à 1100. Il était fils de Rotrou II, comte de Mortagne, vicomte de Châteaudun, et seigneur de Nogent, et d'Adèle de Bellême.
Il est cité en 1060 dans une charte de son père, avec ses frères Hugues, Rotrou et Fulcois. Il participa à la conquête de l'Angleterre et combattit à la bataille de Hastings. Guillaume le Conquérant lui donna en récompense des domaines anglais.
Il succéda à son père en 1080, recevant les domaines percherons de son père (Mortagne-au-Perche et Nogent-le-Rotrou), tandis que son frère cadet reçut la vicomté de Châteaudun. Un troisième frère, Rotrou, acquit par mariage la seigneurie de Montfort-le-Rotrou.
Avec ses deux frères, il attaqua et pilla les domaines de Robert II, seigneur de Bellême et d'Alençon. Plus tard, il tenta de recommencer l'opération avec l'aide du comte Élie de la Flèche, mais échoua. En 1090, il prit le titre de comte du Perche, prétendant à une situation supérieur à des seigneurs rivaux, les comtes du Perche-Gouët.
Il consacra la fin de sa vie à des fondations religieuses, et créa les premières léproseries du Perche.
Source : article Geoffroy II du Perche' de Wikipedia (auteurs)
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27.10.2009 19:51 |
PEA0942 |
Lucie de L'AIGLE Luce ou Lucie, femme de Richard Ier de Beaumont, épousée après 1170, que Gilles Ménage et le Père Anselme donnent pour première épouse à son fils Raoul, est désignée par le généalogiste René de Quatrebarbes sous le nom de Luce de Quelaines, dame du dit lieu, d'Azé, de Ruillé, d'Entrammes et du Franc-Alleu de Villiers. Il ajoute qu'elle était issue par représentation de degrés de Rivalon de Quelaines, qui donna, en 1087, la moitié de l'église de Quelaines et la tierce partie des dîmes à dom Girard, abbé de Saint-Aubin, du consentement de Geoffroy et de Langan, ses frères.
Tout cela est chimérique.
Les terres attribuées à Luce sont celles de Thibault de Mathefelon, son second mari. Le véritable nom de Luce, femme de Richard, est Luce de Laigle, Lucia de Aquila, ou Aquilana, qu'une dérivation forcée a fait traduire par Quelaines. Luce était, en effet, fille de Richer II, baron de Laigle, et de Béatrix.
Richard Ier de Beaumont était de la sorte doublement beau-frère de Richer III, qui avait épousé Odeline de Beaumont, fille de Roscelin de Beaumont et de N. de Crépon. Luce épousa en secondes noces, avant 1205, Thibault de Mathefelon, dont elle n'eut pas d'enfants ; demanda à être inhumée à Chalocé dont les Mathefelon étaient les bienfaiteurs ; fit un don à l'abbaye de la Trappe, avec le titre de vicomtesse de Sainte-Suzanne en 1208, et mourut, avant 1247, dame de Loiron [1]. Les Chartreux du Parc d'Orques, où elle avait fondé le luminaire de la Nativité de la Sainte Vierge sur la voirie de Loué, célébraient son anniversaire.
Source : article Luce de Laigle de Wikipedia (auteurs)
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27.10.2009 19:10 |
PEA0942 |
Roger II de JOINVILLE Émile Jolibois considère que Roger de Joinville serait le fils de Geoffroy II alors que, pour Henri-François Delaborde, ils seraient frères.Ces différentes interprétations résultent du faible nombre des documents de cette époque.
L'ordre successoral des seigneurs de Joinville ne s'en trouve pas changé, quelle que soit la version retenue. Si l'hypothèse de Delaborde s'avérait être la bonne, la fin de la ligne mâle directe s'arrêterait à Goeffroy II. Roger de Joinville commencerait la seconde, et Simon de Joinville, la troisième.
C'est un familier de la cour de Champagne. Il est en quelque sorte secrétaire du comte, puisqu'il signe pour lui sur plusieurs chartes (de même que Geoffroy III), notamment sur un acte mettant fin aux vexations qu'Arnoul, comte de Reynel, faisait subir aux villages appartenant à l'abbaye de Montier-en-Der. Les moines de cette abbaye eurent à subir également les exactions des comtes de Brienne auxquelles participa Roger de Joinville, tradition familiale oblige.
Quand le comte de Brienne partit pour la croisade, il rendit à l'Église ses légitimes possessions. Roger de Joinville en fit de même.
Par la suite, il semble que Roger de Joinville respectât les ordres du Saint-Siège : menacé en un temps d'excommunication (comme le fut Etienne de Vaux), il déclara renoncer à tous les droits qu'il prétendait tenir sur Saint-Urbain, Profonde-Fontaine, Landéville, Poissons, Blécourt, Autigny et Maizières.
Il conserva le droit de justice sur certains de ces villages, étant précisé l'inviolabilité des délinquants qui parviendraient à se réfugier dans les églises.
Roger de Joinville épousa Adélaïde de Vignory, soeur de Gui, seigneur de Vignory. Un de ses fils, Gui, évêque de Chalons, mourra en Terre Sainte.
Source : article Roger de Joinville de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_de_Joinville
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27.10.2009 13:42 |
PEA0942 |
Robert I le Posthume de (comte de Meulan) BEAUMONT-LE-ROGER Selon l'historien britannique David Crouch, « en 1107, le comte Robert de Meulan était sans aucun doute le plus grand des sujets du royaume anglo-normand, un homme d'une influence et d'une puissance incomparable ». Toujours selon Crouch, « sa connexion avec le roi était si étroite qu'il était chargé [...] d'être le porte-parole des vues et avis royaux, particulièrement dans les circonstances où une opposition était probable ». Autour de 1100, son mariage avec Élisabeth (ou Isabelle) de Vermandois, nièce de Philippe Ier de France et petite-fille de Herbert, dernier comte carolingien du Vermandois le lie à une famille de sang royal et impérial. Par cette union, il recueille aussi l'honneur d'Elbeuf-sur-Seine. Au total, les possessions du comte s'étalaient sur trois royaumes ou principautés et couraient de la rive sud du Trent dans le comté de Nottingham à la rive droite de la Seine à Paris (quartier de la Grève).
Proche conseiller du roi Henri, Robert s'implique dans les questions ecclésiastiques du royaume à tel point que le pape Pascal II l'excommunie nommément en mars 1105 pour sa participation active dans le conflit entre Henri Ier et l'archevêque de Cantorbéry Anselme. Il joue toutefois un rôle décisif en aidant à trouver un compromis avec Anselme en 1106, et en convainquant le roi de respecter cet accord, de modérer les taxes ecclésiastiques et de rendre aux églises les terres confisquées. En 1109, il essaie de persuader Thomas, archevêque d'York, de faire acte d'obédience à l'archevêché de Cantorbéry. Âgé de plus de soixante-six ans, il tente la même manoeuvre avec Thurstan, le successeur de Thomas en 1116. Sa dernière apparition datable à la cour royale se situe en février 1116.
L'histoire de Robert se déroule aussi en France. En 1109, le roi capétien Louis VI ravage le comté de Meulan car son détenteur est un allié de son ennemi Henri Beauclerc. Le comte reconstruit le château de Meulan puis attaque en représailles Paris en 1111. L'Île de la Cité est tellement endommagée que d'importantes reconstructions sont nécessaires.
Selon Henri de Huntingdon, il meurt de honte en 1118 après que sa femme s'est enfuie avec Guillaume II de Warenne, 2e comte de Surrey. Selon le chroniqueur, il meurt sans avoir reçu l'absolution, ayant refusé de rendre les domaines ecclésiastiques qu'il avait saisis.
Il est inhumé à Saint-Pierre de Préaux, monastère restauré par son père.
Source : article Robert Ier de Meulan de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Ier_de_Meulan
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27.10.2009 13:27 |
PEA0942 |
Galeran IV de (comte de Meulan) BEAUMONT-LE-ROGER Dans sa Chronique, Robert de Torigni, qui vécut à la même époque, dit de Galéran qu'il était « le seigneur le plus grand, le plus riche, le mieux allié de Normandie ». Pour ses contemporains c'était un homme qui inspirait le respect et dont on faisait l'éloge. Par ailleurs, plusieurs preuves attestent de sa haute culture. Geoffroy de Monmouth dédice entre autres son Histoire des rois de Bretagne à Galéran. Guillaume de Malmesbury raconte que le comte de Meulan était aussi poète. Enfin, en 1119, le pape Calixte II fut étonné par la maîtrise de la dialectique chez son frère et lui.
Il se montre un grand fondateur de monastères. Il installe les abbayes cisterciennes de Bordesley (Worcestershire) en 1138, peut-être pour marquer sa nomination de comte de Worcester ; et le Valasse (Normandie) vers 1150. Il est d'ailleurs un ami du pape cisterien Eugène III. Il fonde aussi le prieuré bénédictin à Gournay-sur-Marne, non loin de Paris. L'abbaye familiale de Préaux, près de Pont-Audemer, l'accueillit dans ses derniers jours.
Le personnage est parfois décrit comme un intriguant et un politicien irréfléchi. Orderic Vital, contemporain de l'homme, abonde dans ce sens. Décrivant la rébellion de 1123-1124, il présente Galéran avec les défauts de sa jeunesse (il a à peine 20 ans) : irréfléchi, intrépide, bouillant. Le moine rappelle aussi sa cruauté : en mars 1124, Galéran capture plusieurs paysans qui coupaient du bois frauduleusement dans sa forêt de Brotonne. En punition, il les estropie. Mais son relatif échec politique et sa mise à l'écart finale doivent aussi être recherchés dans la situation délicate de Galéran, à la fois vassal du roi de France, du duc de Normandie et du roi d'Angleterre.
Avec Gilbert de Clare, Galéran est le plus ancien baron anglo-normand dont on possède les armes héraldiques.
Source : article Galéran IV de Meulan de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Galéran_IV_de_Meulan
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27.10.2009 12:32 |
PEA0942 |
Constance d' ARLES En 1003, Constance devient reine de France en épousant le roi Robert II Le Pieux après que ce dernier fut contraint de se séparer de Berthe de Bourgogne. En effet, le roi de France vivait en concubinage avec Berthe de Bourgogne depuis qu'il avait répudié en 996 sa première épouse Rozala d'Italie. Le pape avait déclaré cette union illégale, et avait excommunié les deux amants. De plus, comme Berthe de Bourgogne ne peut lui donner d'enfant, Robert épouse donc Constance d'Arles.
Cependant, Constance est une étrangère chez les Capétiens et ses manières, son entourage et sa conduite en irritent beaucoup[1]. Elle est peu aimée à la cour à cause de ses intrigues et de sa cruauté — elle aurait aveuglé elle-même son confesseur accusé d'hérésie —, et Robert tente à plusieurs reprises de la répudier pour reprendre Berthe de Bourgogne comme épouse — n'ayant jamais cessé de l'aimer ni de la voir. De ce fait, la cour se divise bientôt en deux : d'un côté pour Constance, de l'autre pour Berthe.
Constance donne néanmoins des enfants au roi, dont le futur Henri Ier, et Robert. Elle préfère Robert et veut qu'il règne, mais son époux choisit Henri pour lui succéder. À la mort du roi, elle va jusqu'à tenter de tuer Henri, mais la tentative échoue et il monte sur le trône. Robert devient quant à lui duc de Bourgogne.
Éloignée de la Cour, Constance s'éteint au château de Melun, le 22 ou 25 juillet 1032. Son gisant se trouve à la basilique de Saint-Denis.
Source : article Constance d'Arles de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Constance_d'Arles
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27.10.2009 12:21 |
PEA0942 |
(roi de France) ROBERT II le Pieux Associé dès 987 à la royauté, il assiste son père sur les questions militaires (avec la conquête de Laon, en 988-991). Sa solide instruction, assurée par Gerbert d'Aurillac à Reims, lui permet de s’occuper des questions religieuses dont il devient rapidement le garant (il dirige le concile de Verzy en 991 et celui de Chelles en 994). Poursuivant l’œuvre politique de son père, après 996, il parvient à maintenir l’alliance avec la Normandie et l’Anjou et à contenir les ambitions d'Eudes II de Blois.
Au prix d’une longue lutte débutée en avril 1003, il conquiert le duché de Bourgogne qui aurait dû lui revenir en héritage à la mort, sans descendance directe, de son oncle Henri Ier de Bourgogne, mais que ce dernier avait transmis à son beau-fils Otte-Guillaume.
Les déboires conjugaux de Robert le Pieux avec Rozala d'Italie et Berthe de Bourgogne (qui lui valent une menace d’excommunication), puis la mauvaise réputation de Constance d'Arles, contrastent étrangement avec l’aura pieuse, à la limite de la sainteté, que veut bien lui prêter son biographe Helgaud de Fleury dans la Vie du roi Robert le Pieux (Epitoma vitae regis Roberti pii). Sa vie est alors présentée comme un modèle à suivre, faite d’innombrables donations pieuses à divers établissements religieux, de charité envers les pauvres et surtout de gestes considérés comme sacrés, telle que la guérison de certains lépreux : Robert est le premier souverain considéré comme thaumaturge. La fin de son règne révèle la relative faiblesse du souverain qui doit faire face à la révolte de son épouse Constance d'Arles puis de ses propres fils (Henri et Robert) entre 1025 et 1031.
Source : article Robert II de France de Wikipedia (auteurs)
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27.10.2009 12:15 |
PEA0942 |
(roi de France) HENRI Ier Troisième roi de la dynastie dite des Capétiens directs, il est le fils de Robert le Pieux et de Constance d’Arles (cf. ascendance sur 3 degrés).
Sacré roi du vivant de son père le 14 mai 1027 à Reims, il lui succéde en 1031 mais doit faire face à l'hostilité de sa mère et des grands vassaux qui veulent faire monter son frère cadet Robert sur le trône. Henri Ier obtient l'appui de l'empereur romain germanique Conrad II et surtout celui du duc de Normandie Robert le Magnifique, mais pour obtenir la paix, il doit céder à son frère le duché de Bourgogne en apanage. Mais le comte Eudes II de Blois ne se soumet pas pour autant, et soutient Eudes (v. 1013-v. 1057/1059), autre frère d'Henri Ier, mais vaincu, ce dernier est assigné à résidence à Orléans.
Suite au départ en 1035 pour la Terre sainte de Robert le Magnifique, Henri Ier devient le tuteur de son fils, le futur Guillaume Ier, duc de Normandie. Quand la nouvelle de la mort de Robert lui parvient, il soutient le jeune duc contre les seigneurs de Normandie qui lui sont hostiles. Ensemble, ils les combattent et les défont à la bataille du Val-ès-Dunes en 1047. La montée en puissance du duc inquiète le roi de France qui se brouille avec Guillaume Ier. Ce dernier le vainc à Mortemer en 1054, puis quatre ans plus tard à Varaville.
Le règne de ce roi batailleur et querelleur est une longue suite de luttes féodales. Il perd la Bourgogne et ne gagne que le Sénonais.
C'est durant cette période difficile que les évêques français proclament la paix de Dieu, puis la trêve de Dieu.
Il est fiancé en 1033 à Mahaut (Mathilda, v.1027 - 1034), fille en bas-âge de l'empereur Conrad II le Salique, mais celle-ci trouve la mort à l'âge de sept ans.
En 1034, il épouse en premières noces Mathilde de Frise, (v. 1025/1026 - 1044), fille de Luidolf de Frise.
Le 19 mai 1051 à Reims, il épouse en secondes noces Anne de Kiev, fille de Iaroslav le Sage, grand-prince de Kiev, et de Ingigerd de Suède.
Leur fils aîné, associé au trône en 1059, succède à son père sous le nom de Philippe Ier.
En 1059 - 1060, en réaction à la prééminence croissante du pape Léon IX, il fonde une collégiale dédiée à saint Martin, à l'emplacement de l'ancienne basilique mérovingienne sur lequel se trouve actuellement le Musée des arts et métiers.
Source : article Henri Ier de France de Wikipedia (auteurs)
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27.10.2009 11:40 |
PEA0942 |
Guillaume, comte de WARREN Succède à son père en 1088, et devient alors l'un des plus importants propriétaires terriens d'Angleterre, avec des possessions dans treize comtés lui rapportant 1165 livres sterling par an[2]. Ses principales seigneuries en Angleterre sont le rape de Lewes (Sussex), Castle Acre (Norfolk) et Conisbrough (Yorkshire)[2]. Son cadet Réginald reçoit les terres de sa mère en Flandre et probablement les terres paternelles normandes à Mortemer et Bellencombre[2]. Après la mort de ce dernier en 1106, les terres reviennent à Guillaume[2].
Aux alentours de 1093, il essaye d'épouser Édith (ou Mathilde) d'Écosse, fille du roi Malcolm III d'Écosse[2]. Elle épousera Henri Ier d'Angleterre en 1100, et c'est peut-être la raison pour laquelle Guillaume semble éprouver un fort ressentiment envers Henri Ier, et qui expliquerait sa motivation pour ses actes des années suivantes[2]. À l'accession d'Henri Ier en 1100, il montre un manque d'enthousiasme singulier, et est même décrit tournant en dérision l'obsession pour la chasse du nouveau roi[3]. Wace relate qu'il le surnomme « Stagfoot » (Pied de cerf)[2]. Guillaume est rarement présent à la cour royale, et se montre peu respectueux de son souverain[2].
Pour s'assurer de manière pérenne la loyauté de Guillaume, le roi Henri envisage de le marier à l'une de ses innombrables filles illégitimes. Il en est dissuadé par l'archevêque Anselme de Cantorbéry, qui invoque des problèmes de consanguinité[2]. La nature précise de cette relation de consanguinité n'est pas mentionnée, et fait débat, il est possible qu'Anselme ait fait référence à une descendance commune avec la duchesse Gunnor de Normandie[4],[2].
Il rejoint immédiatement Robert Courteheuse, duc de Normandie, et frère aîné d'Henri Ier, dans sa tentative d'invasion de l'Angleterre en 1101[5],[2], montrant en cela qu'il était évidemment impliqué depuis longtemps dans la conspiration. Quand Henri Ier achète le retrait de son frère pour une pension annuelle de 3 000 marcs d'argent, Guillaume de Warenne se retrouve rebelle sans cause[2]. Bien que le traité de paix signé entre les deux frères prévoit une amnistie pour les barons qui ont participé à l'invasion, Guillaume perd ses terres anglaises et est exilé en Normandie[2]. Cela est peut-être lié en plus de la violation de son serment d'allégeance, à des violences perpétrées dans le Norfolk[2].
Guillaume se plaint auprès du duc qu'il avait déployé de grands moyens pour lui, et qu'en retour, il avait perdu la plupart de ses possessions, dont le comté de Surrey qui lui rapportait chaque année mille marcs d'argent[2]. Il sollicitait son intervention pour recouvrer ses biens en Angleterre. Le duc Robert accepte facilement cette proposition, et retourne en Angleterre en 1103, non armé et non invité, apparemment dans cet unique but. Le roi Henri, irrité par la venue de son frère, et profitant de la démarche inconsidérée de son frère, menace de l'emprisonner. Courteheuse, comprenant qu'il s'est jeté dans la gueule du loup, n'a pas d'autre choix que d'accepter les conditions de son frère. Il renonce à son indemnité annuelle en échange de la restauration des terres et titres de Guillaume de Warenne[3],[2]. Le comte Warenne restera fidèle au roi le restant de sa vie[6],[2].
Pour un temps, il n'est apparemment pas le bienvenu à la cour royale[2], car il n'est témoin d'aucune charte royale entre 1103 et 1107. Pourtant, il est l'un des commandants de l'armée d'Henri Ier à la bataille de Tinchebray[7],[2], en 1106, à l'issue de laquelle le duc Robert Courteheuse est capturé et maintenu prisonnier pour le reste de sa vie. Ayant prouvé sa loyauté pour de bon, sa position à la cour d'Henri s'en trouve renforcée. Il sera ensuite présent auprès du roi à chacun de ses séjours en Normandie et en Angleterre[2]. Il est présent au concile de Nottingham le 17 octobre 1109, est un des garants du traité de Douvres passé avec Robert II, le comte de Flandre, le 17 mai 1110, et exerce la fonction de juge à la cour ducale en 1111[2].
En 1110, Guillaume Cliton, le fils de Robert Courteheuse, s'enfuit avec Hélie de Saint-Saens. Peu après, Warenne reçoit les terres confisquées à Saint-Saens, qui étaient proches des siennes en Haute-Normandie[2]. Le roi Henri s'assure ainsi de son soutien, puisqu'un retour de Guillaume Cliton signifierait une perte de ses nouveaux territoires[2].
En 1118, Guillaume réussit enfin à épouser une princesse de sang royal, en la personne d'Élisabeth de Vermandois. Elle est la fille d'Hugues Ier de Vermandois (ou Hugues "Le Grand" de France) et la veuve de Robert de Meulan, 1er comte de Leicester[2]. Depuis 1115, la comtesse Élisabeth avait été enlevée ou détournée par Guillaume, cet enlèvement concluant apparemment une liaison qui durait depuis très longtemps. Il y avait eu ce qui ressemble à une séparation ou à un divorce entre le comte de Meulan et sa femme. Il ne leur avait d'ailleurs pas permis de se remarier. Peu de temps après le décès du vieux comte (1118), qu'on dit mort de chagrin et d'humiliation après cet affront public, les deux amants se marièrent. Elle aurait déjà eu au moins une fille de lui entre 1115 et 1118, c'est-à-dire durant son mariage avec Meulan qui était âgé et rarement présent auprès de sa femme.
Guillaume est aussi commandant à la bataille de Brémule en 1119[2]. En 1135 à Lyons-la-Forêt, il est présent au chevet du lit de mort du roi[2]. Il est l'un des cinq barons qui escortent ensuite son corps jusqu'à Rouen pour qu'il soit embaumé[2]. Les barons normands le nomment gouverneur de Rouen et du Pays de Caux en décembre 1135[2].
Pour C. Warren Hollister[3], la carrière de Guillaume de Warenne montre le talent d'Henri Ier à se concilier la loyauté de ses barons. Il leur montra que la rébellion comportait d'énormes risques, et que la loyauté amenait sécurité et prospérité[3]. Malgré un départ houleux, Guillaume de Warenne se montra un élève appliqué. À la mort du roi, il est l'un des barons les plus riches du royaume[8].
En 1136, il est présent à la cour de Pâques du nouveau roi Étienne d'Angleterre, et semble être avec lui lors de son expédition contre Exeter plus tard dans l'année[2]. Il meurt probablement le 11 mai 1138 et est inhumé dans le prieuré Saint-Pancrace de Lewes.
Source : article Guillaume II de Warenne de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_II_de_Warenne
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26.10.2009 21:36 |
la.vieille.maison |
Evrard de BRIENNE Evrard de Brienne 1130/1191 n'est pas le fils de Adélaïs de Baudement 1ere epouse de Gauthier,qui n'eut qu'une fille Agnés, il est un des 9 enfants que Gauthier eut avec sa seconde épouse Humbeline dite de Soisson dont l'origine n'est pas connue.Elle est enregistrée comme présente dans la charte de1166 du "eradus Benensis vient" ce qui démontre qu'elle a survecu à son mari av 1161, cela implique qu'elle ait été répudiée avant le 3ème mariage de Gauthier avec Adelaïs qui est nommée dans une charte de 1147 |
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26.10.2009 15:13 |
PEA0942 |
Guillaume IX le Troubadour, duc d' AQUITAINE Il continue à développer l'embryon d'organisation administrative de ses prédécesseurs, avec l'ajout d'un prévôt à Surgères en 1087 et la création d'agents forestiers. Il prend et détruit le château de Blaye au comte Guillaume V d'Angoulême, afin de réfréner les entreprises de celui-ci en Saintonge.
Ayant acquis des droits sur Toulouse par sa femme Philippie, il les fait valoir par les armes en prenant Toulouse en 1098. Guillaume le Troubadour rejoint la première Croisade, menée par Godefroy de Bouillon, après la chute de Jérusalem, en mars 1101. Il reste une année et demie en Orient, à combattre le plus souvent en Anatolie, où il est gravement battu deux fois.
Il est comte de Rouergue de 1110 à 1120.
Il s'empare de biens de l'Église en 1113 pour financer sa campagne contre Toulouse, et abandonne sa femme Philippie pour l'épouse de son vassal le vicomte de Châtellerault. Ces actes lui valent l'excommunication. Il marie néanmoins son fils Guillaume à la fille de sa maîtresse en 1121.
À la fin de sa vie, il participe à un épisode de la Reconquista : allié au roi de Castille et León, Alphonse le Batailleur, qui a épousé sa soeur Béatrice. De 1120 à 1123, ils guerroient pour la conquête du royaume de Valence, remportant notamment la bataille de Cutanda. Guillaume IX de Poitiers marque surtout l'histoire comme homme de lettres, qui sait entretenir une des cours les plus raffinées d'Occident.
Il accueille à sa cour le barde Gallois Blédri ap Davidor, qui réintroduit sur le continent l'histoire de Tristan et Iseut.
Il est lui-même un poète, utilisant la langue d'Oc pour ses oeuvres, poèmes mis en musique.
C'est le plus ancien poète médiéval, depuis saint Fortunat au VIe siècle (qui réside longtemps à l'abbaye Sainte-Croix de Poitiers), dont des oeuvres en langue vulgaire, ni sacrées ni à la gloire de héros guerriers, soient conservées. Ses vers traitent le plus souvent des femmes, d'amour et de ses prouesses sexuelles. Sa poésie est parfois très crue (par exemple dans la chanson convenable, quand il demande à ses compagnons quel cheval il doit monter, d'Agnès ou d'Arsens) et peut même aller jusqu'à parler d'amour entre hommes, reflet d'une époque où l'Église n'a qu'une emprise limitée sur la société. Considéré comme un des précurseurs de l'amour courtois (fin amor en occitan), il est l'un des modèles influents de l'art des troubadours, dont la poésie va devenir plus galante.
À son retour de croisade, il répudie sa femme et prend pour maîtresse une femme mariée, qu'il invoque comme muse dans ses poèmes sous le nom de Dangereuse (la Maubergeonne). Il évoque aussi la fondation d'un couvent, dont les nonnes seraient choisies parmi les plus belles femmes du comté. À la bataille de Cutanda, il aurait combattu avec le corps de sa maîtresse peint sur son bouclier.
Il évoque également la guerre et des conséquences qu'elle a eu pour lui : selon Orderic Vital, il raconte sa captivité en Orient de manière plaisante.
Il fait de grosses donations à l'Église, dont certaines pour la fondations de monastères. Il reconstruit le palais des comtes de Poitiers.
Voici une des oeuvres composées par le comte duc, en langue d'oc, en limousin, accompagnée de la traduction française :
Je n'adorerai qu'elle ! (Chanson)
(occitan)
Farai chansoneta nueva,
Ans que vent ni gel ni plueva:
Ma dona m'assaya e-m prueva,
Quossi de qual guiza l'am;
E ja per plag que m'en mueva
No-m solvera de son liam.
(français)
Ferai chansonnette nouvelle
Avant qu'il vente, pleuve ou gèle
Ma dame m'éprouve, tente
De savoir combien je l'aime ;
Mais elle a beau chercher querelle,
Je ne renoncerai pas à son lien
Qu'ans mi rent a lieys e-m liure,
Qu'en sa carta-m pot escriure.
E no m'en tenguatz per yure,
S'ieu ma bona dompna am!
Quar senes lieys non puesc viure,
Tant ai pres de s'amor gran fam.
Je me rends à elle, je me livre,
Elle peut m'inscrire en sa charte ;
Et ne me tenez pour ivre
Si j'aime ma bonne dame,
Car sans elle je ne puis vivre,
Tant de son amour j'ai grand faim.
Per aquesta fri e tremble,
Quar de tam bon'amor l'am,
Qu'anc no cug qu'en nasques semble
En semblan del gran linh n'Adam.
Pour elle je frissonne et tremble,
Je l'aime tant de si bon amour !
Je n'en crois jamais née de si belle
En la lignée du seigneur Adam.
Que plus es blanca qu'evori,
Per qu'ieu autra non azori:
Si-m breu non ai aiutori,
Cum ma bona dompna m'am,
Morrai, pel cap sanh Gregori,
Si no-m bayza en cambr'o sotz ram.
Elle est plus blanche qu'ivoire,
Je n'adorerai qu'elle !
Mais, si je n'ai prompt secours,
Si ma bonne dame ne m'aime,
Je mourrai, par la tête de Saint Grégoire,
Un baiser en chambre ou sous l'arbre !
Qual pro-y auretz, dompna conja,
Si vostr'amors mi deslonja
Par que-us vulhatz metre monja!
E sapchatz, quar tan vos am,
Tem que la dolors me ponja,
Si no-m faitz dreg dels tortz q'ie-us clam.
Qu'y gagnerez-vous, belle dame,
Si de votre amour vous m'éloignez ?
Vous semblez vous mettre nonne,
Mais sachez que je vous aime tant
Que je crains la douleur blessante
Si vous ne faites droit des torts dont je me plains.
Qual pro i auretz s'ieu m'enclostre
E no-m retenetz per vostre
Totz lo joys del mon es nostre,
Dompna, s'amduy nos amam.
Lay al mieu amic Daurostre,
Dic e man que chan e bram.
Que gagnerez-vous si je me cloître,
Si vous ne me tenez pas pour vôtre ?
Toute la joie du monde est nôtre,
Dame, si nous nous aimons,
Je demande à l'ami Daurostre
De chanter, et non plus crier.
Source : article Guillaume IX de_Poitiers de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_IX_de_Poitiers |
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26.10.2009 14:03 |
PEA0942 |
Guy de THOUARS En 1203, il succéda, en qualité de tuteur de sa fille Alix, en tant que régent, à son beau-fils Arthur Ier, assassiné le 5 avril par Jean sans Terre, mais Philippe II Auguste, roi de France, usa de son influence pour Alix au capétien Pierre Mauclerc quoiqu'elle ait été antérieurement fiancée au jeune Henri d'Avaugour.
Guy de Thouars a joué un rôle instrumental essentiel dans la conquête de la Normandie par la France en 1204. Ce fidèle du roi Philippe II de France se lance, alors que ce dernier s'empare de la forteresse de Château-Gaillard puis de Rouen, à l'assaut du mont-Saint-Michel avec 400 lances. Avant de se replier avant d'avoir pu enlever par escalade l’abbaye réputée imprenable, Guy de Thouars se contente, après avoir massacré la population du bourg, d'allumer un incendie qui s'étendra à l'abbaye. Craignant pour le salut de son âme, le roi de France Philippe-Auguste fera don d’immenses sommes d’argent pour réparer les exactions de son vassal qui poursuit ensuite sa chevauchée de conquête vers le Cotentin où il saccage la cathédrale d’Avranches.
Il est inhumé à Notre-Dame de Villeneuve à Nantes, près de son épouse Constance.
Source : article Guy de Thouars de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_de_Thouars
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26.10.2009 13:07 |
PEA0942 |
Guillaume du HOMMET Second fils, il eut en partage les terres de Varenguebec et de la Hayes du Puis.
Connétable de Normandie pendant la minorité de son neneu Guillaume du Hommet, il assista en tant que tel, à l'échange des villes de Dieppe et de Andely fait en 1196 entre Richard "Coeur de Lion" roi d'Angleterre et duc de Normandie et l'Archevêque de Rouen.
En 1200, il fut donné pleige au traité fait entre le roi Philippe Auguste et Jean sans Terre.
En 1205 fit partie des députés pour informer les droits des ducs de Normandie sur le Clergé.(dictionnaire de la Noblesse tome VIII M.de la Chesnaye des Bois.
Rôle de l'échiquier de l'an 1180; (...) Michel Tesson rend compte de 200 livres de la ferme de la Prévôté de Pontorson de laquelle somme 100 livres sont données à Guillaume du Hommet pour la garde du château et 4 l 10 sols pour réparer la chaussée des moulins détruite par la mer. (Annales d'Avranches, Desroches, p211 et 212
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26.10.2009 10:27 |
PEA0942 |
Sanche III, roi de CASTILLE En 1149, il fut titré par son père « roi de Castille et de Tolède ».
Il lutta contre son beau-frère, le roi de Navarre Sanche VI le Sage, qui avait tenté de s'emparer de la Castille.
Après la mort de son père, en 1157, il renonça au León, qu'il laissa à son frère cadet Ferdinand II.
Une fois la menace navarraise écartée, il entreprit de contenir la poussée des Almohades contre la ville de Calatrava, ce qui donnera l'occasion de fonder l'ordre de Calatrava, après que l'abbé Raymond de Fitero se soit chargé d'assurer victorieusement la défense de la cité menacée, défense que les Templiers espagnols avaient auparavant estimée impossible.
Source : article Sanche III de Castille de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanche_III_de_Castille |
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26.10.2009 09:41 |
PEA0942 |
Alphonse VIII, roi de CASTILLE Alphonse VIII né le 11 novembre 1155, mort le 5 octobre, 1214, roi de Castille et de Tolède.
Il accéda au trône en 1158, à l'âge de trois ans, à la mort de son père le roi Sanche III. L'enfant-roi est alors un enjeu entre les deux partis nobiliaires qui se disputent le pouvoir, les Lara et les Castro. Son oncle, le roi de León Ferdinand II réclamait également la régence, ce qui conduit à une quasi-guerre civile. Alphonse fut sauvé par un écuyer de la maison royale qui l'emmena dans les villes loyales du nord de la Castille, San Esteban de Gormaz et Ávila. Il dut reconquérir son royaume par la force dès son adolescence. Il reconquit par surprise la capitale Tolède des mains des Lara. Pour unifier la noblesse castillane derrière lui, il relança la reconquista ; il obtint de l'Aragon une répartition à son avantage des terres à reconquérir dans le sud de la Péninsule Ibérique au traité de Cazola. Il annexa la Rioja et mena une grande expédition des souverains hispaniques en 1212. Expédition qui aboutit à la bataille de Las Navas de Tolosa qui brisa le pouvoir des Almohades.
Alphonse VIII fut le fondateur de la première université espagnole le studium generale de Palencia, qui disparut après sa mort. Il fonda aussi l'ordre de l'Alcantara.
Il se maria en 1176 avec Aliénor Plantagenêt, fille d'Henri II d'Angleterre et d'Aliénor d'Aquitaine, dont les possessions en faisaient le plus grand souverain du moment. Ils eurent douze enfants.
Source : article Alphonse VIII de Castille de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_VIII_de_Castille |
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25.10.2009 23:19 |
ROC0017 |
Géraud de (seigneur du Châtelard) SAINT-AMAND Il est de la même famille qu'Eudes de Saint-Amand, maréchal du royaume de Jérusalem, 8e Grand-Maître de l'ordre du Temple, décédé en captivité à Damas le 19.10.1179. |
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25.10.2009 22:43 |
ROC0017 |
Jacques-Alexis de VERTEUIL Officier de l'armée catholique, fusillé à Savenay par les bleus le 24 décembre 1793. |
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25.10.2009 20:47 |
PEA0942 |
Ferdinand II, roi de LÉON Pendant son règne, qui durat 30 ans, il se distingua par sa prudence, sa valeur et son affabilité.
Régent de Castille (dont son frère avait hérité à la succession de leur père) pendant la minorité de son neveu Alphonse III, il appaisa les troubles causés par la rivalité des Castro et des Lara.
Il enleva aux Maures plusieurs places importantes et recula les limites de ses états.
Il mourut alors qu'il se préparaît à une croisade.
C'est de son règne que date la fondation de l'ordre militaire de Saint Jacques destiné à défendre les domaines des chrétiens.
Source : extraits du dictionnaire Bouillet |
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25.10.2009 20:04 |
ARE0042 |
Alphonse IX, roi de LÉON Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989
vol. IX(Silvas)-pg. 401 |
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25.10.2009 20:04 |
PEA0942 |
Après la naissance de plusieurs enfants, il dut se séparer de sa femme et proche parente Bérengère de Castille, pour non-respect des canons de consanguinité |
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25.10.2009 17:58 |
PEA0942 |
Jean Ier de (empereur de Constantinople) BRIENNE Son père le destinait à une carrière ecclésiastique, mais il avait la passion des armes et s'enfuit à Clervaux, où l'un de ses oncles le prend en charge. Il devient chevalier et se couvre d'honneur en participant à de nombreux tournois. Il est rapidement considéré comme le chevalier le plus valeureux de son époque. Ayant probablement pris part le 28 novembre 1199 au tournoi d'Ecry-sur-Aisne, il rejoint la quatrième croisade avec son frère Gautier III de Brienne. Jean de Brienne participe à la prise de Constantinople en 1204[2].
Mais cette participation à la quatrième croisade est remise en cause, car Gautier III de Brienne, marié en 1200 avec Elvire, fille de Tancrède de Lecce, revendique le royaume de Sicile face aux Hohenstaufen et les combat de 1201 à sa mort en 1205, et l'on comprend mal pourquoi il aurait abandonné ce combat et laissé le champ libre aux Hohenstaufen. Après 1205, Jean de Brienne doit céder face à Frédéric II de Hohenstaufen et rentre en France avec son neveu Gautier IV de Brienne. Peut-être fit-il comme son cousin Gautier de Montbéliard, qui rejoint la quatrième croisade avant de la quitter pour soutenir Gautier III. Selon la Chanson de la Croisade, il participe à la croisade des Albigeois et est présent au siège de Béziers en 1209.
La mort de Robert de Courtenay en janvier 1228, place sur le trône un enfant de onze ans, Baudouin II de Courtenay. Les barons songent d'abord à confier la régence à Ivan Asen II, tzar des Bulgares, mais changent d'avis, craignant la puissance de ce dernier. Ils proposent ensuite la régence à Jean de Brienne, qui l'accepte, à la condition d'être associé au trône. Il est couronné empereur à son arrivée à Constantinople en 1231. L'empire latin se réduit alors à Constantinople et ses environs, et sous la triple menace de l'empire de Nicée, du despotat d'Épire et des Bulgares. En 1235, l'empereur de Nicée et le tzar bulgare assiègent Constantinople, alors qu'il n'y a que 160 chevaliers. Mais les Vénitiens, craignant la perte de leurs avantages commerciaux, lui prêtent main forte et la ville résiste. La flotte vénitienne domine sur la mer, et les assiégeants finissent par se décourager. Jean de Brienne meurt l'année suivante, le 23 mars 1237.
Source : article Jean de Brienne de Wikipedia (auteurs)
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25.10.2009 16:17 |
PEA0942 |
Thibault de MATHEFÉLON Thibault de Mathefelon, après 1218, demanda à être inhumé à l'abbaye de Chaloché, entre ses deux femmes. Son obit en l'abbaye était fixé au 16 décembre. Il fut témoin du départ de son père pour la croisade en 1111.
Source : article Famille de Mathefelon de Wikipedia (auteurs)
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25.10.2009 14:10 |
PEA0942 |
Pierre, comte de (dit Mauclerc) DREUX-BRETAGNE Pierre de Dreux dit Mauclerc, fils de Robert II, comte de Dreux et de Yolande de Coucy, fut baillistre de Bretagne de 1213 à 1237, comte de Richmond de 1219 à 1235, et seigneur de Machecoul avant 1250.
D'abord destiné à une carrière dans le clergé, il y renonça, d'où viendrait le surnom de Mauclerc. C'est en souvenir de cet épisode ecclésiatique qu'il brisa le blason paternel avec un franc quartier d'hermine, alors réservé au clergé. Après l'assassinat d'Arthur Ier de Bretagne, Philippe Auguste le maria à son héritière Alix de Thouars, afin de rapprocher le duché de Bretagne du royaume de France.
Pierre Mauclerc soutint Philippe Auguste dans son combat contre l'Angleterre, et combattit avec le fils du roi à la Roche-aux-Moines en 1214 contre Jean sans Terre. Il participa ensuite en 1219 à la prise de Marmande et au siège de Toulouse durant la croisade des Albigeois. De retour en Bretagne, il réprima une révolte des barons bretons, puis aida Louis VIII le Lion dans sa lutte contre Henri III d'Angleterre (sièges de Niort et de La Rochelle en 1224). Il l'accompagna également lorsque celui-ci s'engagea dans la Croisade des Albigeois, mais, à la mort de ce dernier, il participa, avec la plupart des grands du royaume, à quatre révoltes contre la régente Blanche de Castille, entre 1227 et 1234.
Après la mort d'Alix (1221), il fut régent du duché au nom de son fils Jean Ier, qui devint majeur en 1237. Pierre Mauclerc se fit alors appeler Pierre de Braine et partit combattre en Terre Sainte en 1240. Revenu en France, il remporta quelques succès maritimes contre les Anglais en 1242 et en 1243.
En 1249, il participa à la croisade égyptienne de Saint Louis, au retour de laquelle il mourut. Il sera inhumé en la nécropole familiale de l'Église abbatiale Saint-Yved de Braine.
Son surnom de Mauclerc peut aussi faire référence à la relation conflictuelle qu'il entretint avec le haut clergé breton en général et l'évêque de Nantes en particulier. Celui-ci ne voulait pas lui céder des terrains appartenant au clergé, qui étaient situés sous le tracé de la nouvelle enceinte de la ville. Son surnom est attesté dès le milieu du XIIIe siècle et figure dans l'arrêt de Conflans (1341).
Source : article Pierre Mauclerc' de Wikipedia (auteurs)
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25.10.2009 14:00 |
PEA0942 |
Olivier de MACHECOUL Fils naturel de Pierre 1er et d'une inconnue prénommée Nicole, il hérita de la Seigneurie de Machecoul et devint Olivier 1er de Machecoul fondateur du rameau familial de Machecoul.
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25.10.2009 13:18 |
PEA0942 |
Hubert de (vicomte du Maine) BEAUMONT Attaché à la cause du comte d'Anjou et du Maine, il joua un grand rôle dans la lutte de ses suzerains contre Guillaume le Conquérant. Malgré un siège de quatre ans 1083 - 1086, la cité de Sainte-Suzanne , qu'Hubert II défendait, est restée dans l'Histoire comme le seul château que Guillaume le Conquérant lui-même n'ait jamais pu prendre.
Source : article Hubert de Beaumont-au-Maine de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Hubert_de_Beaumont-au-Maine
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25.10.2009 13:05 |
SEG0539 |
Roscelin, vicomte de BEAUMONT BEAUMONT (Maine) : d'or à cinq chevrons de gueules rompus, les 1, 3 et 5 à dextre, et les 2 et 4 à senestre.
Source : site Grand Armorial. |
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25.10.2009 13:05 |
PEA0942 |
Roscelin de Beaumont, dit, en 1112, fils aîné de Raoul VII de Beaumont et de N. (Adénor ?) de Laval, prend le titre de vicomte de Beaumont et de Sainte-Suzanne.
Henri Ier d'Angleterre, roi d'Angleterre, qui lui donna une de ses filles naturelles Constance FitzRoy et dont il prit les intérêts, le traita toujours avec bienveillance. Il réprimanda sévèrement Geoffroy Plantagenet, son gendre, qui, au cours de la guerre, avait saccagé le château de Beaumont.
En 1145, il est le premier des témoins laïcs de la fondation de l'abbaye de Perseigne ; il est qualifié vir valde venerandus par les moines de Saint-Aubin, auxquels il donne un moulin sur l'étang de Rioi, au Lude, 1156, et un pré au-dessus du moulin d' Épaillard, à Fresnay, avant 1173. Sa femme et lui donnent à Cluny l'église de Pont-Neuf-sur-Sarthe pour fonder un prieuré, en 1173. Avec son fils, sa femme et sa bru, il est cité dans une charte de Saint-André-de-Goffern. Enfin il accorde à Perseigne toute franchise en ses terres et approuve, avec sa femme, la donation d'un bourgeois nommé Réchin, de la Ferté, à l'abbaye de Saint-Aubin. Il mourut probablement avant 1178.
Source : article Roscelin de Beaumont de Wikipedia (auteurs)
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25.10.2009 12:56 |
PEA0942 |
Raoul VI de BEAUMONT Du vivant de son père, il confirme à Saint-Martin de Séez des exemptions de coutumes, 1087 ; souscrit une charte de Robert Courteheuse en faveur du Mont-Saint-Michel, 1088 ; assiste à la translation des reliques de saint Julien du Mans dans la cathédrale du Mans reconstruite, 17 octobre 1093 ; enfin, à la mort de son père, au mois de mai 1095, il renouvelle aux religieux de Saint-Vincent tous les privilèges accordés précédemment par ses ancêtres.
C'est lui, et non son oncle, Raoul Payen, vicomte de Montreveau, qui, d'abord partisan d'Élie de la Flèche dans le conflit avec les Normands, se réconcilia, en 1098, avec Guillaume le Roux. L'armée du duc, raconte Orderic Vital, était venue d'Alençon à Fresnay, et s'était battue avec la garnison ; mais Raoul accourut, fit entendre au roi qu'il devait aller d'abord au Mans s'accorder avec l'évêque et le Conseil des grands, senatorum.
C'est là, dit-il, que l'on s'occupe quotidiennement et en commun des affaires publiques, et qu'on les règle avec sagesse, ibi quotidie communis de statu reipublicæ tractatus et providentia fit ; phrase qui semble bien donner la physionomie de cette commune mancelle inaugurée vers 1070 : conspiratio quam communionem vocabant (Actus pontificum Cenomannis, p. 378). Ce que décidera ce conseil, dit Raoul, nous le ferons ; mais il ne serait pas honorable pour nous de nous rendre les premiers sans combat : les petits serfs de la maison obéissent et ne commandent pas. — Guillaume le Roux goûta ce raisonnement, gagna Le Mans où le rejoignirent : Geoffroy II de Mayenne, Robert le Bourguignon et tous les grands de la province qui firent leur paix avec le roi, lui remettant leurs places. Raoul de Beaumont les imita.
Sa fondation principale fut celle de l'abbaye d'Étival-en-Charnie, consommée en 1109 en faveur de saint Alleaume pour les religieuses qu'il dirigeait et qu'il voulut confier à d'autres mains avant de mourir. Le vicomte de Beaumont appela sa sœur Godeheult à la tête du couvent. Il favorisa aussi les autres abbayes mancelles. Vers 1112, il partit pour Jérusalem, en rapporta plusieurs reliquaires, un entre autres contenant une portion de la Vraie Croix que lui remit, pour l'église de Saint-Julien, un clerc du Mans, nommé Adam, alors chanoine du Saint-Sépulcre. L'évêque Hildebert reçut ce présent le mardi de pâques 1116.
Le dernier acte de Raoul est en faveur du prieuré du Pont-Neuf, près de Beaumont, daté du 20 janvier 1131.
Le jour de son mariage, il ratifia la donation des églises de Juillé et du Ham à l'abbaye de Saint-Vincent du Mans.
Source : article Raoul VII de Beaumont de Wikipedia (auteurs)
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25.10.2009 10:45 |
PEA0942 |
Alain de (comte de Tréguier) PENTHIÈVRE Fils d'Henri Ier d'Avaugour, comte de Trégor et de Goëlo et de Mathilde de Vendome. Il hérite en 1206 le comté de Penthièvre de son cousin Geoffroi III de Penthièvre mort sans enfants. La transaction est validée par les autres héritiers et le roi Philippe Auguste.
Il avait épousé en 1181, Pétronille de Beaumont au Maine , fille de Richard Ier de Beaumont-au-Maine et de Lucie de l'Aigle dont :
Henri II d'Avaugour né en 1205, marié à Marguerite de Mayenne, fille de Juhel III de Mayenne, baron de Mayenne.
Geoffroi Boterel Ier né en 1207 mort le 4 septembre 1274 seigneur de Quintin.
Il assista en 1185 à l'assemblée dite l'Assise du Comte Geoffroy ; fut de ceux qui s'opposèrent, en 1189, aux prétentions du roi Richard Ier d'Angleterre sur la tutelle du jeune Arthur Ier de Bretagne, son neveu.
Alain fonda pour lui, son père, sa mère et Pétronille, sa femme en 1184/1189 pour les chanoines réguliers de l'abbaye Saint-Victor de Paris un premier établissement religieux dans l'île aux cerfs (île de Saint Riom) au large de Paimpol qui fut repris en 1200 par des Prémontrés de l'abbaye normande de La Lucerne lors de son transfert sur la terre ferme et qui devint l'abbaye de Beauport. La nouvelle fondation fut officialisée par une charte de 1202[1].
Avant de mourir, il désignera comme tuteur de ses enfants son frère Geslin de Coëtmen et Juhel III de Mayenne, seigneur de Mayenne.
Source : article Alain Ier d'Avaugour de Wikipedia (auteurs)
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25.10.2009 10:36 |
PEA0942 |
Henri II, baron d' (comte de Penthièvre) AVAUGOUR Son père le fiança en 1209 à l’âge de 5 ans avec la duchesse Alix de Bretagne et lui fit recevoir l'hommage des seigneurs bretons comme duc. Avant de mourir en 1212, Alain de Penthièvre désigna Gestin de Coëtmen et Juhel III de Mayenne comme tuteurs de son fils.
Guy de Thouars, père d'Alix et garde du duché en son nom mourut à son tour en 1213. Alain et Guy disparus, le roi Philippe Auguste avait désormais les coudées franches et rompit les fiançailles d’Henri et d'Alix cette même année pour unir la petite duchesse à Pierre de Dreux, dit Pierre Mauclerc, cousin du roi.
Henri, encore enfant en 1214, fut aussi spolié par Pierre Mauclerc de son patrimoine paternel le comté de Goëlo et du Penthièvre dont il aurait dû hériter à la mort d'un cousin. Il ne lui fut laissé que la petite seigneurie d’Avaugour en Goëlo, d'où le nom qui fut donné à sa descendance.
L’alliance de Pierre Mauclerc avec le roi Henri III d'Angleterre porta la régente Blanche de Castille à prononcer sa déchéance en juin 1230. Avec plusieurs autres seigneurs bretons, Henri rejoignit alors le parti royal dans l’espoir de recouvrer son héritage. Bien qu’il fut armé chevalier par le roi Saint Louis en 1234, il fut déçu dans ses espérances lorsque Mauclerc fit sa soumission au roi puis sous le règne de son fils le duc Jean Ier de Bretagne.
Entre 1238 et 1241, Henri II d’Avaugour participa à la croisade dans laquelle son cousin Richard II de Beaumont-au-Maine trouva la mort.
En 1264, son fils Alain II d’Avaugour vendit la totalité de ses biens en Bretagne notamment les seigneuries de Dinan Nord et Dinan Bécherel au duc Jean Ier de Bretagne contre la somme dérisoire de 16.000 livres tournois, avant de disparaître de l'histoire. Henri II d’Avaugour engagea alors pour le compte de son petit-fils "Henriot" dont il était le tuteur une action en annulation de la transaction devant la Cour de Justice du roi à Paris. Cette procédure n’aboutit partiellement qu'après sa mort et une transaction avec le duc de Bretagne par la restitution d’une partie du patrimoine maternel à Henriot.
En 1278, Henri II prit l’habit de moine au couvent des Cordeliers de Dinan vraisemblablement fondé par son fils et non pas par lui comme le veut la légende. C’est là qu’il mourut le 6 octobre 1281. Il fut inhumé dans la chapelle du couvent où se trouvait son gisant aujourd’hui disparu.
Source : article Henri II d'Avaugour de Wikipedia (auteurs)
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25.10.2009 10:04 |
PEA0942 |
Alain d' AVAUGOUR Il épouse en 1246 Clémence de Beaufort fille d'Alain de Beaufort et d'Havoise de Dinan et à ce titre héritière de la la moitié de la seigneurie de Dinan dite Dinan-Nord.
Après la mort de sa mère et de sa tante en 1256 il hérite des seigneuries de Mayenne et de Dinan-Bécherel réunissant ainsi les deux seigneuries de Dinan séparées depuis 1123.
Alain d'Avaugour seigneur de l'ensemble de la ville serait en fait à l'origine de la fondation du Couvent des Cordeliers souvent attribuée à son père.
En 1264 il céde l'ensemble du patrimoine hérité de sa mère et celui de son épouse au duc Jean Ier de Bretagne pour 16 000 livres Tournois. Son père le considére alors comme "Prodigue" et tente de faire annuler la transaction par la Cour de Justice Royale de Paris en 1267 au nom de son petit fils Henri III d'Avaugour.
Il s'en suivra une longue procédure qui permettra à Henri III d'Avaugour de récupérer une partie du patrimoine de sa mère notamment la seigneurie de Dinan Nord vers 1287.
Alain d'Avaugour était à cette époque mort ou avait quitté la Bretagne pour vivre dans les domaines de sa seconde épouse puisque l'on perd sa trace après 1268.
Source : article Alain II d'27Avaugour de Wikipedia (auteurs)
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24.10.2009 23:47 |
PEA0942 |
Foulques PAYNEL Fouques prend le parti de Philippe-Auguste, roi de France, contre Jean sans Terre. Il est donc exproprié en 1204 de ses possessions en Angleterre (notamment Drax) et dans les îles au profit de Hugues II Paynel, seigneur de West-Rasen. Il est donc inscrit au registre des fiefs de Philippe Auguste comme tenant plusieurs fiefs de l'Abbaye du Mont Saint-Michel et entre autres le fief de Bricqueville.
Pour ces fiefs, il devait au Roi le service d'un chevalier (Bricqueville, Annoville et Lengronne). Il tenait du Roi La HayePesnel avec ses dépendances et pour ce fief, il devait encore le service d'un second chevalier et garder la citadelle de Coutances. Du roi encore, il avait Hambie et Bréhal ; par son épouse il possédait du connétable de Normandie à Lingreville, le demi fief de haubert de Poterel ; du roi encore il tenait le fief du Chefresne. Il était, à juste titre, traité dans les chartes le concernant de « haut et puissant seigneur.» Certaines sources lui attribue encore des possessions à Ouville, le Mesnil-Rogues et Agon.
Avec Agathe du Hommet, fille de Guillaume du Hommet, il eut plusieurs enfants, savoir : Guillaume ; Fouques, seigneur de Marcey, Montanel, Vergoncey, Servon et autres lieux ; Jean, archidiacre de Coutances en 1248 et en 1250, seigneur de Bréhal, Bricqueville, Sainte-Marguerite, etc... Ce dernier est homme d'Eglise mais aussi chevalier, patron de la grande portion de Bricqueville. L'Hôtel Dieu de Coutances, fondé en 1212 par l'Evêque Hugues de Morville, avait les deux tiers des dîmes sur le fief du Roi depuis la donation que lui avait faite le Chevalier Fouques Paynel, baron de Hambye, père de cet archidiacre Jean ou Jehan.
Source : article La Haye-Pesnel de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Haye-Pesnel |
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24.10.2009 20:27 |
PEA0942 |
Guillaume PAYNEL Le contrat de mariage de Guillaume et Marguerite est aujourd'hui perdu, mais il subsiste, dans les archives bretonnes, un acte daté du 16 mars 1297 entre Henri d'Avaugour et son gendre le Baron de Hambye, stipulant différents articles additionnels, venants modifier le contrat de mariage initial de l'année précedente, en assignant divers revenus à titre de la dot de Marguerite.
Source : Etienne Pattou |
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24.10.2009 15:53 |
SAI0111 |
Catherine Angélique du HAUTOY Les armes des HAUTOY sont parfaites. En revanche, la description n'est pas en harmonie : "c'est un lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or" |
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24.10.2009 13:46 |
ZBI0936 |
N... de BOISÉ Je cherche à savoir quel document a permis d'identifier ce N... de BOISE sans qu'on ait son prénom complet ? |
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24.10.2009 11:00 |
SAI0111 |
Marie-Thérèse (Maïthé) de LA HAMAYDE Je n'ai pas réussi à fusionner le mari de Marie-Thérèse (Maïthé) de LA HAMAYDE, qui est noté deux fois. |
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24.10.2009 10:31 |
CRO0807 |
Nicolas de MORY Cm du 27/04/1688 - 2J9/465v
Pierre DE MORY Lieutenant de Lagnicourt, Nicolas DE MORY son fils à marier, assisté de Luc DELEVACQUE son frère utérin, d'Augustin LEROY époux de Marie Anne DE MORY son beau-frère, de Guislain DE MORY curé de Mory son oncle, d'Hubert DE MORY censier à Mory son oncle paternel ,
Charles TRANIN Lieutenant de Bulcourt, Marie Barbe DE MONTIGNY sa femme paravant veuve de François GOUBET et Marie Françoise GOUBET fille de la dite DE MONTIGNY que lui a laissé le dit François GOUBET, à marier, assistée de Jacques SAVARY époux de Michelle GOUBET son beau-frère, de Jacques GOUBET Lieutenant de Boiry son oncle paternel, de Martin POULIAUDE veuf de Reine DE MONTIGNY aussi son oncle maternel, et de Jean GOUBET dmt à Arras son cousin germain. |
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23.10.2009 15:49 |
CRO0807 |
Pasquier GOUBET 151 - Cm du 30 juin 1691 - 2J10/13r
Pasque GOUBET mayeur de Pelves veuf de Marie Marguerite MOUILLART et au précédent de Marie Monique TRIGAULT assisté de Jacques GOUBET son père lieutenant de Boiry Sainte Rictrude, de Sire Frédéric TRIGAULT chanoine de Saint Augustin à Hénin son beau frère, de Jean GOUBET marchand demeurant Arras son frère germain, de Louis TRANIN dudit Boiry époux de Marie Anne GOUBET son beau frère, de Daniel PROYART censier de Baillescourt époux de Marguerite GOUBET aussi son beau frère, de Nicolas Charles MOUILLART frère germain de ladite défunte Marie Marguerite MOUILLART son beau frère.
Marie BLONDEL censière de Serre veuve Jean GENTIL et Marie Florence GENTIL sa fille à marier qu'elle à retenue dudit feu Boniface GENTIL ses frères germains de Laurent GENTIL mayeur D'Oignies son frère consanguin, de Jean BONIFACE censier de Saint Albin les Bapaume son beau frère à cause Marie Marguerite GENTIL soeur consanguine de la mariante, d'André DE MORY lieutenant d'Avesnes les Nomains aussi son beau frère à cause de Marie Jeanne LE GENTIL sa soeur germaine, de Jean BLONDEL censier demeurant à Puisieux au Val son oncle maternel. |
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23.10.2009 15:23 |
CRO0807 |
Jacques GOUBET AD62 2J8 140v° et 208r°.
Comparurent Michel LEFEBVRE veuve de Me François GRUNEL et auparavant de Pasquier GOUBET censier du couvent du Mont-Saint-Eloy au village de Bullecourt, et Jacques GOUBET son fils à marier qu'elle a retenu du dit Pasquier assisté de Franç ois GOUBET son frère aîné seigneur en partie de Grevillers, de Louis François de HEROGUIER son nepveu de Philipe GOUBET mayeur d'Inchy son cousin issu de germain de Jacques LEFEBVRE marchand à Arras aussi son cousin.
Marguerite DURIEUX veuve de Philipe TRANIN censier et lieutenant de Boiry-Sainte-Rictrude, assistée de Jacques DURIEUX lieutenant et censier de Cagnicourt son père, de Jean Baptiste WARTEL fermier du chapître à Boyelle mari et bail d'Anne DURIEUX soeur à la dite Marguerite. -
Témoin contrat de mariage: François Goubet (1620-) Frère aîné -
Témoin contrat de mariage: Louis François de Héranguières Neveu -
Témoin contrat de mariage: Philippe Goubet (1616-1675) Cousin issu de germain -
Témoin contrat de mariage: Jacques Durieu Père -
Témoin contrat de mariage: Jean Baptiste Wartel Beau-frère -
Témoin contrat de mariage: Michelle Lefebvre (1590-1650) Mère |
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23.10.2009 15:09 |
SAI0111 |
Marie-Madeleine de ZWEIFFEL de SUEVE La Maison de ZWEIFFEL est issue d'une famille princière de Prusse. Les armes des ZWEIFFEL sont :
-"d'argent à un cerf élancé de gueules" |
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22.10.2009 16:24 |
CRO0807 |
Jeanne Catherine MATHON AD62 2J14/393R - 2/9/1752 - Contrat de mariage
Alexandre François Ignace DE BRANDT écuyer Seigneur de Marconne, comte palatin, patrice romain, chevalier de l'éperon d'or fils de feu Louis François Seigneur de Wavrans et de Marie Agnès Françoise PTOLOMAY Dame de la Grande Bretagne, demeurant à Aire assisté d'Alexandrine Isbergue DE BRANDT veuve Charles Joseph HUBERT écuyer Seigneur de Tauny grand prévôt d'Esquermes tante paternelle et marraine du mariant, de Charles Antoine Joseph HUBERT écuyer Seigneur de Monsambeuville et autre lieux, Louis François Eugène HUBERT écuyer Seigneur de Flamenguerie et autres lieux, de Alexandre Louis François HUBERT Seigneur de Robarderie, de Angélique Védastine Françoise HUBERT de Sainte Catherine, lesdits du surnom HUBERT cousins et cousines germains du Seigneur de Marconne, de Jean François DANTHIN Seigneur de Fontaine lez Boulant, oncle à la mode de Bretagne du mariant
- Jeanne Catherine MATHON fille de feu Antoine Guislain Guillaume, écuyer Seigneur d'Ecoivres, Sachin et autres lieux, demeurant à Arras assistée de Marie Catherine FOUCQUIER sa mère veuve dudit feu Antoine Guislain Guillaume MATHON demeurant à Arras assistée de Claire Françoise MATHON Dame de Sachin et Antoinette Joseph MATHON Dame de Lohes et autres lieux, lesdites MATHON soeurs de la mariante, de Marie Joseph MATHON veuve Antoine François DUBOIS Seigneur de Les Barres, Duisans et autres lieux conseiller du roi sa tante paternelle, de Marie Madeleine Joseph FOUCQUIER sa tante maternelel, de Marie Hélène DUVIVIER de Caffort, de Marie Agnès DUVIVIER de Lillette, lesdites DUVIVIER ses grandes tantes maternelles, de Antoine Guillaume DUBOIS écuyer Seigneur de Duisans son cousin germain paternel, de Antoine Michel DANVIN conseiller du roi lieutenant général vétéran du baillage, ville et gouvernance d'Arras, Seigneur d'Acq, de Messire Jean Antoine DANVIN chanoine d'Arras, lesdits DANVIN ses oncles paternels à la mode de Bretagne, de Jean Jacques DEVIENNE écuyer Seigneur de Collincourt, de Louis FRULEUX écuyer Seigneur de Bouchet veuf de Thérèse DEVIENNE, de Messire Louis Alexandre BECQUET chevalier trésorier de France aux finances de Lille, de Charles Guilain BECQUET écuyer conseiller, de Jacques François COURIERE ci devant conseiller du roi, de Catherine Agnès BECQUET son épouse, de Marie Joseph BECQUET, lesdites demoiselles du surnom DEVIENNE et BECQUET oncles et tantes à la mode de Bretagne de la future épouse, de Charles Louis GUERARD Seigneur de Razincourt conseiller du roi son cousin maternel.
Il fut échevin d'Arras en 1756, 1757 et 1758.
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21.10.2009 18:23 |
PIC0317 |
Amédée COOLS-DESNOYERS Anobli par L.P. de 1822, autorisé par jugement du tribunal de Blois à supprimer le surnom de Desnoyers pour ne conserver que le nom de Cools. |
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19.10.2009 09:05 |
SAI0111 |
Albert, baron PRUES Selon l'Armorial du 1er Empire, les armes des PRUES sont :
-"d'azur au cheval galopant d'argent, bridé et sellé de gueules ; au comble d'argent, chargé d'une épée en fasce d'azur ; à la bordure de gueules chargée en pointe d'une croix de la Légion d'Honneur d'argent". |
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18.10.2009 01:26 |
PEA0942 |
Colart LE VASSEUR de SAILLY Colas Le Vasseur, écuyer, sieur de Sailly, échevin d'Abbeville en 1395. |
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18.10.2009 01:22 |
PEA0942 |
Jacques de BERSACQUES Dit l'échelleur du Luxembourg, nommé lieutenant du seigneur de Croy , puis châtelain d'Eperlecques nommé par le duc de Bourgogne, seigneur de Welle à Tournehem. |
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18.10.2009 01:22 |
PEA0942 |
1) 07.07.1440
nous Anthoine, Sr de Croÿ, Conte de Porcien, Seigneur de Renty et d'Arscot, premier chambellan de Monseigneur le Duc de Bourgoingne, certeffions à tous que, pour la seurté, tuicion et garde des chastel et forteresse d'Esperlecques, appartenant à mondit seigneur le Duc, et dont, par ses lettres patentes et pour les causes plus à plain ens contenues, nous a commis à la garde et cappitainerie d'icelle, à quoy de présent ne povons vacquier ne entendre, obstant certaines occuppacions continuelles que avons à l'entour de lui et autres qui journélement nous surviennent. En considéracion de ce qui dit este, confians à plain de la personne de nostre bien amé serviteur Jacques de BERSACLES, iceluy avons aujourd'hui commis, institué et estably et par ces présentes, en tant que mestiers est, commectons, instituons et ordonnons et establissons en notre lieutenant, pour, de la dicte place, faire bonne et seure garde, et la rendre en noz mains, ou de noz commis et non d'autres, lui avons donné et, par ces présentes, donnons povoir prendre et recevoir toutes les rentes, gaiges, drois, prouffiis et émolumens à nous appartenans à cause dudit office et d'en baillier quittance souffissant, se mestiers est, de y commettre aussi tous officiers et généralement de y faire et faire faire tout ce que bon et loïal cappitaine puet et doit faire, et tout autant comme nous meismes faire porrions se y povyons vacquier en nostre personne.
En tesmoing de ce, nous avons fait sceller ces présentes de notre scel, faictes et données en nostre chastel de Renty, le VII ème jour de juillet MCCCCXL
2) 28.11.1441
Philippe par la grâce de Dieu Duc de Bourgoingne, de Lothier, de Brabant, etc.
A tous ceulx qui ces présentes lettres verront, salut. Comme nous aïons commis et ordenné, de nostre grâce, nostre très chier et féal cousin, conseillier et premier chambellan, messire Anthoine, Seigneur de Croÿ et de Renty, chastellain de nostre chastel d'Esperleke, pour ycellui office avoir et tenir, aux gaiges de quarante livres qui y appartiennent par chacun an, et aux autres drois, poufis et émolumens acoustumez, tant comme il vous plaira, Savoir Faisons que nous, pour les grans plaisirs et services que nous fait continuélement nostre dit cousin et premier chambellan, voulans amplier envers lui nostre dicte grâce, à icellui avons donné et ottroyé, donnons et ottroyons, par ces présentes, le dit office de chastellain dudit chastel d'Esperleke, pour icellui avoir, tenir et posséder, sa vie durant, aux drois, gages, prouffis et émolumens dessusdis, et tout ainsi que nous lui avons ottryé, durant nostre plaisir, par noz autres lettres qu'il a de nous sur ce et en oultre, à la requeste d'icellui, nostre cousin et premier chambellan, qui nous a donné à entendre que, pour la garde d'icellui chastel en son absence, il a constitué et ordonné son lieutenant Jaques de Bersacles, nous, pour la bonne relacion qui faicte nous a esté de sa personne, à icellui, ou cas que nostre dit cousin et premier chambellan yroit de vie à trespas devant luy, avons dès maintenant pour lors, donné et ottroyé, donnons et ottroyons, de nostre dicte grâce, par ces présentes, le dit office de chastellain dudit chastel d'Esperleke pour l'avoir et tenir, ou cas dessusdit, par le dit de Bersacles, sa vie durant, à samblables gages, drois, proffis et émolumens que les a et prant, pour ceste cause, nostre dit cousin et premier chambellan. Si donnons en mandement à noz Bailliz de St Omer et d'Ardre ou à leurs lieuxtenans et à chacun d'eulx qui sur ce sera requis que nostre dit cousin et premier chambellan et ledit Jaques de BERSACLES, et chacun d'eulx, facent joir et user du contenu en ces présentes et tout par la forme et manière que dit est, sans les troubler ou empeschier ne aucun d'eulz, comment que ce soit, au contraire. En tesmoing de ce nous avons fait mettre nostre séel à ces présente.
Donné en nostre ville du Quesnoy en Haynnau, le XXVIII ème jour de novembre l'an de grâce mil quatre cens quarante et un.
3)22.12.1442
A tous ceulx qui ces présentes lettres verront. Jacques de BERSACQUES, escuïer, lieutenant de Monseigneur de Croÿ, conte de Porcien, Seigneur de Renti et d'Arscot, chastelain et garde du chastel d'Esperlecques, certifie que Alléame de LOMPREY, receveur de Saint Aumer, a, environ le mois de juing derrain passé, par l'advis de moy et des officiers de le forest de Beaulo, fait délivrer, en icelle forest, aux manans et habitans de le ville dudit lieu d'Eperlecque, quinze quesnes pour les employer tant en le réfection de l'église d'illec comme ès pons neccessaires à faire en icelle ville, lesquels quesnes ont esté prisiés, par gens en ce congnoissans prins en le dicte forest, seize solz monnoie courante chacune pièce tant seulement,sont : 12 livres, de XL gros monnoie de Flandresla livre, laquelle somme a esté receuepar ledite receveurpour le convertirou fait de son office. En tesmoing de ce j'ay cy mis mon saing manuel et avec ce ay requis à Baudrain de Clarques, huissier de mon très redoubté seigneur Monsieur le Duc de Bourgogne, qu'il y veulle mettre son scel en l'absence du mien, lequel l'a fait, à ma requeste, le XXIème jour de décembre l'an mil CCCC quarante deux.
original en parchemin dépourvu de sceau.
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18.10.2009 01:22 |
PEA0942 |
Surnommé l'écheleur pour avoir, dans la nuit du 21 au 22 novembre 1443, escaladé en compagnie d'un allemend les murailles de la ville du Luxembourg, puis neutralisé la sentinel pour permettre aux troupes picardes et bourguignonnes de réussir un coup de main sur la ville, il acquiert la seigneurie de Welle de Robert de Lisques en 1446. |
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18.10.2009 01:16 |
PEA0942 |
Gérard PIERS Sieur de Welle et de Monnecove, de Hollingues, Nieuwenhuyse. |
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18.10.2009 01:11 |
PEA0942 |
Nicaise PIERS Qualifié de gentilhomme anglais par Henri de Laplane. |
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18.10.2009 01:09 |
PEA0942 |
Philippe de BERSACQUES Ecuyer, sieur de Welle, bailli d'Eperlecques en 1469, châtelain et capitaine d'Eperlecques par brevet du 16 octobre 1473. Grâce à un carnet sur lequel il tenait le compte des droits seigneuraux de son épouse, les transactions immobiliaires et les revenus et dépenses du domaine d'Eperlecques, nous savons qu'il y vécut de 1500 à 1503 et que sa mère Marie "Muselet " vivait encore à cette époque. |
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18.10.2009 00:36 |
PEA0942 |
Antoine DRINCQUEBIER Notes : Reconnaissance N° 84 le 28/3/1640 : Mre Chles PIERS, Antoine DRINCQUEBIER fils Jean et Anne PIERS (sa femme), réfugiés au Haultpont en ceste ville, de Eperlecques, les dits PIERS enffans et hers de feu Jacq et Jacqline LEFRANCQ.
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17.10.2009 18:44 |
PEA0942 |
Pierre DRINCQUEBIER Procureur d'office de la Châtellenie de Eperlecques. |
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15.10.2009 16:31 |
SAI0111 |
Alexandre de MONTAIGNAC de CHAUVANCE Comment se fait-il qu'Alexandre de MONTAIGNAC de CHAUVANCE ° 1769, reste en jaune, alors que la liaison est faite par sa mère Marie-Gabrielle de LA MOUSSE, avec le roi St-Louis ?
J'ai constaté sur d'autres généalogies le même problème...
Bien cordialement |
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13.10.2009 17:26 |
CRO0807 |
Elisa FOURMAUX Elisa FOURMAUX a toujours été fille mère, n'a jamais voulue se marier. |
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12.10.2009 21:31 |
ARE0042 |
Maria Ana da SILVA TELO de MENEZES elle HA FAIT USAGE DU BLASON DES SILVAS BRANCHE DES CONTES DE AVEIRAS COM COM FILET NOIRE DE BATARDIETransmis le 15.06.2009 par [ARE0042]
-SILVA
-BRANCHE:des seignneurs de Vagos.comtes de Aveiras
-PORTUGUAL
D'argent au lion de pourpre armé, lampassé de azur
(cette branche portais sous le blason des rameaux dun buisson sauvage -silvas-)Transmis le 12.10.2009 par [ARE0042]
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12.10.2009 21:31 |
ARE0042 |
Antonio da (gouverneur de Macau) SILVA TELO de MENEZES IL HA FAIT USAGE DU BLASON DES SILVAS BRANCHE DES CONTES DE AVEIRAS COM COM FILET NOIRE DE BATARDIE |
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12.10.2009 21:31 |
ARE0042 |
-SILVA
-BRANCHE:des seignneurs de Vagos.comtes de Aveiras
-PORTUGUAL
D'argent au lion de pourpre armé, lampassé de azur
(cette branche portais sous le blason des rameaux dun buisson sauvage -silvas-) |
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12.10.2009 21:30 |
ARE0042 |
Luis da (2e comte de Aveiras) SILVA TELO de MENEZES -SILVA
-BRANCHE:des seignneurs de Vagos.comtes de Aveiras
-PORTUGUAL
D'argent au lion de pourpre armé, lampassé de azur
(cette branche portais sous le blason des rameaux dun buisson sauvage -silvas-) |
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12.10.2009 15:13 |
CRO0807 |
Jeanne de LAFORGE Mariage
Relevé d'acte référence VIADEF775M provenant de AGP
Mariage de Charles André VIART, fils de Grégoire VIART et de Marie Catherine ELIPOT, avec Jeanne Rose DEFORGE, fille de Jean François DEFORGE et de Jeanne Catherine LEBOUC, le 25 juillet 1775 à Croisilles (62)
Source: BIGENET |
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12.10.2009 15:11 |
CRO0807 |
Jeanne Catherine le BOUCQ Mariage
Relevé d'acte référence DEFLEB738M provenant de AGP
Mariage de J... François DEFORGE, fils de J... Jacques DEFORGE et de M... Barbe LEBLAN, avec J... Marguerite LEBOUCQ, fille de Gaspard LEBOUCQ et de M... Catherine HENOCH, le 10 juillet 1738 à Croisilles (62)
Source: BIGENET |
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12.10.2009 15:06 |
CRO0807 |
Marie Isabelle de BAUDET 627 - Cm du 27 décembre 1698 - 2J10/158r
Jacques DE LAFORGE maître maçon demeurant à Arras, veuf Marie Jeanne BIENFAIT et Jacques DE LAFORGE son fils à marier, assisté de Charles DE LAFORGE son frère.
Marie Isabelle BAUDET fille à marier de feu Jean Baptiste et de Marie Thérèse DE GUELDRE.
Source: Fond BETHENCOURT |
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11.10.2009 20:48 |
ROC0017 |
Souveraine de BLANCHEFORT Elle est la soeur de Guy de Blanchefort, élu Grand-Maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, mort en 1513 au cours de la traversée le conduisant à Rhodes. |
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11.10.2009 20:31 |
ROC0017 |
Souveraine d' AUBUSSON Elle est la soeur de Pierre d'Aubusson (1503, Ile de Rhodes), élu en 1476 Grand-Maître de l'ordre de St Jean de Jérusalem (ordre de Malte) .Il soutint victorieusement le siége de Rhodes par les turcs en 1480. Il en fut récompensé par le pape qui le nomma cardinal en 1489. Il fit prisonnier le prince Zizim, frère du Grand-Turc, qu'il relégua sur ses propres terres à Bourganeuf, dans une tour appelée dorénavant la tour de Zizim. |
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09.10.2009 16:34 |
SEG0539 |
Catherine de MECFLET MECFLET (Normandie) : d'azur, à deux chevrons d'hermine, au chef denché d'argent.
Source : site Grand Armorial |
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09.10.2009 11:56 |
SAI0111 |
Anne-Marie de COUDENHOVE Ces armes figurent sur la chevalière de Bernard GIRAUDET de BOUDEMANGE (° 1895) et sur les chevalières d'autres membres de la famille au début du XXe siècle. Auparavant, les GIRAUDET de BOUDEMANGE portaient les armes des GUY, 1ers seigneurs de Boudemange : "D'azur à trois coquilles d'argent". |
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08.10.2009 23:28 |
SAI0111 |
Dominik, comte COUDENHOVE-KALERGI LES COUDENHOVE-KALERGI SONT LES AINES DES COUDENHOVE FRANCAIS.
LES ARMOIRIES DES DIVERSES BRANCHES DE LA MAISON DE COUDENHOVE OU DE COUDENHOVE-KALERGI SONT IDENTIQUES. |
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07.10.2009 19:35 |
CRO0807 |
Arnaud de BEAUDET De BAUDET, porte d'argent, à trois lions contounés d'azur, armés et lampassés de gueules, 2 en chef et 1 en pointe
Source: Casimir de SARS |
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01.10.2009 04:38 |
ESC0648 |
Louis DUPONT Fondateur de la Banque DUPONT (1819), aujourd'hui SCALBERT-DUPONT. |
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30.09.2009 21:11 |
SEG0539 |
Claude (dame de Pratanlouët) BILLÈS Cette famille bretonne Billès des seigneurs de Kerfaven porte comme armes : d'argent, à l'arbre de sinople, senestré d'une étoile de sable.
Source : site Grand armorial |
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27.09.2009 21:44 |
MIG0939 |
Jean de WAVRE Olivier LISEIN lui attribue le patronyme de "MEEUWE" et le déclare né le 4 octobre 1275. Il ajoute "bâtard, chevalier banneret, seigneur de Wavre et de Dongelberg". |
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27.09.2009 21:40 |
MIG0939 |
Marguerite de WEDERGRAETE Olivier LISEIN lui attribue le patronyme "de PAMELE" et lui associe le titre de Dame de Pamele, Ledeberg et Ottignies. |
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27.09.2009 21:23 |
MIG0939 |
Marie SMAELE de BROESBERGHE Héritière de Lavoir, Dame de Bonlez (Source : O. LISEIN) |
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25.09.2009 00:49 |
SEG0539 |
Jean de (seigneur du Hommet) VILLIERS VILLIERS (seigneur du Hommet), en Normandie : fascé d'argent et d'azur de 6 pièces.
Source : La Chesnaye-Desbois et site Grand Armorial |
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23.09.2009 10:58 |
SEG0539 |
Jean de FAUCOGNEY FAUCOGNEY (Franche-Comté) : d'or à trois bandes de gueules.
Cette famille donnera aussi 2 branches cadettes :
Faucogney Saint-Loup : d'or, à trois bandes de gueules, brisé d'un lambel de trois pendants d'argent, en chef
- Faucogney-Villersexel : d'or, à trois bandes de gueules, brisé d'un lambel de cinq pendants d'azur en chef
Sources : grand armorial |
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22.09.2009 13:46 |
CRO0807 |
Pasquette de la PLANCQUES Pasquette DE LA PLANCQUES est la fille de Jean, lieutenant de Béthune et de Jacqueline DE RECOURT sa 2ème femme.
Source: Casimir de SARS |
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22.09.2009 13:43 |
CRO0807 |
Jeanne de HAMELINCOURT Jeanne DE HAMELINCOURT: porte d'or, freté de gueules
Elle était Dame de Neufville
Source: Casimir de SARS |
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22.09.2009 13:40 |
CRO0807 |
Jacques de BERNEMICOURT Jacques DE BERNEMICOURT, Seigneur de Férin en Artois, Ruyt et Bracquemont, épousa Jeanne de HAMELINCOURT
Source: Casimir de SARS |
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22.09.2009 13:28 |
CRO0807 |
Jean de BERNEMICOURT Eustache de SALUCES, prit ainsi ainsi que son frère Jean le nom de BERNEMICOURT, Seigneur dudit lieu, de Fretoy, Bestoval, Bussincourt, Grandbis, Fléra et Séna, épousa Marie de HABARCQ, qui porte: Fascé d'Or et d'azur, de huit pièces.
Jean DE BERNEMICOURT, Seigneur d'Estregny, Riquencourt et de Férin en Artois, il prit les armes de SALUCES écartelé DE BELLEFOURIERE, épousa Jeanne de MAILLY, qui porte d'or à trois maillets de sinople.
Sources: Casimir de SARS |
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22.09.2009 13:19 |
CRO0807 |
Jean, marquis de SALUCES Jean, Marquis DE SALUCES, né en Italie, se dépaysa et vint en habbit de pélerin à Boulogne sur Mer où étant reconnu par sa soeur Jeanne mariée au Comte de Boulogne, fût bien reçu d'elle. Et à la fin se maria avec Béatrix de BELLEFOURIERE, dame de BERNEMICOURT, Fléra et Séna.
Source : Casimir de SARS |
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22.09.2009 01:22 |
CRO0807 |
Mauricie de SAVARY Dame Mauricie DE SAVARY: porte: d'argent, au chevron d'azur, accompagné de trois roses de gueules.
Elle est fille d'Eustache, Seigneur de Warcoing, et de Jeanne PAILLARD, Dame dudit Warcoing
Source: Casimir de SARS |
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22.09.2009 01:07 |
CRO0807 |
Antoinette de BAGHETA Antoinette DE BAGHETA, Dame de la MOTTE, porte d'argent, au lion de sable, à la fasce de gueules, au chef d'azur.
Source: Casimir de SARS |
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21.09.2009 16:18 |
CRO0807 |
Jacqueline de RONCQ DE RONCQ: porte de sinople, au chevron d'argent, chargé de deux merlettes affrontées de sable, accompagné en pointe d'une tête de bellier vue en fasce.
Source: Casimir de SARS |
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20.09.2009 17:07 |
CRO0807 |
Isabelle de CORNILLE Isabelle DE CORNILLE: porte d'Argent, à la bande d'azur, chargée de trois cors, liés de sable
Source: Casimir de SARS |
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20.09.2009 17:00 |
CRO0807 |
Ne... de GRIMALLY de GRIMALLY: porte de gueules, à la bande d'or, accosté d'un lion d'argent, grimpant sur le 2ème canton
Source: Casimir de SARS |
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20.09.2009 16:53 |
CRO0807 |
Jean MALET de COUPIGNY Jean MALET de COUPIGNY, Seigneur de Coupigny, d'Avion et Salau, il acquit la terre de Fouquières en l'an 1435.
Source: Casimir de SARS |
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20.09.2009 16:51 |
CRO0807 |
Marie d' AVION Marie d'AVION: porte de gueules, billetté d'or, au lion de même, brochant sur le tout
Source: Casimir de SARS |
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20.09.2009 16:49 |
CRO0807 |
Jean (chevalier) MALET de COUPIGNY Jean MALET de COUPIGNY a été fait chevalier à la bataille de Liège en l'an 1407
Source: Casimir de SARS |
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20.09.2009 16:46 |
CRO0807 |
Jean MALET de COUPIGNY Jean MALET de COUPIGNY a été à la bataille de Rosback le 13 novembre 1382
Sources: Casimir DE SARS |
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20.09.2009 16:45 |
CRO0807 |
Marie de CAPENGHEHEM DE CARPENGHEHEM: porte de sable, au lion d'argent, billetté de même.
Elle est fille de Jean, Chevalier |
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20.09.2009 16:39 |
CRO0807 |
Robert dit Grignart MALET de COUPIGNY Grignart dit Robert MALET, seigneur de Coupigny en Artois dont il prit le nom et les armes de samère, il épousa l'an 1357 ?? DU MAISNIL, dame de Rosindua. |
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20.09.2009 16:30 |
CRO0807 |
Anne de WAVRIN Anne de WAVRIN vient de Coupigny, dame héritière dudit lieu |
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20.09.2009 16:27 |
CRO0807 |
Ne... d' AILLY ? d'AILLY dame héritière Despretz-lez-Fournes.
porte: D'argent, au pal de gueules, chargé de trois marteau d'or
marteau ou hache, mot difficile à lire
Elle est fille de Guillaume et de Dame ? DESPRETZ, dame dudit lieu
Sources: Casimir de SARS |
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20.09.2009 15:48 |
CRO0807 |
Marie de TORCQ DE TORCQ: porte de sable, à une ramure de deux cornes de cerf de sept andouilleta d'or.
Marie DE TORCQ dite HARPIN
Elle est fille de Damien DE TORCQ
Sources: Casimir DE SARS |
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20.09.2009 15:40 |
CRO0807 |
Charles MALET de COUPIGNY Charles MALET de COUPIGNY, seigneur de Salau, lieutenant général gouverneur du château de Béthune.
Source: Casimir de SARS |
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20.09.2009 15:39 |
CRO0807 |
Honorine de BERNEMICOURT DE BERNEMICOURT: Porte d'azur, au chef d'argent, écartelé de sable, semé de lys d'or.
Honorine est fille de Charles et de Dame Honorine d'HORNES
Sources: Casimir de SARS |
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20.09.2009 15:22 |
CRO0807 |
Marie Josèphe (dame du Plouy) DUPONT de FAIGUEVILLE DUPONT de FAIGUEVILLE: porte de gueules, à trois glands d'or
Marie Josèphe est fille de François Philippe et de Marie Florence DE CROIX
Sources: Casimir DE SARS |
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20.09.2009 15:13 |
CRO0807 |
Marie Anne de VARICK DE VARICK: porte d'argent, à trois têtes de lion de gueules, lampassées d'azur, couronnées d'or.
Marie Anne est fille de Sasbour DE WARICK er de Lucrèce DE COMPONOSO, Gênoise
Sources: Casimir DE SARS |
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20.09.2009 15:06 |
CRO0807 |
Anne de LAURYN Anne DE LAURYN, Dame de Wingrade.
DE LAURYN: porte de gueules, à une fasce ondiée d'argent chargée de deux autres fasces d'azur aussi ondiées, accompagné: en chef d'une étoile et d'un croissant, et en pointe d'une fleur de lys le tout d'or
Elle est fille d'Antoine et d'Anne VAN DESTOCK
Sources: Casimir de SARS |
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20.09.2009 14:59 |
CRO0807 |
Jacqueline de RONCQ Jean MALET DE COUPIGNY a épousé Jacquelne de RONCQ le 2 septembre 1562.
Elle est fille de Louis, Haut Bailli de Cassel en Flandres.
Sources: Casimir de SARS |
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20.09.2009 13:07 |
MON0002 |
Philippe de FRESSE de MONVAL Fils de Jacqueline Vignon et de son premier mari, il a été adopté par son beau-père en adoption plénière. |
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20.09.2009 10:07 |
MIC0252 |
Jean de LESCUN d'ARMAGNAC Dit le "Bâtard d'Armagnac".
Maréchal de France, chevalier de l'Ordre de Saint-Michel. Il était le fils illégitime d'Arnaud-Guilhem de Lescun, évêque d'Aire sur Adour et d'Anne d'Armagnac dite de Termes. |
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19.09.2009 22:50 |
MIC0252 |
Mathieu-Paul-Louis de MONTMORENCY-LAVAL Vicomte de Laval, comte de l'Empire. |
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19.09.2009 10:20 |
MIC0252 |
Anne-Jacques de BULLION Marquis de Fervacques, chevalier du Saint-Esprit, maréchal de camp des Armées du Roi, gouverneur général du Maine. |
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18.09.2009 14:18 |
PEN0601 |
Philippe du PUY du FOU Philippe du PUY DU FOU époux d'Hilaire CAILLELLE est:
- fils de Renaud III du PUY DU FOU (né vers 1200); il serait alors né vers 1250
- ou plus probablement petit-fils de ce dernier et fils alors de Renaud IV du PUY DU FOU(né vers 1235); il serait alors né vers 1275. |
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15.09.2009 18:57 |
SEG0539 |
Louise du HIRGARZ HIRGARZ (Bretagne) : d'or à trois pommes de pins d'azur.
Source : site grand armorial
le blason figure sur la vasque monolithique du manoir du Rusquec en Loqueffret (source : Bulletin diocèsain d'Histoire et d'Archéologie du diocèse de Quimper, 1930) |
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15.09.2009 11:59 |
SAI0111 |
Adèle de RYE de LA PALUD-VAREMBON Delle de RYE de La PALUD-VAREMBON
(veuve de Illustre Seigneur Ermenfroy de CUSANCE, baron de Sancy Cusance)
x cm 25/03/1624 à Arbois avec Philibert de LA GUICHE, baron de Sivignon,
chevalier sgr des Murgières, Nanton, Saint-Aubin, etc...
Gouverneur des Mugières, Mestre de Camp d'Infanterie, décembre 1636 au château de Sivignon..
(fils de Jacques de La GUICHE, baron |
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15.09.2009 00:00 |
ROC0017 |
Marguerite CHABROL de LA CHANCONIE Elle est issue d'une branche originaire de Saint-Jean-Ligoure venue s'implanter en Corrèze à Saint-Martin-Sepert, par une alliance avec la famille Bourdarias de La Chanconie. |
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14.09.2009 17:23 |
SAI0111 |
Françoise de (dame de Mirebeau) LONGWY Anne CHABOT épousa vers 1565 Charles de HALLWIN, duc de Halluyn, pair de France, seigneur de Piennes, Maignelers. Gouverneur de Metz et lieutenant-général au gouvernement de Picardie. |
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13.09.2009 22:42 |
LAU0937 |
Bertrand MALET de LA TOUR Prénom incertain, suivant sources : Jean, Jacques ou Guyot ! |
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13.09.2009 15:07 |
MIC0252 |
Armand-Charles de (duc de MAZARIN et de LA MEILLERAYE) LA PORTE Pair de France. |
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11.09.2009 01:25 |
GIR0848 |
Léonie VERRIER Léonie VERRIER descend des CARATY, des ARCHAMBAULT (plusieurs furent Notaires royaux à Tauxigny). Son ancêtre Gabriel VERRIER épouse Françoise COUDREAU au milieu du XVIIème siècle, soeur d'André COUDREAU, Maire de TOURS. Les VERRIER ont donné un Juge de la Monnaie au XVIIème siècle, deux échevins devenus juges-consuls au XVIIIème siècle.
Catherine, Thérèse VERRIER épouse Joseph, Jean AUBRY en 1749, maire de TOURS (1762-1763) ; elle est la mère de Joseph, Robert AUBRY, maire de Tours (1801-1804) |
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11.09.2009 01:24 |
GIR0848 |
Florence (GUELIN ou GUILIN) GUILLIN Fille de René GUILLIN sgr de La Citière et des Queux et de Marie PORCHERON.
le famille GUILLIN a donné un maire à la ville de Poitiers au début du XVIème siècle.
Ce Maire de Poitiers avait pour nom Jean GUILLIN, élu en 1514, il rendit hommage à François 1er lors de son avènement. |
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10.09.2009 00:08 |
ROC0017 |
Marie CHABROL Elle est la soeur de Jeanne Chabrol, épouse de Jacques Lamy, seigneur de Luret. Ils sont les ancêtres de tous les Lamy de La Chapelle. La famille Chabrol de Saint-Jean-Ligoure est d'implantation trés ancienne. Elle semble issue des Bernard-Cabrol devenus Bernard-Chabrol qui possédaient la forteresse de Châlus-Chabrol, à Châlus (87). C'est de cette forteresse, assiégée par les anglais, que Richard Coeur-de-Lion reçut le carreau d'arbalète qui entraina sa mort. Un ou plusieurs membres de cette famille, sans doute des cadets, furent enrôlés comme homme d'armes pour garder les forteresses de Pierre-Buffière et de Châlucet, toutes les deux très proches de Saint-Jean-Ligoure (3 et 5km).
La branche dont sont issues Marie et Jeanne a donné des notaires royaux et des procureurs d'office et remonte jusqu'à Jean Chabrol né vers 1525, notaire royal à Saint-Jean-Ligoure (87).
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09.09.2009 22:52 |
KER0937 |
Pérette LESPAGNOL Grand mère (maternel) de Saint Jean-Baptiste de La Salle |
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09.09.2009 22:51 |
KER0937 |
Jean (seigneur de Brouillet) MOËT Grand Père (maternel) de Saint Jean Baptiste de La Salle |
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08.09.2009 13:10 |
SEG0539 |
Jean de (marquis de Montlieu) SAINT-GELAIS SAINT-GELAIS (Poitou) : d'azur à une croix alésée d'argent.
Source : site Grand Armorial
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05.09.2009 21:07 |
MIC0252 |
Cyrille, baron de MONT de BENQUE Chevalier de l'Ordre de Saint-Grégoire le Grand en1865. |
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30.08.2009 17:31 |
ROC0017 |
Pierre-Auguste, 1er baron FOURNIER de BOISAYRAULT d'OYRON Emigré, pris à Quiberon, fusillé, laissé pour mort, il fut sauvé par des paysans bretons. Il regagna sa terre d'Oiron que les paysans avaient acheté au titre de bien national pour la lui rendre. |
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30.08.2009 16:31 |
MIC0252 |
Pierre-François BOURGOGNE Ecuyer, secrétaire du roi à Lyon en 1745. |
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30.08.2009 15:49 |
MIC0252 |
Henri, comte de LIGNIÈRES Capitaine de la vieille Garde, chevalier de la Légion d'Honneur. |
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30.08.2009 15:48 |
MIC0252 |
Gustave, comte de LIGNIÈRES Général de brigade de cavalerie, commandeur de la Légion d'Honneur. |
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29.08.2009 15:18 |
DEB0928 |
Armand MOULIS de MÉRITENS de PRADALS Se marie avec sa cousine germaine
Par jugement du 4 juillet 1872, il est autorisé à ajouter à son nom celui de sa mère et de sa femme et de s'appeler à l'avenir MOULIS de MÉRITENS de PRADALS |
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28.08.2009 00:24 |
ROC0017 |
Marguerite (dame de Lesnevé) JEGO Son fils Sébastien de Rosmadec serait né en 1580 au château du Plessis-Josso (Theix). Toutefois, selon une autre source, il serait né au manoir de Lesnevé en Saint-Avé, propriété venant de la famille des Benoist, seigneur de Lesnevé, dont est issue Marguerite Jego, par sa mère Olive Benoist.
Sébastien fut évêque de Vannes . Il reconnut les apparitions de Sainte-Anne, patronne des bretons, mère de la Vierge Marie, à Yves Nicolazic, humble paysan du village du Bocenno prés d'Auray. Il créa ainsi le pélerinage de Sainte-Anne-d'Auray qui est toujours l'un des plus importants de France.
Il fut à l'origine de la confrérie de Saint-Vincent-Ferrier, moine prêcheur originaire de Valence en Espagne, mort à Vannes en odeur de sainteté un siècle plus tôt, enterré dans la cathédrale de Vannes et patron de la ville. Sébastien fut un excellent pasteur, il appliqua la réforme du concile de Trente dans son diocèse avec grand succès. Son neveu Charles de Rosmadec continua cette réforme et fut également considéré comme un grand évêque. |
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24.08.2009 21:17 |
FRA0933 |
Marc SALIGNÉ Les archives de La Limouzinière font état de 4 enfants "Saligné", un frère et 3 soeurs, dont nous pensons qu'ils appartiennent à une descendance naturelle de la Maison de Saligné, présente au même lieu, et très proche des descendants des "Saligné. Des recherches minutieuses ont permis de trouver "Marc Saligné", qui selon toute vraisemblance, est le père des 4 enfants "Saligné" susdits, et serait bien le fils naturel recherché, et dont le père, simplement en raison des dates, ne pourrait être que Louis de Saligné, alors qu'il n'était pas encore marié à Barbe Comte. |
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23.08.2009 16:10 |
MIC0252 |
René de (seigneur du Lion d'Angers) CHATEAUBRIANT Chevalier de l'Ordre du Roi. Vivait en 1489. |
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23.08.2009 15:44 |
MIC0252 |
Joseph d' (seigneur de Labatut) ENCAUSSE Lieutenant au régiment de Navarre. |
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23.08.2009 15:21 |
MIC0252 |
Antoine d' (seigneur baron de Montbartier) ASTORG Capitoul de Toulouse en 1518. |
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23.08.2009 11:10 |
MIC0252 |
Antoine de, seigneur de Misery GOUSSENCOURT Lieutenant du roi à Saint-Quentin. |
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23.08.2009 10:57 |
MIC0252 |
Marc Antoine de (seigneur des Obeaux) MUYSSAËRT Maréchal de camp. |
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23.08.2009 10:55 |
MIC0252 |
Henri de (seigneur des Obeaux) MUYSSAËRT Grand-bailli de Lille en 1775. |
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23.08.2009 10:45 |
MIC0252 |
Guillaume de (seigneur de Piètre et Pommereau) HANGOUART Conseiller de l'empereur Charles Quint, président de son conseil provincial d'Artois. |
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23.08.2009 10:31 |
MIC0252 |
Jacques d' (seigneur de Maucreux) AINVAL Maintenu noble à Amiens en 1701. |
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23.08.2009 10:26 |
MIC0252 |
Adrien d' (seigneur de Domfront) AINVAL Avocat au présidial d'Amiens, puis prévôt du Beauvaisis. |
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22.08.2009 14:19 |
MIC0252 |
Maud de PENFENTENYO de KERVÉRÉGUIN Religieuse : soeur Vinciane. |
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22.08.2009 12:50 |
JOU0929 |
Anatolie du VAL d'EPRÉMESNIL illustrateur connu sous le nom de Job |
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22.08.2009 09:49 |
MIC0252 |
Georges STEFANOPOULO Docteur en médecine de la faculté d'Athènes |
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21.08.2009 17:52 |
MIC0252 |
Louis d' AVESNES d'HERMONVILLE Vicomte d'Hermonville. Garde du corps du Roi. |
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21.08.2009 09:28 |
MIC0252 |
Alfred LEGRAND des CLOIZEAUX Membre de l'Institut, président de l'Académie des Sciences. |
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20.08.2009 20:52 |
MIC0252 |
Emmanuella de PELLEGARS-MALHORTIE Religieuse (fille de la Charité). |
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19.08.2009 17:40 |
MIC0252 |
Noël de FLAVIGNY Vicomte de Renansart, seigneur de Ribauville, Bodu, du fief de Flavigny et en partie de Parpeville, gouverneur pour le roi de Ligny-en-Barrois. |
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19.08.2009 17:37 |
MIC0252 |
Elion de FLAVIGNY Vicomte de Renansart, seigneur de Ribauville, Malzy, des fiefs de Bodu et Flavigny. Ne vivait plus en 1520. |
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19.08.2009 17:35 |
MIC0252 |
Claude de FLAVIGNY Seigneur de Ribeauville et d'Escandain. Ne vivait plus en 1495. |
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19.08.2009 14:38 |
MIC0252 |
Marie-Gabrielle de GUEYDON Pas de postérité du mariage BOURLON-GUEYDON.
Du mariage BOURLON-SAPORTA est issue Reine BOURLON de SARTY qui épousa le comte Xavier du CREST de la VILLENEUVE, arrière-petit-fils d'Auguste de PENFENTENYO et Marie-Gabrielle de GUEYDON (1845-1922), grande-tante de Marie-Gabrielle de GUEYDON, deuxième épouse de Henry BOURLON de SARTY. |
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14.08.2009 01:01 |
GIR0848 |
Jeanne TOUTAIN Elle est née aux Moulins de Vontes, dans la vallée de l'Indre |
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14.08.2009 00:59 |
GIR0848 |
Françoise GIRARD Françoise GIRARD est issue des GIRARD protestants et imprimeurs à Saumur qui durent s'exiler certains depuis le XVIème siècle en Piémont et à Genève. |
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14.08.2009 00:49 |
GIR0848 |
Marie (ou Brugière, dame de Chaix) BURGIÈRE Par ce mariage, les GIRARD s'installent dans la Vallée de l'Indre en Touraine, au manoir de Chaix à Truye. |
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11.08.2009 20:17 |
BRO0650 |
Wayne Hercule, 14th Bart of Colstoun BROUN Chef du Clan BROUN et Chef du Nom et des Armes Broun de Colstoun |
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06.08.2009 23:57 |
GIN0506 |
Jean de FERRIÈRES Ce Jean de Ferrières n'était pas fils de Vauquelin mais son arrière arrière petit fils |
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05.08.2009 13:18 |
GIR0848 |
Antoine (sieur de Champdegault et des Courtis) GIRARD Champdegault ou Chambegault ou Champgault |
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28.07.2009 16:48 |
FOU0601 |
Jeanne d' HAUTEFORT Jeanne de Hautefort, soeur germaine de noble homme Arnaud de Hautefort, écuyer, seigneur de ce lieu, de Thenon, Naillac, et Escoire, qui lui constitua en dot la somme de huit cents écus d'or, était la fille d'Antoine de Hautefort, seigneur des mêmes terres, et de Raimonde d'Abzac de Montastruc.
Elle survécut plusieurs année à son mari, et passa des actes en 1514 et années suivantes.
Elle vivait encore le 15 avril 1523, suivant une reconnaissance féodale qui lui fut faite, à raison du quart des villages de la Peyre et de Laval, situés dans la paroisse d'Avezac; elle est qualifiée dans cet acte de "noble et puissante damoiselle".
Ce fut Jeanne de Hautefort qui jeta, en 1497, les fondements du château actuel des Bories, un des plus beau monuments d'architecture des premiers temps de la renaissance des arts.
Henri de Saint-Astier continua sa construction en 1604.
De son alliance avec Jehan de Saint-Astier, 1er du nom, naquirent quatre enfants :
- Geoffroi, chanoine de Périgueux
- Jeanne, qui a épousé Pierre de Lasteyrie
- Philippe, qui a épousé Guillaume de Lasteyrie
- Jean II, qui a épousé Catherine de Martel
(Jeanne de Hautefort porte le n° sosa 37137 de FOU0601)
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27.07.2009 16:28 |
FOU0601 |
Marguerite de SAINT-ASTIER Marguerite de Saint-Astier, mariée à Hélie IV, seigneur de Fayolle, chevalier, vivait encore en 1337.
Au mois de juillet 1337, elle passa un acte, dans lequel, tant pour elle que pour ses enfants, elle donna à prendre à Seguin de Fayolle, abbé de Brantôme, certaines sommes, que feu Raimond de Saint-Astier, son frère, devait au même Seguin, sur les rentes dépendantes du château de Fayolle.
Marguerite de Saint-Astier est le sosa n° 1188673 de FOU0601.
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27.07.2009 12:25 |
FOU0601 |
Jean de SAINT-ASTIER Jean de Saint-Astier, 2ème du nom, écuyer, seigneur des Bories, Sarliac, Antonne, Savignac-les-Deux-Eglises, de la maison noble de Saint-Astier, en la ville de l'Isle, et par moitié, del chausse, situé dans la paroisse de Saint-AStier.
Son père lui légua, par son testament du 25 août 1493, la borie appelée de Bernabé, une maison qu'il avait à Périgueux, dans la rue Limogeanne, joignant la maison Lanmari, une vigne au "Puy de Tondo", une autre appelée "Venecoa", et un pré dans la paroisse de Trélissac, etc.
Geffroi, son frère aîné, étant venu à mourir quelques années après, il recueillit sa succession et devint le chef de sa maison.
Il passa deux cédules, l'une, le 12 janvier 1510 (v.st), et l'autre, le 8 mai 1511; il consentit une obligation, datée de Bayonne, le 9 novembre 1512, en faveur de Lean L'Empereur, marchand de la ville de Tours, de la somme de cinquante-cinq livres et seize sols tournois, pour du drap de soie qu'il avait acheté à ce marchand.
Il vendit conjointement avec sa mère, le 13 juin 1514, à Geoffroi, baron de Beynac et de Comarque, la paroisse de Savignac, avec tout droit de justice haute, moyenne et basse.
En présence de Gilles de Royère, et d'Antoine de Lescun, écuyers, il fit vente au chapitre de l'église cathédrale de Périgueux, le 6 mars 1516 (v.st), d'une rente de cent sols tournois, qu'il assigna sur les moulins de Bernabé, dans les paroisses de Trélissac et de Saint-Martin.
Il eut un procès à la cour du sénéchal de Périgord, au mois de juin 1517, contre Gérald Chalup.
Pierre Dupuy, prêtre, chapelain de Saint-Germain, lui revendit, le 27 août 1518, une rente de dix charges de froment, qu'il avait acquise de lui, le 27 septembre 1516, pour le prix de deux cents livres.
Il donna quittance, le 21 janvier 1524 (v.st), a noble François de Fanlac, seigneur de Saint-Orse, par les mains de noble Louis de Chaumont, seigneur de Labatut, beau-père de ce dernier, de certaine quantité de rente qu'i lui devait.
Enfin, il fit son testament, étant malade, au château des Bories, le 11 août 1526, par lequel il demanda que son corps fût inhumé dans l'église d'Antonne, au tombeau de ses parents, et qu'on appelât à son enterrement, "mille prêtres, messe chantans"; il fit plusieurs legs pieux, entr'autres un de trente sols, "aux pauvres Ladres de Périgueux"; il ordonna que les testaments de ses père et mère, frère, aïeul et autres, ses prédécesseurs, fussent exécutés.
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26.07.2009 23:03 |
FOU0601 |
Catherine de MARTEL Catherine de Martel vécut plusieurs années après la mort de son époux, et passa un grand nombre d'actes, dont on ne rapportera que les principaux.
Elle reçut, étant veuve, le 7 janvier 1526 (v.st), la quittance d'une rente, de la part du receveur du chapitre de Périgueux.
Elle obtint, le 2 janvier 1529 (v.st), en qualité de tutrice de Foucault, son fils, et conjointement avec Guillaume de Belet, curateur "datif" de ce dernier, une sentence en la sénéchaussée de Périgord, par laquelle, sur le rapport de nobles Forton et Jean de Saint-Astier, frères et autres, elle fut autorisée avec le dit curateur, a vendre partie des rentes qu'elle avait dans la paroisse de Brassac, l'Isle et autres circonvoisines, jusqu'à la concurence de la somme de 930 livres. Son intention était de racheter le repaire noble , appelé "la petite Borie", située près de Périgueux, que feu Jean de Saint-Astier, seigneur des Bories, avait vendu, avec pacte de rachat pour le prix de douze cents livres: "lequel repaire, est'il dit, était une pièce noble, de grand revenu, fort utile et nécessaire audit mineur", cette sentence fut rendue par Raymond de Fayard, licencié ès-droits, juge-mage royal, et lieutenant civil et criminel en la sénéchausse de Périgord.
Elle rçut quittance, le 10 août 1532, de Jeanne de Saint-Astier, dame de Floumont, veuve de Pierre de Lasteyrie-du-Saillant, de la somme de cinq cents livres, qu'elle était teenue de lui payer, à raison de la vente que cette dernière lui avait faite de la petite Borie, ("au bas de cette quittance est incéré une vente que Catherine de Martel fit, le 13 juillet 1532, de deux bracelets de coraline, entourés de fil d'or, un anneau d'or, enrichi de quatre diamants, et un autre anneau d'or, garni d'une émeraude, pour le prix de huit cent vingt livres tournois, en 60 écus sol, à 44 sols la pièce, 60 sols, 66 Testons, etc).
Elle reprit le procès, pendant au parlement de Bordeaux, entre feu Jean de Saint-Astier son mari, et Jeanne Arnaud, femme de Jean Perrot, dit Merlant, seigneur de Crognac, soeur et héritière, pour la moitié, de feu François Arnaud, dit de Golce, et obtint un arrêt de cette cour, le 6 février 1533 (v.st), par lequel les biens contentieux lui furent adjugés, et défense lui fut faite à Jeanne Arnaud de l'y troubler, sous peine de cent marcs or, appliquable au roi.
Elle obtint du pape Paul III, un monitoire, daté de Rome, le 5 des ides d'octobre 1535, contre ceux qui avaient envahi une partie de ses biens et de ceux de ses enfants, et les retenaient injustement.
Elle fut déchargée, le 12 avril 1549, par Jacques de Saint-Astier, son fils, de l'administration de ses biens, depuis le décès de son mari.
Elle vendit, le 21 septembre 1556, quarante-huit charges de blé, à Jacques Thomasson, bourgeois de Périgueux; on apprend par cet acte, qu'elle faisait alors sa demeure au lieu appelé les Chouchières, dans la paroisse d'Antonne.
Elle fit un bail pour vingt ans, le 23 avril 1567, d'une métairie et tenance, appelée de Pinot, dans la paroisse de Trélissac, et vivait encore, le 11 mars 1573, suivant une donation qu'elle fit à Jean de Saint-Astier, son petit-fils, des cinq sixièmes qu'elle avait sur la maison et les biens de feu Jeau son mari.
(Catherine de Martel, sosa 18569 de FOU0601)
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26.07.2009 17:47 |
FOU0601 |
Marguerite de LABAT Marguerite de Labat, est la fille présumée de Fortis de Labat, ancêtre de la maison de Savignac, et de Catherine Michel. |
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26.07.2009 17:44 |
FOU0601 |
Marguerite CALVIMONT Lors de son mariage avec Henry de Gères, un contrat fut passé dans la maison noble de Latour, paroisse de Cérons, par devant Lalanne, notaire royal à Podensac. |
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26.07.2009 17:39 |
FOU0601 |
Henry de (seigneur de Camarsac) GÈRES Messire noble Henry de Gères, seigneur de Camarsac, Maubousquet, Fargues, La Mothe-Verte, Maurion, jurat pour la noblesse de la ville de Bordeaux en 1656 et 1658, rendit hommage au Roi le 24 août 1645, servit en 1645 dans le régiment du Parlement, et, lors de la première recherche, produisit ses titres de noblesse le 15 septembre 1666.
Il a épousé en première noces, le 10 juillet 1640, par contrat passé devant Lalanne, notaire royal à Podensac, dans la maison noble de Latour, paroisse de Cérons, damoiselle Marguerite de Calvimont, fille de messire de Calvimont, seigneur de Cérons et de Néac, chevalier de l'Ordre de Notre Dame du Mont-Carmel, et de dame Jacquette de courilhaud.
En seconde noces, le 6 février 1644, Marguerite de Labat, fille présumée de Fortis de Labat, ancêtre de la maison de Savignac, et de Catherine Michel. |
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24.07.2009 08:58 |
PIL0634 |
Anne GÉORÉ Anne Georé veuve de Philippe Payneau s'est remariée avec Jean Merland, Sénéchal, dont elle eut une fille,Anne, DCD sans postérité, elle est décédée dans la maison de son fils à la Vallée. |
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24.07.2009 08:56 |
PIL0634 |
Gabriel PAYNEAU Notaire et procureur du Marquisat de Creil Bournezeau, domicilié à la Vallée de Fougeré, époux de Marie Françoise Bordier dont il eu 15 enfants. DCD en 1708 il fut inhumé dans l'église de Fougeré. |
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19.07.2009 19:32 |
ARE0042 |
Fernando de (1er comte da Torre) MASCARENHAS file:///C:/Documents and Settings/Jorge/Os meus documentos/As minhas imagens/brazoes familia/mascarenhas.JPG |
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19.07.2009 13:29 |
ARE0042 |
Vasco PIRES de (1er seigneur de Vila Flor) SAMPAIO Seigneur des villages de Chacim, Mós, Anciães, Vilarinho da Castanheira, Vilas Boas, parada do Pinhão, Alfândega da Fé, etc.
Seigneur des droit de douane de Torre de Moncorvo,Freixo de Espada à Cinta,Foz Coa
Títulos, Mo |
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19.07.2009 13:18 |
ARE0042 |
Manuel da (gouverneur de Soure) SILVA chef logeur du roi manuel 1er |
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16.07.2009 16:07 |
SEG0539 |
Olivier (seigneur de Kermarquer) ARREL ARREL (Bretagne), seigneurs de Kermechou et seigneurs de Kermarquer : écartelé d'argent et d'azur.
Sources : La Chesnaye-Desbois et site Grand armorial |
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14.07.2009 00:25 |
ARE0042 |
Garcia SOARES (seigneur de la Quintã de Torre Chã) PINTO torre chã ça veux dire tour plaine ,basse ou simple |
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13.07.2009 12:51 |
ARE0042 |
Gomes (gouverneur de Torres Vedras) SOARES de MELO fondeur du majorat des ALARCÃO 4-7-1535 |
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13.07.2009 00:01 |
ARE0042 |
Vasco (gouverneur de Ervededo et Chaves) MACHADO Seigneur de la Tour de Geraz, Cávado et Riba de Vizela, châtelain dans les terres de Lanhoso, seigneur de l'honneur de Pinho, seigneur des villages de Cinfães, Matosinhos et Nantes près de Chaves. |
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13.07.2009 00:01 |
ARE0042 |
bâtard légitimer par le roi en 12-10-1390 |
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13.07.2009 00:01 |
ARE0042 |
HA ETEE DANS LA BATAILLE DE ALFARRUBEIRA EN 20-05-1449 DANS LE PARTI DU ROI ALPHONsE v |
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12.07.2009 23:42 |
ARE0042 |
Gonçalo (gouverneur de Ervededo et Lanhoso) MACHADO gouverneur des châteaux de Ervededo, en 1343, et de Lanhoso par le roi Ferdinand, en 1.9.1372. |
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12.07.2009 13:59 |
ARE0042 |
Gonçalo RIBEIRO Ce fils n'apparait pas aux travaux genealogiques traditionnaux |
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12.07.2009 13:59 |
ARE0042 |
Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989 vol X pag 109 et 329 |
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12.07.2009 11:30 |
CRO0807 |
Josèphe de GOSSON Josèphe est fille de Jean Emmanuel fils de Jean Emmanuel DE GOSSON né à Arras et de Marthe Thérèse DE CHEIRON, Seigneur de Barlin et de Scholastique Lambertine CARPENTIER née à Barlin fille de Jean et de Marie Jeanne DUBAL |
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10.07.2009 23:32 |
SEG0539 |
Valence LE COZIC LE COZIC (Bretagne) : de gueules au croissant d'or, accompagnée de 3 trèfles du même. |
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10.07.2009 03:19 |
ARE0042 |
Antonio (seigneur du Majorat de Marinha) CORREIA BAHAREM majorat morgado |
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09.07.2009 19:46 |
CAR0928 |
Monique Marie Marguerite SALÉON-TERRAS blason des Saléon-Terras : d'argentau lion de gueules et une bande d'azur brochant sur le tout chargé en chef d'une fleur de lys d'or.
(source grand armorial) |
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08.07.2009 16:42 |
SEG0539 |
Marguerite de TRELEVER TRELEVER (Bretagne) : bandé de gueules et d'hermine de six pièces.
Source : site Grand Armorial |
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06.07.2009 12:15 |
SEG0539 |
Claudine d' ORGE ORGE : d'argent au lion de sable lampassé, armé et couronné de gueules.
Source : Archive Généalogique et Historique de la Noblesse de France (par M. LAINE, 1836) |
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06.07.2009 12:12 |
SEG0539 |
Erard de CRUX CRUX : d'or à 3 fasces de vair, au chef d'hermine.
Source : Archive Généalogique et Historique de la Noblesse de France (Par M. LAINE, 1836) |
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06.07.2009 12:10 |
SEG0539 |
Isabeau d AVENIÈRES AVENIÈRES : de gueules à 3 (ou 9) gerbes d'or, et un écusson d'hermine en coeur
Source :Archive Généalogique et Historique de la Noblesse de France (par M. LAINE, 1836) |
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06.07.2009 12:04 |
SEG0539 |
Huguette de CLAMECY CLAMECY : de gueules à 2 fasces d'or ; au chevron de gueules brochant sur le tout.
Source :Archive Généalogique et Historique de la Noblesse de France (par M. LAINE, 1836) |
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06.07.2009 11:58 |
SEG0539 |
Dauphine de (dame de Saint-Bonnet) LAVIEU LAVIEU : de gueules au chef de vair
Source : Archive Généalogique et Historique de la Noblesse de France (par M. LAINE, 1836) |
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05.07.2009 18:41 |
FOU0601 |
Étienne, baron de CAUNA Etienne de Cauna (alias Esteben) de Cauna, chevalier, seigneur baron de Cauna et de Mauco, Ossages, etc., baron de Poyloault et Majescq, de Mugron et Poyaler, de Poy-sur-Ascqs, seigneur de Meillon, Angos, Boeil, Aressy, Assat et Astis en Béarn, qualifié en 1505 de "noble seigneur et baron de Cauna, Mugron, Poyaler, Toulouzette, Mellan, Segas, Labarthe et Maoco et leurs appartenances", dont Louis, roi de France, lui demande hommage en 1505, sénéchal de Lannes, probablement né vers 1473 et décédé en 1544, date à laquelle il testa selon "l'armorial des Landes".
Il vendit en 1512 ses droits seigneuriaux de Meillon, Angos, Boeil, Aressy, Assat et Astis en Bearn, et fut passé en revue dans la compagnie de Foix avec l'homme d'armes et les deux archers qu'il devait fournir au ban.
Il assista aux Etats des Lannes de 1513, en qualité de seigneur de Cauna et de Poyloault, "faisant pour lui et pour le vicomte de Juliac", son proche parent (Jacques de Pardaillant, petit-fils de Jean II de Pardaillan et de Jeanne de Cauna, fille de Louis).
Il fonda le 8 mars 1514, en qualité de baron de Cauna, treize messes par moi chez les Dominicains de Saint-Sever.
C'est chez lui, sans aucun doute, qu'il est question dans les comptes en gascon du TRésorier de la ville de Saint-Sever, sous l'appellation de "mossenhor de Caunar"à qui l'on envoie le 6 novembre 1519 un messager au château porteur d'une lettre "toquant las naces" (au sujet du droit de nasses que les barons de Cauna avaient dans l'Adour et qui gênait considérablement la navigation).
Le 18 octobre 1520, "Esteben, seigneur de Caunac, Poyaler et Ségaa", concède des droits "aux manants de Ségaa" et il donne en 1522, avec sa soeur Johanne, dame de Lucpeyroux, un rôle des fermiers de Poy, Patin et Miremont.
Il constitue à la même époque, le 7 août 1523, "une rente de 750 livres sur la seigneurie de Miramont en faveur du chapitre de Bayonne", document accompagné d'une "vente de fiefs de Miramont aux chanoines de la cathédrale de Bayonne, non signée" et d'une "rente d'un capital de 750 livres faite par le baron de Cauna en faveur des chanoines de Byonne le 18 août 1523" ainsi que d'une "quittance de la somme de cinq livres léguée pour dire des messes à Messieurs les curés et prestres de Cauna par dame Héléonore de Cauna de Pyoloault, par son testament du 22 janvier 1524.
Il semble bien que ce soit lui aussi cet Etienne de Cauna qui figure dans une montre tenue à Bayonne en 1532, en compagnie d'Arnauld-Guilhem de Cauna, d'autant plus que lors de son procès avec la ville de Bayonne sur le péage de Poyloault le corps de ville fera état dans ses attendus de conciliation avec lui de la considération due à Monsieur d'Esparos. Il est en effet, l'un des hommes d'armes de la compagnie d'André de "Foix-Esparros" (Lesparre) affecté à la garde de Bayonne et de la frontière, qui son passés en revue à Fronton le 28 juillet 1523.
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05.07.2009 10:57 |
FOU0601 |
Jeanne de BAZILLAC Jeanne de Bazillac, mariée par contrat du 3 novembre 1472 postérieur au mariage à "noble et puissant seigneur Guilhem-Ramon de Cauna, seigneur de Melhon (il doit s'agir de Melhan près de Simorre dans le Gers plutôt que Melhan près de Tartas, autre fief des Cauna), fils aîné de noble "senhor" et baron Messire Bernard "senhor de Cauna et Poyaler" et de la noble dame et baronne Isabelle de Béarn".
Cet acte (original en parchemin suivi de deux autres contrats postérieurs) fut passé au château de Cauna par devant Maître Pierre de Brocas, notaire, en présence de Jehan de Cauna, Roger de Cauna, Peyrot de Laruns et Johanot de Brocas.
Devenu seigneur de Cauna et Poyaler à la mort de son père, Guilhem-Ramon, assisté de "noble Bernard de Cauna, son "fray germain" (demi frère, tige de la branche d'Abère), s'accorda en 1489 avec Pierre de Bazillac sur les droits successoraux de Jeanne son épouse. Celle-ci, qualifiée de "noble dame Jeanne de Bazillac, dame de Cauna, agissant du consentement de noble Guilhem-Aramon de Cauna, seigneur de Cauna, Poyaler et autres terres, son mari, et assistée de Jacquette de Cauna, sa fille", reconnut par acte du 29 juin 1490 au château de Cauna, avoir reçu de son frère Pierre, représenté par Arnaud de Gayrosse, "la somme de 2000 écus à elle constituée en dot"
(Jeanne de Bazillac est le sosa n°37.141 de FOU0601)
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05.07.2009 10:29 |
FOU0601 |
Raymond-Aymeric de BAZILLAC Raymond-Aymeric V, chevalier, seigneur baron de Bazillac, Tostat, Sadournin, Bazet, Camales, La Reule, Ourleix, Poy d'Estirac, décédé avant 1454, épousa par contrat du 23 juillet 1448 "noble demoiselle Jeanne, alias Jacquette, de Mauléon", fille de "noble et puissant seigneur Géraud de Mauléon", et veuve de "noble et puissant homme Jean Roger de Comminges, vicomte de Couzerans", mariage en considération duquel son père le fit héritier universel de tous les biens de sa maison.
Il eut de cette union :
- Roger, connu uniquement par un acte de 1467 et qui dut mourir jeune, sans postérité,
- Pierre, qui épousa Françoise de Lévis-Mirepoix,
- Jeanne, qui épousa Guilhem-Ramon de Cauna,
- Raymond, qui continua la postérité des barons de Bazillac-Montesquiou.
(Raymond-Aymeric de Bazillac est le sosa n°74.282 de FOU601)
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04.07.2009 20:42 |
ARE0042 |
João de (seigneur de Cadaval) CASTRO CASTRO seigneurs de Penha Verde et de la maison des contes de Monsanto D'argent à six tourteaux d'azur posés 2, 2 et 2. |
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04.07.2009 20:42 |
ARE0042 |
Marguerite de CASTRO CASTRO seigneurs de Penha Verde et de la maison des contes de Monsanto D'argent à six tourteaux d'azur posés 2, 2 et 2. |
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04.07.2009 20:41 |
ARE0042 |
Pedro de (seigneur de Cadaval) CASTRO CASTRO seigneurs de Penha Verde et de la maison des contes de Monsanto D'argent à six tourteaux d'azur posés 2, 2 et 2. |
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04.07.2009 20:37 |
ARE0042 |
Guiomar de CASTRO CASTRO seigneurs de Penha Verde et de la maison des contes de Monsanto D'argent à six tourteaux d'azur posés 2, 2 et 2. |
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04.07.2009 20:37 |
ARE0042 |
Leonor de CASTRO CASTRO seigneurs de Penha Verde et de la maison des contes de Monsanto D'argent à six tourteaux d'azur posés 2, 2 et 2. |
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04.07.2009 20:36 |
ARE0042 |
Fernando de (1er seigneur de Penha Verde) CASTRO Premier seigneur du Paul de Boquilobo. |
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04.07.2009 20:36 |
ARE0042 |
CASTRO seigneurs de Penha Verde et de la maison des contes de Monsanto D'argent à six tourteaux d'azur posés 2, 2 et 2. |
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04.07.2009 20:36 |
ARE0042 |
Alvaro de (1er comte de Monsanto) CASTRO CASTRO seigneurs de Penha Verde et de la maison des contes de Monsanto D'argent à six tourteaux d'azur posés 2, 2 et 2. |
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04.07.2009 15:47 |
ARE0042 |
Isabel de NORONHA Almeida-d'or avec six billets de gueules, chaque un chargé d'un besant d'or |
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04.07.2009 15:47 |
ARE0042 |
http://www.capet.org/geneal7/300x385/M\_ALMEIDA.png, 1380
ALMEIDA -BRANCHES DES ALCAIDES-MOR(GOUVERNEUR DE ABRANTES ,CONTES DE ABRANTES(TITRE ANCIEN)
D'or à 6 carreaux de gueules posés 2, 2 et 2, chacun chargé d'un besant d'or.
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04.07.2009 15:47 |
ARE0042 |
Isabel da SILVA Almeida-d'or avec six billets de gueules, chaque un chargé d'un besant d'or |
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04.07.2009 15:47 |
ARE0042 |
http://www.capet.org/geneal7/300x385/M\_ALMEIDA.png, 1380
ALMEIDA -BRANCHES DES ALCAIDES-MOR(GOUVERNEUR DE ABRANTES ,CONTES DE ABRANTES(TITRE ANCIEN)
D'or à 6 carreaux de gueules posés 2, 2 et 2, chacun chargé d'un besant d'or.
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04.07.2009 15:33 |
ARE0042 |
Ines de CASTRO elle hais eu trois fils du roi pierre 1er et ils sont les suivant : beatrix ,jean duc de valencia de campos ,et denis avec descendance dans les Marquis de Montemayor |
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04.07.2009 15:28 |
ARE0042 |
Béatrix, bâtarde de PORTUGAL Attention ! Béatrix était fille de ines de castro et non de teresa lourenço
História Genealógica da Casa Real Portuguesa
D. António Caetano de Sousa
Atlântida-Livraria Editora, Lda, 2ª Edição
Coimbra, 1946 tomo pag 178 ,240 |
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04.07.2009 14:09 |
SEG0539 |
Gilles de (seigneur d'Authuille) MAILLY Gilles est le fondateur de la branche d'AUTHUILLE qui portait "d'or à trois maillets d'azur". |
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03.07.2009 16:29 |
PIL0634 |
Abel BETOU Abel Betou est sans postérité, toutefois la descendance est assurée par ses nièces. |
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03.07.2009 16:07 |
PIL0634 |
Renée BONNEVIN Dame de la Barbière, elle rend aveu en 1604, elle était dite veuve le 20 Aout 1589 |
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03.07.2009 15:56 |
PIL0634 |
Philippe PAYNEAU Sieur de la Vallée, notaire à Saint Florent des Bois |
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03.07.2009 15:51 |
PIL0634 |
Julien ROBIN de LA RICHARDIÈRE Ecuyer seigneur de la Barbière, rend aveu le 15 janvier 1517 à Sigournais |
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03.07.2009 15:48 |
PIL0634 |
Catherine ROBIN Dame de la Barbière elle rend aveu le 21 juin 1543. |
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03.07.2009 15:47 |
PIL0634 |
Jean BONNEVIN Ecuyer seigneur de la Babinière et e la Motte de Nalliers |
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03.07.2009 14:04 |
ARE0042 |
Mécia de NORONHA Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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03.07.2009 13:54 |
ARE0042 |
Guiomar de NORONHA Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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03.07.2009 13:54 |
ARE0042 |
Luisa da SILVEIRA Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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03.07.2009 13:53 |
ARE0042 |
Alvaro de (gouverneur de Azamor aux Marroc) NORONHA Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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03.07.2009 13:53 |
ARE0042 |
Ines de NORONHA Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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03.07.2009 13:52 |
ARE0042 |
Maria Antonia de BOURBON Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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03.07.2009 13:52 |
ARE0042 |
Tomas de (3e conte de Arcos) NORONHA 3ºconte des ARCOS |
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03.07.2009 13:52 |
ARE0042 |
Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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03.07.2009 13:52 |
ARE0042 |
Marcos de NORONHA Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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03.07.2009 13:52 |
ARE0042 |
Tomas de NORONHA Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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03.07.2009 13:52 |
ARE0042 |
Leão de NORONHA Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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03.07.2009 13:52 |
ARE0042 |
Henrique de NORONHA Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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03.07.2009 13:52 |
ARE0042 |
Pedro de (seigneur de Cadaval) NORONHA Noronha au Portugal. Écartelé : aux 1 et 4 de Portugal; aux 2 et 3 de Castille, mantelé d'argent, à deux lions affrontés de pourpre; à la bordure vairée d'or et d'azur.
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03.07.2009 13:51 |
ARE0042 |
Pedro de (archevêque de Lisbonne) NORONHA Evéque de Évora (1421-1423)
Archevéque de Lisbonne (1423/24-1452) |
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03.07.2009 13:51 |
ARE0042 |
Sangue Real
Manuel Abranches de Soveral
Masmedia, 1ª Edição
Porto, 1998 PAG22
Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989vol. VII (Noronhas)pag. 588
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03.07.2009 13:51 |
ARE0042 |
don Pedro de Noronha l'eveque de lisbonne n'etais pas batard son blason n'avait pas le filet noire de batardie comme quelques branchesde sa famille et j'avais mis d'abord par erreur |
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03.07.2009 13:51 |
ARE0042 |
les blason du fils de isabelle de portugal et alphonse de noroña y gijon est une melange des armes de portugal 1 et 4 et de castille /leon 2 et 3 et comme ça va se mantenir dans les NORONHAS PORTUGUAIS ces descendents |
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03.07.2009 02:19 |
ARE0042 |
Rodrigo de (seigneur de Valhelhas et Almendra) CASTRO Ambassadeur du roi manuel 1er du Portugal aux pape Alexandre VI |
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02.07.2009 14:53 |
PIL0634 |
Jean d' APPELVOISIN Seigneur d'Appelvoisin et du Bois Chapeleau. |
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02.07.2009 14:51 |
PIL0634 |
Louis SURIETTE capitaine de Sainte Hermine, seigneur d'Antigny et de l'Aubraie. |
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02.07.2009 14:45 |
PIL0634 |
Nicolas GÉORÉ Nicolas Georé était dit Noble Homme, sieur de la vallée de Fougeré, en 1626, il possédait le Fief de la Vallée. |
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02.07.2009 14:37 |
PIL0634 |
Louis Gabriel PAYNEAU Louis Payneau est DCD à la prison de Fontenay le Comte ou il était emprisonné par "les Bleus" durant les guerres de Vendée. |
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02.07.2009 14:30 |
PIL0634 |
La famille BROCHET La famille Brochet avait acheté le Logis du Bois Belle Femme, ancienne demeure fortifiée qui a appartenu au XIV éme siècle à la famille du Puy du Fou. |
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02.07.2009 14:23 |
PIL0634 |
Gérard BROCHET propriétaire du Logis du Bois Belle Femme de Thorigny sans postérité laquelle est assurée par ses nièces. |
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02.07.2009 01:47 |
ARE0042 |
Catarina de ATAIDE "demoiselle de le entourage personnelle de Philippa de Lencaster , reine du Portugal , très belle,l'as eu pour force étant amoureux d'elle,ont ne sai pas qui était sont père mais Manuel de Sousa dit qui était Gonçalo Viegas" |
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29.06.2009 19:38 |
ARE0042 |
Aquilino GOMES RIBEIRO TRÈS CÉLÈBRE ÉCRIVAIN PORTUGAIS DU VINGTIÈME SIÈCLE
SUR LE NOM DE " AQUILINO RIBEIRO" |
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29.06.2009 19:26 |
ARE0042 |
Bernardino LUIS (3e et 8e président de la République) MACHADO GUIMARÃES 3e de 05.10.1915 a 12.12.1917 et 8e de 11.12.1925 a 31.05.1926 la Republique Portuguaise
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29.06.2009 19:13 |
ARE0042 |
Antonio LUIS (1er baron de Joane) MACHADO GUIMARÃES le baron ha reçut blason avec les armes des ancien machados |
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29.06.2009 18:23 |
ARE0042 |
João ou Jeronimo de ARANHA fils du seigneur de Vila Boa de Roda |
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29.06.2009 18:23 |
ARE0042 |
batard du seigneur de vila boa |
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28.06.2009 17:56 |
FOU0601 |
Baudouin II de (empereur latin de Constantinople) COURTENAY Baudoin II de Courtenay (ca 1217-1273), est le dernier empereur latin de Constantinople de (1228 à 1261) et marquis de Namur de (1237 à 1256). C'est aussi le seul des empereurs latins d'Orient à être "Porphyrogénète), c'est à dire né de parents empereurs.
Il est issu de la maison capétienne de Courtenay et est le fils de Pierre II de Courtenay, comte de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre et empereur latin de Constantinople, et de Yolande de Hainaut.
Baudoin est né à Constantinople à la fin de l'année 1217 ou au début de l'année 1218. A l'annonce de la mort de Pierre II, le trone impérial est proposé à son fils aîné Philippe II, marquis de Namur, mais celui-ci le refuse et le second fils, Robert, monte sur le trône. Après un règne catastrophique où il perd la plus grande partie du territoire de l'empire latin, il meurt en janvier 1228.
Le troisième fils de Pierre II, Henri II, qui avait succédé à son frère aîné à Namur en 1226, refuse à son tour la couronne impériale, et le trône échoit au dernier fils, Baudoin II, qui n'a que onze ans.
Dans un premier temps, la régence est proposée à Narjot de Toucy, mais les régents cherchent un homme expérimenté qui puisse être protecteur de l'empire, leur choix se porte en 1229 sur Jean de Brienne, ancien roi de Jérusalem évincé par Frédéric II de Hohenstaufen.
Afin que la mésaventure qui lui est arrivé avec Frédéric II ne se reproduise pas, il exige d'être associé au trône indépendamment de sa position de régent et fiance sa fille Marie à Baudoin II, le 19 avril 1229.
Satisfait, il se rend à Constantinople où il est couronné empereur en 1231.
Source : article Baudouin II de Courtenay de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Baudouin_II_de_Courtenay |
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28.06.2009 17:49 |
FOU0601 |
Jeanne de BELLEVILLE Jeanne de Belleville, dite la Tigresse bretonne, malgré ses origines poitevines, née vers 1300 dans le Poitou, est devenue corsaire au XIVe siècle par vengeance.
Elle est la fille de Maurice IV de Montaigu, seigneur de Belleville et Palluau (1263-1304) et de Létice de Parthenay (1276 - ?).
Elle est d'abord l'épouse de Geoffroy (1293-1326), seigneur de Châteaubriant, puis celle d'Olivier IV de Clisson.
Ce dernier est condamné en 1343 à la décapitation pour félonie par le roi de France, Philippe VI. S'étant rendu à Paris pour participer à des tournois, il fut traduit en justice pour son soutien à Jean de Montfort contre Charles de Blois, neveu de Philippe VI et prétendant au trône ducal (voir Guerre de succession de Bretagne).
L'épouse ne pouvait pardonner au roi sa cruauté, et à Charles de Blois d'avoir trempé dans cette mort qu'elle regardait comme un assassinat. La tête d'Olivier avait été envoyée à Nantes et plantée sur une pique aux créneaux du château du Bouffay. Jeanne s'en vint broyée de douleur contempler ce spectacle et, farouche, jura de se venger. Un grand nombre de seigneurs de Bretagne épousèrent sa cause ; et avec eux elle fit une guerre sans merci au roi et à Charles de Blois. Considérant que le roi a agi par traîtrise, elle décide, pour se venger, d'acheter un bateau avec ses biens pour faire la guerre de course contre les navires de commerce français. Après quelques combats où elle infligea des pertes sérieuses, elle perd son navire dans un naufrage.
Pour pouvoir continuer la lutte, elle fit un second mariage, elle en fit même un troisième, elle en aurait fait un quatrième si cela avait été utile à ses desseins. Réfugiée en Angleterre avec ses deux enfants, elle épouse Walter Bentley, lieutenant du roi Édouard III d'Angleterre en Bretagne et capitaine des troupes anglaises qui combattent pour Jean de Montfort contre Charles de Blois.
Enfin lasse, épuisée par cette vie si mouvementée, elle se retira à Hennebont, près de la comtesse et du jeune comte de Montfort. Blain lui était fermée, Blain ne lui appartenait plus ; le château avait été saisi avec tous ses biens et donné à Louis de Poitiers, ainsi qu'une maison au faubourg de Nantes.
L'un de ses 5 fils, le futur Olivier V de Clisson, bien qu'élevé à la cour d'Angleterre, servira Charles V et Charles VI et deviendra connétable de France.
Elle meurt en 1359, probablement en Angleterre.
Source : article Jeanne de Belleville de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_de_Belleville |
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27.06.2009 22:28 |
SEG0539 |
Jean (seigneur de Barenton) GIRARD GIRARD de BARENTON : d'azur à trois chevrons d'or
De cette famille est issu les GIRARD de CHARNACé dont le blason est, d'après Saint-Allais : écartelé au 1 |
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27.06.2009 22:28 |
SEG0539 |
GIRARD (seigneurs de Barenton), en Poitou. Cette famille a donné la branche des GIRARD de CHARNACé
Le blason de cette famille est : d'azur à trois chevrons d'or.
Source : La Chesnaye-Desbois et site Grand Armorial entre autres. |
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27.06.2009 16:20 |
SEG0539 |
Geoffroy des VAUX VAUX (des), seigneurs de Lévaré : coupé d'argent et de sable, au lion passant de l'un et l'autre.
Sources : site Grand Armorial et la Chesnaye-Desbois |
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27.06.2009 10:22 |
ARE0042 |
Fernando AFONSO de (Maître de l'Ordre de Santiago, 08.10.1380) ALBUQUERQUE Alcaide mor da Guarda. |
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27.06.2009 10:22 |
ARE0042 |
Mor (Madragana) AFONSO Fille de Aloandro Ben Bekar, alcaide de Faro (gouverneur de la ville de Faro), petite-fille de Bakr Ben Yahia (gouverneur de la ville de Faro), arrière-petite-fille de Yahia Ben Bakr, 3e petite-fille de Bakr Ben Yahya, de la famille arabe qui gouvernait la ville de Faro aux temps de sa conquête par le roi Alphonse III du Portugal. |
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27.06.2009 10:19 |
ARE0042 |
Rui GOMES de ABREU Habitait au village-forteresse de Arronches. |
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27.06.2009 10:19 |
ARE0042 |
Martim Gomes de ABREU Le roi Jean Ier lui accorde les droits royaux du village-forteresse de Arronches. |
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27.06.2009 10:18 |
ARE0042 |
João GOMES de ABREU "Prestimo do Sabugueiro" recçu le 19 janvier 1417. |
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27.06.2009 10:18 |
ARE0042 |
Alcaide-mor de Torres Vedras (1369) et de Tomar (1373), et pour son beau-père le "Prestimo do Sabugueiro". |
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27.06.2009 10:17 |
ARE0042 |
Gonçalo ANES de ABREU Seigneur des châteaux de Alter do Chão, Castelo de Vide et des villages de Povoas et Meadas. Seigneur du Reguengo de Coimbra et du village de São Marcos (Coimbra). |
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27.06.2009 10:16 |
ARE0042 |
Gomes GONÇALVES de (gouverneur de Melgaço) ABREU Alcaide-mor de Melgaço. |
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27.06.2009 10:16 |
ARE0042 |
Gouverneur (alcaide mor) du château de Melgaço. |
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27.06.2009 00:54 |
ARE0042 |
Estevão SOARES de (6e seigneur de Melo) MELO Capitaine -général de Ceuta de 1415-1419 |
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26.06.2009 02:59 |
ARE0042 |
João de (4e vice-roi de l'Inde) CASTRO 13e gouverneur ,4e vice roi de l'Inde 1545 a 1548 |
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26.06.2009 02:50 |
ARE0042 |
Garcia de (2e seigneur de Penha Verde) CASTRO 2e seigneur do Paul de Boquilobo |
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24.06.2009 22:33 |
ARE0042 |
Martim AFONSO da (évêque de Porto et Braga) CHARNECA Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga1989, vol. IV (Castros)pg. 245
vol. VII(Mirandas)pg. 397
Pedatura Lusitana - 6 vols.
Cristovão Alão de Morais
Carvalhos de Basto, 2ª Ediçãool. III-pg. 73
ambassadeur en france
quand il recentrai se fait prêtre
il haïs etée a l'origine du morgado da Patameira
Braga, 1997 |
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24.06.2009 22:25 |
ARE0042 |
Afonso PIRES da (seigneur de Sanguinhedo et Parada) CHARNECA Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989 vol. IV (Castros)pg. 245 vol. VII(Mirandas)pg. 397 |
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24.06.2009 18:40 |
CAPEDIA |
Frédéric MITTERRAND Frédéric Mitterrand est un homme de culture et homme politique français, ministre de la Culture et de la Communication dans le gouvernement François Fillon depuis le 23 juin 2009. Il a été aussi animateur de télévision, écrivain, scénariste, producteur et réalisateur de documentaires et de films de cinéma. |
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23.06.2009 18:07 |
CAPEDIA |
Barack OBAMA Barack Hussein OBAMA est le 44e président des États-Unis d'Amérique. |
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23.06.2009 14:06 |
CAPEDIA |
George Walker BUSH 43e président des États-Unis, en fonction du 20 janvier 2001 au 20 janvier 2009.
Membre du Parti républicain, il est élu deux fois gouverneur de l?État du Texas (entre 1994 et 1998 puis entre 1998 et 2000), date à laquelle il quitte son poste de gouverneur à la suite de sa victoire fortement disputée à l'élection présidentielle[1]. Il est élu président pour un second mandat le 2 novembre 2004.
Ses présidences sont, entre autres, marquées par les attentats terroristes du 11 septembre 2001, par la politique internationale dite de « guerre contre le terrorisme », par les guerres en Afghanistan et en Irak, par l'adoption par le Congrès des États-Unis du Patriot Act et la création du département de la sécurité intérieure, puis par la crise des subprimes et le plan Paulson mis en place pour faire face à la crise financière de 2008 à la fin de son mandat. |
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23.06.2009 13:32 |
CAPEDIA |
Valéry GISCARD d'ESTAING Président de la République du 27 mai 1974 au 21 mai 1981.
Inspecteur des finances de profession, il participe à plusieurs gouvernements entre 1959 et 1974. Candidat des Républicains Indépendants (RI) à l'élection présidentielle de 1974, il est élu de justesse face au candidat de la gauche unie, François Mitterrand. Sept ans plus tard, il n'est pas réélu face au même candidat socialiste.
Élu président du conseil régional d'Auvergne en 1986, il est président de l'Union pour la Démocratie Française (UDF) de 1988 à 1996. Battu aux élections régionales de 2004, il décide de siéger au Conseil constitutionnel, dont il est membre de droit.
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23.06.2009 02:17 |
ARE0042 |
Afonso de (évêque de Évora) PORTUGAL História Genealógica da Casa Real Portuguesa
D. António Caetano de Sousa
Atlântida-Livraria Editora, Lda, 2ª Edição
Coimbra, 1946 tomo x pag 319 |
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23.06.2009 02:17 |
ARE0042 |
Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989 vol viii (portugais)pag 606 |
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23.06.2009 02:17 |
ARE0042 |
Portugal-d'argent, au sautoir de gueules chargé avec cinq écussons d'azur, chaque écusson chargé de cinq besants d'argent et de quatre croix fleurdelisées d'argent, chaque une chargé d'une croisette de gueules
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23.06.2009 02:17 |
ARE0042 |
Portugal-d'argent, au sautoir de gueules chargé avec cinq écussons d'azur, chaque écusson chargé de cinq besants d'argent et de quatre croix fleurdelisées d'argent, chaque une chargé d'une croisette de gueules
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23.06.2009 01:31 |
ARE0042 |
Afonso de (1er comte de Penela) VASCONCELOS e MENEZES BLASON DU CONTE DE PENELA 1- PORTUGAL BATARD 2 VASCONCELOS 3 MENEZES 4 PORTUGAL BATARD TOUS AVEC LE FILLET DE BATARD |
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22.06.2009 14:19 |
ARE0042 |
Vasco MENDES de (lieutenant de Bragança et Panoias) SOUSA lieutenant de Bragança (1233-1236)
lieutenant de Panoias (1229-1235) |
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22.06.2009 14:12 |
ARE0042 |
Isabelle de PORTUGAL 2ª sgnre de la ville de Viseuet des villages de Celorico, Linhares et Algodres
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22.06.2009 14:12 |
ARE0042 |
2ª sgnre de la ville de Viseuet des villages de Celorico, Linhares et Algodres
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22.06.2009 14:12 |
ARE0042 |
dit" ville de viseu et" |
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22.06.2009 14:12 |
ARE0042 |
Brasões da Sala de Sintra-3 vols.
Anselmo Braamcamp Freire
Imprensa Nacional-Casa de Moeda, 2ª Edição
Lisboa, 1973 vol I pag 45 |
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22.06.2009 14:12 |
ARE0042 |
Sangue Real
Manuel Abranches de Soveral
Masmedia, 1ª Edição
Porto, 1998 pag 16 |
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22.06.2009 14:12 |
ARE0042 |
História Genealógica da Casa Real Portuguesa
D. António Caetano de Sousa
Atlântida-Livraria Editora, Lda, 2ª Edição
Coimbra, 1946 tomo I PAG 181 |
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22.06.2009 14:09 |
ARE0042 |
Alphonse de NOROÑA y GIJON Seigneur des villages de Atera et Ribera ,conte de Noroña (Asturias) et conte de Gijon(Leon) |
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22.06.2009 14:09 |
ARE0042 |
História Genealógica da Casa Real Portuguesa
D. António Caetano de Sousa
Atlântida-Livraria Editora, Lda, 2ª Edição
Coimbra, 1946 omo I-pg. 181 |
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22.06.2009 14:09 |
ARE0042 |
Sangue Real
Manuel Abranches de Soveral
Masmedia, 1ª Edição
Porto, 1998 pag 19 |
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22.06.2009 14:09 |
ARE0042 |
Brasões da Sala de Sintra-3 vols.
Anselmo Braamcamp Freire
Imprensa Nacional-Casa de Moeda, 2ª Edição
Lisboa, 1973vol. I-pg. 45 |
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22.06.2009 01:06 |
ARE0042 |
Gonçalo GARCIA de (seigneur de Celorico et Maceira) FIGUEIREDO de la famille FIGUEIREDO seigneurs de la tour de FIGUEIREDO |
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21.06.2009 23:27 |
ROC0017 |
Benoit (sieur de Beauvais) LESTERPS de BEAUVAIS Député Girondin, il fut condamné à mort le 30.10.1793 et guillotiné le lendemain à Paris. |
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21.06.2009 20:25 |
ARE0042 |
Rui GOMES de (majordome du roi) BREITEIROS lieutenant des terres de Maia (1256-1287), de Lanhoso (1257) et de Basto (1258) |
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21.06.2009 20:25 |
ARE0042 |
erreur de enregistrement ces donne son de son fils Mem |
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21.06.2009 20:24 |
ARE0042 |
Mem RODRIGUES de (lieutenant des terres de Maia) BREITEIROS lieutenant des terres de Maia (1256-1287), de Lanhoso (1257) et de Basto (1258) |
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21.06.2009 20:02 |
ARE0042 |
João PIRES da (lieutenant des terres de Maia) MAIA lieutenance des terres de Maia 1217-26 |
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20.06.2009 17:39 |
ARE0042 |
Aleixo de (gouverneur de Arronches) MENEZES grand majordome de la reine Catherine eause du roi jean III DU PORTUGAL |
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20.06.2009 13:55 |
SEG0539 |
Jean GAUDIN GAUDIN (de Martigné), en Bretagne : de gueules à 5 fleurdelys d'argent, rangées en sautoir.
Source : site Grand Armorial /Nobiliaire et Armorial de Bretagne (Pol Potier de Courcy, 3ème édition, tome 1, p.434) |
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20.06.2009 13:50 |
ARE0042 |
Mor MARTINS de RIBA de VIZELA les armes portes par la famille "Riba de Vizela" sont en partie reconstruites par description écrite haut médiévales e et parfois basé dans les mieux connu blason de la famille MELO nom porté par une de ses branches |
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20.06.2009 12:38 |
ARE0042 |
Maria SOARES TANGIL de la familie Soares seigneurs de la tour de Tangil dans le village de Tangil |
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20.06.2009 00:27 |
ROC0017 |
Dominique GALOUZEAU de VILLEPIN Premier Ministre en 2006 et 2007. |
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19.06.2009 21:36 |
FOU0601 |
Marguerite Elisabeth MITCHELL Elisabeth Marguerite Mitchell a été inhumée le 5 octobre 1861 dans le caveau familial, au cimetière de la Chartreuse à Bordeaux. Ses restes furent exhumés le 11 mai 1880 et transférés aux côtés de ceux de son époux, dans le caveau du comte Jean-Baptiste Lynch, maire honoraire de Bordeaux, Pair de France, Grand cordon de la Légion d'honneur, situé dans le même cimetière. (ref: 4e série, n°28, côté E)
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19.06.2009 21:35 |
FOU0601 |
Jaubert de MELLET Jaubert de Mellet, 2ème du nom, damoiseau, seigneur des Arras, de Saint-Pardoux-de-Drône, et autres lieux, fut institué héritier universel par son père, qui le nomma aussi un de ses exécuteurs testamentaire, le 18 juin 1494.
Il fut nommé, le 9 janvier 1506 (vieux style), un des arbitres ou médiateurs du partage qui fut fait entre Guillaume et Hélie de Fayolle, frères, écuyers.
Il est mentionné dans le testament de Hugues de Fayolle, damoiseau, seigneur de Douhet et de Saint-Martial-de-Drône, du 4 janvier 1511 (vieux style); et fit le sien le 7 octobre 1522, par lequel il demanda à être enterré dans l'église de Saint-Pardoux.
Il nomme ses six enfants, et assure que sa femme est enceinte :
- François °1503
- Jacques °1505
- Jean dit le Jeune °1507-1572
- Marguerite °1510
- Annet ° 1513-1561
- Jean II °1522-1561
- Odet °1523 né posthume.
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19.06.2009 21:34 |
FOU0601 |
Laurent de (duc d'Urbino) MEDICIS Laurent II de Médicis (né le 12 septembre 1492 à Florence, mort le 4 mai 1519 dans la Villa Medicea di Careggi) était le fils de Pierre II de Médicis et le père d'Alexandre le Maure et de Catherine de Médicis. Machiavel lui a dédié son célèbre traité Le Prince.
Son mariage avec Madeleine de la Tour d'Auvergne (1495-1519), cousine du roi François Ier, avait un but diplomatique : l'alliance de la famille Médicis et de la famille royale de France contre le Saint Empire romain germanique.
Le peintre Raphaël fit son portrait en vue de mariage (voir Portrait de Lorenzo de Medici, duc d'Urbino) montrant le raffinement de la Renaissance italienne par le rendu des étoffes somptueuses : brocard, velours, plissé et fourrure.
De leur union est issu un seul enfant, Catherine de Médicis (1519-1589), reine de France par mariage (1547-1559) avec le roi Henri II, et mère des rois François II, Charles IX, et d'Henri III. Elle gouverna la France en tant que reine-mère et fut régente de France de 1560 à 1564.
Par conséquent, Laurent II de Médicis est le grand-père maternel de trois rois de France.
Son monument funéraire est un des deux tombeaux des Médicis réalisés par Michel-Ange dans la Sagrestia Nuova de la basilique San Lorenzo de Florence.
Source : article Laurent II de Médicis de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_II_de_Médicis |
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19.06.2009 21:32 |
FOU0601 |
François de MEDICIS Très intéressé par la politique, il se consacra aux élections présidentielles. Il commence une galerie de tableaux aux offices et fait exécuter son « studiolo ». Réalisé de 1570 à 1572 sous la direction de Giorgio Vasari et sur le projet de Vincenzo Borghini, ce petit cabinet d'étude typiquement maniériste est rempli de ses oeuvres préférées à l'intérieur du Palazzo Vecchio de Florence. Il présente une symbolique ésotérique des quatre éléments, de l'Art et de la Nature, du Temps et de l'Homme.
Il épouse en 1565 Jeanne d'Autriche, fille de l'Empereur Germanique, Ferdinand Ier du Saint-Empire, qui lui donne 13 enfants, dont 5 filles qui atteignent l'âge adulte : Marie, future épouse de Henri IV et Eléonore qui épousa le duc de Mantoue les trois autres restèrent vieilles filles. Il se révèle piètre souverain, surtout préoccupé d'art et d'alchimie, et gouverne de manière despotique. Ses sujets le détestent. Après la mort de sa femme (1578), il épouse sa maîtresse Bianca Capello, ce qui scandalise le peuple florentin qui l'accuse de débauches.
Sa mort, le 19 octobre 1587, ainsi que celle quasi simultanée de Bianca, a longtemps été attribuée à un empoisonnement perpétré par le frère et héritier de François Ier, le cardinal Ferdinand de Médicis. Cette hypothèse, du moins celle de l'empoisonnement, a été confirmée en 2007 par une équipe de chercheurs italo-américains dont les résultats ont été publiés dans le British Medical Journal. François Ier et Bianca ont succombé à un empoisonnement à l'arsenic.
Source : article François Ier de Médicis de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/François_Ier_de_Médicis |
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19.06.2009 21:26 |
FOU0601 |
Anne JAGELLON Anne Jagellon nait le 23 juillet 1503, à Buda, de Vladislas IV, roi de Hongrie et de Bohème, et d’Anne de Foix, troisième épouse du souverain, celui-ci ayant répudié ses deux précédentes femmes, Barbara de Brandebourg et Béatrice de Naples, qui n'étaient pas parvenu à lui donner une descendance. Vladislas, âgé de 47 ans, est désespéré alors d'avoir jamais un fils pour lui succéder. La jeune Anne de Foix réussit à combler les attentes de son époux, en lui donnant, moins de dix mois après leur mariage, un enfant. Bien qu'Anne ne fût pas un garçon, sa naissance est accueillie avec beaucoup de joie. Héritière présomptive du trône de son père durant les trois premières années de sa vie, elle a un petit frère en 1506, prénommé Louis. Hélas, la reine se remet mal de l'accouchement et décède quelques semaines plus tard.
Elle épouse, le 25 mai 1521, l'archiduc d'Autriche, le futur Ferdinand Ier du Saint-Empire à qui elle donne quinze enfants dont voici la liste :
- Elisabeth d'Autriche (1526-1545) mariée à Sigismond II de Pologne en 1543; sans descendance.
- Maximilien II du Saint-Empire (1527-1576) épouse Marie d'Espagne en 1548.
- Anna d'Autriche (1528-1590) épouse Albert V de Bavière en 1546.
- Ferdinand II d'Autriche-Tyrol (1529-1595) épouse Philippine Wesler en 1557, puis Anne Catherine de Gonzague en 1582.
- Marie d'Autriche (1531-1581) épouse Guillaume de Clèves en 1546.
- Madeleine d'Autriche (1532-1590) religieuse.
- Catherine d'Autriche (1533-1572) épouse en 1549 François III de Mantoue, et en 1553 Sigismond II de Pologne.
- Eléonore d'Autriche (1534-1594) épouse en 1561 Guillaume de Mantoue.
- Marguerite d'Autriche (1536-1567) religieuse.
- Jean d'Autriche (1538-1539) décédé jeune.
- Barbara d'Autriche (1539-1572) épouse Alphose II d'Este.
- Charles II d'Autriche-Styrie (1540-1590) épouse n 1571 Marie-Anne de Bavière.
- Ursule d'Autriche (1541-1543) morte jeune.
- Hélène d'Autriche (1543-1574) religieuse
- Jeanne d'Autriche (1547-1578) épouse François 1er de Médicis.
Anne Jagellon est, durant toute sa vie, une femme digne et déterminée. Lorsque Zapolski, voïvode de Transylvanie, assiège Vienne, la reine, qui s'y trouve enfermée, montre un grand courage et beaucoup de fermeté. Couronnée reine des Romains en 1533, son mari ayant été reconnu successeur de Charles Quint, elle ne devient cependant jamais impératrice, mourant le 27 janvier 1547, à Prague, à l'âge de quarante-quatre ans, quelques jours après avoir donné naissance à Jeanne, future grande-duchesse de Toscane. Ferdinand ne ceignit la couronne impériale que neuf ans plus tard, en 1556, suite à l'abdication de son frère aîné.
Source : article Anne Jagellon de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Jagellon |
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19.06.2009 16:16 |
FOU0601 |
Gabriel de BOURRAN Messire Gabriel II de Bourran du Coureau, Chevalier, troisième fils de Jean-Germain de Bourran, seigneur baron de Bourran et des Guigniers, etc, et de Marie-Gabrielle Dupin de Blanzac, est veuf de dame Elisabeth-Marguerite Mitchell, décédée le 5 octobre 1861, dont il eut 7 enfants:
- Adolphe-Pierre (°1806-1880) marié en 1806 à Juana-Antoinette-Rosalie Y Piris (°1816) dont Amédée.
- Guillaume-Edmond qui suit.
- Jean-Baptiste dit Emile (°1812-1882) marié en 1847 à Marie-Françoise-Alexandrine Dutau (°1828-1910) dont Amaury et Daniel.
- Amédée (°1814-1815) 5 Jules (°1814-1815)
- Jules (°1816-1817)
- Elyse (°1820)
- Guilaume dit William (°1822-1902) qui suit.
- Il fut maire de Haux (33) en 1808.
- La résidence du chevalier Gabriel de Bourran du Coureau se situait au château du Coureau à Haux, près Bordeaux.
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19.06.2009 16:12 |
FOU0601 |
Jeanne d' AUTRICHE Jeanne d'Autriche est la cadette des filles de Ferdinand Ier, empereur du Saint-Empire romain germanique et d'Anne de Bohème et de Hongrie.
Elle rejoint son mari François Ier de Médicis, grand-duc de Toscane, le 18 décembre 1565 à Florence mais est délaissée par son mari et, par son origine autrichienne, détestée des Florentins.
Son beau-père, plus aimable avec elle, fait décorer à son intention la cour du Palazzo Vecchio par les tympans peints d'illustrations des villes autrichiennes par des élèves de Vasari, et la fontaine de Verrocchio.
En douze ans de mariage elle donne à son mari huit enfants parmi lesquels Marie de Médicis, future reine de France, femme d'Henri IV de France et mère de Louis XIII.
Le 10 avril 1578, âgée de 31 ans, elle meurt à Florence, ce qui permet à François Ier d'épouser sa maîtresse Bianca Cappello.
Source : article Jeanne d'Autriche de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SASource : article de Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_d'Autriche |
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19.06.2009 15:36 |
FOU0601 |
François de BOURRAN François de Bourran, baron des Guigniers, seigneur du Portail, a laissé de son mariage avec Elisabeth de Gères, fille de noble Charles de Gères, seigneur de Puygerin, dont le bisaïeul, noble Jean III de Gères, écuyer, seigneur de Camarsac, Saye, Maurion, Vacquey, La Mothe-Verte et autres places, avait épousé le 16 décembre 1614, au château de Lardimalie en Dordogne, Marguerite de Saint-Astier des Bories.
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19.06.2009 15:34 |
FOU0601 |
Jehan de (seigneur de Camarsac) GÈRES Noble Jehan de Gères, troisième du nom, écuyer, seigneur de Camarsac, Saye, Maurion, Vacquey, La Mothe-Verte et autres places, épousa le 16 décembre 1614, par contrat passé au château de Lardimalie, en Périgord, devant Lassaigne, notaire royal, Marguerite de Saint-Astier des Bories, damoiselle, fille naturelle et légitime de feu Jean de Saint-Astier des Bories, seigneur des Bories, Antonine, Sarlhiac, Savignac, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, et de Jeanne de Mellet de Fayolle de Neuvic.
Etaient présents à cette cérémonie :
- Henry de Foucauld de Lardimalie, seigneur et baron dudit lieu, et sa femme Lucrèce de Saint-Astier des Bories, dame de Lardimalie, beau-frère et soeur de la future.
- Charles de Foucauld de Lardimalie, seigneur, baron d'Auberoche, son cousin;
- Bernard de Cousture, écuyer, sieur de Montferrier, demeurant au bourg de Saint-Crépin, en Périgord, etc.
- Jehan de Gères fut élu jurat pour la Noblesse dans la ville de Bordeaux, le 5 août 1616.
- A la suite du soulèvement des protestants de Guienne et de Languedoc, le Roi Louis XIII lui accorda, le 18 octobre 1615, une commission de capitaine de compagnie au régiment de Grignols.
- Le 17 septembre 1618, le duc de Mayenne et d'Aiguilhon, en faveur de services rendus, l'exempta de loger des gens de guerre dans le château de Camarsac et ses dépendances.
- Marguerite de Saint-Astier testa par-devant Maître Laferrière, notaire, le 12 septembre 1652.
- Jehan de Gères laissa de sondit mariage quatre enfants :
- Isabeau,
- Jean 1er,
- Henry,
- et un autre Jean.
(Jehan de Gères est le sosa n° 2320 de FOU0601)
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18.06.2009 23:44 |
ROC0017 |
Marcel HUGON de SCOEUX Il décéda à la suite d'un accident automobile. |
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18.06.2009 02:30 |
ARE0042 |
Eudoxie COMMENE fille de ISAAC COMNENOS frere de l'impereur MANUEL I COMNENOS(Constantinople 15.08.1118 Constantinople 24.09.1180) et fils de Jean II, empereur de Constantinople comnenos (13.09.1087 Taurus,1143) et de IRENE DE HUNGIE |
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18.06.2009 01:15 |
ARE0042 |
Maria SOARES da MAIA Menezes-Notas Históricas e Genealógicas
Luis de Bivar Weinholz de Azevedo
Factos e Temas, 1ª Edição
Lisboa, 1999 pag 11 |
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17.06.2009 11:29 |
ARE0042 |
João MENDES de (gouverneur de Miranda et de Extremoz) VASCONCELOS Alcaide-mór de Miranda (1357) e Estremoz (1369) |
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17.06.2009 11:05 |
ARE0042 |
Maria-Paes da RIBEIRA ELLE ETAIT APPELÉ DE "RIBEIRINHA" ÇA VEUX DIRE "TRES PETIT FLEUVE" MAIS ATENDANT A QUE SON NOM DE FAMILLE ETAIT "RIBEIRA"( PETIT FLEUVE) ,RIBEIRINHA SE RAPPORT PLUS FACILLEMENT OU A SA TAILLE OU OU SA JEUNESSE |
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17.06.2009 11:05 |
ARE0042 |
CORRECTION DE LA TRADUTION:ELLE ETAIT APPELÉ DE "RIBEIRINHA" ÇA VEUX DIRE " PETIT RIVIÈRE" MAIS ATENDANT A QUE SON NOM DE FAMILLE ETAIT "RIBEIRA"( RIVIÈRE) ,RIBEIRINHA SE RAPPORT PLUS FACILLEMENT OU A SA TAILLE OU OU SA JEUNESSE |
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16.06.2009 21:33 |
ARE0042 |
Jorge SOARES EVANGELHO EVANGELHO-De azur, une croix en or , á chaque coin quatre besant an argent, chargé avec les symboles des quatre évangélistes : une aigle, un ange, beauf et un lion . Timbre: deux bras vêtu de azur qui soutien un livre ouvert en argent, |
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16.06.2009 15:51 |
FOU0601 |
Gabriel de BOURRAN L'an 1781 et le sept octobre, est né au Coureau de cette paroisse, un enfant, fils légitime et naturel de Mr Jean Germain de Bourran, écuyer, et de dame Marie Gabrielle Dupin de Bourran ses père et mère mariés ensembles, cet enfant a été baptisé par moi le même jour, on lui a donné le nom de Gabriel;
A été parrain Mr Gabriel de Bourran, marrene, demoiselle Marguerite de Bourran.
Ont été témoins Pierre Lestrille et Jacques Hellias et Jean Bergès qui n'ont signé pour ne scavoir.
Signé: Lestrade vic(aire)
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16.06.2009 15:25 |
FOU0601 |
Ce château plusieurs fois séculaire est situé près du bourg de Haux (33), dominant de ses tours le modeste clocher de l'église. Il parait avoir été construit au XVe siècle, et la porte d'entrée conserve assez bien les caractères de cette époque.
Au XVIe siècle il appartenait à un sieur Jousset, écuyer, seigneur du Coureau dans Haux. Ses "emprises" s'étendaient sur la paroisse d'Haux, sur la maison "La Taste" dans Baurech et sur le village de Vallade dans Tabanac.
En 1591, Benjamin Jousset, seigneur du Coureau, vendit à dame Jehane de Ruon tous ses droix seigneuriaux sur sur le village de Vallade.
En 1627, noble Eléanor Jousset, écuyer, était seigneur de La Taste et du Coureau; il ne laissa qu'une fille, Sereine de Jousset qui parait avoir été mariée deux fois, d'abord avec Jean de Bories, écuyer, puis avec messire Dubois de Lagreze qui en 1678 prenait le titre de seigneur de Liversac et de la maison noble du Coureau.
Ce château passe ensuite dans la damille du Pin de Blanzac qui le fit reconstruire au XVIe siècle.
En 1730, Antoine du Pin était seigneur de Blanzac et laisse peu de souvenirs.
En 1770, Marie-Gabrielle sa fille et seule héritière épouse Jean-Germain de Bourran, chevalier, et lui porte le château en dot. C'est un descendant qui le possède encore.
Coureau a été un château fortifié, il était carré, assez vaste, il avait deux tours aux angles et devait être entouré de fossés qui ont été comblés; ses tours sont d'innégales grosseur et assez bien conservées. La porte d'entrée est surmontée d'un assomoir et d'un écusson aux armes des Bourran. Le nouveau corps de logis est décoré d'un escalier splendide du XVIIème siècle et présente une façade flanquée de deux tours capuchonnées. Devant la porte d'entrée, se développe un beau massif de maronniers sous lequel se tenait jadis la fçete locale de Haux qui avait lieu pour la Saint-Roch. Ce jour là, un orchestre s'installait sous les arbres, des petits marchands et des baladins formaient un grand cercle et au milieu dansait la jeunesse venue quelquefois de fort loin. Cet usage a disparu, on ne danse plus à Haux sous les maronniers du château, mais au village appelé le "Grand Chemin" prés de l'ancienne chapelle SaintRoch qui a été démolie il y a peu de temps pour construire la mairie.
(Ce document manuscrit a été découvert dans les combles du château du Coureau, et a été reproduit comme tel)
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15.06.2009 23:04 |
ROC0017 |
Pierre III FABRI Petit neveu du pape Clément VI par sa grand-mère Peyronne Roger de Beaufort, épouse de Pierre Ier Fabri et mère de Pierre II Fabri . |
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15.06.2009 11:59 |
FOU0601 |
La famille de BOURRAN Un contrat de mariage fut signé à Bordeaux le 11 juillet 1883 pardevant Maître Labayle notaire dans la dîte ville. Un avenant modifiant ce contrat fut signé chez le même notaire le 18 juillet 1883. |
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15.06.2009 01:20 |
ARE0042 |
Margarida COELHO DESCENDENT DE EGAS LOURENÇO COELHO PETIT FILS DU GRAND EGAS MONIZ DE RIBA DOURO PRECEPTEUR DU PREMIER ROY DU PORTUGAL ,POUR UN DES CES FILS BATARD |
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15.06.2009 01:01 |
ARE0042 |
Gonçalo MARTINS da FONSECA les fonseca ancien sont une branche des RIBA DOURO une des 5 plus important famillies du conté portuguais plus anciennes que le royaume du PORTUGAL
le BLASON de FONSECAS derive des armes des RIBA DOURO |
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14.06.2009 00:26 |
ARE0042 |
Fernando ANES de CASTRO Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989 vol V (EÇAS) pag 42 |
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11.06.2009 20:38 |
ARE0042 |
Lopo DIAS de (seigneur de Mafra, Ericeira, Enxara) SOUSA 7e Grand-Maitre de l'Ordre Militaire du Criste |
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11.06.2009 20:38 |
ARE0042 |
História Genealógica da Casa Real Portuguesa
D. António Caetano de Sousa
Atlântida-Livraria Editora, Lda, 2ª Edição
Coimbra, 1946 tomoXII PL I PAG 170 |
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11.06.2009 20:38 |
ARE0042 |
Os Meus Vasconcelos
Eugénio de Castro
Coimbra Editora, 1ª Edição
Coimbra, 1933 PAG 32 |
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11.06.2009 20:38 |
ARE0042 |
Livro Genealógico das Famílias desta Cidade de Portalegre
de Manuel da Costa Juzarte de Brito
Nuno Borrego e Gonçalo de Mello Guimarães, 1ª Edição
Lisboa, 2002 PAG 680 |
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11.06.2009 20:38 |
ARE0042 |
Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989 VOL X (Sousas ) PAG 324 |
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09.06.2009 22:18 |
ROC0017 |
Guillaume-Sanche de POMMIERS Il fut maire de Bordeaux en 1332 et 1333. |
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09.06.2009 01:13 |
ARE0042 |
Vasco FERNANDES (1er comte de Marialva) COUTINHO 3IEME MARECHAL DU PORTUGAL |
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09.06.2009 01:13 |
ARE0042 |
Gonçalo VASQUES (seigneur du Couto de Leomil et Marialva) COUTINHO 2º marechal du Portugal pour son beau pere Gonçalo Vasques de Azevedo, 1º marechal du Portugal et pere de sa premiere epouse leonor gonçalves de azevedo |
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09.06.2009 01:13 |
ARE0042 |
2ND MARECHAL DU PORTUGAL POUR SON EPOUSE |
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09.06.2009 00:23 |
ARE0042 |
Nuno MARTINS da (seigneur de Terena) SILVEIRA "Escrivão da Puridade"
Nom donné depuis le siecle XIV aux secretaire responsable pour les papiers privée du roi Ansi ce vois que ce personage etait toujour un homme de la absolut confiance du roi Depuis le royaume de Pierre 1 ier, ces fonctionnaire comence ha avoir la possession du timbre da "puridade" ou "Selo da Puridade" que lui permetait de faire l'autentication des document du roi sans necessitée de aller a la chacellerie. |
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09.06.2009 00:23 |
ARE0042 |
"escrivao da puridade"du roi jean 1ier et eduard 1ier du portugal |
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08.06.2009 21:49 |
ARE0042 |
Martim AFONSO de (5e seigneur de Melo) MELO seigneur des villages de Seia ,Gouveia,Linhares et Celorico da Beira dans la province de Beiras |
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08.06.2009 20:37 |
ARE0042 |
Cristovão (gouverneur de Madeira) FALCÃO de SOUSA comendateur de Casais (nossa senhora de casais dans l'ordre de Cristo) |
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08.06.2009 20:27 |
ARE0042 |
Cristovão de SOUSA FALCÃO "ha etée un bon gentilhomme ,cortesain et un bien entendu ,origina poete de ces temps la"
comme "Cristovão Falcão " un tres en vogue poete de la renaiscence portuguaise |
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08.06.2009 20:22 |
ARE0042 |
João VAZ de ALMADA de SOUSA FALCÃO captain generale de la forteresse de "El-Mina" en Afrique Ocidentale |
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07.06.2009 22:56 |
ARE0042 |
Margarida COELHO fille de Estevão COELHO ,Seigneur de la ille de Maio ,CAP VERT |
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07.06.2009 22:31 |
ARE0042 |
Isabeau ou Isabel de SOUZA (ou SOUSA) Dame de la infante Isabelle du PORTUGAL, duchesse de BORGOGNE |
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07.06.2009 17:18 |
ROC0017 |
Joseph, marquis de LA FARE Il est également le père du cardinal de LA FARE qui, alors évêque de Nancy, prononça le célèbre sermon d'ouverture des Etats-Généraux en 1789 à l'église Saint-Louis de Versailles devant 15000 personnes. Ce sermon relativement excessif avait blessé la reine Marie-Antoinette qui, d'après les mémorialistes, de retour au château, piquera une crise de nerfs.
Sous la Restauration, Louis XVIII le nommera premier aumônier de la duchesse d'Angoulême, adjoint du cardinal de Talleyrand-Périgord, grand-aumônier de France. Puis il fut nommé archevêque de Sens, et enfin cardinal. A ce titre, il participera à deux élections pontificales. Il prononça en 1825 à Reims le sermon du sacre de Charles X. Il mourut le 10.12.1829. |
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06.06.2009 17:20 |
FOU0601 |
Jean de GÈRES Messire de Gère, seigneur de Puygerin, (commune de Lignan, (Gironde)) s'est marié à Bordeaux le 03 octobre 1720, (paroisse Saint-Michel) avec Thérèse Angélique Drouillard fille de Pierre II et d'Isabeau de Nouguès.
Jean de Gère est le sosa n°581 de FOU0601.
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03.06.2009 19:30 |
SEG0539 |
Macé de SAVONNIÈRES SAVONNIÈRES (Anjou) : de gueules à la croix pattée et alésée d'or.
Source : La Chesnaye-Desbois |
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01.06.2009 22:09 |
miot.thierry |
Thadée VISCONTI Elle est la fille de Barnabé Visconti, en italien Bernabò Visconti, un noble italien né à Milan (région de Lombardie en Italie) au début de l'année 1323 et mort le 19 décembre 1385 à Trezzo sull'Adda, il fut seigneur de Milan de 1354 à 1385.
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01.06.2009 21:58 |
THI1961 |
Béatrice de SAVOIE elle est la fille de Thomas Ier de Savoie, né le 27 mai 1178 au château de Charbonnières à Aiguebelle, mort le 8 mars 1233 à Moncalieri en Italie, il fut comte de Savoie, d'Aoste et de Maurienne et seigneur de Piémont de 1189 à 1233. Elle est la fille de Marguerite (ou Béatrice) de Genevois. |
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01.06.2009 11:51 |
ROC0017 |
Marie CHABROL D'une autre branche, également originaire de Saint-Jean-Ligoure, est issu Wilbrod Chabrol, architecte grand prix de Rome d'architecture, auteur à la fin du XIXe siècle de nombreux bâtiments publics en région parisienne et notamment de l'hôpital de Clichy. |
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01.06.2009 08:50 |
LEC9239 |
Per Sigurd AGRELL Poète, traducteur, runologue et professeur de langues slaves à l'université de Lund. |
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01.06.2009 08:39 |
LEC9239 |
Sven BAGGE AF SÖDERBY Le 8 avril 1590, Sven Bagge a été reconnu comme noble et seigneur de Söderby par le roi de Suède Jean III Vasa. De nos jours, l'ancienne seigneurie suédoise de Söderby s'appelle Sörby, localité située dans la paroisse d'Örtomta en Ostrogothie. |
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31.05.2009 17:00 |
ARE0042 |
Pedro (Seigneur du château de Malagon) BELTRAN Menezes-Notas Históricas e Genealógicas
Luis de Bivar Weinholz de Azevedo
Factos e Temas, 1ª Edição
Lisboa, 1999 pag 11 |
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31.05.2009 17:00 |
ARE0042 |
Actas do 17º Congresso Internacional de Ciências Genealógica e Heráldica
Instituto Português de Heráldica
Lisboa, 1986 tab III pag 317 |
Compléter |
31.05.2009 17:00 |
ARE0042 |
seigneur du chateaux de Malagon |
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31.05.2009 16:46 |
ARE0042 |
Elvia PEREZ de LARA Actas do 17º Congresso Internacional de Ciências Genealógica e Heráldica
Instituto Português de Heráldica
Lisboa, 1986 pag. 317 Tab.III |
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31.05.2009 16:43 |
ARE0042 |
Urraque de CASTILLE História Genealógica da Casa Real Portuguesa
D. António Caetano de Sousa
Atlântida-Livraria Editora, Lda, 2ª Edição
Coimbra, 1946Tomo I-pg. 41 |
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31.05.2009 16:42 |
ARE0042 |
Pedro GONZALEZ de LARA Actas do 17º Congresso Internacional de Ciências Genealógica e Heráldica
Instituto Português de Heráldica
Lisboa, 1986 tab III pag317
Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989
vol. VI-(Laras)pag. 242 |
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28.05.2009 00:59 |
ARE0042 |
João GONÇALVES de (2e capitaine donataire du Funchal) CAMARA 2º CAPTAIN DONATAIRE DU FUNCHAL (ILLE DE MADEIRA) |
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27.05.2009 22:22 |
ARE0042 |
Contanza (infante de Castille) MANUEL 1º mariege annulleé 1327 par le Pape |
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27.05.2009 21:57 |
ARE0042 |
Jean (seigneur de Escalona et Peñafiel) MANUEL de CASTILLE Les Comtes Palatins de Bourgogne
Thierry Le Hête
Thierry Le Hête, 1ª Edição
La Bonneville-sur-Iton, 1995
História Genealógica da Casa Real Portuguesa
D. António Caetano de Sousa
Atlântida-Livraria Editora, Lda, 2ª Edição
Coimbra, 1946
infante de castille et seigneur de Escalona e Peñafiel
Carrion de los Condes 1234 -Peñafiel 25.01.1283 l'apelle seulement MANUEL História Genealógica da Casa Real Portuguesa
D. António Caetano de Sousa
Atlântida-Livraria Editora, Lda, 2ª Edição
Coimbra, 1946
dit JEAN MANUEL
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27.05.2009 21:57 |
ARE0042 |
Heraldry of the Royal Families of Europe
Jiri Louda |
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27.05.2009 21:57 |
ARE0042 |
née Carrion de los Condes 1234 (ESP)
mortPeñafiel 25.01.1283
(ESP) |
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27.05.2009 08:41 |
SAU0729 |
Richard de MERODE Outre les biens hérités de son père, Richard acquit à la mort de sa mère la seigneurie d'Houffalize. |
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27.05.2009 08:25 |
SAU0729 |
Richard de MERODE Fils cadet de Jean de Merode, seigneur de Westerloo, fut d'abord chanoine (laïc) de Saint-Lambert de Liège en 1474 et renonça à toute charge ecclésiale pour épouser en 1492 Marie de Gavre, puis, après le décès de celle-ci, par contrat du 19.04.1502, Marguerite de Hornes. |
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26.05.2009 03:56 |
ARE0042 |
Paio (Bailif du couvent de Arce) CORREIA gouverneur du couvent-forteresse de Crato |
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26.05.2009 03:52 |
ARE0042 |
Paio (Bailif du couvent de Leça) CORREIA apartennais a l'equipage de la maison(cour) du roi jean 1 du portugal |
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26.05.2009 03:52 |
ARE0042 |
ou Paio CORREIA de LACERDA |
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26.05.2009 03:31 |
ARE0042 |
Paio CORREIA il has participé dans la prise de SEVILLA (1248)Linhagens Medievais Portuguesas - 3 vols
José Augusto de Sotto Mayor Pizarro
Universidade Moderna, 1ª Edição
Porto, 1999
VOL 2 PAG 396 |
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26.05.2009 03:26 |
ARE0042 |
Mem SOARES de (1er seigneur de Melo) MELO le premier du nom melo
lieu tennant chef du roi alphonse iii has été avec lui dans la prise de faro (1249) |
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25.05.2009 23:34 |
ARE0042 |
Lope LOPEZ de HARO Les Comtes Palatins de Bourgogne
Thierry Le Hête
Thierry Le Hête, 1ª Edição
La Bonneville-sur-Iton, 1995
pag 368 |
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25.05.2009 23:34 |
ARE0042 |
Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989
vol. III (Biscaias)-pg. 40 |
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25.05.2009 22:44 |
CRO0807 |
Jean François MATHON 756 - Cm du 17 avril 1694 - 2J10/62r
Jean François MATHON fils à marier de feu Jacques et Jacqueline MATHON marchands demeurant à Avesnes le Comte assisté de Jacques MATHON son frère puîné, de Antoine MATHON aussi marchand à Avesnes son cousin issu de germain
Pierre HANOT lieutenant de Wailly, Jacqueline COIGNET sa femme et Marie Catherine HANOT leur fille à marier assistée de Antoine VIGNIER marchand demeurant à Arras son oncle maternel |
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25.05.2009 20:24 |
ARE0042 |
Lopo COUTINHO OU CAHINHO alcaide-mor(governeur) du chateaux de Guarda |
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25.05.2009 20:21 |
ARE0042 |
Brites OZORES DA FONSECA Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989
vol. III-pg. 180 (Cainhos) l'apele Beatriz Osório da Fonseca |
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25.05.2009 20:10 |
ARE0042 |
Francisco de FARIA Alcaide-mór(governeur) du chateaux de Palmela |
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25.05.2009 19:28 |
ARE0042 |
Bernardo OZORIO da FONSECA sgnr du village de Figueiró et Granja
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25.05.2009 19:25 |
ARE0042 |
Diogo OZORES da FONSECA ouvidor geral da india (auditeur general de l'inde) etait une espece de juge de instance superior |
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25.05.2009 19:25 |
ARE0042 |
sgnr des villages de Figueiró et de Granja
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25.05.2009 19:18 |
ARE0042 |
Álvaro OZORES da FONSECA Sgnr du village de Figueiró da Granja
"militair du roi Alfonse v dans les guerres de Castille et de Afrique"
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25.05.2009 19:13 |
ARE0042 |
Osorio DIAS sgnr des villages Vilas de Figueiró da Granja et de Santa Eufémia, Vieira, Arcos et Penaforte
Alcaide-mor(alcalde) du chateaux de Trancoso
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25.05.2009 18:11 |
ARE0042 |
Maria ALFONSE de LÉON Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989
vol. VI(Laras)-pg. 243 |
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25.05.2009 18:11 |
ARE0042 |
Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989
vol. IX(Sarrazas)
-pg. 439 |
Compléter |
25.05.2009 18:11 |
ARE0042 |
Linhagens Medievais Portuguesas - 3 vols
José Augusto de Sotto Mayor Pizarro
Universidade Moderna, 1ª Edição
Porto, 1999
VOL 2 PAG 191 |
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25.05.2009 17:55 |
ARE0042 |
Fernando (1er seigneur de Alcaçovas) ENRIQUEZ sgnr de la moitié de Dueñas
1º sgnr de Alcaçovas (Portugal)
Aux Portugal dans le royaume du roi jean 1ier et dans la maison royalle recevait en 1414 27000 livre de demeure |
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25.05.2009 17:55 |
ARE0042 |
Brasões da Sala de Sintra-3 vols.
Anselmo Braamcamp Freire
Imprensa Nacional-Casa de Moeda, 2ª Edição
Lisboa, 1973
vol. III-pg. 153
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25.05.2009 17:55 |
ARE0042 |
História Genealógica da Casa Real Portuguesa
D. António Caetano de Sousa
Atlântida-Livraria Editora, Lda, 2ª Edição
Coimbra, 1946
TOMO I PAG 181 |
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25.05.2009 17:55 |
ARE0042 |
Nobiliário das Famílias de Portugal
Felgueiras Gayo
Carvalhos de Basto, 2ª Edição
Braga, 1989 vol. VI(Henriques)-pg. 101 |
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25.05.2009 17:55 |
ARE0042 |
IL EST UN BATARD DE HENRI II DE CASTILLE DONC IL EST UNE BRANCHE CAPETIENNE
IL N'Y AS AUCUNE DOUTE SUR LA ORIGINE ROYALLE DES CES ANCIEN HENRIQUES PORTUGUAIS PLUS DU FAIT QU' IL FAISAIZ USAGE DES BLASON AVEC LES ARMES DE CASTILLE Y LEON |
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25.05.2009 16:34 |
ROC0017 |
Hyacinthe de (dame de Bellefaye) BESSE Elle était la petite-fille de Nicolas de Besse, chevalier, et de son épouse Almodie Roger de Beaufort, soeur du pape Clément VI. Elle était également la cousine du pape Grégoire XI, celui qui, sur les supplications de Sainte-Catherine-de-Sienne, ramena la papauté d'Avignon à Rome. |
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25.05.2009 16:34 |
BES0206 |
Hyacinthe de Besse dite de Bellefaye et la fille de Guillaume dit Aiguillon de BESSE et d'Almodie ROGER soeur du pape Clément VI.
L'abbé Guelon dans Vollore et ses environs, nous indique qu'elle était issue d'un premier mariage de son père Pierre dont nous ne connaissons pas le nom de son épouse. Pierre contracta un second mariage avec Marguerite de Thiers dame de Vollore et Montguerlhe.
Elle est la nièce du pape Clément Vi et cousine du cardinal Nicolas de Besse.
Lors du décès de son demi-frère Guillaume II de Besse de bellefaye, elle géritera de l'ensemble du patrimoine de la famille Besse, ses deux autres demi-soeurs hériterons des possessions de leur mère Marguerite de Thiers.
Elle apporta à son époux Jean de PIerre-Buffière, la totalité des possessions de la famille de Besse de Bellefaye.
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25.05.2009 02:04 |
ARE0042 |
Pedro AFONSO de (o RAPOSO) AGUIAR ARMADOR-MOR DO REINO (L'OPERATEUR PRINCIPAL DE NAVIRES DU ROYAUME)
CAPITAO MOR DOS MARES DO SUL (CAPTAIN EN CHEF DES MERES DU SUD)
ALLEZ AL'INDE EN 1504EN CAPTAIN DUN NAVIRE DE L'ARMEÉ DU VICE ROI LOPO SOARES |
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25.05.2009 02:04 |
ARE0042 |
LE DEUZIEME C'EST L'APRESENTACION ANCIENNE DU BLASON DE CE FAMILLE DANS C'ETTE EPOQUE ANCIENNE |
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24.05.2009 23:15 |
ROC0017 |
Jeanne CHABROL Elle est la soeur de Marie Chabrol, épouse de François de Roche, archer de la grande prévôté du Limousin. |
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24.05.2009 21:51 |
ARE0042 |
Pedro de (comte de Idanha-a-Nova) ALCAÇOVA CARNEIRO LE PREMIER BLASON C'EST DE LES ALCAÇOVA( 1490)
foi escrivão da fasenda do Rey D. Afonso 5 e do Rey D. João 2 q lhe deo as d.as Armas no anno de 1490 pelos m.tos sirvissos q fez em Affrica na tomada de Alcacer Ceguer, Tangere, e Arzila indo ver estes lugares antes q se tomassem, e pelas boas informacoins q deles deo para se poderem ganhar se lhe teve em grande Servº, e o Armou EL Rey D. Afonso Cavº fazendo-o Fid. da sua Casa
LE SECOND C'EST LE DE LA FAMILIE CERNEIRO plus ancienne |
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24.05.2009 21:51 |
ARE0042 |
Il has été ecrivain des finances royalles du roy alphonse cinq et du roy jean second celui ci lui has donne son armes /blason dans l'année de 1490 pour tous ses services quil lui has fait en afrique dans la prise de Alcacer Ceguer Tangir, et Arzila ,allant a ces endroits avant que se conquiset, et pous ses bonnes information que a emmené pou gagner ainsi un grande service pour le roi, et l'as fait chevalier le roi alphonse ,le redant gentillomme da sa Maison
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24.05.2009 21:51 |
ARE0042 |
Il has été ecrivain des finances royalles du roy alphonse cinq et du roy jean second celui ci lui has donne son armes /blason dans l'année de 1490 pour tous ses services quil lui has fait en afrique dans la prise de Alcacer Ceguer Tangir, et Arzila ,allant a ces endroits avant que se conquiset, et pous ses bonnes information que a emmené pou gagner ainsi un grande service pour le roi, et l'as fait chevalier le roi alphonse ,le redant gentillomme da sa Maison
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24.05.2009 21:51 |
ARE0042 |
JESPERE QUE VOUS LE COMPRENNEZ ANSI ...
IL ETAIT UN ESPION LOLOL´DANS LE MARROC ET HAS ÉTE BIEN PAYEZ |
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24.05.2009 15:47 |
CRO0807 |
Nicolas POUILLE Cm du 18 octobre 1698 - 2J10/161v
Nicolas POUILLE fils à marier de feu Nicolas demeurant en cette ville et ci devant à Avion assisté de Jean POUILLE son frère demeurant à Lens, de Michel POUILLE aussi son frère demeurant à Avion
Marie Anne LEGRAND veuve de François LEGRAND et Marie Joseph LEGRAND sa fille à marier assistée de Jean Baptiste et Pierre LEGRAND ses frères, de Jacques HINAUT et de Thomas DELAPLACE ses beaux frères, de Jude LOBIDEL son cousin demeurant à Avion |
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24.05.2009 01:04 |
GIN0506 |
Guillaume de (seigneur de Sully) BLOIS Guillaume II de Blois (de la Maison des Comtes de Blois et de Champagne) épousa en premières ou secondes noces, Béatrix, Dame et héritière de la baronnie de Culant qu'elle apporte à Guillaume de Blois. |
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23.05.2009 22:37 |
ARE0042 |
Beatriz GONÇALVES de MOURA Camariere-principal de la reine D. PHilipa de Lancaster
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23.05.2009 22:32 |
ARE0042 |
Vasco FERNANDES (seigneur du Couto de Leomil et Marialva) COUTINHO SGNR du COUTO de LEOMIL ,MOREIRA,SABUGAL et Marialva |
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23.05.2009 22:30 |
ARE0042 |
Fernão MARTINS da FONSECA (seigneur du Couto de Leomil) COUTINHO SGNR du COUTO de LEOMIL eMOREIRA ,SABUGAL ET Marialva) |
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